'jour,
... mais il n'y a pas plusieurs interprétations
Mais si : passer de "quels sont les critères de beauté féminine pour les Italiens ?" (d'ailleurs est-ce un "Italiens" purement masculin ou simplement un pluriel ?) à "
ce qui plaît aux hommes, Italiens ou autres, et ce que doivent faire les femmes pour les attirer", c'est de l'interprétation, de la réécriture : passage de "Italiens" à en gros tous les mâles (vu la teneur de la discussion, je ne vois pas trop quel autre terme employer) ; introduction de l'idée que pour séduire les femmes devraient se plier à certains phantasmes ou du moins adapter leur apparence pour répondre à des critères dont on ne sait d'où ils sortent ; l'idée simplement que la séduction est un piège, une relation de prédateur à proie ("attirer"), où le physique est prédominant, voire exclusif, les pulsions déterminantes.
Je trouve ce regard sur la séduction, premiers instants d'une relation ou rapport sur le temps long, extrêmement réducteur et insultant pour tout le monde, femmes et hommes.
L'apparence physique capte le regard : elle peut attirer pour reprendre le terme, ou repousser, ou être simplement accessoire, insignifiante, selon les goûts de chacun/chacune. Elle ne fera rien d'autre.
Après une femme qui y'a t-il de plus addict à la mode ou à l'apparence physique parfois jusqu'à l'outrance qu'un gay?
Les mâles auto-proclamés, et même pas "après une femme".
Si ça se trouve le monsieur qui a séduit l'initiatrice de cette discussion apprécie le look Birkenstock ; l'encourager à se présenter en bimbo, alors...
Bref... La séduction, ce n'est pas une recette de cuisine.
Qu'elle soit elle, reste elle.