Zazabenji · 26 mars 2018 à 17:58 · 633 photos 86 messages · 5 participants · 7 080 affichages | | | | J12 / Mercredi 21 mars : Mindelo... en attendant un vol pour Sal
1.FlâneriesPetite journée tranquille sur Mindelo aujourd'hui. (Avec le recul nous aurions du supprimer notre J2 sur Sao Vicente à l'arrivée et le reporter sur Santo Antao. Au total, 2 jours 1/2 sur Sao Vicente c'est trop selon moi)
Après notre petit déjeuner nous laissons nos sacs à la réception du Basic Hotel et descendons en ville. Nous flânons un peu dans les boutiques de souvenirs et découvrons un artisanat local intéressant. Le recyclage des déchêts n'est pas nouveau en Afrique, nous en trouvons quelques exemples plutôt chouettes. Recyclage des paquets de café, recyclage des capsules Nespresso...
La 1ère photo c'est le recyclage, la seconde le paquet original.
Nous retournons au marché principal. Tous les étals sont découverts et garnis à souhait. Nous retrouvons tous les produits que nous avons consommés depuis 10 jours. Petit cours du jardinier : patates douces, ignam et manioc n'ont plus de secret pour nous
L'ambiance en semaine est vraiment différente de celle rencontrée le weekend. Nous voyons la ville sous un autre jour.
La boulangerie "Centrale" est pleine de charme et de bonnes odeurs...
Retour vers le front de mer et au marché au poisson.
Nos pas nous amènent par hasard à la Quintal das Artes
Le bâtiment (ancienne police apparemment) a été restauré par un groupe d'artistes afin d'offrir un espace aux artistes pour leurs créations et expositions. Un groupe de jeunes est en train de répéter le spectacle d'Alice au pays des merveilles qui a lieu en ce moment.
Nous comprenons que c'est aussi ici que sont stockés des décors du célèbre carnaval de Mindelo. Très belle découverte...
Nous faisons le repérage de l'aluguer pour nous amener à l'aéroport. Ils partent depuis la place du marché et sont clairement "libellés" Sao Pedro. Le gars nous indique qu'ils partent toutes les heures.
Vers midi nous décidons de remonter chercher nos sacs. Passage par le front de mer et rencontre de quelques écoliers qui ont terminé leur journée de classe. Toujours autant de sourires !
Nous passons au supermarché acheter quelques provisions pour ce midi et de nous posons dans le petit parc en face du Mammamia. C'est ombragé, et il y a quelques bancs. Parfait pour nous. Après ce festin, nous allons prendre café et thé au Mammamia. Le wifi y est puissant, ce qui n'est pas pour nous déplaire.
2.Il est temps....Notre vol n'est qu'à 17h40 mais prendre l'aluguer de 16h me semble un peu court. Vers 15h nous rejoignons donc la place, trouvons de suite un aluguer en attente de départ et à peine 15' plus tard nous sommes en route. Pas plus de 10' de route pour atteindre l'aéroport. Le chauffeur s'arrête sur le bord de la route ; ne pas espérer être posé devant l'entrée de l'aéroport ! Nous continuons donc la route pour descendre sur le terminal des départs.
Petits adieux à la Diva
Nous avons bien fait de prendre un peu de marge, l'enregistrement est super long. Un seul comptoir est ouvert, et l'enregistrement pose régulièrement problème, notamment pour les Capverdiens quittant l'île. À 16h15 nous sommes enregistrés et patientons un peu... Embarquement à 17h et à 17h20 nous décollons. Près de 20' avant l'horaire officiel.
Une petite heure de vol et nous voici à Sal.
à suivre... Image attachée: | | | Annonce · Sponsorisé | | | J12 suite
3.Roule TaxiNous tentons notre chance pour choper un aluguer, sur la route qui relie Espargos à Santa Maria. Le fait est qu'il y en a peu, mais surtout, qu'ils arrivent déjà bondés. Nous sommes patients... Un taxi s'arrête nous proposant ses services. Nous lui indiquons que nous préférons attendre l'aluguer. Il nous propose alors le trajet pour Santa Maria pour 400 CVE pour nous 2. Ok, on embarque. Le tarif de l'aluguer est de 100 CVE/p, on se fait un petit plaisir pour 2€ de plus ! Il roule vite, et parle fort avec son passager, un copain apparemment. On se demande quand même s'ils ne sont pas en train de se crêper le chignon ! Il nous déposera directement à notre chambre d'hôtes et nous demandera juste une rallonge de 100 CVE pour avoir poussé la course en dehors du centre-ville.
4.Casa PauLa Casa Pau se situe dans le quartier d'origine de la ville, bien à l'écart des grands complexes hoteliers. Berta et Rui sont là pour nous accueillir et leur grand sourire nous fait de suite un bien fou. Nous sommes à Sal, mais l'esprit capverdien reste bien présent dans cette maison.
Ils nous montrent la chambre, parfaite, avec un joli balcon et une salle de bain privative.
Nous savons déjà que nos 3 jours ici vont être un délice. Après une excellente douche, Berta nous propose de partager avec eux quelques produits locaux : punch et fromage de brebis nous sont offerts. Juste parfait. Tout dans cette chambre d'hôtes correspond à nos attentes. On est aux anges.
5.RetrouvaillesNous abandonnons nos hôtes vers 19h45 pour rejoindre le centre-ville de Santa Maria où nous devons retrouver nos amis Français, rencontrés à Ponta do Sol. Retrouvailles bien sympathiques et diner au café Crioula. Très bon et très copieux. La soirée passe super vite et il est déjà 22h30 quand nous nous quittons. Nous ne les reverrons plus... avant la France, qui sait...
En résumé...Distance marchée : Environ 7 kmDénivelé : non calculéCette journée sur Mindelo n'était justifiée que par l'horaire du vol pour Sal : impossible d'enchaîner le bateau d'après-midi de Santo Antao (arrivée 17 ou 18h) et le vol. Et un retour par le bateau du matin (arrivée 10 ou 11h) nous aurait "contraints" à errer avec nos sacs toute la journée. La balade du jour ne nous a rien apporté.Passer 2 jours 1/2 sur Sao Vicente me semble excessif. 1.5 jour me parait suffisant. | | | Hello Je pars dans qqs semaines sur Santo Antao, et je me suis regalée à la lecture de ton carnet, pour nous ce sera randos en étoile avec GPS aussi Le problème de celui ci c'est que qd on est habitué on a plus de mal à s'en passer, mon sens de l'orientation s'est fait la malle depuis!!!! Bravo pour les photos je pense faire comme toi, laisser l'hybride et ses objectifs à la maison et prendre un compact. Dans le déroulement de ton séjour je n'ai pas trouvé "Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel" (nous avons l'intention de la faire) Myriam | | | Oups, très bien vu Myriam. Je me suis empressée à publier et la montée au Pico a disparu  Je rectifie le tir tout de suite -ou presque ! | | | Comme l'a fait remarquer Mymyam, j'ai omis notre 19 mars, et la montée au Pico da Cruz.Je rectifie le tir, et vous laisse remettre les étapes ds l'ordre, je ne peux plus modifier la numérotation des étapes précédentes....
19 mars : Vila das Pombas - Pico da Cruz
Rejoindre Santa IsabelC'est un petit déjeuner italien que nous propose notre hôte ce matin. Surprenant, mais excellent. Petits pains avec tomate, fromage, salade ou encore omelette et jambon. Nous avons également des petits pains à la noix de coco, du café et du thé qui est en fait une infusion de feuilles de gingembre. 8h20, nous sommes au taquet pour notre rando du jour ! Et c'est tant mieux car elle s'annonce un peu corsée.
Nous montons au Pico da Cruz par Santa Isabel. Avant d'entrer dans le vif du sujet nous passons nous ravitailler en eau au mercado à l'entrée de Vila das Pombas. En remontant vers Eito nous voilà suivis par un chien qui n'a visiblement pas mangé depuis bien longtemps. Il est bien sympa, mais nos provisions sont comptées, nous n'avons rien à lui donner.
Le chemin démarre au niveau d'un petit escalier sur la gauche du chemin. Marquage jaune et blanc pour aujourd'hui.
Notre compagnon nous emboite le pas. L'avoir dans les jambes -au sens littéral du terme- ne m'emballe pas. Ça grimpe et il faut regarder un minimum où mettre les pieds. Ben tente de le chasser, mais il s'accroche, fermement ! Tant pis, espérons qu'il se tienne à distance...
En chemin nous croisons les élèves studieux et les autres... Une chose est sûre, le sourire est toujours là.
Cette rando est toute en montée. A peine 500 m après l'entrée sur le sentier la pente commence à se faire sentir. Le cardio prend son rythme. Jusque Santa Isabel nous ne trouvons pas les paysages exceptionnels et dans ces cas-là c'est surtout l'effort, la difficulté du sentier qui occupe l'esprit. J'ai déjà l'impression de souffrir comme jamais ! Juste une impression bien sûr !
Notre compagnon affamé n'est jamais loin de nous.
Tout en bas on devine Vila das Pombas
Nous retrouvons un sentier proprement pavé
mais aussi des secteurs plus "rustiques"
Avec l'atlitude (juste 700 m) les caféiers apparaissent.
Nous faisons une petite pause à l'école en contrebas du sentier. Ça tombe bien c'est l'heure de la récré, tout le monde est dehors, jouant au foot ou papotant sur la cour en terrasse. Nous distribuons le reste de nos stylos à la maitresse et faisons quelques photos des classes avant de repartir.
Ambiance studieuse chez les filles
Chez les gars la récré se prolonge un peu...
à suivre... | | | Suite de la montée au Pico
Nous laissons l'école derrière nous.
Le second tronçon n'est pas moins pentu que le 1er. Ça tire dans les mollets, ça bat dans la poitrine. Le temps est optimal : pas de grosse chaleur et un léger vent. Ici les paysages sont vraiment chouettes. Le chemin est bien tracé, tout en montée. On pense toujours atteindre la crête au prochain virage, et pourtant ça grimpe inlassablement.
Comme hier, les nuages s'invitent en altitude.
Et oui, notre compagnon est toujours avec nous !
La fin de la rando se fait dans une forêt de conifères. Très reposant pour les jambes ; pouvoir dérouler la marche presque normalement est un bonheur. Cette forêt est très dépaysante aussi.
Nous voilà au Pico da Cruz. Il est 14h15 ; nous avons mis 2h30 pour monter depuis l'école.
à suivre... | | | Arrivés au Pico da Cruz, la journée n'est pas finie...
Le village est très petit, mais il a quand même ce qui s'apparente à une Mairie
Nous logeons chez Manuela, apparemment le seul logement possible tout là-haut.
Elle a bien notre réservation et nous montre notre nid douillet pour ce soir. La chambre est toute propre, avec sol carrelé et bien spacieuse avec 3 petits lits. Elle dispose d'une autre chambre, sensiblement identique, mais sans fenêtre. La salle de bain est partagée. La douche se limite à un bac de douche mais ça sera déjà un grand luxe ce soir.
Mes ardeurs seront quelque peu calmées quand je réaliserai qu'il n'y a pas d'eau chaude, ce qui est plutôt normal dans ce type de logement. J'y mettrai le temps, mais réussirai quand même à me laver entièrement ! Fou comme on se sent mieux ensuite. Le vent me semble bien frais et j'opte de suite pour un pantalon et la polaire.
Ça souffle énormément au sommet et après l'effort la sensation de fraicheur est encore plus présente. Nous allons nous balader un peu dans ce qui ressemble à un mini village. Tout le monde s'y affaire, pour chercher de l'eau à la fontaine, pour trier les légumes.
Nous nous installons juste devant le cabinet du médecin, en plein soleil et surtout à l'abri du vent. Les enfants vont et viennent pour approvisionner la maison en eau, le plus petit joue avec les patates. Très belle ambiance ce soir.
Vue depuis notre petit mirador. En bas, nous devinons Porto Novo
Nous rentrons prendre un thé chez Manuela et resterons au soleil tant qu'il voudra bien nous réchauffer. Une fois celui-ci caché, retour à la chambre. Il fait vraiment frais, pour ne pas dire froid. Nous sortons les chaussettes et la doudoune ! Vers 18h30 Manuela nous appelle pour le diner. Poisson grillé, porc en sauce, légumes, riz, une composition qui nous est assez familière à présent, mais toujours aussi gouteuse et copieuse. Ce soir nous avons même droit au yaourt en dessert, un luxe !
Encore une petite balade dans le village mais il fait tellement de vent que nous ne trainons pas dehors et regagnons la chambre. Manuela nous a sorti les grosses couvertures, ça sera bien utile cette nuit.
En résumé...Sentiers : 103 + 103aDistance marchée : 11.2 kmDurée déplacement : 5h30Dénivelé enregistré : D+ 1700/ D- 200Altitude max : 1585 m (Pico da Cruz)
En quelques mots
- C'est une rando toute en montée avec peu (pas ?) de passages de descente ou de plat pour récupérer. Pour moi, aussi physique que le Salto Preto, sinon plus.
- Quelques passages "en crête" avec vue plongeante de part et d'autre du sentier. Sensibles au vertige, soyez prévenus !
- Pas vu de ravitaillement (mercearia) en route.
| | | En fait je n'ai pas eu la patience d'attendre la suite, je suis allée sur ton site😉 En effet la montée du pico da Cruz par Santa Isabel semble bien raide et continue, mais quel paysage!!! Sais tu à quelle heure partent les premiers allugers de Porto Novo pour Ponta do Sol? Myriam | | | Marie dit toujours qu'ils suivent le rythme des ferrys. Ils doivent donc partir vers 8h30, à l'arrivée du ferry de 7h (à Mindelo) | | | J14 / Jeudi 22 mars : Sal
1.Santa Maria côté villeAprès une bonne nuit de sommeil nous nous régalons d'un excellent petit déjeuner. Yaourt et fruits frais, toasts, jus de fruits maison, thé ou café, tout est très frais et très bon. Nous quittons la chambre vers 9h, direction la plage !
L'idée est de découvrir le centre-ville de Santa Maria puis de se poser sur sa jolie plage. 1er arrêt sur la Praia Antonio Sousa
Les boutiques de souvenirs plus africains que capverdiens envahissent les rues et ruelles de la ville. C'en est étouffant, voire écoeurant. Je ne peux pas dire que cette ambiance hyper mercantile me plaise.
A côté de l'église Nossa Senhora das Dores c'est jour de classe.
2.Santa Maria, la plageNos pas nous mènent ainsi à la jetée, pôle d'animation incontournable. C'est aussi un superbe point de vue sur la plage de Santa Maria et son eau turquoise.
Nous remontons à présent la plage...
Sur cette plage c'est surtout un alignement de complexes hoteliers et, par conséquence, de transats à disposition des vacanciers.
Les palmiers l'attestent, l'île est ventée !
Nous finissons par nous poser sur un transat, un peu à l'écart du monde et apparemment libre d'accès. Notre pause ne durera pas bien plus d'1h, le loueur de transat finira par arriver... N'ayant pas envie de lézarder toute la journée, nous n'optons pas pour la formule "all-day" à 5€ par transat et reprenons la balade sur la plage.
Les photos s'enchainent, meme si elles se ressemblent toutes, on a à chaque fois l'impression que le cliché sera meilleur.
Petit crochet pour admirer le Hilton.
Nos pas nous mènent ainsi à la pointe sud-ouest de l'île. Paysage plus désertique. Les complexes n'ont pas encore fait leur apparition mais cela ne saurait tarder vu les constructions en cours et les panneaux des promoteurs.
à suivre... | | | J14, suite
Le phare de Ponta do Sino a bien triste mine...
Nous remontons en direction de Ponta Preta. La plage est ici encore plus belle, plus sauvage, plus exposée au vent aussi.
Nous bifurquons vers Santa Maria au niveau du Riu Palace. On s'est un moment crus au Maroc...
Nous voici sur un axe principal. Nous espérons trouver un coin ombragé pour pique-niquer... Rien. Retour sur la plage où nous nous abritons derrière une pile de transats. Ici c'est bien du vent que nous sommes abrités plus que du soleil. Il est fort et soulève inlassablement le sable sur la plage. Une plaie !
Nous flânons à nouveau un peu en ville avant de rentrer à la chambre en fin d'après-midi. Cette pause fraiche et à l'abri du vent nous fait beaucoup de bien.
Pour diner, nous allons chez Angela, sur la plage. Le thon grillé est excellent, servi copieusement qui plus est. Nous rentrons "chez nous" peu après 21h.
En résumé...Distance marchée : 9 kmSal a du mal à chasser de mon esprit l'ambiance de Santo Antao ou même Sao Vicente. L'île affiche clairement son visage "tourisme de masse", je ne suis pas -encore ?- sous le charme... | | | Marie dit toujours qu'ils suivent le rythme des ferrys. Ils doivent donc partir vers 8h30, à l'arrivée du ferry de 7h (à Mindelo)
hehehe! En effet, les premiers peuvent éventuellement partir après l'arrivée du premier ferry, donc vers 08h30...mais si peu de monde dans l'aluguer, alors ils attendent l’arrivée du 2eme, donc départ vers 09h30. Bien prendre ceux qui vont directement à PdS, sinon il faudra changer à Ribeira Grande. | | | OK En fait c'est le sac qui ira à pds nous on descendra à Vila das pombas, nous ne sommes pas obligés de prendre le même collectivo, si on peut ne pas attendre 9h30! Et combien on donne au chauffeur pour emporter notre bagage? Myriam | | | Pour les bagages, il faut demander au chauffeur, mais c'est environ le prix d'un passager, donc disons autour des 400 escudos/personne je dirais. Mais tu peux peut-être négocier à moins si vous êtes plusieurs. Faut voir. Pour Paul, c'est pareil que pour PdS, il faudra voir si les aluguers partent au premier ou 2eme bateaux. Marie | | | Merci Marie Le jour de notre arrivée nous allons à Alto Mira, donc ça ne sert à rien de se dépêcher à prendre le 1er bateau à 7h à Mindelo? Myriam | | | Hello! C'est idem. Pour R.das Patas il y a des collectifs qui peuvent éventuellement partir après le 1er mais la majorité partent après le 2eme. et si c'est pour Alto Mira directement en voiture, alors ils partent même parfois plutôt en fin de matinée après que tout le monde aient fait ses courses, ses achats, après avoir chargé les cargaisons des uns et des autres etc... Quand vous arrivez à Porto Novo, vous en trouvez un de Alto Mira, et vous lui demander à quelle heure il part. Donc en effet, pas de stress M | | | He bien merci Isabelle pour ce beau et détaillé retour de voyage!!!! Tu nous as fait rêver!!! On attend avec impatience ta prochaine destination!! Au plaisir Marie | | | Ne pars pas Marie ! j'ai encore quelques jours à partager... mais suis un peu occupée en France aussi, saison des concours et examens oblige...
Je ne perds pas une minute et me lance sur la seconde journée à Sal.... | | | J 15 / Vendredi 23 mars : Sal, salines et Palmeira
La journée démarre par un autre excellent petit déjeuner. Ambiance italienne ce matin avec du pain toasté recouvert de tomates, fromage de brebis et basilic. Les origines méditerranéennes de notre hôte ne sont pas bien loin...
Changement de chambre ce matin : la suite n'était disponible que pour 2 nuits. Nous basculons donc nos affaires dans la chambre voisine, qui n'a n'y balcon ni salle de bain privative mais dont le confort reste le même. La salle de bain partagée est similaire à la précédente.
Pedra LumeDirection le centre-ville à présent où nous prenons un aluguer pour Espargos. Très peu d'attente et les rotations sont fréquentes. Le chauffeur nous dépose au croisement pour Pedra Lume. Nous nous engageons alors sur la route qui mène aux Salines, avec un maigre espoir de croiser quelque aluguer. Il parait qu'il y en a parfois... pas cette fois-ci. Nous parcourons donc les 6km jusqu'aux Salines à pied. La route n'est pas franchement agréable, il faut bien le dire !
Cela nous permet neanmoins de traverser le village installé en amont des Salines. Cela nous fait penser à ces cités minières créées spécifiquement pour héberger les travailleurs locaux.
La petite église Nossa Senhora da Piedade est un ancien phare
On remonte à présent le chemin de terre le long duquel subsistent les piliers d'un ancien téléphérique. Témoignage de l'époque ou les salines de Pedra Lume faisaient la richesse de l'île de Sal. La structure est en complète décrépitude mais on devine un mécanisme ingénieux. En suivant les pylônes nous arrivons à la saline..
En arrivant à l'entrée du site, un pick-up débarque une famille de touristes en maillot de bain, venus visiblement spécialement pour le bain salé ! Un spectacle en soi... Nous ne pénétrons pas sur le site, mais prenons le chemin à droite de l'entrée. Il nous mène rapidement sur la crête du cratère. Vue plongeante sur les Salines. Ces petits carrés de sel offrent un patchwork de couleurs très intéressant. Les différents stades de maturité du sel donnent cette palette de couleurs. On nous avait dit que la vue est plus chouette d'en haut, j'avoue ne pas être déçue.
En bas, les touristes prennent leur bain dans ces bassins à forte teneur en sel, pour le plaisir de tester la portance de l'eau salée. La douche d'eau douce n'est pas incluse dans le tarif d'entrée, mieux vaut le savoir...
Nous marchons le long de cette crête, sans faire complètement le tour du cratère, mais suffisamment pour avoir un panel de couleurs très intéressant.
De là, direction Espargos. Nous marchons dans une zone désertique, avec un sentier à peine tracé. La marche semble interminable.
à suivre... | | | EspargosNous entrons dans Espargos par les quartiers périphériques. On pourrait presque croire que ce sont des bidonvilles.
Petit marché
Les peintures murales fleurissent un peu partout dans la ville
Arrivés au centre d' Espargos, c'est la sortie d'école. Nous entrons dans une petite épicerie et y retrouvons toute une flopée d'écoliers venus acheter leur friandise du jour. Petit saut dans le temps bien agréable. Pour nous ce sera 1 boite de thon, des cakes au chocolat et un coca !
Nous trouvons facilement le "parking" des aluguers. Pas de chance, ce sont ceux pour Santa Maria. Le gars nous amène alors dans la rue des aluguers pour Palmeira. Quand on dit que tout est facile au Cap Vert, ça n'est pas un mythe ! Même pas le temps d'attendre, on est embarqués, direction Palmeira.
PalmeiraLe gars nous dépose à 2 pas du petit port. Palmeira c'est le port de mouillage des voiliers navigant sur l'Atlantique. Esprit authentique et ambiance très calme pour ce petit village, qui reste malgré tout un peu trop isolé pour un séjour selon nous.
Après notre petite balade sur le port il est très tentant de se poser au resto où le chef est aux commandes du barbecue. On craque ! Ce sera thon grillé avec vue mer ce midi. Excellent, tant pour la vue que pour le palais. Le patron nous fera même gouter un cavala, le poisson local fraichement péché le matin même.
Dernier petit tour du village avant de partir... Jour de lessive sur Palmeira
Après cette jolie pause, retour sur Espargos en aluguer, puis sur Santa Maria. Le trafic est permanent entre Santa Maria et Espargos et trouver un aluguer est un jeu d'enfant. En 20' nous sommes en ville.
à suivre... | Discussions similaires sur le Cap Vert: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 23 421 visiteurs en ligne depuis une heure! |