Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Velivole · 20 août 2008 à 21:24 · 2 photos 68 messages · 23 participants · 8 630 affichages | | | | 20 août 2008 à 21:24 Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 1 de 68 · Page 1 de 4 · 4 437 affichages · Partager Bonjour à tous,
Je reviens d'un fabuleux voyage d'un mois en Inde et tout s'est bien passé sauf avec les auto-rickshaws.
En effet, ceux-ci prennent les touristes pour des portefeuilles ambulants. Pourquoi ? Parce que beaucoup d'entre nous, sans s'en rendre compte, leur donnent ce qu'ils demandent (par peur, par ignorance...).
Cela m'a valu plusieurs disputes avec les conducteurs d'auto-rickshaws qui demandaient plus que prévu et, deux jours avant de rentrer en France, une agression physique de la part de l'un d'eux car je refusais de payer pour son mensonge (il prétendait que je venais d'une ville à 12km de là alors que je n'avais fait que 800 mètres en ville). Une plainte a été déposée et j'hésite encore à prévenir l'ambassade de France en Inde.
Loin de moi l'idée de jouer les radins, c'est par principe que j'évitais autant que possible de payer le tarif "touriste". Les touristes ne sont PAS des distributeurs de billets de banque ! Si vous teniez une boutique ou conduisiez un taxi, que penseriez-vous des touristes qui vous donnent tout ce que vous demandez mine de rien ?
Alors un bon conseil à tous les voyageurs à destination de l' Inde : EVITEZ de payer plus que prévu ! Pour ce faire, une seule méthode efficace : exiger du conducteur qu'il démarre le compteur sinon interpeller un flic (ils s'exécutent en présence d'un flic). Pas de compteur ? Pareil : le tarif est le tarif (en général 14Rs pour une courte distance, 5Rs si c'est un share auto-rickshaw, reconnaissable par sa taille plus grande que les auto-rickshaws ordinaires). Bon à savoir : si 4ème passager ou trajet de nuit le prix augmente de 50% si ma mémoire est bonne.
Quant à ceux qui remettront en cause les termes du contrat, un seul conseil : REFUSEZ de payer ce qu'ils demandent. N'ayez pas peur, ils ne pourront rien contre vous : le tarif est le tarif. Si le conducteur refuse vos 14 roupies parce qu'il en exige 50 ou 100 pour le petit kilomètre, inutile de discuter : à prendre ou à laisser (dans ce cas, repartez sans le payer : il viendra vous voir et se contentera du tarif "indien", sinon interpeller un flic).
Autre erreur courante des voyageurs : discuter du prix avant de monter (ce que ne font pas les locaux). Je le faisais au début, par ignorance, mais j'ai ensuite pris l'habitude d'embarquer mine de rien et de payer ensuite ce qu'il faut (les indiens m'ont informé sur les tarifs). C'est la méthode la plus efficace : dans la majorité des cas, les conducteurs ne disaient rien. Si vous ignorez le coût d'un trajet, parce qu'il est long par exemple, demandez à un indien combien coûte le trajet que l'on veut faire.
Mais par pitié évitez de montrer que vous êtes des distributeurs de billets de banque à volonté, même si ce n'est que "1 ou 2 euros le kilomètre". Les auto-rickshaws, leurs harcèlements et leurs mensonges ont été mes plus mauvais souvenirs en Inde.
Sur ce bon voyage à tout le monde | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Velivole · 21 août 2008 à 0:29 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 2 de 68 · Page 1 de 4 · 4 388 affichages · Partager Je suis assez (même beaucoup) d'accord avec ta position. Elle n'est pas toujours facile à tenir mais il est évident que payer 50 roupies pour 1 km ce n'est plus de l'arnaque c'est du vol. J'applique souvent la stratégie suivante : à l'arrivée je demande au driver du rickshaw combien je lui dois et s'il exagère de façon évidente, je ne dis rien mais lui donne une somme beaucoup plus basse parfois ridiculement basse pour qu'il proteste, à ce moment-là j'essaye de mesurer la distance parcourue et j'applique ma moyenne 1 km = 10 roupies. S'il proteste encore, ça dépend de mon humeur : soit je réponds sur le ton de la plaisanterie et de la dérision, soit je me fâche ou fais semblant de me fâcher et je m'en vais en lui disant "I don't like to be cheated, next time you will use the meter". Et lorsque je réponds sur le ton de la plaisanterie, il arrive que le driver fasse de même et révèle un culot incroyable ! cela devient donc presque un jeu, une comédie. Dernièrement à Ernakulam, un driver voulait me faire payer "one fifty" soit 150 roupies entre les deux gares (Ernakulam Central et Ernakulam Junction), en plus il avait pris un passager en double sur 500 mètres sans me demander mon avis, j'ai tout de suite senti qu'il me prenait pour un touriste qui débarquait pour la première fois et qu'il pouvait agir comme bon lui semblait, et ça ça m'énerve. Je n'ai donc rien dit jusqu'à l'arrivée et l'ai laisser s'arrêter une ou deux fois discuter avec une connaissance. A l'arrivée je descends tranquillement, prends mon temps et lui demande "ettara rupa" exprès en malayalam pour le surprendre; "one fifty" me répond-il sans sourciller, je lui donne donc un billet de 20 roupies, il commence à protester, je lui réponds "20 rupees maatram because you want to cheat me, why do you cheat the tourists like that ?", s'ensuivent quelques échanges sur le ton de la fausse plaisanterie (je refuse de me fâcher et de me polluer la vie pour si peu, je préfère la jouer en me moquant du driver et de son culot), au bout d'un certain temps il me sort d'un air fatigué "business is very difficult with you", je réponds "yes, and it is the same for you, your are a very bad rickshaw", je lui donne 10 roupies de plus, et je l'abandonne. Autre cas de figure, le cycle rickshaw qui me transporte de la Jama Masjid de Delhi à l'entrée du métro, je lui demande "kitney hai", il me répond avec aplomb "one hundred". Je lui donne 30 roupies alors que je suis sûr qu'un indien aurait payé 10 ou 15 roupies. Et le voilà qui proteste. Le problème c'est qu'il ne parle pas anglais. Je dis quelque chose (une phrase en français, de toute façon il ne comprend pas l'anglais) en faisant semblant d'être en colère, histoire de lui montrer que je ne suis pas content, et je m'en vais. Impossible de faire comme avec le rickshaw de Ernakulam, celui-ci ne parle que hindi et moi, à part compter, je ne sais que couic de cette langue. Malgré cela, je me fais quand même avoir de temps en temps, et je sais que cela continuera, j'en prends mon parti car ce ne sont pas de grosses sommes. | | | À: Stalingrad · 21 août 2008 à 6:33 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 3 de 68 · Page 1 de 4 · 4 366 affichages · Partager courieusement, j'ai pas trop de mauvais souvenirs de rikshaws...C'est vrai, je refuse systematiquement dans la rue (et ils sont a chaque metre la pour courir et surtout crier apres moi - ou plutot rouler), j'essaye chaque fois de reperer un qui a l'air "innocent" et dans la plupart de cas ça marche ! Par contre lors de mon premier voyage, le premier jour (et je n'etais pas seul) je me suis fait avoir a fond a Chennai. Pas question prix mais je suis tombé sur un emmerdeur professionnel, celui qui fait la course "gratuit" mais qui nous emmene dans tous les emporiums...Ey comme on ne savait pas trop quoi dire, refuser ou pas vous devinez la suite ! Au meme temps, emporiums, c'etait nouveaux pour nous, donc on visitait...visitait... (il pleurait presque en recontant qu'il a des enfants a nourrir etc - avec la com evidement !) Imaginez, le type - le chauffeur - c'est incroyable : le MEME je retrouve un jour en regardant un documentaire sur Chennai !!! Il fait le meme topo au journaliste ! Regardez, c'est instructif  : ICI (click) Le lendemain matin, evidement, il m'attendait deja devant mon hotel. Par contre, j'ai fini cette course infernale et interminable en lui donnant 20 roupies, je vous dit pas le cinema qu'il faisait lol ! (mais, avec mes 1m92 je pense que ça les calme...  ) | | | À: Velivole · 21 août 2008 à 7:40 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 4 de 68 · Page 1 de 4 · 4 354 affichages · Partager Nous, on a jamais eu de problème, que ce soit avec un vélo-rickshaw ou un auto-rickshaw. Lorsque nous sortons de l'hôtel, d'une gare, d'un bus stand ou même de l'aéroport, nous marchons un moment pour éviter tous les "pot de colle" et allons surprendre le mec qui t'attend pas du tout. Nous discutons toujours le prix avant la course et si nous avons été satisfait, nous donnons spontanément un petit plus en lui disant que c'est comme ça qu'il faut faire avec les touristes, que c'est la meilleur façon de gagner un peu plus sans avoir de misères et de disputes avec les clients. Alors, ils sont toujours surpris et contents. Pour rappel, mon amie indienne, seule ou avec nous, doit également toujours discuter les prix avec les rickshaw. | | | À: Velivole · 21 août 2008 à 8:39 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 5 de 68 · Page 1 de 4 · 4 339 affichages · Partager L'année dernière à Jaipur, après m'être perdu à de multiples reprises dans la ville, je décide de répondre à la sollicitation d'un rickshaw pour m'emmener visiter le fort d' Amber. Je me demandais bien comment il allait arriver jusque là en pédalant, sachant que c'était assez loin et que cela montait. Nous y sommes bien arrivés, parfois en poussant (à deux) le rickshaw, et il m'attendait pour le retour. En rentrant, j'ai senti qu'il voulait me faire visiter différents commerces. J'ai eu les arguments les plus cons pour l'éviter (Shopping, that's for women...), mais il insistait. Malgré moi, j'ai visité deux magasins qui ne m'intéressaient pas. J'ai fait la leçon à Ali, le conducteur, qui m'a finalement avoué qu'il recevait 50 rps de chaque commerce, même si je n'achetais rien, pour autant que j'y reste au moins une dizaine de minutes. Nous avons donc conclu un deal. J'acceptais de visiter quelques commerces, et en échange, il me faisait visiter des coins sympas. Finalement, Ali a été mon chauffeur personnel pendant trois jours ! Si je retourne cette année dans cette ville, j'ai son n° de téléphone et je n'hésiterai pas à l'appeler. | | | À: Zebra1030 · 21 août 2008 à 11:29 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 6 de 68 · Page 1 de 4 · 4 291 affichages · Partager B'jour Manu  Sympa ton histoire de cyclo rickshaw à Jaipur :) Sympa de te voir ici! Gros bisous!
Une histoire de rickshaw? A Calcutta (en 97): grève des taxis et rickshaw... Je prends un pouss pouss à traction humaine... On convient d'un prix, il me fait 5 de la main. Oki. Arrivés à destination après 20 minutes ou il a couru à travers les voitures et bus, il est tout en sueur, son tee shirt est à tordre... Je lui donne 50 roupies. Une passante me voit et me regarde avec des grands yeux... Le chauffeur de pouss aussi, tout content.. Je me suis dit que ce n'etait pas 50 roupies que je devais lui donner, mais 5 rps... Une misère... Comment est ce possible de payer qqun à ce prix là pour 20' de boulot ereintant... | | | À: Stalingrad · 21 août 2008 à 11:41 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 7 de 68 · Page 1 de 4 · 4 279 affichages · Partager C'est le tarif approximatif pour les touristes 10 roupies = 1 km? Ca s'applique dans partout en Inde où il y a des différences selons les endroits? | | | À: Dumnorix · 21 août 2008 à 12:39 · Modifié le 21 août 2008 à 12:56 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 8 de 68 · Page 1 de 4 · 4 258 affichages · Partager Oui le tarif approximatif est de 10Rs le kilomètre mais dans tous les cas il y a un minimum à payer (14Rs) même si on n'a fait que 300 mètres : c'est affiché sur le compteur 
Indien ou pas, je maintiens que discuter du tarif avant de monter dans un auto-rickshaw, pour eux ça s'assimile à un "je ne suis pas du coin". Observez bien autour de vous : les habitués/locaux ne discutent pas avant d'embarquer...
Pour les shops, lodges etc... c'est un classique : je refuse systématiquement et préviens le conducteur que s'il recommence à se détourner de mon chemin pour me proposer machintruc afin de pouvoir toucher une quelconque commission, je change d'auto-rickshaw. D'autant plus que certains compteurs ne sont pas au kilomètre... mais à la durée (dans l'agglomération de Mumbai par exemple).
Bon à savoir aussi : utilisez autant que possible les pre-paid s'il y en a à proximité. Le tarif est généralement honnête et les conducteurs fichent la paix !
Dans certains endroits où la concurrence est faible et où les rickshaws - non équipés de compteurs - discutent systématiquement "tarif" avec tout ce qui est blanc ( Ooty ou Panaji par exemple) préférez le bus pour les longues distances et la marche à pied pour le courtes distances afin d'éviter de perdre du temps (en discussions, en disputes...). N'oubliez pas qu'à pied on parcourt un kilomètre en 10 minutes et qu'une discussion pré-embarquement suivie d'une dispute à l'arrivée - car le conducteur remet en cause la négociation - peut prendre 30 minutes (voire plus si tous les collègues s'ameutent...) !
Bon à savoir : si le conducteur est également un guide, le tarif est plus élevé - ce qui est tout à fait normal - et se négocie jusqu'à environ moins 25% du tarif de départ pour un circuit discuté, prédéfini et négocié au préalable. Avantage : pas de contrainte de temps (le conducteur attend sagement que vous finissez de visiter avant de vous emmener à l'endroit suivant), pas besoin d'interpeller un auto-rickshaw à chaque fois qu'on a fini de visiter... et pas de dispute ! Attention aux faux-guides qui vous proposeront des circuits : assurez-vous que le conducteur détient la carte. | | | À: Velivole · 21 août 2008 à 14:01 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 9 de 68 · Page 1 de 4 · 4 230 affichages · Partager Bonjour, juste un petit truc, ma fille indienne qui vit à Chennai, marchande toujours avant de prendre un rick, et pourtant il n'y a pas plus indienne qu'elle, mais c'est aussi une espèce de jeu entre-eux, ca les fait bien rigoler en général | | | À: Velivole · 21 août 2008 à 14:22 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 10 de 68 · Page 1 de 4 · 4 219 affichages · Partager J'aimerais savoir dans quelle ville tu payes 14 roupies pour une courte distance, d'autant plus que pour rendre la monnaie, ça n'est pas très commode... | | | À: Forcebleue · 21 août 2008 à 14:22 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 11 de 68 · Page 1 de 4 · 4 202 affichages · Partager Forcebleue : peut-être mais pour ma part à Chennai mes amis indiens ne marchandaient pas et payaient juste ce qu'il fallait. En effet, comme je l'ai précisé, le marchandage est source de problèmes.
Nalesnik : je payais 14Rs dans toutes les villes et villages du sud de l' Inde... Certes ce n'est pas très commode pour rendre la monnaie mais j'avais toujours de la monnaie sur moi car t'auras beau donner ce que tu veux, le conducteur n'aura jamais de la monnaie sur lui (comme par hasard...). Ca aussi c'est bon à savoir avant d'embarquer  Pas besoin d'avoir le montant exact : j'arrondissais de 14 à 15, de même que 28 à 30. Un ou deux roupies de pourboire ne fait pas de mal si le conducteur a été sympa  Par contre s'il commence à m'emmerder, là c'est moi qui lui dis que je n'ai pas de monnaie, reprends mon billet de 50Rs, lui laisse deux pièces de 5Rs pour le trajet de 14Rs et me barre en disant que je n'ai pas de temps à perdre 
Bref tout ça pour dire que plus vous marchanderez et donnerez ce que les conducteurs veulent (plus que le tarif normal quoi) plus ils perdront la notion de la valeur d'argent et continueront à prendre les touristes pour des vaches à lait | | | À: Dumnorix · 21 août 2008 à 17:28 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 12 de 68 · Page 1 de 4 · 4 150 affichages · Partager Il peut aussi arriver que tu négocies avec un chauffeur de rickshaw que tu trouves sympa un tarif à la journée, pour visiter une ville par exemple. J'estime que le revenu net mensuel d'un chauffeur de richshaw sera de 4000 roupies (auto-rickshaw pas cycle-rickshaw), tu divises par 30 jours, tu ajoutes l'essence et l'amortissement de l'engin (surtout les petites réparations). Cela te donnes une idée pour négocier la location une après-midi ou une journée. Mettons 300 roupies dans une petite ville, si tu lui fais faire beaucoup de trajets tu peux aller maximum jusqu'à 500 roupies (compares avec la location d'une Tata Indica avec 100 km inclus - pour 24 heures sans AC c'est environ 1300 roupies). Evidemment à Delhi ce sera plus élevé que dans une petite ville, surtout que les distances sont plus grandes. | | | À: Stalingrad · 21 août 2008 à 22:09 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 13 de 68 · Page 1 de 4 · 4 103 affichages · Partager c'est vrai que le truc pas mal et de demander a un indien le prix pour le voyage en rickshaw...j'ai trouve sa une bonne technique pour marchander apres....par contre moi le truc sur lequel j ai delirer c etait au debut, jessayer de marchander et on dirai trop qu il le sentai que j arrivai dans le pays et pui 2 mois apres c etait meme plus marchander je lui demander le prix et c etait toujour a peut pres le bon... | | | À: Velivole · 21 août 2008 à 22:11 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 14 de 68 · Page 1 de 4 · 4 102 affichages · Partager c'est affiché sur le compteur
le problème étant de trouver un rickshaw dont le compteur fonctionne ! et ça, ça sera souvent la croix et la bannière, parce que très souvent les rickshaw-wallahs n'ont pas franchement l'intention de s'en servir, sans doute surtout pour les touristes... alors l'excuse la plus pratique est de dire "meter broken"... pour ma part, je négociais souvent le tarif avec les rickshaw-wallah, et je n'hésitais pas à aller voir la concurrence si le prix proposé me paraissait prohibitif (ce qui était quand même souvent au doigt mouillé, lorsque je connaissais pas la ville...). et généralement, le premier conducteur, qui m'avait donné un prix selon moi trop élevé, ne s'éloignait pas trop, m'écoutait marchander avec ses collègues... pour revenir avec un prix moins élevé... mais alors le compteur... il n'y a que dans une seule ville que j'ai vu des touc-touc mettre leur compteur spontanément, c'est Trissur, dans le kerala. dommage que je n'y suis resté que deux jours ! quoique, sur la fin de mon voyage, j'essayais autant que possible de prendre les transports en commun. un peu marre des négociations qui n'en finissaient plus...
une anecdote sur un rickshaw-wallah à ooty... je faisais très souvent le même trajet (en gros, du centre-ville à mon hôtel), je payais à chaque fois 50 roupies. tarif à mon avis largement surévalué, mais tant pis. je prenais ça pour acquis, ayant payé la même chose avec plusieurs conducteurs. mais il y en a un qui un jour m'a demandé 100 roupies. je lui ai tendu 50, lui disant que je n'avais jamais payé plus, et qu'il n'était pas question d'ailleurs que je paie plus. il a accepté sans problème. et lorsque je lui ai demandé pourquoi il m'avait demandé 100, il m'a répondu avec un grand sourire :"ben quoi, j'ai essayé..."... éclat de rire mutuel...
PS : je profite de ce topic pour une petite question : y'a-t-il beaucoup de femmes conductrices de rickshaws en inde ? je n'en ai vu qu'une pendant mon voyage, c'était à coimbatore - tamil nadu (cf photo. malheureusement pas eu le temps de discuter avec elle...
bons voyages ! | | | À: Velivole · 21 août 2008 à 22:20 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 15 de 68 · Page 1 de 4 · 4 095 affichages · Partager Salut, véli-vélo... Et à pied c'est si pénible que ça ? En ce moment je fais entre 15 et 20 kms par jour pour m'entraîner. 10 quand j'ai pas le temps. Et ce afin de m'épargner des heures de discussions... Et au moins, à pied on est toujours dispo pour l'imprévu. Une photo superbe ou insolite par exemple. Qu'en pensez-vous ? | | | À: Noham · 22 août 2008 à 7:35 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 16 de 68 · Page 1 de 4 · 4 047 affichages · Partager C'est super de marcher !! D'abord, on est les pieds sur terre (si on peut encore dire qu'on a les pieds sur terre en Inde......  ) on voit et on apprécie tout différemment qu'en véhicule. Nous, on adore particulièrement se perdre.....
Nous avons toujours énormément marché partout en Inde et ne prenions un rickshaw que pour rejoindre l'hôtel ou un endroit trop lointain. | | | À: Elconcombre · 22 août 2008 à 7:55 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 17 de 68 · Page 1 de 4 · 4 039 affichages · Partager je profite de ce topic pour une petite question : y'a-t-il beaucoup de femmes conductrices de rickshaws en inde ?
Des amis vivant à Dehli m'ont dit qu'il y a une femme conductrice à Delhi donc j'ai fait une petite recherche
news.bbc.co.uk/...uth_asia/3541394.stm
je suppose que ta conductrice de Coimbatore et celle de Dehli ne sont pas les 2 seules de toute l' Inde. | | | À: Elconcombre · 22 août 2008 à 8:10 · Modifié le 22 août 2008 à 8:36 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 18 de 68 · Page 1 de 4 · 4 036 affichages · Partager Le compteur des rickshaws n'est pas toujours intéressant car il n'est pas ré-actualisé lors des changements de tarifs, donc il y a une table de conversion. C'est souvent le cas dans les grandes villes. Il m'est parfois arrivé que le driver mette spontanément le meter (le compteur) et à l'arrivée consulte sa table de conversion (je dois dire que ça m'est arrivé très rarement, mais en banlieue de Mumbaï par exemple, du côté de Andheri).
Marche à pied : moi aussi je suis un adepte de la marche à pied. Rien de tel que la marche à pied pour connaître une ville, prendre ses repères, se l'approprier. Et puis les auto-rickshaws présentent un inconvénient : à cause de la bâche on y voit très mal depuis le siège passager. Il ne faut cependant pas s'étonner si des chauffeurs de rickshaws s'arrêtent pour demander au marcheur de monter : d'une part ils cherchent le client (normal), d'autre part ça leur paraît bizarre autant que pas très normal de voir un voyageur occidental, "riche" par définition, marcher dans la rue. Pour s'en débarrasser, dire "no thank you" ou autre chose est parfaitement inefficace; mais montrer la paume de la main en dodelinant de la tête est très efficace (attention, le dodelinage de tête seul veut tout dire et son contraire - ça pourrait aussi vouloir dire "OUI je veux monter"  , par contre le levé de paume de main est sans ambiguïté). Partir à pied visiter une ville c'est d'autant plus facile en Inde que si on en a marre de marcher, ou bien si on s'est perdu, il y aura toujours un auto (rickshaw) dans le secteur pour rentrer. Dans les villes du nord de l' Inde, en particulier les vieux quartiers ( Old Delhi par exemple), je préfère prendre un cycle-rickshaw, parce que le siège passager est haut perché et qu'on a une vue panoramique sur la ville et sur la rue (contrairement aux auto où on est confiné et où on ne voit rien), en plus on ne respire pas autant les gaz d'échappement que dans les "auto". Une observation révélatrice : à Allepey et au Kerala en général il y a très peu de cycle rickshaws, sauf éventuellement pour amener les gamins à l'école (et encore...) ou pour transporter des marchandises. Lorsque mes amis de Allepey se baladent dans une ville nord indienne, ils ont parfois quelque scrupule à prendre un cycle-rickshaw plutôt qu'un auto. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'à Allepey, prendre un cycle rickshaw ferait vraiment plouc, ils se sentiraient ridicules, leur image en prendrait un coup !!! et chacun a pu constater que les indiens font très attention à leur image - aussi bien pour l'apparence physique, que pour le comportement, les conventions sociales  . C'est la même chose pour le vélo d'ailleurs : même à Allepey où le relief est plat comme une table, prendre la moto ou le scooter pour faire 300 mètres (voire la Maruti 800) OUI, par contre prendre un vélo quand on possède un "ouandi" = un véhicule à moteur ce serait la risée du quartier !!!    Quant aux quelques touristes qui louent des vélos à Allepey, c'est tout à fait normal, ce sont des Européens, d'une part ils ne connaissent pas les conventions sociales locales, et d'autre part ils sont tellement étranges (pensez-donc des gens qui dépensent 1000 roupies pour une chambre soit le cinquième d'un salaire, et puis ils passent leur vie à ne rien faire -    voilà les clichés que peuvent avoir les indiens des voyageurs occidentaux quand ils n'en connaissent pas personnellement). | | | À: Velivole · 22 août 2008 à 11:01 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 19 de 68 · Page 1 de 4 · 3 962 affichages · Partager oui il est vrai que c'est pénible Aprè nous être fait avoir avec notre premier rickshaw en arrivant à Delhi, je peux vous dire qu'au bout de trois semaines, plus personne ne nous a volés D'abord en arrrivant dans les gares, on les ignorait c'était difficle, tellement ils nous sautent dessus Ensuite ceux qui avaient continué à nous suivre, nous leur disions notre destination, en général notre hotel, car tout le reste nous le faisions à pied Quand il refusaient, je leur disais, ok nous continuons à marcher, pas de problème pour nous, même si nos sac à dos pesaient sur nos dos Au bout 'un moment sur un air vraiment contri, il y en avait toujours un pour nous suivre et accepter Nous comptions comme le dis Stalingrad 10 roupies par km, c'est raisonnable Deux mois et 10.000 km autour de l' Inde et pas un eul rickshaw qui a mis son compteur !!!
Je suis sure qu'il se passe la même chose à Paris avec les tourites étrangers, par certains taxi  bonne journée à tous | | | À: Velivole · 22 août 2008 à 17:20 Re: Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) Message 20 de 68 · Page 1 de 4 · 3 899 affichages · Partager Le problème avec les rickshaws en Inde (et ailleurs aussi) c'est que même si on ne les prend pas on a des problèmes avec eux !
J'ai quelques anecdotes à leur sujet.
A Hospet je suis assis dans le bus à destination d' Hampi quand une main me tapote l'épaule; je me retourne pour faire face à un Indien qui me demande "Rickshaw, Hampi ?" - no comment.
Une autre (oh! oui Ragamuffin, une autre anecdote) mais dont je ne suis pas fier; je reviens de Amaravathi à Vijayawada où je loge; arrivé à la gare des bus je me dirige vers la sortie et de loin je les vois, quelques rickshaw-whallas en train de se frotter les mains, une bouche qui déjà salive à la perspective du ghee qu'on va mettre dans le dhal ce soir (c'est le beurre dans les épinards pour chez nous), bref le poisson est pratiquement ferré, la peau de l'ours déja vendue au marché du lendemain, une offrande au temple est très certainement déjà envisagé, une fête dans le quartier est à coup ou coût (?) sûr en préparation, vous vous rendez compte, pas vu un touriste depuis des lunes et celui-là qui s'avance là-bas a tout l'air du gogo de première classe, le gros pactole je vous dis, des roupies qui vont tomber qu'on arrive même pas à en chiffrer le montant, le délire, un remake indien de Perette et le pot au lait pour les lettrés qui nous lisent. Oui mais le touriste, le gogo semble ne pas vouloir jouer le jeu car il oblique soudain vers une autre sortie, il hausse même le pas, c'est pas qu'il courre mais il va falloir le rattraper, ce serait trop bête, peut être n'a-t-il pas vu les rickshaws qui n'attendaient que lui; qu'on en avait même refusé des clients locaux, des habitués quelquefois qui n'auraient rapporter que tripette à côté de cette poule au oeufs d'or; on l'appelle donc, on le hèle à grands cris de "Sir ? Rickshaw ? Sir ?" et même qu'on se met à le courser sur plusieurs dizaines de mètres, est-il sourd ou fou de marcher comme un chien fou sous le soleil de plomb alors que la banquette moelleuse d'un rickshaw n'attend que son honorable postérieur et la paume de son chauffeur quelques dizaines de roupies, tu peux demander 100Rp ces gens-là ne savent même pas quoi faire de leur sous, je l'ai vu à la télévision; tous ces Américains ou Anglais sont bourrés aux as. Oui mais c'est qu'il va vite le client, on continue à l'appeler et on fini enfin par le rattraper, on lui pose une main sur l'épaule pour qu'il se retourne, qu'il fasse face à la réalité qu'il semble ignorer car il doit certainement avoir les pensées ailleurs pour ne pas penser un seul instant à prendre un rickshaws. Et puis là c'est l'étonnement car tel un cobra, le touriste bien loin d'être le mouton qu'on imaginait tourne la tête et tel le reptile face au danger crache sa salive/venin à la face éberluée de celui venu pour son bien et qui en reste donc comme deux ronds de flan.
Exemple à ne pas suivre mais y'a des moments où - surtout en Inde - on peut pêter le plombs.
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