Bon ben voilà, on a survécu, on est rentré ! Je suis désolée je copie colle ce que j'ai écrit dans une autre disussion !
Nous n'avions pas de véhicule personnel, nous prenions les transports publics : taxis, 4x4. On est arrivé en
MAuritanie par Tombouctou, en 4x4 par le désert (Léré). On est arrivé à Bassikounou où les gens nous ont un peu fait peur. Les policiers ont gardé nos passeports, un adjudant de l'armée nous a conseillé de dormir dans le comissariat mais au comissariat ils ont dit qu'ils pouvaient aussi envoyer des policiers pour surveiller notre porte pendant la nuit. Donc auberge. L'aubergiste a aussi dormi devant la porte. Il nous a préalablement changé de chambre pour que personne ne sache où l'on était mais ça paraissait très excessif. Bref, on est parti le lendemain vers
Néma où on est arrivé à 2h du matin, directement déposés devant le comissariat où on a dormi quelques heures. On a ensuite été accompagnés dans tous nos déplacements par 2 policiers (restaurants, banques, recherches de transport, cyber café...). On est ensuite parti pour
Oualata. Auparavant le chauffeur a fait des tours dans la ville pendant 10mn avant de nous prendre pour brouiller les pistes. Arrivés à
Oualata on a été déposés à la gendarmerie, enregistrés, et libres ensuite. Il y a cependant un guide qui est arrivé et les gendarmes lui ont demandé de nous amener dans l'auberge proche de la brigade pour qu'ils puissent surveiller de temps en temps et il nous a amené dans la plus éloignée. Il nous a aussi menti, disant que l'auberge qu'on souhaitait été fermée ce qui s'est avéré être faux. Bref, évitez Sidi le guide de
Oualata !
On allé de temps en temps à la brigade dire qu'on était toujours là. Puis on est rentré à
Néma où l'on a encore été accompagnés en permanence (on a appris à un gendarme à jouer au Yams mais il a pas vraiment aimé, ça doit être parce qu'il a perdu...). Et ensuite sur la route de l'espoire entre
Néma et
Nouakchott, il y a des postes de controle régulier et chacun sait qu'on arrive, ils ont les numéros de téléphone du chauffeur, les plaques d'immatriculation des voitures etc. On a meme voulu aller acheter à boire pendant une pause et le chauffeur voulait pas trop nous laisser partir seuls 50m plus loin. LEs gens se sentent un peu responsable de la sécurité des touristes et du coup essaie de les protéger. LEs gendarmes et les policiers sont super sympas et serviables. A part à Bassikounou, on ne se sent pas une seconde en danger en
MAuritanie et c'est un pays magnifique qu'il serait dommage de rater !
Désolée pour ce long roman, j'ai beaucoup aimé ce pays et j'en rêve même encore la nuit, d'où cette grande envie d'en parler ! Si t'as besoin d'autres infos hésite pas !