Au contraire de pas mal de cyclos qui boudent les parties désertiques
monotones et qui empruntent les transports à moteur, personnellement
je ne déteste pas.
On va dire qu'il faut le voir sur le plan sportif et uniquement sportif pour que
cela soit tenable. On fait avancer la bourrique. Point. On aime ou on aime pas.
Et puis, on pense à pas grand chose pendant ces longs trajets. C'est même plutôt
basique. Ca fait même du bien à la tête de ne pas penser !
Et le soir, il y a un gros avantage : pas de problème de coin camping !
Quant au vent, je recommande aux cyclos de faire un voyage de deux mois en
Islande.
Après, on a plus peur du vent !