Bonjour tout le monde !

J'ai passé beaucoup de temps sur Voyageforum l'année dernière à la même époque, afin de préparer au mieux ma "première découverte" du monde - du moins une partie :
Népal,
Inde,
Birmanie (à l'époque; cela est devenu dans les faits
Laos et
Cambodge) et
Thailande.
Mes questions, craintes et interventions sur ce site que je découvrais à l'époque encore bien jeune, mais qui a réellement bien grandi depuis, tournaient toutes autour de cet unique objectif : 6 mois en Asie, avec un très bon et fidèle ami - mon sac à dos.
Voyageforum - par l'intermédiaire de Karavan, SandrineInde, et bien d'autres membres avec eux - m'a aidé à passer outre les regards interogateurs, les rejets familiaux, les remarques accusatrices, les angoisses professionnelles et existentielles, à faire un pas de géant en direction du rêve éveillé... Ma détermination était grande, mais eut été vaine sans le soutien de la communauté "voyageforumienne" (hum...).
Ce petit mot juste pour dire merci. Merci à tous ceux qui m'ont soutenu à l'époque, directement ou non. Merci à tous ceux qui, aujourd'hui encore, apportent leur soutien moral par quelques petites phrases pouvant paraître anodines, mais renfermant bien souvent une puissance inébranlable, aux milliers de rêveurs qui sillonent ce site chaque jour. Merci de croire dans les rêves et les espoirs de simples pseudonymes, alors que les proches ferment souvent les yeux par peur de l'inconnu, ou du vide qui sera laissé - pendant juste un moment pourtant.
Je suis revenu de mon périple il y a à peu près un mois ; je ne sais plus pourquoi exactement je suis parti - en fait, on n'a pas toujours besoin de raisons... Ce que je sais désormais, c'est que plus rien ne sera comme avant. Les clichés du voyage, tel que la découverte de soi-même et des autres, l'ouverture d'esprit, le caractère qui se forge et se paufine à chaque expérience, bonne ou juste intéressante, le bonheur de vivre et de voir la vie autrement... eh bien, tous ces clichés, ils sont vrais. Il n'y a rien de plus vrai en fait.
Aujourd'hui, je ne sais pas exactement de quoi mon avenir sera fait ; le sentiment de (sur)vivre et de m'éteindre à petit feu - sans doute la cause de cette cassure - a disparu. Et le bonheur que j'ai cueilli ces derniers mois, comme une fleur en bouton qui ne demanderait qu'à exploser dans une tempête de couleurs printannières, je le garde au fond de moi ; et je ne le laisserai plus jamais me quitter. Mieux encore, je promets d'essayer de le communiquer à qui veut bien m'entendre. Une goutte d'eau dans l'Océan, peut-être, mais une seule ne peut-elle pas suffir à le faire déborder ?
Encore merci à tous !


