Utile en camping et parfois en randonnée (mais location possible ou prévu par le prestataire). Sinon l'ensemble est parfaitement inutile hormis la petite cuillère (pour les yaourts).
Mais de toute façon contentez‑vous du minimum! C'est à dire une assiette, un gobelet, les couverts plus un plat/casserole; le tout sous forme de popote. Evitez le plastique trop fragile et optez pour l'aluminium.
Comptez pour une petit popote de base de 10 à 15 €, et environ 250 g pour une quinzaine de cm de diamètre et une dizaine de haut. Pensez aussi à la limite au produit vaisselle (à mettre dans un petit flacon étanche), à l'éponge et au torchon.
L'indispensable pour le voyageur avec sa fonction multi‑usage: tire bouchon, ouvre‑boîte, lime, pince à épiler, tournevis, etc... Ne pas hésiter à en choisir un bon et solide avec son étui en y mettant le prix (30 à 40 € mini).
Au niveau couteaux, éviter par contre les poignards et autres engins de survie à la Rambo strictement d'aucun intérêt en voyage et sources de problèmes aux frontières.
Dans tous les cas, en avion, mettez votre couteau en bagage en soute sous peine de vous le voir confisqué au contrôle.
Même intérêt et remarques de base que pour la popote. Donc, uniquement pour certaines randos et le camping si vous ne choisissez pas des terrains équipés de cuisine.
A savoir qu'il existe plusieurs types de combustibles pour les réchauds. C'est cela qui détermine d'ailleurs le choix d'un modèle, y compris par rapport aux durées de vie de ceux‑ci et des montées en température.
L'essence est bon marché, disponible dans le monde entier et idéal pour les basses températures. Par contre, l'odeur n'est pas des plus agréables et le transport sous forme liquide du combustible pas toujours évident notamment en avion où cela est interdit. Autre inconvénient, ces réchauds sont souvent un peu plus chers que les autres à l'achat (à partir d'environ 50 € pour un poids de 300/500 g) quoique rapidement amortis au vu du prix de leurs combustibles.
Bref, même si avec de tels réchauds on pourra aller n'importe où et trouver facilement à le recharger ce n'est pas forcément toujours l'idéal pour le voyageur.
C'est le plus utilisé. Le gaz est facilement inflammable et opérationnel. Son conditionnement en cartouche est pratique, mais coûte plus cher que l'essence. À savoir cependant que ces cartouches ne sont pas disponibles dans certains pays et qu'elles sont surtout interdites en soute en avion (donc obligation d'acheter/utiliser ses cartouches sur place). Bref, un peu comme les modèles à essence pas toujours le plus simple pour le voyage lointain.
Sinon, on trouvera pas mal de choix entre 20 et 30 € pour des mini‑réchauds (moins de 8 € la recharge) d'un poids d'environ 100/300 g pour les plus légers.
L'alcool à brûler sous forme solide (préférable) ou liquide disponible partout dans le monde dispose d'une montée en température longue et peu efficace. Ceci fait que ce type de réchaud est à considérer plus pour le dépannage ou l'individuel. Par contre, les modèles à alcool ne sont pas chers (à partir de 10 € et 100 g pour les plus basiques), y compris pour leurs recharges solides (quelques Euros la boite de pastilles).
A notre avis, c'est peut être le modèle à privilégier si l'on souhaite avoir quelque chose de simple et économique que l'on n'utilisera qu'à l'occasion ou pour une cuisine basique.
C'est une grosse résistance électrique à plonger dans son eau permettant ainsi de la faire chauffer. Cela ne remplace pas un réchaud mais peut être utile à l'occasion si l'on dispose d'un modèle fonctionnant sur 110/220 V (prévoir adaptateur) et/ou batteries. De 10 à 15 € selon les modèles.
Plus simplement, si l'on est pas limité par la place, une bouilloire électrique rendra bien des services et permettra d'économiser le réchaud.
Dans l'ensemble, il est conseillé de bien protéger son réchaud et son combustible dans un sac séparé, et de le nettoyer régulièrement. Un paravent peut être parfois utile (environ 15 € et 300 g pour un simple), tout comme bien sûr un briquet ou des allumettes qui résistent à l'humidité (ou alors que l'on garde dans un sac étanche).
Une gourde est indispensable en randonnée. La prendre avec une housse isotherme (une dizaine d'Euros environ), voire des sangles pour l'attacher au sac ou à la ceinture. Hors ce contexte finalement assez peu d'usage en continu et un modèle de base, petit (1/2 L maxi) ou alors "compressible" à quelques Euros, sera largement suffisant pour dépanner.
Bien entendu, en complément, il sera utile en nombre d'endroits de prévoir un système de
traitement de l'eau.