Dimanche 9 et lundi 10 novembre Arrivé à Buenos Aires, après 14h de vol entre Londres et Buenos Aires où m’attend un expat pour m’accueillir, me transporter d’un aéroport à l’autre (solution que j’ai trouvé plus sympa que le taxi ou le bus), me briefer quelque peu sur ce nouveau pays, et faire du change…Et là, les premières anicroches. 1/ « Vous n’avez pas de bagages ? » me demande mon guide. Non, l’agent de comptoir de British Airways m’a assuré que ceux-ci suivraient jusqu’à Salta sans problème…Oh mais vous êtes en Amérique du Sud ici. Vos bagages n’arriveront que dans 2 à 3 jours…… 2/ Comment procède-t-on pour le change ?? Ouai, bon.non, tout compte fait pas de change… vous n’avez qu’à changer à l’aéroport mais vous êtes limité à 300€ !!!!! ca me fait une belle jambe moi qui voulait changer 3 000€…. Et puis demain à Salta, vous n’aurez qu’à aller à la banque, en fin de journée car le taux est plus intéressant..Mais j’aurais déjà quitter Salta !!!!! que vous êtes pressé vous êtes en Amérique du Sud ici… 3/ Moi : tiens pas beaucoup de voitures pour un lundi matin Lui : aujourd’hui férié….je ne sais pas pourquoi, mais férié : vous êtes en Amérique du Sud ici. Surement que tout sera fermé à Salta y compris la société de location de voiture… Ailleurs, on aurait dit : une douche écossaise mais ne sommes nous pas en Amérique du sud………….. J'ai cru comprendre que rien n'est comme ailleurs, en Amérique du Sud. Mais il faut aussi que vous conceviez, Messieurs et dames les bonnes paroles, que nous autres, les touristes, n'avons que 2 ou 3 semaines, que le temps c'est ce qui nous manque le plus, et que nous ne pouvons perdre 3,4 ou 5 heures pour faire la queue. Çà y est, j'ai lâché mon venin, je m'arrête.
En définitive, je changerai 500€ (et pas 300) à l’aéroport, j’aurai bien ma voiture de loc mais pas ma valise qui n’arrivera que le soir (tard) à mon hôtel. La voiture : Un pick up 4x4 Ford Ranger waouh me dis-je….première déconvenue : pas une première jeunesse 85 000Km.. Ne prenez pas votre voiture de loc, le premier jour : fatigué pas le voyage, impatient de vous reposer à votre hôtel, de découvrir ces nouveaux horizons qui vous ont fait rêvé pendant des semaines, et vous oubliez une phrase maintes fois lues ici : TOUJOURS VERIFIER L ETAT DES PNEUX Après il est trop tard………et là, pas lol du tout….
J’avais choisi l’hôtel « Del Virrey », (8 chambres seulement), à 5 minutes à pied du centre ville, personnel aux petits soins, chambre spacieuse, petite piscine, parlant 3 mots d’anglais alors que moi 0 d’espagnol…je recommande, l’hôtel pas mon espagnol !!
Mardi 11
7h45 Après un bon petit déjeuner me voilà parti vers la banque nationale…8h devant la banque pour une ouverture à 8h30 et déjà une queue de 80m (véridique), les personnes agglutinées les unes contre les autres….les sardines ont plus de d’espace dans leur boîte…..je cherche une autre banque….un peu moins de monde, je ne pourrai changer QUE 2 000€ après 1h1/2 de queue !! 2 000€ en billets de 100 et de 50 pesos soit une « montagne » de 7 cm de haut (j’ai mesuré)…
Rappel : Vous êtes en Amérique du Sud ici.Attention aux gilets jaunes : ils sont partout, en nombre, et très efficace..
11h aller en route après quelques achats direction Purmumarca via la ruta 9.
12h30 mon estomac me rappelle à son bon souvenir (et pas qu’au mien d’ailleurs),
arrêt à la Caldera dans un petit restau. Une milanaise et une bière.

Surprise : la taille de la bouteille de bière et glou ! et glou !: 1 litre. La prochaine fois, préciser « pequeño ». Original le thermos.

La ruta 9, entre La Caldera et jusqu’à El Carmen, se transforme en une petite route TRES étroite et TRES sinueuse, où les bas-côtés ont envahi la route pour la transformer en une voie unique de circulation. Attention : les argentins ont une fâcheuse tendance à couper les virages. Imaginez vous sur les petites routes de montagnes en Corse, où les virages s’enchainent tous les 50m…Mais le paysage est superbe, quelques arrêts pour dire bonjour et pour admirer le paysage.
J’arrive à Purmamarca, en fin d’après midi et après un petit tour sur la place,
j’attaque les 7 colores.

Un goût de déjà vu quelque part..Ah oui, certains paysages beaucoup, beaucoup plus au nord, en Utah….

Sauf qu'ici, nous sommes à 2 400 m d'altitude. J'aurai cette impression de déjà vu pendant quelques jours.
Je dormirai à l’Hosteria del Amauta, hôtel assez neuf, très bien tenu, un manque certain d’amabilité, de courtoisie et un petit dej moyen…
J’aime ces photos volées de visages….








Heureusement, un taxi est là, et comprenant mon désespoir, me fait signe de le suivre vers la GOMERIA..
Ouf, sauvé…Enfin presque…Le réparateur s’affaire, sort sa visseuse pneumatique, ses douilles et pan…aucune douille ne rentre dans le boulon…il va chercher sa croix même motif même punition…..du coup, il prend un marteau et rentre en force cette douille. Et cela fonctionne…je me dis que je suis mal parti car si problème dans la puña, je fais comment, hein ??? Bon, après tout on ne crève pas tous les jours. Après une bonne heure, je repars vers ma destination finale.
puis Iruya.
Tiens, une vigogne

Je dormirai à l'hôtel Iruya, bel établissement sur les hauteurs de la ville, à proximité du belvédère. Attention aucun panneau indicateur, rue en cul de sac et il faut penser à lever la tête pour apercevoir la grande maison rouge......Le wifi, fonctionne mieux sur la terrasse .....quand il y a du réseau...je mangerai un "bifecitos de llama con puré de calabaza y papas" délicieux.
















Tout est en or!!!!










d'autre plus lent
D'autre encore, toujours aussi agréable à contempler

















Mais TomTom rend l’âme RIP..
Quelques kilomètres plus loin, nous fiburquons à gauche et laissons à notre droite la piste pour la station Caipe et paso Socompa.




parsemé de petites tâches blanches
pour devenir plus blanc
à proximité du »Cono », mais très loin de ce que j’avais imaginé..
Construction en sel
























Le terrain de jeu est délimité pas le ruisseau qui coule dans le village.



Nous remontons dans la voiture, et Horacio a un petit sourire au coin des lèvres.



3 personnes habitent ici. Antonio Alancay (81ans),
son épouse Catalina Ramos, si vous agrandissez la photo, vous remarquerez le rouge à ongles sur la main (celle qui est sur la hanche) de Catalina : femme un jour, femme toujours...Ce rouge à ongles a été offert dans la fille de Catalina que nous avons rencontré à Antofagasta de la Sierra.
et la soeur d'Antonio (Isidora), avec le pantalon rouge



vous n'imaginez pas Clint Eastwood surgir de derrière ce muret


ses pétroglyphes
pour être 1 000m plus haut
une heure plus tard.
Horacio nous fera une démonstration, de passage d’une zone humide
puis de descente dans du sable mou
Mon appareil est au bout de mon bras à l’extérieur de la voiture, je le tiens fermement mais la piste devient étant tellement étroite par moment que je rentre précipitamment….
Nous poursuivons notre route
pour arriver au point culminant de la journée, (5 010m, ) 11h soit 2h pour 1 600m de dénivelé positif..le mal des montagnes n 'interviendra que plus tard, pas grave...
.à droite Horacio, au milieu « el coche » et à gauche Carmen ma traductrice…Le fond de l’air est frais.
Encore une fois, des paysages…

puis encore une petit côte

Nous ferons le tour de la lagune
nous venons d’en face pour allez voir une source d’eau chaude. Ne pas oublier que nous sommes sur un volcan ACTIF mais en sommeil..ouf !!!!
L’eau serpente
pour aller se jeter dans la lagune (tout au fond à droite).
.Le bleu correspond à de l’eau gelée alors que le vert à de l’eau libre.




















On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.








It was 15°C, but it rained—and kept raining on and off all day. Belgian weather, basically.
We went for a walk in Shinjuku Gyoen Park. Not as pretty in the rain, but the big greenhouse was interesting.
















A little sneak peek?



















Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.



