(Je sais la formulation de la question est pas terrible 😏)
Bonjour,
Je m'appelle Mike et j'ai 16 ans. Je vis à Bruxelles et ma langue maternelle est le Français. Je parle aussi le Néerlandais car j'ai fait mes primaires en Néerlandais et je parle relativement bien Anglais aussi.
Je me suis découvert une véritable passion pour les langues (enfin je ne sais pas si on peut déjà parler de passion puisque je n'en connais pas encore vraiment).
J'aimerais vraiment devenir polyglotte (voire hyperpolyglotte).
Quand je vois des gens qui parlent jusqu'à 20 langues je trouve ça dingue ! 😮 Et trop stylé 😎
Ce désir d'être capable de comprendre et parler plusieurs langues est aussi associé à un désir de voyager, de découvrir la culture d'autres pays, d'autres peuples, etc.
Seulement voilà, ça me semble impossible d'apprendre plusieurs langues ! Je veux dire, quand je me renseigne pour des cours etc. par exemple je vois à l'ULB (Université Libre de Bruxelles) : Bachelor en langues modernes (et d'éventuelles orientations style arabe, orientale, slave, etc.) donc 3 ans pour apprendre 2 langues maximum ...
Evidemment ces cursus sont loin de se remplir avec seulement des cours de langue. Y a de la philo, culture de l'orientation/langue choisie, et un tas d'autres trucs.
Je ne dis pas que les cultures étrangères ne m'intéressent pas (au contraire), mais ce qui m'intéresse pour apprendre une langue c'est la langue elle seule, et je doute que je puisse apprendre plusieurs langues en misant sur l'université à raison de 3 ans pour 2 langues 🤪.
Après je veux utiliser mes connaissances dans les langues (à la limite minimales pour certaines puis continuer en immersion dans un pays) pour voyager par moi-même.
Mais aussi éventuellement pour faire un métier qui requiert des connaissances linguistiques. Enfin ça c'est autre chose.
Ce que je voudrais donc savoir SVP, c'est quelles étaient les méthodes d'apprentissage dans une langue ? Cours sur internet, dans des livres + dico, prof particulier, etc. etc. ? 🤪
Et (en travaillant assidûment), combien de temps cela prend-il en moyenne (tout le monde est différent) pour apprendre une langue telle que l'Espagnol et/ou l'Italien (proches du Français).
Idem pour l'Arabe, le Turc et pourquoi pas l'Allemand et le Russe :D
Peut-on apprendre plusieurs langues en même temps ?
Je précise que les langues sont le domaine où j'ai toujours eu le plus facile (en comparaison des maths par exemple 😄)
Et oui je vise loin mais quand je vois tous ces (hyper)polyglottes, je me dis pourquoi pas moi ? Surtout que j'ai encore le temps devant moi.
Je ne dis pas non plus que je veux connaître toutes les langues visées aussi bien que mon Français mais pouvoir aisément les pratiquer serait un rêve.
Voilà je ne sais pas trop comment exprimer ma question (assez vaste je l'admets) mais je suppose que vous m'avez compris : Comment apprendre une langue individuellement ? Quelles sont les méthodes ? Livres, cours particuliers, immersion (avec un minimum de connaissances requises alors), internet (seulement pour certaines j'ai vu), et ainsi de suite.
???
Merci d'avance pour vos réponses et merci de m'avoir lu 🙂
Ta question rejoins plus ou moins mon problème: vouloir apprendre plusieurs langues, mais avec les révisions, études et autres activités, avoir - ou prendre - le temps et la motivation nécessaires.
J'avais aussi envisagé l' INALCO de Paris à une époque, mais même problème. 3 à 4 ans pour une ou deux langues.
Ce que tu peux faire, si tu es motivé, c'est te procurer les méthodes Assimil des langues qui t'intéressent, te prendre une à deux heures de temps chaque jour et étudier 3 ou 4 Assimil en même temps. Evidemment, les résultats dépendront te ta volonté, personnellement j'ai Assimil Russe, Suédois et Espagnol, j'envisageais de faire les 3 en même temps mais je sais que dès septembre je n'aurais plus forcément le temps nécessaire.
Pour le moment je révise mon russe, puis je passe à l'espagnol et je reprends le suédois. Je me donne 6 mois pour chaque, sachant que j'ai également des opportunités pour pratiquer ces trois langues. Vu qu'il me reste encore 3 ans d'études, voire 6 mois à 2 ans de stage additionnels, je pense arriver à mon objectif de 6 langues minimum à la fin de mon master ( je parle deja français, allemand et anglais ).
Après ces 6 langues la, tout dépendra de mon temps libre. Je n'exclus pas une septième langue, mais qui nécessitera sans doute plus de temps d'apprentissage, comme par exemple l'arabe ou le mandarin.
Tu as 16 ans, tu as largement le temps d'apprendre plusieurs langues sans les apprendre toutes en même temps. 😉
A 16 ans, je parlais Français, et, heu, c'est à peu près tout (mes niveaux en allemand et anglais étaient scolaires, donc pas terribles). Je me suis rattrapé depuis...
Si tu parles déjà couramment le néerlandais et correctement l'anglais, tu as déjà de bonnes bases pour la suite. Le plus dur, ce sont les deux premières langues étrangères : la première, parce que c'est compliqué d'apprendre une nouvelle langue en ne parlant que sa langue maternelle, et la seconde parce qu'on se mélange parfois les pinceaux. Mais après, ça va mieux.
La méthode, quand on a le temps (ce qui est le cas à 16 ans), c'est de ne pas être trop ambitieux dès le début. Continue à t'améliorer dans les deux langues que tu parles (néerlandais et anglais). Améliorer les connaissances qu'on a déjà dans une langue est une gymnastique de l'esprit qui va t'aider pour l'apprentissage des autres langues.
Ensuite, choisis UNE SEULE langue, et lance-toi à fond dedans. Une méthode (Assimil, par exemple, mais chacun doit choisir une méthode qui lui va bien en fonction de sa façon d'apprendre. Il n'y a pas de réponse unique).
Fournis-toi des enregistrements audio (les méthodes avec enregistrements sont plus chères, mais ça vaut le coup).
Dès que tu commences à t'en sortir un peu (au bout d'un mois), tu prends TOUT ce que tu peux trouver : phrasebook, films, magazines, des natifs si possible, voire pourquoi pas un séjour dans un pays où ils parlent la langue ET OU TU TE FORCES A NE PAS PARLER ANGLAIS !
Continue jusqu'à avoir un niveau "courant". Courant ne signifie pas bilingue, mais signifie "fluide". C'est-à-dire que tu es capable de suivre une conversation normale sans trop de difficultés, même si tu ne peux pas forcément encore écrire une dissert' de philo...
Quand tu as atteint ce niveau (entre 6 mois et 10 ans selon les personnes), tu passes à une autre langue.
Bien sur, quand tu démarres une autre langue, tu n'arrêtes pas les autres, mais la nature du travail à fournir n'est plus la même pour une langue parlée couramment que pour une nouvelle. 🙂
Un moyen de ne pas trop se mélanger au début est de démarrer une langue suffisamment différente de ce que tu connais déjà, au moins pour les 4 premières... Exemple : une langue latine, puis une langue slave, puis une langue nordique, etc.
A partir de la cinquième, tu as suffisamment intégrés les mécanismes que tu peux revenir à des langues proches sans trop de risques de confusion.
Et bien sur : travailler, parler, parler, parler, re-travailler. Mais c'est un travail plaisant et enrichissant. Et n'oublie pas que l'impression de ne plus progresser est fréquente, mais trompeuse. On construit souvent les fondations sans s'en rendre compte.
Dis-toi qu'à raison d'une langue par an, si tu es bosseur et motivé, tu peux arriver à 5 langues à 20 ans, ce qui est déjà exceptionnel ! Ne cours pas trop vite : à vouloir en faire trop d'un coup, tu risquerais de te décourager, et ce serait dommage.
Ceci est destiné aux amateurs.
Si tu tiens à en faire ton métier, c'est une autre approche (qui peut être complémentaire), et c'est beaucoup plus approfondi, car là, c'est le bilinguisme qu'on vise, là où moi, je ne vise que la pratique courante.
Tout d'abord merci à vous deux pour vos réponses bien précises :)
Vous m'avez bien aidé :)
Je me suis un peu renseigné niveaux bouquins, trucs Audio etc. à la Fnac et il y a des "cours" style "L'Espagnol pour les Nuls", "L'Arabe pour les Nuls", "Le Russe pour les Nuls", etc. etc.
Ils font aussi avec des cassettes (fin des trucs audios en tout cas, je sais pas pourquoi c'est cassette qui me vient toujours à l'esprit pour apprendre une langue en audio LOL 😛).
Harrap's fait des trucs comme ça aussi puis il y a l'un et l'autre guides etc.
Me reste plus qu'à choisir une pour commencer ^^ Je pense que l'Espagnol peut être bien ... C'est une langue assez proche du Français et elle est beaucoup parlée dans le monde.
Je voulais d'ailleurs vous demander (si vous saviez) s'il y avait de grandes différences entre l'Espagnol de différents pays. Entre l'Espagne et des pays d'Amérique latine je pense surtout.
Je veux dire ce sont des petites nuances du style Français européen/canadien et Anglais américain/anglais ou bien beaucoup plus ?
Merci.
Sinon quand je parlais d'un métier je ne pensais pas forcément à un truc dans les langues elles-mêmes (style interprète, traducteur, etc.) mais plutôt un métier qui nécessitent une connaissance des langues étrangères.
Mon but principal dans l'apprentissage des langues est tout simplement de les conna��tre et d'être capable de les pratiquer afin entre autres de pouvoir voyager à l'étranger et de découvrir les différentes cultures.
Puis tout simplement parce que je trouve ça trop génial de pouvoir parler plusieurs langues ^^
Merci encore pour vos réponses, s'il y en a d'autres n'hésitez pas ;)
J'avais entamé une réponse ce matin, et puis je me suis rendue compte que j'étais en retard pour le boulot, donc j'ai tout fermé sans sauvegarder 😎, mais je vois que d'autres t'ont répondu.
Moi aussi je te conseille de n'apprendre qu'une seule langue à la fois, c'est déjà bien suffisant. Si tu bosses correctement, tu peux parler couramment une langue en 6 mois. Le meilleur moyen d'apprendre une langue, étant d'aller dans le pays en question pour l'apprendre, mais bon ça c'est pas toujours possible.
Tu verras qu'à partir de 5 langues (tu en connais déjà 3, donc ça arrivera rapidement), tu commences à ressentir une facilité très étonnante pour apprendre les langues suivantes. Les mots nouveaux, la nouvelle grammaire, tout te semble logique très vite, et tu retiens mieux. C'est assez magique.
Je te conseille aussi, pour les premières langues, de te concentrer sur des langues indo-européennes, c'est plus facile car il y a beaucoup de ressemblances, puis de passer à une langue totalement différente comme l'arabe, le turc ou le wolof, et même si elles demandent plus de travail, ce sera quand même plus facile après avoir entraîné ton cerveau sur plusieurs autres langues avant.
Pour ce qui est de la méthode, effectivement ça dépend de chacun-e. Personnellement, je trouve que la qualité d'apprentissage d'une langue est meilleure quand on évite les listes de vocabulaire et les règles de grammaire (sauf si on adore ça).
Une langue, ça n'est pas un théorèm mathématique, on doit la "sentir", avant de la comprendre.
Donc pour moi, il faut répéter, répéter et encore répéter. En effet, plus tu répètes des phrases, plus la structure de la langue entre naturellement dans ton cerveau, sans que tu aies besoin de réfléchir à "sujet, verbe, complément, datif ou accusatif?". Sans compter que la plupart des irrégularités, sont sur les noms et les verbes les plus courants, donc ceux dont on a le plus besoin. Donc inutile de les apprendre par coeur, il suffit de s'en servir dans des phrases toutes faites.
La grammaire est utile quand on maîtrise déjà un peu la langue, pour comprendre des structures de phrases qu'on sait déjà utiliser, mais sinon, je trouve que c'est mettre la charrue avant les boeufs, et ça peut bloquer quand on essaie de parler avec un natif. Donc ma méthode à moi c'est: apprendre des phrases qui vont me servir, et les questions qui s'y rattachent (comment t'appelles-tu, d'où tu viens, pourquoi t'es là? etc...), les répéter encore et encore, les pratiquer avec un natif, et les écrire. L'écriture et la lecture sont très utiles, car de cette façon, par exemple pour certains sons qu'on arrive pas à "entendre" au début (je pense à différents "k" en arménien par exemple), on voit quand même la différence à l'écrit, et à force on peut réussir à les distinguer à l'oral puisqu'on connaît déjà le mot et les différents sons qui le composent.
Pour ce qui est de l'espagnol, non les différences entre Amérique du sud et Espagne ne sont pas énormes, c'est comparable comme tu le dis au Canadien/Français. Donc en apprenant le Castillan, tu pourras tout à fait te faire comprendre en Argentine ;-)
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Super projet. Parler différentes langues ouvre beaucoup de portes.
Ma recette pour l'arabe, en ordre:
1) Écriture, vocabulaire de base et prononciation: logiciel Rosetta Stone
2) Formules d'usage courant (Comment ça va, merci, félicitations, y a-t-il l'air climatisé dans ma chambre? ): Berlitz Arabic
3) Phrases plus poussées, verbes : lqtoronto.com
4) http://www.bbc.co.uk/arabic/
Pour ce qui est de Assimil, Oui c'est bien fait mais il faut selon moi avoir une bonne base pour en tirer profit.
Mes certitudes:
- Je ne vanterai jamais assez Rosetta Stone.
- Apprendre l'écriture arabe est la base de toute la compréhension.
- Apprendre les lettres arabes séparément ça donne rien, le cerveau mémorise des mots complets, non des lettres.
- Le cours de lqtoronto vaut 1000$ et en coûte 0.
Personnellement, je trouve que la qualité d'apprentissage d'une langue est meilleure quand on évite les listes de vocabulaire et les règles de grammaire (sauf si on adore ça).
Oui, mais avec des nuances.
L'erreur classique en France, c'est de vouloir faire des tonnes d'exercices de grammaire et d'ingurgiter des listes de vocabulaire sans parler.
Au final, on a des gens qui ne maitrisent ni la grammaire ni la pratique.
Par exemple, on a vite fait de comprendre le but de l'exercice (mettre un s au verbe parce qu'on a he ou she devant) sans pour autant comprendre la phrase et donc pouvoir l'appliquer dans le contexte.
Et comme on passe tout son temps à la grammaire, on ne parle pas. 🙁
Le résultat, c'est qu'à la fin du lycée, rares sont les gens qui sont capables de discuter avec des natifs.
Mais voir QUELQUES bases grammaticales, même au début, est une aide précieuse pour comprendre la structure globale de la langue. Savoir qu'une langue fonctionne avec des déclinaisons est utile pour comprendre pourquoi un même mot s'écrit différemment, par exemple. 😛 On n'est pas pour autant obligé d'apprendre dès le début ces déclinaisons (ça vient tout seul avec la pratique pour les plus courantes).
De ce point de vue là, la méthode assimil a un bon principe : beaucoup d'écoute, sans apprendre par coeur, et un rappel grammatical toutes les 7 leçons. L'équilibre me parait bon.
Bonjour Mike !
Si je peux me permettre un petit conseil; commence par des langues proches de celles que tu connais ex : espagnol et italien (similitudes et origine idem français) en plus ce sont des langues "faciles". Pour ces langues, commence par des méthodes classiques type assimil et cherche à voir des films, écouter des chansons. Tu parles néerlandais et anglais donc tu ne devrais pas avoir trop de problèmes non plus avec l'allemand. Pour le reste le turc est plus simple que l'arabe et avec le turc tu peux trouver en Belgique des associations culturelles et te faire des amis qui le parlent et qui pourront t'aider à progresser. Après il y a le groupe des langues slaves à toi de choisir ! L'idéal c'est bien sûr d'être en contact (vive @ !) avec des locuteurs qui te feront progresser. Bon courage ! PS. Parler une langue n'est rien si elle n'est pas reliée à la culture des gens qui la parlent et on ne peux pas communiquer vraiment si l'on ne maîtrise pas la culture en même temps que la langue. De nombreux quiproquo et erreurs seront alors évités.
Tout a fait juste! Tu rejoins en ca l'autre poste qui lamente la mediocrite des francais quand il s'agit de manier une langue etrangere. Il y a aussi le manque d'oreille, un defaut tres courant chez les francais, car toute langue a sa musique particuliere.
Mais voir QUELQUES bases grammaticales, même au début, est une aide précieuse pour comprendre la structure globale de la langue. Savoir qu'une langue fonctionne avec des déclinaisons est utile pour comprendre pourquoi un même mot s'écrit différemment, par exemple. Tire la langue On n'est pas pour autant obligé d'apprendre dès le début ces déclinaisons (ça vient tout seul avec la pratique pour les plus courantes).
Entièrement d'accord 😉.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Merci Junk pour toutes ces précisions concernant l'apprentissage de l'Arabe :) Je garde cette page précieusement car je ne vais pas m'y mettre tout de suite !
Maro34, j'ai en effet déjà beaucoup d'amis turcs mais marocains également et j'adore ces deux langues, c'est pour ça que j'envisage de les apprendre (la culture liée à ces 2 langues, et ces 2 communautés surtout est énorme) plus tard, lorsque je serai déjà plus expérimenté dans l'apprentissage des langues (par les langues Indo-Européennes).
Je compte donc d'abord étudier l'Espagnol puis l'Italien (ou vice-versa) et ensuite pourquoi pas le Turc.
Après peut-être l'Arabe et si j'atteins ce niveau là je pense que je n'aurai plus trop de problème si je veux me lancer dans de nouvelles langues (germaniques comme l'Allemand ou encore Indo-Européennes comme le Portuguais ou bien le Russe, et ainsi de suite :P).
Ta reponse, probablement pas a moi (?). Mais puisque je suis sur ta ligne, puis-je aussi te recommander de considerer les methodes tres populaires qu'on trouve dans le monde anglophone: Colloquial X; et Teach Yourself X? Je les utilise pas mal (Hindi, Thai, par exemple). Elles sont excellentes, te coutent quelques dizaines d'euros, combinent bien le necessaire de grammaire (le Teach Yourself Vietnamese n'a meme pas de section Grammaire, ayant decide qu'il n'y a pas besoin de pretendre qu'il y en ait vraiment besoin) avec ce qu'il faut comme vocabulaire au demarrage etc.... Ca depend un peu de ton niveau d'anglais, mais si tu te debrouilles un peu en anglais, ca peit etre une facon geniale de t'ameliorer egalement en anglais, et d'avoir plus de choix que si tu te confinais aux methodes francophones.
je peux confirmer absolument les recommandations des manuels "Teach Yourself X".
Perso, je connais bien Teach Yourself Hausa et Teach Yourself Yoruba. Excellents, tous les deux ! Bon, pour cela, il faudrait un certain niveau en anglais ...
heyhey Ah que je trouve intéressante cette discussion 😉
Je partage un peu le même rêve que toi. J'ai 20 ans et je parle 4 langues. Francais, anglais, espagnol et portugais. Je vais te donner mes trucs donc a toi de choisir si ca te convient 🙂
1ere étape: le livre assimil ( 45 minutes par jours ) + 1 cour privé par semaine.
2e étape: Lorsque tu te sens assez a l'aise, achetes-toi ou loues-toi des films et familiarise-toi avec la langue.
3e étape: Tu te sens a l'aise en écoutant un film? C'est le temps de voyager et de pratiquer cette langue.
Moi je suis allé 6 mois en amérique central et 4 mois au Brésil pour mon espagnol et mon portugais.
Bon maintenant, petit conseil personnel: Bien maitriser une langue est tres long et dans certain cas peut etre tres difficile. Je crois qu'il faut vraiment que tu métrises bien toutes tes langues avant de passer a une autre.
Car beaucoup te diront qu'ils parlent 10 langues mais qu'au fond ils en connaissent seulement 4 tres biens. Les autres, ils ne font que connaitre l'essentiel. Moi j'ai fait 3 ans d'allemand, cependant, je ne considere pas que je parle l'allemand. Je me débrouille, mais si j'étais en Allemagne, Ich verstehe nicht 😕
Donc, le but n'étant pas d'épater tout le monde ( je ne sais pas pour toi ) soit sure de bien maitriser chaque langues. Et personellement je ne crois pas que bien maitriser une langue ne prend qu'une seule année. Je suis plutot doué et ca ma pris pres de 4 ans pour mon espagnol et mon portugais.
Au fait, on se ressemble, moi aussi je veux en faire un métier. Tu pourrais peut-etre m'aider hehe. Je suis présentement en enseignement de l'anglais et de l'espagnol, tu connais quelque chose qui a l'air plus intéressant????
Et personellement je ne crois pas que bien maitriser une langue ne prend qu'une seule année. Je suis plutot doué et ca ma pris pres de 4 ans pour mon espagnol et mon portugais.
Au bout d'un an, on peut tout à fait avoir un niveau courant dans une langue, à fortiori dans une langue proche de notre langue maternelle. Bien sûr, il faut continuer à la travailler, il faut l'entretenir (en lisant par exemple, très utile la lecture, pour enrichir son vocabulaire). Ca dépend du niveau qu'on souhaite atteindre. Personnellement, je ne vise pas le bilinguisme, mais le niveau courant.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Est-ce que parler couramment une langue, i.e. avoir une conversation avec les gens autour d'un verre ou diriger une réunion de travail est considéré comme "maîtriser une langue" ?
Si oui, un an est amplement suffisant pour quelqu'un de motivé avec de la méthode.
S'il s'agit de se faire passer pour un natif, alors en effet, ce n'est pas suffisant.
Comme Oublieuse, mon but est la pratique courante, pas le bilinguisme.
Il faut aussi tenir compte de deux chose :
- la pratique est indispensable. Pour cela, si on n'est pas dans le pays, il faut au moins connaitre des natifs près de chez soi. Les films et magazines ne sont qu'une aide, ils ne remplacent pas la pratique.
- après deux ou trois langues, c'est plus simple, on comprend beaucoup plus vite les spécificités d'une nouvelle langue.
Tu as raison, il faudrait definir ce qu'on appelle maitriser. Parler couramment, dans le sens que tu donnes (et Oublieuse), c'est possible meme en un an (ou moins) si on s'en donne vraiment la peine et selon les conditions. Et c'est deja pas mal, reconnaissons le! Si maitriser veut dire passer pour un natif, alors la la barre est vraiment tres, tres haute et presque infranchissable sauf dans des cas privilegies, tel education primaire et secondaire dans une autre langue que celle(s) de la famille. Il ne faut pas se faire d'illusions! Personnellement, je me debrouille assez bien dans les langues etrangeres, mais meme en anglais que je pense maitriser (ca fait belle lurette que je corrige des rapports ecrits en anglais par des anglophones nes), on releve tot ou tard une pointe d'accent, ou bien il m'arrive de decrocher dans une conversation si elle est trop rapide, si le language utilise est particulier, etc....
En resume, dans l'ordre croissant d'aptitude il y a:
- a) les nuls pas un mot, ni dans un sens ni dans l'autre
- b) les faibles quelques mots, mais passe bonjour au revoir merci a droite a gauche, on seche
- c) les debrouillards on voit l'etranger a la premiere seconde (accent, vocabulaire partiel, fautes de construction grammaticale, simplicite de l'expression), mais la comprehension est assez bonne et soutenue tant que la discussion n'est pas trop elevee
- d) les bons pratique presque courante de la langue
- e) les tres bons pratique courante de la langue, touchant au bilinguisme
- f) les bilingues
Alors moi aussi, j'ai 16 ans et j'apprends 7 langues 🙂. A l'école, j'ai déjà l'anglais et l'espagnol, avec environ 10 heures de langues par semaine, vu que j'ai pris toutes les options de langue (section européenne, spécialité anglais). Mais franchement, les cours au lycée ne sont pas supers...Ils nous font tous apprendre une tonne de vocabulaire sans savoir l'utiliser dans les bonnes situations et ils nous font faire des exercices de grammaire qui servent à je ne sais pas quoi. Enfin bref, tout ça pour dire que le niveau n'est pas terrible et il y en a plein qui apprennent leurs cours "par coeur" et s'en tirent pas si mal. C'est du n'importe quoi et à la fin du lycée, lorsqu'ils se retrouvent avec un natif, ils ne savent plus dire un seul mot.
En plus des cours, j'apprends 5 autres langues seule: le Chinois mandarin, le portugais, l'italien, le russe et l'allemand. Les langues, c'est ma passion. Vers mes 10 ans, j'ai tout de suite été interessée par les cultures étrangères, surtout la culture chinoise. C'est pour ça que j'ai commencé à m'intéresser au chinois. Pourtant, ça fait qu'un an que j'ai commencé le chinois. En fait, j'ai souvent été découragée (manque de temps, etc). Mais l'été dernier, je m'étais vraiment décidée. J'ai fait 6 heures de chinois par jour pendant deux mois et j'ai réussi à apprendre 400 idéogrammes.
Le portugais, ça fait un an et demi et je l'apprends et mon niveau est assez bon. L'italien, ça fait quelques mois mais je m'en tire assez bien. Pour les deux autres, je suis restée au stade "débutant". Mais dès que j'aurais le temps, je vais m'y mettre...
Personnellement, je n'aime pas la méthode Assimil (je ne sais pas pourquoi). Je l'ai en chinois mais je m'en sers presque jamais. Ce que j'ai acheté pour les langues latines et l'allemand, simplement un mini dictionnaire (plus économique = à peine 5 ou 6€). Pour le chinois et le russe, j'ai acheté les Guide de conversation du Routard que j'ai trouvé très pratiques et aussi les chinois et le russe pour les nuls qui sont très bien aussi. Je n'ai jamais fait de listes de vocabulaires ni de grilles de conjugaisons, ce qui m'a permis d'apprendre toutes ces langues, c'est d'avoir des correspondants soit sur msn, par emails ou par lettres. Je parle avec eux quotidiennement et pour moi, c'est le moyen le plus efficace d'apprendre une langue étrangère.
Il y a un an et demi, j'ai eu un premier correspondant brésilien. A vrai dire, au début, je ne comprenais rien. J'étais même obligée d'utiliser un traducteur. Mais aujourd'hui, je parle Portugais comme si c'était normal. D'ailleurs, aujourd'hui, je connais au moins 50 brésiliens. Je peux regarder des films en portugais (sans sous-titres), lire des livres, parler avec mes correspondants sans soucis...Je compte même passer le portugais au BAC en tant que LV3-candidat libre cette année. Et je fais ça avec toutes les langues.
Pas besoin de cahiers!
En général, dire que j'apprends 7 langues, c'est assez surprenant...On me dit même que c'est "trop" mais quand on aime, on ne compte pas. Pour l'instant, je ne parle pas ces langues "couramment" mais je compte voyager ce qui permettrais de le devenir.
Il est vrai qu'au début de l'année, j'ai eu quelques petites confusions entre le Portugais et l'espagnol à l'école mais maintenant, tout est rentré dans l'ordre.
A l'université, bien sûr, je veux étudier les langues. J'ai même peut-être trouvé un système qui me permettrais d'étudier 4 langues à la fois...
Et peut-être qu'après ces 7 langues, j'en apprendrais une autre ; ).
Si tu veux d'autres renseignement, je peux t'aider. Ou sinon, je peux te donner des sites sur Internet que mes correspondant m'ont donné et qui sont très bien.
merci à tous pour ces conseils, ça me remotive un peu. Bien que je constate aussi que l'apprentissage est moins difficile au-delà de 3 langues, je ne progresse pas bien vite en russe, j'y consacre trop peu de temps. Et encore, j'ai commencé le russe en me disant que pour un futur voyage, ça pourrait plus ou moins "remplacer" 2 autres langues d'Asie Centrale que j'ai renoncé à apprendre (je ne sais pas si je fais bien, finalement, le turc a l'air plus facile que le russe...)
Loukia, si tu as quelques sites web qui t'ont semblé partiuclièrement bien pour le russe, ça m'intéresserait.
A part ça, après avoir gouté un peu à 3 méthodes sur CD-ROM, j'aime assez la collection "Teach yourself ***", que je trouve un peu plus pédagogique que Assimil. Le volume *** = russe existe en version française chez Harraps.
Salut à tous,
merci à vous de tous ces conseils. Et à Mike d'avoir lancé ce sujet très intéressant.
J'ai 21 ans (mon Dieu déjà) et je parle anglais couramment et un assez bon allemand (disons e en anglais et d en allemand sur l'échelle de Georges je crois, pardon à l'auteur si je me trompe). J'étudie dans une école européenne de chimie qui fait des cours en anglais et allemand.
J'ai également des connaissances en italien, en russe et en gaélique écossais. Je trouve la première simple et les deux autres très difficiles. Il me reste deux ans d'études de chimie à faire pour être diplômée, après je sais pas trop trop.
A la lecture de vos posts, je commence à me dire que la meilleure ligne pour moi serait de reprendre l'italien pendant un an l'année prochaine, de bien perfectionner, et l'année d'après si je pouvais apprendre l'espagnol ou le portugais dans la foulée (d'après les vagues connaissances que j'en ai l'espagnol est plus proche de l'italien). Dans un an soit je vais étudier en Allemagne, soit je pars à l'international et j'aimerais bien avoir un certain nombre de choix que ma méconnaissance actuelle de l'espagnol m'interdit. J'avoue que mon rêve serait de pouvoir maîtriser (mon maîtriser à moi il veut dire parler assez couramment pour gérer sans trop de mal une vie quotidienne, il s'agit pas de comprendre à fond les bouquins très spécialisés) l'anglais, l'allemand, l'espagnol, le portugais, l'italien et le russe (ambitieuse je suis) en plus de mon français natal. Tant pis si ça me prend des années.
J'aimerais bien que Teach yourself vende en pack, mais non. Comment fonctionne Teach yourself ? est-ce uniquement en logiciel ?
Je vais essayer de trouver l'italien et l'espagnol. Est-ce qu'il y a des risques de confusion sur un apprentissage en parallèle ?
Ah, une autre question : à l'époque je n'ai su trouver de méthode de gaélique écossais en français qu'en la commandant au Canada. Elle s'appelle Teach Me et je suis très enthousiaste sur ma capacité à conjuguer le verbe être et à écrire des phrases communes, mais sûrement pas les prononcer, ni rien au-delà. Rien appris sur la structure de la langue, sur la grammaire, sur la logique "tilt" qui la fait comprendre. C'est pas ma priorité le gaélique, mais j'aimerais savoir si vous avez d'autres conseils :)
Comment fonctionne Teach yourself ? est-ce uniquement en logiciel ?
uniquement en logiciel ? J'ai un bouquin et 2 CD-ROM de cette collection pour l'initiation au russe, j'ai vu qu'il y a une suite (un autre livre + CD), et pareil pour d'autres langues. Pas de réponse à tes autres questions...
bien je suis un peut comme Loukia :) enfin je n'ai pas fait anglais européen aucune méthode assimil etc j'ai commencé anglais en CM2 exactement et continué au collége jusque au lycée j'avais un minimum de vocabulaire mais je ne le parlé pas du tout ....
donc j'ai tout repris a 0 enfin quand j'ai dit repris a 0 j'ai fait les choses suivantes
- Je me suis inscrits sur un site de langues Livemocha / Babbel
- ensuite j'ai fait les exercices un peut tout les jours en anglais
- j'ai pris des contact de l'étranger par les site de langues msn skype etc
ensuite au début tu comprend pas trop ceux que la personne dit car sais nouveau mais a force de pratique par msn tu commence a savoir exprimé et sa rentre petit a petit et c'est pareil a oral même si tu est pas bilingue tu arrive a t'exprimé car tu a prit l'habitude de parler un minimum en anglais avec les correspondants mais anglais est beaucoup plus simple par rapport a Espagnol même si c'est similaire comme ont dit souvent
car le débit et complétement différent le son aussi et il y a des choses qui reviennent régulierement je vient de commencé Espagnol je ne parlé absolument pas un mots juste dire " Hola como estas adios " et terminé
je suis repartie sur Livemocha et pris des contact en ceux moment je suis en contact avec une fille du Venezuela résultats je dort a 4:00 du matin un peut tout les jours lol
la 1ere fois que j'ai parlé avec elle il y avait rien qui ceux passé car elle ne savait pas parlé anglais et moi si et elle pas du tout donc c'était le blanc total mais aprés 3 semaine de pratique sur Livemocha exercice etc et de pratique avec ma correspondante j'arrive a m'exprimé un petit peut même si c'est pas grand chose et je suis plutot lent ( car faut cherche les mots ) sa vient pas instinctivement vue c'est pas ta langue
et j"ecoute beaucoup la radio en espagnol et je commence seulement le VO sachant en anglais j'ai jamais regarde de film en VO de toute ma vie juste msn tout simplement
donc je pense il y a pas trop de méthode sa dépend il y a pour des gens assimil sa va marché et d'autre non d'autres comme moi et Loukia prendre contact et parler sur msn un peut tout les jours et parler sur skype c'est efficace d'autres parte carrement dans le pays pour parler la langue tout dépend de la personne je pense
j'ai des contact qui habite Mexique Colombie ou en Espagne il parle toutes espagnol ils ont tous etudier 2 ans en général ( internet + université ) et maintenant il le parle couramment avec accent biensur et écrit bien c'est une question de volonté je pense
Lounkia je voudrais resté en contact avec toi pour tu me donne les sites qui t'ont donné un plus car moi avec livemocha sa va mais disons je n'arrive pas a retenir tout le vocabulaire en Espagnol :S et par la suite pourquoi pas commencé le Portugais je connais juste " oi " c'est un début lol
voila j'éspere t'avoir donné des conseilles et qui vont aidé et qui vont être éfficace mais sache une chose si tu veut parler courament une langue et bien écrire si tu bouge pas compte 1 ans si tu bouge dans le pays en 6 mois tu parle sans probléme
il y a même un programme soit disant tu pratique 45 minutes tout les jours peur importe la langue part ordinateurs en 3 mois tu parle espagnol / anglais peut importe ta langue lol .... ici http://www.leslangues.fr/apprendre-espagnol.html?acp=27ea1c8b
Bon, j'arrive a la fumee des cierges, comme d'hab, mais enfin, je vais rajouter mon petit grain de sel.
La plupart des conseils qui t'ont ete donnes sont tres bons.
Perso, j'ai appris trois langues en simultane quand j'habitais en Allemagne. L'italien, le portuguais et le grec.
D'abord, inscription a la bibliotheque et emprunt de methodes de langues.
Une tres tres bonne methode de langue est le "Teach yourself", par contre, la langue de depart est l'anglais, mais je la trouve super.
Secondo essayer de trouver des films, des emissions TV ou de la musique dans ces langues (on peut apprendre aussi enormement en chantant). J'avais de la chance, a l'epoque, il existait deux emissions sur les chaines allemances (Nachbarn in Europa, Eure Heimat, unsere Heimat) qui permettaient de regarder les emissions dans des langues etrangeres (espagnol, italien, portuguais, grec, turc, serbo-croate) avec des sous titres en allemand. Mais maintenant, tous les dvd t'offrent la possiblite de les voir dans plusieurs langues, alors profites en.
Terzio, bosser, bosser et encore bosser. Car quoi qu'on dise, la grammaire, il faut bien se la payer, et le vocabulaire aussi... et ca ne viendra pas en y consacrant 1 heure par semaine... donc, des listes de mots a apprendre tous les jours et toutes les occasions possibles de lire (dans les transports en commun etc..)
Pour l'italien et le portuguais, ce sont des langues tres proches du francais, donc c'est plus facile, pour le grec, je me suis trouve des moyens mnemotiques pour booster ma memoire (ex: Philippe, ami des chevaux... filo, ami, hippos, cheval).
Enfin, il y a enormement de forums de langues sur internet ou vous pourrez avoir des echanges riches avec des gens qui soit comme vous veulent apprendre la langue, ou des gens du pays qui, heureux que vous appreniez leur langue, ou apprenant la votre, viendront vous donner un coup de main.
Bon courage, mais franchement, ca en vaut la peine !
un petit site sympa pour apprendre "anglais, espagnol, italien, neerlandais"
http://www.anglaisfacile.com/
tu t'inscris gratuitement et recois chaque semaine des exercises, tu peux egalement communiquer avec des personnes de differents pays
si dejà tu as 2 ou 3 langues, les autres viennent relativement facilement, tu as les "bases"
pas mal de sites sur le net, et puis rien ne vaut les voyages..
bonne route donc
pas de nouvelles de toi depuis juillet 2009, ou en es tu?
Bonjour,
Alors me concernant, j'ai 24 ans, je suis quasiment bilingue en italien, je parle également couramment l'anglais et le grec moderne. Petite particularité me concernant, j'ai une surdité unilatérale ( =d'un seul coté, donc d'une seule oreille) préverbale ( =apparue avant l'age où un enfant dit ses premiers vrais mots, entre 18 mois et 2 ans).
Apprendre une langue avec un problème de surdité préverbale, qu'elle soit unilatérale ou bilatérale, est quelque chose de très rare selon l'ORL qui me suit (il m'a dit plusieurs fois que je suis sa seule patiente à avoir appris 3 langues étrangères avec un tel diagnostic, et pourtant, il est considéré comme l'un des spécialistes d'une telle surdité....).
Heu, je ne dis certainement pas cela pour me lancer des fleurs !!
Mes trucs à moi pour y arriver, certains spécifiques à mon problème et d'autres non.
Déjà, je combine plusieurs méthodes, car une méthode telle que le CNED par exemple (que j'ai utilisé pour le grec moderne 3ème langue vivante) va etre hyper costaud sur la grammaire mais pêcher sur le vocabulaire, alors qu'Assimil va bien pêcher pour la grammaire mais va être une excellente base de vocabulaire. Faire un panachage permet de bénéficier des forces d'une méthode tout en compensant ses faiblesses.
Il faut bosser sur tous les aspects de la langue en même temps : en effet, si on a une bonne base de vocabulaire mais une grammaire défaillante, il sera quasiment impossible de se faire comprendre par ceux dont c'est la langue maternelle, cela est également vrai pour le vocabulaire. Or, aucune méthode ne peut exceller sur tous les tableaux, d'où le fait de mixer les méthodes de langue.
D'un autre coté, pas la peine d'en avoir des millions, 2 à 3 méthodes suffisent, sinon, gare aux mélanges de crayons : une méthode costaude sur la grammaire et une méthode costaude sur le vocabulaire, et puis plus tard, compléter par un livre d'expressions idiomatiques.
Par contre, il est indispensable d'investir dans un bon dico, et ce pour 2 raisons. Primo, car les traductions sont beaucoup plus précises et deuxio car vous le garderez beaucoup plus longtemps et donc, il vous servira même si vous devenez avancé voire très avancé dans la langue, alors qu'un dico de base ne vous servira guère longtemps, donc au final, ce sera de l'argent jeté par les fenêtres.
Ensuite, écouter ses enregistrements dans le calme pour bien assimiler la prononciation. Ceci est d'autant plus indispensable en cas de déficience auditive (la mienne est dite de perception ou neurosensorielle).
Ne pas hésiter à converser avec des personnes dont c'est la langue maternelle, ceci est d'autant plus faisable que vous habitez dans une grande ville : le centre culturel, les cafés etc... sont autant de lieux possibles pour rencontrer des personnes et pratiquer :)
Il est également possible d'écouter la radio/regarder la télé dans la langue, a fortiori avec Internet (c'était possible sans Internet bien sur, mais beaucoup plus difficile)
Giulia la symbiose entre les langues, culture et habitants est la clé du voyage
Désolée: j'ai fait une manip sans réfléchir et je suis incapable de savoir si mon message est parti. Donc , peut-être vais-je me répéter - en allant droit au but cette fois: pouvez-vous me donner la ou des ref. de méthodes pour apprendre le portugais rapidement?
Merci
Patu
Bonjour,
Nous pensions partir en Hongrie et je voulais pouvoir échanger... J'ai découvert http://www.livemocha.com/
L'intérêt dans cette formule, c'est d'être tout de suite mis en relation avec des personnes qui parlent cette langue.
Pour ma part, j'avais trouvé qq à qui je pouvais demander des conseils ... Notre langue commune était l'anglais..
Depuis, nous avons décidé de repartir en Asie et je cherche des sites pour l'indonésien et le malais.. !
il y a quelques années j'ai découvert le plaisir que les Cambodgiens ressentaient lorsque nous essayions de communiquer en khmer... Cela établit d'autres contacts... tout comme rouler en vélo...!
bon courage a vous et une route pleine de belles rencontres !
Je recherche une personne qui habite près de Nantes ou bien n'importe où par correspondance pour m' aider à perfectionner et apprendre le LINGALA, j'ai déjà du…
Je suis étudiante en tourisme, je suis actuellement en 2° année de BTS tourisme réceptif. L'année prochaine, j'aimerais partir 6 mois à l'étranger (grace à…
Je rentre de Grèce, je suis enchantée par le pays, les gens, tout! Donc, j'ai envie d'apprendre le grec - j'avais d'ailleurs commencé avant de partir.…
De la 6ème à la 3ème, j'ai été dans une classe bilangue (anglais - allemand). En 4ème, j'ai suivi les cours d'espagnol lv2. A partir de septembre, je suis dans…
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Salut,
voila je vais partir tout seul en passant par la Chine je voudrais y rester un bon bout de temps (environ un an, vous croyez que ca serait suffisant pour baragouiner un peu la langue????) .
Je voudrais donc savoir s'il y a un site internet, ou si qlq1 peut m'aider en live, qui donne les bases de la langue :
pour comprendre l'alphabet et les signes.
pour comprendre comment se forme une phrase.
enfin voila quoi juste des bases "toutes bête"
Merci pour votre aide ^o^
PS: mon but sera de parler un tout petit peu pas d'écrir ni rien, mais quand même de pouvoir lire un minimum aussi...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations