Merci. Tristan
Apprendre le Farsi
by Lephilo
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
Quelqu'un a-t-il de l'experience dans l'apprentissage individuel du farsi? Vous connaissez un bon livre, une bonne methode?
Merci. Tristan
Merci. Tristan
La meilleure méthode, c'est de manger beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de tomates, poivrons, aubergines, pdt .... farcies bien sûr ... asaisonnées au Safran Iranien, bien sûr 😄😄😄 !
Beub
Beub
"J'AI BESOIN DU LOIN" - Marius - Marcel Pagnol
Et d'andouillettes aussi !!!!
Ben sinon essayes " Le Persan au quotidien " Le cour de persan indispensable pour celui qui veut maîtriser la langue persane. Rédigé par deux professeur de l'I.N.A.L.C.O. (les langues "O" pour les initiés) Christophe Balay et Hossein Esmaïli, et publié par l'Asiathéque. Fournie avec deux cassettes (Un C.D. pour la nouvelle version), ce manuel permet sans nul doute d'apprendre le persan avec toute la rigueur que demande cet exercice. Indispensable.
Ben sinon essayes " Le Persan au quotidien " Le cour de persan indispensable pour celui qui veut maîtriser la langue persane. Rédigé par deux professeur de l'I.N.A.L.C.O. (les langues "O" pour les initiés) Christophe Balay et Hossein Esmaïli, et publié par l'Asiathéque. Fournie avec deux cassettes (Un C.D. pour la nouvelle version), ce manuel permet sans nul doute d'apprendre le persan avec toute la rigueur que demande cet exercice. Indispensable.
L'envie c'est comme un grain de sable dans l'oeil !
786
Alors là, mashallah de chez mashallah !
Après m'être morfondu pendant des semaines à rien lire de bien intéressant (pour moi, s'entend) sur le forum Langues du monde, je m'apprêtais à y aller de mon petit message et à peine je me connecte que je tombe sur une demande quasi identique à celle que j'allais formuler !
Cher Tristan, la consommation de solanacées safranées ne saurait nuire à l'apprentissage de la langue persane, mais l'acquisition d'une méthode écrite avec ses enregistrements est souvent plus efficace. Il existe aussi un site absolument remarquable, total respect, franchement, massive big-up, qui s'appelle www.easypersian.com
Je ne l'ai pas énormément pratiqué, car je doute de mes capacités à apprendre une langue étrangère seul, mais si tu es motivé, tu devrais certainement pouvoir en tirer parti. Le type qui fait ça, qui a déjà sa place dans mon panthéon personnel, je ne sais même pas si on connaît son nom, explique tout de façon à ce que même le pire crétin puisse apprendre le persan, qui n'est pas, il est vrai, une langue particulièrement difficile*. Et tous les mots sont enregistrés sous forme de minuscules fichiers audio à écouter avec un plug-in. Bon, il faut quand même connaître l'anglais, ya un minimum.
Mais moi, justement, je n'en suis plus là. Alors si tu permets que je parasite ta question, j'aurais aimé connaître l'expérience de gens qui seraient allés un peu plus loin dans l'apprentissage du persan, en particulier de personnes qui auraient étudié en Iran ou ailleurs.
Voici d'autres liens qui pourront intéresser Tristan et d'autres, puisque je viens de faire une recherche :
Persian is Sugar (c'est certainement vrai, mais ce site n'arrive pas à la cheville du premier alef de easypersian) http://members.tripod.com/~shahriar/persian/lesson1.html
Persian for Travelers (beaucoup de phrases, mais comment les prononcer ?) http://iranianlanguages.com/education/parstravel/pages/0.htm
Et plus généralement, ce portail : http://www.arizonapersian.com/htmlscript/AllGuide.hts?showcat+perl
Sur les différentes langues parlées et sur la politique linguistique en Iran (beaucoup d'infos, mais aussi beaucoup de conneries sur ce site) : http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/asie/iran.htm
Il existe aussi pas mal de sites permettant de chercher des correspondants étrangers. Google, le meilleur ami de l'internaute, te dira où les trouver.
Khoda Hafez Pyaasa
* Bon, je sais, une langue facile ou difficile, ça ne veut rien dire. Disons qu'en termes de morphologie et de syntaxe, le persan, ya pire, surtout pour ceux qui goûtent modérément aux tableaux de déclinaisons ou conjugaisons, aux pluriels irréguliers, etc. Le persan emprunte aussi une partie non négligeable de son vocabulaire au français.
Alors là, mashallah de chez mashallah !
Après m'être morfondu pendant des semaines à rien lire de bien intéressant (pour moi, s'entend) sur le forum Langues du monde, je m'apprêtais à y aller de mon petit message et à peine je me connecte que je tombe sur une demande quasi identique à celle que j'allais formuler !
Cher Tristan, la consommation de solanacées safranées ne saurait nuire à l'apprentissage de la langue persane, mais l'acquisition d'une méthode écrite avec ses enregistrements est souvent plus efficace. Il existe aussi un site absolument remarquable, total respect, franchement, massive big-up, qui s'appelle www.easypersian.com
Je ne l'ai pas énormément pratiqué, car je doute de mes capacités à apprendre une langue étrangère seul, mais si tu es motivé, tu devrais certainement pouvoir en tirer parti. Le type qui fait ça, qui a déjà sa place dans mon panthéon personnel, je ne sais même pas si on connaît son nom, explique tout de façon à ce que même le pire crétin puisse apprendre le persan, qui n'est pas, il est vrai, une langue particulièrement difficile*. Et tous les mots sont enregistrés sous forme de minuscules fichiers audio à écouter avec un plug-in. Bon, il faut quand même connaître l'anglais, ya un minimum.
Mais moi, justement, je n'en suis plus là. Alors si tu permets que je parasite ta question, j'aurais aimé connaître l'expérience de gens qui seraient allés un peu plus loin dans l'apprentissage du persan, en particulier de personnes qui auraient étudié en Iran ou ailleurs.
Voici d'autres liens qui pourront intéresser Tristan et d'autres, puisque je viens de faire une recherche :
Persian is Sugar (c'est certainement vrai, mais ce site n'arrive pas à la cheville du premier alef de easypersian) http://members.tripod.com/~shahriar/persian/lesson1.html
Persian for Travelers (beaucoup de phrases, mais comment les prononcer ?) http://iranianlanguages.com/education/parstravel/pages/0.htm
Et plus généralement, ce portail : http://www.arizonapersian.com/htmlscript/AllGuide.hts?showcat+perl
Sur les différentes langues parlées et sur la politique linguistique en Iran (beaucoup d'infos, mais aussi beaucoup de conneries sur ce site) : http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/asie/iran.htm
Il existe aussi pas mal de sites permettant de chercher des correspondants étrangers. Google, le meilleur ami de l'internaute, te dira où les trouver.
Khoda Hafez Pyaasa
* Bon, je sais, une langue facile ou difficile, ça ne veut rien dire. Disons qu'en termes de morphologie et de syntaxe, le persan, ya pire, surtout pour ceux qui goûtent modérément aux tableaux de déclinaisons ou conjugaisons, aux pluriels irréguliers, etc. Le persan emprunte aussi une partie non négligeable de son vocabulaire au français.
« Si ouverte que soit matériellement l'Inde aux Européens, aux voyageurs, aux commerçants, voire aux simples touristes, elle est loin, au sens profond des choses, d'être d'un accès facile. »
Maurice Maindron, 1898
cher tout le monde,
Pour les tomates "farsies" au safran tadjik, j'ai tente hier au soir. Mais ce matin, au reveil, l'effet ne fut que gastrique.
Sinon, merci pour les infos. Je connaissais deja le tres bon site www.easypersian.com
Mais un livre, c'est toujours mieux...
Question: En farsi, existe-t-il des dialectes, comme en arabe? Autrement dit, ca vaut le coup d'apprendre le farsi "litteraire" pour aller au Tadjikistan, ou dans differentes regions d'Iran (pour l'afghanistan, je passe mon tour 😕 )? (Si c'est le meme phenomene qu'en arabe, la reponse est: non)
Merci des infos.
Pour les tomates "farsies" au safran tadjik, j'ai tente hier au soir. Mais ce matin, au reveil, l'effet ne fut que gastrique.
Sinon, merci pour les infos. Je connaissais deja le tres bon site www.easypersian.com
Mais un livre, c'est toujours mieux...
Question: En farsi, existe-t-il des dialectes, comme en arabe? Autrement dit, ca vaut le coup d'apprendre le farsi "litteraire" pour aller au Tadjikistan, ou dans differentes regions d'Iran (pour l'afghanistan, je passe mon tour 😕 )? (Si c'est le meme phenomene qu'en arabe, la reponse est: non)
Merci des infos.
786
Cher Tristan,
Mais des dialectes, il en existe dans toutes les langues du monde, à part bien sûr le français de France, grâce au fameux rouleau compresseur républicain ! Donc il y a très probablement des dialectes en persan, mais je ne vois pas pourquoi cela devrait t'empêcher d'apprendre le persan standard.
Le cas de l'arabe est un peu différent, car ce n'est pas une forme standard qui s'oppose à des dialectes, mais une forme écrite qui s'oppose à des variantes parlées. Il y a des langues comme ça, où l'écrit et l'oral diffèrent énormément. Il me semble que c'est aussi le cas du tamoul. En persan aussi, on parle assez différemment de la façon dont on écrit, mais je crois que la plupart des méthodes enseignent les deux formes systématiquement (par ex. khoub ast = khoubé).
Il existe un "Manuel de persan parlé en Afghanistan", par Mohd Ali Raonaq (Paris : L'Asiathèque, 2003), avec deux CD. Pour avoir jeté un oeil, ou plutôt une oreille sur cette méthode, je peux t'assurer que l'intercompréhension entre un Shirazi et un Kabouli doit être bonne, voire très bonne.
Et évidemment, comment avons-nous pu l'oublier, la méthode Assimil, avec ses quatre CD, qui me paraît aussi très bien.
T'es-tu renseigné auprès de l'ambassade pour savoir s'il existait un centre culturel iranien donnant des cours de langue ?
Bon, maintenant, qui me répond sur les cours de persan en Iran ? Pyaasa
Cher Tristan,
Mais des dialectes, il en existe dans toutes les langues du monde, à part bien sûr le français de France, grâce au fameux rouleau compresseur républicain ! Donc il y a très probablement des dialectes en persan, mais je ne vois pas pourquoi cela devrait t'empêcher d'apprendre le persan standard.
Le cas de l'arabe est un peu différent, car ce n'est pas une forme standard qui s'oppose à des dialectes, mais une forme écrite qui s'oppose à des variantes parlées. Il y a des langues comme ça, où l'écrit et l'oral diffèrent énormément. Il me semble que c'est aussi le cas du tamoul. En persan aussi, on parle assez différemment de la façon dont on écrit, mais je crois que la plupart des méthodes enseignent les deux formes systématiquement (par ex. khoub ast = khoubé).
Il existe un "Manuel de persan parlé en Afghanistan", par Mohd Ali Raonaq (Paris : L'Asiathèque, 2003), avec deux CD. Pour avoir jeté un oeil, ou plutôt une oreille sur cette méthode, je peux t'assurer que l'intercompréhension entre un Shirazi et un Kabouli doit être bonne, voire très bonne.
Et évidemment, comment avons-nous pu l'oublier, la méthode Assimil, avec ses quatre CD, qui me paraît aussi très bien.
T'es-tu renseigné auprès de l'ambassade pour savoir s'il existait un centre culturel iranien donnant des cours de langue ?
Bon, maintenant, qui me répond sur les cours de persan en Iran ? Pyaasa
« Si ouverte que soit matériellement l'Inde aux Européens, aux voyageurs, aux commerçants, voire aux simples touristes, elle est loin, au sens profond des choses, d'être d'un accès facile. »
Maurice Maindron, 1898
786
Bonjour Tristan,
Le "Persan" de chez Assimil, je l'ai sous les yeux. Comme je ne connais pas beaucoup d'autres titres de cette collection, je ne sais pas exactement ce que tu veux dire par "de qualité inégale". Dis-moi ce que tu aimes et ce que tu aimes moins dans d'autres titres d'Assimil et je te dirai si celui-ci peut ou non faire ton bonheur.
Je me suis souvent demandé comment on créait une méthode de langue, surtout pré-formatée comme Assimil. Peut-être que certaines s'y prêtent plus que d'autres. De langues. C'est peut-être ce qui explique les différences que tu as constatées.
Si je regarde la liste des titres, je m'aperçois que l'arabe, le chinois, l'hébreu ou le japonais sont "sans peine", d'accord, mais en deux tomes quand même (trois si tu rajoutes l'écriture kanji pour le japonais) ! L'anglais s'appelle "L'anglais" tout court (parce que suggérer qu'on puisse peiner à apprendre l'anglais, c'était un peu se f... de la gueule de tous ceux qui veulent apprendre le polonais ou le tamoul). Remarque, ils ont mis "l'espéranto sans peine". Et il y a une seule autre langue pour laquelle ils n'aient pas précisé "sans peine", c'est... le persan !
J'insiste pour l'ambassade d'Iran. A Delhi, par exemple, ils donnent des cours. Genève est une ville tellement cosmopolite que tu trouveras certainement des possibilités d'apprendre / de parler et que donc, ça devrait jouer.
Tout de bon ! Pyaasa
Bonjour Tristan,
Le "Persan" de chez Assimil, je l'ai sous les yeux. Comme je ne connais pas beaucoup d'autres titres de cette collection, je ne sais pas exactement ce que tu veux dire par "de qualité inégale". Dis-moi ce que tu aimes et ce que tu aimes moins dans d'autres titres d'Assimil et je te dirai si celui-ci peut ou non faire ton bonheur.
Je me suis souvent demandé comment on créait une méthode de langue, surtout pré-formatée comme Assimil. Peut-être que certaines s'y prêtent plus que d'autres. De langues. C'est peut-être ce qui explique les différences que tu as constatées.
Si je regarde la liste des titres, je m'aperçois que l'arabe, le chinois, l'hébreu ou le japonais sont "sans peine", d'accord, mais en deux tomes quand même (trois si tu rajoutes l'écriture kanji pour le japonais) ! L'anglais s'appelle "L'anglais" tout court (parce que suggérer qu'on puisse peiner à apprendre l'anglais, c'était un peu se f... de la gueule de tous ceux qui veulent apprendre le polonais ou le tamoul). Remarque, ils ont mis "l'espéranto sans peine". Et il y a une seule autre langue pour laquelle ils n'aient pas précisé "sans peine", c'est... le persan !
J'insiste pour l'ambassade d'Iran. A Delhi, par exemple, ils donnent des cours. Genève est une ville tellement cosmopolite que tu trouveras certainement des possibilités d'apprendre / de parler et que donc, ça devrait jouer.
Tout de bon ! Pyaasa
« Si ouverte que soit matériellement l'Inde aux Européens, aux voyageurs, aux commerçants, voire aux simples touristes, elle est loin, au sens profond des choses, d'être d'un accès facile. »
Maurice Maindron, 1898
786
Pour revenir à nos dialectes, en fait, le mot "farsi" lui-même suggère la présence de variantes régionales à travers l'Iran (farsi = langue du Fars, région du Sud de l'Iran actuel, avec Shiraz et Takht-e Jamshed aka Persépolis). L'Assimil parle de plusieurs dialectes liés aux tribus nomades et aux régions du Nord, à côté, bien sûr, des autres langues de l'Iran, azéri, turkmène, kurde ou arabe.
En ce qui concerne Assimil, et en réponse à un message privé, la méthode de persan compte 86 leçons, avec dialogue, notes de grammaire et de vocabulaire, exercices d'écriture, exercices à trous et version. Toutes les sept leçons (7, 14, 21, etc.), il y a un point de grammaire (sans dialogue, donc) sur tout ce qui a été vu dans les six leçons précédentes. Ce qui permet de retrouver assez vite une question sur laquelle on a un doute. Mais une fois de plus, la grammaire du persan est vraiment réduite en termes d'effort de mémorisation si on compare au russe, à l'arabe, etc.
Khoda Hafez Pyaasa
Pour revenir à nos dialectes, en fait, le mot "farsi" lui-même suggère la présence de variantes régionales à travers l'Iran (farsi = langue du Fars, région du Sud de l'Iran actuel, avec Shiraz et Takht-e Jamshed aka Persépolis). L'Assimil parle de plusieurs dialectes liés aux tribus nomades et aux régions du Nord, à côté, bien sûr, des autres langues de l'Iran, azéri, turkmène, kurde ou arabe.
En ce qui concerne Assimil, et en réponse à un message privé, la méthode de persan compte 86 leçons, avec dialogue, notes de grammaire et de vocabulaire, exercices d'écriture, exercices à trous et version. Toutes les sept leçons (7, 14, 21, etc.), il y a un point de grammaire (sans dialogue, donc) sur tout ce qui a été vu dans les six leçons précédentes. Ce qui permet de retrouver assez vite une question sur laquelle on a un doute. Mais une fois de plus, la grammaire du persan est vraiment réduite en termes d'effort de mémorisation si on compare au russe, à l'arabe, etc.
Khoda Hafez Pyaasa
« Si ouverte que soit matériellement l'Inde aux Européens, aux voyageurs, aux commerçants, voire aux simples touristes, elle est loin, au sens profond des choses, d'être d'un accès facile. »
Maurice Maindron, 1898
Beaucoup de personnes ont deja contribue utilement a cette discussion. Ayant ete directement expose a un environnement Persan/Iranien depuis plusieurs annees (par ma femme) et ayant etudie le persan pendant un bon nombre d'annees (entre autres avec un conseiller culturel Iranien a Damas), plus ayant de bonnes notions d' Arabe (influence majeure sur le persan) et un certain degre de familiarisation avec un bon nombre d'autres langues (Russe, Allemand, Italien etc....) j'ai bien sur ma propre opinion sur le sujet.
Le persan n'est pas une langue difficile: grammaire relativement simple, subjonctif d'une facilite a faire rever tous ceux qui se sont attaques (en etranger) au Francais, absence de genre masculin/feminin, pluriels simples, sauf pour quelques cas rares derives de l'Arabe, et encore on peut souvent les "persianniser", et donc retomber dans la simplicite qui characterise le Persan, absence de toute exception, etc... Les terminaisons verbales sont facilement reconnaissables come appartenant a la famille indo-europeenne (on pense immediatement au latin par exemple). La langue souffre malheureusement d'un bagage de vocabulaire arabe tres lourd, au detriment de son charactere propre qui n'a a l'origine rien de semitique, et qui a un charme certain. Au point de vue de la prononciation, encore, c'est assez simple surtout si on compare a l'Arabe (les mots arabes sont "massacres" par les Iraniens plus ou moins comme les Francais eux-memes le feraient!).
Des dialectes? Sans aucun doute il doit y en avoir une pagaille. Cependant, tous les Iraniens que j'ai rencontres parlent plus ou moins la meme langue. Les Azeris (qui sont plutot turcs ethniquement parlant et qui ont leur langue propre) parlent tres bien le Persan de tous les autres Iraniens. Le Dari parle en Afghanistan parait plutot archaique a un Iranien, mais lui est tres reconnaissable. Quant a ce qu'on parle dans d'autres pays comme le Tadjikistan, je dois dire que je n'en sais rien.
Quelqu'un a mentionne la difference de prononciation entre "khub ast" et "khub e" (de meme: "nan" et "nun", "darid" et "darin" etc....). Cela n'a rien a voir avec un dialecte ni un argot particulier. Ce n'est qu'une facon de prononcer que pratiquement tous les Iraniens adoptent dans la vie de tous les jours, quelle que soit leur classe sociale et meme a la tele. Il n'y a que dans des discours particulierement officiels qu'on evite cette prononciation courante. Cela dit, il n'y a pas beaucoup de difference entre les deux prononciations et on peut facilement passer de l'une a l'autre. Pour un etranger, il vaut mieux quand-meme commencer par pratiquer la prononciation "officielle" ("sahih") avant de deriver dans l'usage de tous les jours, cela fera plaisir aux Iraniens.
Le Persan est donc une langue facile et d'un usage tres large. Quelle differenvce avec l'Arabe (parler le "fossaa" en Afrique du Nord par exemple, cela est presque choquant). Cela devrait encourager a l'apprendre.
Le persan n'est pas une langue difficile: grammaire relativement simple, subjonctif d'une facilite a faire rever tous ceux qui se sont attaques (en etranger) au Francais, absence de genre masculin/feminin, pluriels simples, sauf pour quelques cas rares derives de l'Arabe, et encore on peut souvent les "persianniser", et donc retomber dans la simplicite qui characterise le Persan, absence de toute exception, etc... Les terminaisons verbales sont facilement reconnaissables come appartenant a la famille indo-europeenne (on pense immediatement au latin par exemple). La langue souffre malheureusement d'un bagage de vocabulaire arabe tres lourd, au detriment de son charactere propre qui n'a a l'origine rien de semitique, et qui a un charme certain. Au point de vue de la prononciation, encore, c'est assez simple surtout si on compare a l'Arabe (les mots arabes sont "massacres" par les Iraniens plus ou moins comme les Francais eux-memes le feraient!).
Des dialectes? Sans aucun doute il doit y en avoir une pagaille. Cependant, tous les Iraniens que j'ai rencontres parlent plus ou moins la meme langue. Les Azeris (qui sont plutot turcs ethniquement parlant et qui ont leur langue propre) parlent tres bien le Persan de tous les autres Iraniens. Le Dari parle en Afghanistan parait plutot archaique a un Iranien, mais lui est tres reconnaissable. Quant a ce qu'on parle dans d'autres pays comme le Tadjikistan, je dois dire que je n'en sais rien.
Quelqu'un a mentionne la difference de prononciation entre "khub ast" et "khub e" (de meme: "nan" et "nun", "darid" et "darin" etc....). Cela n'a rien a voir avec un dialecte ni un argot particulier. Ce n'est qu'une facon de prononcer que pratiquement tous les Iraniens adoptent dans la vie de tous les jours, quelle que soit leur classe sociale et meme a la tele. Il n'y a que dans des discours particulierement officiels qu'on evite cette prononciation courante. Cela dit, il n'y a pas beaucoup de difference entre les deux prononciations et on peut facilement passer de l'une a l'autre. Pour un etranger, il vaut mieux quand-meme commencer par pratiquer la prononciation "officielle" ("sahih") avant de deriver dans l'usage de tous les jours, cela fera plaisir aux Iraniens.
Le Persan est donc une langue facile et d'un usage tres large. Quelle differenvce avec l'Arabe (parler le "fossaa" en Afrique du Nord par exemple, cela est presque choquant). Cela devrait encourager a l'apprendre.
Bonjour à tous,
J'hésite à acheter "Le Persan" de la méthode Assimil que j'ai pu feuilleter par rapport à "Le Persan au quotidien".
La première méthode propose des sujets très variés : le persan de la presse, le persan litteraire, le conte didactique !
Je recherche une méthode qui me permette d'apprendre avant tout le persan "famillier" qui est parlé dans la rue et par la majorité des gens.
Savez-vous si "Le Persan au quotidien" est plus accès sur cette approche de la langue ?
Bien cordialement à tous
Sébi
PS : je prépare un voyage à cheval de deux ans qui me conduira de la Turquie à la Mongolie. Si vous avez déjà traversé l'un des pays suivants, je suis preneur d'infos en tout genre : Turquie, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kazakhstan, Kirghistan.
J'hésite à acheter "Le Persan" de la méthode Assimil que j'ai pu feuilleter par rapport à "Le Persan au quotidien".
La première méthode propose des sujets très variés : le persan de la presse, le persan litteraire, le conte didactique !
Je recherche une méthode qui me permette d'apprendre avant tout le persan "famillier" qui est parlé dans la rue et par la majorité des gens.
Savez-vous si "Le Persan au quotidien" est plus accès sur cette approche de la langue ?
Bien cordialement à tous
Sébi
PS : je prépare un voyage à cheval de deux ans qui me conduira de la Turquie à la Mongolie. Si vous avez déjà traversé l'un des pays suivants, je suis preneur d'infos en tout genre : Turquie, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kazakhstan, Kirghistan.
Bonjour Sebi (de Strasbourg, capitale de ma province natale!),
Il y a en effet une certaine difference entre le farsi correct (sahih) et le farsi de tous les jours (amiane; pardon pour la transcription pas trop precise, mais je ne sai pas comment user les signes diacritiques sur le clavier dont je dispose). Je connais bien le monde Irano-Persan (ma femme est Iranienne). Les gens de la meilleure classe sociale eux-memes n' utilisent que le farsi "de tous les jours" (au point de vue prononciation). Pour un usage pratique, il faut donc ne pas s' embarrasser du farsi classique.
Il y a plusieurs annees, j' avias etudie un brin avec le "Colloquial Persian" dans la serie "Teach Yourself". C' etait tres bien. Je suis sur qu' il doit y avoir un/des equivalent(s) en francais (desole, je n' en sais pas plus, ca fait belle lurette que je ne vis plus en France). Quant a l' Assimil, je l' ai achete il y a juste quelques semaines pour ma fille (qui a 19 ans et qui est tres interessee). Ca me semble tres bien. C' est donc peut-etre une option mais il faut avant tout bien verifier que le registre principal de la methode est le farsi de tous les jours.
En tout cas, le farsi est plus facile a apprendre que bon nombre d' autres langues!
Bonne chance!
Il y a en effet une certaine difference entre le farsi correct (sahih) et le farsi de tous les jours (amiane; pardon pour la transcription pas trop precise, mais je ne sai pas comment user les signes diacritiques sur le clavier dont je dispose). Je connais bien le monde Irano-Persan (ma femme est Iranienne). Les gens de la meilleure classe sociale eux-memes n' utilisent que le farsi "de tous les jours" (au point de vue prononciation). Pour un usage pratique, il faut donc ne pas s' embarrasser du farsi classique.
Il y a plusieurs annees, j' avias etudie un brin avec le "Colloquial Persian" dans la serie "Teach Yourself". C' etait tres bien. Je suis sur qu' il doit y avoir un/des equivalent(s) en francais (desole, je n' en sais pas plus, ca fait belle lurette que je ne vis plus en France). Quant a l' Assimil, je l' ai achete il y a juste quelques semaines pour ma fille (qui a 19 ans et qui est tres interessee). Ca me semble tres bien. C' est donc peut-etre une option mais il faut avant tout bien verifier que le registre principal de la methode est le farsi de tous les jours.
En tout cas, le farsi est plus facile a apprendre que bon nombre d' autres langues!
Bonne chance!
Bonjour Monsieur!!!
Je vois que tu n'as pas besoin de mes bons tuyaux... ouais, j'ai toujours une longueur de retard...
Tu me tiens au courant pour le farsi en suisse romande, tu sais qu e ça me tente!!
Et salutations à George la loutre!!
Bises
S.
Je vois que tu n'as pas besoin de mes bons tuyaux... ouais, j'ai toujours une longueur de retard...
Tu me tiens au courant pour le farsi en suisse romande, tu sais qu e ça me tente!!
Et salutations à George la loutre!!
Bises
S.
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Bonjour Georges,
J'avais fait une réponse un peu longue à votre message précédent, et puis je ne l'avais pas envoyée. Puisque la discussion repart, voici ma réponse (attention, je m'aperçois à la relecture que ça part un peu dans tous les sens, mais bon) :
J'ai bien aimé votre message, pour deux raisons : j'aime bien écouter les gens qui s'intéressent aux langues et en parlent plus d'une (en principe je suis au bon endroit) et j'aime les messages où il y a quelque chose à se mettre quelque chose sous la dent. Deux ou trois points m'ont donné envie de rebondir. Dzoooing, dzooing !
La première chose, ce serait de réfléchir à la façon dont nous envisageons parfois les langues avec des catégories de bien et de mal, ou de beau et de moche. Ce n'est pas un reproche que je vous fais, mais lorsque vous écrivez que le persan "souffre malheureusement d'un bagage de vocabulaire arabe tres lourd, au detriment de son charactere propre qui n'a a l'origine rien de semitique, et qui a un charme certain", tout en voyant parfaitement où vous voulez en venir, ce ne sont pas les mots que j'aurais employés.
Pour moi, il n'y a rien d'heureux ou de malheureux dans l'usage qui est fait des langues, et je ne crois pas particulièrement à la notion de "caractère propre" ou de "charme" bien définis. Je ne crois pas non plus à la notion de faute, par exemple. C'est un très vaste débat et il existe un bouquin fascinant sur la question (en français, les Français étant particulièrement hystériques sur ce point) : "Les fautes de français (existent-elles ?)", par une prof de grammaire de Nanterre dont le nom m'échappe mais que vous n'aurez aucun mal à retrouver si vous demandez gentiment à Google, qui a une mémoire d'éléphant. Mais je m'égare... on en reparlera peut-être un jour sur ce forum.
C'est vrai que les Iraniens ou les Français (vous auriez pu rajouter les Indiens, l'arabe passé dans le persan a été transmis à l'ourdou, qui a influencé à son tour toutes les langues du Nord de l'Inde) "massacrent" les mots venus de l'arabe, mais tout simplement parce que tous ces gens-là n'ont pas les mêmes systèmes phonologiques. Quand un francophone dit "toubib", "fatma" ou "taliban", il lui manque un outil pour "produire" le toe (t emphatique) arabe. En d'autres termes, il n'a pas la même boîte à outils que le récitant professionnel du Coran (pardon, Qur'aan) ou le présentateur d'Al-Jazeera (le grand sport des téléspectateurs de cette chaîne consistant à essayer de deviner d'où viennent les présentateurs en fonction des petites pointes d'accent qui pourraient ressortir ici ou là, alors qu'ils parlent tous évidemment en arabe littéral).
Inversement, les arabophones n'ont pas tous les outils des francophones : ils ne font bien souvent pas la différence entre b et p, par exemple : résultat, dans les pays arabes, sur les canettes de Pepsi, on lit Bebsi, ce qui en ourdou veut dire "impuissance" (au sens de helplessness, pas de impotence) !
En fait, ce toe, le Français, l'Iranien ou l'Indien n'en ont absolument pas besoin : leur boîte à outils personnelle suffit à se faire comprendre dans 99, 99 % des cas. Et en vertu du vieux principe d'économie, tout ce qui n'est pas absolument indispensable dans la boîte à outils a tendance à jarreter un jour ou l'autre. Je ne sais pas comment ça se passe en Belgique, en Suisse ou au Québec, mais beaucoup de Français se sont débarrassés du son "un" de "brun" par rapport à "brin" (faites l'expérience : ça sonne pareil ou pas ?). Précisément parce qu'à part différencier "brin" de "brun" et "empreint" de "emprunt", ce phonème ne sert à rien ! Et hop, tu dégages !
L'un des sons de l'arabe les plus empoisonnants est le qaaf. Le grand Moghol Akbar, qui était illettré mais s'était entouré à sa cour d'une flopée d'artistes et d'érudits, persans pour beaucoup, détestait la langue arabe : il avait carrément voulu faire interdire le qaaf (ainsi que le 'aïn) ! Aujourd'hui encore, c'est l'un des écueils de la langue ourdoue et les puristes jugent les chanteurs (surtout quand ce n'est pas leur langue maternelle, comme Lata Mangeshkar ou Asha Bhosle) à leur faculté à "bien" sortir le qaaf (c'est-à-dire pas comme un kaaf ou un khé), comme le public qui attend de voir un patineur se viander la gueule dans la glace au moment de son triple salto !
Mais j'ai été très étonné de voir récemment un film palestinien où les personnages parlaient de se rendre à Al-'ods (pour Al-Qods, ou Jérusalem). J'ai l'impression que personne n'en veut, de ce qaaf ! Les persanophones le prononcent comme un ghayn (r grasseyé) : âqâ (monsieur) est donc prononcé âghâ, ce qu'on retrouve dans le titre Aga Khan.
Pour revenir maintenant aux différences de prononciation entre le persan écrit et le persan parlé, c'est vrai qu'il n'y a pas à s'en faire une montagne. Il y a la même chose en français si on y réfléchit bien. Prenons la phrase "ils vont à l'école". Dans une situation de conversation quotidienne, tout le monde ou presque dira quelque chose comme "Yvon à l'école", alors que si vous lisez un texte ou que vous prononcez un discours, vous direz probablement "ilvon ta l'école".
Pour revenir à votre question, Sebi, je pense que vous ne serez pas handicapé(e) en apprenant le persan standard avec Assimil. Au contraire, c'est en maîtrisant le persan standard que vous pourrez facilement naviguer entre les différentes prononciations. Et ne vous fiez pas trop à la quatrième de couverture du livre, les situations parlées sont beaucoup plus nombreuses que les textes plus littéraires, qui n'apparaissent qu'à la toute fin de la méthode. Pyaasa
Bonjour Georges,
J'avais fait une réponse un peu longue à votre message précédent, et puis je ne l'avais pas envoyée. Puisque la discussion repart, voici ma réponse (attention, je m'aperçois à la relecture que ça part un peu dans tous les sens, mais bon) :
J'ai bien aimé votre message, pour deux raisons : j'aime bien écouter les gens qui s'intéressent aux langues et en parlent plus d'une (en principe je suis au bon endroit) et j'aime les messages où il y a quelque chose à se mettre quelque chose sous la dent. Deux ou trois points m'ont donné envie de rebondir. Dzoooing, dzooing !
La première chose, ce serait de réfléchir à la façon dont nous envisageons parfois les langues avec des catégories de bien et de mal, ou de beau et de moche. Ce n'est pas un reproche que je vous fais, mais lorsque vous écrivez que le persan "souffre malheureusement d'un bagage de vocabulaire arabe tres lourd, au detriment de son charactere propre qui n'a a l'origine rien de semitique, et qui a un charme certain", tout en voyant parfaitement où vous voulez en venir, ce ne sont pas les mots que j'aurais employés.
Pour moi, il n'y a rien d'heureux ou de malheureux dans l'usage qui est fait des langues, et je ne crois pas particulièrement à la notion de "caractère propre" ou de "charme" bien définis. Je ne crois pas non plus à la notion de faute, par exemple. C'est un très vaste débat et il existe un bouquin fascinant sur la question (en français, les Français étant particulièrement hystériques sur ce point) : "Les fautes de français (existent-elles ?)", par une prof de grammaire de Nanterre dont le nom m'échappe mais que vous n'aurez aucun mal à retrouver si vous demandez gentiment à Google, qui a une mémoire d'éléphant. Mais je m'égare... on en reparlera peut-être un jour sur ce forum.
C'est vrai que les Iraniens ou les Français (vous auriez pu rajouter les Indiens, l'arabe passé dans le persan a été transmis à l'ourdou, qui a influencé à son tour toutes les langues du Nord de l'Inde) "massacrent" les mots venus de l'arabe, mais tout simplement parce que tous ces gens-là n'ont pas les mêmes systèmes phonologiques. Quand un francophone dit "toubib", "fatma" ou "taliban", il lui manque un outil pour "produire" le toe (t emphatique) arabe. En d'autres termes, il n'a pas la même boîte à outils que le récitant professionnel du Coran (pardon, Qur'aan) ou le présentateur d'Al-Jazeera (le grand sport des téléspectateurs de cette chaîne consistant à essayer de deviner d'où viennent les présentateurs en fonction des petites pointes d'accent qui pourraient ressortir ici ou là, alors qu'ils parlent tous évidemment en arabe littéral).
Inversement, les arabophones n'ont pas tous les outils des francophones : ils ne font bien souvent pas la différence entre b et p, par exemple : résultat, dans les pays arabes, sur les canettes de Pepsi, on lit Bebsi, ce qui en ourdou veut dire "impuissance" (au sens de helplessness, pas de impotence) !
En fait, ce toe, le Français, l'Iranien ou l'Indien n'en ont absolument pas besoin : leur boîte à outils personnelle suffit à se faire comprendre dans 99, 99 % des cas. Et en vertu du vieux principe d'économie, tout ce qui n'est pas absolument indispensable dans la boîte à outils a tendance à jarreter un jour ou l'autre. Je ne sais pas comment ça se passe en Belgique, en Suisse ou au Québec, mais beaucoup de Français se sont débarrassés du son "un" de "brun" par rapport à "brin" (faites l'expérience : ça sonne pareil ou pas ?). Précisément parce qu'à part différencier "brin" de "brun" et "empreint" de "emprunt", ce phonème ne sert à rien ! Et hop, tu dégages !
L'un des sons de l'arabe les plus empoisonnants est le qaaf. Le grand Moghol Akbar, qui était illettré mais s'était entouré à sa cour d'une flopée d'artistes et d'érudits, persans pour beaucoup, détestait la langue arabe : il avait carrément voulu faire interdire le qaaf (ainsi que le 'aïn) ! Aujourd'hui encore, c'est l'un des écueils de la langue ourdoue et les puristes jugent les chanteurs (surtout quand ce n'est pas leur langue maternelle, comme Lata Mangeshkar ou Asha Bhosle) à leur faculté à "bien" sortir le qaaf (c'est-à-dire pas comme un kaaf ou un khé), comme le public qui attend de voir un patineur se viander la gueule dans la glace au moment de son triple salto !
Mais j'ai été très étonné de voir récemment un film palestinien où les personnages parlaient de se rendre à Al-'ods (pour Al-Qods, ou Jérusalem). J'ai l'impression que personne n'en veut, de ce qaaf ! Les persanophones le prononcent comme un ghayn (r grasseyé) : âqâ (monsieur) est donc prononcé âghâ, ce qu'on retrouve dans le titre Aga Khan.
Pour revenir maintenant aux différences de prononciation entre le persan écrit et le persan parlé, c'est vrai qu'il n'y a pas à s'en faire une montagne. Il y a la même chose en français si on y réfléchit bien. Prenons la phrase "ils vont à l'école". Dans une situation de conversation quotidienne, tout le monde ou presque dira quelque chose comme "Yvon à l'école", alors que si vous lisez un texte ou que vous prononcez un discours, vous direz probablement "ilvon ta l'école".
Pour revenir à votre question, Sebi, je pense que vous ne serez pas handicapé(e) en apprenant le persan standard avec Assimil. Au contraire, c'est en maîtrisant le persan standard que vous pourrez facilement naviguer entre les différentes prononciations. Et ne vous fiez pas trop à la quatrième de couverture du livre, les situations parlées sont beaucoup plus nombreuses que les textes plus littéraires, qui n'apparaissent qu'à la toute fin de la méthode. Pyaasa
« Si ouverte que soit matériellement l'Inde aux Européens, aux voyageurs, aux commerçants, voire aux simples touristes, elle est loin, au sens profond des choses, d'être d'un accès facile. »
Maurice Maindron, 1898
Chapéréé 🙂
Le farsi pas compliqué??? Chouette!!! Pour avoir travaillé avec des iraniens, j'ai trouvé que leur langue est vraiment jolie comme tout. Une manière de chanter en parlant, très doux.
Comme je m'en vais traverser leur beau pays dans qques temps, ce serait le pied si je pouvais me débrouiller en farsi... Est ce que les chiffres sont les mêmes qu'en arabe?
Vous avez un bouquin pas trop compliqué et léger à me conseiller? (pas l'assimil ou équivalent, je n'y resterai qu'un mois) La grammaire est facile? Ca existe un dico français - farsi (ou anglais farsi) "lisible"? serait ce suffisant?
Marsi! 😉
Le farsi pas compliqué??? Chouette!!! Pour avoir travaillé avec des iraniens, j'ai trouvé que leur langue est vraiment jolie comme tout. Une manière de chanter en parlant, très doux.
Comme je m'en vais traverser leur beau pays dans qques temps, ce serait le pied si je pouvais me débrouiller en farsi... Est ce que les chiffres sont les mêmes qu'en arabe?
Vous avez un bouquin pas trop compliqué et léger à me conseiller? (pas l'assimil ou équivalent, je n'y resterai qu'un mois) La grammaire est facile? Ca existe un dico français - farsi (ou anglais farsi) "lisible"? serait ce suffisant?
Marsi! 😉
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
786
Bonjour Parvat,
Je ne comprends pas bien ta question sur les chiffres, mais retiens bien une chose si tu vas en Iran : c'est qu'il n'y a RIEN de commun entre les Persans et les Arabes, d'accord ? 😉
Pour revenir aux chiffres, ils s'écrivent effectivement comme en arabe (le zéro est un point, le un une barre, le deux une sorte de 7 à l'envers, etc.) mais ils ont des noms bien persans, c'est-à-dire bien de chez nous, avec de fortes ressemblances avec le français, le sanscrit, le grec, le russe, etc.
Il existe peut-être un phrasebook avec mini-dico dans la collection lonely planet. Cela te permettra d'apprendre toutes les formules de politesse indispensables en persan (du genre : "je préfère me suicider que de vous voir payer l'addition" ou "veuillez accepter ce misérable cadeau vraiment merdique pour une personne aussi rayonnante que vous"). Pyaasa
Bonjour Parvat,
Je ne comprends pas bien ta question sur les chiffres, mais retiens bien une chose si tu vas en Iran : c'est qu'il n'y a RIEN de commun entre les Persans et les Arabes, d'accord ? 😉
Pour revenir aux chiffres, ils s'écrivent effectivement comme en arabe (le zéro est un point, le un une barre, le deux une sorte de 7 à l'envers, etc.) mais ils ont des noms bien persans, c'est-à-dire bien de chez nous, avec de fortes ressemblances avec le français, le sanscrit, le grec, le russe, etc.
Il existe peut-être un phrasebook avec mini-dico dans la collection lonely planet. Cela te permettra d'apprendre toutes les formules de politesse indispensables en persan (du genre : "je préfère me suicider que de vous voir payer l'addition" ou "veuillez accepter ce misérable cadeau vraiment merdique pour une personne aussi rayonnante que vous"). Pyaasa
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Maurice Maindron, 1898
Merci Pyaasa. Je posais cette question car Salam Malikoum et Masalama sont des mots arabes, alors peut être que les chiffres..., mais je pourrai les lire, c'est déjà ça! 😉 Et concernant un dico, ou un bouquin simple, je peux toujours aller voir dans une librairie spécialisée... C'est tellement plus agréable de voyager en connaissant qques mots de la langue du pays... Merci encore!🙂
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
kha:hesh mikonam! 🙂
En effet, l' ecriture peut paraitre difficile au debut, et ce serait tellement plus simple si le persan ne trimbalait pas cet enrome bagage de vocabulaire arabe qui (ma propre opinion, et tout en reconnaissant que l' arabe est une langue formidable) le defigure. Les quelques mots ci-dessu sont pur-persan et veulent dire "je t' en prie", typique formule de courtoisie....
Courage!
En effet, l' ecriture peut paraitre difficile au debut, et ce serait tellement plus simple si le persan ne trimbalait pas cet enrome bagage de vocabulaire arabe qui (ma propre opinion, et tout en reconnaissant que l' arabe est une langue formidable) le defigure. Les quelques mots ci-dessu sont pur-persan et veulent dire "je t' en prie", typique formule de courtoisie....
Courage!
Bonjour et merci pour cette reponse. En effet, ca fait plaisr d' avoir quelque chose "a se mettre sous la dent", et je ne recule pas devant une petite polemique (dans certaines limites bien sur).
Tout a fait d' accord sur l' importance de la boite a outils phonetiques qu' un peuple en particulier peut avoir, et l' effet qui en resulte sur la pronociation des mots etrangers. Il y a quelques annees, alors que j' habitais a Damas, j' avais pris des cours approfondis avec un attache culturel Iranien et la premiere chose qu' il m' avait dite, c' etait que "nous les Persans, nous sommes des Indo-Europeens et note boite a outils phonetiques n' est pas du tout celle des arabes, c' est pourquoi nous prononcons les mots arabes comme ci et comme ca etc...". En passant, je tiens a faire remarquer qu' il regne une grande confusion entre ethnies et langues, le fait de parler des langues apparentees n' implique pas du tout une relation ethnique...... Sujet a developer une autre fois!
De mon experience personnelle, il existe bien un ghein Persan, qui d' ailleurs ne se prononce pas vraiment comme un ghein Arabe (r francais grassouille). Il se placerait plutot entre le ghein "a l' Arabe" et un vrai Qaaf. Exemples: damaagh (nez), tcheraagh (lampe), etc....
Autre sujet, celui de la bastardisation (?) des langues. Bien sur on ne peut pas geler les langues, mais voyins un peu ce qui se passe "sur le terrain". En Persan, il y a (juste un exemple) cette facilite de faire des verbes composes avec un mot/adjectif et le verbe kardaan (le meme verbe que karna en hindi, bien sur.... racines plongeant dans les anciennes langues Persane, Mede etc... et les langues vediques d' il y a 3000 ans ou plus, langues tres proches les unes des autres). Et les Iraniens ont fait de cette construction un usage extensif, avec une tres grande preference pour la construction mot arabe + kardaan. Exemple: haazer kardaan (preparer), safar kardaan (voyager) etc... Qu' on y pense, si on faisait la meme chose en francais, avec l' anglais, on dirait des horreurs du genre: Demain, je ferai "go" a la piscine pour faire "swim", au lieu de dire Demain j' irai a la piscine pour nager. Maintenant, si cela plait a certains, tant mieux, mais personnellement je trouve ca atroce. Et les formes originales Persanes ont tres souvent completement disparu. De plus, j' ai tres souvent eu l' impression que s' il existe 2 mots, l' un bien Persan et l' autre Arabe, les Iraniens ont une tres forte preference (inconsciente bien sur) pour le mot Arabe. Exemple parmi tant d' autres: on utilise "esm" (Arabe) plutot que "naam" (Persan = nom = name en Anglais, = naam en Hindi etc....).
Voila, j' espere bien sur ne pas avoir trop tartine sur le sujet, mais quand on est passionne des langues, n' est-ce pas????
(desole pour le manque de marquage, accents, cedilles etc.... mais j' utilise un clavier de Benares avec lequel je ne suis pas tres familiarise).
Tout a fait d' accord sur l' importance de la boite a outils phonetiques qu' un peuple en particulier peut avoir, et l' effet qui en resulte sur la pronociation des mots etrangers. Il y a quelques annees, alors que j' habitais a Damas, j' avais pris des cours approfondis avec un attache culturel Iranien et la premiere chose qu' il m' avait dite, c' etait que "nous les Persans, nous sommes des Indo-Europeens et note boite a outils phonetiques n' est pas du tout celle des arabes, c' est pourquoi nous prononcons les mots arabes comme ci et comme ca etc...". En passant, je tiens a faire remarquer qu' il regne une grande confusion entre ethnies et langues, le fait de parler des langues apparentees n' implique pas du tout une relation ethnique...... Sujet a developer une autre fois!
De mon experience personnelle, il existe bien un ghein Persan, qui d' ailleurs ne se prononce pas vraiment comme un ghein Arabe (r francais grassouille). Il se placerait plutot entre le ghein "a l' Arabe" et un vrai Qaaf. Exemples: damaagh (nez), tcheraagh (lampe), etc....
Autre sujet, celui de la bastardisation (?) des langues. Bien sur on ne peut pas geler les langues, mais voyins un peu ce qui se passe "sur le terrain". En Persan, il y a (juste un exemple) cette facilite de faire des verbes composes avec un mot/adjectif et le verbe kardaan (le meme verbe que karna en hindi, bien sur.... racines plongeant dans les anciennes langues Persane, Mede etc... et les langues vediques d' il y a 3000 ans ou plus, langues tres proches les unes des autres). Et les Iraniens ont fait de cette construction un usage extensif, avec une tres grande preference pour la construction mot arabe + kardaan. Exemple: haazer kardaan (preparer), safar kardaan (voyager) etc... Qu' on y pense, si on faisait la meme chose en francais, avec l' anglais, on dirait des horreurs du genre: Demain, je ferai "go" a la piscine pour faire "swim", au lieu de dire Demain j' irai a la piscine pour nager. Maintenant, si cela plait a certains, tant mieux, mais personnellement je trouve ca atroce. Et les formes originales Persanes ont tres souvent completement disparu. De plus, j' ai tres souvent eu l' impression que s' il existe 2 mots, l' un bien Persan et l' autre Arabe, les Iraniens ont une tres forte preference (inconsciente bien sur) pour le mot Arabe. Exemple parmi tant d' autres: on utilise "esm" (Arabe) plutot que "naam" (Persan = nom = name en Anglais, = naam en Hindi etc....).
Voila, j' espere bien sur ne pas avoir trop tartine sur le sujet, mais quand on est passionne des langues, n' est-ce pas????
(desole pour le manque de marquage, accents, cedilles etc.... mais j' utilise un clavier de Benares avec lequel je ne suis pas tres familiarise).
786
Autre sujet, celui de la bastardisation (?) des langues. Bien sur on ne peut pas geler les langues, mais voyins un peu ce qui se passe "sur le terrain". En Persan, il y a (juste un exemple) cette facilite de faire des verbes composes avec un mot/adjectif et le verbe kardaan (le meme verbe que karna en hindi, bien sur.... racines plongeant dans les anciennes langues Persane, Mede etc... et les langues vediques d' il y a 3000 ans ou plus, langues tres proches les unes des autres). Et les Iraniens ont fait de cette construction un usage extensif, avec une tres grande preference pour la construction mot arabe + kardaan. Exemple: haazer kardaan (preparer), safar kardaan (voyager) etc... Qu' on y pense, si on faisait la meme chose en francais, avec l' anglais, on dirait des horreurs du genre: Demain, je ferai "go" a la piscine pour faire "swim", au lieu de dire Demain j' irai a la piscine pour nager. Maintenant, si cela plait a certains, tant mieux, mais personnellement je trouve ca atroce.
Le mot que vous cherchiez est "abâtardissement" : il est synonyme d'avilissement, de dégénérescence, etc. Je ne l'endosse évidemment pas !
Chacun ses goûts et ses dégoûts, bien sûr, mais votre exemple n'est pas très bon. D'abord parce que vous prenez le verbe aller, qui est l'un des verbes les plus fondamentaux dans la plupart des langues, ce qui fait qu'il ne se prête certainement pas à la construction dont vous parlez (substantif + verbe faire). Ensuite parce que vous parlez... de natation. Or de fait, on dira très couramment en français : "Demain j'irai à la piscine pour faire du crawl" (de l'anglais to crawl, ramper), "faire du sport" (encore un anglicisme) ou même "pour faire de la natation", alors que le français crée très facilement des verbes à partir des mots en -tion (station = stationner, action = actionner, question = questionner, etc.) et qu'on devrait donc avoir "natationner" (au sens de nager en tant qu'activité sportive) si on n'utilisait pas... ce même procédé si productif en persan !
Autant je comprendrais que ce procédé vous déplaise en tant que francophone : pourquoi dire "faire l'attente de" (comme en ourdou) ou "être attendant de" (comme en persan), quand on pourrait avoir un simple verbe transitif "attendre" ? Pourquoi les Indiens du Nord disent-ils "faire amour" ou "faire détestation" et pas tout juste "aimer" ou "détester" ?
La formule peut paraître compliquée, en effet, mais elle permet une singulière richesse de l'expression. Car ce que vous oubliez de dire, c'est que pour beaucoup de ces expressions en "substantif + kardan" (faire), il existe une expression-miroir en "substantif + shudan" (être). Quand j'aime, quand j'attends, "je" est-il vraiment le sujet d'un verbe d'action ? Je "fait"-il vraiment quelque chose ? Pas tout le temps. C'est bien pour cela que dans les langues indiennes, nous pouvons dire "Aap ka intezaar karoonga" (je ferai votre attente, c.à.d. je vous attendrai) mais aussi "Aap ka intezaar hoga" (même sens, mais = votre attente sera, ce qui suggère qu'elle est entièrement subie). De même "Aap se pyaar karta hoon" (je fais l'amour de vous, ç.à.d. je vous aime), mais aussi, plus subtil, "Mujhe aap se pyaar hai" (je suis pris d'amour pour vous, sans que j'y puisse rien).
En résumé, pour exprimer un grand nombre de sentiments humains, les langues indiennes ont le choix entre dire "je suis l'acteur de ce sentiment, c'est moi qui le fais" ou "ce sentiment existe en moi, je le subis ou je le vis, mais je n'ai pas de contrôle sur lui". Et le tout dans une expression verbale la plus simple qui soit, là où le français par exemple n'a que le verbe "attendre", "aimer", "détester", etc. Je soupçonne qu'il en va de même pour les expressions persanes avec kardan ou shudan.
Et les formes originales Persanes ont tres souvent completement disparu. De plus, j' ai tres souvent eu l' impression que s' il existe 2 mots, l' un bien Persan et l' autre Arabe, les Iraniens ont une tres forte preference (inconsciente bien sur) pour le mot Arabe. Exemple parmi tant d' autres: on utilise "esm" (Arabe) plutot que "naam" (Persan = nom = name en Anglais, = naam en Hindi etc....).
De la même façon que beaucoup de Français trouvent que le taboulé ou la pizza, c'est meilleur ou plus digeste que les tripes à la mode de Caen. Maintenant, lequel de ces plats est indigène, lequel est étranger ?
A supposer que vous soyez Strasbourgeois, cher Georges, "vous" ne parleriez pas français depuis très longtemps. Les mots du français venus du latin seraient arrivés chez vous plusieurs longs siècles après la conquête de l'Iran par l'islam et le passage du lexique arabe dans la langue persane. Auriez-vous pour autant le sentiment de parler une langue étrangère ou abâtardie ?
Tout cela ne nous dit pas pourquoi vous n'aimez pas les mots arabes. Mais comme je le disais, les goûts et les couleurs... Pyaasa
Autre sujet, celui de la bastardisation (?) des langues. Bien sur on ne peut pas geler les langues, mais voyins un peu ce qui se passe "sur le terrain". En Persan, il y a (juste un exemple) cette facilite de faire des verbes composes avec un mot/adjectif et le verbe kardaan (le meme verbe que karna en hindi, bien sur.... racines plongeant dans les anciennes langues Persane, Mede etc... et les langues vediques d' il y a 3000 ans ou plus, langues tres proches les unes des autres). Et les Iraniens ont fait de cette construction un usage extensif, avec une tres grande preference pour la construction mot arabe + kardaan. Exemple: haazer kardaan (preparer), safar kardaan (voyager) etc... Qu' on y pense, si on faisait la meme chose en francais, avec l' anglais, on dirait des horreurs du genre: Demain, je ferai "go" a la piscine pour faire "swim", au lieu de dire Demain j' irai a la piscine pour nager. Maintenant, si cela plait a certains, tant mieux, mais personnellement je trouve ca atroce.
Le mot que vous cherchiez est "abâtardissement" : il est synonyme d'avilissement, de dégénérescence, etc. Je ne l'endosse évidemment pas !
Chacun ses goûts et ses dégoûts, bien sûr, mais votre exemple n'est pas très bon. D'abord parce que vous prenez le verbe aller, qui est l'un des verbes les plus fondamentaux dans la plupart des langues, ce qui fait qu'il ne se prête certainement pas à la construction dont vous parlez (substantif + verbe faire). Ensuite parce que vous parlez... de natation. Or de fait, on dira très couramment en français : "Demain j'irai à la piscine pour faire du crawl" (de l'anglais to crawl, ramper), "faire du sport" (encore un anglicisme) ou même "pour faire de la natation", alors que le français crée très facilement des verbes à partir des mots en -tion (station = stationner, action = actionner, question = questionner, etc.) et qu'on devrait donc avoir "natationner" (au sens de nager en tant qu'activité sportive) si on n'utilisait pas... ce même procédé si productif en persan !
Autant je comprendrais que ce procédé vous déplaise en tant que francophone : pourquoi dire "faire l'attente de" (comme en ourdou) ou "être attendant de" (comme en persan), quand on pourrait avoir un simple verbe transitif "attendre" ? Pourquoi les Indiens du Nord disent-ils "faire amour" ou "faire détestation" et pas tout juste "aimer" ou "détester" ?
La formule peut paraître compliquée, en effet, mais elle permet une singulière richesse de l'expression. Car ce que vous oubliez de dire, c'est que pour beaucoup de ces expressions en "substantif + kardan" (faire), il existe une expression-miroir en "substantif + shudan" (être). Quand j'aime, quand j'attends, "je" est-il vraiment le sujet d'un verbe d'action ? Je "fait"-il vraiment quelque chose ? Pas tout le temps. C'est bien pour cela que dans les langues indiennes, nous pouvons dire "Aap ka intezaar karoonga" (je ferai votre attente, c.à.d. je vous attendrai) mais aussi "Aap ka intezaar hoga" (même sens, mais = votre attente sera, ce qui suggère qu'elle est entièrement subie). De même "Aap se pyaar karta hoon" (je fais l'amour de vous, ç.à.d. je vous aime), mais aussi, plus subtil, "Mujhe aap se pyaar hai" (je suis pris d'amour pour vous, sans que j'y puisse rien).
En résumé, pour exprimer un grand nombre de sentiments humains, les langues indiennes ont le choix entre dire "je suis l'acteur de ce sentiment, c'est moi qui le fais" ou "ce sentiment existe en moi, je le subis ou je le vis, mais je n'ai pas de contrôle sur lui". Et le tout dans une expression verbale la plus simple qui soit, là où le français par exemple n'a que le verbe "attendre", "aimer", "détester", etc. Je soupçonne qu'il en va de même pour les expressions persanes avec kardan ou shudan.
Et les formes originales Persanes ont tres souvent completement disparu. De plus, j' ai tres souvent eu l' impression que s' il existe 2 mots, l' un bien Persan et l' autre Arabe, les Iraniens ont une tres forte preference (inconsciente bien sur) pour le mot Arabe. Exemple parmi tant d' autres: on utilise "esm" (Arabe) plutot que "naam" (Persan = nom = name en Anglais, = naam en Hindi etc....).
De la même façon que beaucoup de Français trouvent que le taboulé ou la pizza, c'est meilleur ou plus digeste que les tripes à la mode de Caen. Maintenant, lequel de ces plats est indigène, lequel est étranger ?
A supposer que vous soyez Strasbourgeois, cher Georges, "vous" ne parleriez pas français depuis très longtemps. Les mots du français venus du latin seraient arrivés chez vous plusieurs longs siècles après la conquête de l'Iran par l'islam et le passage du lexique arabe dans la langue persane. Auriez-vous pour autant le sentiment de parler une langue étrangère ou abâtardie ?
Tout cela ne nous dit pas pourquoi vous n'aimez pas les mots arabes. Mais comme je le disais, les goûts et les couleurs... Pyaasa
« Si ouverte que soit matériellement l'Inde aux Européens, aux voyageurs, aux commerçants, voire aux simples touristes, elle est loin, au sens profond des choses, d'être d'un accès facile. »
Maurice Maindron, 1898
Cher et honor'e Pyaasa,
Hahahaha! Cela devient int'eressant! (1000 excuses pour le marquage d'ecal'e des accents, je n' arrive toujours pas `a ma^itriser ce 3@c&% clavier). Je n' aurai malheureusement pas le temps de r'epondre sur tout le champ que vous avez ouvert pour cette discussion, il y a bon nombre de th`emes, et cela demanderait impression + 'etude etc... Etant dans cette merveilleuse cit'e de Varanasi, j' ai d' autres choses `a faire.
Tout d' abord, un point important: je ne d'eteste pas les mots arabes, au contraire. Je trouve que l' Arabe est une langue extraordinaire, `a bien des points de vue. Ce qui me semble dommage, c' est qu' elle ait corrompu `a un tel point d' autres langues. L' influence qu' a exerc'ee l' Arabe se comprend pour 36 raisons, que je laisserai de c^ot'e pour maintenant.
Autre chose: je suis r'ealiste et je me rends bien compte que les langues 'evoluent et finissent m^eme par dispara^itre. En passant, en ce qui concerne l' Alsacien (et je ne suis pas Strasbourgeois....), s' il est de moins en moins parl'e, il n' en reste pas moins qu' il a gard'e une saveur bien `a lui, malgr'e un emprunt important au vocabulaire Francais. L' Alsacien que je me rappelle avoir entendu parler dans ma famille quand j' 'etais encore en Alsace, dans ma prime jeunesse, n' avait en fait que peu de mots francais.
Je suis bien s^ur au courant de l' emploi de shodan et de kardan en Persan. Et si les exemples que j' ai choisis pour illustrer le principe de la corruption du Persan par l' Arabe ne sont peut-^etre pas les meilleurs (c' 'etait ce qui me venait `a l' esprit sur le moment) je crois qu' ils sont suffisants.
Enfin, je n' ai pas le moindre doute de la puissance et de la precision d' expression des sentiments, situations etc.... qu' il y a dans les langues indiennes (je me penche sur le Hindi, ces derniers temps), comme tous les exemples que vous avez donn'es le montrent bien.
Voulez-vous qu' on parle du Russe ou du Neerlandais la prochaine fois???
Hahahaha! Cela devient int'eressant! (1000 excuses pour le marquage d'ecal'e des accents, je n' arrive toujours pas `a ma^itriser ce 3@c&% clavier). Je n' aurai malheureusement pas le temps de r'epondre sur tout le champ que vous avez ouvert pour cette discussion, il y a bon nombre de th`emes, et cela demanderait impression + 'etude etc... Etant dans cette merveilleuse cit'e de Varanasi, j' ai d' autres choses `a faire.
Tout d' abord, un point important: je ne d'eteste pas les mots arabes, au contraire. Je trouve que l' Arabe est une langue extraordinaire, `a bien des points de vue. Ce qui me semble dommage, c' est qu' elle ait corrompu `a un tel point d' autres langues. L' influence qu' a exerc'ee l' Arabe se comprend pour 36 raisons, que je laisserai de c^ot'e pour maintenant.
Autre chose: je suis r'ealiste et je me rends bien compte que les langues 'evoluent et finissent m^eme par dispara^itre. En passant, en ce qui concerne l' Alsacien (et je ne suis pas Strasbourgeois....), s' il est de moins en moins parl'e, il n' en reste pas moins qu' il a gard'e une saveur bien `a lui, malgr'e un emprunt important au vocabulaire Francais. L' Alsacien que je me rappelle avoir entendu parler dans ma famille quand j' 'etais encore en Alsace, dans ma prime jeunesse, n' avait en fait que peu de mots francais.
Je suis bien s^ur au courant de l' emploi de shodan et de kardan en Persan. Et si les exemples que j' ai choisis pour illustrer le principe de la corruption du Persan par l' Arabe ne sont peut-^etre pas les meilleurs (c' 'etait ce qui me venait `a l' esprit sur le moment) je crois qu' ils sont suffisants.
Enfin, je n' ai pas le moindre doute de la puissance et de la precision d' expression des sentiments, situations etc.... qu' il y a dans les langues indiennes (je me penche sur le Hindi, ces derniers temps), comme tous les exemples que vous avez donn'es le montrent bien.
Voulez-vous qu' on parle du Russe ou du Neerlandais la prochaine fois???
Quelqu'un a-t-il de l'experience dans l'apprentissage individuel du farsi? Vous connaissez un bon livre, une bonne methode?
Merci. Tristan
Si tu cherches toujours des cours Tristan, je donne des cours de farsi ! C'est ma langue maternelle...
Mais bon, de Genève à Lyon, 1h30 de route c'est beaucoup pour une heure de cours ! Donc si je peux t'aider par email(gratuitement évidemment) n'hésites pas !
Je pense que la méthode Assimil n'est pas mal !
Autrement, je connais une Iranienne qui a basé sa thèse(langues contemporaines)sur les mots en commun entre le farsi et le français; ça faisait presqu'un bouquin (pour te rassurer un peu 🙂)
Merci. Tristan
Si tu cherches toujours des cours Tristan, je donne des cours de farsi ! C'est ma langue maternelle...
Mais bon, de Genève à Lyon, 1h30 de route c'est beaucoup pour une heure de cours ! Donc si je peux t'aider par email(gratuitement évidemment) n'hésites pas !
Je pense que la méthode Assimil n'est pas mal !
Autrement, je connais une Iranienne qui a basé sa thèse(langues contemporaines)sur les mots en commun entre le farsi et le français; ça faisait presqu'un bouquin (pour te rassurer un peu 🙂)
apprends à graver tes blessures dans le sable et tes joies dans la pierre
Merci à pyaasa d'avoir indiqué www.easypersian.com
Je voulais y jeter un rapide coup d'oeil et y ai en fait passé tout mon dernier weekend. J'avais essayé d'apprendre le persan par moi même depuis quelques années, mais n'ai jamais dépassé le stade du débutant car je n'étais pas satisfait des méthodes que j'avais trouvées. Le bouquin de l'INALCO n'est pas trop mal fait, mais il y a quand même des oublis, des points de grammaire mal expliqués, et sans l'aide d'un professeur ou d'un iranien, je n'ai pas été capable d'avancer très loin.
Franchement, ce site internet me donne vraiment envie de m'y remettre, car il est très très pédagogique et tout public.
Un grand bravo donc à son auteur.
Je voulais y jeter un rapide coup d'oeil et y ai en fait passé tout mon dernier weekend. J'avais essayé d'apprendre le persan par moi même depuis quelques années, mais n'ai jamais dépassé le stade du débutant car je n'étais pas satisfait des méthodes que j'avais trouvées. Le bouquin de l'INALCO n'est pas trop mal fait, mais il y a quand même des oublis, des points de grammaire mal expliqués, et sans l'aide d'un professeur ou d'un iranien, je n'ai pas été capable d'avancer très loin.
Franchement, ce site internet me donne vraiment envie de m'y remettre, car il est très très pédagogique et tout public.
Un grand bravo donc à son auteur.
Pyaasa,
Il y a une autre langue pour laquelle Assimil n'a pas précisé "sans peine" ... et ils ont même rajouté "introduction au..." pour faire encore plus peur aux candidats éventuels ... c'est le thaï !
Honnêtement -- pour cette langue en tout cas -- la méthode est très bien faite et je parlerais certainement assez bien thaï à l'heure qu'il est si j'étais un peu plus assidue dans mon étude ... 🤪
Il y a une autre langue pour laquelle Assimil n'a pas précisé "sans peine" ... et ils ont même rajouté "introduction au..." pour faire encore plus peur aux candidats éventuels ... c'est le thaï !
Honnêtement -- pour cette langue en tout cas -- la méthode est très bien faite et je parlerais certainement assez bien thaï à l'heure qu'il est si j'étais un peu plus assidue dans mon étude ... 🤪
"If you look like your passport photo, then in all probability you need the journey" - Earl Wilson.
Chers amis, Le Persan a une grammaire facile et a des similitudes considérables avec le Français dans le point de vue de grammaire. Ici http://home.unilang.org/main/forum/viewtopic.php?t=14354 vous pouvez voir une comparaison de la grammaire du Persan avec quelques autres langues indo-européennes. Vous pouvez écrire vos questions à unilang. Si vous ne savez pas l'anglais bien, vous pouvez écrire en français. Je vous répondrai en français.
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"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
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In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

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The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
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Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
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African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

hi
Could someone translate the following sentence into Moroccan Arabic for me?
I think of you every day
thanks
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thanks
Hi, I’d like to know how to say in Fang: “Mom, I want to give you this souvenir from my trip to Annecy.”
Hi everyone, I’d love to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks in advance to anyone who shares theirs!
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
Hi there!
I’d love to hear about your experiences!
So, I’d like to learn Chinese with a SIMPLE and fairly quick method.
I won’t be able to study full-time, so I need a method I can pick up and put down depending on my schedule.
In addition to this personal learning method, have any of you taken classes? Are they essential?
Thanks for your replies here or via private messages!
See you soon! 😉
I’d love to hear about your experiences!
So, I’d like to learn Chinese with a SIMPLE and fairly quick method.
I won’t be able to study full-time, so I need a method I can pick up and put down depending on my schedule.
In addition to this personal learning method, have any of you taken classes? Are they essential?
Thanks for your replies here or via private messages!
See you soon! 😉
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
I want to improve my English. Are there any free learning or improvement websites?
Thanks for your reply
Hi, I'm looking for someone who could teach me Kabyle, thanks.
Hi everyone,
I’d like a translation into Guadeloupean Creole for:
- "Because I love you, my love"
Thanks in advance for your replies
Thanks in advance for your replies
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Hi everyone. Can anyone tell me what the inscription in Nepali or Tibetan on my bracelet means? I forgot! 😅
Hey everyone,
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Thanks!
simon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
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- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Thanks!
simon
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
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ៀលៀលឪើឪើឪើឪ់ឪើ។ឪ។ឪើឪឪុំៀកឥក្០្០ក០ក០្ផក០្០ៀ្្ផ០ុ០ិឥិ០ុ០ុ០ុ០ុ០ុ០យ០យ៩ង៩០្ៀកឪលឪឪុំៀនផបោងិងិិថុដុីទួ((ួ៍(័)័៍ីគញ)ះភភះភះភណពភណឿណឿណឿំភណោះំឡឡភឡឿឡភឡឿំភណោញភញភគី)ីឿៅភីឿញភីឿីញភញភូភូភូឿូ)ូ៌ី)៍(%(ឬ)ឰីគីឰឰភទៅឬីែឺឈឡលើឡឯុះឯគ៉ញ៉ញោះះឡអអធញញណពជឡជឡឃឃឃជេះំព៕ណណ៕ណណ៉ណ៉ញ៉ញ៉អភអីឌឌួាំឈឈ៍ៗៗ"ួ៌ូ)៍៍(%៛"(ៗ៏ៗ៏៏ៗ៏ឺីឰីឰឰឰូឰូឿះអភឬភឬៅីឌីឺឺពោពឡពជណជណះជជេះំពុះេពេះេឃឃគជឡឡឡគឡឡឡគឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡុះុឡោះឡំំ៕៕៕៕ំំំអអធធអធអអអំំអអអអអអំំំធអំំ៕ុះុ៕ុះុពញញះះះអធធឬទអធឬឬគភុះឡោះោឰឿឰឿភភភឡឡឡឡឡុះុឡឡុះុគឡគគគឡៅភៅៅៅញញណពះេះអអជជជធឌឌែៃឺឈឺឺឺៗ!ៗៗៗ"៛%%%%៍៍័((៌៌ឿភឡឡគឝញួភូអភអ៌អ)៍ធ័៌ឌភួឌ៍)ៃ)ួឌ)៏ធញភញភំភគភណៅពៅះៅញៅញៅីះ(ះូ)ូ(ួ៏៍%))((%ឬទ(ួ៏ទ៏៏ទ៏ទ៏ទ៏៏ទ៏ទីទ៏ឬ៏៏%ឬ័ឬ័%%ឬែ៍"!ឈ៏អធីទអទទីធធញភទអភួៅអះោះហោតិេះគេពះពុះពុះណណុះណ៕ណ៕ព៕ព៕៕ណពឡពោះពណពឡពណះះៅភញភូញពោះពពុះពេះេ។ ព ព ព៕។ េះេជឃឍឍធៅធឌូែែឈឈែ%៌៏ឰូឿួឬឺឺឈ៍ឺឺឈឈឈួឺឈួាំឈួឈួឡឰគឯគ៕អឡធគឌឡជឃឃំជេះ៕ពេះលគឰញញូឿីឰៅៅ៎)ួ)ទៅ(%(%៏៛័ឺ!ែឺ៍ឈឈទភូូឿឰគ៉ញឯញ៉ះអលកញគឃគឃគជំេះលើញ៉ណឿញឿញ៌ូ))%%៛"ៗ!%ឺលើ(៌ីឰួួៅទីឬូឺឺឈឈឺូាឈួាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឺូឈូឈ៍ឈឺ័ឈឈាំ័ឈូឈាំ័ឈឈាឈឈឈឈឈាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈំឈាំឈឈឈាំឈឈឈាំឈាំសេលើឡទឺាំភួឺភៃោភភភឈភឈភឈភឿឌូភឌូភៃូភូោះភៃោះភៃូភាំភៃភឈូភួភាំឈភឈឈទឈ%ឈទឈទឺទីឺទឈឬីីឈទីឈទៅ%(ទួៅឺទទឺៅាទៅទៃៅទឺឈួៅ(ៅឈទឡឈអគឈទអឡឺឡៃភួៅទឈឈឈ%ឺគទះៅៃឈអឡៅៃីឈៅឈឈទីាំឈ(ឬឺៅាទឈទាំទឈ(ៅឈៅឈីទ៏ទឺទីឈីឬឺីឈីឈូទីឺទឈឬឈឈឈឈឬ%(ឺៅទ(ឺឈឈឈឺឺឈឈទឺ៍(ឈភូឈភឺឿឈឈៅៜឈឺៅួឈួៅឈ))()(៙)៍)ឈ)៍)ឈ៌័)៍)៍ឺ)៌៌័ឈ៎ឈឈ៎៎ឈ័ឈ៌័៎ឈ៌ឈ))៍)៌ឈ)))))ូទ{័ោះណធធះីីធ(ៅទ៏ទ×ូឿធធភធភឌភឌភូឌភឌៅែ(ែ)៍ៃៅ%ឈ%ឺ(ែ(ួឺទៅភភែ៍()៌ែ័)៍ែ)ែ)ឬឬ៏ឬទឬឬឬឬឬធភធធអៅះៅញៅពោះពោះណឡណំោះភុះុឰុះ៉ណោះគជធឌធទ%((((ឈ(%ឺ៏ឈ៏ឈ%៏ឺ()័ែ)័ឬធឬធ៎៏៌ឬ៎៏ឬ៌ឬ័ធូឿូភធូ)័ឬឬ)ឬ)ឬឬឬ)៍័ឬ័៌ទទ)ទ័ព)័))៍៌័ទ៌ះីឰះីឰញៅឰីះឿទ៌ទទ))ញោណឰុះឿឡឿុះឯុះ៉ឡំ៉ុណំ៉ណណពពភណណណណណណញណញញ៌ញឿ៌គ៌ីី((អ)ូ)ួី៏ណពពះះះញគគណេះពឞពញ៙មនស្សិត្ថិយា
Hi friends,
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
Bonjour,
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Bonjour,
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
Bonjour !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Bonjour à tous👋,Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande. Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses. L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ... ... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Bonjour,
Pour mon prochain tatouage je souhaiterai me faire ça mais je ne connais pas la traduction. Quelqu'un peut-il m aider svp ?😊Bonjour, quelqu'un pourrait-il me fournir la traduction de ces signes ?
merci
Bonjour,
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations
Bonjour a tous je souhaiterais avoir la traduction d un tatouge tibetain svp merciii d avance ..lilliiaaa 😉😊😊





