Mmmm ! Le bonheur des préfixes / suffixes et autres circonfixes ....
Te répondre est très compliqué, déjà parce que ce que je vais te dire concerne le bahasa indonesia, qui comporte quelques variantes par rapport au bahasa melayu !
En plus, je trouve ça difficile de te donner une réponse générale alors que l'utilisation des affixes ne peut pas se faire en suivant de véritables règles.
En simplifiant, on va dire que les affixes sont souvent monosyllabiques et vont s'assembler avec la base pour modifier le sens du mot (suffixe), pour en signifier la valeur grammaticale (préfixe), ou bien pour faire les deux (circonfixes). Pour rajouter un peu de piment à tout ça, il faut savoir qu'il peut y avoir des modifications de la base lors des affixations.
Pour en revenir à ton exemple, il s'agit ici du préfixe "me-", qui est rajouté à la base verbale, et qui se transforme en "men-" ou en "mem-" (because "d" derrière dans le 1er cas, et "b" dans le 2° cas, un peu comme notre "n" qui se transforme en "m" quand il est devant un "b" ou un"p").
Ce préfixe "me-" est en général utilisé pour former des verbes d'un niveau de langue plus soutenu que la forme verbale seule (en gros, si tu places les bons préfixes alors que tu es étranger, c'est top classe !)😛, ou bien aussi pour former des verbes à partir de bases nominales.
SI tu veux des détails sur les affixes, sache que c'est ce qui est le plus dur à maîtriser dans la langue (en tout cas selon mon expérience personnelle), et que c'est là qu'on reconnaît quelqu'un qui maîtrise vraiment la langue, et non quelqu'un qui se débrouille au quotidien ( ce qui est d'ailleurs mon cas, je ne vais pas faire ma crâneuse !!).
Je te conseille alors d'acheter un précis grammatical de malais.
Bon, en même temps, s'il n'y avait pas ces petites difficultés, il n'y aurait peut-être pas autant de plaisir à la parler !
Bon courage !
En simplifiant, on va dire que les affixes sont souvent monosyllabiques et vont s'assembler avec la base pour modifier le sens du mot (suffixe), pour en signifier la valeur grammaticale (préfixe), ou bien pour faire les deux (circonfixes). Pour rajouter un peu de piment à tout ça, il faut savoir qu'il peut y avoir des modifications de la base lors des affixations.
Pour en revenir à ton exemple, il s'agit ici du préfixe "me-", qui est rajouté à la base verbale, et qui se transforme en "men-" ou en "mem-" (because "d" derrière dans le 1er cas, et "b" dans le 2° cas, un peu comme notre "n" qui se transforme en "m" quand il est devant un "b" ou un"p").
Ce préfixe "me-" est en général utilisé pour former des verbes d'un niveau de langue plus soutenu que la forme verbale seule (en gros, si tu places les bons préfixes alors que tu es étranger, c'est top classe !)😛
Merci de simplifier....J'ai rien compris ! 😄
Je crois que, comme tu me le conseille je vais me procurer, un lexique grammatical .
Merci de m'avoir répondu !😉
Si je dis " saya suka baca ", ça veut dire " j'aime lire "
Si je dis " saya suka membaca " ça veut dire la meme chose mais en mieux ? 🤪 car cela n'a aucun rapport avec le temps, ou comme il me semble que tu me l'explique, le fait de placer le prefixe change le sens de cette phrase ? Excuses moi d'etre " sedikit bodoh " !
Tu vas voir, c'est pas si dur à comprendre : pour catégoriser, il y a trois types d'affixes (ça, ça veut dire les petits trucs qu'on rajoute à une base verbale ou nominale, càd à un mot de base genre verbe simple ou nom simple). Il y a les préfixes : le petit machin d'une syllabe (en général) qu'on rajoute devant la base.
ex : rumah=maison;berumah=avoir une maison
et là, le préfixe a plein de rôle différent, propre à chaque cas d'utilisation Il y a les suffixes : ce qu'on va rajouter après la base.
ex : anak=enfant; anaknya=son enfant
là aussi, tout dépend du suffixeIl y a enfin les circonfixes, càd qu'on rajoute qq chose avant et après la base
ex : duta=ambassadeur ; kedutan=ambassade
et là aussi, tout dépend etc, etc !
Finalement, tous ces affixes sont apposés à des mots de manière à en changer le sens ou à en multiplier les dérivés. (et si tu veux déprimer tout de suite, dois-je préciser qu'il y a 3 types de bases...😉)
Ce n'est pas si dur à mémoriser, il faut pratiquer, comme toujours !
Bon courage
terima kasih, j'ai compris ! 🙂c'est clair qu'après faut pratiquer. Une derniere chose après je te lache, c'est pour la prononciation :
" baca " se dit " batcha " et
"membaca " se dit " mèmbatcha " ?
Jumpa lagi !
Apres toutes ces excellentes explications, je ferai la remarque suivante que bien d' autres langues, qui nous sont plus familieres, utilisent des prefixes pour changer le sens ou la fonction d' un mot. Langues latines (ex. francais): pre-fixer, trans-fixer, poser, re-poser, trans-poser, de-poser etc... Meme chose en allemand, zer-, be-, er- etc.... Meme chose en russe, etc.... Donc, le malais n' a rien de bizarre question prefixes. Le reste (affixes etc..) bien sur c' est autre chose.
Et ta question sur la prononciation: le "c" se prononce toujours "tch", comme par exemple dans kacang (cachuete) qui se dit katchang. Quant au mem- de membaca, ca tirerait plutot vers le ""meum" que vers le mem (accent grave), le prefixe etant legerement moins appuye que le reste du mot (en tout cas en Indonesie).
Apres toutes ces excellentes explications, je ferai la remarque suivante que bien d' autres langues, qui nous sont plus familieres, utilisent des prefixes pour changer le sens ou la fonction d' un mot. Langues latines (ex. francais): pre-fixer, trans-fixer, poser, re-poser, trans-poser, de-poser etc... Meme chose en allemand, zer-, be-, er- etc.... Meme chose en russe, etc.... Donc, le malais n' a rien de bizarre question prefixes. Le reste (affixes etc..) bien sur c' est autre chose.
Tu as raison, mis à part qu'il me semble ( mais je n'en suis pas sur ) que tous les verbes malais ont un préfixe, mais qui appraremment ne change pas le sens du mot, ex:
essayer : cuba ou mencuba
entendre : dengar ou mendengar.
Pour le dernier verbe est ce que en bahasa indonésia ils font comme en malaisie; c'est à dire qu'ils ne prononce pas le " g " dengar = denar ?
a+
Je cherche un peu dans les coins un peu recules de ma memoire, car si j' ai travaille au fin fond de l' Indonesie (Irian Jaya), il y a belle lurette de cela! Donc voici ma "perception" de la "chose":
les prefixes APPORTENT une nuance, mais ca peut etre assez subtil. question de s' y faire a l' usage. prononciation: dengar en aucun cas, et absolument nulle part dans le monde malais/indonesien, ne se prononce degar. C' est une faute d' ecoute typique d' un occidental (pardon!). Dans le -ng-, on n' enetned ni un -n-, ni un -g- tels que nous les connaissons dans le monde francophone. Le son se rapproche plutot de l' anglais. Si tu dis "kacang" (cachuete), tu prononces le-ng final exactement comme dans "sing" (chanter) en anglais. Dans "dengar", tu prononces de la meme facon puis tu continues avec le -ar dans la foulee. On pourrait aussi dire que c' est presque le meme son que le son ng en thai (qui lui correspond a une seule lettre).
Le son se rapproche plutot de l' anglais. Si tu dis "kacang" (cachuete), tu prononces le-ng final exactement comme dans "sing" (chanter) en anglais. Dans "dengar", tu prononces de la meme facon puis tu continues avec le -ar dans la foulee.
Je suis daccord lorsque le " g " est en fin de mot comme dans " kacang ", mais es tu certain que le " g " se prononce quand il est précédé du " n " au milieu d'un mot ? ex:
air climatisé : hawa dingin ne se prononce t il pas : " hawa dinin " ? pareil pour le " e " dans:
merci : terima kasih ne se prononce t il pas : trima kasih ?
Très instructifs ces échanges en tout cas ! 😉
jumpa lagi !
Non, on ne dit pas "digin" pour "dingin". Si tu sais un peu l' anglais, dis "singing" (chantant) et tu as exactement la prononciation de "dingin", a deux petites consonnes pres. Donc, si tu dis "hawa digin" ce n' est pas correct. On te comprendra probablement quand-meme, mais ca serait mieux de faire un petit effort pour avoir la prononciation correcte.
Quand a "terima kasih", effectivement, comme le "e" n' est pas tres accentue, on l' entend a peine et ca devient proche de "trima". Cependant, il me semble quand-meme (pour etre tout a fait puriste) quand prononce un petit "e", un peu escamote, un "e" comme dans "je", pas comme dans "ete" (la saison, excuse mais je ne sai pas ou sont les accents sur mon clavier)... et en prime, un lien pour un dictionnaire malais-anglais online. Bonne chance!
Ni le n ni le g ne sont vraiment escamotes, c' est en fait que l' ecriture "ng" n' est qu' une representation d' un son qui n' est ni "n" ni "g". Donc, il ne s' agit pas d' escamoter, mais de connaitre le son, et c' est a peu de chose pres comme le "ng" en anglais, pas complique 🙂
Le "e" est comme un "e" muet en francais, dans (par exemple) sedikit, qui ne se dit pas sdikit, mais plutot s(eu)dikit, ou comme dans kembali qui se dit plutot k(eu)mbali. Mais c' est des details, no worries!
En malaisie, on prononce toujours le -ng comme il faut càd on dit bien kat-chang. Sinon, ce sera incomprehensible. Dans le cas de "terima kasih", c'est comme le mot "petit" en francais. On prononce toujours p'tit, non? Parce que le "e" se prononce pas toujours.
En malais :
Le prefize -mem vient avant les verbes commencant par b (membaca, membawa, memberi)Le prefixe -men vient avant les verbes commencant par c, d, j et z (mencari, mendaki, menjadi)Le prefixe -meng vient avant ler verbes commencant par des voyelles (mengadu, mengusap, mengiring)Le prefixe -me vient avant l, r, y et w (melamar, merasa, mewakili)Quand un verbe commence par un "s", le "s" se transforme en "ny" et le prefixe -me est placé devant le verbe (suruh -> menyuruh, sebut -> menyebut, selit -> menyelit). Le "ny" sep prononce comme "gn" dans le mot "espagnol".Quand un verbe commence par un "t", le "t" se transforme en "n" et le prefixe -me et placé devant le verbe (tahan -> menahan, tarik -> menarik, tunggu -> menunggu).Quand un verbe commence par un "p", le "p" se transforme en "m" et le prefixe -me est placé devant le verbe (pakai ->memakai, picit->memicit, peluk->memeluk).Quand un verbe commence par un "f", le "f" se transforme en "m" et le prefixe -me est placé devant le verbe (faham->memahami, fikir->memikirkan). Les suffixes -i et -kan (derriere les verbes) sont des suffixes qui veulent exprimer des nuances et qui sont trop compliqués a expliquer.
Tous ces prefixes sont choisis (-me, -meng etc) uniquement pour raison phonétique et rien d'autre. Quand on parle avec des prefixes, notre interlocuteur sait qu'on est pas en train de rigoler, et que l'on veut etre clair. Dans l'ecrit, les prefixes sont obligatoires (c'est comme les conjugaison des verbes en francais) et on peut rarement trouver des verbes sans prefixes dans le journal (sauf pour les titres des fait divers ou on veut raccourcir les mots le mieux possible).
Moi, personnellement, je pense que les prefixes alourdissent les mots et ca complique les choses. C'est pour ca que les malais n'aiment pas les utiliser meme si on les prononce assez souvent quand meme. Il y a tant d'autres prefixes en malais mais je sais pas si tu t'y interesses. Je te donne un autre exemple et je te lache : -on ajoute le prefixe -ber devant un verbe pour dire "avoir qqch". Si on dit "saya berbasikal ke sekolah", le sens littéral (traduction directe mot par mot) est : "j'ai un vélo à l'ecole". Mais, la phrase veut justement dire "Je vais à l'ecole en velo".
J'espere que tu as compris un ptit peu comment fonctionne la langue malaise. C'est pas du tout facile, je reconnais. Meme les chinois en Malaisie (qui parlent malais comme langue secondaire), ils arrivent pas toujours a maitriser la langue meme si on l'utilise dans l'apprentissage aux ecoles et aux universités.
Terima kasih untuk maklumat.
J'ai bien compris que les prefixes ne changeait pas réellement le sens des verbes, c'est important.
Puisques j'ai la chance d'avoir un orang malaysia en ligne, je vais te demander encore une chose si cela ne te dérange pas :
En bahasa melayu on double le mot pour signifier le pluriel, est ce tout le temps le cas ? La phrase :
j'ai deux enfants , se dit : saya ada dua anak ou : saya ada dua anak anak ?
Et pour les mots qui sont deja doubles meme seul, c'est pareil ? ex :
un bonbon se dit : gula gula, des bonbons se dit : gula gula gula gula ? 🙂 Rigolo quand meme !
Jumpa lagi.
PS : saya suka belajar cakap bahasa melayu kerana ini cantik bahasa.
Devancant anuox2, qui certainement pourra ajouter des commentaires pertinents, je peux deja te dire que si tu donne un nombre tu indiques par la le pluriel, donc pas besoin d' alourdir en redoublant le mot:
saya punya tiga anak - pas: saya punya tiga anak anak
De meme, se mefier des mots qui semblent etre au pluriel a cause de l' usage francais, exemple les cheveux. Si je me rappelle bien, si tu vas chez le coiffeur tu diras: potong rambut - et non : potong rambut rambut pour te faire couper les cheveux (si tu dis potong rambut rambut, je me demande ce qu' il y aura de plus a couper! 😉😏)
gula gula est par definition (redoublement) un pluriel, donc gula gula gula gula n' est pas de mise. Imagine que tu dirais "je voudrais des bonbons des bonbons"!
En malais, on double le mot quand on veut signifier le pluriel sans préciser le nombre exact. Si on veut dire "il y a des gens à la plage", on peut très bien dire que : Terdapat orang-orang di pantai. ("Terdapat" est un mot qui veut dire "il y a" et qui ne change pas).
Quand on précise le nombre de personnes, il y a pas besoin de doubler les mots. Si "il y a deux personnes à la plage", on dit : Terdapat dua orang di pantai.
Mais, comme on avait déjà reconnu que le doublement des mots ne sont pas toujours facile, lourd et parfois rigolo, on a beaucoup d'autre facons de mettre un mot au pluriel. Si le mot est deja double meme seul (gula-gula, anak-anak), pas besoin de doubler, mais on peut mettre des mots explicatifs devant ce mot par exemple : Banyak (beaucoup de) gula-gula, beberapa (quelques) gula-gula, sedikit (un peu de)gula-gula etc..
Ces mots explicatifs peuvent etre employés dans d'autres cas aussi.
Par exemple, pour dire qu'il y a beaucoup de gens, on mets simplement banyak orang et non pas orang-orang meme si ca veut dire exactement la meme chose (beaucoup de gens). Si on veut dire "Les professeurs ont une conférence", au lieu de dire "Guru-guru sedang bermesyuarat", on mets le mot para devant le mot "guru" et ca devient "Para guru sedang bermesyuarat." ("sedang" = en train de, "bermesyuarat" = avoir une conference, j'espere que tu te souviens du prefixe -ber qui veut exprimer avoir qqch.) Si tu veux doubler les mots, il faut toujours mettre un trait d'union entre les deux mots. Par contre, avec les autres mots (banyak, para etc..), pas besoin de le mettre. Mais attention, le mot para est utilisé strictement pour les humains. On peut dire para ibu (les mères), para menteri (les ministères), mais STRICTEMENT pas para kucing (les chats) ou para anjing (les chiens). Pour les animaux ou les objets, on double les mots.
J'espere avoir bien expliqué comment mettre les mots au pluriel en malais. Si tu as encore des questions, n'hesite pas. Je suis en vacances, donc je peux te repondre. Je sais que pour un européen, c'est interessant de pouvoir parler une langue asiatique qui n'a rien a voir avec le latin, l'anglais ou les langues germaniques.
p/s : On dit plutot "saya suka belajar Bahasa Melayu kerana ia cantik". On doit ecrire le B et M en majusucle puisque Bahasa Melayu est un nom propre. Puis, c'est pas joli de répéter le mot bahasa deux fois dans une phrase courte comme ca, donc on remplace le deuxieme bahasa par "ia" qui veut dire "c'est".
p/s : On dit plutot "saya suka belajar Bahasa Melayu kerana ia cantik". On doit ecrire le B et M en majusucle puisque Bahasa Melayu est un nom propre. Puis, c'est pas joli de répéter le mot bahasa deux fois dans une phrase courte comme ca, donc on remplace le deuxieme bahasa par "ia" qui veut dire "c'est".
Donc ia et ini veulent dire tout les deux " c'est " ? Nous pouvons donc dire : ia mahal ou ia cantik au lieu de ini mahal ...
Pour " beaucoups " nous disons banyak , j'avais cru comprendre que ce mot ne s'utilisait que pour les choses et que pour les personnes nous devrions dire ramai qu'en penses tu ?
Tu me dis que le préfixe ber s'utilise pour signifier une possession, avoir quelque chose; est ce toujours le cas ? ex :
une maison : rumah
ma maison : berrumah ? ou ne peut on pas dire rumah saya ?
un ami : kawan
mon ami : berkawan " " " " " kawan saya ?
Ou alors n'ais je pas bien saisi la signification du prefixe ber ?
"Ia" est un pronom personnel utilisé pour remplacer un objet déjà mentionné dans une phrase (ou dans un contexte bien précis). En francais, on ne dit pas "J'aime la langue francaise parce que la langue francaise est tres belle", mais on va plutot dire "J'aime la langue francaise parce qu'elle est tres belle". La répétition n'est pas jolie, et le pronom personnel simplifie les choses. Attention : Pour un objet, on utilise "ia", mais pour une personne on va utiliser "dia".
On utilise "ini" pour dire "celui-ci" ou "celle-ci", et on utilise "itu" pour dire "celui-la" ou "celle-la". Il faut tojours mettre "itu" et "ini" après l'objet, càd : Cette maison -> Rumah ini. Dans ta phrase, tu utilise "ini". C'est bien correct (enfin, le mot oui, mais pas le placement, parce que ca doit etre placé apres l'objet. C'est la particularité du malais). Tu peux tres bien dire : "Saya suka bahasa melayu kerana ia cantik" mais tu peux egalement dire "Saya suka bahasa melayu kerana bahasa ini cantik" ce qui veut dire "J'aime la langue malaise parce que cette langue est belle".
Disons que j'aime une maison. Si la maison est devant moi, je vais dire : Rumah ini cantik. Si je suis ailleurs et je suis en train de te dire que j'aime une maison que j'ai vue (la maison n'est pas en vicinité), je vais dire : Rumah itu cantik.
Dans le langage courant, on utilise banyak pour des objets ou des animaux. On utilise ramai pour les personnes. Mais grammaticalement, on peut aussi utiliser banyak pour les personnes, mais ca s'utilise pas souvent à l'oral, meme si parfois je le dis aussi puisque c'est grammaticalement correct. Mais, on peut jamais utiliser ramai pour les objets ou animaux.
Pour le prefixe -ber, d'abord, si l'objet commence par un "r", tu ne dois pas ecrire double "r", un suffit. Donc, on ecrit "berumah". En fait, en malais, il n'y a pas de mot avec double r. Ensuite, tu as confondu entre le verbe avoir et le pronom possessif. Si je dis "J'ai une maison à la plage. Ma maison est belle." La traduction sera : "Saya berumah di pantai. Rumah saya cantik." Tu vois? Idem pour "kawan saya". Saya berkawan, kawan saya kacak. Ca veut dire : J'ai un ami, mon ami est beau. Encore, puisqu'il y a deux fois le mot "kawan", on peut remplacer le deuxieme par "dia". Càd, "Saya berkawan, dia kacak."
Ma maison = Rumah saya
Sa maison = Rumah dia
Leur maison = Rumah mereka
Mais, je dois te dire que le prefixe -ber est tres délicat parce que ca ne veut pas seulement signifier "avoir", mais ca peut signifier beaucoup d'autres choses (trop compliqué). Tu ne peux pas l'utiliser pour remplacer le verbe avoir tout le temps. La plupart du temps, to dois utiliser le verbe "ada", qui veut dire avoir. C'est plus facile et ca s'utilise beaucoup plus dans le langage courant. J'ai une maison = Saya ada rumah. Comme il n'y a pas de conjugaison en malais, le verbe "ada" ne change pas pour tous les pronoms. Donc : Saya ada, dia ada, mereka ada.
Comme le sujet du prefixe est trop compliqué pour un étranger (et tu risque d'etre incomprehensible), il vaut mieux utiliser le verbe "ada" pour etre sur.
baiklah, saya fikir ada faham.
Saya fikir boleh cakap bahasa melayu tetapi belum faham bila akan sampai ke Negara Malaysia .
Cette phrase est elle correcte et facilement compréhensible pour toi ?
oui, c'est tout a fait comprehensible et grammaticalement correct. si tu dis ca a un malais(ien), il sera assez impressionné je pense.
attend, une derniere chose : Si tu traduis ta phrase en francais, la fin sera ".... je n'ai pas encore compris quand je serai en Malaisie". Ca fait bizarre, non? Si tu remplace "belum faham" par "tidak pasti", ce sera : "...je ne sais pas quand je serai en Malaisie." C'est beaucoup mieux. le mot "belum" veut dire "pas encore".
tu voyageras en Malaisie quand? moi, j'y retournerai cet été et j'y serai pour deux mois, et après je serai à Rouen pour continuer mes études.
tu voyageras en Malaisie quand? moi, j'y retournerai cet été et j'y serai pour deux mois, et après je serai à Rouen pour continuer mes études.
Kami akan pergi ke KL the 21 st june dan kami akan lawat some places di sana : (pulau perenthian kota Bharu, Terengganu, Kapas, Singapore, Kuching dan Kinabatangan sungai, Sipadan ) Kami balik ( revenir ?) negara perancis the 25 th august . dua bulan dan satu tinggi untuk lawat negara anda ! 🙂
J'ai toujours " bon " ?
c'est très bien ce que tu as ecrit. il n'y a qu'une chose : qu'est-ce que ca veut dire "satu tinggi"? Je pense que tu veux dire "deux mois et demi"? si c'est le cas, ca se dit comme ca : "..dua bulan setengah". tinggi = hauteur, donc ca va pas.
et tu peux remplacer "some places" par "beberapa tempat", c'est bcp mieux non? 😛. l'anglicism me fait m'arracher les cheveux... ha ha.. en gros, ta phrase est bien réussi.
c'est très bien ce que tu as ecrit. il n'y a qu'une chose : qu'est-ce que ca veut dire "satu tinggi"? Je pense que tu veux dire "deux mois et demi"? si c'est le cas, ca se dit comme ca : "..dua bulan setengah". tinggi = hauteur, donc ca va pas.
et tu peux remplacer "some places" par "beberapa tempat", c'est bcp mieux non? 😛. l'anglicism me fait m'arracher les cheveux... ha ha.. en gros, ta phrase est bien réussi.
En fait je voulais dire une semaine = satu tinggi, mais apparemment je confond semaine et grand, minggu peut etre...😊 je me mélange souvent les pinceaux avec des mots; ça promet une fois en Malaisie ...🙂
Effectivement " beberapa tempat " c'est mieux, c'est que je suis encore obligé de campur ...Je pensais que meme les Malais le faisaient.
ah d'accord. c'est le mot "minggu" que tu cherchais. j'ai compris.
moi j'aime pas que les gens fassent le campur, parce que c'est un peu prétentieux. comme si on avait pas assez de mots dans notre langue propre, et comme si ca nous distinguait des autres. mais je te rassure que beaucoup beaucoup de malais parlent comme ca, alors, que puis-je te dire.. si tu peux leur montrer qu'un francais peut parler malais mieux qu'eux, ca serait excellent ha ha..
Le campur est quand meme bien pratique pour moi pour pouvoir faire des phrases compréhensibles sans connaitre tous les mots malais qui la compose, mais c'est clair que je ne m'en servirai qu'au cas ou je ne connaitrai pas le mot malais, tu comprends ? Maintenant je comprend facilement que cela puisse t'éxaspérer quand cela vient d'un malais, j'ai du mal à le comprendre moi aussi . tepapi saya akan cakap un maximum bahasa melayu 😉
Selamat malam !
Thierry .
Bon, je vais te repondre vu que annuox2 n' est pas encore revenu sur ton post. Mais tiens compte du fait que ce que je connais, c' est plutot l' Indonesien que le Malais. Il y a quelques petites differences et je peux faire fauuse route a certains moments. Cela dit, les deux langues sont vraiment tres proches l' une de l' autre, je dirais presque comme le francais parle au Quebec est proche du francais tel qu' on le parle en "doulce France". Cela n' est pas etonnant, vu que l' Indonesien (bahasa indonesia) standard est base sur la langue parlee dans les iles de Riau qui ne sont qu' a un jet de pierre de Singapour et donc de la Malaisie. De plus, je me fais tres bien comprendre avec mon "indonesien" en Malaisie et beaucoup de gens n' y voient que du feu, c.a.d. que s' ils trouvent que je parle un peu bizarre, ils pensent que c' est parce que je suis etranger et non parce que je parle une autre langue c.a.d. l' indonesien.
Donc, voici mes reactions:
"ada" veut dire "etre present, exister" et quand on dit "saya ada isteri" = "j' ai une femme", c' est en fait "(a) moi etre present (une) femme". Cet emploi d' un verbe "etre present" pour denoter la possession se trouve dans d' autres langues (iest en russe; mee en thai). Tu ne peux pas utiliser "ada" comme l' auxiliaire "avoir" en francais et donc "ada faham" n' est pas correct. En passant, en indonesien on dirait plutot "mengerti" pour "comprendre". le verbe "punya" ou "mempunyai" denote plus le sens de "possession" que le verbe "ada". "boleh" veut dire pouvoir dans le sens "avoir le droit/la permission". C' est un mot tres employe: "puis-je quitter la table?" reponse: "Boleh!" = "oui, bien sur!". Pour dire pouvoir au sens d' avoir la capabilite de faire qqc, on dira "bisa". Bisa cakap bahasa melayu.
Pour "parler", en indonesien on utilise aussi berbicara (qui a un sens un peu different en malais), ce qui nous rammene au sujet des prefixes. "Ber" apporte un sens d' action en train de se faire au verbe bicara (bavarder). Je crois qu' en fait les prefixes apportent tout autant (sinon plus) une notion "modale" au verbe qu' une alteration du sens. Un cas tres net de cela se rencontre avec le prefixe "di" pour exprimer la voix passive.
Super ! Muralth, anuox2 et toi m'aidez beaucoups, je n'aurait pas cru avoir tant de renseignements en posant ma question au départ 🙂
Mon Bahasa Melayu s'etoffe, je pense que je peux, à l'heure actuelle, exprimer pas mal de choses, après pour le comprendre, cela risque d'etre un peu plus " coton ", je le verrai sur place .
Jumpa lagi !
PS: je viens de voir que " mengerti " veut aussi dire comprendre en Malais .
" bisa " à apparemment deux signification ? Pouvoir et ... poison ???
" berbicara " serait plutot " taper la causette ..."
Salut !
J'ai cru comprendre que dans une question ont rajoutait kah, est ce obligatoire ? Ex :
Akan hujankah ? mais peut on dire akan hujan ?
Je n'ais pas bien compris aussi ou se placait ce kah; on dit :
saya bolehkak masuk di rumah anda ? cette phrase est elle valable ? et si je la dis comme cela :
saya boleh masukah di rumah anda ? ou encoe :
saya boleh masuk di rumah anda ? Bref il y a t il une règle pour positionner ce kah dans une question et est il obligatoire ?
Jumpa lagi !
Ah tu as de la chance d' etre tombe sur de bonnes ames (anuox2, moi-meme)! 🙂
Non, tu n' as pas besoin de coller un -kah partout, il suffit la plupart du temps de dire la meme phrase qu' a l' affirmatif, mais en haussant le ton a la fin pour marque la question (exactement comme chez nous). Ce qu' on apprend dans les livres, c' est tres bien mais il ne faut pas tout mettre a toutes les sauces, ca peut impressionner mais ca risque aussi parfois de faire un peu pedant.
Quant a ta phrase exemple, moi je dirais plutot:
Boleh(-kah) (saya) masuk ke rumah anda?
Note: le -kah et le saya facultatifs. Si le contexte est suffisant, les malais/indonesiens vont se rabattre sur la solution la plus simplifiee (en cela, comme les thais, dont la langue est pourtant totalement differente et non apparentee). Note aussi: ke au lieu de di. Di = pas de mouvement: saya duduk di rumah = je suis assi dans ma chambre. Ke = mouvemenrt: mari pergi ke pulau besar = allons a la grande ile.
Je continue a comptabiliser: ca fait maintenant 20, 000 roupies pour les lecons particulieres 😉 (je compte en roupies parce que je passe par l' Indo en juillet).
Ah tu as de la chance d' etre tombe sur de bonnes ames (anuox2, moi-meme)! 🙂
Je continue a comptabiliser: ca fait maintenant 20, 000 roupies pour les lecons particulieres 😉 (je compte en roupies parce que je passe par l' Indo en juillet).
nous n'avons pas la meme conception de " bonne ame " 😉
Puisque tu es en juillet en Indonésie, fais un détour par la Malaisie ( c'est par loin...), je me ferais un plaisir de t'offrir un bon resto pour ta " peine " ( d'un autre coté mes questions te font réviser, non ? ) 😉
J'ai bien retenu la différence entre " ke " et " di "; important.
En malais, on n'utilise pas beacoup le mot "mengerti" meme si ca signifie aussi "comprendre". On utilise plutot le verbe "faham".
Et le mot "bisa" signifie "pouvoir" en malais et indonesien, mais les malaisiens utilisent surtout le mot "boleh" puisque le mot "bisa" peut aussi signifier venin (d'un animal ou d'une plante). C'est pour cela que la devise des sportifs malaisiens est : Malaysia Boleh! (La Malaisie peut!). Par contre, si tu vas en Indonésie, ils utilisent "bisa".
On a trois facons de formuler une question. D'abord, on peut utiliser les mots interrogatifs. Ici, on doit rajouter kah derriere ces mots, eg :
Bilakah anda akan pulang? (Bila = quand)
Apakah yang terdapat di dalam beg itu? (Apa = Quoi)
Ou bien, on peut utiliser le mot adakah, qui s'emploi exactement comme le mot est-ce que en francais, donc c'est le plus facile. Eg:
Est-ce qu'il fait beau? Oui, il fait beau. = Adakah cuaca baik? Ya, cuaca baik.
Ou, de facon très familière, on peut simplement ajouter kah au dernier mot d'une phrase. Eg :
Anda laparkah ? (Tu as faim?) Dia cantikkah ? (Elle est belle?) Anda mahu pergi ke sanakah? (Tu vas y aller?)
Donc, dans la phrase que tu voulais construire, on peut utiliser une des constructions suivantes:
Adakah akan hujan? Akan hujankah?
Adakah saya boleh masuk ke rumah anda? Bolehkah saya masuk ke rumah anda? Saya boleh masuk ke rumah andakah?
Le kah est presque obligatoire dans toutes les questions puisque c'est le seul facon de savoir si l'on est en train de poser une question, mais justement, on peut faire comme en francais, c'est à dire, on utilise une phrase simple et on utilise un ton un peu elevé a la fin de la phrase pour signifier que c'est une question.
Akan hujan? Boleh saya masuk? (Puis-je rentrer?) Mahu pergi sekarang ? (On y va maintenant?)
menakjubkan !
dans la phrase : " Anda mahu pergi ke sanakah? " tu emploies " ke sana ", ce la revient à ce que me disait georges pour le " ke " et le " di " : di sana : la-bas sans mouvement exprimé
ke sana : la-bas dans le sens " j'y vais " ?
Si j'offrirai volontier un resto à Georges, la proposition tiens évidemment pour toi aussi, quand retournes tu en Malaisie ?
c'est exactement comme disait georges. on utilise ke s'il s'agit d'un mouvement, et di s'il n'y a pas de mouvement. c'est pour cela qu'on dit "anda tinggal di mana?" (vous habitez ou?). en fait, le mot sana signifie "la-bas", et on ajoute "ke" ou "di" pour clarifier s'il y a un mouvement ou pas. c'est le meme cas pour le mot atas (en haut/sur) et bawah (en bas/sous). il faut ajouter "ke" ou "di" à chaque fois qu'on les utilise. eg :
Terdapat sebuah rumah di atas bukit. (Il y a une maison sur la colline) Saya mahu naik ke atas bukit itu. (Je veux monter en haut de la colline)
Je retourne en Malaisie le 13 juillet jusqu'au 26 aout. quand tu seras déja la-bas, tu peux m'envoyer un mail peut-etre parce que je peux t'emmener au mon restaurant malais favori qui offre de la cuisine malaisienne excellente mais qui n'est pas cher du tout. c'est pas une obligation, hein. je veux surtout pas te déranger pendant que tu es en vacances.
Je retourne en Malaisie le 13 juillet jusqu'au 26 aout. quand tu seras déja la-bas, tu peux m'envoyer un mail peut-etre parce que je peux t'emmener au mon restaurant malais favori qui offre de la cuisine malaisienne excellente mais qui n'est pas cher du tout. c'est pas une obligation, hein. je veux surtout pas te déranger pendant que tu es en vacances.
Si je te propose c'est que cela ne me dérange pas du tout, au contraire ! 🙂 sinon je me serais abstenu...
C'est à Kuala lumpur ?
PS : j'ai bien compris le "ke" et le " di " ; le " ke " se prononce " ké " ?
oui c'est à Kuala Lumpur, pres de chez moi. tu as de la chance parce que j'habite à KL. sinon, ce serait un peu pénible. ah oui, si tu as besoin de moi (en cas où tu te perds ou tu as besoin de renseignements), voici mon numéro de portable en malaisie : 0142683277. comme je suis toujours en train de me balader au centre ville (soit je fais du shopping, soit j'ai rien à faire à la maison, soit une rencontre avec des amis), il y a une forte probabilité que je sois près du lieu où tu seras.
Super ! Je prends bien note de ton n° de portable. ( je le compose tel quel ? )
En fait nous arrivons a KL le 21 juin, jusqu'au 23 ; puis nous partons faire un tour pour y revenir le 20 aout pour quelques jours, je t'appellerai à ce moment là, OK ?
Je suis très content de faire ta connaissance car par ordi interposé ça va un moment, mais se voir c'est quand meme plus sympa ! miam ! un bon resto malais ! 🙂
mon prénom est Thierry .
si tu es en Malaisie, tu le compose comme je te l'ai donné, pas besoin de rajouter qqch. moi aussi je suis content de faire ta connaissance, parfce que j'ai pas beaucoup d'amis virtuels. ha ha.
Eh! qui sait? Je pourrais bien te prendre au mot, car il se peut tres bien que je passe par KL, arret en route vers Aussieland, quelques semaines a baguenauder entre Malaisie et Sumatra le long du detroit de Malacca 😎.
C' est vrai pour la revision 🙂 ca fait des lustres que je n' ai pas ete en Indonesie!
Eh! qui sait? Je pourrais bien te prendre au mot, car il se peut tres bien que je passe par KL
Cela me ferait très plaisir ! comme je le dis plus haut à Anuar, nous serons sur KL du 21 au 23 juin puis du 20 au 25 aout, avec une petite escapade sur Melaka, Tu peux caler une date à ces périodes ? ( sinon ailleurs en Malaisie pour d'autres dates ? )
Non, ca n' a pas l' air de coller, vraiment dommage, ca aurait ete super sympa de se faire une petite bouffe sur place! 🤪 Je ne compte decoller que vers le 3 ou 4 juillet, et une fois a KL immediatement virer vers la cote, passer sur Sumatra, puis revenir a KL vers le 20-22 juillet pour continuer mes peregrinations vers OZ. Enfin, comme je suis tres flexible et que je ne fais pas trop de plans pour les 3 semaines et quelques, on ne sait jamais. Vous partez pour 2 mois, c' est bien, ca permet de voir du pays. Quel est votre periple?
Grosso modo ce sera : KL, Kota Bharu, pulau Pérenthian, Kuala terranganu, pulau Kapas, Pekan, singapour ( ma compagne y tient...aih ! ) Kuching et environs, jungai Kinabatangan, Sipadan puis retour sur KL...ce parcours qui n'est pas totalement établi nous laissera le temps de nous poser dans les coins que nous apprécierons, tu connais ces endroits ?
J' ai passe quelques jours sur Perhentian Besar en septembre dernier, en route vers la Thailande. J' avis pris le "jungle train" de quelque part pres de Taman Nagara, puis un taxi vers la cote etc.... Sympa mais je ne crois pas que ce soit trop mon truc. Quant a Singapour, je m' y suis arrete 3 jours en route vers l' Indonesie, il y a ..... 26 ans (eh oui!) et franchement j' ai trouve le temps long (mais on me payait le sejour). Quand les gens me demandaient mes plans de voyage et je leur disais que j' etais en route pour l' Indonesie, ils disaient tous "quelle horreur mon Dieu! c' est sale et pauvre et corrompu! Mais restez donc ici", du coup je me formais peu a peu une idee de l' Indonesie (ou je n' avais jamais ete jusqu' alors) comme d'un pays ou au moins il y a des choses interessantes et encore authentiques a voir. Je n' ai pas ete decu (mais c' est une longue histoire!). Donc Singapour pour moi, aucun interet, period.😕
Mais a priori votre parcours est bien, je vois que vous misez sur la cote est et sur Borneo, perso je ferais de meme, c.a.d. j' eviterais la cote ouest (jamais ete mais ce que j' en entends ne m' excite pas trop). Mais bien sur, chacun ses gouts, non?
Langues du monde › Malaisie / Indonésie · 26 replies
Selamat petang! Untuk orang orang boleh cakap bahasa melayu: bahasa melayu dan bahasa indonésia ini sama bahasa? Pour les autres la question est dans le titre!
Souhaitant apprendre une langue du sud-est asiatique, je m'intéresse au malais. Quelqu'un pourrait-il m'informer sur les difficultés particulières de cette…
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations