Road trip Afrique du Sud, Botswana, Namibie
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Un carnet de voyage déjà ancien, mais qui reste un excellent souvenir.

1ère partie (la suite est dans les messages suivants):

En voici un extrait, parte liée à l’Afrique du Sud avec quelques photos. Le carnet pratique (distance, adresses, organisation, location véhicules...) sur le blog 1plus1blog.com

J’aime beaucoup l’Afrique australe. Cette région du monde n’a rien à voir avec l’Afrique noire. C’est une région où je me suis rendue 4 ou 5 fois maintenant, j’y ai des amis, des souvenirs et à chaque voyage dans cette partie de l’hémisphère j’éprouve autant de plaisir. Je suis également impressionnée par l’histoire de l’Afrique du Sud, de la colonisation à Nelson Mandela en passant par l’Apartheid, ce pays donne en héritage une belle histoire à l’humanité. Philosophie et histoire mise à part, nous avons fait beaucoup de route pendant ces 3 semaines, les distances sont à l’image du pays : immenses!



5 aout: Nous voila partis. Comme prévu pas de bagages enregistrés, uniquement un bagage cabine par personne dont le matériel de camping; Ca donne quelque chose comme ca pour 3 semaines:



6 Aout :A Johannesbourg, l'avion arrive à l'heure et même si nous ne trainons pas (formalités de douanes, immigration, retrait d’argent au distributeur, prise en charge de la voiture, amende payée en route et en liquide sans reçu pour avoir mordu une ligne continue sur 10 mètres) nous arrivons à 16h45 à l'entrée du Kruger ( crocodile bridge). Le personnel du parc nous demande de nous dépecher pour aller à notre hébergement à Lower sabie qui est à plus d’une heure de route. Nous voilà prevenus, mieux vaut ne pas trainer en route, la lumiere de fin de jour magnifiera notre parcours.

Des notre entrée, nous sommes ravis par le troupeau d’impalas en bord de route, nous faisons quelques photos mais ne nous attardons pas.



Apres 5 minutes un agglutinement de voiture laisse augurer d'une belle prise: des lions sont tapis le long de la route dans la brousse... grrr...nous ne pouvons pas trainer, nous regardons furtivement une lionne se lever parmi les herbes pour rejoindre le reste de la troupe et nous partons.

Un peu plus loin, des éléphants broutent de tendres acacias, quelques clics et puis nous en allons...

puis des girafes pointent leur long cou. Instant magique, 3 d'entre elles traversent la route et courent devant nous d'un pas tranquille et léger. Oh temps suspend ton vol.

Nous attendrons qu'elles libèrent la route pour reprendre une allure plus rapide.

Nous croisons alors la route de 2 rhinos. Il règne une certaine excitation à bord.

Puis quelques kilomètres plus loin d'autres girafes, puis des éléphants, pleins ! Clic, clic.

On en prend plein les yeux, c’est le dilemme entre l’observation, les photos et l’horaire, on reprend donc une allure plus rapide quand un troupeau de buffles traverse la route.

Clic clic et nous repartons. On croise alors un hippopotame à 2 metres de nous. Là, on ne prend même pas de photo car un ranger nous rappelle à l'heure… arghhh. On ne sait meme pas combien d'animaux nous avons vus en 1 heure. Nous nous posons des questions en rigolant: le Kruger serait-il un zoo? On se met à imaginer qu'il y a des rangers qui rabattent les animaux vers les routes pour que les touristes les voient. La suite nous prouvera combien les animaux sont ici nombreux, libres et sauvages. Bienvenue en Afrique du Sud, nous sommes au Kruger à Lower Sabie !

7 Aout. La journée se passe au fil de la route. Crocodiles, hippopotames , sont présents des la sortie du campement. Elephants qui traversent la route, rhinocéros, phacochères, zèbres, rhino, impalas, koudou, babouins et …chouette… le big five manquant: le leopard...



Les vues sympas ne manquent pas le long de la route;

Nuit à Satara.

8 Aout : Morning Walk à Satara (départ du camp à 5h30). On rencontre un groupe de 4 rhinos au lever du jour qui s’éloignent en galopant, c'est une image que l'on imprime dans nos mémoires. Vraiment sympa cette marche dans la brousse, c'est une pause sportive appréciée au milieu de tous les kilometres de bitume.

Nous y observerons des girafes intriguées par la bande de bipèdes déambulant dans la savane. on dirait une forêt de girafes... En fait, les girafes aiment bien jouer à cache-cache: dès qu'on s'approche, elles se cachent derrière les arbres. Mais pour ce jeu, ont-elles conscience du handicap dont elles ont été dotées à la naissance par le créateur? Nos guides nous expliquent qu'elles sont dotées d'une excellente vue. Couplé à leur taille, cela leur permet de voir les prédateurs à plus de 10 km et de s'en aller avant d'être mises en danger.

Nous passerons également à coté d'un éléphant mâle solitaire. Nos guides nous mettent en guarde, il est en rût, solitaire et agressif. Ce n'est vraiment pas le moment de se mettre sur son chemin pour poser pour la photo...

Au départ du camp nous constatons que 2 pneus sont degonflés et percés: Pas de problème, il sont réparés à la station du camp avec une sorte de pâte et de tournevis permettant d'enfoncer la pâte sans même démonter le pneu. On reprend la route et voyons encore de nombreux animaux. Alors que nous roulons, je regarde distraitement par la fenêtre :ouh! ouh! ouh! la! la! la! Je ne trouve pas les mots. Dans la voiture, tout le monde se réveille de sa torpeur. Une jeune hyène trotte à 50 cm de ma portière. Aucun appareil photo n’est prêt…Nous ignorant superbement, elle nous dépasse et, ouf, elle va s’allonger dans les herbes le long de la route, juste à portee de nos objectifs.

Nous l’observons, maitresse hyene derriere son buisson cachée n'est pas exhibitionniste... et décide de faire la sieste ailleurs.

Quelques minutes plus tard, gêné par le premier plan, Anatole ouvre la portiere pour prendre un éléphant en photo, mais Babar se fâche immédiatement et soudainement nous realisons combien il est proche... juste a portée de trompe. Nous comprenons le message : les portes resterons désormais fermées en présence des animaux.

Un peu plus loin, le long de l'Oliphant river, nous observons des hippopotames en plein bain de soleil se faire chasser en râlant par des éléphants accompagnés de leur petit.



Nuit à Oliphant avec Night Drive ou nous verrons un genette tigree, des lapins, des hippos et sur le retour…un groupe de lionnes sur la route. La plus grosse qui semble être la chef de la bande est carrément couchée en travers et n’a pas l’intention de bouger.

Tout le monde s’extasie, la ranger qui conduit le car commence à trouver le temps long . Alors, dans les protestations du public, elle avance tout doucement. Touchée par le pare choc, la lionne nous regarde visiblement dérangée de ne pouvoir continuer à dormir. Non chalamment, elle baille s’étire, se lève et avance tranquillement devant le camion. Nous longeons le reste de la troupe: elles pourraient nous toucher!

La troupe de lionnes suit la chef de bande, quitte le goudron, nous regarde dépitée et s’enfonce dans les fourrés. Waouh!

9 Aout Départ d'Oliphant

Route vers Letaba, agrémentée de quantité d’animaux .

De vieux buffles mâles et solitaires

Un petit koudou pas loin de sa mère...

Dans le camp de Letaba, du haut d'un arbre un singe lance un bâton sur Anatole qui sursaute, puis content de son lancer le singe se moque de sa victime en éclatant de rire, Anatole lui répond "descend si tu es un homme!", le singe continue à rire et reste sur sa branche. Marie, elle, s’amuse avec les antilopes qui se sont installées à l'intérieur du campement et qu'elle parvient à caresser

10 Aout. Un dernier morning drive (lever a 5h00 pour ceux qui ne se lavent pas) où nous verrons chacal et hyènes en plein casse croûte sur une carcasse d'éléphant.

Croisant sa route, nous nous ferons charger par un éléphant mâle : il a beau bluffer, c'est impressionnant et mémorable.

Il se plante devant la voiture, charge. Pour l'arrêter dans son élan, la ranger donne des tours au moteur...et ça marche! L'éléphant s'arrête.

Le bruit du moteur doit ressembler à un rugissement, il parait que pour l'éléphant c'est comme un affrontement entre deux mâles, la confrontation dure bien 6/7 minutes, l'éléphant charge, la ranger ronronne, l'éléphant s'arrête, la ranger lève le pied, l'éléphant change de position et charge à nouveau, la ranger ronronne à nouveau, etc, etc. Comme le véhicule n'a pas de fenêtre, dans le feu de l'action, on se met à penser bêtement que s'il dépliait sa trompe, il pourrait sans problème attraper l'un de nous, pourvu qu'il soit vraiment bigleux... L'éléphant étant sur le coté, nous finissons par avancer et partir tout doucement laissant l'éléphant victorieux. Non content de sa victoire, il se plante devant les deux voitures qui sont arrivées derrière nous... à leur tour de faire les mâles dominés! Debriefing de la ranger après coup: quand un éléphant charge, ne pas s'enfuir ou faire marche arrière. L'éléphant court plus vite, et peut atteindre 10mètres par seconde: tous les ans, des voitures se font rattraper et retourner en essayant de s'enfuir. Rester immobile, donner des coups d'accélérateur quand l'éléphant est trop près et quand l'occasion se présente, s'éloigner tout doucement, tout doucement.

Finalement, les éléphants nous auront plus fait peur que les lions...

d'ailleurs, une fois qu'il est loin, il n'est plus vraiment impressionnant... frimeur , va!

Sortis du parc, vers midi à Phalaborwa, nous allons du coté de Blyde river canyon pour voir les 3 rondawels au coucher du soleil (c'est à ce moment que l'éclairage est le meilleur car ils sont exposés à l'ouest)



et les lucky Bourke's pothole, du nom d'un chercheur d'or bredouille

11 Aout : matinée en passant par Sadwani (ne pas se baigner, malgré une ressemblance avec certains paysages français, on y a vu des hippopotames faire de jolis ploufs...)

et God's window puis retournons vers Pretoria. Nous y retrouverons nos amis Rodney et Connie, recupérons au passage le matériel d'escalade et surtout, partageons un fabuleux repas au Kream. Viande de crocodile, de Koudou, vin du Cap remarquablement servis et discussions sur l'Afrique du Sud marquent cette excellente soirée.



En route pour le Kgalagadi à cheval sur l'Afrique du Sud et Botswana!

L'intégrale du voyage avec de jolies photos et le carnet pratique là: 1plus1blog.com
Thien An L'avenir il ne faut pas le prévoir, mais le permettre
BL Bluequark Veteran ·
Bonjour,

Récit bien sympa. Je suis allée faire un tour et ai découvert " Essais en vol dans le ciel sicilien." Super interressant! Je recommande à chacun d'y jeter un coup d'oeil.
Bluequark

Carnets : Namibie, Laos-Perhentias-BKK, Ouest US, Lanzarote, New-York, Berlin, Cuba, Bardenas Reales, AFS -Lesotho-Swaziland, Japon et le dernier né Colombie: https://voyageforum.com/discussion/ete-2017-trois-semaines-en-colmobie-en-famille-d10108246/
TH Thienan Regular ·
Merci du compliment Bluequark et chapeau pour ta curiosité car la Sicile ce n'était pas un voyage classique comme on en trouve sur VF... Je suis contente aussi qu'après plusieurs relectures par des amis néophytes en aviation, cet article, soit compréhensible (enfin, je pense que si cela ne l'avait pas été tu n'aurais pas fait ce commentaire) J'ai eu l'occasion de faire quelques "voyages" professionnels passionnants (du moins à mes yeux) mais c'est tellement atypique, que je ne sais pas trop si le récit aurait sa place dans les carnets de voyage de VF. Comme ça t'a plu, je mettrai en ligne un voyage avec des essais d'avions dans le Nord Canadien en hiver (-40°C!!). C'est une campagne d'essai j'ai trouvé extraordinaire.
Thien An L'avenir il ne faut pas le prévoir, mais le permettre
BL Bluequark Veteran ·
Bonjour,

Essais dans le Nord Canadien par -40°C, cela me dit bien. Merci d'avance.
Bluequark

Carnets : Namibie, Laos-Perhentias-BKK, Ouest US, Lanzarote, New-York, Berlin, Cuba, Bardenas Reales, AFS -Lesotho-Swaziland, Japon et le dernier né Colombie: https://voyageforum.com/discussion/ete-2017-trois-semaines-en-colmobie-en-famille-d10108246/
TH Thienan Regular ·
La suite (récit intégral et photos dans le blog https://1plus1blog.com ): Parcours dans la Kgalagadi entre Afrique du Sud et Botswana

12 aout: restitution de la 1ere voiture à Johannesbourg et récuperation du 4×4 ce qui prend 3 a 4 heures. Nous ne sommes pas un cas unique: A cote de nous des francais arrivés depuis 7 heures du matin partent finalement à 12h00 vers le Botswana. Le trajet Johannesbourg-Upington se fera donc en grande partie de nuit avec une arrivée a 23h00 et la route est …dangeureuse surtout avec un 4×4 dont la tenue de route sur bitume est plus qu’incertaine: il y a en a qui doublent n’importe comment, je frôle la perte de contrôle: le bas coté n’est pas passé loin…La-bas, il semble que les ânes aiment à se prélasser en plein milieu de la route par nuit noire… La nuit à Bains’ house à Upington est courte et appréciée. Très confortable même si on en profite pas vraiment et assez près de la route (pour les léve-tard, ce n’est pas un bon plan). 13 Aout : A Upington nous faisons le plein d’essence (on remplit également les 2 jerricans) et de nourriture avant de nous rendre au Kgalagadi. Au Kgalagadi nous sommes immédiatement séduits par le parc, son ambiance, ses couleurs. Il faudra que je remercie Marie (sur VF) qui m’a recommandé le parc…



Pour ceux qui comme nous sortent par la Namibie a Mata Mata (ou par le Botswana), bien penser à faire les formalites de sortie du territoire à twee rivieren sous peine de se faire refouler à Mata Mata à la frontière Namibienne. Attention, le poste de police de Twee rievieren pour les formalités ferme à 16h00 et n’ouvre qu’à 8h00 (avis à ceux qui voudraient repartir au lever du jour). Arriver impérativement avant la fermeture du parc (18h00 en Aout), car en dehors de celui-ci, à Twee Rivieren, il n’y a rien et encore moins un hotel ou un camping

Un petit braai (barbecue) pour le repas et nuit sous tente a Twee rivieren.



14 Aout : A notre reveil a 6h00, c’est le lever du jour, du givre recouvre toute la tente sur 5 mm d’épaisseur. Qu’il fait froid ! On aimerait bien rester sous la douche chaude pour se réchauffer, mais ici, l’eau est une ressource précieuse alors pas de gaspillage!

Le Kgalagadi s’avère etre un parc magnifique. On est dans le Kalahari, c’est plus sauvage que le Kruger, il y a bien moins de monde aussi.

La densité d’animaux est plus faible, mais dans le décor, ils sont encore plus beaux. Juste au dessus de nous: un groupe de lions surveillant des springboks



Quelques centaines de mètres plus loin nous assistons aux premiers pas d’un springbok

Dans la voiture, une bande de supporters improvisée encourage le nouveau-né, tout le monde s’y met : « allez petit!… lève-toi…tu vas y arriver!…naaan, oui… relèves-toi…. » Pourvu que les lions n’arrivent pas, la mère et le petit feraient une proie trop facile…

Les paysages du Kalahari sont vastes, splendides, peu fréquentés. Le cadre et l’atmosphère sont enchanteurs.

Nous allons à Matopi au Botswana. Dès le début de la piste, l’immersion en brousse est encore plus totale: 100 km d’une belle piste de sable, ou nous ne croiserons personne d’autre que des animaux.

La piste nous permet de profiter vraiment du mode 4×4 et de la conduite sur sable.

Un peu dur au début car nous peinons et restons bloqués sur un pente montante. Nous n’osons pas trop sortir en pleine brousse pour dégonfler les pneus. Mais faute de pouvoir passer cette montée…nous nous résolvons à sortir de la voiture, dégonfler vite fait les pneus au jugé. Mais cela ne permet toujours pas de passer la côte. Nous ressortons donc, les enfants veillent depuis le toit de la voiture l’arrivée hypothétique de lions pendant que nous vidons le coffre pour recupérer le manomètre à l’arrière et mettons enfin les pneus à la pression qui va bien ( à l’avenir, le mano restera accessible). C’est reparti .

Nous arrivons au camping dont l’équipement est sommaire : Il est constitué d’un unique panneau « Motopi Campsite », c’est tout!!!!

Pas de barrière, Pas de ranger, Pas de consignes de sécurité, Pas grand monde. mis à part les quelques voisins qui nous observent:



Nous nous sentons vraiments seuls. On réfléchit un peu sur la conduite à tenir, quel contraste avec l’Afrique du Sud ou il fallait garder les fenêtres fermées, ne jamais descendre de la voiture, arriver au camp avant la tombée de la nuit. Ici à Matopi, si on ne sort pas de la voiture on ne campe pas, on ne mange pas. Si on a envie de rouler après le coucher du soleil, on ne voit pas qui s’y opposerait. « Et pourquoi il n’y aurait pas un lion qui nous mangerait ici pendant qu’on fait nos petits besoins hein? ». Bref, on déplie les tentes



et on vote pour un tout petit feu pour tenir les animaux éloignés (ce qui à postériori ne sert à rien), même si pour cela il faut aller ramasser un peu de bois épiés par quelques Oryx.

On devient attentif au moindre bruit et dans la nuit j’écoute les cris de chacals tous proches…aaaah que c’est bon tout ca.

15 Aout : Piste retour toujours aussi sauvage et animalière… Magnifique rencontre surprise en haut d’une côte avec des autruches et leurs petits et nuit a Mata Mata. Demain, nous passons en Namibie
Thien An L'avenir il ne faut pas le prévoir, mais le permettre
TH Thienan Regular ·
bonjour Bluequark

tu vois, j'ai pensé à toi!

Le début des essais canadiens est là...

https://1plus1blog.com/2017/03/21/canada-iqualuit-essais-en-temps-froid-fevrier-2002/

J'essayerai de mettre ça en ligne sur VF sous peu
Thien An L'avenir il ne faut pas le prévoir, mais le permettre
BL Bluequark Veteran ·
Bonsoir Thien An,

Super intéressant. Merci. J'ai du mal à imaginer un tel froid. 😉 Il faut le mettre en ligne.
Bluequark

Carnets : Namibie, Laos-Perhentias-BKK, Ouest US, Lanzarote, New-York, Berlin, Cuba, Bardenas Reales, AFS -Lesotho-Swaziland, Japon et le dernier né Colombie: https://voyageforum.com/discussion/ete-2017-trois-semaines-en-colmobie-en-famille-d10108246/
HI Hillair ·
avez vous fait un traitement pour le palud !!!! merçi pour la reponse
TH Thienan Regular ·
de mémoire oui nous n'avons pas été trop gênés par les moustiques
Thien An L'avenir il ne faut pas le prévoir, mais le permettre

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