Discussions similar to: 8 jours randonnée vélo sur Rhin
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Boucle Sud vosgienne en cyclo-camping fin juin 2013
Bonjour, J'envisage pour une première expérience de cyclo-camping pour la semaine 26 de 2013 un petit périple sur le sud des Vosges en cyclo-camping :

- mon biclou : un BMK Greenfiled 27sp, freins V-brake, pneus Swalbe Marathon Plus Tour 42x622, porte-bagage arrière Tubus cargo, transmission d'origine changée par du Shimano LX 26/36/48 cassette 11x32.

- mon trajet prévu : Gérardmer, voie verte des Hautes-Vosges (partie), Remiremont, Epinal, véloroute "Charles le Téméraire" - canal des Vosges, Fontenoy-le-Château, Corre, Port-sur-Saône, Gray, Auxonne, Saint-Symphorien-sur-Saône, Eurovélo 6 jusque Mulhouse, véloroute du Rhin, Neuf-Brisach, route verte, Colmar, Munster, piste cyclable de la vallée de la Fech, Mittlach, col du Neurod ( 700 m de D+ principalement sur piste ), route des crêtes, la Bresse, et retour à la casa.

Le tout ( 650 km env.) en 8 jours avec des étapes de 70 à 90 km, rien d'exceptionnel en fait sauf peut-être la dernière étape un peu dure pour un quinquagénaire...😕 le problème d'habiter en montagne, il y a bien un moment où ça grimpe !

2 petits soucis, - pas trouvé de camping du coté de Morvillars - fin d'étape n°6 ( à voir chambre d'hôtes ) - pas certain d'avoir suffisamment de place avec seulement un porte-bagage arrière et 2 sacoches ( des essais à faire).

Voilà si vous êtes dans le coin à cette période ...
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2 000 kilomètres sur les EuroVelos avec ce type de vélo?
Bonjour 🙂

Comme l'indique le titre de ce sujet, je me prépare à effectuer environ 2000 kms sur un vélo que j'ai acheté il y a quelques temps mais dont je ne me suis pas beaucoup servi depuis. Voici le vélo en question : https://www.decathlon.fr/velo-route-triban-100-gris-id_8377732.html. Pour ceux qui auraient des problèmes pour afficher le lien, il s'agit du "vélo route cyclotouriste Triban 100 B'twin".

Mon trajet a été pensé en fonction des capacités que possèdent le vélo ou tout du moins de ce que j'en ai lu n'étant pas du tout un spécialiste. Il s'agira pour l'immense majorité de voies vertes et d'Eurovélos (la 5, 6, 15, 12 et 3). Que des routes bien bitumées selon les informations qu'on peut trouver (quoique j'ai un doute pour la partie de l'EV3 Maubeuge-Paris...). Je prévois de voyager au plus léger mais avec tout de même tente et tout le tralalala, étapes d'environ 75kms/jour.

Ma question est la suivante, ce vélo tiendra-t-il la longueur ? Si non, que me conseillez-vous ?

Au plaisir de vous lire
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Vienne-Mulhouse par l'EuroVelo 6: train Paris-Vienne avec vélos?
bonjour à tous,

nous projetons de revenir de Vienne (Autriche) à Mulhouse à vélo par la veloroute 6 . Pour aller à Vienne nous pensons prendre le train à Paris .Il ne semble pas y avoir de direct ? quelqu'un a t'il déjà fait ce voyage en train avec vélos ? le train de nuit est'il "sûr"? est 'il plus joli ou conseillé (voir les 2 !) de faire l'inverse c'est à dire d'aller en vélo à Vienne et revenir en train. merci de vos conseils et retours d'expériences.
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Aller-retour Alsace-Chamonix à vélo
Bonjour,

Du 28 septembre au 6 octobre 2013, je fais un aller retour Sélestat-Chamonix en velo, en contournant le lac Léman dans le sens d'aiguille de montre.

Total environ 850 à 900 km en 8 jours + 1 jour de réserve. Camping ou par mauvais temps espérer de tomber sur un hôtel ou gîte. (au moins une douche chaude chez mon frère à Chamonix 🙂)

J'ai pensé faire le trajet suivant, en sachant que je ne cherche à privileger les routes roulantes par manque de temps. -Suivre Rhin jusqu'à Bâle - Partie Suisse: Bâle-Bielle-Fribourg-Vevrey-Montreux -rentrer en France par Martigny puis le col de Forclaz (magnifique col, que je connais bien😉) -Chamonix oufff douche chaude !!

Retour par Cluses- Genève - Nyon-Rolle-Aubonne -passage en Frace par Vallorbe - Pontarlier-Morteau-Maiche -Belfort - Tann -retour Sélestat par la route du Vin

Est-ce que quelqu'un(e) a fait déjà une partie de ce circuit en vélo? Avez-vous des idées ou conseils? Ou alors si vous partez dans la même période, pourquoi pas faire un bout ensemble?

Sans me lancer des fleurs, je suis un bon rouleur, 100km par jour de moyenne ne pose pas de soucis.

Merci d'avance,

Errio
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Que voir en... Franche-Comté
Que voir en Franche-Comté ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La Franche-Comté est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements du Doubs (25), Jura (39), Haute-Saône (70), Territoire de Belfort (90).

1- DOUBS (25) Abbaye de Montbenoît : une abbaye bénédictine du XIe siècle dans la commune du même nom. Baume les Dames : petite ville avec un vieux centre et une abbaye bénédictine. Pas mal de possibilités d'escalades dans les environs.Besançon : la préfecture de département et de région possède un centre ancien, une citadelle édifiée par Vauban, de même qu'un ensemble de forts (16) datant pour la plupart du XIXe siècle.Château de Moncley : un château de la fin du XVIIIe siècle dans la commune de Moncley.Fort de Joux : situé à La Cluse-et-Mijoux, c'est un imposant château fort du XIe siècle dominant les environs.Lods : jolie commune classée parmi les "plus beaux villages de France" pour son patrimoine.Montbéliard : avec sa voisine Belfort, Montbéliard forme la plus grosse agglomération de la région.Morteau : cette localité au coeur du Massif du Jura d'abord réputée pour ses saucisses est également une station de ski.Métabief - Mont d'Or : la principale station de sports d'hiver du Jura, notamment pour le ski de piste. Mouthe : ce village-station de ski est connu pour détenir le record de froid en France, soit - 41 C en 1985.Pontarlier : c'est la troisième ville du Doubs.Saline royale d'Arc-et-Senans : cet ensemble d'édifices dédié à la production de sel est classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO.Sochaux : limitrophe de Montbéliard, Sochaux est surtout connue pour son club de foot et ses usines Peugeot-Citroën qui disposent depuis quelques années d'un musée.Patrimoine naturel Canal du Rhône au Rhin : ce canal qui relie les deux fleuves et traverse Besançon est reconnu au niveau du tourisme fluvial et pour ses berges bien aménagées pour la balade à vélo.Gorges du Doubs : jolies petites gorges au milieu desquelles coule le Doubs. On peut y randonner, y effectuer des mini-croisières en bateau, de même que voir le Saut du Doubs qui est une chute d'eau d'une trentaine de mètres à la frontière franco-suisse.Gouffre de Poudrey : c'est une des principales grottes aménagées de France ouvertes au public.Grotte d'Osselle : une grotte pas mal visitée des environs de Besançon.Parc naturel régional du Haut-Jura : à la frontière suisse et à cheval sur trois départements (01, 25, 39), c'est un parc montagneux dans lequel on peut notamment randonner.Sources du Lison : c'est la naissance de cette rivière qui jaillit d'une grotte au pied de la falaise. On peut suivre ensuite son cours le long d'un chemin de randonnée. Val de Consolation : ce cirque naturel du Massif du Jura permet l'escalade et la randonnée.Vallée des lacs de Saint-Point et Remoray : lapetite vallée abrite plusieurs lacs propices à la baignade, aux activités nautiques, à la randonnée et au patinage en hiver.Vallée de la Loue : c'est dans cette vallée que coule la rivière Loue appréciée des pêcheurs et des amateurs de canoë-kayak. La source de la Loue, sortant d'une grotte au pied d'une falaise (comme le Lison), constitue un des plus beaux sites naturels du département. 2- JURA (39) Baume-les-Messieurs : le site, au milieu d'un cirque naturel, est labélisé "plus beaux villages de France". On y découvre notamment une ancienne abbaye et des grottes dans ses environs.Château-Chalon : cette commune viticole (les "Vins jaunes") est classée parmi les "plus beaux villages de France" pour son patrimoine et son environnement.Château de Chevreaux : un château fort perché datant du XIIe siècle dans la commune du même nom.Dole : la ville la plus peuplée du Jura. Elle possède une belle collégiale et un vieux quartier.Grande saline de Salins-les-Bains : en complément de celles d'Arc-et-Senans, ces salines font partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Les Rousses : grâce à un regroupement de quatre communes, c'est la principale station de sports d'hiver du département.Lons le Saunier : la préfecture du département du Jura.Patrimoine naturel Cascades du Hérisson : le Hérisson est une courte rivière du Massif du Jura dont la particularité est de présenter une série de cascades successives offrant un dénivelé de 300 m sur à peine 3 kilomètres. Parc naturel régional du Haut-Jura : à la frontière suisse et à cheval sur trois départements (01, 25, 39), c'est un parc montagneux dans lequel on peut notamment randonner.Région des lacs du Jura français : entre Lons le Saunier et le Parc du Haut Jura, un ensemble de petits lacs qui donnent à la région un petit air d'Écosse. C'est là aussi que se situent plusieurs cascades dont celles du Hérisson. 3- HAUTE-SAÔNE (70)Château de Filain : un petit château avec son jardin à la française situé dans les environs de Vesoul. Château d'Oricourt : forteresse médiévale du XIIe siècle à l'est de Vesoul.Héricourt : la seconde ville du département abrite le Fort du Mont Vaudois datant de la fin du XIXe siècle. Luxeuil les Bains : cette commune entre Vesoul et Epinal compte plusieurs monuments anciens dans son centre-ville.Pesmes : joli village construit en bord de rivière et classé parmi les "plus beaux villages de France".Ronchamp : au niveau touristique la commune possède un Musée de la mine et surtout la chapelle Notre-Dame-du-Haut construite par Le Corbusier en 1955.Vesoul : une petite préfecture de département avec un vieux centre.Patrimoine naturel La Saône : cette rivière qui traverse le département est apprécié pour ses possibilités de découvertes en petits bateaux.Parc naturel régional des Ballons des Vosges : sur trois régions et quatre départements (68, 70, 88, 90) ce parc est un des plus vastes de France. C'est aussi bien un espace naturel que culturels. On peut randonner (et faire du ski) dans les environs du Ballon d'Alsace et ses 1 247 m.Région des Mille étangs : c'est une zone de petits étangs et de tourbières au nord du département. On peut y pêcher, randonner ou faire du vélo. Sabot de Frotey : plateau calcaire transformé en réserve naturelle dans laquelle on peut faire de petites randonnées.4- TERRITOIRE DE BELFORT (90)Belfort : la préfecture du département offre à la visite son centre ancien, sa citadelle, son célèbre Lion et de nombreux espaces verts.Delle : c'est la deuxième ville du Territoire de Belfort. Elle est située à côté de la frontière suisse, Patrimoine naturel Lac de Malsaucy : à côté de Belfort, ce lac est aménagé pour la baignade et les activités nautiques.Parc naturel régional des Ballons des Vosges : sur trois régions et quatre départements (68, 70, 88, 90) ce parc est un des plus vastes de France. C'est aussi bien un espace naturel que culturels. On peut randonner (et faire du ski) dans les environs du Ballon d'Alsace et ses 1 247 m. 5- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Doubs : Besançon; Gorges du Doubs; Lods; Parc naturel régional du Haut-Jura.

Jura : Baume-les-Messieurs; Château-Chalon; Région des lacs du Jura français.

Haute-Saône : Pesmes; Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Territoire de Belfort : Belfort; Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

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Strasbourg (67) - Saint Girons (09): quel itinéraire à vélo?
Bonjour à vous tous... C'est la première fois que je m'inscris sur un forum... Mon projet du printemps 2009 est dans le titre... Mais quel itinéraire ??? J'évite facilement le massif vosgien par la plaine d'Alsace mais après !!! Un soucis : éviter quand cela est possible la montagne... donc frôler le Jura et peut-être emprunter la vallée du Rhone ou les contreforts du Massif Central..puis les Cévennes. J'adore grimper mais vu la distance, il faut que je ménage mes mollets pour qu'ils m'amènent jusqu'en Ariège.. Si vous avez des tuyaux (routes bis calmes) je suis preneur..... Je projète des journées de 100/150 km maxi...En attendant, je m'entraine, "je mange du kilomètre"... A bientôt de vous lire !!
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8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
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Commentaires sur notre itinéraire en France
Bonjour à tous!

Notre petite de 4 (dont deux enfants : 7 ans et 4 ans) se posera à Lyon en août 2018 pour 2 semaines. J'ai travaillé et retravaillé notre itinéraire. Au départ, nous devions faire un petit détour en Suisse, mais il semble que la location de la voiture ne le permette pas... à moins de payer des surplus. Bref, on a troqué la Suisse pour la région Champagne-Ardenne. J'aimerais avoir votre avis sur ma dernière version de notre itinéraire (en espérant que ce soit la dernière).

12 août : Lyon (arrivée en matinée, se remettre du décalage) | Dodo à Lyon 13 août : Lyon (fourvière par funiculaire, vue panoramique) | Dodo à Lyon 14 août : Pérouges (tarte au sucre et cité médiévale | Dodo à Pérouges 15 août (férié) : Aix-les-Bains (Mont Revard) et Annecy (prison, voies pavées et canaux dans les vieux quartiers | Dodo à Annecy 16 août : Déplacement vers Colmar et promenade dans la ville (Alsace) | Dodo à Colmar 17 août : Route des vins d'Alsace (Riquewihr, Ribeauvillé, Kaysersberg, Eguisheim, Westhalten) | Dodo à Colmar 18 août : Château du Haut-Kœnigsbourg et la Montagne des singes | Dodo à Strasbourg 19 août : Strasbourg (Petite France avec ses ruelles étroites, cathédrale et son horloge astronomique, cave historique des hospices) | Dodo à Strasbourg 20 août : Déplacement vers Reims | Dodo à Reims 21 août : Reims (caves souterraines "Pommery" et "Ruinart", Cathédrale Notre-Dame de Reims) | Dodo à Reims 22 août : Épernay (traverser la Montagne de Reims, cave souterraine "Mercier") | Dodo à Troyes 23 août : Troyes (Église Sainte-Madeleine, Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul) | Dodo à Troyes 24 août : Déplacement vers Lyon (retour de la voiture | Dodo à Lyon 25 août : Avion du retour

Par ailleurs, avez-vous des suggestions d'hébergement. Trouver un hébergement abordable et bien situé pour 4 personnes me semble plus difficile.

Merci encore pour vos conseils!
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Hébergement ou bivouac sur l'EuroVelo 6 Mulhouse-Nevers
Cette année, avec l'acquisition d'un nouveau vélo et pas trop l'envie de prendre l'avion, j'ai envie de découvrir la Franche-Comté-Bourgogne à vélo, destination que j'ai souvent traversé en voiture mais que j'aimerais découvrir plus. Ca serait mon 1er voyage en vélo. Je serais seule a priori et j'envisage de partir fin août/début septembre. Je partirais de Strasbourg (en train ou à vélo). Je suis allée sur le site francevelotourisme qui explique vraiment bien chaque étape. J'irais à mon rythme et comme j'ai l'habitude en voyage, me poser quand j'aime un endroit. Je m'interrogeais sur où dormir. Je n'ai pas forcément envie d'aller dans un hôtel. Je ne veux pas prévoir trop à l'avance un hébergement car je ne sais pas combien de kilomètres je vais faire, si je vais m'arrêter pour profiter d'un endroit... Pour l'instant, je n'ai aucun matériel de camping. Alors voilà, est-ce qu'il est facile de trouver une chambre d'hôte où tout logement un peu à l'improviste sur ce tronçon ? Est-ce que le camping serait plus facile ? Et est-ce que bivouaquer serait une bonne idée et faisable ? La solution avec tente me demanderait un investissement de départ (tente et bon matelas !) . Toutefois, l'idée de bivouaquer me séduit bien, car pas besoin de trop réfléchir où dormir ou réserver. Et me réveiller en pleine nature, ça serait top ! Avez-vous de conseils ? Avez-vous déjà fait ce parcours ? Avez-vous de bonnes adresses ?
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Voyage Mulhouse-Paris-Londres-Dublin à vélo
Bonjour à tous.

Ma femme et moi partiront fin juillet pour notre premier voyage à vélo commun. Ça sera le premier voyage de ce type pour Marylou. Quant à moi, j'ai peu d'expérience mais j'ai fait un voyage l'année dernière, de Mulhouse à St-Nazaire, en parcourant la VR6 sur 10 jours, excepté entre Beaune et Nevers, où j'ai coupé par les haut-coteaux de Beaune. J'ai été très marqué par ce voyage et je n'imaginais pas en rester là ! Coup de bol, ma femme est une aventurière dans l'âme et elle se réjouit de pouvoir ressentir cette sensation de liberté que procure le voyage à vélo. Niveau matos, on commence à etre bon. Marylou a un VTC Trek, double frein à disque, qu'elle s'est payé justement pour ce voyage. Elle a acheté un porte bagage Topeak que nous n'avons pas encore monté mais qui devrai s'adapter, accompagné de sacoche Giant qu'une amie lui prête. J'ai de mon coté un BIG RR 5.3, cadre XL, sur lequel je viens de monter un porte bagage Topeak. J'ai des sacoches D4 15 litres, les premiers prix, mais qui ont parfaitement remplis leur tache l'année dernière.

Nous avons acheté la tente Arpenaz 3XL également à D4. Seulement 54 € pour une chambre vraiment grande qui accueil sans souci deux personne et les bagages. De plus, nous avons demandé à essayer le montage dans le magasin, et il est simpliste et rapide. Elle est un peu lourde, 4,7kg, mais son équivalent "trek-rando" coûte 130 €, la bache du sol semblait et était réputé fragile, et elle n'avait pas d’abside. Bref, je me doute que cela peut interpeller mais en mettant les économies dans la balances, ainsi que le reste, pour nous, il n'y avait pas photo !

Niveau couchage, nous partons avec chacun un gros matelas autogonflant, du genre 6cm d'epaisseurs. Idem, c'est encombrant, mais pas si lours que çà. On va dire qu'au niveau format rangé, ca prend autant de place que la tente. On rajoute à cela un sac de sport acheté juste pour l'occaz, qui sera pas rempli à ras-bord, mais qui accueillera ce qui doit etre dispo rapidement. Flotte, carte, bouffe, K-Way, polaire, sous-bache de la tente (bricopdépot, bache de peintre), etc.

Un de nous prend la tente, l'autre aura le sac de sport.

Au niveau fringue, on part léger. Lessive à la main prévu régulièrement car l'année dernière, je suis parti avec 7 t-shirts, 7 boxers, 7 paires de chaussettes, et c'était vraiment pas utile, rapport à la place que cela occupe dans les sacoches. On a également investi dans ces grandes serviettes "spéciale rando", qui sont énormes dépliées et peu encombrantes une fois roulées. La place gagnée est vraiment considérable.

Sac de couchage idem. Les lights de chez D4, tout petit et confort jusqu'à 15 degrés.

Pour l’itinéraire, on part sur une base google maps. Beaucoup de boulot car j'essaie de récupérer un image pour chaque étape/virage important. Le site à calculé 1200 étapes, j'en suis pour l'instant à une centaines d'impression ecran et recadrage, ce qui couvre 370 étapes. Je compte imprimé un petit bouquin photo, reliure spirale, qui en plus de nous servir de trame général, nous fera un souvenir sympa :) A noté que google maps fait des itinéraires vélo qui ont l'air vraiement sympa et qui emprunte des petites routes et/ou pistes cyclabes qui ne sont pas forcement sur mes cartes papiers. Cela est dû à l'échelle qui ne montrent que les grands axes et les bis, bis2.

Bref, je crois avoir fait un bon résumé des préparatifs. J'avais envie de partager, c'est chose faite, je reviendrai vers vous pour vous tenir au courant des avancés. N'hésitez pas à donner votre avis sur tout ça, car même si je suis un peu têtu, voire borné, on est jamais à l'abri d'un changement d'avis face à une belle argumentation ;)

A bientôt.

James
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Grande traversée du Jura: quand et comment?
Plusieurs randos me tentent pour 2014. Pour la GTJ (Grande traversée du Jura) à pied - Quelle est la meilleure période de l'année ? Possible en juin sans neige ? - Il semble que le bivouac est autorisé ? - Possible avec un chariot de randonnée (1 roue) ? Car cette remorque n'est pas pratique sur des pierrés ou sur terrains accidentés. - On donne 30 jours pour 400 km : 13 km par jour, ça me semble peu... - Enfin, est-ce que le sentier pédestre GTJ est le même que le sentier GTJ vélo VTT ?
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2 semaines Haute-Savoie et Alsace
Bonjour à vous,

J'ai à nouveau besoin de votre aide afin de confirmer mes choix ou me proposer de meilleurs plans qui me sont inconnus. Mon conjoint et moi avons la chance de pouvoir habiter la maison de la société pendant deux semaines. Nous n'avions pas du tout prévu aller en France cet été, mais nous profiterons de cette opportunité. La maison est située à La Rochette à 33 km au sud-est de Chambéry. Voici ce à quoi nous avons pensé. Nous sommes dans la cinquantaine, nous aimons les randonnées pédestres, le cyclo-tourisme, l'histoire et coutumes des gens habitant les petites communes.

Du 4 au 10 juillet nous retournerons dormir à La Rochette à tous les soirs.

4 juillet: arrivée à 6 h a.m. À Lyon, nous laissons nos bagages en consigne à la gare. Visite de la vieille ville et repas dans les bouchons lyonnais. Retour vers Chambéry en soirée par train ou un chauffeur nous amènera à La Rochette.

5 juillet: visite de Chambéry et Aix-les Bains

6 juillet: Annecy a.m. Tour du lac en vélo P.m. Rando:La Tournette Soirée : visite de la vieille ville

7 juillet: Chamonix : Rando au lac Blanc par le télésiège de la Flégère

8 juillet: rando aux Contamines, Notre-Dame-de-la-Gorge Aiguille du midi et les pas dans le vide Retour avec Arrêt a Mégève, Ugine et St-Gervais

9 juillet: Parc national des écrins à 3h 45 de la maison !!! Arrêt à Vizille, domaine Charance-Gap

10 juillet: activité relaxe ...

11 juillet route vers Strasbourg Arrêt a Lauzanne, Fribourg ou Mulhouse. Nous laissons la voiture à Colmar pour 4 jours. Est- ce possible? Train Colmar-Strasbourg 12 juillet: visite de Strasbourg Prise de possession des vélos. Strasbourg-Haguenau

13 juillet: Haguenau -La Petite Pierre- Saverne en vélo

14 juillet: Saverne-Obernai -Sélestat ( visite de Kintzheim, montagne des singes et volière des aigles. En vélo

15 juillet: Obernai-Ribeauvillé-Colmar en vélo

16 juillet: en voiture en route vers Besançon en passant par Munster, Ballon d'Alsace, région de 1000 étangs et Thillot. Visite de Besançon avec nos amis.

17 juillet : Visite de Beaume les messieurs et retour à La Rochette.

18 juillet: La Rochette-Chambéry Chambéry-Lyon en train ( visite de Lyon en p.m. Et soirée)

19 juillet: retour au Québec

Nous souhaitons faire de la randonnée, mais nous sommes conscients que nous aurons à faire beaucoup de routes pour certaines randonnées. Si vous pouvez nous suggérer mieux ou l'équivalent à moins de distance, nous en serions très heureux. Nous sommes aussi prêts à sacrifier des randos pour la visite de villages typiques.

Merci à l'avance.
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Circuit en boucle à vélo dans le Jura
Bonjour,

JKe recherche des idées de circuits sur quelques jours en boucle dans le jura... avec e beaux points de vue et points d'eau si possible, lac, rivières, etc... Merci pour votre contribution. Liv
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Huit jours en Alsace avec un enfant de 23 mois en août
Bonjour,

Nous pensons faire Montpellier-Mulhouse en train, puis location de poussette et voiture pour prendre une location dans une résidence à Colmar une semaine.

Pour faire une partie dans un parc nature ou parc d'attraction: le parc Cigoland, la montagne des singes, le centre de réintroduction des cigognes, le parc du petit prince, europapark le village estival de l'éco-musée etc..qu'avez vous pensé de ces endroits? Je favoriserai plus Cigoland, la montagne des singes et peut-être le parc du Petit Prince. ..il me semble.

-Ensuite pour la magie: le palais du pain d'épices à Gertwiller, la boutique féérie de Noel à Riquewihr.

- une journée à Strasbourg avec la ballade en Bateaux. et une journée Le lac Titisée forêt noire .

- Colmar bien sur et des villages voisins avec le musée Hansi et musee du Jouet.

- Connaissez vous une ballade sympathique en louant un vélo ou vélo cargo dans les environs? cela pourrait être sympa si il ne fait pas trop chaud.

J'aurai peut être rajouté quelques jours à notre séjour pour être plus souple et mixer les logements: en logeant par exemple deux jours sur Strasbourg et un hôtel résidence sur Colmar et un hôtel plus typique..ou arriver d'abord à Strasbourg.. mais cela risque d'être plus fatigant et comme nous louons aussi une voiture, il faut regarder le budget global. que pensez vous de ce découpage?

merci par avance de tout vos renseignements.
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Itinéraire l'Échappée bleue Lyon - Metz (à vélo)
Le guide l Echappee bleue est dans le sens Luxembourg Lyon et je voudrais faire de Lyon pour à Metz Savez vous s il existe un guide dans ce sens et comment est la portion Lyon à Mâcon le long de la Saône Je pars vers le 8 Avril de l Ardèche Combien de temps entre Lyon et Metz Si des hébergements sont possible car il fait encore frais pour camper, je serais discrète et disponible pour donner un coup de main avec quelques fromages de chèvre dans ma sacoche Merci si je peux vous donner avoir quelques conseils Christine
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Location de vélo en Alsace
Bonjour,

Je serai dans la région de l'Alsace la 2e de juin et j'aimerais profiter de mes temps libre en vélo. Connaissez-vous des endroits où on peut louer un bon vélo ? Merci !
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La Loue: de la source au Doubs à pied
J'aimerais monter un projet :descendre la loue le plus prêt possible du rivage a pied sur une période de 8 jours en Mai 2015, suivant la météo début ou fin de mon séjour en France. j'ai pensé profiter de ce temps bien long! (8 jours pour 120 km)pour faire du tourisme et du canotage en louant le matériel dans un camping sur le parcours. le voyage se ferait sac au dos et tente (campings si possible chaque soir)et resto pour les repas "moins de charges". ce parcours a t'il déjà été fait par l' un d'entre vous ? avec une moyenne de +/- 20 km jours, (j'aurais 68 ans a cette période), habituer a des randonnées en montagne journalières, j'accepte tout les conseilles et idées qui m'aiderons de bien préparé ce défi. si quelqu'un veux ce joindre a moi pour cette petite balade ???.😉😉 amicalement Daniel.
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Visites pour quelques jours sur Strasbourg et ses alentours?
Bonjour, je me disais que j'irais faire quelques jours à Strasbourg et autour... partant de la suisse, je me demande ce que je pourrais visiter en trois jours ou plus... Je me demandais quoi voir a Strasbourg puis peut etre en foret noire en allemagne ou encore la ville de Dijon... je ne connais pas tres bien aussi, si vous avez des suggestions de villes qui se preterais bien a mon itinéraire, de même que ce que je pourrais voir a strasbourg ! merci d'avance
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Grande traversée du Jura (à pied)
Salut J aimerai faire la grande traversée du Jura fin mars début avril. Départ pontarlier arrivée culoz soit 210 km en autonomie total avec bivouac en 7 jours. Avez vous des retours sur cette traversée et surtout la période ?
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La GTJ (Grande Traversée du Jura) en bivouac
bonjours a tous je part pour la GTJ départ de Goumois dans 3 semaines j aimerais avoir des renseignements sur la facilité de ravitaillement en eau et sur les modalités de bivouac je part en autonomie totale pour 8 jours merci pour vos tuyaux.....
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Randonnée, le long de la Loue
Pour mener a bien mon projet de randonnée , le long de la Loue de la source a Parcey. j'aimerais savoir si la rivière peut être traversée a gués a pied, entre le chemin de la grange Golgru et le chemin de l'île Garnier sur google maps, dans cette zone il apparais en rapprochant au maximum (zoom).qu'il y a des traces de roues de véhicule. le mois de ma randonnée c'est juin vers la fin du mois.important pour le débit d'eau. y a t'il quelqu'un qui c'est balader dans cette région ou qui y demeure ?
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Randonnée hivernale au massif des Vosges
Bonjour,

Voila en temps normal j'aurai pas posé ce type de question mais au vu des sites qui sensibilise sur ce sujet je me les posent ce qui n'est pas un mal à mon sens mais j'ai quelques difficultés avec l'ultra sécurité.

Je compte faire ma première rando de plusieurs jour en condition hivernale en mars (les température commence à être plus clémente) je pensais faire cette rando seul et dans les vosges non loin du Donon. Sur différents site je lis qu'il est difficile de pratiquer la rando hivernale.

Pour les personnes qui ont déjà pratiqué ce type de rando est-ce si difficile ? Le choix des vosges me semble le plus judicieux (et aussi le plus proche pour moi) est-ce une bonne idée ? Le fait d'être seul pour une première rando hivernale est-ce un vrai inconvénient ?

Merci pour vos réponses. A bientôt
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Itinéraire de 3 semaines en France: Alsace, Périgord, Loire et Paris
Bonjour,

Je suis en train de planifier un voyage de 3 semaines avec mon copain pour le mois de septembre.

Ce voyage serait notre lune de miel. Nous voulons donc aussi du temps de repos : petites visites de villages, farniente (piscine ? lacs? ), bonne bouffe mais nous aimons également la randonnée, la nature, les musées, les chateaux (renaissance et médiéval)

Nous passerions quelques jours en Alsace : Strasbourg, route des vins, Colmar et Mulhouse puis nous irions passer quelques jours pour visiter les châteaux de la Loire puis 1 semaine à Paris.

Voici mes questions :

Est-ce un itinéraire trop ambitieux pour le temps dont nous disposons?

Je voulais ajouter le Perigord pour les villages médiévaux, 3-4 jours au repos et la bonne nourriture. Y a-t-il l'équivalent dans une autre région plus près comme la Bourgogne ?

Ou rester pour visiter les chateaux de la Loire? Y-a-til de petits villages médiévaux dans ce coin?

merci pour vos réponses! Je me rends compte que toutes les régions méritent d'être visitées dans ce pays!
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Parking dix jours à Besançon
pour effectuer une marche dans la région , Besançon la source de la Loue , longer le lit de cette rivière au plus prêt, Parcey, Besançon.je suis a la recherche d'un parking garder pour une durée de 10 jours en juin. avez vous des idées pour trouver une solution.merci a tous Daniel.
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Randonnée de deux-trois jours en bivouac dans les Vosges avec chien
Bonjour,

J'aurais voulu profiter de votre expérience pour préparer un séjour dans les vosges. Je désire partir en randonnée 2 ou 3 jours dans les vosges entre le 1 et le 15 août et je ne sais pas quel parcours serait le plus intéressant. Il y a qques données à savoir : 1. Je compte partir avec mon chien (Golden Retriever) 2. Je dormirai en bivouac pour une question de facilité avec mon chien qui sera dans ma tente 3. Je désirerai un parcours hors des sentiers touristiques classiques dans la mesure du possible car je recherche avant tout la solitude et l'immersion en pleine nature. Mon chien aura un harnai pour les passages délicats. De manière générale j'aime passer par des lacs d'altitudes qui sont tjrs magnifiques ! 4. En ce qui concerne mon niveau, je marche régulièrement, j'ai 32 ans et suis en bonne condition physique. A titre d'exemple je reviens du parc des Ecrins où mes randonnées à la journée variaient entre 800 et 1500m de d+ et autour des 15km (vu le dénivellé..) Je pense donc marcher 6-8 heures par jour ou un peu moins vu que j'aurai mon matos de bivouac à porter... 5. Je possède un gps garmin, il serait donc possible de m'envoyer des traces de randonnées 6. Je viens de Belgique et donc je pensais que les vosges du nord serait peut-être plus facile d'accès

Bien évidemment je vous contact pour faire cette randonnée dans les règles pour ce qui est du bivouac et du chien qui sera tenu en laisse. Pour ce qui est du ravitaillement je suppose qu'il a des endroits où faire le plein d'eau ? J'espère que vous saurez me faire qques propositions. Merci d'avance.
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Randonnée itinérante de trois/quatre jours dans le Jura
Je projete de partir 3 à 4 jours dans le jura et aimerais savoir si quelqu'un a un plan "randonnée itinérante", avec couchage en gite (ou autre). Il me faudrait savoir où trouver des informations : bouquins, dépliants, ... ou les topos de ce type de rando Merci par avance Philippe
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Trekking en novembre dans le Jura
Bonjour 🙂 J'entreprends de faire un Trekk de 2 jours dans le Jura le 10 novembre, bien que je suis sportif, le trekk sera pour mois un première .... et nous aimerions que vous éclairiez notre lanterne concernant certains point ?

nous aimerions passer une nuit à la belle étoile, à cette période de l'année (début novembre) le climat le permet-il ? quel temps fait-il généralement en Novembre ?

Auriez vous un itinéraire à nous conseiller, nous prévoyons de partir d'un point et de revenir à ce même point en 2 jours de marches... notre souhait serait d'être en pleine montagne et de voire des paysages pittoresque.... ?

Si vous avez d'autres conseils et astuces pour le bon déroulement de mon trekk je suis preneurs 🙂

Merci d'avance
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Grande traversée du Jura (GTJ) et variantes
Bonjour, J'envisage de faire la GTJ en 10 jours lors des ponts du mois de mai 2014. 1) La période début mai est-elle réaliste ? Risque-t-il d'y avoir de la neige à 1720m (point culminant) ? 2) Le site http://www.gtj.asso.fr/ propose 7 variantes (Morteau, Dame des Entreportes, Les Fourgs, Chaux Neuve, Mijoux & Colomby de Gex, Bellecombe, Giron). Certaines variantes sont-elles incontournables ? D'autres moins intéressantes ?

Merci pour tous vos commentaires. Bruno
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