Bonjour,
J'envige de partir en Serbie afin, dans un premier temps, de découvrir ce pays. N'étant jamais parti dans les pays de l'Est de l'Europe, j'aimerai recueillir auprès de vous des informations sur ce pays et éventuellement le Montenegro et les pays avoisinant où je pourrai continuer mon travelling.
Merci de m'indiquer des liens internet ou de ma donner des infos sur ces pays, sur ce qu'il est intéressant d'y voir, sur les formalités administratives, sur les logements, les moyens de transports, les monnaies, les mentalités vis à vis de l'accueil des français, les cultures... etc... etc... etc...
Bref, ce sujet est très vaste mais ne connaissant rien sur la Serbie toutes vos infos seront les bienvenues. Merci.
que faut il voir impérativement en ROUMANIE SERBIE ET CROATIE .
je prévois un périple de 6-7 semaines du 25 mai au 6 juillet environ
Merci de vos suggestions
Bonjour à tous, 🙂
je suis toute nouvelle sur ce site, je m'informe petit à petit mais voilà, je dépose mon propre sujet.
Nous avons pour projet avec mon compagnon de partir deux semaines dans les pays balkans, ou plutôt en Serbie, Bosnie voir peut être le Monténégro ou Slovénie...
Pour l’instant, nous aimerions prendre le bus eurolines qui nous emmènerai jusqu'à Belgrade et revenir par ce même bus deux semaines après. Ensuite, rester peut être deux nuits sur Belgrade puis prendre le train et essayer de rattrapper la Bosnie et descendre vers la mer pour ensuite revenir sur belgrade! Après c'est plutôt flou, bon c'est encore en l'état de projet et mon compagnons n'est pas u jour à préparer ces voyages...
Nous pensions tout d'abord nous loger dans des hôtel sou chez les habitant mais d'après un contact de "couch surfing", il y en a très peu, donc peut être sous tente. Nous allons privilégier la marche coûte que coûte.
Le soucis, c'est qu'à chaque fois qu'on me parle de ces pays là, on me parle surtout des mines qu'il y reste, qu'il est dangereux de sortir des traces, sachant que nous sommes des naturalistes cela m'inquiète quelques peu!😐 Même si l'environnement est superbe là-bas je n'ai pas envie de me risquer à perdre une jambe pour autant...
Avez vous des conseils a me transmettre ? Peut-être une idée de trajet sympa et pas dangereux...? As t'on besoin de passeports? Avant que je choisisse de changer de destination...
Je vous remercie d'avance et attend avidement vos idées et conseils :)
Nous avons pour projet avec mon compagnon de partir deux semaines dans les pays balkans, ou plutôt en Serbie, Bosnie voir peut être le Monténégro ou Slovénie...
Pour l’instant, nous aimerions prendre le bus eurolines qui nous emmènerai jusqu'à Belgrade et revenir par ce même bus deux semaines après. Ensuite, rester peut être deux nuits sur Belgrade puis prendre le train et essayer de rattrapper la Bosnie et descendre vers la mer pour ensuite revenir sur belgrade! Après c'est plutôt flou, bon c'est encore en l'état de projet et mon compagnons n'est pas u jour à préparer ces voyages...
Nous pensions tout d'abord nous loger dans des hôtel sou chez les habitant mais d'après un contact de "couch surfing", il y en a très peu, donc peut être sous tente. Nous allons privilégier la marche coûte que coûte.
Le soucis, c'est qu'à chaque fois qu'on me parle de ces pays là, on me parle surtout des mines qu'il y reste, qu'il est dangereux de sortir des traces, sachant que nous sommes des naturalistes cela m'inquiète quelques peu!😐 Même si l'environnement est superbe là-bas je n'ai pas envie de me risquer à perdre une jambe pour autant...
Avez vous des conseils a me transmettre ? Peut-être une idée de trajet sympa et pas dangereux...? As t'on besoin de passeports? Avant que je choisisse de changer de destination...
Je vous remercie d'avance et attend avidement vos idées et conseils :)
salut à tous
je viens me renseigner sur la serbie et la bosnie, je compte m'y rendre au mois de juin 2013 pour une durée de 1 a 2 mois.
Je souhaiterai voyager seulement en bus et en train, je suis un homme de 23ans je voyagerai seul je voulais en savoir plus niveau securité ville et village ? et aussi les trucs a faire...a ne pas faire ainsi que les astuces a savoir en serbie et surtout qu'elles villes visitées ?
Avez des coins a me recommandés en campagne !!
ou puis je trouver un lonely planet en francais sur ces 2 pays ?
merci par avance
merci par avance
Bonjour à tous,
Nous sommes partis en Serbie, Bosnie, Montenegro pour 15 jours en août 2016. Un magnifique voyage que je recommande grandement!. Nous avons loué une voiture à Belgrade. Pour pouvoir l'utiliser hors de la Serbie il suffit de l'indiquer au loueur, on paie un (petit) supplément et on a un document qu'on peut montrer au passage de frontière (qui par ailleurs est complètement sans encombre). Il y a beaucoup d'hôtels/chambres à louer, en général on réservait du jour pour le lendemain, sauf exceptions comme les grandes villes (Belgrade, Sarajevo) et Kotor.
Ce qu'on a aimé: - Gros coup de coeur pour Sarajevo, et la Bosnie en général (ah, les ponts ottomans...) - la baie de Kotor: absolument magique! - les montagnes du Montenegro - les monastères de Serbie (notamment Sopocani et ses fresques époustouflantes, et Studenica), se balader dans Belgrade - le festival de trompettes de Guca (en août) - attention aux oreilles, mais ça vaut le coup d'y passer au moins quelques heures - Cetinje, l'ancienne capitale du Montenegro - une halte sympa - les routes magnifiques entre montagnes, gorges, canyons, côtes sublimes au Montenegro.. - en général, l'accueil, la gentillesse des gens, et le fait que tout est très bon marché - s'intéresser à l'histoire, ancienne et plus récente, de la région.
Ce qu'on a moins aimé: - A fuir: Zlatibor (Serbie), station touristique surpeuplée et sans grand intérêt - La nourriture, pas mauvaise mais pas très variée (viande grillée, salade et frites en général) - Un peu déçus par Mostar, le pont est beau mais très touristique - une demi-journée suffit (les environs méritent qu'on s'y attardent) - les lacs turquoises qui quand on se rapproche sont remplis de bouteilles en plastique qui flottent...
Plus d'infos et des photos ici: https://silencevacarme.wordpress.com/tag/balkans/
Bon voyage!
Mikki
Nous sommes partis en Serbie, Bosnie, Montenegro pour 15 jours en août 2016. Un magnifique voyage que je recommande grandement!. Nous avons loué une voiture à Belgrade. Pour pouvoir l'utiliser hors de la Serbie il suffit de l'indiquer au loueur, on paie un (petit) supplément et on a un document qu'on peut montrer au passage de frontière (qui par ailleurs est complètement sans encombre). Il y a beaucoup d'hôtels/chambres à louer, en général on réservait du jour pour le lendemain, sauf exceptions comme les grandes villes (Belgrade, Sarajevo) et Kotor.
Ce qu'on a aimé: - Gros coup de coeur pour Sarajevo, et la Bosnie en général (ah, les ponts ottomans...) - la baie de Kotor: absolument magique! - les montagnes du Montenegro - les monastères de Serbie (notamment Sopocani et ses fresques époustouflantes, et Studenica), se balader dans Belgrade - le festival de trompettes de Guca (en août) - attention aux oreilles, mais ça vaut le coup d'y passer au moins quelques heures - Cetinje, l'ancienne capitale du Montenegro - une halte sympa - les routes magnifiques entre montagnes, gorges, canyons, côtes sublimes au Montenegro.. - en général, l'accueil, la gentillesse des gens, et le fait que tout est très bon marché - s'intéresser à l'histoire, ancienne et plus récente, de la région.
Ce qu'on a moins aimé: - A fuir: Zlatibor (Serbie), station touristique surpeuplée et sans grand intérêt - La nourriture, pas mauvaise mais pas très variée (viande grillée, salade et frites en général) - Un peu déçus par Mostar, le pont est beau mais très touristique - une demi-journée suffit (les environs méritent qu'on s'y attardent) - les lacs turquoises qui quand on se rapproche sont remplis de bouteilles en plastique qui flottent...
Plus d'infos et des photos ici: https://silencevacarme.wordpress.com/tag/balkans/
Bon voyage!
Mikki
Bonjour à tous,
Dans 3 semaines nous partobns en camping car et en famille (3 enfants dont un bébé) pour la Bulgarie (sans lieu vraiment défini).
J'hésite entre le trajet plus direct par la Serbie ou un détour par la Hongrie et le Roumanie.
Quel est d'aprés vous le trajet le plus "famillial" et le plus sur.
Merci de vos réponses
Bruno
Bruno
Bonjour tout le monde,
J'envisage, cet été de faire un tour dans les Balkans (Croatie, Bosnie, Serbie). Je n'ai pas d'itinéraire défini pour l'instant. Je pense y rester 3 semaines à 1 mois avec un tour de 1500 km environ.
Je suis à la recherche d'info de personnes ayant eu l'expérience du voyage (en vélo) dans ce coin d'Europe.
Quels sont les coins à voir ? Qu'en est-il des routes et des conducteurs ? Quel est l'état des routes ? Y a-t-il des routes à éviter ? est-ce que la côte est intéressante en vélo ou trop trafiquée ? Quels sont les rapports avec la population ? Où trouver une carte assez détaillée de la région (1/500000ème) ? Y a-t-il possibilité de faire du camping sauvage dans ces pays ? Est-ce qu'il y a possibilité de trouver des mécanos cyclo en cas de casse ? Est-ce que vous avez des infos sur les lignes de train de France à Zagreb ? peut-on voyager avec un vélo ? faut-il le démonter ?
Merci de vos réponses
Maxime
J'envisage, cet été de faire un tour dans les Balkans (Croatie, Bosnie, Serbie). Je n'ai pas d'itinéraire défini pour l'instant. Je pense y rester 3 semaines à 1 mois avec un tour de 1500 km environ.
Je suis à la recherche d'info de personnes ayant eu l'expérience du voyage (en vélo) dans ce coin d'Europe.
Quels sont les coins à voir ? Qu'en est-il des routes et des conducteurs ? Quel est l'état des routes ? Y a-t-il des routes à éviter ? est-ce que la côte est intéressante en vélo ou trop trafiquée ? Quels sont les rapports avec la population ? Où trouver une carte assez détaillée de la région (1/500000ème) ? Y a-t-il possibilité de faire du camping sauvage dans ces pays ? Est-ce qu'il y a possibilité de trouver des mécanos cyclo en cas de casse ? Est-ce que vous avez des infos sur les lignes de train de France à Zagreb ? peut-on voyager avec un vélo ? faut-il le démonter ?
Merci de vos réponses
Maxime
Bonsoir
J 'aimerais des renseignements quant au passage routier Serbie /Roumanie, de Bela Crkva a Nadas (RO). Si la route est pourrie, pas grave on a l 'habitude et, avec notre 1150 GS , ça passera ! Y-t-il du monde a ce poste, les douaniers sont ils plus pointilleux qu 'ailleurs? Nous comptons passer par là, histoire de changer de Belgrade et de la frontière roumaine a Turnu-Severin (Portes de Fer) ; on connait déjà!! car nous irons d 'abord au sud de la Roumanie (famille, amis..) Notre iti prévu en Juin IdeF, Gradisca d'Isonzo (I), Novi Sad, Bela Crkva (SRB), Nadas (RO) Les hébergements aussi , dans ce coin , nous interesse Au plaisir de vous lire
J 'aimerais des renseignements quant au passage routier Serbie /Roumanie, de Bela Crkva a Nadas (RO). Si la route est pourrie, pas grave on a l 'habitude et, avec notre 1150 GS , ça passera ! Y-t-il du monde a ce poste, les douaniers sont ils plus pointilleux qu 'ailleurs? Nous comptons passer par là, histoire de changer de Belgrade et de la frontière roumaine a Turnu-Severin (Portes de Fer) ; on connait déjà!! car nous irons d 'abord au sud de la Roumanie (famille, amis..) Notre iti prévu en Juin IdeF, Gradisca d'Isonzo (I), Novi Sad, Bela Crkva (SRB), Nadas (RO) Les hébergements aussi , dans ce coin , nous interesse Au plaisir de vous lire
Après avoir fait Passau-Budapest l'année derniere , on se pose des questions sur la suite. Qui a déja ralier Belgrade sur l'Eurovélo ? Y a t'il beaucoup de passage sur des routes fréquentées? Est ce joli?
Merci de vos témoignages
Bonjour à tous,
Je vais me rendre en Serbie au mois d'octobre 2011 pour une durée d'une semaine. Auriez-vous une idée de circuit à réaliser des sites à ne pas rater et bien sûr les plus intéressant. 😉 Nous arrivons par l'aéroport de Belgrade et prenons une voiture de location.
Merci d'avance car sur le net, il n'y a pas beaucoup d'information...
Je vais me rendre en Serbie au mois d'octobre 2011 pour une durée d'une semaine. Auriez-vous une idée de circuit à réaliser des sites à ne pas rater et bien sûr les plus intéressant. 😉 Nous arrivons par l'aéroport de Belgrade et prenons une voiture de location.
Merci d'avance car sur le net, il n'y a pas beaucoup d'information...
Bonjour
Je suis un arabe et je souhaite rester quelques jours en sprska et en Serbie cet été dans le cadre d'un voyage en voiture.
Mes amis prétendent que les serbes sont racistes .
Personnellement, je n'ai aucune animosité contre tel ou tel peuple. Je sais que certains musulmans ont tué des serbes, et certains serbes ont tué des musulmans.
C'est en toute insouciance que je vais voyager sur ces terres vierges de touristes.
Est-ce que quelqu'un, serbe ou non , peut me donner des précisions .? Merci
Bonjour,
Je vais avec un pote au festival de guca en Serbie du 6 au 10 aout, auriez vous des bons plan à m'indiquer pour un hébergement sur place. Sinon pour ceux qui y étaient les années précédentes, toutes anecdotes bienvenues !!!
Bon trip a tous
Je vais avec un pote au festival de guca en Serbie du 6 au 10 aout, auriez vous des bons plan à m'indiquer pour un hébergement sur place. Sinon pour ceux qui y étaient les années précédentes, toutes anecdotes bienvenues !!!
Bon trip a tous
Bonjour Bonjour,
Je vais aller cet été en bosnie / serbie, nottament au festival de Guca. En fonction de mes vacances, j'aimerais bien faire l'aller ou le retour en velo.. Rien de bien défini pour l'instant, j'essaye de glaner des infos, et des motivés potentiels pour accompagner pourquoi pas !
A Guca, le camping peut se faire un peu a l'arrache si j'ai bien compris ? des retours possible la dessus ? l'idée de laisser le vélo attaché quelque part est réalisable ?
pour le trajet, qu'est ce que ca donne ? Quels sont les situations politiques et atmosphere sur les accueils des cyclo la bas ? Je pensais soit faire un trajet aller du genre Trieste - Guca en passant par la Bosnie soit faire un trajet retour, et la j'avance comme je le sens et fini en train quand je dois retourner au boulot...
Comme je le disais, rien de bien défini, pour l'instant je me renseigne.. mais j'y vais =)
ben
Je vais aller cet été en bosnie / serbie, nottament au festival de Guca. En fonction de mes vacances, j'aimerais bien faire l'aller ou le retour en velo.. Rien de bien défini pour l'instant, j'essaye de glaner des infos, et des motivés potentiels pour accompagner pourquoi pas !
A Guca, le camping peut se faire un peu a l'arrache si j'ai bien compris ? des retours possible la dessus ? l'idée de laisser le vélo attaché quelque part est réalisable ?
pour le trajet, qu'est ce que ca donne ? Quels sont les situations politiques et atmosphere sur les accueils des cyclo la bas ? Je pensais soit faire un trajet aller du genre Trieste - Guca en passant par la Bosnie soit faire un trajet retour, et la j'avance comme je le sens et fini en train quand je dois retourner au boulot...
Comme je le disais, rien de bien défini, pour l'instant je me renseigne.. mais j'y vais =)
ben
bjr, l année prochaine, nous voudrions parcourrir les balkans à moto. jamais été dans les pays de l est. Y a-il- des risques ? quelques conseils seraient les bienvenus.
doc
Bonjour à tous!
je suis membre d'une association qui propose chaque année au mois d'aout la découverte de pays européens en autostop
cette année je pars en Serbie, Montenegro (et peut être Albanie) et j'aimerais savoir comment est vu et comment se passe l'autostop dans ces pays, quelqu'un peut-il me renseigner?
si vous avez d'autres infos sympas, nous recherchons par exemple des lieux intéressants où héberger un groupe de 15 à 20 personnes sachant que le but est bien sur de pouvoir rencontrer des habitants du coins et d'échanger un maximum, organiser si possible des petites activités, partir en rando, faire du sport, des visites, des soirées, ... bref! découvrir le pays et rencontrer les gens! et l'idée est aussi de dépenser le moins possible (l'accueil chez l'habitant sur un terrain ou l'on peut camper par exemple serait l'idéal), nous avons un budjet prévu qui n'est pas énorme, mais ca c'est encore à voir! cette association existe depuis 25 ans et chaque année c'est un pur bonheur, le principe est de voyager en binômes (la plupart des jeunes entre 18 et 25 ans) jusqu'à des étapes d'environ 3 ou 4 jours où nous nous regroupons et essayons de découvrir ce qui se passe dans le coins, profiter un maximum des rencontres... puis nous nous re-séparons en binômes (différents dans l'idéal car le but est bien la découverte et les rencontres) jusqu'à la prochaine étape...
voilà! merci à tous ceux qui pourrons m'aider dans ma requête :)
ciao !
bilitis
bonjour, je compte passer le mois d'aout en serbie, est ce que qqun pourrait me donner des infos sur les prix d'hotels, pensions, restos, le cout de la vie en general, des adresses aussi seraient bienvenues ^^
Sinon, est ce qu'il y a possibilité de loger chez l'habitant, est ce que ça se pratique en serbie ?
parait que belgrade c'est top pour faire la fete, si quelqu'un a des infos ou adresses à ce sujet, je suis preneur :)
parait que belgrade c'est top pour faire la fete, si quelqu'un a des infos ou adresses à ce sujet, je suis preneur :)
Bonjour à tous! 🙂
Une nouvelle discution pour la nouvelle edition 2009 du Festival Guca!
Un petit résumé pour ceux qui ne connaisse pas encore l'existence festival:
Le premier rassemblement a eu lieu en 1961 dans le jardin de l’église des Saints Michel et Gabriel à Guča. Au début, il s'agissait d'un petit rassemblement mais le rassemblement a grandi et son influence a dépassé le cadre local puis national. Le village Guca(Goutcha) dans la région Dragacevo accueille le plus grand festival de trompette dans le monde! Les participants - tant les joueurs que les spectateurs - viennent non seulement de Serbie mais aussi du reste de l'Europe et d' Amérique. Après 45 années d'organisation du festival, celui-ci a gagné sa place dans le monde des festivals de musique.
Cette année il se tiendra du 5 au 9 Aout.
Je suis en plein préparation de ce voyage donc en recherche du plus grand nombre d'informations à propos de cet événement.
Le moyen de transport le + économique: covoiturage (avec 3 personnes)?, bus (la fnac par exemple vend des forfait environ 240€ aller retour+camping inclu)?, avion ?
Le logement: des maisons d'hotes prises d'assault et chères ? (mais tellement plus sympatiques), un camping (sauvage ou organisé?) avec un confort très limite ? ou alors sur une parcele de terrain louée par l'habitant ?
Après plusieurs lectures de divers forums existants déjà sur ce festival, j'ai du mal à trouver la meilleure solution...🤪 Si des personnes ayant déjà eu l'occasion et surtout la chance de vivre ce festival pourraient m'aider !
A très bientot j'espère! Marie.
Un petit résumé pour ceux qui ne connaisse pas encore l'existence festival:
Le premier rassemblement a eu lieu en 1961 dans le jardin de l’église des Saints Michel et Gabriel à Guča. Au début, il s'agissait d'un petit rassemblement mais le rassemblement a grandi et son influence a dépassé le cadre local puis national. Le village Guca(Goutcha) dans la région Dragacevo accueille le plus grand festival de trompette dans le monde! Les participants - tant les joueurs que les spectateurs - viennent non seulement de Serbie mais aussi du reste de l'Europe et d' Amérique. Après 45 années d'organisation du festival, celui-ci a gagné sa place dans le monde des festivals de musique.
Cette année il se tiendra du 5 au 9 Aout.
Je suis en plein préparation de ce voyage donc en recherche du plus grand nombre d'informations à propos de cet événement.
Le moyen de transport le + économique: covoiturage (avec 3 personnes)?, bus (la fnac par exemple vend des forfait environ 240€ aller retour+camping inclu)?, avion ?
Le logement: des maisons d'hotes prises d'assault et chères ? (mais tellement plus sympatiques), un camping (sauvage ou organisé?) avec un confort très limite ? ou alors sur une parcele de terrain louée par l'habitant ?
Après plusieurs lectures de divers forums existants déjà sur ce festival, j'ai du mal à trouver la meilleure solution...🤪 Si des personnes ayant déjà eu l'occasion et surtout la chance de vivre ce festival pourraient m'aider !
A très bientot j'espère! Marie.
Bonjour à tous !
Avec mon petit frère et un ami, on envisage de partir trois petites semaines fin novembre en moto, voici le circuit auquel on pense : au départ de Toulouse, descendre l'Italie, rejoindre la Grèce par bateau, puis remonter par l'Albanie et/ou la Macédoine, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie (éventuellement en se concentrant sur la côte adriatique), puis de nouveau l'Italie.
Je cherche des informations sur les pays de l'ex-Yougoslavie : état des routes, climat en novembre, accueil de la population, logement, "risques" divers, etc.
Merci pour vos expériences, conseils, bons plans...
kantega, , , ,
kantega, , , ,
Salut,
J'envisage de partir courant mai en vélo-camping de france pour rejoindre Istambul, arrivé prévue mi/fin juillet.
J'hésite entre deux routes dans les Balkans: via la Macédoine/kosovo ou l'Albanie. Cette dernière me tente beaucoup malgré le mauvais état (soit disant) des routes. Je m'interroge aussi sur les conditions de circulation en Serbie.
Si vous avez été récemment dans l'un de ces pays, hésitez pas à m'indiquer le meilleur choix, ainsi que vos précieux conseils!
mon mail: manub1979@hotmail.com
Merci,
manu
Si vous avez été récemment dans l'un de ces pays, hésitez pas à m'indiquer le meilleur choix, ainsi que vos précieux conseils!
mon mail: manub1979@hotmail.com
Merci,
manu
Bonjour
Je souhaite un un tour Serbie, descendre en Albanie, remonter par Orhid pour la Bulgarie et Roumanie en moto Recherches info sur sécurité, état des routes, stations services fréquentes?? eau potable, dormir chez l'habitant merci
Je souhaite un un tour Serbie, descendre en Albanie, remonter par Orhid pour la Bulgarie et Roumanie en moto Recherches info sur sécurité, état des routes, stations services fréquentes?? eau potable, dormir chez l'habitant merci
Bonjour à tous ! Me revoilà pour partager avec vous notre voyage dans les Balkans. Nous étions trois (moi, ma femme Magali et notre fille Romane) et nous avons voyagé en bus et en trains.
Ce fut une expérience enrichissante que je vais tenter de retranscrire dans les pages qui viendrons.
(Les smiley sont pour décrire le trajet, pas la ville visité.)
- Strasbourg à Belgrade (Serbie), en bus. Le 24/07 21h à 17h 😕
- Belgrade - Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), en bus. Le 28/07 8h à 16h 😐 La ville de Belgrade est douce et agréable. De multiples points d'eau potable et de beaux bâtiments. Les gens sont très accueillants et il n'y a pas de problèmes pour se faire comprendre en anglais. Je m'y suis très bien senti et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé en fin de séjour.
- Sarajevo - Mostar (Bosnie-Herzégovine), en train. Le 31/07 7h à 10h 🙂 La ville de Sarajevo est dans les montagnes. Ce qui lui donne une ambiance particulière avec ses rues qui montent et qui descendent. Elle est belle et les gens nous y accueillent bien. Aucuns problèmes pour se faire comprendre.
- Mostar - Kotor (Monténégro), en mini-van. Le 02/08 13h à 17h 🙂 J'ai été agréablement surpris par la petite ville de Mostar. L'accueil fut exemplaire et malgré une affluence touristique marquée, le soir et le matin la ville est baignée dans un calme reposant. La journée, mieux vaut éviter le vieux quartier et ses boutiques de souvenirs. Notre hôte parle parfaitement bien l'anglais.
- Kotor - Podgorica (Monténégro), en bus. Le 03/08 12h à 16h 🙂 Kotor. Quelle jolie petite ville médiéval. Nous n'y sommes restés qu'une nuit mais je suis persuadé qu'elle mérite de s'y attarder. Comme dans les ville précédentes, nous avons été accueillis avec de grands égards et nous n'avons eu aucun problèmes pour nous faire comprendre.
- Podgorica - Tirana (Albanie), en mini-bus. Le 05/08 10h à 14h 😐 La ville de Podgorica n'est pas particulièrement charmante, du moins pour ce qu'on en à vu, et particulièrement peu de monde dans les rues. Peut être est-ce dû aux horaires aux quelles nous sortions. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé la ville agréable.
- Tirana - Skopje (Macédoine), en bus. Le 08/08 9h à 17h 🙂 La ville de Tirana n'est pas un gros point touristique mais malgré un manque de moyens évidents, elle est toujours propre. Du matin au soir des petites mains balayent les rues et entretiennent les espaces verts. Dans les rues, les automobilistes sont peut être un peu plus nerveux qu'ailleurs mais faut dire aussi que quand il manque des plaques d'égouts sur la route, on est sur le qui-vive. Pas eu de problèmes pour se faire comprendre non plus.
- Skopje - Presevo (Serbie), en train. Le 11/08 8h à 10h 😐 La ville de Skopje est incontestablement sur la voie de la reconstruction et du tourisme. Je n'ai jamais vu dans le monde une ville avec autant de statues au mètre carré. Le bazar et la vieille ville sont très agréable. Le reste de la ville aussi pour ce que l'on en a vu. Nous n'avons rencontré aucuns problèmes de communication avec les gens.
- Preshevo - Belgrade (Serbie), en train. Le 13/08 1h à 11h 🙂 L'accueil à Preshevo fut parfait. C'est sur, la petite ville n'est pas touristique mais de l'avoir découverte avec Afrim nous l'a rendu attachante. Le camp de Migrants près de la gare m'a beaucoup marqué et ce qui se passe dans les médias y fait directement échos.
- Belgrade - Strasbourg, en bus. Le 14/08 11h à 5h 🙂
Voici une carte avec les trajets approximatif de notre périple.

J'espère que vous me lirez avec autant de plaisir que j'en aurais à vous l'écrire. A bientôt pour le premier jour. 😉
(Les smiley sont pour décrire le trajet, pas la ville visité.)
- Strasbourg à Belgrade (Serbie), en bus. Le 24/07 21h à 17h 😕
- Belgrade - Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), en bus. Le 28/07 8h à 16h 😐 La ville de Belgrade est douce et agréable. De multiples points d'eau potable et de beaux bâtiments. Les gens sont très accueillants et il n'y a pas de problèmes pour se faire comprendre en anglais. Je m'y suis très bien senti et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé en fin de séjour.
- Sarajevo - Mostar (Bosnie-Herzégovine), en train. Le 31/07 7h à 10h 🙂 La ville de Sarajevo est dans les montagnes. Ce qui lui donne une ambiance particulière avec ses rues qui montent et qui descendent. Elle est belle et les gens nous y accueillent bien. Aucuns problèmes pour se faire comprendre.
- Mostar - Kotor (Monténégro), en mini-van. Le 02/08 13h à 17h 🙂 J'ai été agréablement surpris par la petite ville de Mostar. L'accueil fut exemplaire et malgré une affluence touristique marquée, le soir et le matin la ville est baignée dans un calme reposant. La journée, mieux vaut éviter le vieux quartier et ses boutiques de souvenirs. Notre hôte parle parfaitement bien l'anglais.
- Kotor - Podgorica (Monténégro), en bus. Le 03/08 12h à 16h 🙂 Kotor. Quelle jolie petite ville médiéval. Nous n'y sommes restés qu'une nuit mais je suis persuadé qu'elle mérite de s'y attarder. Comme dans les ville précédentes, nous avons été accueillis avec de grands égards et nous n'avons eu aucun problèmes pour nous faire comprendre.
- Podgorica - Tirana (Albanie), en mini-bus. Le 05/08 10h à 14h 😐 La ville de Podgorica n'est pas particulièrement charmante, du moins pour ce qu'on en à vu, et particulièrement peu de monde dans les rues. Peut être est-ce dû aux horaires aux quelles nous sortions. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé la ville agréable.
- Tirana - Skopje (Macédoine), en bus. Le 08/08 9h à 17h 🙂 La ville de Tirana n'est pas un gros point touristique mais malgré un manque de moyens évidents, elle est toujours propre. Du matin au soir des petites mains balayent les rues et entretiennent les espaces verts. Dans les rues, les automobilistes sont peut être un peu plus nerveux qu'ailleurs mais faut dire aussi que quand il manque des plaques d'égouts sur la route, on est sur le qui-vive. Pas eu de problèmes pour se faire comprendre non plus.
- Skopje - Presevo (Serbie), en train. Le 11/08 8h à 10h 😐 La ville de Skopje est incontestablement sur la voie de la reconstruction et du tourisme. Je n'ai jamais vu dans le monde une ville avec autant de statues au mètre carré. Le bazar et la vieille ville sont très agréable. Le reste de la ville aussi pour ce que l'on en a vu. Nous n'avons rencontré aucuns problèmes de communication avec les gens.
- Preshevo - Belgrade (Serbie), en train. Le 13/08 1h à 11h 🙂 L'accueil à Preshevo fut parfait. C'est sur, la petite ville n'est pas touristique mais de l'avoir découverte avec Afrim nous l'a rendu attachante. Le camp de Migrants près de la gare m'a beaucoup marqué et ce qui se passe dans les médias y fait directement échos.
- Belgrade - Strasbourg, en bus. Le 14/08 11h à 5h 🙂
Voici une carte avec les trajets approximatif de notre périple.

J'espère que vous me lirez avec autant de plaisir que j'en aurais à vous l'écrire. A bientôt pour le premier jour. 😉
Bonjour,
L'été prochain ( août 2016) je passerai environ 8 mois en Europe de l'Est ( je prends de l'avance, je le sais 😉). J'aimerais rester quelques mois dans un pays tels que la Bulgarie, la Croatie ou la Serbie ( je suis ouverte à d'autres pays bien sûr).
Toutefois, j'aimerais être avec une famille en dehors de grandes villes. Je recevrai un salaire de l'emploi que j'occupe actuellement donc mes dépenses seront couvertes. Connaissez-vous un programme qui offre ces occasions? Je pourrais également travailler si nécessaire. Merci :-)
Bonjour à tous,
Je pense passer un long week-end à Belgrade cet été pour tâter l'atmosphère d'une ville qu'on m'a dit vibrante, mais est-ce la bonne saison? J'y vais pour découvrir les clubs underground et autre joyeusetés alternatives dont la ville pullulerait mais en juillet-août, quand les étudiants et beaucoup d'habitants partent en vacances et sont remplacés par les touristes, n'est peut-être pas la meilleure saison pour ça. J'ai peut-être complètement tort ceci dit, donc quel est à votre avis, chers forumeurs?
Amicalement, T
Je pense passer un long week-end à Belgrade cet été pour tâter l'atmosphère d'une ville qu'on m'a dit vibrante, mais est-ce la bonne saison? J'y vais pour découvrir les clubs underground et autre joyeusetés alternatives dont la ville pullulerait mais en juillet-août, quand les étudiants et beaucoup d'habitants partent en vacances et sont remplacés par les touristes, n'est peut-être pas la meilleure saison pour ça. J'ai peut-être complètement tort ceci dit, donc quel est à votre avis, chers forumeurs?
Amicalement, T
Tous d'abord bonjour à tous.
Ensuite je me présente ou plutôt on ; Léo, Loïc et Antoine tous les trois lycéens en classe de terminal.
Nous sommes en train de monter un projet pour cet été; Le voyage Lozère Serbie à vélo afin de réaliser un court-métrage sur la route dont voici le synopsis:
Léo est issu d’une famille immigrée de Serbie. Il est né en France et ne connaît donc pas le pays d’origine de sa mère. Le seul lien qu’il possède avec ce pays est une clé de Zavasta 750 légué par son grand père décédé. Un jour, lassé de sa vie lycéenne, il décide de partir à la recherche de ses racines. Il motive deux de ses meilleurs amis Loïc et Antoine, quelques jours de préparatif, et l’opération YUGO est lancée; Lozère Serbie en vélo afin de ramener la voiture de son grand père...
Ce projet est certes très ambitieux mais il nous tient à cœur. C'est pourquoi nous demandons vos conseils sur de nombreux points: Sur le voyage à vélo lui-même, nous disposons d'environ 22 jours pour arriver en Serbie. Nous avons des vélos VTC que nous comptons équiper de sacoches afin de transporter le matos (caméscopes, pied, micros...)Sur la réalisation du film, même si c'est pas un site de cinématographe peut-être que certains ont déjà filmer leurs voyages et peuvent donc nous conseiller...Nous comptons acheter une voiture Zastava 750 sur place et ainsi revenir avec. Quelqu'un connaît-il les formalités administratives afin de rentrer un véhicule dans l'UE ?Le financement de notre "opération" ce fera en partie grâce à Jeunesse et Sport dans le cadre d'un projet "Envie d'agir". Si certains se sont déja fait aidé financièrement pour leurs voyages et peuvent nous donner des conseils ils sont les bienvenus!
TOUS vos commentaires et conseils sont les bienvenus, n'hésitez pas à m'écrire également.
Merci.
PS: merci les modo d'avoir déplacé le post... rePS: merci Cyclocosmos pour l'orthographe...
Nous sommes en train de monter un projet pour cet été; Le voyage Lozère Serbie à vélo afin de réaliser un court-métrage sur la route dont voici le synopsis:
Léo est issu d’une famille immigrée de Serbie. Il est né en France et ne connaît donc pas le pays d’origine de sa mère. Le seul lien qu’il possède avec ce pays est une clé de Zavasta 750 légué par son grand père décédé. Un jour, lassé de sa vie lycéenne, il décide de partir à la recherche de ses racines. Il motive deux de ses meilleurs amis Loïc et Antoine, quelques jours de préparatif, et l’opération YUGO est lancée; Lozère Serbie en vélo afin de ramener la voiture de son grand père...
Ce projet est certes très ambitieux mais il nous tient à cœur. C'est pourquoi nous demandons vos conseils sur de nombreux points: Sur le voyage à vélo lui-même, nous disposons d'environ 22 jours pour arriver en Serbie. Nous avons des vélos VTC que nous comptons équiper de sacoches afin de transporter le matos (caméscopes, pied, micros...)Sur la réalisation du film, même si c'est pas un site de cinématographe peut-être que certains ont déjà filmer leurs voyages et peuvent donc nous conseiller...Nous comptons acheter une voiture Zastava 750 sur place et ainsi revenir avec. Quelqu'un connaît-il les formalités administratives afin de rentrer un véhicule dans l'UE ?Le financement de notre "opération" ce fera en partie grâce à Jeunesse et Sport dans le cadre d'un projet "Envie d'agir". Si certains se sont déja fait aidé financièrement pour leurs voyages et peuvent nous donner des conseils ils sont les bienvenus!
TOUS vos commentaires et conseils sont les bienvenus, n'hésitez pas à m'écrire également.
Merci.
PS: merci les modo d'avoir déplacé le post... rePS: merci Cyclocosmos pour l'orthographe...
Bjour, jsuis actuellement en Croatie, et avec un copain on aimerait visiter la Serbie, le probleme est que :
Mon passeport est perime depuis le 14/04/2007 ...
Est ce qu'un passeport perime depuis moins de 3 mois est suffisant pour se rendre en serbie ou faut absolument qu'il soit en court de validite ???
Ou alors, le kosovo c'est en serbie mais sous occupation des nations unies, peut etre que c'est plus simple niveau formalite pour sy rendre ?
Bonjour,
Ce mois-ci, je désire me rendre en voiture jusqu'à athene en passant successivement par la Bosnie, la Serbie et l'Albanie.
Quels sont les conseils, mises en garde que pouvez-vous me donner ?
Merci
Ce mois-ci, je désire me rendre en voiture jusqu'à athene en passant successivement par la Bosnie, la Serbie et l'Albanie.
Quels sont les conseils, mises en garde que pouvez-vous me donner ?
Merci
Bonjour,
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Salut les cyclos!
Nous sommes une famille de cyclotouristes (2 enfants de 1 et 3 ans), l'an dernier, nous avons parcouru l'euroéloroute de nantes à Belgrade. Cet été, nous souhaitons la continuer de Belgrade au Delta du Danube). Plusieors questions :
- Quelle compagnie aérienne pour nous rendre à Belgrade depuis la France, qui accepte nos deux vélos et remorque, sans trop les "maltraiter"? Même question pour le retour depuis Tulcea ou Constanta?
- Qui a déjà parcouru ce tronçon, est il intéressant niveau paysage, pas trop de circulation sur la route?
- Trouve t'on facilement des endroits pur faire du camping sauvage sur l'itinéraire (ou chez l'habitant?)
Merci!
www.lafamillecyclotouriste.blogspot.com
Pour mon prochain voyage (du 10 au 30 septembre) dans les pays de l'ex Yougoslavie, (en camping car), recherche info sur conditions de circulation, acceuil, sécurité.....
Merci pour la communication de vos expériences
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