Bonjour,
je sais que ma question est plutôt vaste, mais je me demande quelle direction prendre une fois arrivé à Mumbai (Bombay) le 2 Janvier. Je reste 2/3 mois dans le pays et pressens de pas vouloir rester longtemps dans une ville trop engorgée. Alors dois-je privilégier le nord ou le sud du pays? Qu'il s'agisse de l'accueil, de la météo, de sites naturels et culturels... Tous vos avis et expériences de voyages en Inde sont les bienvenus!!!
Merci.
Sam
P.S.: les guichets des taxis "pré-paid" et les bureaux de change sont-ils ouvert la nuit (1AM) à l'aéroport de Mumbai?
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Salut salut,
je m'envole pour l'inde dans 2 semaines et demi, arrivée à bombay et descente vers le sud. voilà; avec les attentats qui ont eu lieu recemment et ceux d'il y a moins de deux mois, je m'interroge...est ce que c risqué...oui je pense, mais voilà j'aimerais votre avis sur la chose. merci sincèrement, manou.
je m'envole pour l'inde dans 2 semaines et demi, arrivée à bombay et descente vers le sud. voilà; avec les attentats qui ont eu lieu recemment et ceux d'il y a moins de deux mois, je m'interroge...est ce que c risqué...oui je pense, mais voilà j'aimerais votre avis sur la chose. merci sincèrement, manou.
Les services météorologiques indiens ont annoncé mercredi que le cyclone Laila, accompagné de vent pouvant atteindre 125 km/h, touchera dès demain/jeudi le 20 mai les côtes de l'Andhra Pradesh. Les mêmes services ont informé les autorités locales afin que les pêcheurs ne partent pas en mer tout en ajoutant que des inondations sont à prévoir à l'intérieur des terres en raisons des pluies torrentielles, pluies déjà subies dès ce mercredi après-midi par le Tamil Nadu et l'Andhra Pradesh.
Alain
La pire mousson au Kerala depuis 100 ans... ne se limite pas au centre mais les 14 districts sont touchés.
Selon la tv indienne de ce soir, 17 août, les chiffres montrent l'ampleur de la catastrophe...
324 morts en 9 jours
223000 réfugiés dans 1500 camps
44 rivières et fleuves en crue
80% de l'état est sans électricité.
il est raisonnable d'éviter de s'y rendre avant un moment je pense. Pour moi ce sera donc pour une autre fois, le Tamil Nadu est au sec.
La carte date du 15 mais elle reste la même aujourd'hui.
Les differentes sections de ce fil...
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
=====================
Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
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Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
bonjour a tous, etes vous au courant des inondations actuelles, si cela touche varanasi, bodhgaya?
les voies ferres menant a delhi sont elles en etat de marche?
merci
Je dois partir en Inde la semaine prochaine et le centre des maladies tropicales de toulouse vient de m'avertir qu'une epidemie de chikungunya sévit à cause de la mousson!!
J'ai vu des pages web indiennes qui en parlent aussi mais personne n'en parle en France.
Auriez vous plus de renseignement sur place?
Merci
J'ai vu des pages web indiennes qui en parlent aussi mais personne n'en parle en France.
Auriez vous plus de renseignement sur place?
Merci
Salut,
Suite l’attaque terroriste d’hier, les places comme Varanasi et Ujjain sont placées en alerte maximale.
Je viens d’ailleurs de le vérifier : que de beaux hommes fringants dans leurs uniformes avec, pour certains, la tenue pare-balles !
Ce matin, nous avions ville morte. Rajeindra qui me sert mom petit dèj m’a prévenu (en Hindi, ce ne fut pas simple) - aller d’ici à ton hôtel, Ok, mais pas au bazar et encore moins auShree Mahakaleshwar Mandir (le grand temple). C'est chaud. -
D’autant plus que nous sommes en période pré-électorale locale pour Ujjain (ambiance assez volatile)..
Si vous êtes arrêtés par des gens énervés vous pouvez dire
Mai(n) Hin(e)dou Man(e)dir kA Adar kartA hu(n). Le - n - est pour le nasalisation, les- e - entre parenthèses pour dire que les deux consonnes se prononcent, le A pour indiquer un a long. Le hu ressemble à in hou nasalisé. les - h -s'aspirent.
Ce qui signifie : je respecte les temples Hindou.
Sinon, s’il vous demandent de clamer jay (jai) shri (chri) rAm (victoire, longue vie au Dieu Ram). d’une voix forte, faites-le.
Je pense que la prudence est surtout de mise près des temples des villes saintes (regardons dans le guide, Dwarka, Nasik, Ujjain et quatre autres).
A+
Suite l’attaque terroriste d’hier, les places comme Varanasi et Ujjain sont placées en alerte maximale.
Je viens d’ailleurs de le vérifier : que de beaux hommes fringants dans leurs uniformes avec, pour certains, la tenue pare-balles !
Ce matin, nous avions ville morte. Rajeindra qui me sert mom petit dèj m’a prévenu (en Hindi, ce ne fut pas simple) - aller d’ici à ton hôtel, Ok, mais pas au bazar et encore moins auShree Mahakaleshwar Mandir (le grand temple). C'est chaud. -
D’autant plus que nous sommes en période pré-électorale locale pour Ujjain (ambiance assez volatile)..
Si vous êtes arrêtés par des gens énervés vous pouvez dire
Mai(n) Hin(e)dou Man(e)dir kA Adar kartA hu(n). Le - n - est pour le nasalisation, les- e - entre parenthèses pour dire que les deux consonnes se prononcent, le A pour indiquer un a long. Le hu ressemble à in hou nasalisé. les - h -s'aspirent.
Ce qui signifie : je respecte les temples Hindou.
Sinon, s’il vous demandent de clamer jay (jai) shri (chri) rAm (victoire, longue vie au Dieu Ram). d’une voix forte, faites-le.
Je pense que la prudence est surtout de mise près des temples des villes saintes (regardons dans le guide, Dwarka, Nasik, Ujjain et quatre autres).
A+
Pays: Inde
ALERTE SECURITE SANS FRONTIERES 03/01/2008
Au moins une cinquantaine de morts en raison d'une vague de froid dans le nord du pays
Selon la presse indienne, au moins 47 personnes ont trouvé la mort des suites de la vague de froid qui frappe les Etats du nord du pays depuis 15 jours. L'Etat de l'Uttar Pradesh est le plus affecté, avec au moins une quarantaine de personnes décédées depuis la semaine dernière. Les autorités locales ont mis en place des opérations de secours aux personnes en difficulté. A New Delhi, les autorités distribuent des couvertures et de nouveaux refuges ont été ouverts pour les sans-abri. New Dehli a enregistré sa plus basse température de l'hiver hier avec un mercure tombé à 1, 9 degré Celsius.
Selon les dernières prévisions diffusées par les services météorologiques locaux, la vague de froid devrait perdurer dans les prochains jours.
En 2007, près de 200 personnes étaient mortes de froid et environ 400 en 2005 dans le seul Etat de l'Uttar Pradesh.
ALERTE SECURITE SANS FRONTIERES 03/01/2008
Au moins une cinquantaine de morts en raison d'une vague de froid dans le nord du pays
Selon la presse indienne, au moins 47 personnes ont trouvé la mort des suites de la vague de froid qui frappe les Etats du nord du pays depuis 15 jours. L'Etat de l'Uttar Pradesh est le plus affecté, avec au moins une quarantaine de personnes décédées depuis la semaine dernière. Les autorités locales ont mis en place des opérations de secours aux personnes en difficulté. A New Delhi, les autorités distribuent des couvertures et de nouveaux refuges ont été ouverts pour les sans-abri. New Dehli a enregistré sa plus basse température de l'hiver hier avec un mercure tombé à 1, 9 degré Celsius.
Selon les dernières prévisions diffusées par les services météorologiques locaux, la vague de froid devrait perdurer dans les prochains jours.
En 2007, près de 200 personnes étaient mortes de froid et environ 400 en 2005 dans le seul Etat de l'Uttar Pradesh.
Bonjour,
ce jeudi 30 décembre, à 8 h du matin, nous avons reçu un appel de Pondicherry faisant suite au bulletin d'alerte diffusé par le gvt indien. Une nouvelle réplique serait attendu vers du 10 du matin, heure française, vers environ 14 h 30 là bas. "Principe de précaution", les gens ont été incité à eventuellement se retirer à l'intérieur des terres. Toutes les écoles, commerces sont fermées.
Le plus durement touchée serait dans cette hypothèse Nicobar et Andaman.
Cordialement.
Fred
ce jeudi 30 décembre, à 8 h du matin, nous avons reçu un appel de Pondicherry faisant suite au bulletin d'alerte diffusé par le gvt indien. Une nouvelle réplique serait attendu vers du 10 du matin, heure française, vers environ 14 h 30 là bas. "Principe de précaution", les gens ont été incité à eventuellement se retirer à l'intérieur des terres. Toutes les écoles, commerces sont fermées.
Le plus durement touchée serait dans cette hypothèse Nicobar et Andaman.
Cordialement.
Fred
Allo....
En fait c une fausse alerte...je suis pas malarieux ou entre la vie et la mort.....Mais bien en Orissa a la recherche de pillule anti-malaria car je pars ds la jungle et le pharmacien( consciencieux) me dit que ca existe pas des anti malaria et me deconseille de me procurer lantibiotique: DOXYCYCLINE....IL A AUSSI LE CHLOROQUINE MAIS IL ME DIT QUE C POUR TRAITER LA MALARIA NON PAS pour la prevenir......Jai vu ces noms ds le lonely planet....
Que dois-je faire ?
Connaisez-vouz le doxycycline et si oui, quelle formule est la bonne....Il ya til differentes pillule pour le meme nom?????
Je pars bientot...
Merci bcp a lavance..
Mathieu
En fait c une fausse alerte...je suis pas malarieux ou entre la vie et la mort.....Mais bien en Orissa a la recherche de pillule anti-malaria car je pars ds la jungle et le pharmacien( consciencieux) me dit que ca existe pas des anti malaria et me deconseille de me procurer lantibiotique: DOXYCYCLINE....IL A AUSSI LE CHLOROQUINE MAIS IL ME DIT QUE C POUR TRAITER LA MALARIA NON PAS pour la prevenir......Jai vu ces noms ds le lonely planet....
Que dois-je faire ?
Connaisez-vouz le doxycycline et si oui, quelle formule est la bonne....Il ya til differentes pillule pour le meme nom?????
Je pars bientot...
Merci bcp a lavance..
Mathieu
Désirant retourner à Udaipur prochainement, on m'a alerté quand à son niveau très bas depuis quelques saisons. Est ce que la mousson 2007 a pu améliorer cette facheuse situation ?
merci pour l'info...
Je discute avec mes copines, plutôt dans la cinquantaine fringante, alerte et tout.
Je n'arrive pas à décider entre les arguments pour la valise à roulettes et le petit sac à dos de jour, et le grand sac à dos 25 kg???
J'ai l'expérience au Japon, en Egypte ( la valise est plus pratique, elle roule gentiment derrière vous partout))
Mais en Inde? Quelle est votre expérience?
Bonjour,
Trouvé sur the Hindu (traduction perso)
Hyderabad : les forces de sécurité ont été mises en état d'alerte élevée dans plusieurs États suite à l'annonce d'un blocage économique de deux jours annoncé par le CPI-Maoïst à partir du 26 juin.
Les agences de sécurité des États pensent que la guérilla, représentant 20 000 membres, pourrait prendre pour cible les industries et les chemins de fer dans l'idée d'immobiliser les activités minières en Orissa, Chhattisgarh, Bihar et Jharkhand...
Merci pour l'accueil !
Surtout ne le répétez pas à ma femme (elle serait capable de déchirer mes tickets "sncf" (départ de Delhi le 27 au matin arrivée le 28 au soir chez nos amis)).
Trouvé sur the Hindu (traduction perso)
Hyderabad : les forces de sécurité ont été mises en état d'alerte élevée dans plusieurs États suite à l'annonce d'un blocage économique de deux jours annoncé par le CPI-Maoïst à partir du 26 juin.
Les agences de sécurité des États pensent que la guérilla, représentant 20 000 membres, pourrait prendre pour cible les industries et les chemins de fer dans l'idée d'immobiliser les activités minières en Orissa, Chhattisgarh, Bihar et Jharkhand...
Merci pour l'accueil !
Surtout ne le répétez pas à ma femme (elle serait capable de déchirer mes tickets "sncf" (départ de Delhi le 27 au matin arrivée le 28 au soir chez nos amis)).
Bonjour
J'ai trouvé un Paris Ahmedabad à 608 euros avec Etihad en partant un dimanche et en rentrant un samedi.
Je ne sais pas si je dois le réserver dès maintenant
J'hésite depuis 1 mois. En parcourant ce forum j'avais lu qu'on pouvait demander une alerte mais j'en ai déjà loupé 3 vu que je n'accède pas à ma messagerie perso au boulot.
je pars 3 semaines et j'ai la chance de pouvoir poser mes congés entre le 20 octobre et le 1er décembre.
J'aurais préféré partir un vendredi pour gagner 2 jours mais je ne trouve pas de durée de vol aussi courtes(11h55, 1 seule escale à Abou Dhabi)
Air India est moins cher mais les durées de vol plus longues avec 2 escales
S'il est préférable d'attendre encore, quel comparateur de vol proposant une bonne lisibilité et des tarifs et des durées totales de vol sur 2 mois me conseilleriez-vous?
Autre question pendant que j'y suis, que pensez-vous d'Etihad? Je ne suis jamais partie avec cette compagnie et c'est celle qui répond le mieux à mes critère.
Merci beaucoup pour votre aide
enrick
Bonjour,
Je pars dans 10 jours en Inde avec agence de voyage. Par contre, mon médecin traitant vient de me prévenir que l'Inde est en alerte paludisme. Logiquement on devrait prendre le traitement anti-paludéen Lariam. Mais au vue de ce que je trouve sur Internet (effets secondaires et tout et tout), je n'ai aucune envie de gâcher le 1er grand voyage de ma vie ! Surtout qu'on ne part que 10 jours en circuit organisé ! J'aimerai avoir vos avis sur ce traitement. Est-il vraiment nécessaire ? Se protéger des moustiques suffit-il ?
Merci d'avance ! 😉
Je pars dans 10 jours en Inde avec agence de voyage. Par contre, mon médecin traitant vient de me prévenir que l'Inde est en alerte paludisme. Logiquement on devrait prendre le traitement anti-paludéen Lariam. Mais au vue de ce que je trouve sur Internet (effets secondaires et tout et tout), je n'ai aucune envie de gâcher le 1er grand voyage de ma vie ! Surtout qu'on ne part que 10 jours en circuit organisé ! J'aimerai avoir vos avis sur ce traitement. Est-il vraiment nécessaire ? Se protéger des moustiques suffit-il ?
Merci d'avance ! 😉
connaissez vous le temps de route entre Delhi/Nawalgarh / jodpur en voiture avec chauffeur ? est ce jouable ou faut il mieux passer par Bikaner pour faire un itinéraire?
Que savez-vous de la sécurité en Inde actuellement? j'ai été surprise, jeudi 06 décembre, de tomber sur un article dans "Le Monde", évoquant que tous les aéroports de l'Inde étaient mis en état d'alerte à la suite de plusieurs autres menaces d'attentats. J'ai contacté mon agence de voyage, ma compagnie aérienne, Ethiad, est en train de reporter la plupart des vols des personnes voyageant en Inde jusqu'au 15 décembre. L'insécurité vous semble t'elle aussi réelle? il y a t'il certains d'entre vous qui vivent en Inde ou en reviennent pour m'éclairer sur ce point? Je pars le 27 décembre.
Un nouveau séisme magnitude de 6, 3 sur l'échelle ouverte de Richter s’est produit samedi au large des îles Andaman. L'épicentre du séisme est situé à 140 kilomètres au sud-ouest de Port Blair, la capitale des îles, à une profondeur de 35 kilomètres, Le Centre d'alerte au tsunami dans le Pacifique n'a pas émis d'alerte après ce séisme qui est survenu au lendemain d'une secousse survenue dans la même zone et d'une magnitude de 6, 7 sur l'échelle de Richter. D’après l’administrateur civil de l’archipel, il semblerait que ce séisme ait été moins violent que celui de vendredi et qui a provoqué une panique dans les 536 îles que comptent l’archipel. Les habitants craignent toujours une répétition du tsunami meurtrier du 26 décembre 2004. D’après le service de gestion de catastrophe, il semble que la secousse enregistrée samedi était la sixième depuis vendredi.
Alain
Bonjour,
Je souhaite partir en Inde, l'objectif est de pas mal bouger et j'ai 2 enfants de 7 & 9 ans. Tout le monde m'alerte sur le coté 'dur' de l'Inde (images insoutenables, ...).Ce voyage peut-il être traumatisant pour eux ? quelle préparation ? Avez vous des expérences. Certains regrettent-ils d'avoir voyagés en Inde avec des enfants de cet age ?
Cordialement,
Je souhaite partir en Inde, l'objectif est de pas mal bouger et j'ai 2 enfants de 7 & 9 ans. Tout le monde m'alerte sur le coté 'dur' de l'Inde (images insoutenables, ...).Ce voyage peut-il être traumatisant pour eux ? quelle préparation ? Avez vous des expérences. Certains regrettent-ils d'avoir voyagés en Inde avec des enfants de cet age ?
Cordialement,
"Elever une fille c'est comme arroser le jardin de son voisin" (dicton indien)
"Dans une région rurale de l'Inde où depuis des années la population féminine est décimée, Ramcharan essaie désespérément de marier ces cinq fils. Non loin de là un pauvre paysan cache son bien le plus précieux : Kalki, sa fille de 16 ans, véritable beauté. Alerté par un de ses amis, Ramcharan achète Kalki à prix d'or et la destine officiellement à l'aîné de ses fils. La noce célébrée, la jeune fille se retrouve livrée au désir des cinq frères et de leur père.
Le film traite d'un sujet très intriguant pour les européens : l'idée qu'en Inde, les femmes sont vénérées comme des déesses et que pourtant chaque année, des milliers d'entre elles sont victimes de morts cruelles, de viols ou tout simplement éliminées à la naissance!
Ce film, réalisé par un homme Indien, est une ode à la beauté et au pouvoir des femmes, ce qui, vous le comprendrez, se fait rare dans ce pays!"
Au-delà de ce qui est dit ci-dessus, ce film nous raconte un autre visage de l'Inde, une histoire d'un autre âge pourtant bien actuelle sur la condition de la femme dans ce pays-continent, une descente aux enfers qui se déroule loin des décors de carton pâte et de guimauve dégoulinante multicolore des productions Bollywoodiennes : ici les couleurs sont le rouge du sang, le noir des âmes et le blanc de la mort ...
A voir absolument pour les amoureux de l'Inde, malgré la dureté de l'histoire, ... ne serait-ce que pour la dernière image
"Dans une région rurale de l'Inde où depuis des années la population féminine est décimée, Ramcharan essaie désespérément de marier ces cinq fils. Non loin de là un pauvre paysan cache son bien le plus précieux : Kalki, sa fille de 16 ans, véritable beauté. Alerté par un de ses amis, Ramcharan achète Kalki à prix d'or et la destine officiellement à l'aîné de ses fils. La noce célébrée, la jeune fille se retrouve livrée au désir des cinq frères et de leur père.
Le film traite d'un sujet très intriguant pour les européens : l'idée qu'en Inde, les femmes sont vénérées comme des déesses et que pourtant chaque année, des milliers d'entre elles sont victimes de morts cruelles, de viols ou tout simplement éliminées à la naissance!
Ce film, réalisé par un homme Indien, est une ode à la beauté et au pouvoir des femmes, ce qui, vous le comprendrez, se fait rare dans ce pays!"
Au-delà de ce qui est dit ci-dessus, ce film nous raconte un autre visage de l'Inde, une histoire d'un autre âge pourtant bien actuelle sur la condition de la femme dans ce pays-continent, une descente aux enfers qui se déroule loin des décors de carton pâte et de guimauve dégoulinante multicolore des productions Bollywoodiennes : ici les couleurs sont le rouge du sang, le noir des âmes et le blanc de la mort ...
A voir absolument pour les amoureux de l'Inde, malgré la dureté de l'histoire, ... ne serait-ce que pour la dernière image
Bonjour à tous
Nous avons besoin de votre aide à tous pour retrouver notre ami Arthur ANGE 30-35 ans qui voyageait ces derniers temps au Bangladesh, et qui devait redescendre sur la Malaisie par la Birmanie via l'Inde.
Plus personne n'a de nouvelles depuis un dernier mail le 26 janvier 2017 où il a été localisé à DACCA.
Nous cherchons dans toutes les directions, et avons besoin de toutes les informations possibles pour le retrouver. Le ministère des affaires étrangères à Paris est alerté.
Il voyage seul avec un sac à dos, fait la connaissance des habitants, vit avec eux pendant un certain temps, puis repart vers d'autres horizons.
Pour ma part je suis une de ses amies et je suis au Sénégal,
J'essaye d'aider à le retrouver et à le sortir de l'impasse dans laquelle il doit être, à moins qu'il ait eu un accident.....
Je suis à disposition si vous vouliez bien me répondre, ou nous aider à retrouver quelques traces, ou moments de vie.
Merci de bien vouloir nous aider, je vous donne des numéros de téléphone au cas où, et je vous joins 2 photos
Dominique au Sénégal 00 221 77 370 40 75 ou à Paris le Ministère des Affaires Etrangères +33 (0)1 53 59 11 00 (24h/24 - 7j/7),
- à l'ambassade du France au Bangladesh 01 713 090 450 (quand vous appelez du Bangladesh) +880 1 713 090 450 (quand vous appelez de l’étranger)
- à l'ambassade du France en Inde en urgence au 0091 98 18 99 84 55 (nuit, week-end et jours fériés) ou au 00 91 (11) 4319 6100 - Ambassade de France en Birmanie téléphones d’urgence si vous appelez depuis l’étranger : [+ 00-95] 9-51-85-361 (24h/24 - 7 jours/7)
Téléphones d’urgence si vous appelez depuis la Birmanie : 09-51-85-361 (24h/24 - 7 jours/7)
Vous pouvez aussi répondre à ce message sur le forum ou en message privé
- à l'ambassade du France au Bangladesh 01 713 090 450 (quand vous appelez du Bangladesh) +880 1 713 090 450 (quand vous appelez de l’étranger)
- à l'ambassade du France en Inde en urgence au 0091 98 18 99 84 55 (nuit, week-end et jours fériés) ou au 00 91 (11) 4319 6100 - Ambassade de France en Birmanie téléphones d’urgence si vous appelez depuis l’étranger : [+ 00-95] 9-51-85-361 (24h/24 - 7 jours/7)
Téléphones d’urgence si vous appelez depuis la Birmanie : 09-51-85-361 (24h/24 - 7 jours/7)
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Bonjour à tous,
je sait qu'il y as beaucoup de demande sure les visas mais je n'ai pas trouvé la réponse à ma question dans les forum.
Nous partons au début avril 2012 par la route avec notre fidèle Iveco 4x4 de 1988.Durée du voyage un ans ou plus.
Notre trajet Suisse, Balkans, Turquie, Iran, Pakistan, Inde, direction le Cambodge.
Pour le moment nous avons les visas pour le Pakistan et L'Iran.
Mes deux questions sont les suivantes:
Des voyageurs m'ont indiqué que l'ont pouvais faire le visa à l'entrée ( à la frontière ) en Inde depuis le Pakistan.
Si c'est le cas merci de me donner le poste frontière.
En inde nous sommes un peut coincé pour nous rendre en Thaïlande, nous voyageons avec notre chien et la traversé de la Chine nous est quasiment impossible selon nos renseignements.
Quelqu'un aurais une route à nous proposer 😉
merci à tous les Routards
Après notre circuit au Kerala et Tamil Nadu, nous voulons passer quelques jours à Goa ou aux iles Andaman, que me conseillez vous? j'ai entendu dire que la mer à Goa était difficilement baignade avec des courants forts à la suite de la mousson - qu'en pensez vous - merci de vos réponses
Bonjour,
Je pars avec une amie pour un mini périple en Inde du sud en février 2012 et nous aimerions passer 8/9 jours sur les iles andaman au départ de Channai.
Comme il est compliqué de trouver des infos sur le net et sur les guides, j'ai besoin des conseils de ceux qui y sont déjà allé.
- Comment et ou obtenir le visa pour s'y rendre. J'ai lu que l'hôtel pouvait s'en occuper mais comme on ne fait pas partie d'un tour op, cela est il possible ? - Arrivée à Port blair, comment rejoindre Havelock ? Pour les hotels, j'ai trouvé le Symphony Palms beach Resort pour 300 € pour 2 personnes les 8 jours. Es ce bien ou on peut trouver moins cher sur place ? - D'ailleurs, vaut il mieux réserver avant de partir ou peut trouver sur place à cette période ? Comment aller d'ile en ile ? - Concernant le cout de la vie, es ce plus cher que le continent ou idem ? - pour les transports, je suis pas trop alerte sur les scooter. Y a t il des taxi ou pousse pousse pour aller d'un site à l'autre et sinon comment se déplacer sur les iles ?
Voilà cela fait bcp de questions mais c compliqué de trouver des réponses précises. Alors d'avance merci pour votre aide.
PS : j'ai le niveau 1 de plongée pour aller explorer les fonds marins donc si vous avez des sites pour la plongée bouteille ou simplement snorkelling, je prend.
Je pars avec une amie pour un mini périple en Inde du sud en février 2012 et nous aimerions passer 8/9 jours sur les iles andaman au départ de Channai.
Comme il est compliqué de trouver des infos sur le net et sur les guides, j'ai besoin des conseils de ceux qui y sont déjà allé.
- Comment et ou obtenir le visa pour s'y rendre. J'ai lu que l'hôtel pouvait s'en occuper mais comme on ne fait pas partie d'un tour op, cela est il possible ? - Arrivée à Port blair, comment rejoindre Havelock ? Pour les hotels, j'ai trouvé le Symphony Palms beach Resort pour 300 € pour 2 personnes les 8 jours. Es ce bien ou on peut trouver moins cher sur place ? - D'ailleurs, vaut il mieux réserver avant de partir ou peut trouver sur place à cette période ? Comment aller d'ile en ile ? - Concernant le cout de la vie, es ce plus cher que le continent ou idem ? - pour les transports, je suis pas trop alerte sur les scooter. Y a t il des taxi ou pousse pousse pour aller d'un site à l'autre et sinon comment se déplacer sur les iles ?
Voilà cela fait bcp de questions mais c compliqué de trouver des réponses précises. Alors d'avance merci pour votre aide.
PS : j'ai le niveau 1 de plongée pour aller explorer les fonds marins donc si vous avez des sites pour la plongée bouteille ou simplement snorkelling, je prend.
Lu ce matin 26 novembre dans le Times of India : A partir du 1er décembre 26 trains vont être supprimés en Inde du Nord à cause du brouillard qui est arrivé plus tôt que d'habitude. Donc attention quand vous réservez, ou si vous l'avez déjà fait allez vérifier que votre train circule bien en décembre.
Sont concernés par exemple : Howrah-Delhi Jn Express, Allahabad-Haridwar Express, Varanasi-Dehra Dun Express, Lucknow-Chandigarh Express, Jaipur-Amritsar Express.
De plus les chemins de fer du nord et nord-est sont en alerte après l'assassinat d'un leader maoïste, pour toute la région West Bengal et Bihar, Orissa, Jharkhand, Chhattisgarh et Andra Pradesh où les mesures de sécurité vont être renforcées.
Bon voyage !
Bonjour,
En novembre prochain je vais faire un voyage en Inde (j'ai déjà acheté mon billet) organisé sur place par l'agence Indian Panorama, je ne suis pas l'organisatrice je rejoins un groupe de copains. Mais en "épluchant " le programme proposé par Rafiq j'ai constaté:1. que la visite d'Ajanta était prévue un lundi or le site est fermé le lundi et 2. celle d'Agra le vendredi alors que le Taj Mahal ne peux se visiter le vendredi. J'ai alerté la copine organisatrice qui a demandé a Rafiq d'adapter le programme;comme il nous reste quelques mois ce n'est pas vraiment un problème mais je me pose la question "cette agence est-elle fiable?"
Merci de me donner vos commentaires sur cette agence (Comme je ne suis pas celle qui décide du choix de l'agence locale inutile de me donner d'autres bons plans)
En novembre prochain je vais faire un voyage en Inde (j'ai déjà acheté mon billet) organisé sur place par l'agence Indian Panorama, je ne suis pas l'organisatrice je rejoins un groupe de copains. Mais en "épluchant " le programme proposé par Rafiq j'ai constaté:1. que la visite d'Ajanta était prévue un lundi or le site est fermé le lundi et 2. celle d'Agra le vendredi alors que le Taj Mahal ne peux se visiter le vendredi. J'ai alerté la copine organisatrice qui a demandé a Rafiq d'adapter le programme;comme il nous reste quelques mois ce n'est pas vraiment un problème mais je me pose la question "cette agence est-elle fiable?"
Merci de me donner vos commentaires sur cette agence (Comme je ne suis pas celle qui décide du choix de l'agence locale inutile de me donner d'autres bons plans)
Selon un premier bilan publié par l'Agence de Presse Indienne (PTI), Une fillette d'un an a été tuée et37 personnes - dont six touristes étrangers - ont été blessées dans l'explosion d'une bombe mardi soir dans la ville sainte de Varanasi. D'après la police locale, l'explosion était d'une faible intensité et provenait d'un engin rudimentaire ne contenant pas d'éclats métalliques.L'explosion s'est produite vers 18 heures (heure locale) a proximité d'un ghât où de nombreux fidèles étaient rassemblés pour une cérémonie religieuse. Dès mardi soir, un groupe islamiste local, les Moudjahidines indiens, a revendiqué l'explosion tout en affirmant que cet attentat fait suite à une récente décision de justice portant sur la propriété d'un complexe religieux que les hindous et les musulmans revendiquent et qui, selon les Moudjahidines favoriserait la communauté hindoue. A la suite de cet attentat, les autorités indiennes ont notamment placé Mumbai et Delhi en état d'alerte.Alain








