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De Cape Town à Johannesburg
Note aux nouveaux lecteurs:

Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.

Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.

L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.

La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.

Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.

Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !

Dissertons plus précisément :

Cape Town :

Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.

Camps Bay a beaucoup d’avantages.

L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).

Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.

Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?

La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.

Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.

Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…

Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).

Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.

Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…

Michel

PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
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Notre Johannesburg - Cape Town, 2 mois en Afrique australe
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇

C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi

En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :

J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30

Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.

Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.

Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).

Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)

- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS) Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎

Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.

La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.

Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉

Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
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Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc

Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.

Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.

Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.

Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.

Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
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Safari 2015: Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
Bonjour tout le monde !! 😏 Voici le retour de notre road trip de 5 semaines en Afrique du Sud et en Namibie !!! (Juillet-Aout 2015)

Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇

Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
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Inside South Africa
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
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Afrique du Sud 2019: retour en terres africaines et premier road-trip en famille
Heureux de retrouver le forum d’Afrique australe pour me replonger dans notre voyage de l’été dernier et le partager avec vous.

Bien que ce fut déjà mon 4ème voyage en Afrique du Sud celui-ci eut, dès la préparation, une saveur toute particulière puisque ça allait être notre premier voyage en famille depuis une éternité, et cette fois-ci les rôles étaient inversés puisque c’est moi qui allais faire découvrir à mes parents ma destination de cœur, l’Afrique. 🙂

La concordance des temps dans cette dernière phrase m’a achevé… Ce carnet s’annonce compliqué. 😄

C’est un voyage que nous avons donc réalisé à 5, mes parents, mes 2 jeunes frères et moi-même. Ma sœur n’ayant pas pu se joindre à nous et Alison, ma copine, ayant gardé ses congés pour notre voyage de Septembre en Tanzanie.

C’est un rêve qui, enfin, se réalisait puisque cela faisait plusieurs années que j’essayais d’organiser quelque chose en famille et c’est en rentrant d’Alaksa en Aout 2018 que mes parents se sont motivés pour visiter l’Afrique du Sud. J’ai donc eu quasiment 1an pour préparer ce magnifique voyage en parallèle de celui en Tanzanie avec Alison.

Le circuit se voulait tant classique que magnifique. 24 jours à travers l’Afrique du Sud, à mes yeux le plus beau pays du monde, de Joburg à Capetown.

J0 (06/07/19) : Paris -> Madrid -> Johannesburg J1 (07/07/19) : OR Tambo Int Airport -> Forever Blyde Canyon J2 (08/07/19) : Blyde River Canyon J3 (09/07/19) : Forever Blyde Canyon –> Kruger National Park J4 (10/07/19) : Kruger National Park J5 (11/07/19) : Kruger National Park J6 (12/07/19) : Kruger National Park J7 (13/07/19) : Kruger National Park J8 (14/07/19) : Kruger National Park -> Santa Lucia J9 (15/07/19) : Isimangaliso wetland Park J10 (16/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi J11 (17/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi J12 (18/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi -> Golden Gate NP J13 (19/07/19) : Golden Gate NP J14 (20/07/19) : Golden Gate NP -> Mountain Zebra NP J15 (21/07/19) : Mountain Zebra NP J16 (22/07/19) : Mountain Zebra NP J17 (23/07/19) : Mountain Zebra NP ->Cambedoo NP J18 (24/07/19) : Cambedoo NP -> Addo Elephant NP J19 (25/07/19) : Addo Elephant NP -> De Hoop NR J20 (26/07/19) : De Hoop NR J21 (27/07/19) : De Hoop NR - Capetown J22 (28/07/19) : Capetown J23 (29/07/19) : Capetown J24 (30/07/19) : Capetown - Johannesburg J25 (31/07/19) : Soweto – Départ



Étant 5 grands gabarits la question du véhicule était délicate puisque c’est dans ce véhicule que nous allions passer le plus de temps, en safari ou sur la route. Nous avons finalement opté pour la location d’un Hyundai H1 chez Budget, option la plus économique et la plus confortable avec 7 places et une plus haute garde au sol pour mieux voir les animaux et le paysage.

Après 11 mois d’attente, début des vacances scolaires et départ de Guadeloupe le vendredi 5 Juillet, pour mes parents et mes frères que je rejoindrai sur Paris le lendemain avant de décoller pour Madrid puis Joburg, tous ensemble, le samedi 6 au soir.

See you in the bush ! (Bilan conseils et budget en fin de carnet.)
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Itinéraire par les grandes réserves d'Afrique du Sud du Kruger à Cape Town
Bonjour à tous amis voyageurs !

Je viens à vous car j'aimerai effectuer un road-trip en Afrique du Sud, en passant par les plus grandes réserves du pays, du Kruger à Cape Town. J'aimerai savoir si parmi vous certains on envisagé un circuit similaire au mien, et si des réserves devaient être ajouter au programme. Je ne sais pas encore sur combien de jours je vais me baser, sûrement 3 semaines. Je vous dresse maintenant une short-list des lieux que je considère immanquables :

Pilanesberg (près de Pretoria, la capitale de l'Afrique du Sud) - beaucoup de rhinos et présence d'hippotragues noirs nuit au Black Rhino Lodge, réservation sur place de montgolfière, présence de genettes aux alentours du lodge Blyde River Canyon (à faire avant ou après le Kruger park) & Tree Rondavels Kruger, safari à pied dans réserve privée Sabi Sand et Timbavati (réserves privées) Swaziland Cape Vidal Hluhluwe-Umfolzi, forte présence et actions pour sauvegarde des rhinos Saint Lucia Wetland Park KwaZulu-Natal Drakensberg

Schotia safaris private game reserve à Port Elisabeth Plettenberg Bay ? Balade dans réserve de Tsitsikamma (montagne) ? Mossel Bay, Pinnacle point Gansbaai, plongée en cage grand requin blanc et nuit au Cliff Lodge (De Kelders) vue sur l'océan atlantique Hermanus et excursion en mer pour observation de baleines Simon's Town et sa plage Boulders et vue avec manchots du Cap Seal Island au départ de Hout Bay (otaries) Manger une assiette de fruits de mer avec un verre de vin blanc face à l'Océan Cape point et réserve du Cap de Bonne-Espérance

Connaissez-vous aussi des excursions sympathiques, ou des activités à ne pas rater ? Des lieux où dormir et des endroits où se restaurer où il ferait bon de s'arrêter ?

Dans l'attente de vous lire
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Bigoodi en Afrique du Sud – Boucle depuis Johannesburg – fin octobre à début décembre 2013
Bigoodi en Afrique du sud – Boucle depuis Johannesburg – fin octobre à début décembre 2013

Nous voici revenus d’un 3eme voyage en Afrique du Sud et en voilà une synthèse avec toujours mes bonnes adresses, les coins sympas, mes impressions et les erreurs à éviter…

Préalable / Préparatifs :

-Nous sommes allés la première fois dans ce pays fin 2000, il y a donc 13 ans, et nous avions réalisé en partie le même circuit mais depuis le Cap et dans l’autre sens (montée par la cote et redescente par l’intérieur). La 2ème fois, fin 2006, nous étions partis du Cap par la côte Atlantique et avions visité la Namibie avant de revenir sur le CAP via upington et le cedarberg. -Cette fois ci, départ de Johannesburg, nous avons obtenu une promo Lufthansa à toute épreuve : billet 574€ tout compris par personne, au départ de Lyon, acheté sur leur site environ 6 mois à l’avance -Pour la voiture, je suis passée par rentalcars.com (broker). Le loueur local était First car rental : leurs prix sont corrects (662€ avec franchise réduite à 4000 zar pour 42 jours en catégorie B, 2 roues motrices), mais la flotte est assez limitée, et j’ai bataillé 1 mois avec eux au sujet de la restitution du deposit (litige sur 50 euros environ). Je ne suis donc pas certaine de vous les conseiller même si nous n’avons pas eu de problème majeur par ailleurs… -Nous sommes tombés lors d’une période où le rand était relativement bas / euros : 7,4 euros pour 100 zar environ -Hébergement : Nous avons dormi en chambre d’hôtes la plupart du temps : 3 à 4* locales – très confortable le plus souvent voire luxueux - 55 à 80€ maxi la nuit pour 2 avec gros petit dej (œufs, jus, boisson chaude, fruits etc…). Comme à notre habitude, nous n’avons rien réservé à l’avance (la peak season démarre seulement début décembre quand sommes revenus). C’est un choix que nous ne regretterons pas, tant pour le prix (possibilité de négocier facilement sur cette période), pour la possibilité de voir les chambres et l’environnement des B&B, que pour la liberté que cela nous donne (pas besoin d’être à un endroit précis à tel moment, possibilité de continuer s’il ne fait pas beau ou si le coin ne nous inspire pas, ou au contraire de ‘trainer’ plus longtemps dans un secteur qui nous plait). Sur les 40 jours nous avons dû ‘galérer’ peut être 3-4 fois (c'est-à-dire chercher environ 1H avant de trouver où nous poser). Nous n’avons jamais eu besoin de dormir dans la voiture. -Guides : dernier Lonely planet, routard et guide évasion

Le voyage :

23/10 Johannesburg – Hartbeespoort dam – Rustenburg – Pilanesberg – Boeshoek - 270 km Départ de Lyon le 22/10 en fin d’après midi, peu d‘attente à Francfort, vol de nuit, et nous voilà à Johannesburg en début de matinée comme prévu. L’immigration est passée assez rapidement et nous allons récupérer la voiture : la location était déjà payée mais first car rental débite le déposit en plus sur la carte (2000 zar). D’habitude en prenant la catégorie B sur + de 30 jours nous étions upgradés, mais là non… Nous nous retrouvons ‘seulement’ avec la Ford Figo prévue sur le devis. Problème : nous sommes obligés de rabattre la banquette arrière sur 10-15 cm pour faire rentrer les bagages (1 sac et 1 grosse valise). Nous retournons voir au bureau si nous pouvons charger de véhicule, mais ils n’ont rien de disponible. Nous partons donc avec la figo. Autre détail : First car rental ne donne aucune carte de Joburg et ses environs… Heureusement que j’avais pris quelques impressions googlemap sur moi ! Nous voilà donc partis de l’aéroport vers 11h30, nous nous dirigeons vers le barrage de Hartbeespoort sans trop nous tromper… Nous voulons faire une 1ere étape au parc Pilanesberg sans vraiment savoir où nous allons dormir la 1ere nuit. Je pense qu’à la réflexion, nous aurions du nous arrêter à Hartbeespoort (secteur sympa, pas mal de chambres d’hôtes), mais il est encore tôt quand nous y passons, et nous décidons de continuer. Il faut dire aussi que un peu avant d’arriver on croise un gros panneau sur la route ‘attention, forts risques de hijacking sur 2km’, juste au moment où une fille qui boite traverse au milieu de nulle part…ça refroidit un peu pour un 1er jour ! Mais non, tout va bien, nous passons un viaduc avec une jolie cascade et continuons vers Rustenburg. Là aussi il y a des chambres d’hôtes mais nous arrivons au moment de la sortie des écoles, il y a des travaux, la circulation est difficile, on tombe là aussi sur des panneaux ‘beware high criminality’ qui ne nous disent rien qui vaille…Nous décidons de poursuivre sur le parc Pilanesberg. C’est bientôt l’heure de la fermeture mais le garde nous laisse aller voir au bakubung lodge sans payer l’entrée : ils ont de la place mais c’est bien au dessus de notre budget (3500 rands environ avec le diner). Les hôtesses de l’accueil sont vraiment très sympas🙂🙂🙂 et appellent pour nous les autres lodges du parc : le moins cher qui reste est bakgatta à 2300 zar en B&B, à sun city (juste à coté du parc), les cascades proposent une chambre à 2700 zar en B&B, soit environ 200€… Ils appellent alors un autre hôtel à 15mn plus au sud sur la route de rustenburg à Boshoek (village minier) : le sundown range hôtel qui correspond mieux à notre budget : 1470 zar avec le diner sans les boissons (buffet moyen) et le petit déj, la piscine est hors d’usage mais la chambre est correcte : ça nous va bien pour un 1er soir et pour ce budget dans le secteur. Il était temps car le soleil se couche tôt ! Il fait nuit à 18h30 ici et nous préférons ne pas rouler de nuit. Conseil : dans la même configuration, faites plutôt étape à Hartbeespoort dam…. Ou si un jour j’ai plus de budget, je dormirai à Bakubung qui nous a semblé magnifique…

24/10 Pilanesberg – Rn510 vers northam – Leadwood lodge avant thabazimbi – 153 km Le soleil nous réveille de bonne heure et nous nous retrouvons à la porte sud du Pilanesberg de bonne heure (entrée 170 zar). C’est chouette de se retrouver en Afrique australe ! Là nous sommes tout de suite dans l’ambiance : zèbres, éléphants (qui nous bloquent la route un moment), girafes, 2 rhinos, phacochères… Nous n’avons pas vu de carnivore mais pour le reste l’entrée en matière est sympa, le paysage agréable et les pistes sont bonnes… Ne loupez pas le café du visitor center : il y a un point d’eau, ils mettent un bloc de sel à coté, et le spectacle des bestioles qui s’en délectent à tour de rôle vaut le détour. En résumé, Ce parc nous a bien plu ! Il commence quand même à se faire tard, vu les prix, nous ne voulons pas dormir dans l’un des lodges du nord et prenons la route 510 vers le nord sans trop savoir ce que nous allons trouver. La route est bonne mais le soleil se couche bientôt… C’est un peu la course au soleil dans ce pays, même en partant de bonne heure, les journées passent bien trop vite !!! Nous suivons la direction de Thabazimbi où nous espérons trouver un hébergement mais nous apercevons, perdue au bord de la route sans rien autour, une entrée style ‘game réserve’ : demi-tour toutes ! et nous voilà au leadwood lodge, la chambre, style ‘rondavel chic’ est jolie, le jardin aussi, même s’il est trop tard pour profiter de la piscine, et le prix raisonnable (1180 zar avec diner et petit dej) à Bonne adresse à la sortie nord du pilanesberg (environ 45 mn).

25/10- Thabazimbi – vaalwater – Mokopane – Polokwane – 404 km Nous commençons par un tour à Thabazimbi : petite ville entourée de mines, assez animée, mais pas trop, et avec un cyber café : très peu de B&B propose des PC maintenant (mais très souvent des accès wifi gratuits)… et comme nous n’avons ni tablette, ni smartphone pendant le voyage, les cybercafés sont quand même bienvenus de temps en temps ! Nous continuons à Vaalwater où j’avais pensé faire étape mais il y a une route, des échoppes de chaque coté et pas grand-chose d’autre… Nous passons notre chemin… En fait je voulais voir le waterberg… Mais nous ne faisons que le contourner et avons raté l’entrée du parc marakele, dommage (aucun panneau sur la route principale ou ça a changé de nom, ou le lonely s’est trompé ???)… La route 518 entre mokamole et mokopane est chouette (falaises rouges, ambiance western), mais mokopane nous apparait sans charme. Nous remontons toujours la route 1, et nous nous arrêtons au visitor center avant polokwane… Heureusement qu’il y a des présentoirs à cartes et à dépliants, car il ne faut pas compter sur le personnel pour avoir des infos sur la région (no comment !). Nous nous posons au joli plumtree lodge, dans le quartier résidentiel du centre (pkg sécurisé, grandes et belles chambres 650 zar en BB). Par contre, là aussi l’accueil nous refroidit un peu : notre hôtesse est sympa mais nous déconseille d’aller dans le centre, pour elle il n’y a pas grand-chose à voir vers le nord et nous ferions mieux d’aller directement au Kruger (nous avons bien fait de ne pas suivre son conseil). Concernant le centre, c’est vrai que c’est un peu ‘brouillon’… et qu’il n’y a pas un seul blanc qui se promène à pied… de toutes façons le musée est fermé… C’est l’un des problèmes ici avec le fait que les journées sont courtes : tout ferme très tôt et en général, quand nous arrivons pour l’étape du soir, les boutiques et musées ferment (par contre les restos ouvrent tôt dans l’ensemble, ce qui nous arrange bien). Nous dinons à quelques centaines de mètres du BB : pas besoin de reprendre la voiture ici, même de nuit – ce qui n’est plus le cas un peu plus loin, il faut se renseigner avant de savoir si on peut sortir à pied sans risque dans les villes que l’on ne connait pas-, resto ‘ambiance’ au cadre sympa (262 zar pour 2).

26/10- Haenerstburg – 182 km Après un bon petit dej (comme ce sera pratiquement le cas de partout), nous partons vers l’est et les ‘montagnes’. Nous nous arrêtons à Haenerstburg, petit village touristique qui nous inspire, perdu au milieu des forêts. Pas de bol il y a 2 ‘gros’ mariages aujourd’hui ! dont celui de Linda et Louis, dans leurs 70’s, et de véritables institutions au village !!! Heureusement que nous arrivons le matin : tout est complet au Pennefather qui nous inspirait bien (il font aussi antics et café, au bout de la rue principale), mais la joviale proprio prend son bigo et nous trouve une chambre au blackforest mountain lodge, un peu en retrait du village par une bonne piste : c’est assez rustique mais très tranquille et bon rapport qualité prix (450 zar sans petit dej). Si vous êtes coincés vous aussi quand tout est pris, je pense qu’on peut quand même trouver facilement dans le secteur : de nombreux lodges bordent les routes 71 et 528. Nous partons faire ‘la’ balade du louis changuion (celui qui se marie) : elle démarre au bout de la route principale et est bien balisée, pas besoin de carte. C’est une boucle variée et assez cool (joli cimetière, forêt, rivière, paturages…). Lorsque nous venons nous désaltérer en terrasse, au retour, l’ambiance est sympa, tout le monde nous parle et nous propose de passer au mariage… Mais quand nous reviendrons à la salle des fêtes en début de soirée, la cérémonie a démarré, tout le monde est assis et écoute les discours, et nous n’oserons finalement pas nous ‘incruster’. Nous allons manger une excellente pizza quelques km au nord au pot n’plow, c’est jour de match (de rugby, bien sur) et l’ambiance est bonne.

27/10 Plantations de thé – Debengeni falls – Louis Trichard - 272 km Cap au nord, nous traversons de belles plantations de thé et ça tombe bien que Barry du blackforest mountain lodge ne faisait pas le petit dej ce matin : nous le prenons au magnifique Pekoe view tea garden. La route pour s’y rendre et l’emplacement sont splendides (vous verrez le panneau sur la droite un peu avant Tzaneen). Nous nous arrêtons aussi aux debengeni falls (jolies cascades : c’est trop tôt pour nous aujourd’hui, mais par de chaudes après midi, la baignade est sans doute bien agréable ici). Toujours vers le nord, nous traversons Louis Trichard, c’est dimanche et la ville a l’air morte. La chambre d’hôtes qui nous inspirait dans le secteur est complète… nous échouons donc à l’ultimate guesthouse un peu plus au nord qui ne mérite pas le coup de cœur attribué par le Lonely ! Certes l’environnement est chouette, mais le générateur fait un boucan d’enfer, la piscine n’est pas bien entretenue et la chambre riquiqui… Evitez absolument la 8 ! Non seulement elle est petite mais on se croirait dans une friterie dès que le resto démarre le soir ! Heureusement, ils l’ont reconnu et nous ont finalement déplacés dans un cottage beaucoup plus agréable (sans doute plus cher aussi si nous l’avions demandé au départ)… Je ne conseille pas l’adresse.

28/10 Musini – Mapungubwe – 237 km Nous nous arrêtons faire quelques courses à Musini-Messina (dernière grosse ville avant le zimbabwe), et tout le monde a bien l’air de se demander ce que 2 touristes font au shoprite du coin… Nous continuons vers l’ouest pour atteindre le parc de Mapungubwe que nous ne connaissons pas mais le pont est coupé depuis plusieurs mois, il n’y a qu’un panneau ‘sens interdit’ sur la route, nous prenons la piste qui part de là : bonne pioche (ouf) ! En demandant aux travailleurs agricoles, et aux quelques véhicules que nous croisons nous finissons par récupérer la route de l’autre coté du pont (en fait, on fait un grand U à travers une grosse exploitation agricole, la piste est potable). C’est notre 1er ‘sanpark’ nous n’avons rien réservé là non plus mais ils ont de la place (sinon il y a aussi un lodge à l’extérieur du parc). Nous décidons de passer la nuit ici -950 zar pour un magnifique bungalow au camp ‘leokwe’, sans doute le plus beau que nous aurons eu dans un parc, je conseille vivement - ceci dit, ne demandez pas à voir la chambre avant : le camp est à 30-45 mn de l’entrée ! Nous prenons aussi la ‘wild card’ (2330 zar pour 2, valable 1an) sur les conseils du ranger à l’accueil. Elle nous évite ensuite de payer les entrées dans les sanparks et autres parc affiliés, mais nous l’avons amortie de justesse en 40 jours : je ne pense pas qu’elle soit utile pour un voyage de 3 semaines, sauf si vous passez beaucoup de temps dans les parcs, d’autant plus que, à quelques jours près, nous avons pu bénéficier du tarif ‘2013’, mais tout augmente dans les parcs au 1er novembre, et cette année les augmentations ont été salées pour les touristes étrangers (ex : le même bungalow passe de 750 à 950 zar !). Mais revenons à Mapungubwe 🙂🙂🙂: nous avons adoré, même si les pistes ne sont pas toujours les meilleurs pour une 2 roues motrices. Les paysages sont splendides : rochers rouges et baobabs, c’est assez désertique. On voit surtout des éléphants mais le treetop walk (ponton suspendu au-dessus de la jungle) et les points de vue sur la frontière avec le botswana et le zimbabwe sont magnifiques (allez bien des 2 cotés de la piste, les points de vue sont différents). Le musée par contre, nous a paru plutôt moyen mais nous ne sommes pas passionnés d’anthropologie… Bref, je vous conseille vivement ce parc : allez-y et ne faites pas comme nous : ne ratez pas la piscine dans la roche au campement (elle n’est pas sur le plan remis à l’accueil, et c’est un sud africain qui nous a appris son existence bien plus tard, snif !)… Le soir nous dinons sur ‘notre terrasse’ tout est prévu pour le brai (barbecue), il y a frigo et vaisselle, mais comme nous ne savions pas s’il y aurait de la place pour nous ce sera biltong au pain de mie, chips, fruits, et gâteaux secs. L’apéro est pas mal quand même (nous avons notre petite fiole de pastis !!!). La nuit est belle… et calme !!!

29/10 Kruger – Shingwedzi -368km Calme ??? Finalement nous n’étions pas si seuls que cela… Il n’y a pas de grosses barrières autour du camp comme souvent, ni de rangers à proximité des bungalows, mais au petit déj, nous découvrons de grosses crottes d’éléphants (on suppose), juste devant le séjour (ils ne nous ont pas réveillés). Nous repartons au treetop walk (un gros éléphant s’y promenait à peine à 20 mètres) avant de repartir vers l’est en direction du kruger, les clés du bungalow doivent être remises à 10H. On s’arrête à shipsie, complexe hôtelier avec sources thermales qu’on nous avait recommandé un peu plus tôt mais nous ne sommes pas emballés à l’accueil (nous n’avons pas visité), et il est tôt, nous allons donc à Pafuri gate. Il faut faire un petit détour par le lit d’une rivière quelques km avant d’arriver car un pont a été emporté (on commence à avoir l’habitude). Le ranger à l’accueil nous indique que la place ne manque pas : nous prenons un bungalow avec cuisine à shingwedzi- 791 zar (il nous faudra quand même bien 2H pour y parvenir entre les limitations de vitesse et les arrêts ‘bestioles’ : prévoyez de la marge). Si vous passez par là, tentez le ‘nyala drive’ : nous sommes tombés sur un gros troupeau d’éléphants dans ce coin…limite un peu trop près ! Par ailleurs, si nous avions su, nous aurions pris de l’essence à Musini car il n’y a pas de station à Pafuri. Mais nous pouvons quand même arriver jusqu’au camp de shingwedzi (nord du parc). Le bungalow est correct : des inondations ont tout détruit en 01/2013 dans ce camp, et tout a été refait à neuf. Par contre ils n’ont pas encore eu le temps de remettre le resto en route, et nous avons tout juste le temps de faire quelques courses avant la fermeture de la boutique. Ouf ! et un petit ‘apéro bonito’ au bord du view point !

30/10 Kruger – Olifants – 205 km Nous pouvons réserver un bungalow à Olifants (centre du parc) depuis shingwedzi, il y a de la place et nous en avons un bon souvenir. Nous mettons donc tranquillement cap au sud en passant par le camp de mopani qui nous a bien plu (notamment la vue depuis le resto, j’aimerais bien y dormir si je reviens sur le secteur), et celui de letaba (sympa aussi). En route nous voyons notamment un lycaon et un gros troupeau de buffles. Le viewpoint d’Olifant est toujours aussi spectaculaire (nous y étions déjà venus il y a 13 ans), par contre les bungalows sont défraichis, mal équipés (il y a un frigo mais je crois que c’est la seule fois où nous n’avons pas de bouilloire), et le resto très très lent pour servir 2 pauvres hamburgers…mais bon, c’est le prix à payer pour profiter du paysage alentours ! A savoir aussi dans les aventures du jour : je me retrouve avec une carte bancaire bloquée ! En effet, Boursorama m’a envoyé quelques mails et sms pour savoir si c’était bien moi qui effectuais des dépenses en Afrique du sud, mais comme je n’ai relevé ni les uns, ni les autres depuis 8 jours, ils ont bloqué la carte !!! Je n’ai pas eu ce problème avec mon autre banque mais un conseil : prévenez votre banque avant de partir pour éviter ce type de désagrément : ils débloquent sur un coup de fil mais quand il faut trouver un téléphone dans le parc, et c’est quand même stressant (je pensais que la carte avait vraiment été hackée).

31/10 - Kruger – Skukuza – 253 km Nous voulions réserver à lower sabie mais cette fois c’est plein (les camps du sud du parc sont + sollicités). En plus les tarifs montent nettement demain (augmentation du 1/11 l’entrée au kruger passe de 206 à 248 zar par ex…). Nous nous rabattons donc sur Skukuza (868 zar, dernier bungalow dans ces prix). Nous repartons après un bonito p’tit déj au point de vue de olifants : nous sommes tous seuls, le soleil se lève sur la rivière en contrebas, jolie lumière, les hippos hippotent…Tip top ! Aujourd’hui nous ne voyons pas énormément d’animaux mais apercevons quand même une Hyène et ses petits. Skukuza ne fait pas autant industrie qu’on aurait pu le craindre sur le papier, la terrasse du resto au bord de la sabie est même bien sympa, et le bungalow est plus spacieux que celui de Olifant.

01/11 – Kruger – lower sabie – Graskop -238 km Il y a eu un gros orage assez impressionnant cette nuit, un petit café nescafé et en route vers lower sabie. Nous nous arrêtons à l’aire de pic nic du mlondozini dam (jolie vue). Le café de lower sabie a une jolie vue sur la rivière aussi. Nous prenons la direction de Phaleni gate pour rejoindre Graskop ensuite, nous croisons des arbres remplis de vautours sur le chemin. Puis nous empruntons la belle route 535 vers Graskop (collines verdoyantes, vue dégagée). Nous prenons 2 nuits au Graskop hotel (il est en plein centre mais l’enseigne ne se voit pas bien) : belle chambre donnant sur le jardin et personnel très sympathique – 850 zar en BB- 🙂🙂🙂🙂Nous avons juste le temps d’aller faire un tour au pinacle avant le coucher du soleil. Diner au Canimambo en face de l’hôtel 2 menus corrects et 3 grosses bieres pour 450 zar. A savoir pour le Kruger : Si je revenais je tacherai de dormir à mopani, olifants, lower sabie et skukuza pour les points de vue depuis les restos. A savoir si vous n’avez pas la wild card : le principe est que si vous passez une nuit sur place, vous ne repayez pas d’entrée le lendemain matin pour la 2e journée.

02/11- Pilgrim rest- canyons- Graskop Excellent petit dej au Graskop hotel mais pluie et brouillard ce matin ! ça parait compromis pour les canyons. Nous commençons donc par un petit tour au sympathique Daan’s place (guesthouse et cybercafé), puis allons visiter Pilgrim rest : petite ville touristique ‘de pionniers’. C’est un peu artificiel, mais sympa : jolies galeries, boutiques de souvenirs, musées et bicoques ‘historiques’. Surprise ! Quand nous revenons prendre la voiture : le ‘gardien’ nous l’a lavée pour réclamer quelques sous en plus…hum ! (Vous verrez rarement des parcmètres, mais souvent des gens qui vous gardent votre voiture moyennant quelques rands, en général le lavage n’est pas prévu). Retour vers Graskop et ça semble se dégager, nous partons donc vers blyde river canyon : il fait beau quand nous arrivons aux lurke’s potholes 80 zar pour 2 (belles formations rocheuses photogéniques creusées dans la rivière). Soleil aussi du coté des 3 rondavels (splendide) 10 zar, mais nous revenons à nouveau dans le brouillard et la god’s window est un peu trop vaporeuse. Prévoyez une bonne journée pour voir à la fois les canyons et pilgrim rest, mais je vous conseille plutôt de passer 2 nuits à graskop (moins ‘disney’ que pilgrim). Nous dinons à l’hôtel : c’est très bon, le service est excellent et le cadre plutôt chic (400 zar).

03/11 – Mac Mac falls – dullstroom- Nelspruit – 350 km Nous quittons le Graskop hôtel à regret après un autre très bon petit dej et repartons vers le sud en direction de sabie. Nous nous arrêtons à mac mac falls, cascade plutôt photogénique (20zar) et, comme il est tôt, nous décidons d’aller voir du coté de Dullstroom : la route 37 est belle jusqu’au Long Tom Pass, mais plus quelconque ensuite. Dullstroom consiste en un alignement de boutiques, galeries cafés le long de la route principale : l’ambiance est sympa mais la ville ne vaut pas le détour à mon avis : peut être les environs pour la pêche à la truite ??? Nous n’avons rien trouvé d’extraordinaire et ça fait quand même un gros détour. Nous arrivons à Nelspruit en début d’après midi et allons négocier une chambre à‘Utopia in Africa’, sans doute l’une des plus belles chambres d’hôtes du voyage (990 zar après discussion…parce que c’est calme le dimanche -). 🙂🙂🙂🙂🙂L’environnement est superbe (la terrasse de la maison surplombe la réserve), les chambres sont luxueuses, l’accueil très agréable et si vous arrivez de l’aéroport de Johburg vous avez là une 1ère étape de rêve très dépaysante après 12H d’avion ! N’hésitez pas !!! Nous allons visiter le jardin botanique (sur la grande avenue vers le nord, tournez à droite, en face de la standard bank) : on se croirait en pleine jungle alors que la ville est toute proche, c’est à voir (50 zar pour 2), comptez 2H de visite. Diner au centre commercial à coté du casino (mediterranean, 317 zar pour 2)

04/11- Baberton – Swaziland nord – Maguga dam -(292 km) Nous déjeunons avec 2 couples d’allemands. L’un d’eux nous explique qu’il s’est pris une prune pour avoir traversé au feu rouge clignotant ( 700 zar négociée à 500, vous avez une idée des tarifs maintenant) : dans ce cas il faut en fait considérer que c’est un stop. A savoir aussi en la matière : beaucoup de contrôles de vitesses aux abords des villes, et quand vous arrivez à un croisement, tout le monde a un stop et il faut passer chacun son tour par ordre d’arrivée. Pour notre part, nous avons été contrôlés une seule fois, sans problème (ils arrêtaient toutes les voitures et demandaient les papiers). J’ai repéré qu’il y a un fisrt car rental à l’aéroport de Nelspruit (celui du kruger) et nous nous y rendons pour voir s’il est possible de récupérer une voiture avec un plus grand coffre : ce sera possible pour 35 zar de + par jour (nous obtenons une VW Polo vivo berline, catégorie C, par ailleurs un peu plus puissante que la ford figo). L’employée nous confirme que nous ne sommes pas sensés avoir de frais supplémentaires hormis les 35 zar/jour, mais au final on nous présentera des frais de upgrade, finalement remboursés après réclamations… Pas très pro ! Nous partons vers le sud en direction de Baberton : beaux panoramas aux paysages verdoyants dans ce coin. La petite ville ‘historique’ de baberton est animée, mais à la réflexion nous aurions pu la zapper, rouler un peu moins, et entrer au swaziland plus au nord. Nous poursuivons sur une toujours très belle route jusqu’au poste frontière d’Oshoek. Le passage se fait en 30 mn et sans problème, il y a même un office de tourisme sur place, où nous pouvons récupérer cartes et infos. Coté Swaziland nous remontons vers le nord pour une 1ere étape au Maguga dam lodge : coin tranquille avec bungalow corrects donnant sur le barrage. Accueil sympa, le resto qui donne sur la retenue est moyen mais le petit dej est très copieux (880 zar en BB).

5/11 – Swaziland centre – Mbabane – Milwane -227 km Nous remontons un peu au nord vers Phophonyane : le lodge est chouette mais les 80 zar demandés pour accéder à la balade ne valent pas la peine, en plus il fait vraiment trop chaud pour marcher aujourd’hui ! ça nous aura quand même permis de rencontrer un fort sympathique couple hawaïen de septuagénaires… Nous redescendons ensuite vers Malolotja : mais là non plus ils ne prennent pas la wild card (60zar). Et comme Il fait trop chaud, que les paysages ont l’air de ressembler à ceux en venant de Baberton, nous allons voir s’ils ont de la place au lodge de la milwane sanctuary wildlife après Mbabane. Ils nous laissent ‘tout juste’ rentrer avec la wild card (c’est 80 zar sinon), le tour de la réserve est vite fait. Le lodge en haut de la colline est chouette à l’extérieur mais trop cher : la dernière chambre (genre colonial vieillot) est à 1700 zar avec le diner. Nous préférons repartir vers le sud R 19, au Forester arms que Claudio, un sympathique guide italine vivant en afrique du sud nous avait conseillé à Graskop. Il ne leur reste plus qu’une chambre (la faute aux groupes !) : 1450 zar taxes comprises avec le diner. Le cadre est chouette, la chambre est propre et correcte mais sans plus, ils ont 1 poste relié à internet. Le diner est excellent et très bien organisé pour le monde qu’ils ont, ce sera pareil au petit dej, on ne ressent pas trop le coté ‘usine à groupes’. A noter : attention depuis Nelspruit, les taxes (15% environ) sont rajoutées aux prix affichés ! C’est comme çà au Swaziland.

6/11 – Swaziland centre et sud – Afrique du sud : Mkhuze- 320 km Un peu de shopping aujourd’hui : Malkerns vallée : assez sympa (bougies, batiks, artisanat habituel) et ewulzini (toits bleus sur la route de Mbabane), bof : ici tout le monde vend à peu près les mêmes babioles hormis quelques belles sculptures en bois et en pierre, chacun tente de nous attirer dans son échoppe, nous ne nous attardons pas… Nous visitons ensuite le marché alimentaire + marché aux babioles de Manzini (pas touristique du tout cette fois, nous sommes les 2 seuls blancs). Puis nous mettons cap au sud sur une route qui devient monotone. Nous passons à nouveau la frontière rapidement : c’est bien plus luxe du coté sud africain : ils ont la clim ! Nous nous arrêtons à l’office de tourisme de Mkuze, et cette fois l’accueil est bien sympa : cartes et ‘cours’ sur la poignée de main à la zulu en prime ! (à ne pas confondre avec la poignée de main Tsozi !). Nous serions bien restés au Ghost inn mountain mais c’est plein (encore des gros bus !)…et peut être hors budget aussi mais tant qu’on ne tente pas, on ne sais pas ! Nous nous rendons donc au parc de Mkuze après avoir fait quelques courses : ouf nous arrivons 10 mn avant la fermeture de la réception (16h30 !!!). Ils semblent n’avoir plus de tentes équipées et nous nous rabattons sur un bungallow : 950 zar, c’est grand (cuisine) et propre, mais plutôt défraichi et mal agencé. En plus la nuit on ne peut pas laisser les fenêtres ouvertes à cause des baboins, et il n’y a qu’un fan (pas de clim)…Arrivez plus tôt et demandez une tente : c’est bien meilleur rapport qualité prix. Au niveau du parc par contre il y a une ‘cachette’ sympa à environ 15 mn du camp en voiture : un point d’eau auprès duquel nous verrons beaucoup d’animaux (gnous, dont un gnou ‘fou’ qui essaie de faire partir toutes les bestioles qui s’approchent de l’eau, zèbres, antilopes, phacochères et tortue…). Diner ‘casse-croute’ au bungalow : il n’y a pas de resto, seulement une petite cuisine où ils proposent des en-cas, à coté du camp, mais fermée quand nous revenons de balade.

7/11 – Sodwana bay – False bay –241 km Nous ne regrettons pas d’abandonner le bungalow de bonne heure, nous retournons au point d’eau vers 6h30-7H et c’est l’heure de pointe pour la buvette ! Tip top, ça valait le coup de dormir dans le parc juste pour ça ! Sinon le reste du parc est plutôt moyen sur les paysages, et nous n’avons pas vu grand-chose. Ah si ! Quand même un rhino juste avant de sortir. Nous prenons la direction de l’océan indien : sodwana bay. Beaucoup d’hébergements, cafés etc… environ 7km avant la plage (payante, 72 zar). Il y a de gros rouleaux, des dunes, et pas mal de bateaux pour la pêche au gros, le coin est réputé pour la plongée. Pour le snorkeling depuis la plage par contre, ce n’est pas la peine, nous préférons donc continuer au sud vers Hluhluwe : plusieurs panneaux annoncent des lodges une 10zaine de kilomètres avant la ville sur la R22. Nous en suivons un au hasard du coté de false bay et sonnons au 1er qui se présente : oups, 1000 zar par personne pour l’étape… C’est ‘un peu cher’, mais ils nous en indiquent un autre 2-3 km plus loin le wildbees lodge : le jardin tropical est sympa, les chambres standard sont un peu sombres mais nous en obtenons une plus haut de gamme pour le même prix : 770 zar en BB. False bay est à 10 mn en voiture et nous y passons la fin de l’après midi (balade sympa, lagune, flamands roses, entrée 60 zar…). Diner au wildebees lodge dans leur resto ‘cabane’ (correct et bon service).

8/11 – Umfolozi – St Lucia - 236 km False bay n’est pas très loin et nous rentrons d’assez bonne heure au parc Hluhluwe (partie est) : beaux paysages vallonnés, pas mal d’animaux (rhinos notamment et éléphants, troupeaux de buffles, hippos). Nous tentons le Hiltop lodge mais c’est plein (nous sommes vendredi). Sinon c’est 1200 zar en BB, de toute façon trop cher pour nous. En fin d’après midi, nous préférons partir sur Santa Lucia en arrivant sur la portion Umfolozi car nous n’avons plus assez de temps pour visiter correctement la partie ouest. Nous arrivons en ville une petite heure plus tard… Ce n’est pas très grand et les panneaux indiquant les hébergements ne manquent pas. Nous nous retrouvons ‘naturellement’ au BB où nous étions passés il y a 13 ans, mais sans en être bien sûrs… Derick et Hettie nous confirment que c’est bien là (je me souviens de l’entrée et d’un poster géant de Lion dans notre chambre de l’époque). Ils nous accueillent formidablement bien : beaucoup d’infos, petit déjeuner superbe, et plein de petites attentions prévues pour les voyageurs (laundry, jolies chambres très bien équipées, prêt gratuit de serviettes de plages, d’équipement de snorkeling, voiture lavée le matin du départ…etc) En plus le rapport qualité prix est excellent : 700 zar en BB. St Lucia Wetlands 🙂🙂🙂🙂🙂🙂Franchement Allez-y sans hésiter ! Une fois posés nous allons diner à l’ocean basket : chaine populaire de resto de poisson et fruit de mer que nous retrouverons souvent : très bon rapport qualité prix (diner copieux à 343 zar avec une bouteille de vin).

9/11 – Westand Isimansagliso park – cape vidal – st Lucia – 136 km Nous restons sur le secteur aujourd’hui et ne changeons pas d’hébergement pour une fois ! ça fait du bien surtout quand on est aussi bien cocoonés !!! Nous partons sur le parc westand Isimansagliso, en direction de cape vidal : c’est une plage où le snorkeling est possible : à proximité des rochers sur la droite, il y a pas mal de poissons, poulpes etc… mais c’est dans les rochers, ne vous attendez pas aux coraux de la mer rouge. En tous cas l’accès est gratuit cette fois : la baignade est tranquille même s’il y a du vent, douches gratuites à disposition, ombre au pied des dunes… Si vous devez choisir entre sodwana et cap Vidal, venez plutôt au Cap Vidal (hormis pour la plongée). Le reste du parc est sympa aussi : jolis points de vue, oiseaux, rhino et phacochères : la route n’était pas aménagée comme ça il y a 13 ans et nous avons beaucoup aimé ce coin. Nous dinons au ski boat club, ambiance pub de plein air sympa (200 zar avec 2 grosses bières).

10/11 – St Lucia – Umfolozi – Mtunzini – 269 km Nous quittons wetlands B&B, Derick et Hettie à regret après un autre excellent petit dej sur la terrasse… Un petit tour en bord de mangrove sur le sentier aménagé vers le ski boat club (sympa, des hippos, mais il fait gris ce matin). Puis nous reprenons la route d’umfolozi pour découvrir la partie ouest cette fois : nous prenons la ‘sentuli loop’ connue pour être un secteur à Lion mais après 2H nous n’avons pas vu grand-chose. A la sortie de la loop nous nous retrouvons ‘coincés’ par 2 rhinos qui broutent le long de la route : on attend un peu mais ils ne bougent pas… Nous nous risquons donc à passer en les contournant le plus possible, l’un des 2 semble un peu nerveux mais ça passe, et là je dis ‘Lion !!!’ : sur la droite dans la savane un jeune mâle se promène et vient tranquillement traverser juste en face de nous, puis continue de l’autre coté. C’est ente les points 17 et 18 sur la carte, au cas où il aurait l’habitude de passer par là... Ça n’a pas duré plus de 2 minutes au total mais nous sommes captivés (et nous ne pensons plus du tout à vérifier dans le rétro si l’un des 2 rhinos aurait pris l’idée de charger -). Finalement ça valait la peine de revenir aujourd’hui !!! Le reste de la visite est sympa, mais moins spectaculaire : en tous cas, prévoyez bien 2 jours pour ce parc. Nous sortons par Ulundi. La carte indique qu’il faut bifurquer à gauche peu après la sortie du parc : chouette une belle route toute neuve ! Mais ne la prenez pas… en tous cas tant qu’elle n’est pas terminée : environ 5-10 km plus loin, on tombe sur un panneau ‘détour’, on se dit qu’il doit y avoir des travaux et une petite bifurcation… grosse erreur ! Nous nous retrouvons sur une piste qui n’en fini plus… Un panneau fait à la main indique que nous allons bien vers Empangeni mais il n’y a plus âme qui vive : quelques cahutes de temps à autre, quasiment aucune voiture, même au loin, heureusement nous avons assez d’essence, mais il est tard et nous nous demandons bien où nous allons atterrir... Nous croisons une locale qui marche au bord de la route et semble éberluée de nous voir lui demander la direction… Elle nous répond gentiment mais en langage sans doute xhosa (avec des clics, comme les bushmen !), on comprend quand même qu’il faut continuer mais de là à savoir si c’est loin et si c’est tout droit… heureusement une voie de chemin de fer longe plus ou moins la piste et un train de marchandises passe à un moment : au moins elle n’est donc pas désaffectée et doit bien aller vers la ‘civilisation’, en tous cas on l’espère… Ouf, nous finissons par rencontrer 2 jeunes filles qui parlent anglais et nous confirment la direction à prendre (il faut quand même traverser un pont à un moment, ce n’est pas si droit que ça…), mais elles nous disent que c’est très loin !!! Nous comprendrons plus tard que pour elles c’est loin… à pied !!! Enfin nous finissons, après au moins 2H de piste, perdus en pays zoulou, par retrouver le goudron juste avant la nuit : Alléluia ! Nous n’avons jamais été aussi contents de voir du bitume ! Là ça roule bien mais nous arrivons de nuit (18h30) à Muntzini, on n’y voit pas grand-chose et le 1er BB fera bien l’affaire après toutes ces péripéties : Muntzini BB 620 zar. Grande chambre pas très glamour mais propre. Nous allons diner au Clay Oven pas très loin (correct 165 zar).

11/11 – Muntzini – Umlanga rocks - Durban- 214km Le petit dej nous fait un peu changer d’avis sur le B&B : la maitresse de maison est aux petits soins, nous donne beaucoup de conseils et le jardin est très joli. Nous démarrons la journée par une promenade dans la réserve de Muntzini (sympa : forêt et bord de mer). Nous prenons ensuite la route vers le sud pour Durban : il se met à pleuvoir pas mal, nous retrouvons au nord de Durban le Fairview BB où nous avions passé de bons moments il y a 13 ans, mais les propriétaires ont changé et c’est plein. En arrivant sur Umlanga ça s’est beaucoup construit en 13 ans et nous essuyons pas mal de refus (time shares pleins, ou hôtels trop chers). On nous explique qu’il y a pas mal de réunions d’entreprises à cette période sur le coin, et beaucoup d’hébergements sont réservés en corporate. Nous finissons par trouver le coin à BB (petite route qui part au sud vers Durban, avant de rejoindre l’axe principal). Là aussi, plusieurs sont pleins mais nous trouvons une chambre à African Dreamz, 950 zar en BB quand même ! La chambre est assez jolie, c’est proche de la plage mais il n’y a pas de vue mer. Il fait toujours gris mais il est tôt, nous allons revoir Durban qui ne nous avait pas tellement inspirés il y a 10 ans, mais les guides semblent dire que ça a changé… Eh bien nous, nous ne trouvons pas : les touristes se promènent toujours sur le front de mer (grand mais pas terrible) et dès qu’on va dans le centre c’est un peu la cohue et ça ne donne pas envie du tout. Nous sommes surpris, dans une ville aussi grande, de ne pas voir plus de mixité (dans le centre nous n’avons pas vu un seul blanc à pied). Brefs, nous ne sommes pas emballés, si nous avions su, nous aurions poursuivi plus au sud par cette journée pluvieuse… Repas au Whimpy (mac do local) de Umlanga et au lit !

12/11 South coast - Oribi gorges – Underberg -445 km Ouf il fait beau ! Nous repassons quand même par Durban mais ne sommes guère plus inspirés par beau temps , puis nous suivons la route côtière 102 vers le sud : c’est une succession de stations balnéaires sans grand charme, peut être quand même un peu plus sympa que le nord de Durban quand on s’éloigne un peu. Vous l’aurez compris, cette portion ne nous a pas bouleversés. Nous arrivons à Oribi gorges : très chouette, le ‘leopar’ est fermé le mardi mais l’Oribi gorges hôtel est ouvert : on prend une entrée pour visiter les différents points de vue spectaculaires sur la falaise et la vallée, le pont suspendu etc (30 zar). C’est à voir, et les plus téméraires peuvent aussi tenter saut à l’élastique ou la tyrolienne. Nous poursuivons ensuite à l’ouest pour le drakensberg sud. Nous bifurquons à gauche quelques km avant la ville d’Underberg en suivant le panneau marron (infos touristiques) qui indique des hébergements (Drakensberg garden ou quelque chose comme ça). Bien nous en prend ! Nous tombons sur Elgin 🙂🙂🙂🙂 : une magnifique ferme (vaches laitières) B&B : les chambres tout comme l’environnement sont superbes, un petit verre de porto à déguster sur la terrasse nous attend, eau et lait dans le frigo et bien sûr (comme presque partout) le nécessaire pour un petit thé ou café(800 zar en BB). Nous allons diner non loin de là dans un bon petit resto : ‘old hatchery’ qui nous change un peu des plats habituels (342 zar avec une bouteille de rouge). Vraiment une bonne étape ce soir…

13/11 – Drakensberg sud – Pietermaritzburg – Midland meaners – 252 km Après un bon petit dej nous voila sur les chemins de randonnées du Drakensberg sud : nous optons pour Pillar cave environ 3H aller retour le long de la rivière : c’est beau et ça ne grimpe pas trop. Nous mettons ensuite cap au nord et nous arrêtons à Pietermaritzburg : le centre est en travaux, mais malgré tout la Tattham gallery valait bien le détour. Nous remontons la RN 3 vers Howick puis sortons dans la région rurale appelée midlands meaners. Il y a beaucoup de BB sur la route gravel qui bifurque à droite à peu près en face du Piggy Winny mais nous ne nous en rendrons compte que plus tard… Nous poursuivons la R 103 en nous demandant ce que nous allons trouver, quand nous voyons un panneau ‘Pennylane’.🙂🙂🙂 C’est là que nous rencontrons Vital, un français installé depuis de nombreuses années en Afrique du sud, personnage bavard et haut en couleurs. Son point de vue est intéressant même s’il ne parait pas toujours très ‘politiquement correct’ ou conforme à nos idées préconçues. En tous cas il nous permet d’avoir un autre angle pour essayer de comprendre ce pays et n’est pas avare d’informations. Qui plus est la chambre est jolie (760 zar). Nous allons diner sur la route qui part du Piggy winny (celle qui va vers le sud cette fois) à Il Postino qui fait notamment de bonnes calzones.(326 zar pour 2)

14/11 – Midland meaners - Giant castle -148 km Ce matin nous repartons du coté du Piggy winny pour voir les boutiques d’artisanat, poteries etc… que nous n’avons pas eu le temps de visiter hier. C’est plutôt sympa. Ensuite direction le nord vers Giant castle NP : le cadre est beau et les bungalows très chouettes (960 en BB) : nous paierons 1166 zar avec le diner, assez correct pour un parc et pour la qualité des bungalows (modernes). Nous allons nous balader 2H dans le secteur, c’est beau aussi, mais l’ambiance est plombée par une mauvaise nouvelle : une allemande d’un groupe est morte d’une crise cardiaque pendant une petite randonnée sans difficultés. On voit le corps embarqué dans l’ambulance, ça fait bizarre dans ce cadre magnifique et par cette belle journée ensoleillée… Diner au resto du parc : pas très bon mais joli cadre sur la montagne.

15/11 – Golden Gate – Clarens – 293 km Aie ! Il pleut ce matin : ce n’est donc malheureusement pas la peine de tenter la champagne valley et le royal natal (dommage, le drakensberg nous a beaucoup plu et nous y reviendrons avec plaisir !). Nous continuons notre chemin au nord, couvert d’énooormes potholes (gros trous dans la route le long du lac sur une 20taine de km) puis nous traversons le parc du golden gate : ça doit être chouette quand il faut beau mais nous ne nous attardons pas et décidons de faire étape à Clarens, petite ville sympa avec de nombreux restos et galeries. Nous sommes vendredi, et tout est plein ! Heureusement, il n’est pas tard et après 1H de recherches infructueuses, nous décidons de nous éloigner : nous prenons vers le sud, bonne pioche ! Environ 5 km plus loin, nous tombons sur un grand panneau : ‘st fort country house’ 🙂🙂🙂🙂: tip top, une grande chambre en BB pour 600 zar. Le coin est chouette, le jardin très joli, c’est calme car la maison est éloignée de la route. La structure a aussi une chapelle et organise des mariages. Vraiment sympa et du coup nous avons le temps de retourner visiter quelques galeries à Clarens avant la fermeture (là aussi trop tôt à notre goût), de déguster une bonne rousse à la micro brasserie du coin, avant d’aller diner chez Clémentine (un peu cher mais bien : 501 zar avec un bon pinotage).

16/11 – Fouriesburg – Flicksburg – Ladybrand- Bloemfontein – 325 km Normalement, à ce stade j’avais prévu un petit tour au Lesotho… Mais malheureusement le temps ne se lève pas, nous prenons donc la R26 et traversons les villages de Fouriesburg, flicksburg, ladybrand où je vous conseille l’excellent living life café (à droite de la rue principale vers la gare désaffectée, suivre les panneaux et prendre la rue qui fait l’angle avec la standard banque, c’est 2-3 km plus loin, tout droit) : ambiance sympa, beau jardin, joli cadre, boutiques d’artisanat et bons gâteaux. Puisqu’il fait mauvais, nous décidons de rouler jusqu’à Bloemfontein. Nous évitons la petite route qui longe le Lesotho après Ladybrand car on nous a dit que sur cette partie, ce ne sont plus des potholes mais des sinkholes (après ceux rencontrés à l’est, on n’ose pas imaginer !!!) Une fois sur place nous tentons dans le centre quelques B&B chers ou pas bien, et un boutique hôtel un peu cher, puis nous voyons toute une série de panneaux ‘Bloem spa hotel’, nous les suivons : c’est un complexe à quelques kilomètres du centre, tranquille (sauf les cris des 2-3 paons qui se promènent), la chambre est un peu petite mais à 790 zar en BB c’est correct par rapport aux autres offres sur le secteur. Nous allons visiter le musée (assez sympa), la maison des orchidées (le tour est vite fait), puis nous allons au centre commercial du ‘waterfront’ finir l’après-midi et diner à Braza : sympa car il y a des tables sur l’eau dehors, mais cette chaine nous a semblé moins bon rapport qualité prix que Ocean basket.

17/11 – loooongue route 6 – Chintsa east – 599 km !!! Nous sommes 3 clients dans l’hôtel mais le personnel se plie en 4 pour nous servir un bon petit dej. Il fait enfin grand bleu et nous remettons le cap au sud est, vers la cote. Belle et longue route 6 : désert rocailleux, moutons, éoliennes, voilà une idée du décor. Si vous devez faire étape sur cette portion, vous pouvez opter pour aliwal north qui nous a paru sympa. Mais pour notre part, nous avons le temps d’aller à la mer : nous optons pour chintsa east, au nord de east london : nous nous faisons un petit plaisir à 1400 zar avec le diner au crawford’s. Belle chambre avec terrasse et petite vue sur mer pour nous, jolie plage, resto correct et petit dej copieux. Dommage que nous ayons retrouvé la grisaille en chemin…

18/11 – East london – Grahamstown – Bathurst – Port alfred – 338km Impossible de trouver l’office de tourisme d’East London (n’allez pas sur le batiment ‘tourist office’ du front de mer : c’est l’ancien emplacement). Le front de mer est sympa, et il semble y avoir des hôtels bon marché, par contre le centre est bondé quand nous passons et ne donne pas envie d’y rester. Nous continuons dons par Grahamstown : jolie petite ville ‘historique’ telle que j’aurais imaginé Baberton. C’est aéré, on circule bien à pied comme en voiture, il y a de beaux bâtiments et on peut même voir un spécimen de caelacanthe (poisson mythique des grandes profondeurs, on en a trouvé dans la région), au musée océanographique. Nous repartons ensuite vers la côte par Bathurst, capitale de l’ananas, et décidons de faire halte pour la soirée à Port Alfred : canaux, pas mal de restos, jolie plage, ça donne envie. Nous suivons la plage et tombons sur un joli B&B ‘ A villa de mer’ 🙂🙂🙂🙂qui nous inspire : c’est plutôt luxe… et après palabre pour avoir une chambre avec vue au prix de celle qui n’en a pas, c’est adjugé, 800 zar, accueil très sympa de John et Barbara en prime ! Petite promenade et pizza chez Guido’s, seul resto en front de mer 170 zar (mais il y en a aussi pas mal sur le canal).

19/11 – Kenton on Sea – Addo – Port Elisabeth - 276 km Après un bon petit dej, nous continuons en bord d’ocean indien jusqu’à Kenton on sea : ça peut faire aussi une étape sympa pour ceux qui arrivent un peu tôt à Port alfred et c’est sans doute plus abrité pour la baignade. Puis nous voilà à Addo un peu plus tard : nous y verrons des éléphants bien sûr, mais aussi 2 lions, 1 chacal, un troupeau de buffles mélangé à des éléphants c’est sympa. Il est déjà assez tard dans l’après midi quand nous arrivons à Port Elisabeth (avec un vent à décorner les gnous, qui semble habituel ici). Après quelques tentatives de BB pleins ou d’hôtels chers, nous optons pour le Chapman hôtel un peu en hauteur. Bon, ils annoncent des chambres à 490 zar qu’ils n’ont plus mais nous prenons quand même un appart à 650 zar sans petit dej mais avec vue mer. Nous allons nous balader sur la jetée et vers le boardwalk (casino + boutiques : ça fait +’waterfront’ que celui de bloemfontein -) puis dinons à l’ocean basket pas très loin de l’hôtel (317 zar).

20/11 – Port Elisabeth – Jeffrey’s bay – Cape St Francis – 180 km Nous partons dans le centre ce matin : un tour au musée Nelson Mandela pour commencer (un bâtiment plutôt sur l’artisanat traditionnel, l’autre est une galerie de tableaux et sculptures). Puis nous descendons sur le centre : il y a une sorte d’autoroute sur pilotis qui borde le front de mer et juste en dessous ce n’est pas très glamour : il fait sombre forcément, par contre, dés qu’on remonte un peu plus sur la colline c’est plus sympa : beaucoup de tentatives assez réussies pour intégrer l’art dans la ville (allez du coté du phare). Ensuite nous descendons la côte jusqu’à Jeffrey’s bay : c’est assez sympa mais sans plus, et il n’y a pas encore beaucoup de surfers (par contre pour les amateurs, toutes les grandes marques surf ont leur magasin d’usine ici). Après un petit tour au musée des coquillages à l’office du tourisme, nous préférons donc poursuivre notre route et nous nous retrouvons un peu plus tard à St Francis bay : joli, résidentiel ‘chic’, mais pas franchement fait pour des touristes ‘overnight’ comme nous, c’est donc un peu plus loin a Cape St Francis que nous faisons étape : un phare tout blanc, de belles plages, et le BB ‘Lyngenfjord’ trouvé au hasard des panneaux : jolie chambre avec vue directe sur la plage (800 zar). Nous partons explorer les environs puis dinons en remontant un peu la route que nous avons prise en venant à Francis Harbour : il s’agit d’un port privé (pêche calamar surtout). C’est ici que nous trouvons sans conteste le meilleur resto du voyage : ‘chez Patrick’, 🙂🙂🙂🙂🙂c’est chic, vue sur le port, le chef est sud africain (formé en partie en France, quand même !)… et ses petits plats, je ne vous dit que ça !!! Calamars hyper frais cuisinés en tapas de plusieurs façons, poisson au four, dessert à la frangipane…. Je n’y retournerais quasi rien que pour ça !!! (520 zar avec vin pour 2, ça les vaut largement). De retour à notre chambrette, nous tombons dans le séjour en plein meeting politique ! Le DA (opposé à l’ANC) prépare les prochaines élections régionales, ils nous accueillent bien sympathiquement à boire un verre après les derniers discours, prières etc… C’est intéressant d’avoir ce point de vue là aussi.

21/11 – Tsitsikamma – Plettenberg’s bay - Journée Balade aujourd’hui : nous commençons à tsitsikamma par la waterfall walk en bord de littoral : c’est beau mais si vous avez des problèmes de genoux ou d’équilibre évitez : on passe une bonne partie de la randonnée sur de gros rochers. Ensuite nous allons voir les 2 ponts suspendus puis nous partons faire étape à Plettenberg : c’est l’un des coins où nous tournons un peu trop longtemps avant de trouver quelque chose. C’est soit cher, soit plein et en plus il y a beaucoup de rues sans issue qui ne facilitent pas la circulation. Mais à force de persévérance nous finissons par trouver notre nid à l’entrée de la ville : Swallow’s nest 🙂🙂🙂🙂(790 zar). Jolie chambre avec terrasse en hauteur et petite vue sur mer. Tout est bien pensé pour le voyageur du nécessaire à couture au parapluie en passant même par l’aspirine !!! Je conseille ! Diner en bord de plage sympa au lookout resto (280 zar)

22/11 - Plettenberg – Krysna Nous commençons la journée par 2 bonnes heures de visite au Bird’s of eden (288 zar pour 2 après coupons réduc grâce au Swallow’s nest). On se retrouve dans une volière géante, dans la jungle au milieu des oiseaux (perruches, perroquets, ibis, grues, canards, flamands….), c’est tout simplement superbe. Nous n’avons pas pris le pass pour les autres attractions du coin (félins) et préférons faire une nouvelle balade en bord de mer à la Robberg Nature réserve : nous optons pour le circuit B : chemin côtier avec phoques qu’on voit et qu’on sent de loin (odeur d’amoniac), dunes, jolies plages. C’est un peu plus cool que la balade d’hier à Tsitsikamma, et les paysages sont différents : sympa ! Nous nous rendons ensuite à Krysna, pas très loin, pour y passer la nuit. Nous n’allons pas tout de suite dans le centre, mais tournons à gauche à l’entrée de la ville vers les Heads dans l’espoir de trouver quelque chose… Nous suivons les panneaux et, après être allés contempler le panorama en haut de la falaise, nous tombons sur Headland’s house guesthouse.🙂🙂🙂🙂🙂 C’est normalement bien plus cher mais la souriante et adorable Jean nous fait une faveur avec une jolie chambre + terrasse coté lagon à 800zar avec le petit dej. La maison donne à la fois coté mer (heads) et coté lagon et la vue au petit dej est magnifique Allez Y !!!!!!!!!!!!!!! Sinon, si tout est pris, je vous conseille de chercher soit aux heads, soit sur leisure island, plus tranquilles et plus sympa pour dormir que le centre ou le waterfront. Nous dinons au waterfront au sirocco : correct sans plus (468 zar)

23/11 – Krysna – Belvédère – Brenton on sea – Swellendam – Arniston (571 km) Très bon petit dej avec une vue à couper le souffle : il restera gravé longtemps. Nous serions bien restés un peu plus ici mais le temps passe vite ! Nous commençons donc par une visite dans le centre ville (galeries, boutiques, c’est sympa), puis nous allons sur l’autre heads (falaise en face, en faisant un grand tour) jusqu’à brenton on sea : belle plage, mais je trouve krysna plus sympa avec le lagon et les iles. Nous aurions bien tenté de prendre la route de Prince alfred, mais nous tombons vite sur une gravel qui ne nous inspire pas (peut être à tord, je ne sais pas). Nous préférons continuer à descendre la côte vers wilderness puis swellendam qui vaut une petite visite (nous avions déjà vu le musée par la passé). Nous finissons la journée à Arniston, surprenant village de pêcheur qui a gardé un coté traditionnel (maisons blanchies à la chaux). Un gros bus de touristes à booké tout l’hôtel en front de mer , mais nous trouvons une jolie maison au toit de chaume, esprit brocante, dans une petite rue à l’arrière, à 2 mn à pied du port : Arniston guesthouse en BB.🙂🙂🙂 800 zar pour la belle grande chambre -). L’accueil est très sympa. Nous dinons à l’hôtel (jolie vue sur le port et la mer, plutôt bon 451 zar pour 2 toujours).

24/11 – Cap Agulhas – Gaansbai – Hermanus – 230 km Après un petit dej sympa et une conversation très intéressante avec la maitresse de maison (l’une des rares plutôt optimiste sur l’avenir du pays), nous voilà partis pour cap agulhas ‘where 2 oceans meet’. Bien sûr, nous prenons Ze photo devant la stèle qui représente le point de rencontre entre océan indien et atlantique, puis nous poursuivons notre route en passant par Gaansbai, de Kelders (sympa pour une étape, notamment à la saison des baleines). Nous adorons Hermanus et décidons d’y faire halte… mais ça s’est bien construit en 7 ans !!! Et même si les baleines ne sont plus au rendez vous à cette époque, les touristes y sont bien, eux (comme nous)…. Nous aimons bien le Windsor hôtel mais ils nous annoncent une chambre sans la vue mer pour 900 zar avec petit dej… On a pas l’habitude !!! Mais nous avons beau chercher ailleurs, si nous voulons rester proches du centre tout est complet ou hors de prix (1200 et +)… Ils nous voient donc revenir l’oreille basse un peu plus tard… et nous prenons la chambre à 900 zar (la dernière !)… On ne peut pas gagner à tous les coups !!! A noter : ils ont un poste internet ! Promenade sur le chemin littoral (photogénique avec de belles capucines de partout à cette époque). Nous dinons à ocean basket : bonnes huitres, belle vue sur la mer en hauteur -295 zar (dauphins en prime… mais nous ne verrons pas de baleines cette fois, elles sont reparties).

25/11 – Betty’s bay – Gordon’s bay – monkey valley (noordoek) – 202 km Excellent petit dej buffet au Windsor… Dommage que les bus aient décidé de se garer juste devant la baie vitrée de la salle à manger ! Nous repartons vers le cap en passant à proximité du township qui tranche nettement avec le centre d’Hermanus… puisque nous connaissons déjà boulders, nous allons voir les manchots à Betty’s bay cette fois : c’est sympa aussi, mais si vous devez choisir, c’est plus photogénique à boulders (gros rochers et sable blanc). Après Gordon’s bay nous prenons la très jolie R44 (puis 310) vers simon’s town : c’est là qu’on voit les cabines de plage colorées des cartes postales. Et après, c’est encore un coin qui sent ‘la maison’ : on file direct à Noordhoek, voir si ‘notre’ Monkey valley resort 🙂🙂🙂🙂a une place pas trop cher pour nous… Yes !!! 830 zar avec le petit dej : jolie chambre perchée style cabane chic) : on va rester 2 jours !!! Farniente sur la plage pour finir la journée et bon diner au resort (bien et belle vue sur le soleil couchant).

26/11 – Le cap – Waterfront- Hout bay – 120 km Super petit dej avec 3 baleines qui passent au large en prime !!! La journée commence bien finalement malgré la grisaille : devant la météo, nous optons pour rester en ville aujourd’hui et partons faire un tour dans le centre et au waterfront. En revenant, la route de Chapman’s peak est coupée, comme souvent, mais nous pouvons quand même aller jusqu’à Hout Bay depuis le cap : cette vue est toujours superbe malgré le ciel gris et le petit port en bas s’est bien transformé aussi depuis notre dernière visite : beaucoup plus aménagé et touristique qu’il y a 6 ans. Diner à Monkey valley après une belle promenade sur l’immense plage de sable blanc de Noordoek.

27/11 – Bloubergstrand – Stellenbosh – Frankshoek – Montagu – 306 km Pas de baleine mais toujours un bon petit dej ce matin : nous quittons notre coin de paradis à regret et décidons d’aller faire un dernier tour à Bloubergstrand avant de repartir vers Johburg. Ce secteur au nord-est du cap vaut le détour pour la vue de carte postale qu’on a sur la ville et sur la table mountain, avec l’océan devant… Mais il est l’heure de prendre le chemin du retour : nous allons remonter par l’intérieur. Nous nous arrêtons à Stellenbosh (pas mal de monde) et Frankshoek (moins de charme Stellenbosh mais moins bondé, la galerie ebony en retrait de la rue vaut le coup d’oeil) : les 2 villages sont agréables pour une halte mais nous n’avons plus beaucoup de temps et y avions déjà séjourné par le passé, nous continuons donc par robertson jusqu’à Montagu. A l’entrée du village un panneau indique ’Avoelkrans’…un B&B 🙂🙂🙂🙂🙂où nous avons de très bons souvenirs : évidemment ils ne se souviennent pas de nous, mais c’est toujours aussi chouette : belles et grandes chambres, piscine et magnifique jardin (800zar). Nous terminons la soirée au village à la micro brasserie Mystic tin (bien sympa) et au resto ‘jessica’ bon, mais un peu cher (720 zar)

28/11 – route 62 – Calitzdorp- oustshoorn – swartberg pass – Prince Albert – 324 km Le petit déjeuner est superbe : jolie table superbement décorée dans le jardin…On resterait bien !!! Mais quand faut y’aller… Nous prenons la route 62, touristique, sans omettre de nous arrêter chez Ronnie : un bar-boutique perdu au milieu de nulle part… Il avait écrit Ronnie’s shop sur son mur, et un petit plaisantin à rajouté ‘sex’ devant shop : depuis il est célèbre, et tout le monde s’arrête ! (en laissant parfois soutien gorge et caleçon). Nous nous arrêtons brièvement à Calitzdorp et à Outshoorn (nous avions déjà visité les fermes d’autruches lors de notre 1er voyage) et nous poursuivons la remontée par le col du swartberg : c’est une route ‘gravel’ mais ça passe en 2 roues motrices. Le paysage est spectaculaire mais nous sommes quand même contents de retrouver du goudron de l’autre coté ! Nous allons faire étape dans la jolie petite ville de Prince Albert : B&B très sympa Saxe Coburg lodge avec une petite piscine bien agréable (800zar) et resto la gallery : très bien pour 500 zar (toujours pour 2), belle rencontre avec un fermier qui passe la moitié de son temps au zimbabwe en prime. Cette petite ville nous a bien plu : Bonne étape pour passer une nuit.

29/11 – Col de Meringpoort – Karro NP – Beaufort West – 305 km Ambiance internationale et conviviale ce matin au petit dej. Nous visitons les nombreuses galeries-boutiques d’artisanat qui étaient déjà fermées hier pour la plupart quand nous sommes arrivés à Prince Alfred, puis nous décidons de revenir un peu sur nos pas et faire un petit aller-retour pour voir le col de Meringpoort qui, au lieu de passer par le haut de la montagne comme le swartberg, passe dans les gorges creusées le long de la rivière : c’est joli aussi. Si vous devez choisir la route la plus facile et rapide, prenez Meringpoort, pour les paysages, j’ai préféré le swartberg… Nous passons ensuite un moment au Karoo national parc (moyen). Ce soir c’est à Beaufort west que nous passerons la nuit, la ville n’a rien d’extraordinaire mais nous trouvons un bon B&B the Herehuis : très bon rapport qualité prix à 650 zar. Nous dinons à the old Thatche (sympa, déco hippie) 460 zar.

30/11 – Graaf Reinet – Camdeboo NP – Nieu Bethesda -313 km Graaf reinet est assez agréable, en plus le parc de camdeboo est à 5 mn : il se divise en 2 parties : en haut, vue spectaculaire sur la ville et vallée de la desolation (paysage du type monument valley), et en bas le long du lac, une petite réserve avec quelques animaux. Nous poursuivons jusqu’à nieu bethesda, mais pas assez tôt pour visiter ‘le’ musée. Suzette, dans ses 70’s, qui nous aperçoit en train de chercher nous laisse sa maison ‘house no 1’, pour 480 zar sans le petit dej (mais elle l’aura surement vendue quand ce sera votre tout de passer par là). La ville est très spéciale avec ses routes en sable et ses maisons en bois : un genre de mix entre bagdad café et la petite maison dans la prairie… Nous allons déguster une bière à la micro brasserie du coin et nous dinons à l’ibis lounge (bon et très sympa).

01/12- Owl house – gariepdam – springfontein – bloemfontein – 528 km Nous faisons quand même un tout à la ‘owl house’ avant de repartir. Ça vaut plus le coup que l’impression qu’on peut en avoir de l’extérieur : un genre de palais du facteur cheval sud africain (100 zar pour 2). Puis nous partons rejoindre la nationale (et malheureusement nous ratons l’embranchement pour Craddock, tan pis). Nous arrivons au bord de la retenue de Gariepdam mais ça ne nous emballe pas et nous filons sur bloemfontein après un en cas dans un resto sympa le long de la nationale avant springfontein. Cette fois ci, nous suivons d’autres panneaux qu’à l’aller et tombons sur le Bloemfontein Lana lodge, plus proche du centre que le bloem spa hotel. Ils font des promos le dimanche ça tombe bien : 630 zar avec petit dej, chambre un peu sombre, mais plus grande que le bloem spa. Nous allons manger à l’ocean basket du ‘waterfront’ (400zar)

02/12- Kroonstadt – Parys – 351 km Dernière étape avant Johburg : nous décidons de la passer à Parys (pas mal de boutiques et galeries, bonne ambiance). Après plusieurs tentatives sans succès le long de la jolie rivière, nous optons pour le Egweni lodge (à coté du pont) : 550 zar sans petit dej. C’est très bien pour le prix, mais malheureusement, il se met à pleuvoir et une panne d’électricité survient jusqu’au lendemain matin sur toute la ville… Nous allons manger chez Spur (chaine du genre Friday) qui a un groupe électrogène (et donc beacoup de monde ce soir !!!) - 186 zar

03/12 – Vall dam –Val marina – Aéroport de Johannesbourg – 285 km Vers vall dam, nous sommes un peu perdus : Nous prenons un café dans un troquet et le proprio nous explique la route à prendre, tape la converse un moment et nous invite par-dessus le marché !!! (petits gateaux en prime) : souvenir sympa pour une dernière étape. Nous faisons un tour rapide à Vaal marina mais ça sent la fin, nous remontons à l’aéroport d’assez bonne heure, nous rendons la voiture et admirons l’enoooooorme orage qui s’abat sur le tarmac… aussi impressionnant que le 1er A380 que je vais prendre pour le retour… Dehors du moins, car dedans, ça ressemble beaucoup aux autres longs courriers habituels… Retour sans encombre jusqu’à Francfort puis Lyon ST Exupery. On annonçait la mort de Nelson Mandela le lendemain…

Le bilan : Je vous préviens, il ne sera pas très objectif car ce pays est l’un de mes tops five…

Alors les chiffres d’abord : 11 681 km, je sais c’est beaucoup, mais ça se fait bien et hormis sur les grandes étapes du centre, il y a quasiment toujours de quoi s’arrêter, visiter, se promener entre 2 villes étapes. Budget : 3 350€ par personne tout compris (en partageant donc la location de voiture et les nuits à 2). Rapport qualité prix plus que correct à l’époque où nous sommes tombées (hors saison et avec un rand bas/euro).

L’ambiance : bien sûr, il faut faire attention dans les grandes villes, ne pas marcher à pied dans des quartiers sur lesquels on ne s’est pas renseigné, surtout le soir, mais tout le reste vaut bien quelques compromis ! Nous avons fait de magnifiques rencontres, vu de superbes paysages, été émerveillés comme des gamins devant les bestioles croisées dans les parcs, ressenti un vent de liberté dans tous ces grands espaces encore sauvages… Franchement que demander de plus ?... Huuum peut être une cuisine plus créative (mais on ne peut pas dire qu’on mange mal dans ce pays), et sinon… Je ne trouve pas !!!

J’espère de tout coeur que ce pays se relèvera et que toutes ses communautés ‘arc en ciel’ vivront à l’avenir sereinement et dignement toutes ensembles … Mais je ne suis pas sure que ce soit gagné…

Les rencontres dont nous nous souviendrons longtemps : -Richard et Hettie à St Lucia -Harold et Claudio à Graskop -Franz et Jean à Krysna -Le patron du café épicerie de vaal Dam -Lucky, serveur du whimpy à Durban -Vital à midlands meanders -Les habitants d’Haenerstburg -Les hôtesses d’accueil du bakubung bush lodge au Pilanesberg - Franck, farmer entre zimbabwe et frankshoek - La maîtresse de maison d’arniston gesthouse, même si j’ai oublié son prénom … - Miss betty’s bay rencontrée au Kruger …Sans parler de tous ces échanges éphémères mais toujours sympathiques : un petit bonjour, un sourire, un renseignement sur le chemin à prendre, une question sur ce qu’on fait par ici…

Jamais 2 sans 3… et j’espère bien aussi, jamais 3 sans 4 visites dans ce beau pays… Je ne m’en lasse pas. Viva South Africa !
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A Magnificent Loop in the Southern Rainbow Nation
Hello everyone, It’s been a little over a year and a half since we first set foot in South Africa, and ever since, we’ve been dreaming of returning to explore Southern Africa.

First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.



Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.

Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.

So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.

For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:

J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon



To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.











The rest here
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Retour de 32 jours de road-trip entre Johannesburg et Le Cap
Bonjour à tous. Nous sommes rentrés il y a quelques jours d’un road-trip de 32 jours en Afrique du Sud, entre Johannesburg et le Cap dont 6 jours passés au Kruger. Ci-dessous, en remerciement de ceux qui nous ont aidés pour la préparation du trip et pour ceux qui souhaiteraient faire la même chose, notre parcours et programme. Ce qui suit est notre expérience et notre vécu, ainsi que notre ressenti, rien d’autre je tiens à le préciser pour éviter tout débat qui n’aurait pas lieu d’être. C’est encore tout chaud, vous pouvez me poser des questions, j’y répondrai avec plaisir.

26 novembre : 20h30, on décolle de Nice pour Roissy Charles De Gaulle où nous attend, sous la pluie, le mérou, l’A380 d’Air France, que nous allons prendre pour rejoindre Johannesburg, première étape de notre trip en Afrique du Sud. Pont supérieur, sièges duo, j’ai puisé dans mon stock de miles pour que ce vol vers la nation arc en ciel se déroule au mieux. Un départ à 23h35 et une arrivée à 11h15 locales. Il n’y a qu’une heure (en plus) de décalage horaire entre Paris et Johannesburg. Un vol de plus de onze heures, mais un vol super agréable, l’appareil est quasiment vide de passagers, quelle que soit la classe, du moins sur le pont supérieur.

27 novembre : 11h15, nous nous posons à Tambo, l’aéroport de Johannesburg. Il nous faudra moins de 40 minutes pour quitter l’avion, passer les contrôles, récupérer nos bagages et rejoindre Seto, le chauffeur du taxi que nous avons commandé sur Booking.com pour 22 euros, qui nous attend, pancarte à la main, dans le hall des arrivées. Il n’est même pas 13 heures lorsque nous nous présentons à l’accueil du 12 Décades, notre hôtel du quartier Maboneng, réservé sur Booking.com pour trois nuits. Un hôtel original, construit dans un ancien entrepôt industriel. La chambre, un appartement studio, n’étant pas encore prête nous allons déjeuner au Pata-pata, restaurant qui jouxte l’hôtel. Balade ensuite dans le quartier de Maboneng, qui se résume à une rue de laquelle il ne faut pas sortir pour cause d’insécurité… Récupération de la chambre et après-midi / soirée à Maboneng. Dîner au Maverick Cover, et retour à la chambre pour notre première nuit en Afrique du Sud. Il n’est que 20 heures, mais les rues sont déjà vides et les restaurants ferment, même dans ce quartier touristique…

28 novembre : Première surprise, le jour commence à se lever dès quatre heures du matin… Le soleil, lui, finira de nous réveiller à six heures, en inondant de lumière l’appartement. Impossible de rester davantage au lit, on se lève tôt en Afrique. On décide de se préparer et d’aller petit-déjeuner au Pata-pata en bas de l’hôtel, il ouvre à peine, nous en profitons pour faire un tour du quartier à pied, explorant les rues déconseillées… Aucune mauvaise rencontre, mais nous constatons que la pauvreté est bien présente et que le quartier semble abandonné des pouvoirs publics. Au retour, nous nous arrêterons à l’hôtel pour backpackers « le Curiosity » où nous réserverons un tour de 4 heures, à vélo, de Soweto. 1320 rands pour deux avec déjeuner. 9 heures 30, le taxi, nous récupère au pied de l’hôtel et nous emmène au Lébos Soweto, en plein cœur du quartier du même nom. Un accueil agréable, un guide jeune et dynamique, issu de Soweto, et un petit groupe de dix participants dont deux français sympathiques, et nous voilà partis à pédaler sur les routes de l’un des plus grands et célèbres township Sud-Africains. Sportif, c’est sûr, surtout qu’il fait plus de trente degrés, que ça monte beaucoup et que les chemins ne sont pas toujours nets et goudronnés… Mais une superbe découverte de cet endroit historique, tragique, où nous serons accueillis par les sourires des femmes et des enfants, qui nous conduira jusque devant la maison de naissance de Nelson Mandela. Une visite que nous conseillons à tous ceux qui peuvent pédaler (également possibilité de ne faire que deux heures, ou à pied). 14 heures, le tour se terminera au Lébos Soweto où nous attend un délicieux repas. Taxi retour pour Maboneng, pour une douche et quelques heures de récupération et nous partons, en taxi, dîner au Local Grill à Parktown nord. Un resto donné pour être l’un des meilleurs restos de viande du pays. Un régal pour nous, on s’est fait plaisir. Retour et nuit au 12 Décades.

29 novembre : de nouveau réveillés tôt par le soleil et la chaleur, nous partons petit-déjeuner au Cinamon, une boulangerie de quartier, fréquentée par les locaux, qui se trouve dans une rue proche de Maboneng. Nous nous rendons ensuite en taxi à Constitution Hill où nous allons prendre un bus rouge City tour (15 euros par personne, ticket donnant lieu à des réductions sur les entrées de certains sites). Nous ferons le tour jusqu’au musée de l’Apartheid que nous souhaitons visiter. Un très beau musée qui vous prend aux tripes et duquel on ne ressort pas intact… Nous le conseillons fortement. Pour faire passer le tout, nous irons nous détendre au Gold Reef, parc à thèmes où nous visiterons une mine d’or à plus de 75 mètres sous terre (Vous pouvez ne prendre que le ticket pour la visite de la mine ou un combiné mine plus manèges). Un endroit très sympa, rempli d’enfants des écoles et de quelques (rares) touristes. Repas sur place avant de reprendre le bus rouge pour finir le tour. Nous en profiterons pour visiter Constitution Hill, notre dernier arrêt, avant de rentrer en Uber à Maboneng, un Uber que nous partagerons avec un couple, de New yorkais, rencontré sur place. Soirée à Melville au Hell’s Kitchen, un bar déjanté pour gens déjantés…Pour ceux qui veulent se faire plaisir et s’amuser à peu de frais dans une ambiance festive… Retour à Maboneng en taxi.

30 novembre : Lever tôt, nous retournons au Cinamon pour petit-déjeuner. Retour ensuite à l’hôtel pour fermer les sacs et prendre le taxi qui doit nous conduire à l’aéroport où nous allons récupérer notre voiture de location pour la suite du voyage jusqu’au Cap et dont la première étape sera Graskop. Surprise, la queue est longue au comptoir Budget pour récupérer notre véhicule. Pratiquement une heure pour obtenir les clefs. Mais une bonne surprise nous attend, nous serons surclassés, gratuitement, et la Toyota Corolla réservée se transformera en Suzuki Vitara, un SUV des plus agréables. Pour ceux que ça intéresse, la carte de débit visa sera acceptée sans aucun commentaire, et le permis international, refusé, seul le permis national comptait aux yeux de l’agent de traitement midi, nous prenons enfin la route pour Graskop via Sabie, non sans quelques errements autour de Johannesburg. Nous arriverons à Sabie à 16h00, où nous ferons quelques courses au Spar, puis à 17h30 à Graskop où nous descendrons au Cabine Log, nuit en chalet. Balade en ville et repas à l’hôtel de Graskop ou nous nous ferons arnaquer sur la note. Il nous faudra plusieurs minutes pour obtenir un remboursement sur notre carte bancaire… Vérifiez toujours l’addition, quel que soit votre état après le repas… Là, ils en ont profité et nous n’avons pas apprécié. Nuit au Log Cabines sletters.

01 décembre : 8h00, petit déjeuner à Graskop, plein du VL, et départ pour Le Blyde River canyon, avec un premier stop sur le site « God Window » qui ne se trouve qu’à 1400 mètres du Log Cabine Sletter, notre logement. Peu de monde, ciel bleu, nous monterons jusqu’à la Rain Forest, une jolie balade, pour observer le magnifique panorama. Départ ensuite pour le site des potholes de Blyde River, non sans multiplier les arrêts photos tout au long du trajet. Un site magnifique que celui des potholes, que nous avons beaucoup aimé là aussi, un peu de monde, mais sans plus (nous sommes dimanche). Nous déjeunerons léger sur place avant de reprendre la route pour le site des trois huttes, three Rondavels. Quelques arrêts photos plus tard, nous voici sur place. Peu de monde également, mais un soleil qui tape très fort (pensez aux protections pour la tête, et à la crème solaire). Superbe site que nous mitraillerons de mille façons sans être dérangés. 15 heures 30, il est temps de prendre la route pour Orpen Gate où nous allons faire notre entrée dans le Kruger pour les six prochains jours. Il nous faudra une heure trente pour arriver à Orpen Gate. 17 heures nous enregistrons pour Tamboti, notre camp du jour réservé sur le site San Park. Accueil pas vraiment agréable, mais rapide et efficace. Nous effectuons quelques achats à Orpen camps car nous avons réservé au Tamboti tended camp, où il n’y a rien. On en profite pour réserver une marche pour le lendemain matin, 4h30 puis nous entrons enfin dans le Kruger où sur les deux kilomètres qui sépare Orpen de Tamboti, nous apercevrons gnous, impalas, oiseaux inconnus (de nous) et, surtout, un groupe d’éléphants, au bord et au milieu du chemin premier frissons, premières photos, ça démarre fort… Nous récupérons notre tente, mi toile-mi dure, entièrement équipée au bord de la rivière asséchée où se trouve une bande de babouins joueurs. Le soleil, baisse, première bière sur la terrasse. Seuls au monde, ou presque, heureux d’être là … Nous ne veillerons pas longtemps, la journée a été bien remplie, la fatigue nous rattrape, d’autant plus que le réveil est programmée à quatre heure demain matin…

02 décembre : Réveil à 4 heures du mat pour la marche du matin dans le parc avec les rangers. Nous retrouvons à 4 heures 30, au point de rendez-vous, une jeune ranger qui sera notre chauffeur et notre accompagnatrice pendant la balade ainsi qu’un autre ranger qui nous rejoindra sur place. 20 minutes de route et nous voilà partis pour trois heures de marche dans l’aube naissante. Un autre couple nous accompagne. Nous ne verrons pas de grands animaux, si ce n’est des éléphants, au loin, et des girafes et impalas. L’intérêt de la balade réside plutôt dans le fait de se promener à pied, dans le parc. 8 heures, nous rentrons au camp où nous fermons nos sacs et reprenons la route, cette fois pour Satara. Sur le trajet, nous sillonnerons les routes et chemins du parc Kruger en multipliant les arrêts photos… Éléphants, girafes, zèbres, Impalas, buffles… On s’en donne à cœur joie et on se régale. Nous arriverons à Satara à 16 heures par 39 degrés... Satara, un camp immense, qui nous fera, un peu, regretter notre logement de la veille à Tamboti. Mais la climatisation va nous permettre de passer une bonne nuit et de récupérer…

03 décembre : 30 degrés à 8h00. Nous prenons un café au restaurant de Satara, faisons le plein du VL à la station du camp, et prenons la route pour Olifant, où nous allons passer la nuit. Deux heures et demie de trajet, où nous ne croiserons que six véhicules, en comptant les arrêts photos, pour relier les deux camps. Un super moment où nous verrons girafes, zèbres, éléphants, impalas, gnous, grands coudous… que du bonheur. Le parc est bien vert, il y a beaucoup de bébés partout. Midi, arrivée à Olifant et déjeuner sur la terrasse panoramique du restaurant, une vue incroyable sur la rivière et les hippopotames qui s’y prélassent. Nous sommes seuls. Peut-être à cause de la chaleur il fait 38 degrés… On récupère notre bungalow, face à la rivière et après une douche réparatrice, nous reprenons la piste pour rejoindre Letaba où nous ferons une pause « glaces » au magasin du camp. Peu d’animaux aperçus tout au long du trajet, à part hippos, et impalas, mais il fait 44 degrés à l’ombre… 16h, nous retournons sur Olifant par un circuit différent. Et là, les animaux sont de nouveau présents : éléphants, girafes, zèbres, phacochères, lycaons… 18h00, nous arrivons à Olifant où nous filons sur la terrasse du restaurant boire une bière en regardant le coucher de soleil sur la rivière Magnifique ! tout est dit. Nous terminerons la soirée au restaurant pour fêter l’anniversaire de Corinne, qui aura droit à une danse locale, du personnel, que j’avais informé, un sacré souvenir. Un vent violent, chaud, et soudain, obligera tout le monde à regagner l’intérieur du restaurant le temps que le personnel ferme les baies vitrées, tout s’envole, chaises, verres, une tempête de vent aussi soudaine qu’inattendue qui soufflera toute la nuit sur Olifant…

04 décembre : 8h00, petit déjeuner au restaurant panoramique du camp, mais les choses ont changé. Les nuages ont suivi le vent, le ciel est gris et la température à baissé, et de quelle manière ! De 44 degrés la veille à 17 heures, nous sommes tombés à 18, 17 même à 16 heures 30. L’hiver en été, tout le monde range shorts et tongs et ressort pantalons longs et polaires… Mais pas de quoi nous décourager nous prenons la route pour Satara où nous allons passer une nouvelle nuit avant de descendre vers le sud. Quatre heures de trajet, pauses photos comprises, où nous verrons de nouveau beaucoup d’animaux dont notre premier crocodile. Ni le temps gris, ni le froid, ni la bruine, ne parviendront à gâcher notre plaisir d’être là. Midi, nous déjeunons à Satara, récupérons notre chambre et repartons sillonner les pistes du secteur. Beaucoup d’animaux, là aussi, et même des lions, que nous verrons de loin, avec le zoom de l’appareil photo et les jumelles. Mais aussi nos premières autruches, un énorme phacochère, beaucoup d’éléphants et girafes, zèbres, +++. Nous retournerons à Satara pour 17 heures, étonnés du temps passé… Un peu de repos et repas au restaurant du camp, qui pour le coup, vue la fraîcheur, ressemble à un resto de haute montagne…

05 décembre : Petit déjeuner et départ à 8h30 pour Lover Sabie, notre camp pour la prochaine nuit, après avoir fait le plein. Le ciel est gris et la température à 19… Nous tombons immédiatement sur un groupe d’une centaine de babouins qui squattent la route, quelques photos et nous repartons de nouveau les animaux sont au rendez-vous, nous sommes surpris par le nombre d’éléphants, girafes, zèbres que l’on peut rencontrer. Nous roulons jusqu’à Tshokwane où nous faisons une halte et quelques achats et repartons pour Lower Sabie, où nous arriverons à 13h30. Déjeuner au restaurant avec vue panoramique sur la rivière. Il y a plus de monde qu’à Satara, plus d’enfants aussi, c’est moins intime qu’Olifant ou Tamboti. La pluie vient de faire son apparition et nous récupérons notre tente avec vue sur la rivière… Petite vue, entre deux arbres, il faut le dire. Les abords du logement ne sont pas très agréables, beaucoup moins qu’à Tamboti, l’ensemble est moins joli, moins soigné. Bref, pas vraiment un coup de cœur pour cette tente, qui est pourtant le logement le plus cher de notre séjour au Kruger, mais elle fera l’affaire pour une nuit. 15h00, la pluie s’est arrêtée, nous repartons en safari sur le secteur. Une balade dont nous reviendrons à 18h30 encore beaucoup d’animaux jusqu’au bord de la piste, et même trois jeunes hyènes, nous en rencontrerons une adulte plus tard. Les éléphants occupent les bords et milieu des pistes et nous obligent, plusieurs fois, à stopper. On nous signalera un léopard et des lions, mais nous n’aurons pas la chance de les apercevoir. Oiseaux, phacochères, crocodiles, hippopotames, et même une mangouste… notre tableau de chasse s’étoffe. Dîner au restaurant du camp et repos bien mérité. Le safari ça creuse et sa fatigue…

06 décembre : Petit déjeuner à Lower Sabie d’où nous observons les hippopotames dans la rivière, et départ pour Crocodile Bridge pour notre dernière journée et dernière nuit au Kruger. Nouvelle journée safari en espérant décrocher le Graal, et nous rapprocher du Big Five. Nous n’allons pas être déçus… Dès le départ, phacochères, mangoustes, singes, oiseaux et bien sûr éléphants, girafes, zèbres, impalas, +++, nous accompagnent, mais c’est aux abords de Crocodile Bridge que nous vibrerons vraiment en apercevant en même temps lions et rhinocéros… Un régal. Midi, nous nous enregistrons au camps et allons déjeuner en ville, car il n’y a pas de restaurant à Crocodile Bridge. Nous quittons donc le Kruger par la porte Crocodile bridge et revenons à 14 heures pour récupérer notre bungalow, superbe, avant de reprendre le safari jusqu’à 18 heures. Comme le matin, les animaux sont au rendez-vous, même deux lions qui dorment au milieu de la route… Soirée au bungalow, demain nous partons pour Kosi Bay en traversant le Swaziland. 6 nuits au Kruger nous auront permis d’explorer, un peu, le parc. Nous pensons que la durée idéale se situe à 5 jours où plus.

07 décembre : Bye-bye Kruger, départ à 7 heures pour Kosi Bay, via la traversée du Swaziland. Un parcours, sur Google Map, de 5h30 qui va rapidement se transformer en 7 puis en 9 heures de route, la faute à des travaux routiers au Swaziland qui nous obligeront à emprunter des routes en chantier, pistes de pierres et de poussière où les camions et les fous du volant font la loi. En quittant le Kruger, nous serons impressionnés par l’impressionnante file d’attente de camions et de voitures qui attendent de passer le poste frontière avec le Mozambique. Je dois dire ici, que nous avons failli faire la queue nous aussi, pour rien, mais que grâce à trois vendeurs à la sauvette qui essayaient de nous refourguer des équipements pour la voiture (soi-disant obligatoires au Mozambique), nous avons compris que pour le Swaziland, il fallait tourner avant… Et là, tout roule, peu de circulation et personne à l’immigration. Mais c’est sur la route que cela se gâte, de déviation en déviation, il nous faudra 9 heures pour rejoindre Kosi Bay. Signalons que nous avons subi un contrôle routier à l’entrée du Swaziland et un contrôle de vitesse un peu plus tard. Pour infos : le permis de conduire international, malgré le mauvais état de mon permis rose, n’a pas été demandé par la police et que la border letter ne nous a pas été demandée à la frontière. Nous arrivons au Kosi bay lodge à 17 heures, soirée au restaurant du lodge…

08 décembre : Nous avons réservé une excursion pour 9 heures. Le tour des trois lacs de Kosi Bay, en bateau. Notre guide nous attend devant la réception et nous partons, à pied, pour le premier lac, où se trouve amarré le bateau du lodge. Une belle vedette, dotée de puissants moteurs, rien que pour nous… La balade est superbe, nous naviguons au milieu des chenaux, voyons multitude d’oiseaux, un énorme varan, beaucoup de poissons dans l’eau claire, des flamands roses et des hippopotames dont une femelle, accompagnée d’un bébé, qui va charger dans notre direction nous sommes sidérés par la vitesse de l’animal malgré sa masse. 11 heures, nous stoppons à l’entrée d’un chenal et nous nous mettons à l’eau avec masque et tuba. Nous apercevrons des milliers d’alevins et de petits poissons qui recherchent la protection de la mangrove. Midi, nous traversons le lac 3 pour rejoindre la côte qui donne sur l’océan Indien. Quelques minutes de marche dans le sable et nous voilà sur une plage immense et déserte, où viennent se fracasser les vagues de l’océan. Notre guide repart au bateau et nous donne rendez-vous deux heures plus tard. Le temps pour nous de pique-niquer et de nous baigner, ou du moins de nous tremper, car les vagues sont vraiment très fortes et le courant puissant. Nous rentrerons au lodge à 15 heures où nous profiterons de la piscine privative du chalet jusqu’à l’heure de l’apéro… Une belle journée pour 500 rands/pax. Dîner et dernière soirée au Kosi bay Lodge.

09 décembre : Départ pour Sainte Lucie à 8 heures. Il pleut ce matin sur Kosi bay et sa région, une pluie forte qui nous accompagnera jusqu’à mi-chemin. En route nous bifurquons vers Umkhuse où nous souhaitons effectuer un trail nature de trois heures au départ du lodge. Mal nous en pris, la piste de terre se transformera rapidement en bain de boue à cause des récentes pluies. La voiture glisse, patine et s’en sort, pas grâce à mes talents de conducteurs sur chemin de terre, mais grâce à la qualité motrice du Vitara. Nous ne tenterons pas plus le diable et finirons par faire demi-tour avant de nous retrouver enlisés… Une péripétie que nous laissons derrière nous en retrouvant le bitume et la route pour Sainte Lucie où nous allons passer 2 nuits au Monzi Safari Lodge. Une belle tente réservée sur Booking.com. Nous arrivons à midi et commençons notre séjour par un fish and ship local, aussi bon qu’en Écosse… Balade en ville, un peu de shopping, réservation d’un tour Hippo & Crocos chez Advantage Tour, 240 rands/pax, pour le lendemain matin, et un peu de farniente, complèteront notre journée. Dîner en ville au restaurant la Baraka.

10 décembre : On traîne un peu au lit ce matin. Dehors il pleut et la tente est trop glamour pour que l’on ait envie de la quitter… Petit déjeuner « maison » sur notre terrasse et départ pour la jetée où nous avons rendez-vous à dix heures pour le tour Hippos and Crocos… Une vingtaine de personnes feront la croisière avec nous. La pluie a stoppé mais il y a du vent et il fait frais on se félicite d’avoir pris nos coupe-vent. Malgré le ciel gris et bas, la lumière est belle et nous profitons à fond de la balade. Hippopotames et oiseaux sont au rendez-vous, deux crocodiles aussi. Retour au quai à midi et nous irons déjeuner au restaurant John Dory’s où on se régalera de sushis et poissons. Départ ensuite pour le Cap Vidal. Nous pensions simplement suivre une route pour y arriver, mais non, c’est une réserve et vous réglez un droit d’entrée 173 rands pour deux. On voulait aussi visiter la ferme des crocos, mais on ratera l’entrée et au retour elle sera fermée… Nous passerons quatre heures à arpenter la réserve jusqu’au cap Vidal, en empruntant les pistes de terre, boueuses, et la route principale. L’immense plage de cap Vidal sous la pluie, restera un très beau souvenir de ce voyage. Nous verrons également des animaux, troupeau de buffles, de grands coudous, des zèbres, phacochères, rapaces, et surtout un énorme éléphant, mâle solitaire, qui au bord et au milieu de la route, a roulé des mécaniques à notre encontre, visiblement agacé de notre présence, ou énervé par la pluie. Une petite frayeur, en tout cas, lorsque l’énorme animal a fait mine de s’avancer vers nous à deux reprises, tout en semblant nous observer, avant de reprendre sa route… Retour au Monzi Safari Lodge à 18 heures, il pleut de plus en plus fort, et dîner au Barraca, un chouette établissement juste à côté du lodge, que nous avons choisi car la tempête, résidu des cyclones qui grondent au-dessus de Madagascar, est de plus en plus violente…

11 décembre : La tempête a fait rage toute la nuit, vent et pluie, coupure d’électricité… Nous dormons peu et nous réveillons très tôt pour nous préparer, et reprendre la route pour notre prochaine étape : Pietermaritzburg, via Durban. Il est 8 heures lorsque nous pouvons enfin partir la pluie redouble d’intensité et nous accompagnera tout le long du trajet jusqu’à destination où le soleil fait enfin son apparition. Un trajet ponctué de petites frayeurs dues aux mauvaises conditions météo, à la conduite très, trop, rapide des Sud-Africains, aux comportements imprévisibles de certains et à toutes sortes de choses qui peuvent apparaître devant vous, y compris sur l’autoroute : chiens, chèvres, vaches, voitures arrêtées, personnes, vélos, trous sur la route… j’en passe et des meilleures ! Nous arriverons finalement à destination à 11 heures 45. L’Ascot Inn, réservé sur Booking.com, où nous descendons est très agréable. Le temps de déposer les bagages et nous partons en ville, où nous visitons le musée Thathan Art Gallery au second étage duquel se trouve un ravissant resto salon de thé où nous déjeunerons. Nous passerons ensuite les heures suivantes à nous balader en ville. Dîner et nuit à l’Ascot Inn.

12 décembre : Départ à 7 heures pour Coffee Bay à pas moins de 434 bornes de Pietermaritzburg, la plus longue étape, prévue, de ce road trip. Le temps est agréable, le soleil joue à cache cache-cache entre les nuages. Nous prenons la N2 en direction East London que nous quitterons à Tatham pour bifurquer vers Coffee Bay, pour une dernière heure de route, sous la bruine et dans le brouillard… Il est 14 heures 30 lorsque nous arrivons à l’Océan View que nous avons réservé via Booking.com. Soit 7 heures de voyage, avec une pause repas dans un KFC, quelques errances dans les villes traversées (nous n’avons pas, comme à notre habitude, pris de GPS mais seulement une carte papier). Le plus difficile restant toutefois la circulation des camions (beaucoup de 38 tonnes), qui peinaient à gravir les nombreuses et longues côtes de ce trajet. Un parcours très vallonné, traversant de petites villes qui nous offrira un bel aperçu de la région. Comme la veille, nous aurons quelques frayeurs avec les fous du volant locaux et tout ce qui peut surgir sur une route en Afrique du Sud… Conseil : soyez très vigilants, respectez les limitations de vitesse et le code de la route (stops et feux rouges, la police est très présente), ne collez jamais de trop près le véhicule qui vous précède. Après récupération de la chambre au Sea View, un très bel établissement sur la plage, face à la mer, nous passerons le reste de l’après-midi à nous balader sur l’immense plage de sable et les environs nous sommes seuls, l’hôtel, comme les précédents, est très peu fréquenté, on est tranquille, on profite. Dîner et nuit au Sea View.

13 décembre : départ à 8 heures, après le petit déjeuner, pour Port Elizabeth où nous arriverons vers 14 heures 30 un trajet agréable sur la N2, une belle route qui traverse de beaux paysages, le road-trip comme nous l’apprécions. Nous récupérons notre chambre au B&B St Philippe, réservé sur Booking.com, puis nous partons explorer la ville et le bord de mer jusqu’à l’heure du dîner que nous prendrons rue Stanley, à deux rues du B&B, au restaurant Asadas, où nous serons enchantés par la cuisine proposée.

14 décembre : Départ pour Addo éléphants parc. Nous arriverons sur place à 9 heures, il y a peu de monde. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, un tour à la boutique souvenirs, et nous voilà sur les pistes du parc. Nous sommes venus pour les éléphants et nous n’avons pas été déçus, nous en avons aperçus un grand nombre, des troupeaux entiers, autour des points d’eau. Mais, avouons-le, après le Kruger, nous sommes restés, un peu, sur notre faim. Les éléphants mis à part, nous n’avons aperçus qu’un fennec, une tortue, trois zèbres, des phacochères et des lions dormant sous les arbres très, très loin… Tout ça pour vous dire qu’Addo, on y va pour voir les… éléphants. Sinon, à notre avis, le stop n’est pas obligatoire, surtout si vous avez déjà fait ou allez faire le Kruger. De plus, nous avons été déçus par le comportement des automobilistes qui bloquent, carrément, le passage des éléphants, ces derniers paraissant parfois perdus. Un ranger sur place pour mettre un peu d’ordre ne serait pas de trop. Là, parfois, c’est un vrai cirque, à vous de juger. Pour nous, il n’y a pas photo avec le Kruger. 13 heures, nous quittons le parc pour retourner à Port Elisabeth et poursuivre la découverte de la ville. Nous pousserons jusqu’à Sardinia Bay à une vingtaine de kilomètres et découvrirons de superbes panoramas. 19 heures, retour en ville et, comme la veille, dîner à l’Asada, rue Stanley.

15 décembre : Départ pour le parc de Tsitsikamma après le petit déjeuner. Nous partons à 8 heures de Port Elisabeth, pour une arrivée à 10 heures au parc, entrée Storm River Mouth. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée et nous partons directement pour le pont suspendu. Le soleil est là, le ciel bleu, c’est dimanche et il y a un peu plus de monde que sur les sites visités jusqu’à présent. La balade tient toutes ses promesses, le site est juste magnifique. L’océan se déchaine sous des ponts suspendus et contre rochers et falaises nous avons adoré, la rando nous a pris 1 heure trente aller/retour. Midi, nous déjeunons sur place dans un resto au bord de l’océan puis nous attaquons notre après-midi de trails. Plusieurs sont donnés pour un temps X et un nombre de kilomètres X, nous en combinons 3 pour 10 kilomètres et 3 heures et demies de marche dont un spectaculaire retour par un sentier qui longe l’océan Indien qui gronde. Vous l’avez compris, Tsitsikamma : nous avons aimé. 17 heures, nous quittons le parc pour le village de Storm River où nous avons réservé une nuit, sur Booking.com, au Tsitsikamma Village Inn. Un endroit agréable et reposant à souhaits. Dîner et soirée dans l’un des restaurants du Village Inn. Nous avons beaucoup apprécié cet hôtel et nous le conseillons.

16 décembre : Garden road. Nous quittons, à regrets, le Tsitsikamma Village Inn après le breakfast. Un hôtel, construit comme un petit village de maisons créoles, que nous recommandons. Nous roulons sur la Garden road en direction de Wilderness, notre étape du jour. Nous ferons une pause pour admirer la très belle Plettenberg Bay et une autre à Knysna. Nous arriverons vers midi à Wilderness, où nous rejoindrons directement le départ du Kingfisher trail qui se trouve dans le National Parc de Wilderness. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, puis nous nous lançons à l’assaut des 5 km du sentier qui nous conduira jusqu’aux chutes d’eau. Une belle balade sur un sentier bien aménagé, mais qui comporte quand même de nombreux escaliers, montées et pentes. Il est donné pour 3-4 heures de marche, nous le ferons en 3, stops photos compris. Pas mal de monde, surtout des jeunes qui vont se baigner dans l’eau des chutes. 15 heures, nous rejoignons notre B&B du jour, le Whale’s Way Océan Retreat. Un magnifique B&B, réservé sur Booking.com, situé dans un quartier très résidentiel, face à l’océan. Nous irons nous balader sur l’immense plage de sable qui borde la falaise. Un endroit magnifique, sous le vent et le soleil, où nous pourrons admirer la témérité des pêcheurs à pied qui n’hésitent pas à braver les vagues. Nous apercevrons, également, un banc de dauphins jouant sur la crête des vagues. Dîner au Salinas, à Wilderness, un resto de fruits de mer que nous a réservé notre hôte.

17 décembre : nous quittons Wilderness pour Prince Albert. Une longue et belle journée nous attend. Et elle commence par le Montagu Pass, une piste qui n’est autre que l’ancienne route qui relie George à Oudtshoorn la capitale des autruches. Une belle balade en montagne qui débouchera sur la fameuse route 62, équivalent Sud-Africain de la 66 nous ferons d’ailleurs un stop au Smitswinkel, à Oudtshoorn, un diner aux couleurs et à la décoration de la 66… Visite ensuite de la Safari Autruche ferme, où nous ferons le safari de 13 heures (durée 1 heure). Il fait très chaud, 44 degrés, et le vent est brûlant. Le safari est tout de même intéressant. 14 heures 30, départ pour Cango Caves à 30 bornes de là. Nous ferons la visite des grottes de 15 heures nous serons étonnés par la taille des grottes, c’est très beau (durée 1 heure). Départ ensuite pour Prince Albert que nous rejoindrons en franchissant le Swartberg Pass 27 Km de piste qui nous émerveilleront par la beauté des paysages qui s’offriront à nous. Il sera plus de 18 heures lorsque nous arriverons au Saxe Coburg lodge B&B de Prince Albert où nous allons descendre pour les 2 prochaines nuits. Dîner au Rude Chef et nuit à Prince Albert.

18 décembre : Matinée tranquille pour ce que nous avons décidé comme « journée de relâche » après les derniers jours de road-trip. Peu de route prévue aujourd’hui, mais une balade à pied dans Prince Albert après le petit déjeuner. Un peu de shopping, visite du musée local et promenade jusqu’à midi, heure à laquelle nous reprendrons la voiture pour rejoindre la « Olives Farm » pour déjeuner, à 5 Km de Prince Albert. Une ferme d’oliviers, perdue au milieu de nulle part, où nous dégusterons divers produits fabriqués sur place, dont l’huile d’olive, extraordinairement parfumée. Déjeuner au resto de la ferme puis départ en petite balade pour avoir un aperçu du grand Karoo qui nous fera penser au Far-West… Retour au lodge vers 16 heures pour profiter de la piscine et du calme des lieux, puis départ à 18 heures 30, pour le cinéma de Prince Albert, à pied, où nous irons voir le Roi Lion. Un bon film, mais plus que pour le film, c’est pour le cinéma lui-même que nous y allons. Un cinéma avec bar à l’entrée et une salle comme nous n’en avions jamais vue, que ce soit au niveau confort ou déco. Bref, une très belle soirée.

19 décembre : 9 heures, départ pour Matjiesfontein, étape du jour. Une balade à travers le grand Karoo qui nous conduira à ce petit hameau de quelques bâtiments construits autour de la gare, elle-même construite au milieu de nulle part… Un endroit particulier, où nous descendrons au Lord Milner Hôtel. Un établissement d’époque, bâti par un écossais, que l’on dit hanté et qui nous rappellera fortement l’Écosse. Arrivés à 11 heures 30, promenade dans cet endroit insolite, puis déjeuner au Laird Arms, un pub où le personnel est en tenue d’époque. Visite des petits, mais intéressants musées locaux, dont celui des transports. Visite obligée de la gare avec l’arrivée d’un train, si long qu’il nous faudra marcher deux cents mètres en dehors des quais pour arriver à hauteur des locomotives où, surprise, nous constaterons que le conducteur est une conductrice, jeune femme noire aux cheveux blonds… Photos des machines et nous reprenons notre balade, un peu de shopping, un arrêt café et il est déjà 16 heures 30. Surpris que la journée soit si rapidement passée, nous irons profiter des derniers moments de soleil au bord de la piscine. Une journée calme et hors du temps que nous avons apprécié à sa juste valeur après bientôt un mois de road-trip. Dîner et nuit au Lord Milner Hôtel.

20 décembre : Départ à 9 heures de Matjiesfontein pour Hermanus. Nous suivons la N1 jusqu’à Worcester, la vallée de la Breede, la route des vins, du moins une partie. Nous bifurquons vers Robertson où nous irons visiter un chaix, le Mc Grégor, du hameau du même nom. Dégustation de vins blancs, achats, petit tour à Mc Grégor, il est temps de reprendre la route… Sur les hauteurs, des incendies se sont déclarés et un voile de brume couvre la vallée. Nous poursuivons par la N2 en direction du Cap jusqu’à la bifurcation pour Hermanus. Nous y serons à 14 heures 30, et là, c’est le choc. Nous nous attendions à un petit port de pêche et nous nous retrouvons dans une ville balnéaire très fréquentée et très moderne… Nous récupérons notre chambre au Potting Shed, réservé sur Booking, et partons en balade à pied, explorer bord de mer et centre-ville, une promenade qui nous conduira jusqu’à 18 heures. Dîner en ville et nuit au Potting Shed.

21 décembre : Départ à 8 heures 30 pour Cap Agulhas je commettrai l’erreur de ne pas faire le plein avant de partir et de sous-estimer la distance, ce qui fait que nous arriverons à Augulhas grâce aux vapeurs d’essence qui restaient dans le réservoir… Conseil : toujours faire le plein pour s’éviter des sueurs froides et le risque de rester en rade au milieu de nulle part. D’autant plus que nous avons choisi de suivre le bord de mer, la Whale’s Way, ce qui nous offrira de beaux panoramas mais nous obligera à suivre la 316 sur une piste de terre. 11 heures 30, arrivée à Cap Agulhas. Coup de cœur, c’est magnifique. Un peu de monde, de très belles maisons, des restos et un air de station balnéaire très agréable. Mais surtout, le point le plus au sud du continent africain et le point de rencontre de deux océans : l’Indien et l’Atlantique. Un lieu symbolisé par un monument devant lequel chacun veut se faire prendre en photo. Nous jouerons le jeu et attendrons notre tour. Un instant d’émotions. Puis nous tremperons une main dans l’Indien et quelques mètres plus loin, une autre dans l’Atlantique… Nous irons ensuite déjeuner à Agulhas avant d’aller visiter le phare. Très beau, gérer par Sanpark mais la Wilde Card n’est pas acceptée. Nous monterons au sommet, attention pas d’escaliers mais une série d’échelles assez raides. Très belle vue du haut du phare. 15 heures, nous reprenons la route pour Bredasdorp où nous souhaitons visiter le musée des épaves et des naufrages. Un super musée pour ceux que ça intéressent. Retour ensuite sur Hermanus où nous arriverons à 17 heures 45 comme la veille balade en bord de mer, photos, apéro, resto… Nuit au Potting Shed.

22 décembre : départ par la route des baleines pour la région du Cap où nous allons terminer notre road trip. Une route avec des panoramas sublimes qui nous feront multiplier les pauses photos. Arrêt à Betty Bay où nous irons voir les pingouins au Stone point parc, un sentier payant, aménagé en une longue passerelle de bois qui permet l’observation des pingouins. Très sympa, nous avons beaucoup aimé. Un peu de monde, mais nous sommes dimanche à trois jours de noël. Nous poursuivrons ensuite jusqu’ à Stellenbosch, sur la route des vins. Une très jolie ville, avec beaucoup de magasins et restaurants. Nous y déjeunerons et y ferons un peu de shopping avant de reprendre la route pour Cap Town où nous allons passer nos 4 dernières nuits avant le retour en France. Un petit arrêt dans une station-service pour laver la voiture de toute la poussière qui la recouvrait et Cap Town, nous voilà. La première nuit étant au Lagoon Beach, nous nous dirigeons vers Minerton où se trouve l’établissement. Une mini déception que cet hôtel qui ne correspond pas du tout à l’image du petit hôtel sympa que nous en avions. C’est tout à fait le contraire, un établissement immense, sur une plage où règne l’interdiction de baignade (permanente) suite pollution de l’eau… Beaucoup de monde, rien qui nous emballe pour ce premier contact avec Cap Town. C’est finalement le coucher de soleil sur Table Mountain qui nous rendra le sourire… Dîner et nuit au Lagoon Beach Hotel.

23 décembre : 9 heures, départ pour Table Mountain. Trop tard pour éviter la file d’attente et les problèmes de stationnement… Tant pis, nous nous garons tout en bas, sur le premier parking et prenons la navette gratuite jusqu’au téléphérique. 5 minutes plus tard, nous nous délestons de 720 rands pour un aller-retour en direction de la fameuse montagne. Mais d’abord, il faudra faire la queue, 1 heure 30, pour pouvoir embarquer à bord de l’engin. Une nacelle ultra moderne, dont l’intérieur tourne de façon à ce que tout le monde puisse profiter du panorama. Il est midi lorsque nous débarquons, enfin, au sommet. Une bière, deux chips, et nous voilà partis en direction du Beacon point, une randonnée de trois heures A/R. Une autre rando sur le plateau principal et il est déjà l’heure de refaire la queue pour redescendre. Il nous faudra 1 heure et demie pour arriver à la nacelle… 19 heures, nous rejoindrons le Town house Hôtel où nous allons passer les trois dernières nuits. En conclusion, nous dirons que malgré les files d’attente, nous avons été emballés par Table Mountain, un endroit à faire absolument…

24 décembre : Départ pour le cap de bonne espérance. Entrée prise en charge par la Wild Card. Nous y arriverons pour 10 heures et y resterons jusqu’à 15 heures. Arrivés sous un superbe soleil, nous subirons ensuite un violent orage et la brume, puis de nouveau un ciel dégagé. De très belles photos, une rando sur les rochers… Nous avons beaucoup aimé. Pas mal de monde aussi à partir de 14 heures. Nous n’avons pas apprécié la pagaille pour prendre les photos devant le panneau indiquant le cap. Encore moins apprécié la conduite de certains touristes, des français, qui essaient de resquiller et cause des problèmes. Bref, si le site est magnifique, nous avons préféré l’ambiance de Cap Agulhas, un autre public… N’hésitez pas à consacrer plusieurs heures à ce parc. La route pour s’y rendre est sympa et traverse quelques jolies petites villes. Retour en fin d’après-midi à Cap Town où nous espérons réveillonner, mais surprise, tout est prévu pour le 25, le 24 c’est la veille, ce n’est pas Noël nous précise-t-on…

25 décembre : journée de Noël, nous partons visiter l’aquarium des deux océans. Nous avons apprécié la visite de ce musée océanographique. Midi, nous poursuivons avec Waterfront, ses restaurants, ses boutiques à touristes, ses magasins de luxe Déjeuner léger au restaurant Parada, puis balade sur les quais et le Mall Victoria. Il y a énormément de monde, c’est épuisant. Une visite qui nous conduira jusqu’à la fin de la journée, heure à laquelle nous rentrerons au Townhouse Hôtel pour la soirée de Noël.

26 décembre : Une longue journée nous attend, le départ est prévu pour ce soir ou plutôt demain à minuit 10 nous refaisons nos sacs en répartissant les affaires pour équilibrer le poids, puis nous partons pour Stellenbosch où nous avons décidé de passer la dernière journée de notre périple Sud-Africain. Le retour de la voiture est prévu pour 20 heures et l’enregistrement du vol à 22 heures, nous avons le temps… Arrivés à Stellenbosch sous un ciel mitigé, nous irons nous balader dans cette jolie ville avant d’aller déjeuner pour notre dernier « bon repas » en Afrique du Sud. Le temps maussade nous encouragera à reprendre la voiture pour une dernière fois. Nous pousserons jusqu’à Gordon Bay et ferons un stop, au retour, à Strand, le temps de manger une crêpe. Petit tour au bord de mer et il est déjà 18 heures. Notre vol est prévu à 0 heure 40, nous avons le temps, mais le cœur n’y est plus, c’est la fin du voyage, nous nous dirigeons sur l’aéroport pour rendre la voiture au terme d’un périple de 6987 kilomètres. Un retour rapide un petit coup de portière sur la carrosserie, pour une fois nous n’y sommes pour rien, sera relevé par les agents de Budget. Pas de soucis nous sommes assurés. Nous rejoignons le terminal international et nous installons devant la baie vitrée pour passer le temps (merci wifi, ordi et livre…).

27 décembre : Arrivée à Nice, via Paris Charles De Gaulle, à 14 heures 30 la boucle est bouclée.

Si c’était à refaire : nous conserverions le même parcours, mais nous enlèverions une nuit à port Elizabeth pour la placer à Tsitsikamma. Nous visiterions Addo en arrivant à Port Elizabeth plutôt que le lendemain. Nous enlèverions une au Cap pour la placer à Stellenbosch à 40 km de Cap Town.

Notre avis, aimé, pas aimé : Nous avons adoré le Kruger, l’ambiance, les animaux, la magie des lieux, les camps, la liberté de mouvement et la facilité d’accès. Nous avons aimé Johannesburg plus que Cap Town. Même si nous avons trouvé Cap Town plus jolie, nous n’y avons pas aimé l’ambiance. Trop froide, trop touristique, trop guindée par endroit. Nous avons préféré la première partie du voyage à la seconde : celle de Johannesburg à Coffee Bay. La seconde, de Port Elizabeth à Cap Town, bien qu’elle offre des paysages à couper le souffle, nous a moins emballés. Son côté trop propre, trop policé, trop… c’est trop. Nous n’y avons pas retrouvé le parfum d’aventure qui flottait sur la première partie. Pour nous, les deux parties sont clairement deux voyages différents et si nous retournons en Afrique du Sud, ce sera certainement entre Johannesburg et Coffee Bay. Nous avons apprécié la nourriture, pas chère et très bonne, certainement l’un de nos voyages où nous avons le mieux mangé et bu… Le vin est excellent, de très bonne bouteilles à partir de 5 euros, au restaurant… imbattable. Nous avons adoré la gentillesse des Sud-Africains, noirs ou blancs.

Concernant la sécurité : nous n’avons ressenti aucune insécurité quel que soit l’endroit, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’existe pas. Nous avons pu constater qu’il y avait des endroits à ne pas fréquenter, des horaires à respecter, et un bon sens évident à avoir. Mais nous n’avons pas pris plus de précautions que pour nos voyages précédents en Asie, en Amérique Centrale ou ailleurs. Nous n’avons eu aucun souci avec la police, aucun contrôle à part au Swaziland. Aucun problème, non plus sur les routes, près de 7000 bornes quand même, mais il faut rester vigilant, c’est tout. L’Afrique du Sud est idéale pour le road-trip. Le permis international ne nous a été demandé nulle part et même refusé lorsque je l’ai présenté chez Budget ou lors du contrôle au Swaziland. La carte de débit a été acceptée sans problème chez Budget. Nous ne parlerons pas ici des conditions de vie des uns ou des autres, des noirs, des blancs, de l’après Apartheid, ce n’est pas l’objet de ce carnet et de toute façon, nous savons par expérience, que cinq semaines ne suffisent pas pour avoir assez de recul et parler d’un sujet aussi grave et douloureux. Nous nous en tiendrons à ce que je dis plus haut : nous avons trouvé les Sud-Africains très sympas, gentils et serviables.

Argent : Nous sommes partis avec des espèces (une habitude chez nous), change effectué en France. Nous les avons utilisés tout au long du voyage et n’avons jamais retiré de d’argent aux ATM. Nous avons utilisé nos CB en alternance avec les espèces. Chacun sa manière de faire et de voir les choses…

Conclusion : un très beau road-trip, comme nous les aimons, beaucoup de très belles routes, de beaux paysages. Nous avons adoré ce voyage. L’Afrique du Sud est un pays magnifique, nous l’avons découverte au fil des kilomètres et de la route et nous l’avons vraiment appréciée. Toutefois, nous vous devons d’être honnêtes en disant que, le Kruger mis à part, même si le voyage a été magnifique, il nous a manqué la petite étincelle, ce petit truc en plus, rencontré dans d’autres pays, qui fait la différence, la magie d’un voyage… Ce qui n’enlève rien à la beauté du pays. Vous pouvez consulter le carnet définitif, avec photos et plus d'infos, sur notre blog en cliquant le lien suivant : https://www.1destination2voyages.com/l-afrique-du-sud-en-road-trip-1
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Du lever du soleil au lever de lune - South Africa 04
Voilà 13 ans d’abstinence …à feuilleter mes vieux bouquins sur le Rwanda, le Kenya …à rêvasser en regardant les photos de la faune africaine qui tapissent mon salon, à m’attarder sur le collier massai, coloré et auquel il manque quelques perles, à écouter (dans le noir le plus absolu) ces cris d’animaux sauvages qui proviennent du bush, à scruter le ciel pour voir si les étoiles scintillent comme là bas … 13 longues années (13 comme je l’aime ce chiffre pourtant !) …avant de me dire que je tournais les talons à mes nombreux voyages européens pour retrouver la terre ocre qui a bercé mon enfance. Trop longtemps j’ai attendu …trop de choses à découvrir sur place et cette sensation d’avoir eu trop peu de temps encore (pourtant 24 jours) …Mais une certitude, celle d’y retourner sans jamais plus laisser le temps s’écouler si longuement.

12.07.03 : date de mon 1er post sur ce forum pour savoir si ces retrouvailles se profilaient davantage vers l’Afrique de l’est (connue) ou vers l’Afrique australe (inconnue).

Et puis le « coup de grâce » 🤪…cette nuit d’octobre 03, à feuilleter les photos de l’album d’un VFiste, sur l’Afrique australe … A se « contaminer » mutuellement par cette passion. Et là plus de doute … Cette savane me manquait trop…La certitude devenait une évidence.

Décembre 03 : Ca y est ! Dans un Paris glacial …je « booke » pour l’Afrique du Sud ! Mélange de sensations : entre l’excitation tangible et progressive d'y être 🙂 et la peur de retrouver ce continent, de lire toutes ses nuances avec d’autres yeux, que ceux d’une enfant et d’une adolescente. 😕

22.06.04 … 6h10 du matin : Tous les 4 ont y est et enfin j’y suis … 1er pied posé sur le sol Sud africain … Le tarmac de Johannesburg … Mes souvenirs se voilent (comme ce qui se dégage des réacteurs de ces gros zincs qui sont sur la piste) …Dans une forme de silence, je savoure ce tout premier moment, en « tête à cœur » avec moi-même. 😊😊

PRETORIA

Cette ville découpée de façon géométrique, comprend une multitude de longues avenues. Si on n’y fais pas gaffe et qu’on rêvasse un peu comme moi 😉…on revient sans arrêt sur la même route ou peut-être, est-ce celle juste d’à côté qui lui ressemble tant ! Les herbes sont rases et jaunies mais déjà ça sent bon la nature qui pousse sur ce sol rouge ! Des 10zaines de camionnettes (blanches) klaxonnent à la première vue d’un piéton, histoire de voir s’il souhaite pas embarquer dans le taxi et venir grossir le nombre de passagers qui se trouvent déjà à l’intérieur, juste le temps d’un lift quelques km plus loin et de quelques rands. Mais Pretoria c’est aussi cette image contrastée de proximité avec cette population qui déambule dans les rues, ces téléphones publics (vraiment publics, la conversation profite à tte la rue !😏) …juste posés sur une simple tablette en bord de route (on se demande parfois comment ils sont raccordés) et cette image d’éloignement et de protection à outrance avec toutes ces habitations calfeutrées derrière des barrières électrifiées, des barbelés, image saisissante, interpelante …😮

Une première immersion au cœur d’une fête populaire, à l’occasion des 10 ans de liberté (1994 la nouvelle Afrique du Sud naît : premières élections multiraciales, un nouveau drapeau est adopté, l’hymne national (Nkosi Sikelele, jadis chant de lutte de l’ANC) est accepté et Nelson Mandela est élu président) . On ne pouvait mieux tomber, pour un premier contact : ça chante, ça danse, ça se mélange et déjà je m’étourdis au son des tam-tams …me sentant en communion avec cette liberté, la leur, la mienne.

Avant de m’effondrer sur le lit de ce cabanon de jardin tout coloré d’un backpackers … C’est que la nuit tombe raide comme un couperet ici : A 17h30 Dame nature signale l’extinction radicale des feux 😎 et puis 12 heures d’avion et quelques lampées d’Amarula ça aide !!!

TIMBAVATI NATURE RESERVE

5 heures de route depuis Pretoria …en passant par Hoedspruit dans cette camionnette rouge …au volant Ben et Nathalie. Un couple de hollandais vachement sympa, qui ont tt claqués il y a deux ans pour rejoindre l’Afrique et parcourir les réserves.

Ah ! Le bush ….Plus on s’en approche et plus il est là perceptible, par ces hautes herbes sèches et folles qui frétillent, ces arbres mopanes, ces épineux, cette odeur que seule la savane est à même de dégager, d’enivrer 😊… Les mirettes bien ouvertes 😮, je n’en perds pas une miette.

Dès l'arrivée au lodge, c’est ce petit vervet habitué des lieux qui fut mon premier contact direct avec ce rdv que j’attendais tant. Parcourant mes bras avec une agilité qui n'a pas son pareil, sautillant sur ma tête, s’adonnant à cœur joie avec ma longue tignasse blonde …Gaffe, cependant, aux impulsivités de la mâchoire ! Petit l'animal mais « maous costaude" quand même la dentition!😉

5 jours au cœur de ce paradis terrestre … à se lever tôt le matin (5h00) et à s’endormir tôt la nuit (20h30), après une séance de « bush TV » (= feux de camp)…C’est accompagnés du pisteur et des rangers (Louis ou André) que nous ferons les découvertes matinales et les Night drive.

Du lever du soleil au lever de lune …le ciel se tapisse d’une couleur que seuls les cieux africains offrent : Bleu azur avec peu de nuages, boule de feu ronde, jaune éclatante …qui finit par apporter des nuances orangées, rouges vives, dès qu'il se couche pour laisser la place à une autre boule ronde (la lune) qui se glisse parmi toutes ses étoiles.

Girafes (majestueuses et gracieuses, surtout quand elles s’abaissent pour se désaltérer à un point d’eau) – Impalas – Duikers – waterbucks – Phacos (les petits clowns de la savane, à la queuleuleu …du plus grand au plus petit, la queue élevée …comme pour mieux émettre un signal d’alarme !)– éléphants (on s’incline devant ce maître imposant des lieux !) – buffles – serpent – araignées (si !si ! de toutes tailles et de tout coloris!🤪🤪) – oiseaux multicolores – rapaces - zèbres – hippos – Chacals – Hyène - mais aussi léopard et les célèbres lions blancs.

Le plus beau spectacle animalier nocturne (bien imprimé sous la casquette (t'inquiète pas Vilcanota !)) me fût offert par ces fauves aux billes rondes. …Nuit noire, le moteur du véhicule coupé …à regarder et écouter les hurlements conjoints de 6 lions : 2 allongés sur la piste (3m), repus d’avoir bien bouffé la veille …2 autres, à droite du véhicule sous les acacias, un 5ème qui ère, je ne sais trop où et qui s’époumone et enfin le 6ème (1, 5 m) calfeutré derrière un bosquet sur ma gauche ! Quasiment jamais éclairé celui là …C’est le moment de développer ces yeux de lynx (n’est pas merlin !😉) histoire de s’assurer qu’il reste bien à sa « plaplace »😏😏😏 …Mes fesses posées sur le siège de ce 4 x4 complètement ouvert, j’ai du mal à retenir mon souffle …absorbant sans retenue le spectacle qui se déroule sous mes yeux, affinant mon acuité auditive et cherchant à détecter tout mouvement possible d’une seule de ces crinières. Autant dire que même, si j’avais déjà vécu ce spectacle dans le parc Akagera …l’instant ne peut faire que frissonner, le souffle s’accélère et ça fou aussi de la buée sur l’objectif photo 😄😄("Shoote shoote" on me dit à voix basse …j’veux bien moi mais j’y vois plus rien !😕)

Mais TIMBAVATI, c’est aussi la rencontre avec des hommes et des femmes, dont Olivia …petit bout de femme à la peau ébène, au regard triste et au visage qui exprime qu’il a déjà vécu bien des affres. Elle bosse dans cette réserve depuis une dizaine d’années maintenant …coupée de sa famille qui vit à Pretoria et qu’elle n’a pas revu depuis si longtemps.😐 Touchés par son histoire, on passe les temps libres que nous avons à discuter avec elle, nous inclinant devant tant d’humilité. Au moment du départ …discrètement on vide nos poches des rands que nous avions ...Si cela peut lui permettre de rentrer chez elle, ne fut ce qu’une fois.

Ah ! l’Afrique palpitante, colorée mais aussi tellement contrastée !

KAPAMA CHEETAH BREEDING FARM

Centre dont l’objectif est de permettre la sauvegarde et la reproduction des guépards mais aussi des Lycaons. Le Guépard est un animal, qui s’est vu amputer pas mal de son territoire par l’extension des fermes en tt genre. Ne sachant pas exister dans des paysages montagneux ou de forêts, il a besoin d’étendues et de plaines pour pouvoir courir et chasser. Les objectifs de ce centre sont louables : préservation de l’espèce, plan d’action pour limiter la chasse à l’égard de cet animal, recensement et localisation de sa population dans les réserves, réintroduction dans des milieux appropriés. Seul petit bémol, la taille de ce centre en fait un lieux beaucoup trop fréquenté et l’on se demande si au bout du compte, notre visite ne va pas encore une fois de plus ajouter un cran supplémentaire au dérangement de l’animal 🤪…qu’il soit simple ou royal.

MOHOLOHOLO REHABILITATION CENTRE

De nombreux animaux sont ici apportés, recueillis, soignés dans l’espoir de les rendre à la vie sauvage un jour. Mais réalistement, certains d’entre eux termineront leur vie dans ce centre n’ayant plus aucune chance de survie individuelle dans le bush 🙁. Des rapaces, dont certains se sont cassés les ailes et ne pourront plus jamais voler …des charognards empoisonnés pour avoir ingurgité les restes d’une carcasse, contaminée (certains chasseurs empoisonnant sciemment les ongulés avec pour objectif de capturer le fauve qui en fera sa proie) …Et voilà comment la connerie humaine sabote purement et simplement la chaîne alimentaire et la vie sauvage !😠😠 Des lions aussi s’y trouvent, rapatriés de zoo européens qui ne savent plus quoi en faire une fois qu’ils ont fini de les utiliser au service d’un spectacle outrancier !!!

Une visite qui fou quelques paires de claques radicales à celui qui se sent sensibilisé par la protection animalière et l’espace d’un instant on se dit « Dur d’être un être humain !!! Pas vraiment fiers non plus ! »😕

BLYDE RIVER CANYON - LES POTHOLES – THREE RONDAVWELS – GOD’S WINDOW

Voilà aussi un morceau de puzzle de l’Afrique qui fait que je me sens au bout du monde … La diversité et l’étendue des paysages! A perte de vue, sans jamais s’en lasser …Quand le relief bleuté des montagnes semble toucher l’horizon du ciel, quand les plaines semblent disparaître comme le flou d’un mirage.😊

Blyde River Canyon est la 3ème plus grande gorge au monde, taillée dans le massif du Drakensberg, elle offre des panoramas extraordinaires et une grande variété de formations géologiques (qui datent de millions d’années !) …Des trois Rondavels (paysage ayant pris la forme de huttes traditionnelles zouloues) …Aux marmites du géant (les Potholes), les falaises passent par une diversité de couleurs et tombent à pics dans l’eau turquoise …God’s Window où le panorama offre une vue à 180 °, sur la forêt tropicale, les plantes grasses qui s’agrippent aux falaises.

Le lieux aussi où « l’African Market » jalonne les rues …des marchands qui négocient leur production artisanale …en prenant le visiteur par le bras tout sourire aux lèvres, le congratulant « d’un my friend, my friend » comme pour mieux l’accaparer …Donnant un petit coup de cirage rapide sur les « big five en bois » exposés …histoire de mieux convaincre l’acheteur potentiel 😏😏. Un lieu magique où les autres ont bien eu du mal à me récupérer 🤪 tant je m’y sentais comme chez moi …m’étourdissant de ces objets africains qui me font littéralement fondre et rigolant, discutant avec mes hôtes.

NELSPRUIT

Juste un stop Over …pour une nuit chez Dave (dans un bacpackers), le genre de mec baba cool qui s’acharne à nous placer les 4 uniques mots en français qu’il connaît dans la moindre de ses phrases, lorsqu’il s’adresse à nous : « madame – monsieur – Paris et je t’aime ! »

Nelspruit, c’est là aussi que nous quittons Ben et Nathalie…promettant de nous écrire et de s’échanger les photos de la fabuleuse scène nocturne des lions ! Photos pour nous et enregistrement sonore pour eux !

C’est là aussi que nous prendrons le véhicule de location pour redescendre jusque Durban. Premiers essais de la conduite à gauche, calage, contrôle de réflexes mais surtout parties de fous rire garanti tant l’apprentissage ne fut pas sans peine pour une certaine !!! 😏🙂😉

SWAZILAND ET MLILWANE WILDLIFE SANCTUARY

Petit pays de collines, le Royaume des Swazis est enclavé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique, avec une monarchie absolue du Roi Mswati III. Les démarches pour y pénétrer, se limitent à quelques coups de tampons successifs sur le passeport, à remplir quelques formulaires …en réglant son rythme sur l’horloge africaine du « polé » polé » …Lors du transit dans la zone d’immigration surpeuplée ! Bref faut pas être pressés!😉

Réserve de Mlilwane … paysage de savane herbeuse, de collines et de plans d’eaux …Où l’on n’a aucune difficulté d’approcher les hippos, crocodiles, gnous, zèbres, Nyalas et autres antilopes … à pied, en vélo ou à cheval, tellement leur population est concentrée et leur passage dans le Rest camp fréquent (qu’il est bon de s’endormir avec une impala juste devant sa fenêtre éclairée seulement avec les lueurs que dégagent le feu de camp 😊) !

Faire de l’équitation dans une réserve …En voilà une bonne idée surtout pour les non initiés ! 🏴‍☠️Entre paradis et cauchemar cette expérience. 9 h du mat on se lance …8 chevaux sont attelés …6 voyageurs et 2 guides pour la promenade en pleine brousse ! Chacun à son tour y grimpe et dans la seconde qui suit nous voilà parti, sans aucune consigne quant à la manière de guider les « étalons »!🤪 Lâchés, largués en pleine brousse …Le 1er 1/5 d’h se passe tranquillement …chacun ayant l’impression que finalement son statut de débutant est gérable … 1er ¼ h …qd soudain surgit d’un bosquet une impala, affolant le cheval du 1er guide qui résiste, faisant chavirer quelques cavaliers à 3 m du lac (où n'attendent que les crocos dont l'orbite ne perd rien du spectacle qui est en train de se jouer), dispersant les autres chevaux qui se lancent dans un galop effréné hors piste !!!

Au secours ! Comment fait-on pour ne pas connaître le même sort que les autres et chuter !!!!

A terre, certains dont les vêtements ont pris en une traite la couleur ocre de la piste …les cheveux en pétards et plein de poussière décrètent qu’ils poursuivent à pied et refusent de remonter sur l’animal😠 … Avant de se raisonner et de se dire que s’ils n’y remontent pas de suite …ils ne le feront probablement plus jamais. Chapeau bas à eux !

Heureusement cette chute n’aura coûté que quelques frayeurs et la mort instantanée de mon objectif 300 mm qui était au cou d’un des guides qui lui aussi s’est retrouvé face contre terre.

Dure épreuve pour moi que ces 45 minutes qui ont suivies 😐…la peur de valser à mon tour …et surtout dur de gérer émotionnellement un divorce affectif de 21 longues années. J’avais 13 ans au Rwanda quand j’ai perdu ma meilleure amie dans un accident de cheval …j’avais juré que le temps passerait longtemps avant que je ne puisse me réconcilier avec cet animal et que le jour où je le ferais cela ne pourrait être qu’en Afrique.

Entre ces gouttes de sueur qui dégoulinaient sur mon front, la peur qui me tenaillait au ventre et l’apaisement d’avoir enfin pu pardonner à la vie de m’avoir pris cette petite fille aux yeux ébènes … j’ai vécu en 45 min …l’histoire de tte ma vie : mon amie, l’Afrique et les animaux … je n’oublierais jamais tous ces regards que j’ai lancé vers le ciel, durant cette balade …En paix, je suis à présent.😊

Le Swaziland, c’est aussi le spectacle fabuleux des danses traditionnelles Swazis, autour d’un feu de camp. Drapés dans une pièce d’étoffe de couleur pourpre ou vêtus d’un tablier en peau de bêtes …Ces pieds nus, juste ornés de bracelets de fruits séchés, fracassent le sol poussiéreux après une levée surprenante de jambes.

C'est aussi ... ces regards et ces sourires de gosses qui nous sont donnés comme un des plus beau cadeau de la vie …parce que tt simplement on leur a offert quelques bonbons et bics (pour aller à l’école) …

ESTUAIRE DE SAINT LUCIA

Séparé de l’océan indien par un étroit cordon (l’estuaire), le lac de Saint Lucie est une vaste étendue d’eau saumâtre. Végétation de marais (où papyrus et roseaux poussent à foison), de mangrove à palétuviers, de dunes. La faune y est abondante, tortues, buffles, plusieurs espèces d’antilopes, une grande variété d’oiseaux mais surtout dans l’estuaire les crocodiles pullulent et les hippos ne sont pas en reste ! « beware Hippos » comme l’affichent clairement les panneaux !

HLUHLUWE – UMFOLOZI GAME RESERVE

Véritable coup de cœur que sont ces deux réserves 😊…On y passe aisément de l’une à l’autre et elles affichent un paysage bien différent. Hluhluwe (à prononcer « Chluchluwi ») arbore d’avantage de collines et une végétation dense à épineux - Umfolozi, plus sauvage envoûte par ces plaines jaunes voire rousses parsemées de quelques acacias.

Immersion totale dans la brousse sauvage et rencontre fabuleuse avec la grande population de rhinocéros (tant blancs que noirs) qui la compose. Koudou, Nyala, Python ..

Ici on arrêterait le temps, par moment …tellement cette flore et cette faune sont saisissante, ne se lassant jamais d’être dans ce lieu où peu d’humains y sont mais où crépitent tous ses bruits de la nature …On l’accélérerait à d’autres : comme cette charge de gnou (hé ! oui ! il devait avoir mal digéré ce qu’il avait brouté !😕) et pire d’éléphant ! Qd le réflexe devient sauveur … on n’enclenche jamais aussi vite une marche arrière, même sur une piste de terre !😮😕😏

DURBAN COAST

L’océan Indien qui vient fracasser ses hautes vagues sur les rochers, un endroit bien plus animé où indiens et Sud africains se mélangent …se confondent …Hormis cela, Durban ne sera à l’avenir qu’un stop Over …tant d’autres régions sont à mes yeux bien plus riches à découvrir. Petit break cependant bien mérité ou imposé pour moi (36 heures au lit, sous une chaleur bien plus étouffante que dans le reste du pays … expulsant la tourista qui m’a attrapée !🤪)

LE CAP OCCIDENTAL

vol interne entre Durban et Cape Town …C’est que 17 jours se sont déjà écoulés;

CAPE AGULHAS : Le pointe sud de l’Afrique …l’endroit où l’on se trouve entre deux océans (Indien et Atlantique) .. Endroit magique où l'on assiste à cette communion. Subjuguée, je fus par ce lieu qui offre bien plus qu’une simple plaque posée indiquant qu’on se trouve à la rencontre des 2 océans. La sensation d’être au bout du monde …infiniment petit face à la puissance de la nature (terre, ciel et océan) qui explosent tous nos sens !🙂🙂

LA PENINSULE DU CAP : de Muizenberg à Camps Bay, en passant par Fish Hoek, Simon’s Town, Boulders (et ses pingouins africains), Chapman’s Peak …Une route côtière enchanteresse avec ttes ces petites plages de sables blanc nichées dans des criques où les eaux varient du turquoise au mauve cuivré au moment du soleil couchant.

CAPE OF GOOD HOPE NATURE RESERVE : majestueuse réserve qui séduira le moindre amoureux de la nature, Cap de Bonne Espérance Et Cap point. Encore une fois, se trouver à la pointe de la péninsule du Cap …C’est s’ouvrir sur l’immensité des flots émeraudes de l’océan Atlantique. Les rochers y sont battus par le vent, les babouins nombreux et prêts à piquer le moindre soupçon de nourriture qui traîne, les autruches observent d’un air un peu stupide et stupéfiant le visiteur !😏

TABLE MOUNTAIN : Cette montagne plate, culmine au dessus de la ville du Cap, entre Signal Hill et Lion’s Head. Le sommet est accessible par le cableway (téléphérique) …la vue est impressionnante et les sensations garanties 🤪😛(surtout quand on y monte seule parce quel les autres se dégonflent !!! et que approchant le sommet la nacelle dont le sol pivote, est violement secouée par le vent) Mais bon, une petite frayeur (pour ceux qui ont le vertige) vaut largement le coup du spectacle ! Une fois en haut …On a quasi l’impression d’être un voisin proche des nuages et la vue s’étend à profusion sur la ville du Cap, sa péninsule et Robben Island (lieu symbolique où tristement Nelson Mandela et ses compagnons furent emprisonnés 18 longues années au temps de l’apartheid).

LE WATERFRONT : front de mer, étalage de boutiques luxueuses dans le Victoria Warf Shopping dénotant de manière outrancière avec les bidonvilles du Cap 😕. Je n’ai préféré qu’en retenir deux images : celle de cette ambiance « genre Louisiane » où de nombreux Sud africains, le visage ridé, les cheveux grisonnants vous gratifient d’un sourire quand vous faite tomber quelques rands dans le chapeau qui jonche le sol, pour les remercier d’apaiser le contraste de ce lieux par quelques morceaux de jazz joués. Et celle de la ballade avec Chris …dans un petit bateau, un peu scabreux 😏 qui attendait ses premiers clients à côté de nombreux voiliers qui dérangent tant ils supputent le luxe ! Un petit tour …la ville du cap vu de l’océan (effet miroir ou image renversée), un éclat de rire face à ses otaries qui se font dorer au soleil …et la promesse de ne rien dire si cela ne nous a pas plu!😉

LES TOWNSHIPS : La plus grosse claque jamais prise depuis longtemps ! 😕😐🙁 Des km et des km de bidonvilles entre l’autoroute N2 et False Bay. Des milliers d’habitats (si tel peut en être le nom) accolés les un aux autres …façonnés en tôles ondulées …avec un toit qui ne tient qu’avec des pierres ou de vieux pneus ramassés …Le tout bien concentré derrière des barrières ! Comme pour mieux isoler, distinguer, étiquetter! Un spectacle qui soulève le cœur au sens propre comme au figuré ! 🤪 Comment peut on se sentir face à cet étalage de conditions de vie précaire ? Une image, des gens (dont cette femme atteinte du virus HIV avec un bébé dans les bras) gravés à jamais dans ma mémoire …Comment le monde, peut-il être si beau et si laid à la fois …si doux et si cruel ?

STELLENBOSCH – FRANSCHHOEK : ou un petit détour au pays de la vigne ! Ne ratez pas Franschhoek, si vous êtes amateurs (trices) de bon vin … Mais mangez un petit quelque chose avant et après ou faites vous conduire ! 😛 C’est plus sûr ! Les routes sont assez vallonnées et la police locale assez sévère en matière de roulage (En Afrique du Sud, il y a une quantité de radars et quand ils sont signalés, c’est pas comme en Belgique, ils sont bien là ! A bon entendeur !😉)

HERMANUS : Ayant eu l’immense chance d’apercevoir 2 baleines du Côté de Simon’s Town …on a poussé une pointe jusqu’à Hermanus, le lieu dit pour l’observation de ces cétacés. Et quelle ne fut pas notre surprise de terminer ce séjour, par le spectacle offert par cette magnifique baleine (elles arrivent de l’antarctique) …A 15 m … Plus besoin de jumelles …seules les pupilles explosent et se régalent jusqu’à la tombée de la nuit …grappillant la moindre seconde de luminosité qui reste … Ce spectacle nous a fait louper la flamme olympique qui se trouvait à Cape Town ce jour là (12.06.04) mais qu’importe … c’est cette touche finale que je voulais garder !😊

Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée (trop contrastée).

Du lever du soleil au lever de lune …tant à y voir …ENCORE.

PS : Merci à « HugyVFiste les bons tuyaux » (il se reconnaîtra) 😉, sans qui ce voyage, en roue totalement libre, n’aurait pas été une réussite.

Quelques photos devraient prochainement accompagner ce carnet ...mais là je souffle un peu!😛
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4-Week Itinerary in South Africa
Hello, We’re a group of four seventy-something retirees and we’re planning a 4-week trip to South Africa. We’re seasoned "adventurers" used to multi-week stays (we’ve been to India seven times, Mexico, Thailand, Laos, Myanmar, Australia, etc.).

For South Africa, we’re thinking of covering most of the trip in a private vehicle and taking flights for inter-state transfers. We’re interested in meeting people, learning about the country’s evolution, exploring major cities, visiting traditional villages, and seeing wildlife.

Here’s the itinerary we’re considering: Johannesburg – 2 days (we’ll pass through again later) Pretoria – 2 days Blyde River Canyon and Graskop – 1 day Acornhoek – 1 day Letaba – 2 days Lobamba – 2 days Johannesburg – 1 day

Flight to Cape Town

Cape Town – 3 days Cape of Good Hope – 1 day Stellenbosch – 1 day Hermanus – 1 day Mossel Bay – 2 days Oudtshoorn Wilderness – 2 days Knysna Port Elizabeth – 2 days Addo Elephant Park

Flight back to Johannesburg

Johannesburg – 1 day

Return to Paris

Could you share your thoughts on this itinerary? We’ll be renting a vehicle to explore both regions. We can easily add 4–5 more days to the trip if needed.

We’re looking at traveling either between April and May 2026 or in October/November 2026.

I’ll follow up later to discuss the best safari options and get a rough budget estimate.

Thanks to everyone who takes the time to read this and share their thoughts!
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Itinéraire Le Cap - Namibie: lodge, camping, location de voiture...?
Hello les baroudeurs!Mon voyage en Namibie à partir de CapTown se rapproche et je souhaiterais vous soumettre mon vague itinéraire et mes quelques questions. Le message est long mais votre aide et votre expérience nous seraient particulièrement précieuse. J'ai preferé condenser toutes les questions en un seuls message !

Condition du voyage : Nous sommes deux amies de 26 ans. On loue une voiture au Cap, départ le 1 Octobre 2011. Nous avons la chance de ne pas avoir de planning précis à respecter, on s'est juste réservé plus ou moins 3 semaines pour cela. Cela peut aller au delà en fonction des finances, se réduire si on souhaite profiter d'un endroit. Pour l’hébergement ce sera en camping principalement, sûrement quelques « belles-étoiles », et sûrement aussi quelques Lodges. On est jeune, pas très exigeant sur le confort, avec un budget qu'on a anticipé mais qui est loin d'être extensible ! On voyage en Octobre, donc a priori encore durant la saison sèche.

Alors voici mon itinéraire, si je pouvais avoir votre avis dessus ce sera génial ! CapTown Langeebaan Oranje river: Vioolsdift

==>Namibie Fish river canyon : Ai-Ais vaut-il le détour ? Sinon, entrée par Hoba Luderitz en passant par le village fantôme de Kolmanskop ( l'accès est-il payant?) puis, pour remonter vers Sessriem vaut-il mieux passer par Aus ou remonter par la B1? Sossulvei. Mnt Nauklut – Solitaire Cap'Cross et Toscanini le long de la côte. Spitzkoppe. Brandberg. Twyfelfontain et sa forêt pétrifiée. Puis direction le Parc d'Etosha où on compte rester quelques jours. On rentrerait a Okaukuejo pour aller s'installer au camps à l'Est, près du vieux fort allemand ( bon choix?) Sortie du Parc à l'Est vers Grootfontein. Puis la question à 10000$$ : Cap à l'est vers les chutes Victoria ou cap au sud ? Ou encore, troisième solution, une boucle par l'Okavengo puis Windhoeck ?

Je penche pour la deuxième solution, mais rien n'est définitif. Donc dans cette hypothèse : Massif du Waterberge et le conservatoire des guépards. Brukkaros. Puis se posera la question d'un passage vers le Parc du Kalahari. Après avoir passé quelques jours à Etosha c'est moins indispensable, ou tellement diffèrent que le détour vaut le coup ? Puis retour à CapTown.

Et, au delà de la question de l’itinéraire, j'ai aussi plusieurs questions purement pratiques mais non moins imortantes à anticiper.

Auriez-vous un Lodge ou Camping à nous recommander à

- Ludezitz : j'ai entendu parler du camping « shark island ». Sossulvei : Quel est le camping le plus proche ? Ou faire du camping à la belle-étoile dans le coin est-il envisageable? WalvisBay- Swakopmund - long beach: Dans quelle ville vaut-il mieux résider ? Si vous avez un lodge ou hôtel sympa et pas trop dispendieux à nous conseiller on est preneur. J'ai entendu parler du « Lagoon Lodge » tenu par un lyonnais, mais peut être un peu cher pour ce que c'est non? On pense passer quelques jours sur place pour profiter et faire des excursions par exemple à Sandwich Harbour. Si un Lodge-camping vous a particulièrement marqué par son accueil, son originalité etc sur notre parcours, nous sommes tout autant preneur ! :)

L'accès à la ville fantôme de Kolmanskop est-il réglementé ou payant ?

Pour aller à Sandwich-Harbour à partir de Walvis Bay, y'a t'il une agence à éviter/que vous nous recommanderiez ?

A Etosha, quel camps est à privilégier, nous pensions aller au vieux fort allemand à l'Ouest. Faut-il réserver, j'ai l'impression que tout le monde dit « on nous a dit de réserver » et revient en disant, en-fait le camping (Tente) était au 2/3 vide.

Aussi, j'ai beaucoup entendu parler d’épaves de bateaux sur la côtes des squelettes. C'est une légende ou certaines sont facilement accessible ?

Enfin, les dernières questions très pratiques, nous pensions louer une voiture « normale » ou relevée. C'est suicidaire ou pas ? J'entends tous les sons de cloches. Les crevaisons me font peur, si loin de l'agence je ne saurais pas comment faire après avoir utilisé la roue de secours. Cela vous est peut être arrivé, comment avez-vous fait ? Je pensais louer une voiture chez TempestCarHire ou Aroundaboutcars. Qu'en pense vous ?

Et les deux petites dernières : Je me doute que tout les paiements se font en Cash, en moyenne combien prenez vous à chaque fois sur vous ? Je n'ai pas envie d'avoir à rechercher un distributeur toutes les 5mins. Les prises électriques sont bien les mêmes qu'en Afrique du sud ? À Trois branches mâles rondes disposées en triangle?

Voilà, j'espère avoir la chance de pouvoir profiter de votre aide et expériences ! Je trépigne déjà à l'idée de découvrir ce pays qui a l'air extraordinaire ! Merci pour votre aide :)
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Bateau qui relie l'Afrique du Sud/Mozambique à Madagascar?
Bonjour à tous,

Je voyage en vélo et je souhaiterais savoir s'il y a un bateau qui assure une liaison entre l’Afrique du Sud et Madagascar ou faut-il remonter sur le Mozambique pour prendre un bateau pour Mada, s'il existe ?

Merci pour vos réponses… Amicalement,
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Traversée de l'Afrique par l'Est
Bonjour à tous, Après 2 ans et demi en Égypte (4 en tout dans le Proche Orient), je me décide à quitter le monde arabe pour les horizons de l'Afrique de l'Est et Australe. Je me prévois donc un petit trip de l'Égypte à l'Afrique du Sud (départ septembre 2013), histoire de claquer le peu d'argent que j'ai gagné ces dernières années en travaillant à droite et à gauche. Vous l'aurez donc compris, peu d'argent signifie petit budget, plan débrouille, backpacking, auto-stop, hamac.... et tout le bataclan du wanderer sur la route. De toute façon je suis plutôt du genre à éviter les lieux hyper touristiques quitte à ne pas voir les site déclarés universellement merveilleux ("regarde, si-si c'est beau c'est écrit!!!!"). Il m'a fallu plus d'un an pour me laisser convaincre à entrer sur le site des pyramides du Caire par exemple. Donc maalech pour ceux qui vont crier au scandale et à l'inutilité de ce voyage mais..... oui je le fais.... je n'ai aucun objectif! Et aucune limite de temps, ça c'est du luxe, juste celle de l'argent. Donc en gros je résume, départ septembre 2013 d'Égypte et arrivée on sait pas trop quand en Afrique du Sud (Février se serait pas trop mal, j'ai RDV avec des potos). Mode de voyage, auto-stop, camion-stop, bateau-stop, calèche-stop ou marche (je pense notamment à l'Éthiopie où c'est le moyen de transport le plus courant à ce qu'il parait, pas grave y a visa de trois mois!). Mode d'hébergement : camping sauvage, chez l'habitant, couchsurfing, hamac... tout ce qui ne me demande pas de déranger les oursins que j'ai dans les poches. Activités : pas trop chère (super important), zoner, regarder, observer, attendre, donner des coups de mains contre un peu de nourriture ou de rêve.

Voici l'itinéraire approximatif et qui sera modifié en fonction des aléas et opportunités de la route. Ben ouais j'ai beau dire que j'ai pas de projet ni d'objectif, j'ai malheureusement une déformation professionnelle qui m'a obligé à faire un pré-projet comme on dit dans le jargon. Je vous le soumet ici, et pour ceux qui connaissent les différentes régions je suis preneur de conseils, contacts (hébergement, rencontre, ONG...) et pour ceux qui connaissent des régions pas pré-projetées et que vous vous dites "ho le c...on il ne va pas là-bas ..." et beh je suis preneur aussi! C'est pas parce que c'est écrit que ça s'envole pas. Si vous passez dans le coin aussi, je suis pas asocial même si je voyage seul (au final on voyage jamais seul, les habitués comprendront) donc échange de mail et keep in touch pour les bon plans et pourquoi pas un bout de chemin ensemble.SOUDANWadi Halfa - Dongola et Kerma - Gebel Barkal et Napata - Méroé - Khartoum / Ondurman - long du Nil bleu - GedarefÉTHIOPIEMetemma - Gondar - Ras Dashen - Lac Tana - Lalibela - depression du Danakil (enfin ça dépend du prix et des conditions, est-ce qu'on peut le faire seul, sans guide, sans militaire, sans chameau???) - Addis Abeba - Harar - Vallée de l'Omo (enfin pareil si c'est pas trop cher et si on peut éviter le côté zoo à locaux) - Barrage du millénaire - MoyaleKÉNYA Lac Turkana - Hells gates- Nairobi - Masai Mara (ou pas, je prévois de faire un safari dans le voyage quand même mais c'est où le mieux? Kénya, Tanzanie, Malawi, Zambie?) - Mombasa - TavetaTANZANIEMoshi - Kilimandjaro (ou pas...) - Parc du Serengeti/Cratère du Ngorongoro (ou pas...) - Lac Victoria - Dodoma - Kitulo park (pas cher) - MbeyaMALAWIKaronga - Nikhata Bay - Lilongway - Mac claer - MchiniZAMBIEChipata - Mazabuka - Maramba - Livingstone / victoria falls - KazungulaBOTSWANAChobé - Mpandamatenga - Nata - Francistown - GaboroneAFRIQUE DU SUDMmabatho - Johannesburg - Pretoria - Cap town

Bon les dernières destination sont forcément moins détaillées que les premières, ça s'affinera dans le voyage on va dire... À vous de jouer maintenant, communauté de voyageurs de l'impossible (et du possible aussi c'est pas mal). Conseils, contacts, bons plans, remarques, idées, propositions, petits boulots... envoyer le tout en vrac et je ferais le tri au fur et à mesure! Et je prévois aussi de faire des petits comptes rendus (démarche de projet quand tu nous tiens) et peut être même un blog (oh que c'est original) sur la route, si ça vous intéresse! au détour d'un forum ou d'un coin de rue vagabondement votre simon
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Remonter d'Afrique du Sud à Paris, sans prendre d'avion
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis en stage en ce moment en afrique du sud et j'ai le projet un peu fou de remonter à Paris en voiture.

J'aurais souhaiter savoir si certains l'on déjà fait (meme dans le sens inverse), quelles sont les possibilitées pour revendre une voiture sud af en europe ou dans le nord de l'Afrique et si c'est réalisable il me reste une place ou deux dans la voiture!

Je recherche aussi quelqu'un qui serais partant pour le faire dans l'autre sens (France-> Afrique) et qui serait interessé par le rachat de la voiture à mon arrivée en france.

Si jamais ca s'avère impossible en voiture, je suis preneur pour des infos en transport!

trajet prévu:AS->Mozambique->Zambie->Kenya->Ethiopie->Soudan->Egypte-> Italie ou Grece -> France

On ne vit qu'une fois

Arnaud +27 7 29 92 36 10
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Route entre Vilanculos (Mozambique) et Pafuri Border Post (Afrique du Sud)?
Bonjour à tous

Après la namibie, l'AFS et le botswana, nous partons le 30 décembre au mozambique.

Arrivée à Joburg, location 4x4 et départ pour Maputo; Nous envisageons ensuite de remonter la côte jusqu'à Vilankulo puis de piquer vers l'intérieur pour rejoindre le nord du parc Kruger à la Pafuri Gate.

Nous recherchons des infos sur la route entre Vilankulo et la frontière sud-africaine que nous pensons traverser à PAFURI.

Merci d'avance de votre aide.

PS/ Nous avons fait le Botswana et le Zimbabwe cet été, si vous avez des questions n'hésitez pas.
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Trois mois en Afrique Australe en Ford Figo
Amis baroudeurs, salut!

De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.

Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.

Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.

Quelques chiffres:

1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴‍☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)

Les étapes (déplacements inclus)

Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)

Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)

Namibie (20 jours)

18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j

Botswana (10 jours)

30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j

Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)

32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j

Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉

https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
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Afrique du Sud, 4 semaines en famille juillet 2015
Bonjour à tous, nous sommes en train de préparer un séjour de 4 semaines en Afrique du Sud en juillet 2015. Nous voyagerions en famille avec 3 enfants (12, 10 et 7 ans) en voiture de location.

Nous n'avons pas encore de programme défini (c'est la raison de ce message 🙂), mais nous avons plusieurs souhaits pendant ce voyage : - visite du Cap et de ses environs - faire au moins 2 safaris dans des réserves différentes - faire une plongée (en cage et uniquement le papa 😇) pour espérer voir des requins blancs - observer les baleines - faire la route des jardins - logement si possible en B&B

Sinon, j'ai également quelques questions pratiques : - est-ce qu'on trouve facilement des laveries (pour éviter de prendre trop d'habits avec nous) ? - est-ce qu'il vaut mieux réserver les B&B à l'avance pendant cette période ? - est-ce qu'il faut aussi réserver les parcs pour les safaris ?

Je suis bien conscient que c'est assez vague 🤪, mais actuellement je ne sais pas par où commencer ! Que pourriez-vous me conseiller ?

En vous remerciant par avance
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De retour après trois semaines en Afrique du Sud!
Je n'ai pas eu trop le courage de faire un carnet de voyage immédiatement à mon retour... Honte à moi ! Voici quelques lignes :

De retour d’un voyage de 3 semaines en Afrique du Sud, la première chose que je puis dire est que je m'inquiétais pour assez peu avant mon départ ! L’insécurité est un fait en Afrique du sud, mais si vous n’abusez pas de votre confiance et si vous ne traversez pas les Township, il n’y a pas trop de risque à priori. 😛

L'afrique du sud est un pays magnifique dans lequel nous retournerons.😉

Nous ne sommes volontairement pas restés à Johannesbourg mais avons directement pris la route pour Graskop. Graskop, petite ville dans laquelle il y a de bon petits restos. Nous avons logé au Graskop Hôtel ! Parfait ! chambres de qualité et resto au top !

Visite de quelques cascades notamment la berlin falls et Lisbon Falls, visite de Gods window, 3 roundavels (Superbe !), Blyde canyon River (Très beau et rivière paisible où il fait bon passer un moment), Pinnacle…

Nous gardons un très bon souvenir de Graskop et ses environs.

Petite anecdote, En Afrique du sud, nous avons remarqué qu’il ne fallait pas être trop pressé lorsque l’on va au resto (du moins c’est la remarque que nous nous sommes fait tout au long de notre parcours…).

Dans un resto de Graskop, nous avons attendu pas loin de 1 heure pour être servis et le serveur venait nous demander chaque 5 minutes « everything still ok ? » alors que nous n’avions rien à nous mettre sous la dent !

La route entre Graskop et Kruger est plutôt sympa. Nous avons été étonné de croiser des gens à pied au milieu de nulle part en train de faire du stop un peu partout !

Nous nous y étions pris un peu tardivement pour les résa des logements, ce qui fait que nous n'avons pas pu loger dans le parc Kruger directement, mais sans regret !

Deux nuits au Amukela Game lodge :

http://www.amukela.com/

près de Balule, Un lodge extra au beau milieu de la brousse, coyotes, girafes et éléphants juste devant nous ! Chaque soir le bar était ouvert juste pour nous deux et le repas nous était préparé pour être servis dans le Boma, Nous avons même eu droit à ce fameux Braii typique de l'afrique du sud.

Le personnel était d'une immense gentillesse.

Cette étape nous a permis de faire le trajet « Orpen – satara – Balule - Olifant – letaba - Phalaborwa »

Retour par phalaborwa un peu difficile de nuit...

Une petite larme à l'œil lorsque nous sommes partis au bout de deux journées passées dans ce paradis.

Deux nuits à Crocodile bridge au « elephant walk retreat » :

http://www.elephantwalk.co.za/

Nous avons loué le INGULULE accomodation,

un site exceptionnel ! Un logement exceptionnel !

Idéalement placé à l'entrée de crocodile bridge, ce logement nous a permis de faire la boucle du sud du parc de Kruger « malelane – skukuza – Lower sabie – Crocodile bridge » Largement faisable dans la journée !

Durant notre périple nous avons croisé 3 fois des lions, notamment du côté de lower sabie, Des hyennes, je ne vous parle pas des girafes, éléphants, gnous, babouins, zèbres, ….

Un véritable bonheur !😉

Swaziland :

J'ai été très choqué par la misère qui règne dans ce petit pays. Nous n'avons fait que le traverser, car pas particulièrement envoutés !

Des habitants d'une grande pauvreté, des paysages défigurés par une surexploitation des forêts...

Coup de gueule du jour : Honte aux dirigeants de ce pays de se pavaner dans leur richesse et leur gras alors que des enfants n'ont ni eau courante, ni électricité ni de quoi manger !😠

Je ne m'étalerais pas sur ce sujet... 😠

Deux nuits à Santa Lucia :

Un Grand grand changement après le Swaziland !...🤪

Un coin un peu trop touristique à mon goût, mais tout de même paisible et agréable.

Des crocos et des hippo un peu de partout. Pas besoin de dépenser de l'argent pour les voir depuis le bateau, ils sont partout ! Juste au bord de l'eau...

Également une invasion de mangoustes et de singes autour des hôtels et résidences,

Le coin offre une réserve sympa et d'immenses plages très agréables à découvrir, 😎

Nous avons logé au seasands lodge and conférence center.

Deux Nuits à Durban :

Incontestablement à faire pour se faire une autre idée de l'Afrique du sud !

Durban est une ville où il ne fait pas bon trainer trop tard dans les rues, Dès que le soleil se couche, la ville meurt de tous ses touristes.

Nous avons traversé avec courage le centre ville à pied avec nos sacs sur le dos. Un sentiment d'être seul au monde vous envahi un instant ! Cette ville est surprenante et déconcertante ! On ne sais pas quoi en penser...😊

Le marché indien vous rappelle un instant les vendeurs dont on n'arrive pas à se décoller à l'île Maurice.

Le bord de mer est très Miami-beach, mais avec une insécurité certaine, les manèges sur le bord de mer sont digne d'une fête foraine de Cuba ! Vieux et effrayants lorsque vous êtes dessus ! 🤪

Mais malgré tout ça, Nous gardons un très bon souvenir de notre passage à Durban.

Une expérience plutôt à faire !

4 Nuits Cap Town :

Nous avons logé pour 70€ dans une suite très sympa au Ritz hôtel.

Rien avoir avec fameux hôtel Français, mais très bon hôtel tout de même ! Une vue exceptionnelle depuis le 18eme étage sur la côte et Cap town.

Table mountain, Le Cap de bonne espérance, la ville même de Cap town, nous avons été séduits !

Un petit coup de coeur pour la côte vers Boulder beach !... ainsi que les cabales colorées sur la plage.

Cap-town est une ville très agréable dans laquelle nous retournerons. Des rencontres humaines avec les Africains, des vendeurs plutôt rigolos qui vous vendraient leurs amis pour gagner quelques rands...

La côte située au sud de la ville est superbe.

4 Nuits à Gansbaii

Les grands blancs étaient au rendez vous !😎

Certainement le moment le plus marquant de notre séjour. Une rencontre imprévue mais tellement appréciée avec André Hartman ! Exceptionnel !

Pour ceux qui ne connaissent pas André Hartman, il s'agit d'un des rare plongeur au monde à plonger avec les grands blancs sans cage... 🤪

http://www.andrehartman.com/

Nous avons fait un détour par Cap Agulhas ainsi que De hoops nature réserve !

Exceptionnel aussi les dunes de sable et les dizaines de baleines qui passaient à quelques mètres de nous !... A faire absolument !😉

Retour à Cap Town pour quelques nuits et Avion pour Nice

Un voyage que je recommande absolument !😎

Veuillez êtres indulgents pour l'orthographe... pas trop le courage de me relire 😉
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Premier voyage en Afrique du Sud: de Cape Town à Johannesbourg
Bonjour à tous,

nous avons prévu de partir cette année 3 semaines en Afrique du Sud. Nous avons déjà réservé nos vols, nous atterrissons au Cap et repartons de Johannesbourg. Nous aimerions en chemin longer la cote jusque Port Elisabeth puis aller au Lesotho/ Drakensberg et terminer par Sainte Lucie, le parc Kruger et Blyde River.

Est ce que cela vous semble possible ?

Concernant le Cap, nous aimerions faire Table Moutain comme randonnée, combien de temps faut-il prévoir? Est ce que la randonnée vaut la peine ou cela revient au même de prendre le téléphérique?

Merci d'avance à tous pour votre aide.
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Idées d'itinéraire 3 semaines en Afrique du Sud
Bonjour à tous,

Mon compagnon et moi s'envolons pour l'Afrique du Sud dans quelques semaines ( du 2 au 23 novembre plus précisément). Le programme n'est pas encore totalement défini, c'est pourquoi j'aurais besoin de vos conseils .. JOUR 1 : Arrivée Johannesbourg ( récupération de la voiture de loc à l'aéroport) nuit sur place visite de la ville et musee de l'Apartheid JOUR 2 : Départ en voiture direction Blue river canyon La se pose la question .. Dormir là bas ou aux villes alentours (Hoelspruit par exemple) ou bien filer au Kruger ? Au niveau du Kruger, dans l'idéal , nous souhaiterions rester 5 jours dans le Kruger, en commençant par le Sud. Par quel porte est il idéal de rentrer et quels stops à faire dans le parc et logements ? Pour la suite, nous avions dans l'idée de faire la cote depuis Durban jusqu'à Port Elizabeth ( Garden route), mais la aussi c'est flou au niveau des arrêts, il y a tellement de choses à voir mais le temps nous manque.. Le temps de trajet serait il trop conséquent ? Pour la fin du périple, on se garde 3-4 jours sur Capetown pour découvrir la ville et les alentours, faire la cage aux requins, cap de Bonne Espérance, et prendre un vol interne pour Johannesbourg pour notre dernière nuit..

On a l'habitude de voyager ( Brésil fait l'an passé en sac à dos pendant un mois et Thailande et Cambodge les années précédentes) mais cette fois ci, par manque de temps à cause du boulot, je n'ai pas pu préparer à fond la destination et je suis un peu perdue malgré mon guide du Routard et les forums ...

Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourriez m'apporter !🙂
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Itinéraire Afrique du Sud - Namibie
Bonjour,

Nous partons, ma compagne et moi, en Namibie de début octobre à début novembre en Namibie avec une arrivée en Afrique du Sud au Cap car nous voulons aller voir les baleines à Hermanus. Nous avons donc préparé notre itinéraire en fonction de nos préférences et différentes infos que nous avons pu trouver. Aussi nous aurions voulu avoir un avis sur celui-ci : j1 : Arrivée à cape town à 15h30, nous ne prévoyson rien de spécial ce jour là le temps de récupérer la voiture, faire des courses et trouver un camping j2 : visite de cape town et de table moutain j3 : route vers le cap de bonne espérance puis vers Hermanus j4 : Hermanus, rencontre avec les baleines j5 : en route ver Cederberg (clanwilliam) j6 : Cederberg j7 : de Cederberg à fish river canyon jusqu'à Hobas j8 : Fish river canyon park j9 De fish river canyon à Namib Rand NR j10 : Namib Radb NR puis nuit à Sesriem j11 : Sossusvlei puis retour à Sesriem j12 : Naukluft Park - Zebra moutain en passant par solitaire j13 : Naukluft park à walis bay via kuiseb canyon j14 : excursion en bateau pour voir flamant rose et otaries puis route vers swakopmund j15 : Swakopmund : excursion à moon landscape puis route vers spitzkoppe j16 : spitzkoppe puis route vers brandberg j17 : brandberg j18 : De brandberg à twyfelfontein j19 : de twyfelfontein à sesfontein puis route jusqu' au camp aussicht j20 : visite chez les Himbas puis route vers palmwag j21 : de Palmwag à Grootberg j22 : de Grootberg à Okaukuejo j23 : de Okaukuejo à Halali j24 : de Halali à Namutoni j25 : de Namutoni à Waterberg, on pense peut-être à la à CCF ou vers un Rhino drive j26 : Waterberg : randonnée le matin puis route vers Windhoek j27 : Daan Viljoen Game Reserve puis route vers Mariental j28 : Mariental - randonnée le matin puis route vers Keetmanshoop - peut être aller voir les arbres à carquois j29 : route de Keetmanshoop au cap Il nous reste deux jours de libre car nous partons le 32 éme jour au matin. J'aurai bien aimé aller dans la bande de Caprivi mais je ne sais pas si les deux jours qu'ils nous restent nous le permettent ou vaut-il mieux qu'on les gardent pour autre chose. Je finirai en précisant que nous avons déjà les billets d'avion donc pas possible de partir de Windhoek et nous n'avons pas non plus les moyens de laisser la voiture là-bas. Nous devons donc vraiment faire une boucle jusuqu'au Cap. Merci à tous pour vos remarques

Cédric
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An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
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Retour sur un circuit Afrique du Sud / Mozambique
Bonjour Un petit retour sur nos 2 semaines Afrique du Sud-Mozambique du 25 mai au 10 juin 2018. L’objectif de ce voyage était de rejoindre notre fils bénévole dans une ONG à Tofo. Les billets d’avion pour Johannesburg étant nettement moins chers que pour le Mozambique, nous en avons profité pour faire un petit tour au parc de Kruger avant de rejoindre le Mozambique. Notre circuit : Johanneburg- Graskop (Blyde river canyon) – Kruger – Nelspruit – Maputo – Tofo – Vilanculos - Soweto

Vendredi 25 mai : Vol Lyon-Johannesburg (19h50 – 9h55 – 427euros – Air France).

Samedi 26 mai : Trajet vers Graskop L’avion atterrit avec presque 1 heure de retard et c’est un peu avant midi que nous récupérons notre voiture de location. La sortie de l’aéroport est fluide, heureusement car la conduite à gauche n’est pas évidente. Nous utiliserons l’application mapsme pour nous guider durant tout le voyage. Malgré les mises en garde sur ce forum concernant la durée du trajet, nous avions décidé de rejoindre Graskop en une seule fois : Au début, tout se passe bien : la double voie est correcte (toujours faire attention aux nombreux piétions qui marchent sur la voie d’arrêt d’urgence) mais ensuite ça se gâte : la R36 qui mène à Lydenburg est en travaux et non goudronnée. Ensuite jusqu’à Graskop de nombreux nids de poule. Finalement nous sommes arrivés à Graskop juste à la tombée de la nuit vers 17h sans faire aucun arrêt. Donc attention si vous souhaitez faire des courses ou simplement prendre votre temps, je confirme que c’est vraiment juste sans compter la fatigue due à l’avion. Petites infos : Pour payer l’autoroute (59 + 88 rand), nous n’avons jamais pu utiliser le badge fourni par l’agence de location ni notre carte bancaire. Heureusement que nous avions fait du change à l’aéroport. Le supermarché de Graskop ferme à18h30 le samedi, il est ouvert le dimanche matin. Il y a un ATM à côté. Graskop est en altitude. Juin est le début de l’hiver, la nuit a été froide.

Dimanche 27 mai : Blyde river canyon Pas de décalage horaire, le réveil n’est donc pas trop compliqué. Après quelques courses pour le pique nique, nous partons en direction de Blyde river Canyon : 1er arrêt à God’s window (15 rand / personne) : le brouillard nous empêche d’admirer la vue. Nous montons jusqu’au plateau où de nombreux cactus sont en fleur. 2e arrêt : Berlin’s fall (10 rand / personne). Jolie cascade mais rien d’inoubliable nous sautons donc les Lisbon’s fall. 3e arrêt : Bourke’s luck potholes (55 rand / personne). Un peu déçus par ce site qui, d’après mes lectures, devait être le plus beau de la journée. Pourtant il n’y avait pas grand monde. Belle aire de pique-nique. 4e arrêt : Three Rondavels (25 rand/personne) : On a beaucoup aimé même si le temps était un peu brumeux, la vue sur les 3 rondavels et le canyon. 5e : Il est un peu plus de 14h quand nous arrivons au Forever resort pour faire une rando . Nous optons pour le « Guinea-Fowl » trail de 2h. Le chemin est assez sportif mais ombragé. Il offre de jolis points de vue sur le canyon et les 3 rondavels et descend jusqu’ à des piscines naturelles. Au retour nous décidons de couper par le « loerie trail ». Mauvaise idée car le chemin grimpe sec et est très glissant (il est prévu pour être fait dans l’autre sens). Finalement nous arriverons au parking après pratiquement 2 h de marche, ravis de notre promenade. Un petit détour en voiture jusqu’au point de vue supérieur, nous signons le registre de sortie du resort et rejoignons en 1h notre hôtel près d’Hoespruit. Le forever resort fournit une carte des trails et permet de laisser la voiture à l’intérieur pour 50 rand par personne.

Lundi 28 mai : Kruger parc Départ pour le Kruger park. A 9h, nous nous présentons à l’Orpen Gate. Le temps de présenter nos papiers et d’acheter la carte détaillée du parc (90 Rand), nous voilà prêts pour l’aventure. Nous décidons d’aller jusqu’à Olifant par les routes secondaires puis de revenir sur Satara, notre camp pour notre première nuit : impalas, girafes, éléphants, zèbres, Grand Kudu, Nyala, crocodile… sont au rendez-vous pour cette première journée. Par contre, pas de fauves même sur la S100 qui semble réputée pour cela. Réservation pour Kruger (entrées, nuits et activités) : sur Sanparks.org

Mardi 29mai : Kruger parc Aujourd’hui, nous avons réservé un « morning walk ». Nous nous retrouvons tous les 2 seuls avec 2 rangers armés. Nous attendons le lever du jour pour marcher. Les impalas se sauvent lorsqu’elles nous sentent. Quand nous nous en étonnons, le ranger nous explique qu’elles associent l’homme au fusil donc au danger alors qu’elles n’ont pas peur des voitures. Etrange ! Lors de cette « promenade », nous verrons des gnous, des hyènes, quelques zèbres. On a bien aimé car c’est une autre approche où l’on se sent tout petit face aux dangers. Et puis cela permet de se dégourdir les jambes et de discuter avec les rangers de tout et de rien. De retour vers 8h30, nous repartons en voiture sur la S100 et cette fois, chance, nous tombons sur 3 lions et 2 lionnes qui dorment ! La journée commence fort. Ensuite nous descendons tout doucement jusqu’à Lower Sabie, notre étape du soir. Un coup de cœur pour la cache aux oiseaux Sweni (sur la S37) où nous avons pu observer plein d’animaux et notamment un troupeau d’éléphants qui se baignait). A Lower Sabie, notre bungalow donne sur la rivière où l’on peut observer et entendre les hippopotames : sympa !!

Mercredi 30 mai : Kruger parc Nous quittons le camp très tôt. Nous descendons jusqu’à Crocodile Bridge par la S28 où ne nous voyons pas d’animaux puis remontons par la route principale : et là, il y a un attroupement de voitures : un léopard se repose sur un arbre, superbe ! A midi nous faisons un stop à Skukuza, (seul camp à avoir de la wifi) puis descendons jusqu’à Prétoriuskop, notre dernière étape dans le parc. Après s’être installé dans notre bungalow, nous décidons de repartir faire un petit tour sur la H2-2. La route est très mauvaise et aucun animal. Nous sommes déçus. L’heure tourne, il est temps de faire demi-tour. Soudain dans les buissons, un rhinocéros apparait. On ne pensait pas en voir pendant notre séjour alors nous sommes plus que ravis. Le big 5 au complet !!

Jeudi 31 mai : en route vers le Mozambique A 6h, nous sommes dans les premiers à franchir les grilles du camp. Nous voulons profiter de nos dernières heures dans le parc. Il y a de la brume. Nous prenons la route principale pour rejoindre Skukuza puis revenir porte de Phabeni pour quitter le parc. Nous sommes contents de ce que nous avons vu les jours précédents donc aujourd’hui ce n’est que du bonus : pas de fauves (mais ce n’est pas le coin non plus) mais beaucoup de hyènes, buffles… A 9h, nous sortons du parc direction Nelspruit : 2 heures de route jusqu’à l’hôtel où nous devons rendre la voiture. Ensuite 20 minutes de marche à pieds pour rejoindre l’agence Greyhound d’où part le bus pour Maputo. Nous avions décidé d’aller en bus au Mozambique mais ne voulant pas retourner sur Johannesburg, il nous a fallu trouver un loueur qui acceptait les retours dans une autre ville et avait une agence en ville pas trop loin de la station de bus pour minimiser le temps de trajet. Ceci réduit tout de suite la liste des loueurs et augmente le prix. La seule ville trouvée a été Nelspruit. Sinon une compagnie de bus s’arrête à Malelane airport où se trouve Avis mais encore plus cher. Location de notre voiture avec Bidvest (par l’intermédiaire de Carigami). Le trajet et le passage de la frontière se passent sans problème et nous arrivons à 17h30, soit 4h de trajet, à Maputo. Vu qu’il fait presque nuit, nous ne trainons pas pour rejoindre l’AJ que nous avons réservée : « the base backpackers » l’une des 2 AJ de Maputo. Bus : 250 rand (réservation sur le site computicket qui donne les différentes compagnies) AJ : 20000 MZR / chambre double

Vendredi 1 juin : de Maputo à Tofo A 4h30, un taxi réservé par l’AJ nous conduit à la station d’où part le bus ETRAGO pour Inhambane, la ville à côté de Tofo. Comme dans beaucoup de pays, le bus fait de nombreux arrêts pour laisser monter ou descendre les passagers et leur chargement. Nous arrivons vers 14h à Inhambane où nous attend notre fils. Taxi : 600 MZR Bus : 800 / personne + 100/ bagage

Samedi 2 juin / dimanche 3 juin : Tofo plage Plage, ocean safari (nous avons la chance de voir un requin baleine)… Tofo est une plage autour de laquelle se sont construits hôtels et habitations. Beaucoup de touristes et d’expatriés s’y retrouvent donc ce n’est pas un « petit village authentique » mais la plage est jolie.

Lundi 4 juin : trajet vers Vilanculos Nous voulons aller à Vilanculos. 1ère étape : à 7h du matin, nous attrapons le bus à tofo pour Inhambane. Ensuite bateau entre Inhambane et Maxixe (à faire ! gilets de sauvetage obligatoires, le bateau part quand il est plein, même bien plein. Des dauphins sur le trajet). Ensuite 3e étape : le bus pour Vilanculos qui soit disant passe vers 10h (l’autre passe vers 13h) : L’arrêt de bus n’est pas facile à trouver, ce n’est pas à la gare routière, il faut traverser le marché de Maxixe. Nous finissons par repérer la tôle qui sert d’abri bus et là une longue attente commence. Il est 9h...nous avons le temps d’observer la vie locale, les femmes qui portent leur enfant dans le dos et une charge sur la tête, les marchands qui se préparent à l’arrivée d’un bus…11h15, un « grand » bus passe. On dit « Vilanculos ? » il nous fait signe de monter et c’est parti pour quelques heures. Le contrôleur veut nous faire payer 500 MTZ mais comme on est bien renseigné on refuse, on dit 300, il accepte. A une vingtaine de kilomètres de l’arrivée, nous étions assoupis et le chauffeur nous fait signe de descendre et nous explique qu’un autre bus « blanc » va passer. Nous sommes sur une grande route, c’est un grand moment de solitude qui ne dure pas car des jeunes nous emmène vers une Chapa qui moyennant 100 MZR nous emmène à destination. En fait nous étions à Pambara, carrefour où beaucoup de bus s’arrêtent et où il faut changer de bus pour Vilanculos. Il semblerait que nous n’ayons pas pris le bon bus à Maxixe. Tout finit bien…un peu de marche pour nous dégourdir les jambes jusqu’à Baobab beach backpacker où nous avons réservé pour 3 nuits. Nous nous sommes offert un bungalow avec vue sur la mer et nous ne le regrettons pas. Superbe vue et aux premières loges pour voir les retours de pêche.

Mardi 5 juin : Vilanculos A Vilanculos comme à Tofo, toutes les activités ont un rapport avec la mer. Or il y a du vent et les bateaux ne sortent pas donc impossible de faire l’excursion sur Bazaruto. Nous partons donc à la découverte du marché puis faisons une grande promenade sur la plage.

Mercredi 6 juin : Vilanculos Le vent est toujours là. Heureusement que nous avons de quoi bouquiner sur notre terrasse.

Jeudi 7 juin : Bazaruto Le vent a faibli et il est envisageable de faire une excursion sur les iles. Par contre la mer est trop agitée pour le snorkelling. Nous étions censés repartir par le bus du matin, nous décidons de rester la journée et de rentrer sur Tofo le soir en taxi. Nous partons donc en bateau jusqu’à Bazaruto. Là nous escaladons la dune et nous promenons jusqu’à l’heure du repas. Les différentes couleurs de la mer font de jolies photos. Les pêcheurs nous ont préparé un barbecue de poissons et poulets. Après le repas, ils nous demandent si nous souhaitons toujours faire du snorkelling. Nous sommes tous d’accord et pensons qu’ils vont nous emmener sur une ile plus calme. Or plus nous avançons, plus les vagues sont grosses. Nous nous regardons tous inquiets. Soudain, le capitaine coupe le moteur et dit « allez-y ». On croit à une plaisanterie, nous sommes à une cinquantaine de mètres de la barrière de corail et secoués de toute part par les vagues. Très sérieusement, il nous répond que nous avons de la chance, certains jours on ne peut pas venir jusqu’ici. Certains enfilent alors les gilets de sauvetage et nous sautons tous à l’eau. Et là, magnifique, malgré les vagues il y a plein de poissons multicolores. Nous en profitons un petit peu mais pas évident d’être serein avec le courant, le bateau à ne pas perdre de vue. Mais ça valait le coup. Dès que nous nous éloignons à nouveau de la barrière de corail, le vent s’est cette fois calmé et le retour en bateau se fait tranquillement. Le retour à Tofo aussi d’ailleurs puisque, « grand luxe », nous avons un chauffeur que pour nous , très prudent et très sympa et en 3h30 nous sommes arrivés à destination.

Excursion Bazaruto : 4000 MTZ / personne Taxi Vilanculos – Tofo : 800 MTZ

Vendredi 8 juin : l’Ocean day puis départ vers Soweto C’est l’ »ocean day » et les associations ont préparé des activités pour les enfants des écoles. Un « officiel » a fait le déplacement de la ville et discours, fanfares et danses débutent la journée. Nous passons la matinée entre les stands à regarder les enfants découvrir leurs activités. Un dernier plat de calamars grillés, et nous fermons nos sacs direction l’aéroport d’Inhambane. Celui-ci est minuscule, autant dire que personne ne vous embête avec les bouteilles d’eau. Nous prenons un premier vol pour Maputo puis un second pour Johannesburg. Soit 3h30 de trajet mais 160 euros, un peu plus cher que le bus ! . Là nous attend, Nthateng chez qui nous avons réservé à Soweto. Environ 45 minutes de route pour rejoindre notre B&B depuis l’aéroport.

Samedi 9 juin : Soweto Après un copieux petit déjeuner, Nthateng nous dépose devant le musée de l’Apartheid où nous passons la matinée. Musée intéressant, très complet pour comprendre l’histoire de ce pays. Au retour, elle nous pose devant la maison de Mandela. Dans la même rue se trouve cette maison et celle de Desmond Tutu, tous 2 prix nobels. Il semble que cette rue soit devenue depuis quelques années, une incontournable des circuits en Afrique du Sud donc on ne craint rien juste à se faire embêter par des marchands de souvenir. La maison de Mandela n’a rien de spécial hormis quelques photos. L’après-midi nous avons réservé un circuit en vélo de 4h pour découvrir la ville : circuit conduit par des jeunes du coin qui sont passionnés par leur histoire. Nous passons dans les différents quartiers et notamment les plus défavorisés sans pour autant que cela fasse voyeurisme. Ça vaut vraiment le coup. Retour à l’aéroport. Départ à 23h30 pour Amsterdam puis Lyon.

Excursion vélo : 620 R Navette aéroport-Soweto : 550R

Conclusion Sur l’Afrique du sud : nous n’avons eu qu’un petit aperçu de ce pays. Peu de contacts humains puisque nous étions au parc Kruger. Nous y reviendrons surement un jour pour en voir davantage.

Sur le Mozambique : Nous avons trouvé les gens gentils et très respectueux : dans les lieux touristiques, où les hommes essayent de vous vendre excursion ou restaurant, il y a toujours eu beaucoup de respect dans la façon dont ils s’adressaient à nous (est-ce dû à notre grand âge ??) et jamais d’insistance comme il peut y avoir dans d’autres pays. Toutes les activités tournent autour de la mer, c’est donc assez vite limité et revient rapidement cher.

N'hésitez pas si vous avez des questions Christine
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Sud de la Namibie et Kgalagadi (KTP)
Bonjour à tous,

Après un sejour de quatre semaines cet été, nous pensons plus qu'à revenir en Namibie. Cette fois-ci, nous aimerions visiter le sud et le KTP.

Pour la période, nous avons longtemps hésité. Juillet, peut-être trop froid dans le sud? Octobre, trop sec et déjà chaud? Avril, trop vert?

Finalement, nous pensons aller en avril 2018, car pour 2017, les logements et camps sont déjà complets dans le KTP.

Max dans son récit La Namibie en février...pourquoi pas nous a donné envie de faire le Tok Tokkie Trail.

Cette année, nous avons adoré nos nuits en camping, nous louerons donc un 4x4 avec tente sur le toit et prendrons s'il le faut, dans le KTP par exemple, aussi une ou deux nuits dans des Lodges.

Nous avons envie de découvrir et de faire:

J1 Windhoek ou proche de la ville J2 ??? J3 Tok Tokkie Trail J4 Tok Tokkie Trail J5 Koiimasis J6 Koiimasis J7 Lüderitz J8 Aus J9 quelque part vers l'Orange River est-ce que ça vaut la peine d'y passer une nuit? J10 Fish River où sont les meilleurs emplacements de camping? J11 Fish River L'autre versant ou deux nuits au même endroit? J12 Quiver Trees où? J13 KTP J14 KTP J15 KTP J16 KTP J17 KTP J18 Bagatelle ou autre

Nous avons la possibilité d'ajouter deux nuits. Est-ce que cela vaudrait la peine de descendre à Augrabies Falls en Afrique du Sud?

A Lüderitz, nous aimerions visiter la ville abandonnée et faire une sortie en bateau pour voir les Pingouins du Cap. Est-ce possible avec une nuit sur place et une nuit à Aus?

Et la grande question, où dormir dans le KTP. D'après ce qu j'ai pu lire, les félins se trouvent souvent vers Nossob. il y a quelques camps sympas, assez sauvages, mais pas de camping possible. Connaissez-vous ces camps?

Bref, beaucoup de questions, mais nous avons du temps pour organiser.😉
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Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland

Etablissement du parcours

L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.

Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.

Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :

Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France





Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.

Les hébergements

Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.

Bilan

Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
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Notre itinéraire de 3 mois en Afrique du Sud - Namibie - Botswana en 4x4 en famille
Salut tout le monde

Notre préparation de voyage autour du monde commence à bien prendre forme. Après avoir posé un contexte solide (travail, école, finances, santé etc...) nous nous sommes attaqués à la première étape de notre périple : l'afrique australe. Nous n'avions que notre date d'arrivée et notre date de départ de Johannesbourg, pour le reste on a beaucoup lu, et beaucoup parlé avec Girardinphoto qui est aussi actif sur le forum et chez qui on a pu trouver un nombre très important de conseils pour cette partie de notre voyage.

Notre idée est de ne pas épuiser les enfants au début de notre périple autour du monde avec des interminables journées de voiture, on a donc essayé de trouver des étapes qui soient digestes pour eux (ils ont entre 6 et 10 ans). Cela implique parfois des étapes "dodo" qui n'ont pas de charme particulier, mais que l'on juge nécessaires... On va essayer de rester parfois 2 nuits au même endroit pour offrir un tout petit peu de "stabilité " (si on ose dire) aux voyageurs. A part quelques exceptions, on devrait pouvoir limiter à 3h30 max de voiture, en essayant de mettre suite à une grosse journée de voiture une journée plus calme.

Pour l'AFS et la Namibie, on n'a pas encore totalement arrêté les endroits où dormir précisément, on a plutôt les noms des villes ou campements, on affinera donc dans les jours et semaine à venir. Pour le Botswana on a plus d'infos car on travaille avec un TO sur place qui nous a proposé des adresses.

Voilà donc ce que ça donne. Je numérote les étapes dans un souci de clareté, pour d'éventuelles discussions futures.

Si vous voyez des incohérences, avant que l'on se lance dans des réservations, ou si vous avez des proposition d'adresses sur les étapes proposées, ou des autres propositions d'arrêts, on est preneurs, n'hésitez pas 😎 😎

Afrique du Sud : 1.Johannesburg (on dort une nuit dans un hotel du loueur de voiture départ le lendemain). 2. Parys : but : ne pas avoir trop de route ce premier jour... Pas d'adresse pour la nuit) 3. Golden Gate Highlands National Park nuit au parc (2 nuits ?) 4. Lammergeier Private NR nuit au parc (certainement 2 nuits)5. Camdeboo National Park (2 nuits au parc) 6. Addo Elephant National Park (2 nuits au parc) 7. Tsitsikamma (2 nuits au Storm River Mouth Camp) 8. Mossel Bay (1 nuit, pas encore d'adresse) 9. Arniston (1 nuit, pas encore d'adresse) 10. Cape Agulhas (1 nuit, pas encore d'adresse)11. Hermanus (1 nuit, pas encore d'adresse) 12. Cape Town (3 nuits, pas encore d'adresse) 13. Citrusdal (1 nuit, pas encore d'adresse) 14. Namaqua National Park (2 nuits dans le parc) 15. Augrabies Falls National Park (2 nuits dans le parc)

Kgalagadi Transfrontier Parc 16. Two Rivers camp (Botswana) 17. Nossob camp 18. Mata Mata (Namibia) Namibie : 19. Mariental (1 nuit) 20. Sesriem (1 nuit) 21. Sossusvlei (2 nuits) 22. Solitaire (1 nuit) 23. Walvis Bay (2 nuits) 24. Cape Cross (1 nuit) 25. Brandberg (2 nuits au camping d'un lodge)26. Twyfelfontein (1 nuit)27. Palmwag (1 nuit) 28. Otjitotongwe (1 nuit à la Cheeta Farm) Etosha : 29. Okaukuejo (1 nuit en camping) 30. Halali (1 nuit en camping) 31. Namutoni (1 nuit en camping) 32. Grootfontein (1 nuit au Roy's Rest Camp )33. Rundu (1 nuit)34. Popa Falls (2 nuit sua Ngepi camping) 35. Camp Kwando (1 nuit)

Botswana 36. Kasane (2 à 3 jours dont 1 jour d'excursion à Victoria Falls) 37. Elephant Sands (1 nuit en camping) 38. Kubu Island (2 nuits en camping) 39. Planet Baobab (1 nuit en camping) 40. Maun (2 nuits en self cathering rooms) 41. Third Bridge (2 nuits en camping) 42. Xakanaxa (1 nuit en camping) 43. South Gate (1 nuit en camping) 44. Maun (2 nuits en hotel) 45. Dizhana (1 nuit en camping) 46. Savuti (2 nuits en camping) 47. Dizhana (1 nuit en camping) 48. Maun (2 nuits en lodge) 49. Xhumaga (1 nuit en camping) 50. Tiaans Camp (1 nuit en camping) 51. Deception (1 nuit en camping) 52. Passarge (1 nuit en camping) 53. Kori (1 nuit en camping) 54. Tuuthebe (1 nuit en self cathering room) 55. Khama Rhino (2 nuits en chalets) 56. étapes évenuelles si il reste du temps 57. Johannesburg (restitution du véhicule)

Carte :



Voilà l'idée de revenir à Maun c'est pour pouvoir faire l'école aux enfants et de ne pas enchaîner 15 jours en safari selfdrive... On fera au final quelques kms de plus mais on devrait y gagner en confort...

Vous voyez des points mal pensés ? ça vous inspire ?

On devrait avoir environ 85 nuits à passer en Afrique australe, là notre planning liste 77 nuits, alors n'hésitez pas à me proposer des étapes à rallonger ou alors des étapes que l'on loupe avec notre programme...

Merci d'avance de vos commentaires 😉😊
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South Africa in Three Trips
Hello,

In these post-COVID years, South Africa (SA) has drawn me back again... The long-time forum members will say I'm a bit obsessed (I've now surpassed 20 trips to this country, including 2 in Namibia)... But new readers can find my old travel journals and enjoy this new installment. So, three new trips... each lasting a month... always too short. I’ll try to be pragmatic.

Let’s start with the basics! You can plan your trip from your couch with complete peace of mind. Through any Booking site or directly (sometimes cheaper), I’ve never had any issues with my direct bookings—they’ve always matched what was promised. For national parks outside KwaZulu-Natal (where it’s KZN Wildlife), use the SANparks website, or Nature Reserve for that type of "accommodation." Air France, Lufthansa, or KLM... depending on the year and circumstances. Most flights are overnight, allowing you to arrive early in Joburg and... leave this city I don’t much like as quickly as possible. KLM offers a daytime flight to Cape Town... just arrange your first night’s stay. You drive on the left in SA (you knew that, right?)... you get used to it. Passport: must still be valid for 6 months with several blank pages... Car rental? A car is pretty much essential, whether for short or long trips. It’s safer too. Aside from the secure Gautrain in Joburg and Cape Town (CT from now on), I don’t take the train. Except for the red bus drop-off/pick-up in CT, I don’t take the bus. In this specific case, it’s practical because you can access all of CT’s spots—including the famous Lion’s Head—without worrying about parking or traffic. These past three years, I’ve chosen Around About Cars as my rental company. I’m very satisfied with them. What kind of car? It depends on what you’re doing and your budget. The vast majority of roads don’t require a special vehicle. In a park, the "high ground clearance" of SUVs lets you see animals better and helps avoid potholes (the SA version—ostrich-sized), speed bumps (our "sleeping policemen" with a big belly), and tackle the last few kilometers or 100 meters that can be a bit rough with complete peace of mind. Do your research. For me, it’s 4x2 or 4x4 depending on... South Africans drive fast... and I feel safer that way. International driver’s permit? Legally required! Never asked for by a rental company, only once by the police—but I stood my ground, confident, and it went smoothly. Road checks? Yes, often—at least two every time, but they’re relaxed... Note that if a police officer wants to give you a fine, it must be done at the police station—insist on going there... they’ll usually drop it. If they suggest paying on the spot in cash to "make things easier"... it’s just for their pocket. There’s a special "police alert" number—remind them of it! The rand is the South African currency. Nowadays, cards work in many places. But note: a car rental company will ask for a credit card, not a debit card. Be careful: cash is no longer accepted in SANparks camps and other places (entrances, etc.)! It’s card only! I always carry some cash. I order it from Yeschange (sounds dodgy, but it’s very reliable). Phew... What an introduction!



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