AAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH.....................
BESOIN DAIDE !!!! je fais donc appel à la communauté des voyageurs...... et oui après toute l'aide que javais trouvé ici pour organiser mes trips en América del Sur c'est tout naturellement que je recherche du réconfort et des conseils pour aborder ce nouveau continent: l'ASIE......
Surtt que je pars avec un nouveau coéquipier pour qui ce sera le 1er voyage en sac à dos....(ça aussi ça m'inquiète....ce type de voyage est connu pour ses imprévus, ses galères et ses fous rires....jespere que ds ces situations mon ami aura l'ame d'un backpacker!!!)
bref.....
alors pourquoi ai je besoin de vous?????C 'est très simple..je suis complètement perdue 🤪 et je nai pas beaucoup de temps pour organiser ce trip.....
alors plusieurs questions.....
On part en gros le 15 decembre pour revenir le 6 janvier....
j'etais tenté à la base de retourner en america del sur pour visiter ushuaia..mais le prix des billets ma arrêté....
mon autre souhait était d'aller en Inde ou au Népal.....mon ami étant d'accord c'est parti je lance l'organisation....
PROBLEME NUMERO 1: est ce que c'est une bonne période pour visiter le népal???? ny fait il pas trop froid???? Il est possible de faire un trek a cette époque????
BON AUTRE PROBLEME: en fait je voulais nous faire atterrir a delhi pour ensuite soit visiter le nord de l'INDE qq jours, essayer de passer qq jours au nepal et reprise de lavion a delhi....soit directement aller de delhi au nepal et + nous concentrer sur ce pays, faire un trek pourquoi pas, et ensuite revenir par delhi......
apres jai entendu dire que les conditions politiques n'etaient pas tres sure en ce moment ....dc jme dis pourquoi ne pas faire que le nord de l'INDE pendant les 3 semaines????et faire une croix sur le nepal qui risque de ne pas être safe....
bon comme vous le voyiez je suis complètement perdue....je n'arrive pas a savoir ce qui est possible de faire en 3 semaines.....comment circule les bus entre les 2 pays??? quel serait le meilleur itinéraire...est ce que nous allons perdre tout notre temps ds les bus et les trains???? je sais il y a deja de nombreuses conversations sur ces qq sujets....mais ça ne repond pas vraiment à mes questions....et jai comme limpression que personne ne part entre mi decembre et debut janvier....y a til une raison????
je nai pas envie de faire du train du train du bus du bus pour faire des kilometres et ne pas profiter de mon voyage la bas....je veux en profiter un max et ne pas être trop utopiste sur ce que nous aurons le tps de faire...
MERCI d'avance à ceux qui essaieront de m'aider à aborder l'inde ou le nepal de la meilleure manière....
Bon voyage à tous😉....
PS: si vous avez des questions sur le Pérou, la Bolivie, l'Argentine......je peux peut etre vous aider!
Bonjour,
Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.
J���ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.
Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.
Bonne Lecture.
Emmanuel BETHUNE
Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières
Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.
Le Népal entre deux feux
Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala
Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par
un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,
préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre
et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "
Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.
J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de
parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.
A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même
histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est
seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront
qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version
officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.
Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille
membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure
Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.
Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-
maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-
cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de
l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle
l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-
quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.
Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de
province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre
d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire
connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-
sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :
"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce
que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •
Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de
motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.
Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit
une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se
mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.
A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste
explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais
pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un
journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste
sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».
« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime
monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une
camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de
les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens
ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa
femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».
Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des
droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village
où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous
sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu
montrer la barbarie des maoïstes. »
Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui
avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour
d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.
Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des
reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire
pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.
(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version
(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes
Véronique Brocard
PETIT COMPLEMENT
L'état de la presse au Népal
Un nombre record d'arrestations
Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),
le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux
quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications
gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux
et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.
En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes
ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé
des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.
Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu
au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.
Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.
J���ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.
Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.
Bonne Lecture.
Emmanuel BETHUNE
Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières
Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.
Le Népal entre deux feux
Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala
Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par
un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,
préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre
et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "
Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.
J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de
parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.
A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même
histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est
seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront
qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version
officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.
Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille
membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure
Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.
Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-
maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-
cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de
l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle
l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-
quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.
Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de
province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre
d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire
connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-
sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :
"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce
que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •
Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de
motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.
Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit
une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se
mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.
A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste
explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais
pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un
journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste
sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».
« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime
monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une
camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de
les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens
ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa
femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».
Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des
droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village
où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous
sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu
montrer la barbarie des maoïstes. »
Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui
avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour
d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.
Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des
reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire
pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.
(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version
(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes
Véronique Brocard
PETIT COMPLEMENT
L'état de la presse au Népal
Un nombre record d'arrestations
Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),
le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux
quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications
gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux
et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.
En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes
ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé
des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.
Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu
au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.
Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Sur le Népal, l'ONU suit la Suisse
Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone)
A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.
Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.
Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.
Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.
En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.
L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.
Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.
Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.
La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.
Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.
swissinfo avec les agences

Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone)
A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.
Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.
Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.
En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.
L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.
Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.
Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.
La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.
Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.
swissinfo avec les agences

Nous serons au Népal fin décembre pour quinze jours. Faut-il obligatoirement prendre un guide ? Est-ce dangereux de voyager seuls? Quels itinéraires nous conseillez-vous? Que pen.sez-vous de la région du Langtang.Merci à l'avance pour tous vos conseils.
karine et Patrice
karine et Patrice
Bonjour
C'est la première fois que je poste un message sur ce site.
Tout d'abord, je sais, les puristes vont grimacer, mais oui, je n'ai que 2 semaines de vacances pour faire un max de choses et du coup, j'aimerai en effet en faire... un max de choses. Cependant, après l'Afrique en voiture et en cargo, c'est la 1re fois que je vais en Inde et au Népal et je souhaite en savoir un peu plus avant de partir (du 22/02 au 09/03, 2013) car je ne connais pas du tout cette région du monde.
En premier lieu, j'ai pris un vol aller Paris-Delhi et un retour Katmandou-Paris. Entre les 2, quoi faire ? Je n'ai encore réservé ni d'hôtel, ni de train, ni de vol intérieur éventuel, ni quoi que ce soit.
Je compte faire 1 semaine en Inde et autant au Népal. En Inde, il y a deux choses, au moins, que j'aimerai voir : le Taj, et le train de Darjeeling (ça vaut vraiment le coup le train?). Et au Népal, à vrai dire, je ne sais pas encore ce que je veux voir (des conseils?) mais je sais que je veux au moins passer 1 à 2 nuits dans un monastère typique. Je n'ai évidemment pas un budget à rallonge mais bon, d'après ce que j'ai pu lire par ci par là, 150 à 200 euros par semaine et par personne semblent raisonnables...
Je n'ai pas de préférence quant au mode de transport. j'imagine que le peu de temps à disposition m'obligera sans doute à prendre l'avion mais je ne suis toutefois pas réfractaire à un long trajet en train/bus pour, aussi, apprécier le pays en détail même si j'ai bien conscience qu'un pays, justement, ne se visite pas derrière la vitre d'un train, aussi typique soit-il !
A présent, pour celles et ceux, nombreux, qui ont déjà effectué ce type de parcours dans un délai relativement similaire, je vous remercie beaucoup de votre aide.
A bientôt et au plaisir de vous lire et de vous répondre, ici même ou en mp.
Charles
Je n'ai pas de préférence quant au mode de transport. j'imagine que le peu de temps à disposition m'obligera sans doute à prendre l'avion mais je ne suis toutefois pas réfractaire à un long trajet en train/bus pour, aussi, apprécier le pays en détail même si j'ai bien conscience qu'un pays, justement, ne se visite pas derrière la vitre d'un train, aussi typique soit-il !
A présent, pour celles et ceux, nombreux, qui ont déjà effectué ce type de parcours dans un délai relativement similaire, je vous remercie beaucoup de votre aide.
A bientôt et au plaisir de vous lire et de vous répondre, ici même ou en mp.
Charles
salut,
je compte partir en inde et au nepal de debut janvier a mi mars.
je pense arriver a delhi et j'aimerai savoir quel trajet et sympatique a faire.je connais rien encore de ces regions, pays..
puis je entrer ou sortir par l'ouest du pays?
quel climat fait-il?
je voyage en routard et tout plan et bon a prendre..
yo
Bonjour,
Ma femme et moi prévoyons de partir juillet 2014 pour 4 à 6 mois de voyage autour de l'Himalaya (Tibet, Népal, Inde du Nord, peut-être Bhoutan). Nos thèmes préférés : trekking moyennement physique et découverte de la culture de ces régions). Nous aimerions nous donner le choix de revenir à une date non-fixée d'avance. Nous en sommes au début de la préparation de ce voyage et nous cherchons les premières sources d'informations pour faire notre chemin 😉
1) quelle est la meilleure solution en termes de billets d'avion sachant que nous ne pensons pas dépasser les 6 mois de voyage ?
Nous avons entendu que les formalités nécessaires pour des treks au Tibet sont à prévoir bien à l'avance (6 mois avant).
2) Qu'en pensez-vous ?
Nous aimerions définir les grandes lignes de notre voyage (ville d'arrivée - ville de départ - villes étape ; transports) en fonction du climat local.
3) Connaissez-vous des références sur ce forum et sur le web qui pourrait nous aider à préparer ce voyage en dehors des guides de voyage habituels (guide du routard, lonely planet) ?
4) Connaissez-vous une agence de voyage sur Montpellier qui pourrait nous donner des pistes pour les transports ?
5) quels sont vos conseils et vos expériences pour le trekking ?
Je vous remercie d'avance pour votre temps et votre aide !
Gigi
Ma femme et moi prévoyons de partir juillet 2014 pour 4 à 6 mois de voyage autour de l'Himalaya (Tibet, Népal, Inde du Nord, peut-être Bhoutan). Nos thèmes préférés : trekking moyennement physique et découverte de la culture de ces régions). Nous aimerions nous donner le choix de revenir à une date non-fixée d'avance. Nous en sommes au début de la préparation de ce voyage et nous cherchons les premières sources d'informations pour faire notre chemin 😉
1) quelle est la meilleure solution en termes de billets d'avion sachant que nous ne pensons pas dépasser les 6 mois de voyage ?
Nous avons entendu que les formalités nécessaires pour des treks au Tibet sont à prévoir bien à l'avance (6 mois avant).
2) Qu'en pensez-vous ?
Nous aimerions définir les grandes lignes de notre voyage (ville d'arrivée - ville de départ - villes étape ; transports) en fonction du climat local.
3) Connaissez-vous des références sur ce forum et sur le web qui pourrait nous aider à préparer ce voyage en dehors des guides de voyage habituels (guide du routard, lonely planet) ?
4) Connaissez-vous une agence de voyage sur Montpellier qui pourrait nous donner des pistes pour les transports ?
5) quels sont vos conseils et vos expériences pour le trekking ?
Je vous remercie d'avance pour votre temps et votre aide !
Gigi
Bonjour,
Après maintes recherches et changements de programme (Equateur -> Islande -> Népal 🤪), je pense partir au Népal cet été - vraissemblablement 3 semaines en juillet avec ma femme et de 10 a 20 jours supplémentaires seul par la suite.
J'ai bien compris que c'était la saison des moussons à ce moment-là, mais après avoir parcouru de nombreux fils sur le sujet, sur ce forum et d'autres, il semblerait qu'il y ait quand même des treks possibles à faire pendant cette période, en tout cas dans les régions un peu plus abritées (certains disent même que les Annapurna sont plus agréables à faire en été par exemple). En dehors du trekking de longue durée, j'ai lu que Katmandou n'est pas non plus trop affecté et que les visites dans les environs peuvent ètre sympas.
Pourriez-vous me donner une idée de ce qui est tout à fait faisable a cette période de l'année (treks, régions à visiter, autres attractions, ...), et de ce qui est par contre totalement à oublier? Est-ce que je peux trouver de quoi m'occuper pour entre 3 et 6 semaines?
J'ai commencé à lire le Lonely Planet en diagonale mais il a l'air d'exclure a priori cette période pour voyager au Nepal, donc ca ne m'aide pas beaucoup. Quelles sont en fait les inconvénients majeurs liés a la mousson: est-ce une question de logistique (problèmes de transport dus aux routes impraticables, parcs fermés), de confort (on est trempés en permanence), ou autres.... ?
En fait mon choix s'est porté sur le Népal pour plusieurs raisons: coût (billets abordables, vie bon marché), mais surtout le fait qu'on aimerait faire de longues marches sans avoir à dormir sous la tente. En Islande je croix qu'il est déjà trop tard pour reserver les dortoirs des huttes - sans compter que ca coûte 40€ la nuitée pour deux. Sinon certains ont recommandé le Zanskar/Ladakh (mais je crois qu'une tente est quand même indispensable), ou le Kirghizistan (là non plus je n'ai pas compris s'il existait des parcours de trek où il est possible de dormir à l'abri à chaque étape). Si le Népal est quand même un peu ric-rac pour juillet, et si vous avez d'autres suggestions de régions ou l'on pourrait marcher de refuges en refuges (s'il le faut, porter de la nourriture ne me gêne pas, mais on veut eviter de dormir sous la tente), dans des endroits quand même relativement sauvages et spectaculaires, je serais tres interessé.
Merci beaucoup d'avance!
Nicolas
Après maintes recherches et changements de programme (Equateur -> Islande -> Népal 🤪), je pense partir au Népal cet été - vraissemblablement 3 semaines en juillet avec ma femme et de 10 a 20 jours supplémentaires seul par la suite.
J'ai bien compris que c'était la saison des moussons à ce moment-là, mais après avoir parcouru de nombreux fils sur le sujet, sur ce forum et d'autres, il semblerait qu'il y ait quand même des treks possibles à faire pendant cette période, en tout cas dans les régions un peu plus abritées (certains disent même que les Annapurna sont plus agréables à faire en été par exemple). En dehors du trekking de longue durée, j'ai lu que Katmandou n'est pas non plus trop affecté et que les visites dans les environs peuvent ètre sympas.
Pourriez-vous me donner une idée de ce qui est tout à fait faisable a cette période de l'année (treks, régions à visiter, autres attractions, ...), et de ce qui est par contre totalement à oublier? Est-ce que je peux trouver de quoi m'occuper pour entre 3 et 6 semaines?
J'ai commencé à lire le Lonely Planet en diagonale mais il a l'air d'exclure a priori cette période pour voyager au Nepal, donc ca ne m'aide pas beaucoup. Quelles sont en fait les inconvénients majeurs liés a la mousson: est-ce une question de logistique (problèmes de transport dus aux routes impraticables, parcs fermés), de confort (on est trempés en permanence), ou autres.... ?
En fait mon choix s'est porté sur le Népal pour plusieurs raisons: coût (billets abordables, vie bon marché), mais surtout le fait qu'on aimerait faire de longues marches sans avoir à dormir sous la tente. En Islande je croix qu'il est déjà trop tard pour reserver les dortoirs des huttes - sans compter que ca coûte 40€ la nuitée pour deux. Sinon certains ont recommandé le Zanskar/Ladakh (mais je crois qu'une tente est quand même indispensable), ou le Kirghizistan (là non plus je n'ai pas compris s'il existait des parcours de trek où il est possible de dormir à l'abri à chaque étape). Si le Népal est quand même un peu ric-rac pour juillet, et si vous avez d'autres suggestions de régions ou l'on pourrait marcher de refuges en refuges (s'il le faut, porter de la nourriture ne me gêne pas, mais on veut eviter de dormir sous la tente), dans des endroits quand même relativement sauvages et spectaculaires, je serais tres interessé.
Merci beaucoup d'avance!
Nicolas
Bonjour à tous !
voilà je pars début février pour un petit trip : je rejoins Moscou en train en traversant l'europe, je prends le Transsibérien jusqu'à Pékin et une fois là bas, en fonction des finances soit je rentre, soit je prends le train jusque Lhassa d'ou j'aimerais rejoindre Kathmandou par la route de l'amitié. puis j'aimerais rejoindre l'Inde (route ou train). Pouvez vous me dire quels sont les moyens de passer la frontière népalo-indienne, l'humeur des deux pays en ce moment, le climat en mars sur ce trajet, est il facile d'obtenir un visa Népalais à Pékin ? combien de temps compter ? Au cas où je signale que j'ouvre un nouveau post pour demander si quelqu'un à connaissance de liaisons maritimes entre l'Inde et la Turquie ou un autre pays sans trop de danger pour rejoindre l'Europe sans prendre l'avion.
Merci pour vos commentaires et réponses.
jo
voilà je pars début février pour un petit trip : je rejoins Moscou en train en traversant l'europe, je prends le Transsibérien jusqu'à Pékin et une fois là bas, en fonction des finances soit je rentre, soit je prends le train jusque Lhassa d'ou j'aimerais rejoindre Kathmandou par la route de l'amitié. puis j'aimerais rejoindre l'Inde (route ou train). Pouvez vous me dire quels sont les moyens de passer la frontière népalo-indienne, l'humeur des deux pays en ce moment, le climat en mars sur ce trajet, est il facile d'obtenir un visa Népalais à Pékin ? combien de temps compter ? Au cas où je signale que j'ouvre un nouveau post pour demander si quelqu'un à connaissance de liaisons maritimes entre l'Inde et la Turquie ou un autre pays sans trop de danger pour rejoindre l'Europe sans prendre l'avion.
Merci pour vos commentaires et réponses.
jo
Qu'en est-il de la situation politique et du climat social au Népal en ce moment? Je pars le mois prochain et ne connais pas précisément la date des élections. Y a- t-il plus de tensions que d'habitude?
Merci pour vos réponses.
Bonjour à tous,
jvoudrais avoir quelques avis. je part pour l'inde et Népal, aux alentour de mars avril , mais je ne sais pas par lequel pays commencé. pour faire simple est il mieux de commencer par le Népal ou l'inde selon vous? En tenant compte que je prendrais un visa en france pour mon pays d'arrivé, et pour les autres visas je verrais sur place.
Tenir compte aussi du climat et de la facilité logistique sur place car je voudrais poursuivre dans d'autre pays d'asie du sud , le plus possible par voix terrestre.
tout vos avis m'interesse , merci d'avance, LIONEL
jvoudrais avoir quelques avis. je part pour l'inde et Népal, aux alentour de mars avril , mais je ne sais pas par lequel pays commencé. pour faire simple est il mieux de commencer par le Népal ou l'inde selon vous? En tenant compte que je prendrais un visa en france pour mon pays d'arrivé, et pour les autres visas je verrais sur place.
Tenir compte aussi du climat et de la facilité logistique sur place car je voudrais poursuivre dans d'autre pays d'asie du sud , le plus possible par voix terrestre.
tout vos avis m'interesse , merci d'avance, LIONEL
Bonjour,
Début mars je pars au Népal, si des gens peuvent me tenir informer des événements qui s'y déroule avant que j'y sois :)
En effet, d'aprés différente source, la rébellion poserait des bombes, il y aurait des gréves général, et l'armée ferait des contre-attaques, et le 21 fev c'est le nouvel népalais.
Si vous avez des informations, merci de me tenir au courant.
sébastien
Début mars je pars au Népal, si des gens peuvent me tenir informer des événements qui s'y déroule avant que j'y sois :)
En effet, d'aprés différente source, la rébellion poserait des bombes, il y aurait des gréves général, et l'armée ferait des contre-attaques, et le 21 fev c'est le nouvel népalais.
Si vous avez des informations, merci de me tenir au courant.
sébastien
Salut à tous,
J'hésite actuellement à partir au Népal en raison du climat politique du pays. A ce propos, certains d'entre vous auraient-ils des infos récentes car je n'en ai pas trouvé sur internet. Est-ce que vous conseilleriez à une jeune femme (heu, moi en l'occurence) de partir seule là-bas ou est-ce que ça craint vraiment?? Pour le moment, on m'a plutôt conseillé de ne pas y aller car voyager seule là-bas n'était pas franchement prudent.
A moins que quelqu'un veuille faire un bout de voayge avec moi, je compte voyager entre février et mars...
Merci pour vos réponses
J'hésite actuellement à partir au Népal en raison du climat politique du pays. A ce propos, certains d'entre vous auraient-ils des infos récentes car je n'en ai pas trouvé sur internet. Est-ce que vous conseilleriez à une jeune femme (heu, moi en l'occurence) de partir seule là-bas ou est-ce que ça craint vraiment?? Pour le moment, on m'a plutôt conseillé de ne pas y aller car voyager seule là-bas n'était pas franchement prudent.
A moins que quelqu'un veuille faire un bout de voayge avec moi, je compte voyager entre février et mars...
Merci pour vos réponses
salut a tous
je repars au nepal de mi janvier a mi mars pour visiter des coins pas trop touristiques ayant deja fait l année derniére (1ere fois au népal) les classiques : vallée de ktm , chitwan, pokhara, bandipur ...
j aimerais aller vers janakpur nepalganj daman ilam ...
je suis preneur de toutes infos que vous pourrez me donner : trucs a voir/faire randos, guest houses et restaus sympas ... dans ces coins apparement peu frequentés par les touristes
si vous avez également des suggestions sur d autres endroits peu touristiques a visiter je suis ouvert ;-)
merci d avance
Bonjour a tous
voila j aimerai partir seule tout le mois de mars et rentrer maxi mi avril.
dans mon idée j aurai eu le temps de voir l inde (du nord) et le nepal mais a ce que g cru comprendre par d autre post c que 1 mois (1 mois 1/2 maxi) ne serrai pas suffisant pour pouvoir faire les deux !!!
donc maintenant j hesite, je n arrive plus a me desider entre l inde et le nepal... sachant tout de meme que mon coeur penche un peu en faveur du nepal car a la base c la premiere destination que j avais choisi... mais c vrai que l inde ça me tente aussi beaucoup !!! 🤪
il faut aussi savoir que je v partir seule pour la premiere fois et que j amène pour seul compagnon mon appareil photo (car je suis photographe) donc j aimerai savoir la destination la plus approprié pour allier c 2 criteres qui seront indissociable de mon voyage.
merci de me conseiller et de m aider dans ce choix....🙂
il faut aussi savoir que je v partir seule pour la premiere fois et que j amène pour seul compagnon mon appareil photo (car je suis photographe) donc j aimerai savoir la destination la plus approprié pour allier c 2 criteres qui seront indissociable de mon voyage.
merci de me conseiller et de m aider dans ce choix....🙂
Bonjour,
Nous partons mon époux et moi au Népal pour 17 jours sur place dernière quinzaine de mars. C'est un voyage privatif organisé avec un local. 5 jours de safari à Bardia et pour le reste : Katmandou, ses environs et sa vallée (trek Nagarkot - Dhulikel/ vers le le temple Namo Boudha) et Bandipur - Pokhara - Lumbini. Si quelqu'un a des infos pratiques sur ce circuit ou des conseils, ils sont les bienvenus. (quelle météo, en général, ? voyage du 16 au 2 avril - quel type de vêtements emporter pour le jour et la nuit ? utilisation facile de la carte de crédit ? suggestions de restaurants typiques à Patan ? Pokhara ? ...
Je voudrais aussi être informée sur la sécurité. - politique :- y-a-t-il actuellement des risques de manifestations et/ d'émeutes risquant sérieusement de perturber le voyage ? - sur les routes ? nous circulerons en voiture avec un native. - et en avion : quelle fiabilité ont les avions de lignes intérieures ? Nous devrons faire le retour Bardia/Katmandou en avion et cela me fait peur !! 🙁
Y-a-t-il des compagnies plus sécurisantes que d'autres ? Merci à tous ceux et celles qui pourraient me renseigner.
Jocelyne Vanderjoc
Jocelyne Vanderjoc
Apres avoir bourlingue 7 mois a travers l'Inde du nord au sud, je me pose a nouveau au Nepal. Je veux vous faire partager cette info car elle peut vous etre utile a vous voyageurs du globe 🙂
Il n'est pas facile de trouver des logements chez l'habitant sur Katmandou ou Boudha, eh bien voila je me lance dans cette aventure et je serai heureuse de vous accueillir a Boudha avec mon ami tibetain afin de partager avec vous nos cultures, traditions et specialites culinaires, miam !
Il n'est pas facile de trouver des logements chez l'habitant sur Katmandou ou Boudha, eh bien voila je me lance dans cette aventure et je serai heureuse de vous accueillir a Boudha avec mon ami tibetain afin de partager avec vous nos cultures, traditions et specialites culinaires, miam !
Bonjour, je prépare un voyage dans la prochaine année et mon plan est d'arrêter au Népal. Je me demande alors quelle est le meilleur moment de l'année pour y aller. De plus, j'aimerais savoir combien de temps est-il nécessaire pour faire le tour du pays sans avoir l'impression d'avoir manqué quelque chose. Comment s'habiller si je pars pendant l'été ou pendant l'hiver?
Merci à vous et n'hésitez pas à me faire part de plusieurs de vos trucs!
Bonne journée!
Merci à vous et n'hésitez pas à me faire part de plusieurs de vos trucs!
Bonne journée!
Bonjour tout le monde!
Je voulais savoir si quelqu'un avait des infos actualisées sur la possibilité de rejoindre Lukla par bus? J'ai lu un vieux post sur un forum anglophone disant que c'était impossible. Info ou intox? 😉
Merci pour votre aide.
Je voulais savoir si quelqu'un avait des infos actualisées sur la possibilité de rejoindre Lukla par bus? J'ai lu un vieux post sur un forum anglophone disant que c'était impossible. Info ou intox? 😉
Merci pour votre aide.
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'un voyage au Népal et en Inde, que ma conjointe et moi organisons pour le début 2012, nous sollicitons vos commentaires et suggestions.
Nous avons ici un programme sur 29 jours, duquel 2 ou 3 jours sont à retrancher (peut-être Chitwan?). Vos suggestions ici (comme ailleurs) seront les bienvenues. Nous prévoyons louer auto-chauffeur pour le périple en Inde. Pour le Népal, peut-être verrons-nous sur place.
Inde du Nord et Népal
Départ de Montréal fin mars 2012
Jour 1 : Delhi via New-York sur Continental Airlines (durée du déplacement : environ 18 heures)
Jour 2, 3 : Arrivée et visite de Delhi – 2 nuits à l’hôtel (par exemple, le Delhi Bed and Breakfast ou le Amarya Villa)
Jour 4 à 10 : Vol sur Katmandu et visite de la vallée
· Katmandu / Patan - 3 nuits à l’hôtel (par exemple, le Vajra hôtel ou le Holy Himalaya)
· Bhaktapur - 2 nuits à l’hôtel (par exemple, le Newa Guesthouse)
· Chitwan - 2 nuits à l’hôtel (par exemple, le Royal Park Hotel ou l’Hotel River Side)
Jour 11, 12 : Vol vers Vârânasî – 2 nuits à l’hôtel (par exemple, le Ganges View)
Jour 13 : Vârânasî, Satna, Khajurâho (train de nuit)
Jour 14 : Orcha
Jour 15 : Gwalior
Jour 16 : Agra
Jour 17,18 : Jaipur
Jour 19 : Pushkar
Jour 20,21 : Bundi, Udaipur
Jour 22 ,23: Ranakpur, Jodhpur
Jour 24,25 : Jaisalmer (excursion ou nuitée dans le désert du Thar)
Jour 26-27 : Bîkaner
Jour 28 : Shekhawati / Mandawa
Jour 29 : Aéroport de Delhi et retour à Montréal
Exigences concernant le chauffeur: Conduite très sécuritaireAnglais fonctionnel Très bonne connaissance de la région Permis officiel Références Aucunes sollicitations non désirées Gentillesse et propreté Eau en bouteille disponible en tout tempsÀ vérifier : Visas (2 entrées en Inde et Népal)Réservation du train entre Vârânasî et Satna (assez alambiqué merci!)Activités potentielles: J'imagine qu'on peut généralement organiser cela sur place sans problème, non?Spectacle de danse à Vârânasî Excursion en barque à Vârânasî Cinéma Raj Mandir (Jaipur) Promenade en dromadaire (Pushkar) Spectacle de danse et de marionnettes à Udaipur Équipée en dromadaire et nuitée dans le désert du Thar (Jaisalmer) Si on devait coucher dans 2 palaces indiens, lesquels pourraient-ils être? Guides locaux (idéalement francophones) dans les villes suivantes : Delhi, Agra, Jaipur, Udaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Bîkaner et VârânasîÀ emporter (est-ce nécessaire?)Chaîne et cadenasDraps Désinfectant pour l'eau Papier de toilette ...Merci beaucoup pour vos bons conseils.
Dans le cadre d'un voyage au Népal et en Inde, que ma conjointe et moi organisons pour le début 2012, nous sollicitons vos commentaires et suggestions.
Nous avons ici un programme sur 29 jours, duquel 2 ou 3 jours sont à retrancher (peut-être Chitwan?). Vos suggestions ici (comme ailleurs) seront les bienvenues. Nous prévoyons louer auto-chauffeur pour le périple en Inde. Pour le Népal, peut-être verrons-nous sur place.
Inde du Nord et Népal
Départ de Montréal fin mars 2012
Jour 1 : Delhi via New-York sur Continental Airlines (durée du déplacement : environ 18 heures)
Jour 2, 3 : Arrivée et visite de Delhi – 2 nuits à l’hôtel (par exemple, le Delhi Bed and Breakfast ou le Amarya Villa)
Jour 4 à 10 : Vol sur Katmandu et visite de la vallée
· Katmandu / Patan - 3 nuits à l’hôtel (par exemple, le Vajra hôtel ou le Holy Himalaya)
· Bhaktapur - 2 nuits à l’hôtel (par exemple, le Newa Guesthouse)
· Chitwan - 2 nuits à l’hôtel (par exemple, le Royal Park Hotel ou l’Hotel River Side)
Jour 11, 12 : Vol vers Vârânasî – 2 nuits à l’hôtel (par exemple, le Ganges View)
Jour 13 : Vârânasî, Satna, Khajurâho (train de nuit)
Jour 14 : Orcha
Jour 15 : Gwalior
Jour 16 : Agra
Jour 17,18 : Jaipur
Jour 19 : Pushkar
Jour 20,21 : Bundi, Udaipur
Jour 22 ,23: Ranakpur, Jodhpur
Jour 24,25 : Jaisalmer (excursion ou nuitée dans le désert du Thar)
Jour 26-27 : Bîkaner
Jour 28 : Shekhawati / Mandawa
Jour 29 : Aéroport de Delhi et retour à Montréal
Exigences concernant le chauffeur: Conduite très sécuritaireAnglais fonctionnel Très bonne connaissance de la région Permis officiel Références Aucunes sollicitations non désirées Gentillesse et propreté Eau en bouteille disponible en tout tempsÀ vérifier : Visas (2 entrées en Inde et Népal)Réservation du train entre Vârânasî et Satna (assez alambiqué merci!)Activités potentielles: J'imagine qu'on peut généralement organiser cela sur place sans problème, non?Spectacle de danse à Vârânasî Excursion en barque à Vârânasî Cinéma Raj Mandir (Jaipur) Promenade en dromadaire (Pushkar) Spectacle de danse et de marionnettes à Udaipur Équipée en dromadaire et nuitée dans le désert du Thar (Jaisalmer) Si on devait coucher dans 2 palaces indiens, lesquels pourraient-ils être? Guides locaux (idéalement francophones) dans les villes suivantes : Delhi, Agra, Jaipur, Udaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Bîkaner et VârânasîÀ emporter (est-ce nécessaire?)Chaîne et cadenasDraps Désinfectant pour l'eau Papier de toilette ...Merci beaucoup pour vos bons conseils.
Salut à tous!
C'est un plaisir de refaire appel à ce site et aux merveilleux membres qu'il possède bien évidemment!!
Pour faire simple je souhaite aller en Inde et au Népal pendant deux ou 3 mois...le seul problème est que je n'ai aucune notion de prix sur la vie dans ces deux pays...et je n'ai pas non plus commencé à voir mon itinéraire (sachant que j'arrive à Delhi)...
Donc si vous avez qq infos (notamment sur le coup de l'hébergement, de la nourriture, des transports) je suis plus que preneur! et si vous avez qq conseils sur des itinéraires potentiels n'hésitez pas à vous lâcher sur vos expériences!!!!!
Merci d'avance à tout le monde et bon vent!
C'est un plaisir de refaire appel à ce site et aux merveilleux membres qu'il possède bien évidemment!!
Pour faire simple je souhaite aller en Inde et au Népal pendant deux ou 3 mois...le seul problème est que je n'ai aucune notion de prix sur la vie dans ces deux pays...et je n'ai pas non plus commencé à voir mon itinéraire (sachant que j'arrive à Delhi)...
Donc si vous avez qq infos (notamment sur le coup de l'hébergement, de la nourriture, des transports) je suis plus que preneur! et si vous avez qq conseils sur des itinéraires potentiels n'hésitez pas à vous lâcher sur vos expériences!!!!!
Merci d'avance à tout le monde et bon vent!
Namaste,
Une envie d’évasion et de photos, après une hésitation avec Cuba. Je me décide à partir en Inde du Nord en Janvier 2010 pour 3 semaines je pense. Je voyagerais seul.
Au-delà du billet d’avion, quel budget dois-je prévoir (logement, hébergement, transport sur place) ? Je ne suis pas à la recherche du grand luxe (ce sera peut-être pour les 2 derniers jours….Hihihihi).
Quel itinéraire me conseilleriez-vous ? J’ai une envie d’escapade sur le Népal (intéressant ?) et/ ou aller promener mon objectif du côté de l’Himalaya (puis-je me contenter de l'Himalaya côté indien ou dois-je pousser?) . Je ne pense pas avoir le temps (ni budget) de pouvoir pousser jusqu’au Tibet (même si l’envie ne manque pas)
J’hésite entre atterrir à Delhi (Paris-Delhi +/-370Eur) et poursuivre vers le nord, ou atterrir à Bombay et remonter vers le nord (Paris-Bom = +/- 470Eur) Auriez-vous des contacts ? (Agence de voyage sur place organisant des expéditions) Je ne sais pas si c’est préférable. Des noms de compagnies aériennes que vous auriez pris avec le budget moyen… pour rallier les grandes étapes.
Côté vestimentaire et vaccins précautions particulières à prendre ? Dois-je également prendre des précautions avec mon matériel photo ? Sachant que j'y vais pour faire essentiellement de la photo. Quel rapport les gens de la rue ont-ils avec les photos ? Puis-je aller vers les gens ou dois-je me montrer discret ?
Merci pour tous vos retours.
Eyes On Life
Une envie d’évasion et de photos, après une hésitation avec Cuba. Je me décide à partir en Inde du Nord en Janvier 2010 pour 3 semaines je pense. Je voyagerais seul.
Au-delà du billet d’avion, quel budget dois-je prévoir (logement, hébergement, transport sur place) ? Je ne suis pas à la recherche du grand luxe (ce sera peut-être pour les 2 derniers jours….Hihihihi).
Quel itinéraire me conseilleriez-vous ? J’ai une envie d’escapade sur le Népal (intéressant ?) et/ ou aller promener mon objectif du côté de l’Himalaya (puis-je me contenter de l'Himalaya côté indien ou dois-je pousser?) . Je ne pense pas avoir le temps (ni budget) de pouvoir pousser jusqu’au Tibet (même si l’envie ne manque pas)
J’hésite entre atterrir à Delhi (Paris-Delhi +/-370Eur) et poursuivre vers le nord, ou atterrir à Bombay et remonter vers le nord (Paris-Bom = +/- 470Eur) Auriez-vous des contacts ? (Agence de voyage sur place organisant des expéditions) Je ne sais pas si c’est préférable. Des noms de compagnies aériennes que vous auriez pris avec le budget moyen… pour rallier les grandes étapes.
Côté vestimentaire et vaccins précautions particulières à prendre ? Dois-je également prendre des précautions avec mon matériel photo ? Sachant que j'y vais pour faire essentiellement de la photo. Quel rapport les gens de la rue ont-ils avec les photos ? Puis-je aller vers les gens ou dois-je me montrer discret ?
Merci pour tous vos retours.
Eyes On Life
J'envisage de partir au népal en Aout et j'aimerais savoir où en est la situation politique? Pas de message sur ce sujet sur le forum depuis juin 2006.
Bien sur je suis allé lire le site du gouvernement français, les journaux népali en anglais et fait quelques recherches sur le web...
Donc j'ai compris l'importance des futures élections du 10 avril 2008 pour la démocratisation du pays et la paix. Cependant ces élections pour élire une assemblée constituante ont déjà été reportés plusieurs fois. Il y a eu deux attentats ce dernier mois contre des rassemblements des parties d'oppositions et des maoïstes pour lancer la campagne... J'aimerais l'avis de gens qui connaissent vraiment bien le pays, qui y travaillent ou y vivent ou encore d'un fan d'actu de cette région... ou tout simplement de quelqu'un qui en revient tout juste ou qui visite en ce moment pour avoir des avis "frais".
Bien sur si d'autres gens veulent répondre je suis prenneur ;) Je trouve que ça serait bien de lancer des forums un peu construit sur ce genre de sujet car si on lit les news qui nous parviennent soit on a l'impression que le pays est quasi dans la guerre civile soit que ca peut péter à tout moment, soit... qu'il n'y a aucun problêmes... Les réponses sans mesures me dérange un peu...
Merci d'avance,
++
pilouz
Bien sur je suis allé lire le site du gouvernement français, les journaux népali en anglais et fait quelques recherches sur le web...
Donc j'ai compris l'importance des futures élections du 10 avril 2008 pour la démocratisation du pays et la paix. Cependant ces élections pour élire une assemblée constituante ont déjà été reportés plusieurs fois. Il y a eu deux attentats ce dernier mois contre des rassemblements des parties d'oppositions et des maoïstes pour lancer la campagne... J'aimerais l'avis de gens qui connaissent vraiment bien le pays, qui y travaillent ou y vivent ou encore d'un fan d'actu de cette région... ou tout simplement de quelqu'un qui en revient tout juste ou qui visite en ce moment pour avoir des avis "frais".
Bien sur si d'autres gens veulent répondre je suis prenneur ;) Je trouve que ça serait bien de lancer des forums un peu construit sur ce genre de sujet car si on lit les news qui nous parviennent soit on a l'impression que le pays est quasi dans la guerre civile soit que ca peut péter à tout moment, soit... qu'il n'y a aucun problêmes... Les réponses sans mesures me dérange un peu...
Merci d'avance,
++
pilouz
Bonjour,
je me rends au Népal fin octobre-début novembre (donc, avant leurs élections).
J'aimerais me rendre 4 jours à Chitwan. Mes interrogations : au niveau sécurité, est-ce prudent vu la situation actuelle? y en-a-t'il parmi vous qui y sont allés récemment? si j'y vais, vaut-il mieux passer par une agence de KMT qui organisera tout pour moi ou bien aller moi-même en bus à Sauhara et faire ce que je veux une fois sur place?
Merci
Merci
😉La pression suisse fait plier le roi du Népal Emmenés par la Suisse, les pays donateurs ont convaincu le Népal d’accepter la présence d’observateurs des Nations Unies sur son territoire. Katmandou a passé un accord en ce sens avec le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, qui surveillera aussi bien les forces gouvernementales que les rebelles maoïstes.
«Nous sommes heureux qu'un accord ait été conclu», a affirmé lors d'une conférence de presse l'ambassadeur de Suisse auprès de l'ONU Blaise Godet. En conséquence, la Suisse retire la résolution qu’elle avait menacé de déposer auprès de la Commission des droits de l’homme et qui aurait condamné la proclamation de l'état d'urgence au Népal
En lieu et place, elle présentera un texte consensuel appelant au renforcement de la coopération technique avec le royaume himalayen.
«Nous avions clairement indiqué aux représentants de Katmandou que sans réponse satisfaisante de leur part, nous maintiendrons notre projet de résolution», a fait savoir Blaise Godet. L'accord signé pendant le week-end entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays pour observer le respect des droits de l'homme par les deux parties, le gouvernement et les rebelles maoïstes.
«Rompre le cycle des violations graves et systématiques sera la première étape essentielle vers la paix et la réconciliation au Népal», a commenté Louise Arbour, citée dans un communiqué. 11'000 morts en neuf ans Au nom des pays donateurs, la Suisse avait entamé depuis le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars, des discussions sur le texte d'une résolution. «Nous avons adopté une approche pragmatique. C'est un pas en avant, même si nous n'avons pas de garanties», a expliqué Blaise Godet. L'ambassadeur a indiqué que la Suisse apportera son assistance, notamment financière, au Haut Commissariat pour le déploiement d'observateurs au Népal. Il n'a pas cité de chiffres.
Les observateurs du Haut Commissariat feront rapport sur les violations à la prochaine session de la Commission. «En l'absence d'amélioration, d'autres remèdes seront préconisés l'année prochaine», a averti l'ambassadeur suisse.
L'annonce de l'accord survient à un moment où le roi Gyanendra, qui a pris directement le pouvoir le 1er février, a prolongé de six mois les mesures d'urgence donnant aux forces de l'ordre des pouvoirs accrus en matière d'arrestation et de détention.
Les affrontements meurtriers se poursuivent au Népal, notamment dans l'ouest où les corps de 113 guérilleros maoïstes ont été découverts à la suite de violents combats dans la nuit de jeudi à vendredi entre la guérilla et l'armée. Lundi, une personne est morte et sept autres ont été blessées lorsqu'une bombe a explosé dans un marché de Pokhara, à 225 km à l'ouest de Katmandou, a indiqué la police. Pokhara est une ville étudiante et touristique, située aux pieds du massif himalayen de l'Annapurna, point de départ de nombreux itinéraires de trekking. Il n'y a eu aucune revendication, a ajouté la police.
Un jeune était mort et deux autres avaient été grièvement blessés lorsqu'une bombe avait explosé au même endroit dans cette même ville le 3 avril. Depuis neuf ans, l'insurrection a fait plus de 11’000 morts.
swissinfo et les agences
«Nous sommes heureux qu'un accord ait été conclu», a affirmé lors d'une conférence de presse l'ambassadeur de Suisse auprès de l'ONU Blaise Godet. En conséquence, la Suisse retire la résolution qu’elle avait menacé de déposer auprès de la Commission des droits de l’homme et qui aurait condamné la proclamation de l'état d'urgence au Népal
En lieu et place, elle présentera un texte consensuel appelant au renforcement de la coopération technique avec le royaume himalayen.
«Nous avions clairement indiqué aux représentants de Katmandou que sans réponse satisfaisante de leur part, nous maintiendrons notre projet de résolution», a fait savoir Blaise Godet. L'accord signé pendant le week-end entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays pour observer le respect des droits de l'homme par les deux parties, le gouvernement et les rebelles maoïstes.
«Rompre le cycle des violations graves et systématiques sera la première étape essentielle vers la paix et la réconciliation au Népal», a commenté Louise Arbour, citée dans un communiqué. 11'000 morts en neuf ans Au nom des pays donateurs, la Suisse avait entamé depuis le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars, des discussions sur le texte d'une résolution. «Nous avons adopté une approche pragmatique. C'est un pas en avant, même si nous n'avons pas de garanties», a expliqué Blaise Godet. L'ambassadeur a indiqué que la Suisse apportera son assistance, notamment financière, au Haut Commissariat pour le déploiement d'observateurs au Népal. Il n'a pas cité de chiffres.
Les observateurs du Haut Commissariat feront rapport sur les violations à la prochaine session de la Commission. «En l'absence d'amélioration, d'autres remèdes seront préconisés l'année prochaine», a averti l'ambassadeur suisse.
L'annonce de l'accord survient à un moment où le roi Gyanendra, qui a pris directement le pouvoir le 1er février, a prolongé de six mois les mesures d'urgence donnant aux forces de l'ordre des pouvoirs accrus en matière d'arrestation et de détention.
Les affrontements meurtriers se poursuivent au Népal, notamment dans l'ouest où les corps de 113 guérilleros maoïstes ont été découverts à la suite de violents combats dans la nuit de jeudi à vendredi entre la guérilla et l'armée. Lundi, une personne est morte et sept autres ont été blessées lorsqu'une bombe a explosé dans un marché de Pokhara, à 225 km à l'ouest de Katmandou, a indiqué la police. Pokhara est une ville étudiante et touristique, située aux pieds du massif himalayen de l'Annapurna, point de départ de nombreux itinéraires de trekking. Il n'y a eu aucune revendication, a ajouté la police.
Un jeune était mort et deux autres avaient été grièvement blessés lorsqu'une bombe avait explosé au même endroit dans cette même ville le 3 avril. Depuis neuf ans, l'insurrection a fait plus de 11’000 morts.
swissinfo et les agences
Je viens de rentrer du Népal où jai fait le tour des Annapurnas.
N'hésitez pas à vous y rendre, la situation politique telle qu'elle nous apparaît en France est alarmiste. Sur place, aucun problème de sécurité, on peut se ballader sur le trek et dans Kathmandou en toute tranquillité. Les népalais sont un peuple très accueillant. Ils ont besoin de touristes pour vivre, en ce moment la situation est catastrophique par l'absence de touristes qui craignent la guérilla maoïste.
En plus, les paysages sont grandioses et variés.
Aidez les népalais dont la vie n'est pas facile, et qui pourtant gardent le sourire !!
N'hésitez pas à vous y rendre, la situation politique telle qu'elle nous apparaît en France est alarmiste. Sur place, aucun problème de sécurité, on peut se ballader sur le trek et dans Kathmandou en toute tranquillité. Les népalais sont un peuple très accueillant. Ils ont besoin de touristes pour vivre, en ce moment la situation est catastrophique par l'absence de touristes qui craignent la guérilla maoïste.
En plus, les paysages sont grandioses et variés.
Aidez les népalais dont la vie n'est pas facile, et qui pourtant gardent le sourire !!
J'aurais voulu avoir les avis des personnes qui ont vu le reportage et/ou qui y sont allés ou y sont !!!!
Je prévois de m'y rendre à partir de septembre prochain pour une durée inderterminée !!
Merci
++
Je reviens de l'Inde ...et voila je pense repartir tres vite mais cette fois -ci, je pense prendre un vol pour Kathmandou... pour mon organisation pourriez vous m'aider je souhaite rester 10 jours au Nepal et ensuite continuer ma route ....prendre peut être le train ou le bus pour aller du cote de darjeeling si je peux passer la frontiere par ce cote...ou directement aller a calcutta...je vais rester 8 a 10 jours dans cette partie de l'inde! calcutta pas de probleme je connais mais le Nepal pas du tout...
si vous arrivez de Kathmandou, comment est la situation politique!! vos conseils me seront utile! 10 jours pour faire la vallée c'est bien!? je ne fais pas de treck...et surtout pour cette frontiere!! me conseiller pour une carte a prendre ...les horaires de bus ou de train...
si je suis oblige de passer par varanassi???
a tres bientot
fabienne😉
si vous arrivez de Kathmandou, comment est la situation politique!! vos conseils me seront utile! 10 jours pour faire la vallée c'est bien!? je ne fais pas de treck...et surtout pour cette frontiere!! me conseiller pour une carte a prendre ...les horaires de bus ou de train...
si je suis oblige de passer par varanassi???
a tres bientot
fabienne😉
😠voilà des infos fraîches :
Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.






