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Itinéraire en Iran, de Téhéran à Bandar e Abbas
Bonjour à tous,

Je pars en Iran dans quelques jours, pour 20 / 25 jours, seul. Jamais été avant, j'ai pas mal voyagé mais jamais dans cette région du monde.

J'arriverai à Téhéran, j'avais envie d'aller vers le sud, avec une idée d'itinéraire mais sans trop de timing.

Ma première idée était de faire Téhéran, Isfahan, Shiraz (par les Zagros mountains), Bandar e Abbas puis de là traverser le détroit d'Ormuz (liaison par bateau jusqu'à Sharjah) et prendre mon vol retour de Dubai.

J'essaie pas de faire un max de km mais j'aime bien l'idée d'avoir un but (inventé, certes) et d'aller d'un point A à un point B, et les endroits traversés entre ces étapes sont aussi importants que les "villes étapes" elles mêmes. Et j'adore la route (voiture, bus, train), ca fait pour moi partie intégrante du voyage. J'essaie de trouver le bon compromis entre ça et le plaisir de flaner, s'attarder quelques jours de plus dans un endroit, de prendre le temps.

Que pensez vous de l'itinéraire décrit ci dessus ? J'avais aussi pensé passer par Kerman plutôt que par Shiraz, possible de faire les deux mais ca risque de faire un peu beaucoup. Suggestions bienvenus sur les endroits à décrouvrir entre ces étapes, les détours à faire, les routes secondaires à privilégier, etc...

Aussi une question sur la langue : je lis ça http://www.ontheroad-again.com/conseils/voyager-en-iran/la-question-des-langues-en-iran/ "Peu d’iraniens parlent et lisent l’anglais, même pour des mots simples qui peuvent nous paraître universels, et il peut être ardu de se faire comprendre dans des situations courantes telles que l’achat d’un billet de bus." et ça http://voyageforum.com/forum/parler_anglais_francais_suffisant_partir_seul_en_iran_D2629983/ "Mais en Iran pas de problemes, beaucoup de gens parlent anglais, surtout dans les restaurants, hotels, compagnies de cars."

Un avis ? Sur le post ontheroad, il montre des cartes écrites en farsi, ca doit quand même etre possible d'en avoir en double alphabet, non ?

Merci, en attendant je vais faire un tour sur le forum US voir si je peux aider (9000 km entre LA et NYC l'année dernière) ;)
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Retour d'Iran (fin décembre 2013)
Juste de retour d’Iran, voici quelques notes. Et j’en profite pour lancer un grand merci à FabGreg, à Nilsou et plus largement aux autres forumistes pour leurs conseils, leurs avis et leur aide avant le départ. Le visa : c’était le sujet qui me stressait le plus. Finalement, pas la moindre difficulté. Arrivée à l’aéroport, on m’a fait remplir un petit papier où il faut indiquer les dates du voyage et « l’hôte ». J’ai indiqué ici le nom d’un hôtel auprès duquel j’avais fait une réservation, dûment imprimée, mais qu’on ne m’a pas demandé. Et accessoirement, l’hôtel n’a pas été appelé non plus. Prix du visa de 15 jours : 60€. Réglé en dollars : 80$. Un poil plus intéressant donc. La conduite : moins effroyable que ce que j’imaginais. Disons que tant qu’on est en voiture, je trouve qu’on a comparativement moins de frayeur qu’embarqué dans un bolide libanais (mais je pense qu’ils sont vraiment maîtres en matière de rouler comme des imbéciles). En revanche, traverser la route à Téhéran est un véritable cauchemar. Soyons clairs : ils ne s’arrêteront pas pour vous laisser passer, mais feront une embardée qui vous frôlera et vous laissera les jambes flageolante. La parade : emboiter le pas à un iranien. Il parait qu’il faut se jeter au milieu de la route en brandissant la main devant la voiture, mais bon, je n’ai pas sûrement pas été assez convaincante. La communication : dans les hôtels et les infrastructures touristiques, aucun problème pour communiquer, ils parlent très bien l’anglais. En revanche, au resto la carte proposée n’a pas systématiquement une traduction en anglais (ni en arabe d’ailleurs), et les serveurs n’ont pas toujours quelques mots d’anglais en réserve. Dans la rue, de même, même en s’adressant à des jeunes il n’était pas évidant de se faire comprendre. En revanche, l’arabe nous a été d’une grande aide. A Mashad en particulier où tout le monde parle cette langue, mais aussi à Téhéran. Parmi la génération des 50-60 ans, on trouve davantage de francophones j’ai l’impression. Le rapport aux autres nationalités : Je précise que je faisais mon voyage avec mon petit ami, libanais. Autant les iraniens ne semblent pas vouer une affection démesurée aux arabes en général, autant les libanais semblent trouver grâce aux yeux de beaucoup (mais pas de tous, on a quand même recueilli quelques silences polis). Nombreux sont ceux qui semble vouer une grande sympathie pour le hezbollah et Nasrallah, et nous faire de grand sourires et indiquant que l’Iran et le Liban étaient des frères. Hum….. Commentaires inutiles. Pour moi, française, aucune réflexion désagréable bien que politiquement ce soit assez tendu en ce moment. Les français semblent assez rares en Iran par rapport à d’autres nationalités. Le maximum d’hostilité fut recueilli auprès d’un taxi qui a vociféré un « Sarkozy no good, Hollande no good » mais fut néanmoins charmant envers ma personne. Les mœurs : deuxième grand stress personnel. Voyageant avec mon petit ami, donc non mariés, je en savais pas comment nous allions êtres reçus dans les hôtels (au Liban, ça peut poser un problème). Nous ne sommes passés que par des hôtels référencés dans le Lonely, sauf à Mashad où nous avons pris un appartement-hôtel. A aucun moment les hôteliers ne nous ont posé de question ou ont fait de problème. Je pense que dans les hôtels fréquentés par les occidentaux ils s’en fichent royalement, à Mashad moins sûr mais on était en période de creux de fréquentation alors je pense qu’il a décidé de ne pas trop creuser. Dans la rue, on portait une bague et on disait qu’on était mariés. Ce qui n’a pas manqué de soulever d’autres questions sur la possibilité de mariages chiites-chrétiens. Autant il s’agit de mariages problématiques, mais existant au Liban, autant en Iran c’est apparemment inenvisageable. L’accueil : comme on peut le lire partout, inoubliable. J’ai trouvé le peuple iranien d’une grande finesse, et toujours prêt à se plier en 4 (même lorsqu’on refuse véhément ) pour aider l’étranger. Demander son chemin dans la route aboutit la plupart du temps à se faire escorter jusqu’au lieu-dit avec un grand sourire. En tant que femme, préférer demander à une autre femme son chemin, c’est mieux interprété. J’ai eu la chance d’être invitée dans une famille dans un village de la région de Mashad avec une générosité incroyable. Précision d’ailleurs, avant d’accepter une invitation il faut refuser au moins trois ou quatre fois histoire d’être sûr que ce ne soit pas juste par politesse. L’argent : Fin décembre 2013, le taux était officiellement de 1$ pour 29 000- 30 000 rials. Bien noter que les iraniens parlent en tomans, donc retirer un zéro. Donc 1$ pour 2 900 tomans. Dans les hôtels, on payait le plus souvent en dollars. Pas possible de retirer sur place ou de payer par carte (sauf certains marchands de tapis parait-il) donc tout emporter dans son sac. A aucun moment je n’ai ressenti d’insécurité personnelle. Les transports : nous n’avions que très peu de temps sur place, donc nous avons privilégié les transports en avion. Plus chers, mais pas non plus hors de prix (dans les 50$). Rien à redire, aucun problème. Nous sommes passés par Iran air et Aseman. Vivant au Liban, nous avions acheté la plupart des vols depuis Iran air installé à Beyrouth, mais nous avons également acheté un billet à l’aéroport de Teheran Merhabad où toutes les compagnies aériennes sont représentées, et où les agents se plient en 4 pour trouver quelle agence peut vous fournir le billet espéré. Nous avons pris une fois un bus VIP pour faire Esfahan-Shiraz. Rien à redire, confortable et très bien. Pour les taxis à l’arrivée à l’aéroport ou aux terminaux de bus, c’est remarquablement bien organisé (en particulier à Esfahan et à Shiraz) : il y a des comptoirs où récupérer la carte d’identité du chauffeur dont c’est le tour, et le prix est fixé en avance. Dans les villes de provinces, aucun problème, il suffit de fixer le prix en avance (pour une course normale, 40 000 est un prix correct, pour les courses plus longues ça monte jusqu’à 70 000). A Téhéran, c’est une autre histoire. Même en ayant fixé le prix avant, les chauffeurs ont voulu doubler la note. Le parcours : Esfahan – Shiraz – Mashad – Teheran. Nous voulions allez à Yazd à la place de Mashad mais les avions ne sont pas si fréquents et du coup pas de vol dans notre planning bien calé. Aucun regret, Persepolis est un émerveillement mais Shiraz ne souffre pas de la comparaison avec Esfahan. Donc plutôt faire dans l’autre sens je pense, commencer par Shiraz, puis Esfahan. Les Hôtels Esfahan : Dibai House : magnifique, adorable, super petit dej, mais un peu cher (50$ la double hors saison). Francophone. Shiraz : Niayesh Boutique Hôtel : très bien. Moins de 25$ la double hors saison. Point de chute de nombreux touristes. Mashad : Vali’s Homestay est super pour des routards à la recherche d’un petit budget mais manque de confort et d’intimité pour un couple. On s’est rabattu sur un appartement-hôtel autour du mausolée que je ne conseillerais pas particulièrement mais qui était sensiblement plus propre pour le même prix (25$ la double). En revanche, super accueil chez Vali, vraiment top. On y a été mis en contact avec un guide, Rafi, donc je donne les coordonnées à qui veut se balader dans la région, en particulier dans le village de Kang (que je recommande chaudement). Teheran : Firouzeh Hotel, dans le sud de la ville. Très très bien, le patron est exceptionnel. 750 000 rials la double avec douche mais toilettes partagés. Les restos : kebabs, kebabs et kebabs, même dans les sonnati (resto traditionnels) ou les teahouse où on arrive quand même à trouver quelques spécialités autres. Je me suis toujours rabattue sur les « autres » et c’était souvent très bon. Mention spéciale pour le Sonnati Khayyam à côté du grand bazar de Teheran, excellent, mais au vu de la jeunesse et des commentaires limites de leurs serveurs, je ne conseillerais pas à des filles seules d’y aller. Les dattes et les pistaches sont divines, comme promis. Gros coups de cœur personnels: - la place royale d'Esfahan et la mosquée de l'Imam (Masjded-e Iman ou Masjdjed-e Shäh) dont la finesse est éblouissante - Persépolis, dont les détails sont un émerveillement - le village de Kang dans la région de Mashad, un voyage dans le temps - le grand bazar de Téhéran: pas le plus beau, mais le plus impressionnant que j'aie pu voir jusqu'à maintenant Dernière pour la route : si vous espérez faire des visites, évitez soigneusement les jours d’Achoura et du 40ème de Achoura. Tout est fermé, bazar désert à Esfahan. A Mashad ou à Qom, vous pouvez espérer une gigantesque foule à ces dates là. A vous de voir, si votre voyage est tourné sur la foi des iraniens, c’est la date à ne pas rater !

A suivre... 🙂
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Iran 2014: seule?
Bonjour, Je souhaite vivement aller en Iran l'année prochaine. Malheureusement, ni mon compagnon ni mes amis ne peuvent m'accompagner. Que me recommanderiez-vous : un guide ou une petite agence locale afin de ne pas être tout le temps seule (si oui laquelle ?), passer une annonce pour trouver des compagnons de voyage ? Enfin quel mois me recommanderiez-vous ?

Un grand merci par avance pour vos réponses...

karine.
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Retour d'Iran octobre/novembre 2013
Je rentre d'un voyage en solo de quatre semaines . L'hospitalité légendaire des iraniens n'est pas un vain mot... et ce séjour fût très riche en rencontres.

Je me suis déplacé en bus ou en taxi sur cet itinéraire :

Téhéran 2 jours à l'arrivée, logé dans une famille Kashan 250 km au sud, 2 nuits Shiraz (bus de nuit) 3 nuits. Persépolis en taxi à la journée Bushehr sur le golfe persique 1 nuit Ile Queshm (trajet Bushehr/Bandar Abbas de nuit) 3 nuits dans le petit village de Tabl Kerman 4 nuits Rayen Mahan et les Kaluts en taxi Yazd 3 nuits alentours en taxi Ispahan 3 nuits Bandar Anzali au bord de la caspienne (bus de nuit depuis Ispahan) invité 3 jours par la famille qui m'avait accueilli à l'arrivée

Les transports en bus sont très confortables et faciles et (je me répète...) l'accueil exceptionnel !

J'avais 3 guides : un en anglais, très bien, et deux en français (un premier assez nul et un deuxième, très bien mais malheureusement plus édité à ce jour)

Je peux répondre à des questions et donner quelques tuyaux (budget hôtels transports...)

Ce voyage étant tout frais...
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Guide (papier) pour l'Iran? (voyage seule)
Bonsoir,

Je pense aller en Iran (ou plutôt à Teheran et Esfahan, pour une petite intro à cette contrée) l'année prochaine. Avant toute chose, j'aimerais trouver un chouette guide qui résume bien sympathiquement ce pays. Je pensais prendre le EYEWITNESS TRAVEL GUIDE (c'est super-lourd, mais vachement bien fait - en tout cas celui pour l'Inde que j'ai découvert après mon dernier voyage là-bas - donc parfait pour lecture pré-départ!), mais je viens de me rendre compte qu'il n'existe pas pour l'Iran. Quels guides me recommandez-vous?

Aussi, j'imagine que même seule, il n'y aura pas de soucis, non? Quand je suis allée seule au Yemen, j'étais super maniaque avec le foulard, jusqu'à ce que je discute un peu plus avec les yéménites du sud, et me rendre compte que ce n'était peut-être pas nécessaire pour moi de porter le voile, et, en effet, de retour à la capitale, non-voilée cette fois-ci, j'ai attiré beaucoup moins les regards, et en plus je n'ai plus crevé de chaud!! Idem pour l'Iran?!? (j'en doute, mais bon...)

Merci pour tous les éclaircissements que vous pourrez m'apporter!
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Iran: sécurité dans la région de Kerman et de Bam
Bonjour, J'aimerais connaître le retour d'expérience de ceux qui ont visité la région de Kerman et de Bam depuis le début de l'année 2014 au vu des informations délivrées sur le site du ministère des affaires étrangères : Les déplacements dans l’est de la province de Kerman sont formellement déconseillés. Au sud-est du pays la situation de sécurité s’est notablement dégradée depuis le début de l’année 2014. Des informations font état de victimes civiles de mines posées sur certains axes routiers, au Baloutchistan et jusque dans l’est de la province de Kerman (abords des zones touristiques du désert du Luth). L’accès à la ville de Bam reste possible par avion. Merci pour les réponses.
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Possible ou trop dangereux de voyager en Iran en ce moment?
Bonjour,

Tout est dans mon titre.. J'espère que la question n'a pas été abordée récemment, je n'ai rien trouvé dessus. 

Concernant les régions où j'aimerais aller, c'est Téhéran et ses alentours, notamment le nord-est puisque j'envisage d'arriver depuis la Turquie puis Arménie...

Merci
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Visa pour l'Iran
Est-il possible d'obtenir un visa pour l'Iran à l'aéroport de Téhéran ? Est-il possible de prolonger ce visa sur place ? Merci
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Solution pour voyager avec le minimum d'argent liquide en Iran?
Bonjour,

je pars en Iran pour un mois. Quelle est la solution pour voyager avec un minimum d'argent liquide ? J'ai lu qu'il serait possible de demander une carte "plastic card magnetic" ou "gift card" dans certaines banques et ainsi de pouvoir retirer aux distributeurs ATM. Quelqu'un a-t-il cette expérience ? Merci. Nadia
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Ires, rires et sourires en Iran
1. Du rêve à la réalité

Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.

Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.

Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.

Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.

Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téh��ran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.

(à suivre)
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Retour sur 15 jours en Iran (été 2017)
Avant le départ

Visa de 30 jours. On l’a obtenu en un après-midi à l’Ambassade d’Iran à Bruxelles (attention aux horaires par contre, c’est ouvert seulement une demi-journée par semaine). Avant d’aller à l’ambassade, il faut obtenir un numéro d’autorisation du Ministère iranien des affaires étrangères. On l’obtient en une dizaine de jours en passant par une agence de voyage locale. Je conseille : http://en.key2persia.com/home. Contact via whatsapp très rapide après la première demande par mail. Coût 30 euros par visa payable via paypal.

Argent : tenir du compte du fait qu’il est impossible d’effectuer la moindre opération bancaire à cause des sanctions (et ça ne vas pas s’arranger dans les prochaines années). Tout se fait donc en liquide et il faut prévoir du cash en suffisance pour tout payer sur place. On trouve des bureaux de change dans les grandes villes. Se méfier du marché noir à n’utiliser qu’en cas de dernier recours (les chauffeurs de taxi par exemple). Dans les bureaux de change (et en général), ne pas hésiter à marchander les taux.

A réserver avant : si vous avez un itinéraire en tête, il peut être utile, en fonction de la saison, de réserver les hébergements avant en passant par une agence de voyage. Ca évite la perte de temps sur place et toutes les réservations sont annulables 48h à l’avance.

Je conseille franchement celle-ci : http://www.irantravelingcenter.com/

Super service en anglais, hyper réactif. Ils proposent des hôtels mais acceptent sans problème de réserver ceux qu’on choisit sans eux.

Pas d’acompte à verser, on paie le solde en cash dans leur bureau de Shiraz. Ils font aussi des réservations pour les vols intérieurs.

2. Itinéraires

Vol British Airways. Pas mal au niveau des horaires car à l’aller vol de nuit qui arrive à Téhéran vers 6H du matin (les autres arrivent souvent plus tôt) et vol de jour au retour.

Toutes les compagnies proposent des tarifs assez similaires, entre 300 et 450 euros selon les saisons.

Pas mal de penser à prendre une carte sim locale. Le wifi n’est en général pas top (alors que la 4G fonctionne à peu près partout). Irancell, environ 10 euros pour 3 gigas et appel + sms illimités. Possible à l’aéroport de Téhéran ou dans toutes les grandes villes. Je l’avais fait à Kashan chez un petit agent Irancell situé sur le grand rond-point à côté du Bazar. Il faut juste montrer son passeport et c’est réglé.

Arrivée à Téhéran :

Deux écoles. On commence ou on termine par Téhéran. On a décidé de terminer par la capitale. Il est possible depuis l’aéroport de rejoindre, en métro, la principale gare des bus. Le métro n’était pas en service quand on était à Téhéran mais ça semble être le cas maintenant.

On a choisi la facilité en prenant un taxi jusqu’à Kashan notre première étape. 50 euros selon les capacités de négociations. Ca devient vraiment intéressant à partir de 4 passagers.

Pour le centre de Téhéran, le taxi coûte 25 euros.

Les taxis vous assaillent dès votre sortie du hall des bagages. Sinon ils sont au premier étage. Un bureau de change au premier étage mais pris d’assaut. Prévoir du temps en conséquence ou, si vous prenez le taxi, payer en euros ce qui est toujours possible et/ou changer quelques euros pour avoir un peu de cash avant de trouver votre premier bureau de change.

Kashan

Très jolie petite ville située à deux heures de route de Téhéran. Un point de chute idéal pour commencer l’Iran.

Très bon hébergement, la guest house Ehsan. 50 euros environ la double avec petit déjeuner. Très belle maison ancienne située tout près du bazar.

Pour manger : Abassi tea house, près des maisons de Kashan. Conseillé par tous les guides, assez touristique mais on y mange très bien pour des tarifs très corrects et le cadre est vraiment super.

A visiter à Kashan :

Bazar : à taille humaine mais on s’y perd facilement. Quelques très beaux caravansérails. Prendre un verre (on y mange aussi) au Hamman e-khan. Ancien hammam reconverti en salon de thé. Super.

Agha Bozorg : à proximité de l’Ehsan house. Très belle mosquée et petit complexe religieux.

Les maisons de Kashan : en dehors du centre. Elles valent toutes une visite. Ce sont des maisons de riches commerçants qui datent pour la plupart du 19ème siècle.

Hammam de Sultan Amir : dans le quartier des maisons

Bagh e fin : très beau jardin à la persane.

Prévoir au moins un après-midi pour un tour dans le désert autour de Kashan : lac salé, cité troglodyte, dunes, … S’arrêter au retour (de préférence le soir) au mausolée de Hilal Ibn Ali (le fils d’Ali, le premier prophète des chiites et beau-fils de Mahomet). Ambiance complètement dévote, un bon point de départ pour comprendre le chiisme (et voir à quel point il est différent du sunnisme). A côté impressionnant cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Tous les taxis peuvent organiser la visite mais pas mal de passer par une petite agence située au début dans la rue qui rejoint Agha Bozorg. Proprio assez sympa et prix très correct. Il arrange aussi des transfert en taxi vers Ispahan pour 30 EUR. Il s’appelle Reza (numéro de téléphone dans les cartes de visite à la fin du texte)

Ispahan

Pour aller de Kashan à Ispahan, prendre soit le bus soit le taxi. Le bus est moins cher. Le taxi permet de s’arrêter à Abyaneh qui est un des plus beaux villages d’Iran. Ambiance évidemment très clic-clac photo mais très belle rénovation et le site est superbe.

Pas de mots pour décrire Ispahan. Vous lirez partout que c’est une des plus belles villes du monde oriental (la Florence de l’Islam) et c’est rigoureusement exact. Prévoir au moins 4 jours pour bien s’en imprégner. On quitte difficilement cette ville.

Pour dormir : offre limitée vu le boom touristique. Les hôtels près du centre ont tendance à être assez chers pour ce qu’ils se proposent semble t’il. On a choisi l’hôtel Viana (40 EUR la double avec petit déjeuner), super hôtel dans un quartier un peu excentré mais sur une ligne de bus qui conduit en 10 minutes dans le centre. On paie en achetant des cartes magnétiques dans des petits kiosques un peu partout dans la ville. Les bus ont une partie homme et une partie femme. Mais cette séparation est indicative et pas obligatoire (et encore moins pour les touristes d’ailleurs).

Les taxis sont très abordables sinon (2 à 3 euros la course). Attention, les prix gonflent dès qu’on prend le taxi à proximité de la place de l’Imam mais en négociant durement, on arrive toujours à payer ce prix.

A visiter :

La place de l’Imam évidemment (Naghsh e-Jahan). A tous les moments de la journée mais particulièrement en fin de journée quand les Iraniens commencent à affluer pour pique-niquer sur la place. Sur la place, la grande mosquée (ne pas hésiter à pousser la porte pendant la prière du soir, c’est tout à fait autorisé à condition de rester respectueux comme on le serait en visitant une cathédrale en plein office religieux), le palais d’Ali Kapu et la mosquée Cheihk lotfollah. Pour prendre un café, il y’a plein d’adresses très chouette autour de la place et dans Ispahan en général. Nous on a beaucoup aimé le Narvan café, juste à l’entrée du Bazar située à l’opposé de la grande mosquée. Ne pas quitter la place sans goûter la glace au safran. On en vend chez les petits glaciers situé sous les arcades à côté du palais d’Ali Kapu.

Le bazar : immense. Comme à Kashan, il faut fouiner pour trouver les beaux caravansérails, des petites mosquées, des hammams. Chouette balade jusqu’à la superbe mosquée du vendredi (Jameh Mashid)

Palais Chehelsotoon

Les jardins autour du palais Hasht Behesht : autre point de rencontre dans le centre d’Ispahan.

L’hôtel Abassi : une certaine idée de l’Iran d’avant la révolution. Luxe suranné à l’occidental. Il faut prendre un thé, des pâtisseries et la soupe traditionnelle d’Ispahan dans les jardins de l’hôtel. Y arriver vers 16H30.

Le pont Kashu : super expérience à faire. Le pont en lui-même est déjà très beau mais c’est surtout un petit condensé de l’Iran : les amoureux s’y donnent rendez-vous, les chanteurs amateurs viennent faire des battles de poésie, les jeunes jouent au volley dans la rivière asséchée.

Le quartier arménien, très chouette visite à faire, assez incongrue tant on se figure que l’Iran est un pays intolérant aux autres religions alors que la réalité est plus nuancée. Les Arméniens ont plusieurs églises dont la très belle cathédrale Vank. Dans la rue de la cathédrale, le café-brocante Gyumri est vraiment super pour une petite pause.

Flâner, revenir sur ses pas, rencontrer et parler avec les Iraniens, c’est sans doute à Ispahan qu’on l’a fait le plus.

Pour manger à Ispahan, l’embarras du choix. Tout le monde vous enverra chez Sharzad le restaurant chic de la ville. Pas mal en soi mais rien d’inoubliable.

3. Yazd

Ispahan - Yazd : trajet en bus de 6 heures (avec les arrêts)

Magnifique vieille ville qui rappelle un peu les médinas du Maroc mais avec des spécificités architecturales comme ces systèmes d’aération en puits sur les toits des maisons, qui offrent des panoramas assez incroyables.

Pour dormir : Hotel Dad en dehors de la vieille ville. Hôtel “de charme” assez grand avec luxe à l’occidentale pour 80 EUR la double avec petit déjeuner. Sinon pas mal d’option dans la vieille ville dont le Silk Road où on a mangé bien pour pas trop cher. On mange bien (et avec une très belle vue) sur le toit de l’hôtel Marco Polo à côté de la mosquée du vendredi. Mais la plus belle terrasse de la vieille ville c’est à la Yazd Art house, petit salon de thé près de la maison d’Alexandre. A faire en fin de journée.

A voir :

La mosquée du vendredi : plus petite que celle d’Ispahan mais très intéressante car au centre de toute l’animation de la vieille ville

Se perdre dans la vieille ville

Le complexe Amir Chaqmaq

Le Zurbaneh : parfois sur la place devant Amir Chaqmaq ou alors dans une petite ruelle qui part de la place, dans le club A Zaman. Le Zurbaneh c’est entre la danse et les arts martiaux. Une espèce de célébration de la virilité persane. Une expérience assez intéressant sur le plan anthropologique…

Le jardin Dolat abad

Beaucoup d’excursions autour de Yazd : chak chak (mausolée zoroastrien) Meybod (une vieille ville) et Karanakh (un vieux village abandonné), bref une très chouette balade d’un jour dans le désert autour de Yazd

Il y’a, “Francis”, un chauffeur de taxi très sympa et anglophone (il a vécu et travaillé aux Etats-Unis avant de revenir dans sa ville natale) qui organise des tours autour de Yazd. Il tient une agence (c’est la seule de la rue vous pouvez la rater) dans la rue de l’Iman (la rue principe de Yazd), sur le trottoir de droite quand on la descend dans la direction opposée à la vieille ville depuis la mosquée Amir Chaqmag.

4. Shiraz

Yazd - Shiraz : trajet en bus de 7 heures (avec les arrêts)

Charme moins évident qu’Ispahan ou Yazd mais un incontournable du sud de l’Iran. Ambiance assez relax par rapport à Ispahan et surtout Téhéran (mais ça reste très speedé quand même…). Pour dormir : Niayesh hotel. Hôtel de charme là aussi mais un peu plus rugueux on va dire (chambres pour la plupart sans fenêtres et assez spartiates). Mais dans un chouette complexe de vieilles maisons avec un petit resto au milieu. Très bien situé.

A voir :

Le bazar

La mosquée Vakil dans le bazar

La maison Narajstan, vieille maison kadjar

La mosquée Nasir al Mok : très jolie petite mosquée, connue pour ses vitraux de couleurs

Le mausolée Chah Cheragh : immense complexe religieux très important pour les Chiites. Plusieurs mosquées, medersas, … . On est guidé par un.e préposé.e aux affaires internationales qui donne pas mal d’infos intéressantes sur le site. C’est obligatoire pour la visite.

Bahg e Eram : un vieux jardin botanique très bien conservé au nord de la ville. Aussi lieu de rencontre discret pour les amoureux qui s’y tiennent la main.

La tombe d’Hafez : le poète iconique de l’Iran. Un lieu de rendez-vous des familles en fin de journée. Très agréable moment à y passer même si rien de très spectaculaire.

Le parc Azadi : vraiment en dehors des circuits touristiques de la ville mais très intéressant. Il y’a un petit parc d’attractions qui complète l’ensemble. Pas loin de là, le restaurant Shattar Abbas, le genre d’endroit cauchemardesque pour les végétariens mais si vous n’en avez pas encore marre des kebabs, allez-y.

Persepolis naturellement, à doubler avec les tombeaux de Naqsh e Rostam. Tous les taxis de la ville propose de vous y conduire (environ une heure de route), sinon il y’a les agences voyage qui le font dans des conditions un peu plus confortables (mais plus cher naturellement)

5. Teheran

Shiraz - Teheran : vol intérieur (1 heure) avec Mahan Airlines (50 euros l’aller simple). Très commode pour “remonter” sur Téhéran et éviter un très long trajet en bus (13 heures). Plusieurs compagnies. Les avions ne sont plus tout jeunes (à cause de l’embargo mais là les choses changent) mais très bien entretenus.

Vous trouverez plein de gens bien intentionnés pour vous dire de ne pas vous attarder à Téhéran. C’est pas la plus belle ville d’Iran, c’est certain mais aller en Iran sans aller à Téhéran, c’est manquer une grosse partie de l’iranité. Et puis une fois passé le premier choc (c’est immense, pollué, embouteillé de partout), on découvre une ville super attachante avec des contrastes énormes et surtout très dynamique à plein de points de vue.

On s’est logé à l’hotel Saina (http://www.sainahotel.com/page.php?11). Environ 120 euros la double avec petit déjeuner. Très confortable (standard d’un novotel) mais sans aucun charme. Très bien situé dans le nord de la ville où il y’a beaucoup de choses de voir, pas loin du métro (station Meydan e Jahad). Le quartier est, relativement calme, et on trouve pas mal de chouettes adresses pour manger.

La notion de centre à Téhéran est assez relative tant la ville est grande. Mais en gros il y’a le nord (où on a beaucoup tourné voir plus bas), le centre (avec le Bazar et le Golestan) et le sud (où on a pas été)

A visiter :

Les classiques : palais du Golestan, le bazar, …

Le parc des artistes (nom officiel Honarmadan) : c’est un des coins aérés de la ville. Le parc n’est pas très grand mais c’est le point de rencontre (enfin un des points de rencontres) des jeunes “occidentalisés” de la ville. Au centre du Parc il y’a le forum iranien de la culture (avec un cinéma qui diffusait des films de Woody Allen au moment où on est passé) et un café très sympa. Le parc est à côté de l’ancienne ambassade des USA reconvertie en centre de propagande par les Gardiens de la révolution.

A quelques blocs en remontant vers le nord, il y’a la libraire Saless publication (sous le boulevard en hauteur Karim Khan). Librairie super moderne et bien fournie en livres (en iranien), papeterie et un chouette petit café / galerie d’art à l’étage.

En continuant vers l’ouest, à partir de la librairie donc vers la droite en sortant, il y’a à quelques blocs le parc Bejhat Abad. Un vrai havre de paix dans la furie du traffic avec les mêmes scènes qu’on retrouve dans la plupart des parcs de la ville : des familles, des jeunes insouciants qui oublient très vite les pesanteurs du régime…

Au nord-est, aller vers le pont Tabiat. Superbe ouvrage d’art qui relie deux très beaux parcs (avec du mobilier très innovant et très réussi). Le pont est un lieu de rencontres, de promenades. Il offre un super panorama sur la ville.

Toujours au nord, la Tour Milad. La fierté des Iraniens. Elle domine toute la ville et là encore le panorama est forcément super (forcement elle fait plus de 400 mètres de hauteur)

Encore plus au nord, ne pas hésiter à pousser vers Darband. C’est un village de montagne qui a été “avalé” par l’urbanisation de Téhéran. On l’atteint après avoir traversé les quartiers chics de la ville. Darband est le point de départ des randos dans les montagnes du nord de Téhéran mais il y’a aussi une multitudes de bars à Nargileh et (surtout) de restos.

Pour se déplacer à Téhéran, il ne faut pas hésiter à descendre dans le métro. Il est très moderne et très commode dans une ville perpétuellement embouteillée.

Sinon (comme le métro ne va pas encore partout), ce qui marche très bien ce sont les taxis collectifs. En fait toutes les voitures à Téhéran, ou presque font office de taxi. Le mode d’emploi est simple : vous vous mettez au bord de la voirie, vous levez le bras et vous prenez la première voiture qui s’arrête. Ca marche bien quand on fait des déplacements latéraux (nord/sud est/ouest) sur les grands axes. On prend la voiture pour quelques blocs et on paie (rarement plus de 50 cents) en sortant. Un peu moins facile quand on va vers une adresse en dehors de ces grands axes mais les taxis individuels prennent alors le relais. Prévoir le temps en conséquence. On passe vite 1h en voiture dans la ville pour faire deux ou trois kilomètres. On marche étonnamment facilement. Les trottoirs sont assez larges. Par contre traverser une rue met assez vite en péril votre espérance de vie. Le piéton est au mieux un obstacle à dégager, au pire une cible, pour le conducteur iranien. Le pire étant sans doute les motos qui déboulent de partout, tout le temps.

6. Considérations diverses

Marchander tout, tout le temps, partout. Dès lors qu’il y’a pas un prix annoncé bien entendu.

Très peu d’arnaques. Au pire un chauffeur de taxi qui empoche un euros en plus sur le tarif local, des restos qui ont des doubles cartes (une pour les Iraniens, l’autre pour les touristes) mais ça reste très marginal.

Les Iraniens sont comme on les décrit partout : hospitaliers, ouverts, en attente de dialogues mais aussi de compliments sur leur pays. L’Anglais est assez bien répandu dans les grands centres urbains.

Le coût de la vie sur place est assez bas :

Une course en taxi en ville : 2 à 3 euros

Une voiture avec chauffeur pour une journée : 50 euros

Un trajet de bus interurbain : 8/10 euros

Un repas dans un resto à touriste : 5/ 6 euros

Le gros poste ce sont les hôtels. Il y’a pas de standard moyen. Soit ce sont les hôtels “pour iraniens” qui sont très bons marchés soit on monte dans la catégorie des hôtels pour touristes ou les Iraniens des classes les plus favorisées, et on tombe dans les prix européens. Le pays est très développé. La pauvreté est réelle mais très peu visible. Ce qui frappe notamment à Téhéran, c’est la propreté publique qui est largement au-dessus des standards européens moyens…(et on parle pas de Bruxelles). Les parcs notamment sont remarquables de ce pointe vue.
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La vie en Iran pour une femme française non musulmane?
bonjour à tous ! j'ai lu bcp de récit de voyage sur L'iran, tous très interessants et encourageants! En fait ce que je vous demande aujourd'hui c'est de me donner plus de détail sur la vie en Iran.... est-ce qu'il faut seulement y aller le tps d'un voyage ? mais peut-on penser y habiter quelque temps ? Je pose cette question ac bcp d'avance bien sur... je ne compte pas partir y vivre demain mais en fait mon ami(iranien) aimerai m'y emmené ds l'avenir.... Je voudrais donc avoir des renseignements sur la vie des femmes en iran, et plus précisement pour une femme étrangère française et non musulmane... Merci à tous.
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Iran: voyage féminin/ agence de voyage ou itinérant
Bonjour , Je serais en Iran pour 15 jours a partir de début octobre. Je suis une femme et je voyage toute. Pensez vous qu 'il soit facile pour une femme de voyager seule en Iran en prenant les transports en commun pour se déplacer et faire ses réservations d hotels toute seule et visite sachant que je ne parle pas le farsi. Ou est-il préférable de passer par une agence et se laisser porter.

Est ce que quelqu'un a déjà voyager avec Uppersia et ce qu'il/elle en a pensé

Merci pour vos conseils

Fabio
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Ligne téléphonique États-Unis - Iran dans un parc à New York ce week-end (19 et 20 janvier 2008)
AFP - Vendredi 18 janvier, 00h10 NEW YORK (AFP) - Un groupe américain favorable à des négociations entre Washington et l'Iran va installer trois lignes téléphoniques dans un parc ce week-end pour que les passants discutent avec des Iraniens. "Americains et Iraniens entameront un dialogue important samedi entre 11H00 et 13H00", annonce dans un communiqué un groupe de pression dénommé "ça suffit la peur". Les militants se retrouveront dans un parc du sud de Manhattan et utiliseront trois vieux appareils téléphoniques rouges, en référence à la ligne téléphonique qui connectait les dirigeants américains et soviétiques durant la Guerre Froide. "Notre but est d'engager une discussion d'individu à individu", a annoncé dans le communiqué Nick Jehlen, cofondateur de "ça suffit la peur". "Nos deux gouvernements ne se parleront pas, aussi avons-nous décidé de prendre l'affaire en mains, pour commencer à mieux nous connaître et oeuvrer pour la paix. Il est beaucoup plus dur de faire la guerre à des gens qu'on connaît", a-t-il ajouté. Des volontaires iraniens seront au bout du fil, et des interprètes seront également disponibles. "Il y a cette fausse impression que les Iraniens sont fâchés avec les Américains", poursuit M. Jehlen. "Ces centaines d'Iraniens ont manifesté de l'intérêt pour cette initiative parce qu'ils ont vraiment envie de parler au peuple américain". Les Etats-Unis ont rompu leurs relations diplomatiques avec l'Iran en 1980, peu après la révolution islamique. Les relations sont particulièrement tendues entre les deux pays ces derniers temps, Washington demandant à Téhéran d'abandonner son programme d'enrichissement de l'uranium. Source:http://fr.news.yahoo.com

Une bonne initiative !
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Documentaire sur l'Iran en ligne
Bonjour à tous,

Réalisateurs indépendants, nous terminons le montage d'un documentaire sur l'Iran après un séjour dans le pays de mars à juillet 2006.

Ce film de 53 minutes est une production entièrement indépendante, dégagée des contraintes qui pèsent souvent sur le documentaire destiné aux chaînes de télévision. Notre objectif est désormais de diffuser ce documentaire sous la forme de projections publiques suivies d'un échange ou d'un débat. Nous cherchons actuellement des lieux ou réseaux intéressés par cette initiative, et pouvant nous aider à organiser des projections.

L'idée qui a présidé à sa réalisation était de mieux appréhender la réalité iranienne, trop souvent réduite aux images chocs de l'intégrisme. Nous avons cherché à donner la parole aux Iraniens sur des sujets quotidiens, tels que l'argent, les relations amoureuses, la vision de l'occident, l'émigration, la pratique personnelle de la religion. Nous espérons, au travers des images et des idées qui s'expriment, amener à prendre conscience des clichés qui formatent les esprits, d'un côté comme de l'autre. Ce film plaide en faveur du dialogue, de la compréhension mutuelle et engage aussi une réflexion sur l'utilisation des images et leur impact sur notre jugement.

Si vous avec une connexion haut débit vous pouvez visionner notre film à l'adresse suivante :

http://epresselin.free.fr/DocuIran.html

Faites-nous part de vos commentaires. Si vous connaissez des lieux qui organisent des projections publiques, faites passer l'info. Merci.

Emmanuel Presselin Aline Deforge
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Hommes et femmes sont-ils séparés dans les bus et les trains iraniens?
Bonjour,

Nous partons en Iran pour deux semaines pour les prochaines vacances de Toussaint. Itinéraire classique de Téhéran à Shiraz et Ispahan via Yazd et Kashan, et nous comptons alterner déplacements en bus et train pour relier ces différentes étapes. Ma question concerne la ségrégation hommes/femmes dans ces moyens de transport. En clair, je n'aimerais pas me retrouver au fond du bus avec les femmes alors que mon mari et mon fils seraient à l'avant avec les hommes. C'est en tous cas ce que décrit un guide sur l'Iran... Et qu'en est-il pour les trains, de nuit ou de jour, hommes et femmes sont-ils séparés ?

Quelle est votre expérience de ce type de voyage ?

Merci d'avance
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Sécurité pour un voyage en Iran en transports en commun
Bonjour,

nous projetons de partir en Iran début avril pour 15 jours sans passer par une agence ni prendre de chauffeur mais des bus pour les déplacements. Comme toujours le site du ministère des affaires étrangères est très alarmiste, mais nous avons des amis iraniens qui vivent en France mais dont la famille vit à Teheran qui nous assurent qu'un voyage la bas ne pose aucun pb.

Quelqu'un pourrait il nous faire part d'une expérience récente d'un voyage non encadre dans ce pays?

Merci!
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Guide papier pour l'Iran
bonjour a tous,

j'envisage un voyage en iran pour 2014, et j'ai voulu cette semaine acheter un LP ou un GDR, mais les éditions sont très anciennes, et j'imagine que beaucoup de renseignements ne sont plus valides. Est ce que vous pourriez m'indiquer si un guide a été réedité recemment ?

je vous remercie, et bien entendu, reviendrais vers vous quand mon projet sera plus abouti et après avoir lu deja beaucoup de vos posts, merci, jeanne
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Risque de guerre Israël-Iran: que faut-il faire, voyage ou pas?
Bonjour à tous,

Si on écoute les infos alarmistes de ces derniers jours et notamment les déclarations israéliennes ( attaque des bases nucléaires iraniennes avant les élections américaines....) il y a de quoi s'interroger avant un voyage dans le sud de l’Iran programmé mi octobre.

qu'en pensez vous , j ai mon billet pour shiraz le 17 octobre , je suis bien déterminé a visiter ce magnifique pays surtout que je m'y prepare depuis un bon moment .Que me suggérez vous? vos avis intéressent , que se passe t il en cas de conflit (avant mon départ (billet d'avion) ou pendant (rapatriement ? )

help.!!!!!!!

Bon soirée

JM
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Rapt de notre chien en Iran
Ayant voyagé dans plus de 30 pays avec notre Iveco et notre chien Booba je ne pensais jamais devoir me séparer de notre fidèle compagnon de cette manière. Nous sommes arrivé à Persépolis en soirée et avions décidé de passer la nuit sur une grande place de parc destinée au touristes et bus. Nous nous mettons dans un coin en retrait, quand gentiment des policiers nous prient de nous rapprocher du poste de police présent sur la même place ce que nous faisons. Le lendemain matin nous visitons les ruines et vers 13 heures nous décidons de nous mettre dans une forêts voisine ou de nombreux Iraniens c'était installé. Je décide d'aller promener notre chien comme d'habitude sans la laisse car c'était un chien très obéissant. Il était environs deux cent mètres devant moi quand une voiture noire s'arrête auprès de lui, je le rappelle aussitôt, mais pas le temps de retourner pour notre chien car trois personnes sortent rapidement de la voiture prenne le chien et le jette dans le véhicule puis démarre en trombe. Trois jours avant nous avons été réveiller à deux heure du matin alors que nous dormions à 100 mètres d'une route principale, par trois hommes armé de fusils de chasse. Heureusement que les lumières des torches à inquiété une patrouille de police qui passait par là et nous à tiré d'affaire.. Voilà il faut aussi dire ces choses car visiter l'Iran c'est aussi cela, je ne sait pas quand ont voyage avec des agences comment cela ce passe, mais par la route je trouve que contrairement aux plus de 30 pays que nous avons visités c'est un pays dangereux donc soyez sur vos garde. Heureusement il faut aussi le dire que nous avons été héberger par une famille d'Iraniens extraordinaires qui nous ont aider à quitter le pays direction Dubai.
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Shiraz en Iran au mois d'avril 2007
Nous pourrons rentrer de Tokyo a Paris, c'est ecrit dans les cartes!! Nous avions peur de ne pas avoir le budget pour.... mais un iranien plein de surprises nous a lu l'avenir, et c'est bon! Deux jours plus tard, nous apprenons que nous sommes laureates de la bourse 3600km.net! Vive les devins!

Super luxe: Apres etre allees a Persepolis a une 50aine de km de Shiraz, nous decidons de continuer avec notre chauffeur perso jusqu'a Yazd au lieu de repasser a Shiraz! Nous allons de surprise en surprise.. Alors que depuis le matin nous croyions que Bahman, notre chauffeur, ne parlait pas un mot d'anglais, a la nuit tombee il entame une conversation sur la litterature francaise... "Honore" de Balzac, Alexandre Dumas "pere", Victor Hugo... La conversation devie sur le cinema francais: Alain Delon, Brigitte Bardot... (Question: L'un d'entre vous connaitrait il le titre francais d'un film avec notre chere BB nationale dont la traduction farsi-anglais sonnerait comme "A woman with a tail"?!! Le quiproquo nous a beaucoup fait rire dans une Republique Islamique ou, depuis la revolution, il est interdit de jouer aux cartes, de boire de l'alcool (interdit a la vente), de chanter en public, etc etc... Et bien sur les films de femmes a queues sont bannis a la tele... Feru de literature, Bahman a voulu embrasser une carriere de comedien dans sa jeunesse, mais bien qu'il fut accepte au concours d'entree de l'ecole de theatre, il a du renoncer devant le non categorique de son pere... Aujourd'hui a la retraite apres une carriere dans "l'agriculture" (l'anglais de Bahmann reste limite...) il devient chauffeur pour touristes. C'est petit a petit que les noeuds se defont... Arrives dans la nuit au Silk road Hotel, nous lui montrons nos cartes famille, et les reactions de Bahman sont "innatendues": Nous le trouvons vivement emu lorsqu'Agnes lui parle de la separation de ses parents. Jovial, il devient tout a coup serieux, soupire... -"My parents, also, they separate". Apres avoir eu 8 enfants de sa premiere femme, le pere, alcoolique et parfois violent, se remarie avec une femme plus jeune. 5 autres enfants... Avec un humour bien a lui, Bahman raconte: "I sleep. My parents, they fight. I wake up. Ask my father: But why?? - Il imite une claque- I sleep again!" et eclate de rire... Silence... "Me too, I separate.." Nous nous exclamons de surprise. Deux divorces, alors que nous pensions que cela n'existait pas ici: On ne cessait de nous le repeter au Kurdistan : Divorce, impossible, interdit! Alors qu'il nous avait dit avoir 3 enfants, il avoue avoir eu une fille de son premier mariage, qui habite Ispahan avec sa mere. Elle refuse tout contact. Le sujet est sensible, Bahman essaye d'en rire mais nous le sentons tres emu. Inch allah', un jour sa fille lui rendra visite a Shiraz et rencontrera ses frere et soeurs... Deux femmes, deux contextes, deux rencontres... Bahman rencontre sa premiere femme pendant la guerre Iran/Irak, a Ispahan, tout se fait assez soudainement... ils se separent apres quatres annees de vie commune " We don't speak same language..." Avec la deuxieme, c'est "flower to flower". La soeur de Bahman epouse le frere de la femme de Bahman (Vous suivez?!! Une famille a l'iranienne!) Tous deux originaires de la meme ville pres de la frontiere irakienne ils s'installent a Shiraz et ont 3 enfants. " Woman, man... friends" dit-il en nouant les doigts significativement...

Nous avons tant de questions a lui poser, mais le dialogue est difficile, nos langues sont tellement differentes, et le sujet reellement sensible... - Le divorce a t il ete bien acceuilli par les familles? Les voisins? S'est il remarie a la mosque? Qu'en pense sa deuxieme femme? Ses enfants? Etc etc...- Il est suprenant comme nos cartes familles peuvent soulever des problematiques, amener la confidence... Nous partons demain de Yazd pour Kashan, avant de nous diriger sur Teheran... Nous pourrons rentrer de Tokyo a Paris, c'est ecrit dans les cartes!! Nous avions peur de ne pas avoir le budget pour.... mais un iranien plein de surprises nous a lu l'avenir, et c'est bon! Deux jours plus tard, nous apprenons que nous sommes laureates de la bourse 3600km.net! Vive les devins!

Super luxe: Apres etre allees a Persepolis a une 50aine de km de Shiraz, nous decidons de continuer avec notre chauffeur perso jusqu'a Yazd au lieu de repasser a Shiraz! Nous allons de surprise en surprise.. Alors que depuis le matin nous croyions que Bahman, notre chauffeur, ne parlait pas un mot d'anglais, a la nuit tombee il entame une conversation sur la litterature francaise... "Honore" de Balzac, Alexandre Dumas "pere", Victor Hugo... La conversation devie sur le cinema francais: Alain Delon, Brigitte Bardot... (Question: L'un d'entre vous connaitrait il le titre francais d'un film avec notre chere BB nationale dont la traduction farsi-anglais sonnerait comme "A woman with a tail"?!! Le quiproquo nous a beaucoup fait rire dans une Republique Islamique ou, depuis la revolution, il est interdit de jouer aux cartes, de boire de l'alcool (interdit a la vente), de chanter en public, etc etc... Et bien sur les films de femmes a queues sont bannis a la tele... Feru de literature, Bahman a voulu embrasser une carriere de comedien dans sa jeunesse, mais bien qu'il fut accepte au concours d'entree de l'ecole de theatre, il a du renoncer devant le non categorique de son pere... Aujourd'hui a la retraite apres une carriere dans "l'agriculture" (l'anglais de Bahmann reste limite...) il devient chauffeur pour touristes. C'est petit a petit que les noeuds se defont... Arrives dans la nuit au Silk road Hotel, nous lui montrons nos cartes famille, et les reactions de Bahman sont "innatendues": Nous le trouvons vivement emu lorsqu'Agnes lui parle de la separation de ses parents. Jovial, il devient tout a coup serieux, soupire... -"My parents, also, they separate". Apres avoir eu 8 enfants de sa premiere femme, le pere, alcoolique et parfois violent, se remarie avec une femme plus jeune. 5 autres enfants... Avec un humour bien a lui, Bahman raconte: "I sleep. My parents, they fight. I wake up. Ask my father: But why?? - Il imite une claque- I sleep again!" et eclate de rire... Silence... "Me too, I separate.." Nous nous exclamons de surprise. Deux divorces, alors que nous pensions que cela n'existait pas ici: On ne cessait de nous le repeter au Kurdistan : Divorce, impossible, interdit! Alors qu'il nous avait dit avoir 3 enfants, il avoue avoir eu une fille de son premier mariage, qui habite Ispahan avec sa mere. Elle refuse tout contact. Le sujet est sensible, Bahman essaye d'en rire mais nous le sentons tres emu. Inch allah', un jour sa fille lui rendra visite a Shiraz et rencontrera ses frere et soeurs... Deux femmes, deux contextes, deux rencontres... Bahman rencontre sa premiere femme pendant la guerre Iran/Irak, a Ispahan, tout se fait assez soudainement... ils se separent apres quatres annees de vie commune " We don't speak same language..." Avec la deuxieme, c'est "flower to flower". La soeur de Bahman epouse le frere de la femme de Bahman (Vous suivez?!! Une famille a l'iranienne!) Tous deux originaires de la meme ville pres de la frontiere irakienne ils s'installent a Shiraz et ont 3 enfants. " Woman, man... friends" dit-il en nouant les doigts significativement...

Nous avons tant de questions a lui poser, mais le dialogue est difficile, nos langues sont tellement differentes, et le sujet reellement sensible... - Le divorce a t il ete bien acceuilli par les familles? Les voisins? S'est il remarie a la mosque? Qu'en pense sa deuxieme femme? Ses enfants? Etc etc...- Il est suprenant comme nos cartes familles peuvent soulever des problematiques, amener la confidence... Nous partons demain de Yazd pour Kashan, avant de nous diriger sur Teheran...Pour retrouver le reste de notre carnet de voyage, rendez vous sur www.paristokyo.canalblog.com
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Itinéraire pour deuxième voyage en Iran (avec enfant de 4 ans)
Bonjour,

En février 2012, mon compagnon et moi avons voyagé en Iran, en faisant la boucle très classique Teheran, Shiraz, Yazd, Ispahan, Kashan. Nous en gardons un souvenir... fabuleux ! Des rencontres incroyables notamment...

Depuis, nous avons eu un garçon (de 4 ans aujourd'hui) et continuons à bourlinguer avec lui. Nous sommes en train de réfléchir à un voyage de 3 semaines en juillet prochain... Et l'idée de repartir en Iran nous titille un peu... Mais voilà, beaucoup de questions : - quel itinéraire pour un 2ème voyage sans repasser par les villes visitées il y a 5 ans ? (sachant que l'on sera avec un jeune enfant, et que ce serait l'été... chaud !) - on a très peur d'être déçu par rapport au souvenir que l'on garde de notre 1er voyage : 4 ou 5 voyageurs rencontrés il y a 5 ans, l'Iran semble s'ouvrir au tourisme de plus en plus (ce qui est une bonne chose), mais est-ce que ça reste encore simple de trouver des hébergements à la dernière minute sans rien réserver ?

Voilà pour nos interrogations... Je sais qu'il y a de grands connaisseurs de ce beau pays ici, peut-être pourrez-vous nous aider à y voir plus clair !

Par avance merci !!
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Du bon usage de l'appareil photo en Iran
Bonjour,

Je voyage en photographiant à moins que je ne photographie en voyageant, c'est selon. Je respecte les lieux et les personnes que je photographie avec une conduite personnelle que je ne vais pas détailler ici. Je connais "bien" une partie de l'Asie du Sud-Est et l'Inde (5 voyages), mais pas du tout l'Iran.

Quid de l'usage d'un appareil photo en Iran en 2016 (j'insiste sur le 2016) ? Quelle approche convient-il d'avoir par rapport à la sécurité (un appareil photo peut être interdit pour des raisons de sécurité) ? Faut-il distinguer la conduite à tenir dans Téhéran et dans le reste du pays... ?

Je sais que les édifices religieux et militaires sont des lieux "sensibles".

Merci à ceux qui connaissent le terrain.

Thierry
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Guest house en Iran
Je voulais savoir si vous aviez des noms ou si vous savez si ya des hébergements entre 5 et 10euro grand max en iran ( je compte faire du couchsurfing mais il se peut que je me retrouve a dormir en guest house) si vous avez des noms sa m aiderais merci :-) Bien sur sa ne s'adresse pas aux personnes qui dorme à l'hôtel, et qui voyage une semaine :-)
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