Bonjour,
Je pars en Afrique du Sud cet été et j'envisage un passage de 2-3 jours au Lesoth en passant une nuit à Semonkong et une autre à Katse.
Quelqu'un a t-il fait le trajet Semonkong - Katse en juillet ? Quel est l'état de la route et combien de temps faut-il pour faire ce trajet ?
Pour ceux qui connaissent bien le Lesotho, ce choix vous parait il pertinent, sachant que rentre au Lesotho par Maseru et que je compte en sortir par Butha Buthe.
Merci pour vos précieuses informations.
Bonjour à tous,
Nous partons au Lesotho fin décembre/début janvier pour un dépaysement total avec nos 2 enfants.
Nous avons loué seulement une voiture de base (POLO) car 4x4 trop cher et ma question est donc : quel est l'état des routes actuellement ? J'ai vu qu'en septembre 2015, certaines routes étaient en cours de travaux.
Pouvons nous emprunter la fameuse Sani Pass en partant de Mokhotlong pour rejoindre le Drakensberg ?
Merci pour vos précieuses informations.
Mike
Bonjour,
Au cours d'un très prochain voyage en 2x4 en Afrique du Sud, nous avions prévu de passer quelques jours au Lesotho.
La météo et l'état des routes en juin-juillet peuvent poser problème.
Aussi comment et où pouvons-nous trouver des infos fraîches et fiables sur les conditions de circulation afin d'adapter notre parcours ?
Merci pour vos suggestions.
LG
Bonjour,
Habitué à l'AFS, j'envisage la traversée du Lesotho, en couple, en novembre. Location d'un 4x4 (à grosse autonomie, non équipé camping) à partir de l'aéroport.
Si quelqu'un pouvait me confirmer mes estimations de durée de trajet et me donner quelques conseils pratiques (logement, essence, état des routes etc...).
J1 :Trajet Joburg - maliba mountain lodge 7 heures maximum ? 5 heures de Joburg + 1 heure pour Butha Buthe en comptant le passage de la frontière + 1 heure pour Maliba Mountain Lodge ?
J2: Maliba mountain lodge - Mokhotlong 6 heures ? Nuit au Senqu Hotel ? Une autre idée ?
J3 : Mokhotlong - Himeville / Underberg via Sani Pass, 6 heures ?
Pour la suite...Et pour infos...
Port St Johns, Cintsa, Kwandwe, Knysna, DE Hoop, Hermanus, Cape Town.
Merci d'avance
Michel
Merci d'avance
Michel
Bonjour,
Nous allons au Lesotho au mois d'aout.
Etant donné la grosse différence de prix entre une compact et un 4x4, on se demande si il est indispensable d'avoir un 4x4 pour nos 5 jours là bas. J'ai lu qu'apparement, les routes sont refaites depuis peu mais bon... Qu'en pensez vous svp? Une compact (polo)? Un vrai 4x4? Une intermédiaire 4x2 type Qashqai?
Et au passage, quel itinéraire vous nous conseillez de faire au Lesotho et quels sont les endroits incontournables à vos yeux?
Merci! :)
Nous allons au Lesotho au mois d'aout.
Etant donné la grosse différence de prix entre une compact et un 4x4, on se demande si il est indispensable d'avoir un 4x4 pour nos 5 jours là bas. J'ai lu qu'apparement, les routes sont refaites depuis peu mais bon... Qu'en pensez vous svp? Une compact (polo)? Un vrai 4x4? Une intermédiaire 4x2 type Qashqai?
Et au passage, quel itinéraire vous nous conseillez de faire au Lesotho et quels sont les endroits incontournables à vos yeux?
Merci! :)
L'un d'entre vous a t il déjà été au Semonkong lodge au Lesotho ?
Cela fait une semaine que je leur envoie des mails de différentes manières pour me renseigner et réserver et je n'ai aucune reponse.
Merci
Bonne soiree
Cela fait une semaine que je leur envoie des mails de différentes manières pour me renseigner et réserver et je n'ai aucune reponse.
Merci
Bonne soiree
Bonjour à tous !
Mon copain et moi allons en Afrique du Sud en septembre.
Nous souhaitons aller au Lesotho en passant par le Sani Pass (on arrivera de Durban), traverser le pays et ressortir au Nord pour passer à Clarence. Donc on fera surtout le Nord-Est du pays.
Concernant le Sani Pass, j'ai vu de vieilles infos et je ne sais pas si elles sont encore à jour... Peut-on passer le Sani Pass en voiture normale ? Car on n'aura pas de 4x4. La route était censé être goudronné courant 2016... est-ce le cas ? (l'année n'est pas fini... je sais).
Merci d'avance pour vos réponses !!!!!
Mon copain et moi allons en Afrique du Sud en septembre.
Nous souhaitons aller au Lesotho en passant par le Sani Pass (on arrivera de Durban), traverser le pays et ressortir au Nord pour passer à Clarence. Donc on fera surtout le Nord-Est du pays.
Concernant le Sani Pass, j'ai vu de vieilles infos et je ne sais pas si elles sont encore à jour... Peut-on passer le Sani Pass en voiture normale ? Car on n'aura pas de 4x4. La route était censé être goudronné courant 2016... est-ce le cas ? (l'année n'est pas fini... je sais).
Merci d'avance pour vos réponses !!!!!
Note aux nouveaux lecteurs:
Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.
Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.
L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.
La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.
Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.
Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !
Dissertons plus précisément :
Cape Town :
Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.
Camps Bay a beaucoup d’avantages.
L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).
Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.
Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?
La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.
Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.
Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…
Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).
Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.
Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…
Michel
PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.
Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.
L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.
La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.
Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.
Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !
Dissertons plus précisément :
Cape Town :

Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.
Camps Bay a beaucoup d’avantages.

L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).
Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.
Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?
La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.

Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.
Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…
Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).
Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.
Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…
Michel
PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Bonjour,
Nous envisageons de visiter le Lesotho à mi-novembre sur 1 semaine.
Nous aimerions le faire en voiture à 2.
Tous vos avis nous seront utiles, spécialement au sujet de la sécurité routière (état des routes, contrôles de police, ...) et physique (vol, viol, ...). D'après le Routard ou Lonely Planet, il vaudrait mieux le faire avec un guide-chauffeur !
Merci d'avance.
Mars 2013, je dis:
"Oui, on va le réaliser ton vieux rêve... "
Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Lesotho, nous voilà!

Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Lesotho, nous voilà!

Bonjour,
Nous partons au Lesotho en Avril. Nous louons un véhicule classique (non 4x4). Nous voulons traverser le Lesotho en 3 jours environ d'ouest en est. Nous voudrions avoir des conseils de circuit grâce à des retours récents, sachant que l'état des routes semblent évoluer relativement vite. Si en même temps vous avez des bons plans de visites et d'hébergement, nous sommes preneurs...
Par avance merci.
Bonjour,
La carte Zimbabwe étant compromise, je me décide pour le Lesotho. L'incursion se fera en 4x4 aménagé avec une arrivée par sani pass et un départ aux alentours de Ficksburg. Le tout en deuxième partie du mois de mars !
Le circuit envisagé est le suivant

J'ai des doutes sur la faisabilité du trajet entre Katse et Tlokoeng, la piste étant apparemment 4x4, mais 4x4 facile, moyen ou extrême ????
Merci 🙂
La carte Zimbabwe étant compromise, je me décide pour le Lesotho. L'incursion se fera en 4x4 aménagé avec une arrivée par sani pass et un départ aux alentours de Ficksburg. Le tout en deuxième partie du mois de mars !
Le circuit envisagé est le suivant

J'ai des doutes sur la faisabilité du trajet entre Katse et Tlokoeng, la piste étant apparemment 4x4, mais 4x4 facile, moyen ou extrême ????
Merci 🙂
Bonjour,
je suis à la recherche de témoignage de personne qui sont allés au Lesotho en hiver. En effet je souhaiterais aller dans ce pays en juillet 2012 mais je m’inquiète de l'état des infrastructure routière.
Pouvez me dire ce qu'il est possible de visiter avec une berline lors de l'hiver ?
Bonne journée,
Florian
Bonjour,
Les conversations que j'ai pu lire sur le sujet datent d'il y a au moins 3ans et évoquaient pour beaucoup des itinéraires en hiver. L'état des routes évoluant et n'étant pas le même en été je souhaite re-poser ici la question.
Quels sont les itinéraires conseillés pour visiter le Lesotho en Décembre sur 5 Jours ?
NB : Je rentrerais au Lesotho surement par l'Est étant donné que je viendrai du Swaziland.
Merci pour les retours d'expérience et témoignages dont vous pourrez faire part ! Le Lesotho semble être un pays magnifique mais le prix de location de 4X4 est sensiblement plus élevé qu'une voiture compacte.
Bonne journée ! Didier
Les conversations que j'ai pu lire sur le sujet datent d'il y a au moins 3ans et évoquaient pour beaucoup des itinéraires en hiver. L'état des routes évoluant et n'étant pas le même en été je souhaite re-poser ici la question.
Quels sont les itinéraires conseillés pour visiter le Lesotho en Décembre sur 5 Jours ?
NB : Je rentrerais au Lesotho surement par l'Est étant donné que je viendrai du Swaziland.
Merci pour les retours d'expérience et témoignages dont vous pourrez faire part ! Le Lesotho semble être un pays magnifique mais le prix de location de 4X4 est sensiblement plus élevé qu'une voiture compacte.
Bonne journée ! Didier
Bonjour, un petit carnet de voyage de retour d'AFS pour partager des infos utiles.
Nous sommes partis à 6 (2 parents et 4 enfants – 23, 18, 12 et 10 ans) 14 jours ce juillet (hiver) et voici les remarques, dans le sens de notre voyage, pour ceux que cela intéressent :
Le Lesotho : 4 jours à Semonkong Lodge. Durban – Semonkong 750 km, c’est faisable en une journée en roulant bien et départ de Durban à 6 heures du mat (de Joburg, c’est 1 heure de moins). Pb, nous avons été stoppés à 2 heures de l’arrivée par la neige au col de Taha Putsoa. Obligé de laissé notre voiture sous la surveillance d’un chef de village (100 rand pour 4 jours = 10 € !) et de finir en 4x4 du Lodge avant que la neige bloque 3 jours la route. Etat des routes : bonne jusqu’à Roma puis terre lisse jusqu’à Ramabanta puis terre moyenne jusqu’à Semonkong (hors neige) Normalement avec un 2x4, cela passe sans pb. Sauf que nous, nous avons eu pluie, donc c’est la gadoue et la boue sur ce genre de route !!! Compliqué (nous avions un combi VW) Et ensuite à Semonkong, routes défoncées. En 2x4, pas trop d’endroit pour aller. J’ai franchement regretté de ne pas avoir trouvé (ou mis 1500 euros de plus !!) pour la location d’un 4x4 pour 6 (type range rover), l’histoire d’aller plus loin (ou de partir sur une autre voie si la principale était restée bloquée pendant plusieurs jours. Sinon, paysages magnifiques à couper le souffle, coin reculé et tranquille, habitants sympathiques, vraiment à faire pour ceux qui aiment l’Afrique dans sa ruralité (et très différents de l’AFS). Le Semonkong Lodge est vraiment super. Nous avons été bloqué, ils sont anticipés notre arrivée et sont venus nous chercher avec leur voiture, nous avons été sans voiture, ils nous ont offert des prestations ! Prévenants, accueillants, professionnels, honnêtes, des patrons qualifiés, etc. Les balades à cheval, ouffff, le cadre magnifique. Attention, en hiver il fait très froid (nous avons eu 0° et les Lodge sont un peu juste avec une petite cheminée. Mais c’est gérable). Nous n’avons pas pu faire la cascade en rappel car gelée. Il ne faut pas qu’il neige !! La patronne parle un bon français, cela aide !! Un séjour de 4 jours froid mais vraiment dépaysant et à refaire en été (pour les montagnes fleuries et la cascade à faire !) Clarens : nous avons passé 2 nuits à Patcham Place B&B (arrivée à 18 h 00 sans réservation) Très charmant à l’anglaise avec des logeuses très charmantes. Adresse à conseiller. Clarens, petite bourgade très sympathique (architecturalement) et bien pour l’art, et l’art, et surtout … l’art. Certaines activités en plein air sans trop se soucier de la sécurité ??!! Chez Clémentine, le chef custo a fait un stage en France donc parle français. C’est bon et le cadre est sympa. St Lucia : Lalapanzi Guest House, une mamie qui vous ouvre son cœur. Les chambres sont superbes, le cadre magnifique et la patronne, comme une mère. Prévenantes, attentionnées, souriantes, toujours à prévoir où nous allons pour nous prêter les petites choses que nous n’avions pas (ustensiles de barbecue, serviettes de plage, etc.) bref, l’ADRESSE de st Lucia. Sinon, St Lucia, bof. La plage est superbe, le parc CAP VIDAL moyen sauf la plage et surtout faites la première boucle (13 km) à droite en sortant de la plage. Surtout vers 17 h (en hiver) bcp d’animaux et coucher du soleil. Ce qui amuse les enfants, c’est chercher les hippo de nuits dans la ville en voiture. Sinon, c’est le St Trop de la région. Bcp pour le tourisme de masse et pas terrible. Evitez le bateau, c’est cher et sans intérêt majeur. On voit des mêmes choses que l’on voit en marchant !
Hluhluwe Umfolozi Park : Nous avions fait le Kruger il y a un an donc nous avons été un peu déçu. Nous avons vu plus d’animaux dans le sud que dans le nord. Bcp de rhino et pas de félins (mais nous n’avons fait qu’une journée et demi !) Le parc est très beau. Les paysages différents, l’ensemble se fait en 2x4 même les chemins réservés aux 4x4 (par beau temps). Nous avons dormit à Hiltop, dans les rondavels, c’est propre. Par contre nous avons mangé au resto et franchement préférez le barbecue (achetez en dehors du parc car rien dedans). Le buffet est franchement dégueu (même expérience que dans les centres de Kruger).
Durban : nous sommes restés une nuit (en arrivant) et les 3 dernières nuits à Akidogo B§B. Wendy et Butch sont vraiment des gens avec la main sur le cœur. Toujours prévenants et attentionnés, à rendre service, et à se plier pour le faire. C’est sur la côte sud de Durban mais très accessible (20 minutes de Durban centre) et vraiment les chambres sont superbes. Butch parle un français moyen est c’est très sympathique. Ils sont de véritable cuisiniers et les muffins du matin, humm !!! un régal. Durban reste une ville avec sa plage superbe, et son parc marin qui est sympathique pour la journée ? Nous l’avons fait le mardi, journée de fermeture (en hiver) pour les toboggans et les jeux d’eau. L’aquarium reste ouvert et il vaut le détour. Pour manger, dans le parc, il y a le Cargo Hold, un peu cher (pour là-bas, nous à 6, 127 €) mais franchement, délicieux (un filet de bœuf à la sauce Fraise ?, à la feta, figue et cheese blue qui vaut le détour). Attention, nous y sommes allés le soir en semaine, en tenue de plage pour certains enfants et nous avons failli être refoulé car tenue exigée (pas le smoke tout de même) mais voyant nos gueules de touristes, que le resto n’était pas plein, que nous étions 6, ils ont fait une exception et nous ont fait monté à l’étage et nous avons bien mangé. Dedans, il y a un aquarium géant avec requins (on le voit mieux au rez-de-chaussée mais à l’étage, c’est pas mal non plus) à 50 cm des tables, c’est l’une des déco et le reste est pas mal. C’est le resto qui est à la queue du bateau échoué.
Voilà, les infos pratiques. Nous en avons très certainement oublié. N’hésitez pas à répondre à ce mail pour des questions, nous tenterons d’y répondre. Et surtout, n’oubliez pas le Lesotho, vraiment à faire !! Bruno, Myriam et les enfants.
Nous sommes partis à 6 (2 parents et 4 enfants – 23, 18, 12 et 10 ans) 14 jours ce juillet (hiver) et voici les remarques, dans le sens de notre voyage, pour ceux que cela intéressent :
Le Lesotho : 4 jours à Semonkong Lodge. Durban – Semonkong 750 km, c’est faisable en une journée en roulant bien et départ de Durban à 6 heures du mat (de Joburg, c’est 1 heure de moins). Pb, nous avons été stoppés à 2 heures de l’arrivée par la neige au col de Taha Putsoa. Obligé de laissé notre voiture sous la surveillance d’un chef de village (100 rand pour 4 jours = 10 € !) et de finir en 4x4 du Lodge avant que la neige bloque 3 jours la route. Etat des routes : bonne jusqu’à Roma puis terre lisse jusqu’à Ramabanta puis terre moyenne jusqu’à Semonkong (hors neige) Normalement avec un 2x4, cela passe sans pb. Sauf que nous, nous avons eu pluie, donc c’est la gadoue et la boue sur ce genre de route !!! Compliqué (nous avions un combi VW) Et ensuite à Semonkong, routes défoncées. En 2x4, pas trop d’endroit pour aller. J’ai franchement regretté de ne pas avoir trouvé (ou mis 1500 euros de plus !!) pour la location d’un 4x4 pour 6 (type range rover), l’histoire d’aller plus loin (ou de partir sur une autre voie si la principale était restée bloquée pendant plusieurs jours. Sinon, paysages magnifiques à couper le souffle, coin reculé et tranquille, habitants sympathiques, vraiment à faire pour ceux qui aiment l’Afrique dans sa ruralité (et très différents de l’AFS). Le Semonkong Lodge est vraiment super. Nous avons été bloqué, ils sont anticipés notre arrivée et sont venus nous chercher avec leur voiture, nous avons été sans voiture, ils nous ont offert des prestations ! Prévenants, accueillants, professionnels, honnêtes, des patrons qualifiés, etc. Les balades à cheval, ouffff, le cadre magnifique. Attention, en hiver il fait très froid (nous avons eu 0° et les Lodge sont un peu juste avec une petite cheminée. Mais c’est gérable). Nous n’avons pas pu faire la cascade en rappel car gelée. Il ne faut pas qu’il neige !! La patronne parle un bon français, cela aide !! Un séjour de 4 jours froid mais vraiment dépaysant et à refaire en été (pour les montagnes fleuries et la cascade à faire !) Clarens : nous avons passé 2 nuits à Patcham Place B&B (arrivée à 18 h 00 sans réservation) Très charmant à l’anglaise avec des logeuses très charmantes. Adresse à conseiller. Clarens, petite bourgade très sympathique (architecturalement) et bien pour l’art, et l’art, et surtout … l’art. Certaines activités en plein air sans trop se soucier de la sécurité ??!! Chez Clémentine, le chef custo a fait un stage en France donc parle français. C’est bon et le cadre est sympa. St Lucia : Lalapanzi Guest House, une mamie qui vous ouvre son cœur. Les chambres sont superbes, le cadre magnifique et la patronne, comme une mère. Prévenantes, attentionnées, souriantes, toujours à prévoir où nous allons pour nous prêter les petites choses que nous n’avions pas (ustensiles de barbecue, serviettes de plage, etc.) bref, l’ADRESSE de st Lucia. Sinon, St Lucia, bof. La plage est superbe, le parc CAP VIDAL moyen sauf la plage et surtout faites la première boucle (13 km) à droite en sortant de la plage. Surtout vers 17 h (en hiver) bcp d’animaux et coucher du soleil. Ce qui amuse les enfants, c’est chercher les hippo de nuits dans la ville en voiture. Sinon, c’est le St Trop de la région. Bcp pour le tourisme de masse et pas terrible. Evitez le bateau, c’est cher et sans intérêt majeur. On voit des mêmes choses que l’on voit en marchant !
Hluhluwe Umfolozi Park : Nous avions fait le Kruger il y a un an donc nous avons été un peu déçu. Nous avons vu plus d’animaux dans le sud que dans le nord. Bcp de rhino et pas de félins (mais nous n’avons fait qu’une journée et demi !) Le parc est très beau. Les paysages différents, l’ensemble se fait en 2x4 même les chemins réservés aux 4x4 (par beau temps). Nous avons dormit à Hiltop, dans les rondavels, c’est propre. Par contre nous avons mangé au resto et franchement préférez le barbecue (achetez en dehors du parc car rien dedans). Le buffet est franchement dégueu (même expérience que dans les centres de Kruger).
Durban : nous sommes restés une nuit (en arrivant) et les 3 dernières nuits à Akidogo B§B. Wendy et Butch sont vraiment des gens avec la main sur le cœur. Toujours prévenants et attentionnés, à rendre service, et à se plier pour le faire. C’est sur la côte sud de Durban mais très accessible (20 minutes de Durban centre) et vraiment les chambres sont superbes. Butch parle un français moyen est c’est très sympathique. Ils sont de véritable cuisiniers et les muffins du matin, humm !!! un régal. Durban reste une ville avec sa plage superbe, et son parc marin qui est sympathique pour la journée ? Nous l’avons fait le mardi, journée de fermeture (en hiver) pour les toboggans et les jeux d’eau. L’aquarium reste ouvert et il vaut le détour. Pour manger, dans le parc, il y a le Cargo Hold, un peu cher (pour là-bas, nous à 6, 127 €) mais franchement, délicieux (un filet de bœuf à la sauce Fraise ?, à la feta, figue et cheese blue qui vaut le détour). Attention, nous y sommes allés le soir en semaine, en tenue de plage pour certains enfants et nous avons failli être refoulé car tenue exigée (pas le smoke tout de même) mais voyant nos gueules de touristes, que le resto n’était pas plein, que nous étions 6, ils ont fait une exception et nous ont fait monté à l’étage et nous avons bien mangé. Dedans, il y a un aquarium géant avec requins (on le voit mieux au rez-de-chaussée mais à l’étage, c’est pas mal non plus) à 50 cm des tables, c’est l’une des déco et le reste est pas mal. C’est le resto qui est à la queue du bateau échoué.
Voilà, les infos pratiques. Nous en avons très certainement oublié. N’hésitez pas à répondre à ce mail pour des questions, nous tenterons d’y répondre. Et surtout, n’oubliez pas le Lesotho, vraiment à faire !! Bruno, Myriam et les enfants.
Bonjour,
Nous avons besoin de vos conseils pour un itinéraire au Lesotho svp! :)
Nous comptons louer un 4x4 à Durban le 22 aout, dormir à Underberg pour un départ au matin du 23 vers la Sani pass. Nous devons être à Johannesburg au soir du 29.
Nous avons fait 3 itinéraires, mais avons aucune idée des temps de routes, donc de ce qui est faisable ou non. J'ai mis les 3 en pièces jointes. Selon vous lequel est le mieux et surtout faisable pour arriver à temps à Johannesburg svp? Où s'arrêter dormir? Ce qu'il faut voir et ce qu'il faut éviter?
Merci! :)
Nous avons besoin de vos conseils pour un itinéraire au Lesotho svp! :)
Nous comptons louer un 4x4 à Durban le 22 aout, dormir à Underberg pour un départ au matin du 23 vers la Sani pass. Nous devons être à Johannesburg au soir du 29.
Nous avons fait 3 itinéraires, mais avons aucune idée des temps de routes, donc de ce qui est faisable ou non. J'ai mis les 3 en pièces jointes. Selon vous lequel est le mieux et surtout faisable pour arriver à temps à Johannesburg svp? Où s'arrêter dormir? Ce qu'il faut voir et ce qu'il faut éviter?
Merci! :)
Bonjour a tous,
je poste ici un compte rendu de notre toute récente déambulation au Lesotho. J'ai souvent profité des différents avis et post de ce forum. Sur le départ pour le Lesotho, en jetant rapidement un oeil je n'ai pas trouvé beaucoup d'information sur l'est du Lesotho, ni sur le lesotho en général à cette période…. Et donc je me décide, une fois n'est pas coutume de vous laisser qq infos pratiques et qq impressions sur ce superbe voyage.
Nous sommes parti de Johannesbourg du 9 au 15 mai. Le but était de rentrer dans le Lesotho via Sani pass et pour la suite, on verrait bien.
Nous avons fait le plein de bouffe de base ne sachant pas très bien à quoi nous attendre. De quoi tenir 5 jours et ça nous a bien servi.
D'autre part pour notre "chemin", nous avons un gps et une carte Lesotho "gps". La carte Lesotho donne une indication de l'état des piste. Plus le pointillé est serré, moins la piste est praticable…… et c'est assez précieux comme info dans ce pays!!! Mais cette carte n'est pas assez détaillée, et donc se complète très bien avec un gps standard qui lui connait quasi chaque chemin de mule!!!
Enfin, nous sommes descendus avec un 4x4 Land Rover, et on l'a pas regretté! Effectivement, ça n'est pas nécessaire pour aller au Lesotho, mais c'est complètement obligatoire pour Sani pass et pour sortir des routes et emprunter les pistes!
De Joburg, en conduisant "bien", il nous a fallu 6h30 pour rejoindre le Backpackers Sani pass. Conduire "bien" signifie être prêt à palabrer avec les flics pour excès de vitesse….. Il y a une technique locale (que je ne maitrise pas vraiment) qui consiste à sourire, à papoter avec le flic, à tourner autour du pot et ensuite à proposer qq centaines de Rands pour éviter d'aller jusqu'au poste formaliser l'infraction….. Les habitudes locales à ce qu'on dit!!!
Bref, le backpackers de Sani pass est beaucoup plus confidentiel que celui de ampitheaters (Drakensberg). Chambre standard pour 350R avec salle d'eau commune et ambiance rustique, nature, cozy. Le feu de bois le matin dans la pièce commune est très apprécié; et oui, il fait déjà froid!!!!
Nous voici parti pour Sani pass; malheureusement, la partie "verticale de Sani pass est dans les nuages…. Enfin je dis malheureusement, mais étant donné la raideur de la route, c'est peut-être mieux de ne pas sentir l'à pic aussi fort. La route est en meilleur condition que ce à quoi nous nous attendions. En conduisant tranquillement il n'y a aucun risque. Nous avons eu la chance de ne pas avoir beaucoup de monde sur le parcours, en saison et en général les week-end, ça peut-être très différents aux dires du guide du backpackers!
Arrivée au sommet, arrivée au soleil, arrivée à la frontière.
Un cabanon assez précaire sert de poste frontière. Le petit bâtiments est entouré d'une clôture pas tant dans un but de protection quelconque comme c'est généralement l'usage avec les post-frontière, mais plutôt pour garder les 30-40 chèvres du poste. Voir les "bergers" s'activer autour du troupeau avec leurs veste "police Lesotho" est assez cocasse!!!!
Passeport tamponnés, et taxe d'entrée de 30 Rand pour la voiture. Nous nous arrêtons au resto le plus haut du Lesotho pour prendre une boisson chaude et nous décidons que nous reviendrons faire Sani pass un jour de grand bleu!!
De Sani pass, il n'y a pas de route, mais des pistes qui rejoignent plus au moins les grandes routes. Nous longeons pendant assez longtemps une grosse rivière autour de laquelle s'organise villages, bergers, et écoles…. Et travaux de réparation/construction de route. Un Auto stoppeur qui nous accompagne pendant une grande partie du chemin nous informe que les Chinois (oui oui, encore eux) vous construire une route de Mokhotlong jusqu'à Sani pass qui à terme sera aussi goudronné. Info à confirmer, mais en tout cas, ça travaille ferme (et jaune) sur les berges de la rivière pour construire ponts, et soubassements de route.
Nous roulons jusque Mokhotlong. Indiquée comme petite ville sur la carte, c'est en réalité plus un gros village. C'est aussi le cul de sac de la route qui vient de Butha-Buthe. Nous logeons au Mokhotlong Guesthouse 550 R la chambre, décoration douteuse, mais lit confortable et petit chauffage d'appoint très appréciable. Ballade au coucher du soleil dans le village. Nous apprenons à sentir les gens. N'espérez pas passer inaperçu, ou même être discret, c'est quasi impossible….. Les gens vous regarde et ont de prime abord un air assez méfiant mais décrochez leurs votre sourire le plus amicale ou simplement un geste de la main sympathique et vous allez voir leurs visages s'ouvrir et ils vous répondront d'un sourire gigantesque, d'un grand signe de la mains, d'un "ok, pouce en l'air" ou du "tout va bien local" qui consiste pouce et auriculaire tendu à effectuer qq rotations de poignets! Bref après des premiers pas hésitant dans la bourgade, nous nous sentons finalement vraiment bien et bizarrement au fur et à mesure de la ballade, c'est comme si les gens nous remarquaient moins!!! Nous croisons les deux seuls blancs de la semaine. Ils font une ballades à cheval. Nous sommes trop bien à nous balader que nous n'en avons même pas vraiment envie!
Le lendemain matin, on se pointe vers 9h pour le petit dej, et l'effet est assez similaire à ce que vous auriez en demandant un petit dej dans un hôtel à 12h….. On comprend vite que les gens vive avec le soleil, debout 6h du mat, dodo 9h au plus tard. A nous de nous adapter, ceci dit, quand vous dormez dans des endroits loin de tout, sans chauffage et qu'il fait noir à 18h, et bien spontanément, vous êtes au lit un tantinet plus tôt que d'habitude!!!
Donc nous voici en direction de Katse Dam par les piste sous la pluie. Oui, mais ce que nous n'avions stupidement pas imaginé c'est la neige à 3000m…. Nous sommes contraint de faire demi tour dans 15 cm de neige, sans visibilité et sur une piste plus que douteuse. Avoir un bon 4x4 et bien plus encore un pilote habile est fondamental quand on s'aventure un peu n'importe ou!! Nous rejoignons la route de mokhotlong en remontant vers le Nord. La route remonte sur le haut plateau et nous nous retrouvons de nouveau dans 20 cm de poudreuse. Mais presque au soleil, et surtout sur du goudron (enfin, presque). Nous avons dormi à "Chalet in thé sky" 50 km au nord de Mokhotlong prendre une piste à droite sur 10km. Arrivée dans une vallée perdue magnifique. Neige, petit village, rivière, logement basique, pas d'électricité, mais qui tombe à point. Lampe au gaz et eau chaude!!! 440 Rand pour le Rondavel. Nous sommes complètement seul. A voir, A faire, on adore!!!
Le lendemain matin on a marcher dans la superbe vallée. Puis passage rapide à Afriski pour un café. Ambiance absurde et irréelle si il en est! On pensait dormir au "new oxbow lodge" mais une fois arrivé sur place l'endroit ne nous séduit pas plus que ça. Au fond d'une vallée très encaissée et déserte, nous décidons de continuer. Nous dormirons aux caves de Liphumg. Je ne pense pas que le logement soit vraiment prévu pour les voyageur étant donné qu'il est écrit "Staff only" à l'entrée de Rondavels, mais qu'importe, la manager nous accueille gentiment et nous dormons dons le Rondavel avec cuisine et salle de bains séparée pour 320 Rands avec la visite guidée des caves le lendemain matin. Ballade super sympa dans les villages alentour!
Nuit suivante à Maliba Lodge, on est tombé par hasard sur le seul lodge de luxe du Lesotho. La chambre était annoncée à 3000 Rand et voyant notre regard ébahit, la manager nous annonce d'emblée une réduction à 2000 Rand souper et petit déj inclus. Et il faut bien avouer, l'endroit est somptueux et nous profitons pleinement du cadre pour faire un peu de rando.
Le lendemain après avoir exploré la vallée reculée du Maliba Lodge, nous nous dirigeons vers Clarens. Sortie sans encombre du Lesotho. Le paysage est toujours aussi grandiose de l'autre coté de la frontière, mais, et c'est terriblement frappant, l'ambiance est complètement différente. Les routes un peu plus large. Personne sur les routes. Pas d'enfant qui rentrent de l'école, pas de village, pas de troupeaux qui se baladent ou d'âne qui ne fassent le zouave, pas de gens qui papotent et qui rigolent. Des clôtures. Des grosses fermes plic-ploc dans la campagne, et des lodges tout les 10 km! A oui, on est en Afrique du Sud.
Attention, bien se rappeler de ne plus faire un signe de la main à tout le monde que l'on croise, on vous prendrait pour un fou!
Pour terminer, voici qq petits conseils généraux.Ne pas prévoir des étapes trop longues. Pour nous 100 km par jour, c'était super et ça nous permettait de nous arrêter pour randonner ou pour juste profiter quand on voulait;GPS et carte assez utiles mais à utiliser avec précaution, l'état des routes/ pistes n'est pas toujours fiable.Attention en Mai, il fait froid et surtout dans la partie Est qui est la plus montagneuse.Logement en général rustique mais suffisent. Pas toujours de chauffage dans les chambre n'y d'électricité. Donc prévoir lampe de poche, briquet, et pourquoi pas un sac de couchage, bien que nous n'avons jamais manqué de couvertures!Prix en général (essence, logement, bouffe, …) similaire à l'Afrique du SudMonnaie locale équivalente au Rand, Les gens acceptent toujours le Rand mais parfois vous rendent la monnaie en monnaie locale. A écouler avant de repasser la frontière parce que évidement en AF personne n'en voudra!Prévoir en fin de journée de se poser tôt (vers 15h30-16h) parce qu'il fait noir tôt et surtout parce que si vous avez besoin d'un plan B pour votre logement, vous avez le temps de vous retourner. Il n'y a pas des lodges tout le 5 km!!!Prendre des vêtements chauds pour les enfants, si vous voulez donner qq choses. Nous avons regretté de ne pas avoir des petits gants pour enfants à distribuer. Nous avons distribué tout nos pains aux enfants, et des pommes et autres bananes (qui ont toujours étés accueillies avec un regards sceptique!!). Ça toujours été très bien vu. Les enfants demandent des "sweets" en tendant les mains. Je suis personnellement pas pour, mais pas de problème à partager un repas ou qq chose à grignotter. Pensez-y prenez plus qu'il ne vous en faut, ça se partage sans problème."Le raquet". Oui plusieurs personnes nous ont demandé de l'argent. Et on en a donné. Entre 10 et 20 Rand chaque fois, et toujours avec le sourire. Par contre, le flics, c'est une autres histoire. Vous avez intérêt à travailler votre tchatche Africaine ou alors à être blonde (et oui, parfois ça aide!!!) ou alors vous passez au porte monnaie!!Les photos des gens: parfois ils vont vous arrêter en rue et vous demander de les prendre en photos, parfois ils vont partir en courant et criant comme si vous alliez les shooter…… pour de vrai!!! heuuuuu j'ai pas tout compris, mais du coup on a pas fait de généralité, et on a fait gaffe!!!!Des paysages grandioses, des gens souriants, des surprises à tout les coin de rues, un climat variable, bref une superbe aventure!!!!
Bon voyage à vous!!
PS: et on est revenu à Jobourg avec la voiture la plus sale de tout les temps, j'étais fière!!!! :-)
je poste ici un compte rendu de notre toute récente déambulation au Lesotho. J'ai souvent profité des différents avis et post de ce forum. Sur le départ pour le Lesotho, en jetant rapidement un oeil je n'ai pas trouvé beaucoup d'information sur l'est du Lesotho, ni sur le lesotho en général à cette période…. Et donc je me décide, une fois n'est pas coutume de vous laisser qq infos pratiques et qq impressions sur ce superbe voyage.
Nous sommes parti de Johannesbourg du 9 au 15 mai. Le but était de rentrer dans le Lesotho via Sani pass et pour la suite, on verrait bien.
Nous avons fait le plein de bouffe de base ne sachant pas très bien à quoi nous attendre. De quoi tenir 5 jours et ça nous a bien servi.
D'autre part pour notre "chemin", nous avons un gps et une carte Lesotho "gps". La carte Lesotho donne une indication de l'état des piste. Plus le pointillé est serré, moins la piste est praticable…… et c'est assez précieux comme info dans ce pays!!! Mais cette carte n'est pas assez détaillée, et donc se complète très bien avec un gps standard qui lui connait quasi chaque chemin de mule!!!
Enfin, nous sommes descendus avec un 4x4 Land Rover, et on l'a pas regretté! Effectivement, ça n'est pas nécessaire pour aller au Lesotho, mais c'est complètement obligatoire pour Sani pass et pour sortir des routes et emprunter les pistes!
De Joburg, en conduisant "bien", il nous a fallu 6h30 pour rejoindre le Backpackers Sani pass. Conduire "bien" signifie être prêt à palabrer avec les flics pour excès de vitesse….. Il y a une technique locale (que je ne maitrise pas vraiment) qui consiste à sourire, à papoter avec le flic, à tourner autour du pot et ensuite à proposer qq centaines de Rands pour éviter d'aller jusqu'au poste formaliser l'infraction….. Les habitudes locales à ce qu'on dit!!!
Bref, le backpackers de Sani pass est beaucoup plus confidentiel que celui de ampitheaters (Drakensberg). Chambre standard pour 350R avec salle d'eau commune et ambiance rustique, nature, cozy. Le feu de bois le matin dans la pièce commune est très apprécié; et oui, il fait déjà froid!!!!
Nous voici parti pour Sani pass; malheureusement, la partie "verticale de Sani pass est dans les nuages…. Enfin je dis malheureusement, mais étant donné la raideur de la route, c'est peut-être mieux de ne pas sentir l'à pic aussi fort. La route est en meilleur condition que ce à quoi nous nous attendions. En conduisant tranquillement il n'y a aucun risque. Nous avons eu la chance de ne pas avoir beaucoup de monde sur le parcours, en saison et en général les week-end, ça peut-être très différents aux dires du guide du backpackers!
Arrivée au sommet, arrivée au soleil, arrivée à la frontière.
Un cabanon assez précaire sert de poste frontière. Le petit bâtiments est entouré d'une clôture pas tant dans un but de protection quelconque comme c'est généralement l'usage avec les post-frontière, mais plutôt pour garder les 30-40 chèvres du poste. Voir les "bergers" s'activer autour du troupeau avec leurs veste "police Lesotho" est assez cocasse!!!!
Passeport tamponnés, et taxe d'entrée de 30 Rand pour la voiture. Nous nous arrêtons au resto le plus haut du Lesotho pour prendre une boisson chaude et nous décidons que nous reviendrons faire Sani pass un jour de grand bleu!!
De Sani pass, il n'y a pas de route, mais des pistes qui rejoignent plus au moins les grandes routes. Nous longeons pendant assez longtemps une grosse rivière autour de laquelle s'organise villages, bergers, et écoles…. Et travaux de réparation/construction de route. Un Auto stoppeur qui nous accompagne pendant une grande partie du chemin nous informe que les Chinois (oui oui, encore eux) vous construire une route de Mokhotlong jusqu'à Sani pass qui à terme sera aussi goudronné. Info à confirmer, mais en tout cas, ça travaille ferme (et jaune) sur les berges de la rivière pour construire ponts, et soubassements de route.
Nous roulons jusque Mokhotlong. Indiquée comme petite ville sur la carte, c'est en réalité plus un gros village. C'est aussi le cul de sac de la route qui vient de Butha-Buthe. Nous logeons au Mokhotlong Guesthouse 550 R la chambre, décoration douteuse, mais lit confortable et petit chauffage d'appoint très appréciable. Ballade au coucher du soleil dans le village. Nous apprenons à sentir les gens. N'espérez pas passer inaperçu, ou même être discret, c'est quasi impossible….. Les gens vous regarde et ont de prime abord un air assez méfiant mais décrochez leurs votre sourire le plus amicale ou simplement un geste de la main sympathique et vous allez voir leurs visages s'ouvrir et ils vous répondront d'un sourire gigantesque, d'un grand signe de la mains, d'un "ok, pouce en l'air" ou du "tout va bien local" qui consiste pouce et auriculaire tendu à effectuer qq rotations de poignets! Bref après des premiers pas hésitant dans la bourgade, nous nous sentons finalement vraiment bien et bizarrement au fur et à mesure de la ballade, c'est comme si les gens nous remarquaient moins!!! Nous croisons les deux seuls blancs de la semaine. Ils font une ballades à cheval. Nous sommes trop bien à nous balader que nous n'en avons même pas vraiment envie!
Le lendemain matin, on se pointe vers 9h pour le petit dej, et l'effet est assez similaire à ce que vous auriez en demandant un petit dej dans un hôtel à 12h….. On comprend vite que les gens vive avec le soleil, debout 6h du mat, dodo 9h au plus tard. A nous de nous adapter, ceci dit, quand vous dormez dans des endroits loin de tout, sans chauffage et qu'il fait noir à 18h, et bien spontanément, vous êtes au lit un tantinet plus tôt que d'habitude!!!
Donc nous voici en direction de Katse Dam par les piste sous la pluie. Oui, mais ce que nous n'avions stupidement pas imaginé c'est la neige à 3000m…. Nous sommes contraint de faire demi tour dans 15 cm de neige, sans visibilité et sur une piste plus que douteuse. Avoir un bon 4x4 et bien plus encore un pilote habile est fondamental quand on s'aventure un peu n'importe ou!! Nous rejoignons la route de mokhotlong en remontant vers le Nord. La route remonte sur le haut plateau et nous nous retrouvons de nouveau dans 20 cm de poudreuse. Mais presque au soleil, et surtout sur du goudron (enfin, presque). Nous avons dormi à "Chalet in thé sky" 50 km au nord de Mokhotlong prendre une piste à droite sur 10km. Arrivée dans une vallée perdue magnifique. Neige, petit village, rivière, logement basique, pas d'électricité, mais qui tombe à point. Lampe au gaz et eau chaude!!! 440 Rand pour le Rondavel. Nous sommes complètement seul. A voir, A faire, on adore!!!
Le lendemain matin on a marcher dans la superbe vallée. Puis passage rapide à Afriski pour un café. Ambiance absurde et irréelle si il en est! On pensait dormir au "new oxbow lodge" mais une fois arrivé sur place l'endroit ne nous séduit pas plus que ça. Au fond d'une vallée très encaissée et déserte, nous décidons de continuer. Nous dormirons aux caves de Liphumg. Je ne pense pas que le logement soit vraiment prévu pour les voyageur étant donné qu'il est écrit "Staff only" à l'entrée de Rondavels, mais qu'importe, la manager nous accueille gentiment et nous dormons dons le Rondavel avec cuisine et salle de bains séparée pour 320 Rands avec la visite guidée des caves le lendemain matin. Ballade super sympa dans les villages alentour!
Nuit suivante à Maliba Lodge, on est tombé par hasard sur le seul lodge de luxe du Lesotho. La chambre était annoncée à 3000 Rand et voyant notre regard ébahit, la manager nous annonce d'emblée une réduction à 2000 Rand souper et petit déj inclus. Et il faut bien avouer, l'endroit est somptueux et nous profitons pleinement du cadre pour faire un peu de rando.
Le lendemain après avoir exploré la vallée reculée du Maliba Lodge, nous nous dirigeons vers Clarens. Sortie sans encombre du Lesotho. Le paysage est toujours aussi grandiose de l'autre coté de la frontière, mais, et c'est terriblement frappant, l'ambiance est complètement différente. Les routes un peu plus large. Personne sur les routes. Pas d'enfant qui rentrent de l'école, pas de village, pas de troupeaux qui se baladent ou d'âne qui ne fassent le zouave, pas de gens qui papotent et qui rigolent. Des clôtures. Des grosses fermes plic-ploc dans la campagne, et des lodges tout les 10 km! A oui, on est en Afrique du Sud.
Attention, bien se rappeler de ne plus faire un signe de la main à tout le monde que l'on croise, on vous prendrait pour un fou!
Pour terminer, voici qq petits conseils généraux.Ne pas prévoir des étapes trop longues. Pour nous 100 km par jour, c'était super et ça nous permettait de nous arrêter pour randonner ou pour juste profiter quand on voulait;GPS et carte assez utiles mais à utiliser avec précaution, l'état des routes/ pistes n'est pas toujours fiable.Attention en Mai, il fait froid et surtout dans la partie Est qui est la plus montagneuse.Logement en général rustique mais suffisent. Pas toujours de chauffage dans les chambre n'y d'électricité. Donc prévoir lampe de poche, briquet, et pourquoi pas un sac de couchage, bien que nous n'avons jamais manqué de couvertures!Prix en général (essence, logement, bouffe, …) similaire à l'Afrique du SudMonnaie locale équivalente au Rand, Les gens acceptent toujours le Rand mais parfois vous rendent la monnaie en monnaie locale. A écouler avant de repasser la frontière parce que évidement en AF personne n'en voudra!Prévoir en fin de journée de se poser tôt (vers 15h30-16h) parce qu'il fait noir tôt et surtout parce que si vous avez besoin d'un plan B pour votre logement, vous avez le temps de vous retourner. Il n'y a pas des lodges tout le 5 km!!!Prendre des vêtements chauds pour les enfants, si vous voulez donner qq choses. Nous avons regretté de ne pas avoir des petits gants pour enfants à distribuer. Nous avons distribué tout nos pains aux enfants, et des pommes et autres bananes (qui ont toujours étés accueillies avec un regards sceptique!!). Ça toujours été très bien vu. Les enfants demandent des "sweets" en tendant les mains. Je suis personnellement pas pour, mais pas de problème à partager un repas ou qq chose à grignotter. Pensez-y prenez plus qu'il ne vous en faut, ça se partage sans problème."Le raquet". Oui plusieurs personnes nous ont demandé de l'argent. Et on en a donné. Entre 10 et 20 Rand chaque fois, et toujours avec le sourire. Par contre, le flics, c'est une autres histoire. Vous avez intérêt à travailler votre tchatche Africaine ou alors à être blonde (et oui, parfois ça aide!!!) ou alors vous passez au porte monnaie!!Les photos des gens: parfois ils vont vous arrêter en rue et vous demander de les prendre en photos, parfois ils vont partir en courant et criant comme si vous alliez les shooter…… pour de vrai!!! heuuuuu j'ai pas tout compris, mais du coup on a pas fait de généralité, et on a fait gaffe!!!!Des paysages grandioses, des gens souriants, des surprises à tout les coin de rues, un climat variable, bref une superbe aventure!!!!
Bon voyage à vous!!
PS: et on est revenu à Jobourg avec la voiture la plus sale de tout les temps, j'étais fière!!!! :-)
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Afrique australe : du Lesotho au Kruger (Afrique du sud) Avril 2009
Violence, pauvreté, criminalité, sida....
Oui, mais...
Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...
Pour voir le carnet en images cliquez ici
Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.
- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.
Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )



Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »
A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.

Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!

Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)
Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...

Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.

Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)

Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres

et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.

Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.

On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)

Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!

Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)

Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...

Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.

Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.

On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!
Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....

Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...
De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.
Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!
La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.
Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.

Quelle harmonie!

La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!

Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.

Quelques ânes, chèvres et vaches également.

Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.

Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.
Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.
Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!

Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.

Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.

Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.

Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.

Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.

Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!

Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!

Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.

Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.
Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!
Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....

Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)

qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.

Mais son lit est superbe!

Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.

Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre

et dont la vue achève de nous convaincre.

Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.
Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.



Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.

Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.

Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...
Le paysage est époustouflant.

Nous surplombons la vall��e de la Senqu : notre guide

nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.

Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.


Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...
En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.

Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.

Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.

Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.
Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!

Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!

Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!

Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.

Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...

Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!
Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.

Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!

Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :

arches,

« mushrooms », pools, pozzines

avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.


Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!

Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)

Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent

et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos

mais quel régal.
Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao

qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.


Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou

et croisons encore quelques beaux villages

avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.
Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.
Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.

Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.

Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.
La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
Violence, pauvreté, criminalité, sida....
Oui, mais...
Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...
Pour voir le carnet en images cliquez ici
Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.
- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.
Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )



Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »
A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.

Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!

Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)
Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...

Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.

Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)

Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres

et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.

Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.

On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)

Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!

Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)

Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...

Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.

Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.

On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!
Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....

Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...
De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.
Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!
La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.
Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.

Quelle harmonie!

La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!

Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.

Quelques ânes, chèvres et vaches également.

Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.

Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.
Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.
Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!

Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.

Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.

Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.

Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.

Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.

Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!

Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!

Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.

Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.
Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!
Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....

Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)

qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.

Mais son lit est superbe!

Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.

Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre

et dont la vue achève de nous convaincre.

Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.
Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.



Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.

Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.

Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...
Le paysage est époustouflant.

Nous surplombons la vall��e de la Senqu : notre guide

nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.

Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.


Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...
En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.

Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.

Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.

Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.
Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!

Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!

Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!

Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.

Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...

Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!
Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.

Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!

Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :

arches,

« mushrooms », pools, pozzines

avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.


Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!

Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)

Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent

et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos

mais quel régal.
Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao

qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.


Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou

et croisons encore quelques beaux villages

avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.
Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.
Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.

Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.

Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.
La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
Bonjour à tous,
L���été prochain, on devait initialement re-partir aux USA. Mais suite à changement d’avis au cours de l’été, on aurait très envie de retourner dès l’été prochain en Afrique australe, avec programme 3 régions : Lesotho, Drakensberg et Kruger.
Dates : 13 juillet au 3 août 2019
Nos attentes : Lesotho : ayant adoré la partie septentrionale du Drakensberg, nous avons envie de décourvrir le Lesotho, avec le souhait de pouvoir randonner et faire du cheval (nous sommes débutants)
Drakensberg : 2 randos incontournables, Highmoor et la rando au départ de Didima. Eventuellement une 3e journée si le planning le permet.
Kruger : après notre 1ère visite en 2016 (Berg-en-Dal, Skukuza, Satara et Letaba en camping), nous aimerions loger dans des endroits moins fréquentés. Et c’est sur ce dernier point que ça se gâte, car j’avais en tête que les résas ouvraient 11 mois avant. Or, elles sont déjà ouvertes pour juillet, et il n’y a plus beaucoup de dispos…
Un dernier souhait, pas incontournable : on aurait bien aimé profiter de ce second séjour pour aller plus au Nord-Est et découvrir les baobabs géants. S’il le faut, on a la possibilité de raccourcir le début du séjour (1 jour au Lesotho et 1 jour dans le Drakensberg) pour se dégager du temps pour voir des baobabs géants, mais où ? La réserve de Musina me semble trop excentrée pour être jouable...
Pour l’instant, le programme est sommaire pour le début du parcours (on a tout le temps) et malheureusement déjà urgent pour le Kruger :
Sa 13/07 route vers Golden Gate Highlands – Nuit Mountain Retreat 14-15/07 Tsehlanyane NP – N2 et N3 à Tsehlanyane 16/07 Bokong NR – Nuit Bokong 17/07 Route vers Semonkong pour chutes – Nuit Semonkong 18/07 Route vers Sehlabathebe NP – N1 Sehlabathebe 19/07 Journée Sehlabathebe NP – N2 Sehlabathebe sa 20/07 Journée Sehlabathebe NP – N3 Sehlabathebe 21/07 Mokhtlong – N1 Mokhtlong 22/07 Mokhtlong – N2 Mokhtlong 23/07 Sani Pass – Drakensberg Sud : Nuit ?
24/07 Rando Highmoor : Nuit ? 25/07 : Journée optionnelle Drakensberg – N1 Didima 26/07 : Rando Didima - N2 Didima sa 27/07 : Journée transition optionnelle vers Kruger (conseil?) - Nuit sur la route Sinon départ 5h pour 8 heures de route. Arrivée 14 h à Berg-en-Dal 28/07 : Kruger – Nuit Biyamiti Bushveld Camp (ou Berg-en-Dal ou Crocodile Bridge) 29/07 : Nuit Lower Sabie Restcamp 30/07 : Talamati Bushveld Camp 31/07 : Olifants Restcamp jeudi 01/08 : Mopani restcamp (ou Shimuwini Bushveld camp?) vendredi ? Samedi : 6h Route vers l’aéroport (5-6 h de route, que l’on sorte de Phalaborwa Gate, Punda Maria Gate, ou Nord du Pays)
S’il faut aller davantage dans le Nord pour les baobabs, y a-t-il moyen de rallonger les étapes journalières sans courir, sans que ce soit au détriment des animaux ? Il me semble avoir lu que la partie au nord de Letaba est bien moins garnie en animaux. Est-ce bien ça ?
Ou vaut-il mieux alors sortir à Phalaborwa Gate et "tracer" en-dehors du parc pour rejoindre rapidement le secteur en question ?
Merci de votre aide ! Guillaume
Dates : 13 juillet au 3 août 2019
Nos attentes : Lesotho : ayant adoré la partie septentrionale du Drakensberg, nous avons envie de décourvrir le Lesotho, avec le souhait de pouvoir randonner et faire du cheval (nous sommes débutants)
Drakensberg : 2 randos incontournables, Highmoor et la rando au départ de Didima. Eventuellement une 3e journée si le planning le permet.
Kruger : après notre 1ère visite en 2016 (Berg-en-Dal, Skukuza, Satara et Letaba en camping), nous aimerions loger dans des endroits moins fréquentés. Et c’est sur ce dernier point que ça se gâte, car j’avais en tête que les résas ouvraient 11 mois avant. Or, elles sont déjà ouvertes pour juillet, et il n’y a plus beaucoup de dispos…
Un dernier souhait, pas incontournable : on aurait bien aimé profiter de ce second séjour pour aller plus au Nord-Est et découvrir les baobabs géants. S’il le faut, on a la possibilité de raccourcir le début du séjour (1 jour au Lesotho et 1 jour dans le Drakensberg) pour se dégager du temps pour voir des baobabs géants, mais où ? La réserve de Musina me semble trop excentrée pour être jouable...
Pour l’instant, le programme est sommaire pour le début du parcours (on a tout le temps) et malheureusement déjà urgent pour le Kruger :
Sa 13/07 route vers Golden Gate Highlands – Nuit Mountain Retreat 14-15/07 Tsehlanyane NP – N2 et N3 à Tsehlanyane 16/07 Bokong NR – Nuit Bokong 17/07 Route vers Semonkong pour chutes – Nuit Semonkong 18/07 Route vers Sehlabathebe NP – N1 Sehlabathebe 19/07 Journée Sehlabathebe NP – N2 Sehlabathebe sa 20/07 Journée Sehlabathebe NP – N3 Sehlabathebe 21/07 Mokhtlong – N1 Mokhtlong 22/07 Mokhtlong – N2 Mokhtlong 23/07 Sani Pass – Drakensberg Sud : Nuit ?
24/07 Rando Highmoor : Nuit ? 25/07 : Journée optionnelle Drakensberg – N1 Didima 26/07 : Rando Didima - N2 Didima sa 27/07 : Journée transition optionnelle vers Kruger (conseil?) - Nuit sur la route Sinon départ 5h pour 8 heures de route. Arrivée 14 h à Berg-en-Dal 28/07 : Kruger – Nuit Biyamiti Bushveld Camp (ou Berg-en-Dal ou Crocodile Bridge) 29/07 : Nuit Lower Sabie Restcamp 30/07 : Talamati Bushveld Camp 31/07 : Olifants Restcamp jeudi 01/08 : Mopani restcamp (ou Shimuwini Bushveld camp?) vendredi ? Samedi : 6h Route vers l’aéroport (5-6 h de route, que l’on sorte de Phalaborwa Gate, Punda Maria Gate, ou Nord du Pays)
S’il faut aller davantage dans le Nord pour les baobabs, y a-t-il moyen de rallonger les étapes journalières sans courir, sans que ce soit au détriment des animaux ? Il me semble avoir lu que la partie au nord de Letaba est bien moins garnie en animaux. Est-ce bien ça ?
Ou vaut-il mieux alors sortir à Phalaborwa Gate et "tracer" en-dehors du parc pour rejoindre rapidement le secteur en question ?
Merci de votre aide ! Guillaume
Bonjour à tous,
Nous revoici en train de préparer notre prochain roadtrip: Afrique du Sud - Lesotho - Swaziland en avril/mai.
Alors avant tou, voici l itinéraire qui se profile:
J1: Neslpruit J2: Hoedspruit J3,4,5: Kruger J6,7: Swaziland J8,9: Kosi bay J10,11: St Lucia J11: Durban J12: Drakensberg J13,14: Lesotho J15: Johannesbourg J16: retour
Que faut il mieux: une voiture simple, une compacte (type petit SUV) ou un 4X4? Nous sommes habitues au 4x4 aménagés camping mais la on se serait bien rabattu sur une compacte avec hôtels. Niveau route qu en pensez vous au vu de l itinéraire?
Dans un deuxième temps, pour certains voyages comme en Inde ou en Thailande, nous organisons des petites collectes afin d acheter des stylos, cahier... que nous distribuons sur notre route aux écoles, orphelinats ou même au bord de la route afin d apporter une petite aide aux enfants. En Namibie, beaucoup d enfants nous arrêtaient mais hélas nous n avons rien prévu. Qu en pensez-vous dans ces 3 pays? Serons nous les bienvenues avec ce genre de cadeaux?
Merci a vous de vos réponses et tout apport de conseils.
Nous revoici en train de préparer notre prochain roadtrip: Afrique du Sud - Lesotho - Swaziland en avril/mai.
Alors avant tou, voici l itinéraire qui se profile:
J1: Neslpruit J2: Hoedspruit J3,4,5: Kruger J6,7: Swaziland J8,9: Kosi bay J10,11: St Lucia J11: Durban J12: Drakensberg J13,14: Lesotho J15: Johannesbourg J16: retour
Que faut il mieux: une voiture simple, une compacte (type petit SUV) ou un 4X4? Nous sommes habitues au 4x4 aménagés camping mais la on se serait bien rabattu sur une compacte avec hôtels. Niveau route qu en pensez vous au vu de l itinéraire?
Dans un deuxième temps, pour certains voyages comme en Inde ou en Thailande, nous organisons des petites collectes afin d acheter des stylos, cahier... que nous distribuons sur notre route aux écoles, orphelinats ou même au bord de la route afin d apporter une petite aide aux enfants. En Namibie, beaucoup d enfants nous arrêtaient mais hélas nous n avons rien prévu. Qu en pensez-vous dans ces 3 pays? Serons nous les bienvenues avec ce genre de cadeaux?
Merci a vous de vos réponses et tout apport de conseils.
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt !
Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien.
Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses.
Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent.
Joburg Joburg Joburg : nous voici !
Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers
Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule.
Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique.
Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable.
La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie.
Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés.
L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs...
Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget.
Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit.
Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas !
Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit
Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret.
Mais le Lesotho nous attend.
Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances.
Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune.
Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho.
Les enfants le mangent dans la rue.
Paysages de plateaux,
nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A.
A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée.
Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' !
Des bergers partout.
Et des villages
Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent.
Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés...
Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale !
Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir.
Et je l'ai vu.
Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique.
Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale.
Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha!
Bon, OK , j'arrête.
Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!!
J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes.
C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha.
Boudha est né là au Lesotho ?
C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte !
Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus !
Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille.
Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part...
Ah! Roma à gauche, je tourne.
De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4.
Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.


Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur.
En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais.
Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas.
Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique.
Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire.
Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons.
Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...).
Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même...
Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde !
Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.

Bonjour,
J'envisage de passer entre 4 et 6 jours au Lesotho en Avril prochain (c'est loin, je sais, mais bon, j'aime bien préparer à l'avance, ça me fait déjà voyager un peu 🙂). Nous aimons bien les beaux paysages et la randonnée (à la journée ou 1/2 journée) mais en même temps, vu la durée du séjour, ne pas passer trop de temps sur les routes. Nous pensons louer une berline. Est-ce possible? (ce n'est pas que je refuse de louer un 4x4 (bien que nettement plus cher) mais ce serait uniquement pour être plus haut sur pattes car nous n'avons aucune expérience de conduite en 4x4). J'avais pensé à 2 nuits à Semonkong et 2 nuits au maliba lodge (pour se faire plaisir question hébergement) mais la région de Bokong et celle de Malealea ont aussi l'air sympa (nous viendrons et repartirons de Johannesburg)
Merci d'avance pour toutes vos suggestions. Muriel
J'envisage de passer entre 4 et 6 jours au Lesotho en Avril prochain (c'est loin, je sais, mais bon, j'aime bien préparer à l'avance, ça me fait déjà voyager un peu 🙂). Nous aimons bien les beaux paysages et la randonnée (à la journée ou 1/2 journée) mais en même temps, vu la durée du séjour, ne pas passer trop de temps sur les routes. Nous pensons louer une berline. Est-ce possible? (ce n'est pas que je refuse de louer un 4x4 (bien que nettement plus cher) mais ce serait uniquement pour être plus haut sur pattes car nous n'avons aucune expérience de conduite en 4x4). J'avais pensé à 2 nuits à Semonkong et 2 nuits au maliba lodge (pour se faire plaisir question hébergement) mais la région de Bokong et celle de Malealea ont aussi l'air sympa (nous viendrons et repartirons de Johannesburg)
Merci d'avance pour toutes vos suggestions. Muriel
L'Afrique Australe est une addiction dont je ne suis pas certaine qu'on puisse guérir. Le meilleur des remèdes, y retourner, se faire un petit shoot de paysages magnifiques, de rencontres animalières extraordinaires, de braiis sous les étoiles au son de la faune sauvage, de lumière et de couleurs que seule cette région du monde peut offrir.
C'est cela et bien d'autres choses encore que nous avions aimé lors de nos précédents voyages, et qui nous ramènent inexorablement vers ce coin du monde à chaque fois que nous devons choisir une destination de voyage.
Pourtant cette année, pour de nombreuses raisons, ce voyage a failli ne pas avoir lieu. Et, moi qui prépare habituellement nos tribulations de nombreux mois à l'avance, ce n'est que début 2018 que je m'y attelle … pour un séjour entre le 19 avril et le 6 mai.
On est large 😉
Botswana, Zambie, Zimbabwe … 4 mois avant ce n'est pas possible. Namibie ? pourquoi pas.
Mais il y a un pays qui m'a toujours attirée, la faute à Voyajou et CarineNed qui en parlent si merveilleusement bien : le Lesotho. Et voilà, ni une ni deux, un itinéraire est bâti entre le Royaume dans le Ciel, le royaume d'un monarque plutôt autocratique, et le royaume des animaux.


Afrique Australe épisode 5, c'est parti ...
C'est cela et bien d'autres choses encore que nous avions aimé lors de nos précédents voyages, et qui nous ramènent inexorablement vers ce coin du monde à chaque fois que nous devons choisir une destination de voyage.
Pourtant cette année, pour de nombreuses raisons, ce voyage a failli ne pas avoir lieu. Et, moi qui prépare habituellement nos tribulations de nombreux mois à l'avance, ce n'est que début 2018 que je m'y attelle … pour un séjour entre le 19 avril et le 6 mai.
On est large 😉
Botswana, Zambie, Zimbabwe … 4 mois avant ce n'est pas possible. Namibie ? pourquoi pas.
Mais il y a un pays qui m'a toujours attirée, la faute à Voyajou et CarineNed qui en parlent si merveilleusement bien : le Lesotho. Et voilà, ni une ni deux, un itinéraire est bâti entre le Royaume dans le Ciel, le royaume d'un monarque plutôt autocratique, et le royaume des animaux.


Afrique Australe épisode 5, c'est parti ...
bonjour nous partons à 2 ( frere et soeur) 14 jours en Afrique du Sud. Nous arriverons à Joburg et avons ensuite prévu de rejoindre le Lesotho pour quelques jours puis de rejoindre la route des jardins et le Cap où nous re decollerons pour Paris.
Nous hésitons encore à louer une voiture ou pas. Nous sommes concernés par la sécurité sur notre itinéraire entre Joburg et Lesotho et ne savons pas encore comment nous y prendre ( quel accés choisir) pour voir les plus beaux paysages au Lesotho.
Pour gagner du temps nous avons pensé prendre un avion entre Durban et Port Elisabeth et louer de nouveau une voiture à PE. Qu'en pensez vous? Nous sommes conscients de n'avoir que très peu de temps mais souhaitons voir le maximun de l'Afrique du Sud et passer quelques jours au Lesotho.
Merci de tous vos conseils
Nous hésitons encore à louer une voiture ou pas. Nous sommes concernés par la sécurité sur notre itinéraire entre Joburg et Lesotho et ne savons pas encore comment nous y prendre ( quel accés choisir) pour voir les plus beaux paysages au Lesotho.
Pour gagner du temps nous avons pensé prendre un avion entre Durban et Port Elisabeth et louer de nouveau une voiture à PE. Qu'en pensez vous? Nous sommes conscients de n'avoir que très peu de temps mais souhaitons voir le maximun de l'Afrique du Sud et passer quelques jours au Lesotho.
Merci de tous vos conseils
Bonjour amis voyageurs,
Voilà je ne suis qu'au début de l'organisation et j'ai besoin de votre aide...😉
Mon idée de base serait d’atterrir au Cap et loué une voiture puis direction Johannesburg tout en passant par le Lesotho pour finir à Johannesburg pour prendre un vol direction Zanzibar pour une semaine de plage (c'est quand même un voyage de noce hein !)
Ce qui en gros fera 3 semaines pour faire AFS et Lesotho tout en faisant le fameux parc Kruger.
Je tiens à préciser que nous sommes des voyageurs avec une certaine expérience mais pas en Afrique cela sera notre premier voyage. Nous aimons faire beaucoup de choses et surtout varier les paysages.
Ce n'est pour l'instant qu'une esquisse bien sûr. Vos commentaires me seront très précieux pour peaufiner tout cela.
Le budget est variable mais peut être de 10-15' grand maximum.
Au plaisir de lire vos commentaires et un grand merci déjà😇
Voilà je ne suis qu'au début de l'organisation et j'ai besoin de votre aide...😉
Mon idée de base serait d’atterrir au Cap et loué une voiture puis direction Johannesburg tout en passant par le Lesotho pour finir à Johannesburg pour prendre un vol direction Zanzibar pour une semaine de plage (c'est quand même un voyage de noce hein !)
Ce qui en gros fera 3 semaines pour faire AFS et Lesotho tout en faisant le fameux parc Kruger.
Je tiens à préciser que nous sommes des voyageurs avec une certaine expérience mais pas en Afrique cela sera notre premier voyage. Nous aimons faire beaucoup de choses et surtout varier les paysages.
Ce n'est pour l'instant qu'une esquisse bien sûr. Vos commentaires me seront très précieux pour peaufiner tout cela.
Le budget est variable mais peut être de 10-15' grand maximum.
Au plaisir de lire vos commentaires et un grand merci déjà😇
Bonjour à tous,
Je viens de faire une recherche par mots clés sur le forum et il y a plein de questions sur ces endroits mais finalement peu de réponses.
Peut-être que les gens qui ont posé ces questions (il y a souvent qq années) ont maintenant des réponses à apporter, c'est pourquoi je refais un post tout beau tout neuf!
J'ai donc envie de faire un tour au Lesotho en avril. L'idée serait d'y entrer par le Nord ouest ou le Nord, de passer par la route A1 qui passe par Mokhotlong puis de continuer par la A3 puis la A4 jusqu'au PN de Sehlabathebe et de regagner l'Afrique du sud par le Bushman's Neck Pass. (on aura un 4X4) Le but est de voir de beaux paysages, des petits villages et de faire des rando de qq heures.
Ce parcours vous parait-il intéressant? Dans quel état sont les cols et les pistes?
Qqn aurait-il une ou deux rando à recommander?
Enfin, où se situent les plus beaux paysages du Drakensberg: côté Lesotho ou côté Afrique du sud (et dans ce cas, Royal Natal, Cathedral Peak Injasuti ou Giant's Castle)?
Le Lonely Planet ne parle que du Sani Pass: est-il vraiment plus beau que les autres cols?
Voilà, les questions sont assez "pointues", j'espère quand même avoir qq réponses!
Merci d'avance!
Marie
J'ai donc envie de faire un tour au Lesotho en avril. L'idée serait d'y entrer par le Nord ouest ou le Nord, de passer par la route A1 qui passe par Mokhotlong puis de continuer par la A3 puis la A4 jusqu'au PN de Sehlabathebe et de regagner l'Afrique du sud par le Bushman's Neck Pass. (on aura un 4X4) Le but est de voir de beaux paysages, des petits villages et de faire des rando de qq heures.
Ce parcours vous parait-il intéressant? Dans quel état sont les cols et les pistes?
Qqn aurait-il une ou deux rando à recommander?
Enfin, où se situent les plus beaux paysages du Drakensberg: côté Lesotho ou côté Afrique du sud (et dans ce cas, Royal Natal, Cathedral Peak Injasuti ou Giant's Castle)?
Le Lonely Planet ne parle que du Sani Pass: est-il vraiment plus beau que les autres cols?
Voilà, les questions sont assez "pointues", j'espère quand même avoir qq réponses!
Merci d'avance!
Marie
Bonjour à tous.
J'envisage de passer une dizaine de jours dans la région du Drakensberg et du Lesotho.
J'aurais souhaité avoir des adresses sympas pour séjourner en famille (lodges, backpackers ou campings...)
Pensez vous envisgeable de séjourner 3, 4 jours au Lésotho, histoire de vivre le pays et de profiter de balades...
Le col de Sani n'est-il vraiment pas accessible aux véhicules de location autre que 4x4?
Pour rentrer au Lesotho, faut il un visa? Si oui, où faut il se le procurer?
Toutes vos suggestions seront les bienvenues.
Merci à vous. Laurent
Merci à vous. Laurent
Nous nourrissant depuis des mois des carnets sur l’Afrique du sud, je vous propose à mon tour notre compte-rendu.
Nous sommes partis trois semaines, du jeudi 26 septembre au jeudi 17 octobre 2013.
N’ayant pas eu la possibilité de louer un camping-car, nous avons choisi l’option mini-van, nuits en hébergements divers (b and b, chalets self catering, selon ce que nous avons trouvé).
Et nous avons eu l’impression (peut-être à tort?) qu’il n’y avait pas tant de campings que ça en Afrique du Sud.
Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.


Jeudi 26 septembre
Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion

Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.
Vendredi 27 septembre
Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.
2.Le stade de foot de Polokwane

Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.
3.Babouins traversant la route

Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “
C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.
A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.
4.Baobab

5.Piste dans le parc

6.notre énorme voiture

7.

8. Dans la Musina Nature Reserve

Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).
9.Notre maison à l'Ilala Country lodge

10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage

La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".
Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.


Jeudi 26 septembre
Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion

Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.
Vendredi 27 septembre
Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.
2.Le stade de foot de Polokwane

Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.
3.Babouins traversant la route

Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “
C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.
A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.
4.Baobab

5.Piste dans le parc

6.notre énorme voiture

7.

8. Dans la Musina Nature Reserve

Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).
9.Notre maison à l'Ilala Country lodge

10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage

La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".










