Bonjour,
Voici quelques impressions de voyage sur mon deuxième séjour en Inde (après le Rajasthan). Je suis allé - seul et en routard - à Calcutta et en Orissa du 13 février au 7 mars 2009.
J'ai d'abord passé une semaine à Calcutta (le nom officiel anglais était Calcutta jusqu'en 2001 où il a été changé en Kolkata), qui est une ville plutôt sympa et jolie à visiter (il faut juste faire abstraction du bruit incessant des klaxons et de la forte pollution). Vivre à Paris constitue donc une bonne préparation pour "affronter" cette ville et sa foule, mais dès qu'on s'éloigne un peu des grandes avenues, dès qu'on sort des sentiers battus, alors il y a beaucoup de bonnes surprises qui s'offrent au voyageur. Mon conseil numéro 1 pour profiter agréablement de Calcutta sans devenir sourd et/ou mourir asphyxié est donc de passer le moins de temps possible dans les grandes avenues ou boulevards : donc ne pas hésiter à s'engager dans les petites rues même si on se perd un peu, en plus c'est super sympa et on peut facilement discuter avec des habitants ; et ne pas hésiter à utiliser le métro (très propre, moins bondé que celui de Paris, une rame toutes les 10mn, marche de 7h à 21h45, prix du ticket : 4, 6, 8 Rp selon la distance, billet à acheter le jour même, peu d'attente aux guichets, gros sacs à dos pas acceptés pour raisons de sécurité suite aux attentats de Bombay) ; ne pas hésiter non plus à utiliser les bus (demander où se trouve les arrêts de bus, demander quel bus permet d'aller à tel endroit, les indiens vous renseignent sans problème ; prix du billet : 4 à 6 Rp selon la distance, et selon que c'est un bus public ou un minibus privé).
Le soir de mon arrivée, pour me remettre de la fatigue du voyage je suis allé voir un film bollywood en langue hindi, évidemment j'ai rien compris mais il y avait une sacré ambiance dans le ciné d'autant que c'était LA star indienne qui tenait le 1er rôle, Shah Rukh Khan (ici on l'appelle souvent "king Khan", c'est dire...).
Attention très peu de banques acceptent de changer les chèques de voyage, donc soit aller chez Thomas Cook (un peu excentré, partie sud de la ville) soit faire le change dans certains hôtels.
J'ai surtout logé dans le quartier "routard" (et central) de Sudder Street, puis 2 nuits plus au nord dans le quartier de Chadni Chowk (vers BBD Bagh).
Restos : bonne appréciation pour le Bar BQ et le Blue Sky Cafe
Hotel Aafreen Tower : la chambre double avec salle de bains est à 600 Rp minimum, l'eau chaude n'est pas toujours dispo, l'accueil à la réception est très froid).
Hotel Esplanade Chambers : très belles chambres, accueil agréable
Hotel Gypsy Inn : n'as pas reçu l'agrément pour recevoir des clients étrangers
Le matin de 6 à 7h, possibilité de participer gratuitement à un cours de yoga pranayama (technique qui se base sur la respiration nasale et abdominale) ou de yoga du rire, dans un parc (Rabindra Sarovar, près de la station de métro du même nom) face a un petit lac. Pas besoin de mettre mon réveil pour me réveiller à 5 heures, c'était le haut-parleur de la mosquée du quartier qui s'en chargeait (eh oui ici le tapage nocturne est une notion qui n'existe pas, surtout quand il s'agit de religion...).
Les quelques jours passés à visiter Calcutta ont donc été fort agréables, en dépit de l'agitation parfois fatigante de cette ville, qui n'est pas aussi misérable qu'on le dit souvent. Dans cette ville, les 2/3 des jeunes occidentaux sont là pour bosser quelques mois dans l'humanitaire ou le social (notamment dans l'institution de Mère Theresa, plus rarement dans les bidonvilles). Pour les achats, le Central Cottage Industries Emporium vend du thé Darjeeling (et aussi du thé de l'Assam) dans de très jolis sachets de tissu, idéal pour des cadeaux.
Excellent site web pour découvrir la ville et connaître l'agenda culturel : http://www.ilovekolkata.in (à préférer à la revue Cal Calling, citée dans certains guides, qui donne peu d'infos et qui n'est pas facile à se procurer)
J'ai passé deux semaines dans l'Etat de l'Orissa, peu touristique mais qui gagne a être connu : temples magnifiques, jolies plages, bananiers et cocotiers en veux-tu en voilà, rizières, villages de pêcheurs où le mode de vie n'a guère changé depuis des siècles, festival de danses folkloriques locales de haut niveau (Konarak), artisanat très riche (le village d'artistes de Raghurarpur), massages ayurvédiques (essentiellement à Puri, 300 à 400 Rp pour 1h), cours de yoga en plein air, pour les repas poisson frais et gambas sans oublier de délicieuses pâtisseries, dégustation de noix de coco à tous les coins de rue... Ici ont est officiellement encore en Inde du nord, mais on se croirait vraiment en Inde du sud !...
Voici les principaux endroits où je suis allé en Orissa :
Bhubaneswar (c'est la capitale)
Superbes temples dans la vieille ville (se visite en 1/2 journée).
Hotel Venus Inn : bonne appréciation, très bon resto et... excellente pâtisserie juste à côté de l'hôtel !...
Puri
Principale ville touristique (surtout des touristes indiens), connue aussi pour son activité religieuse (pèlerinages).
Le Z Hotel a tendance à trop profiter de sa notoriété, les prix sont chers (150 Rp en dortoir sans salle de bains, 250 Rp pour une single sans salle de bains, 600 pour une double sans salle de bains, 700 pour une double avec salle de bains), on paie le joli cadre, on paie la salle à manger conviviale et la salle TV/DVD. Réception peu aimable. En restant dans la même rue (Hotel Arya Palace - CT Roard - tel (06752) 232688 ou 232689) on peut trouver une belle chambre double avec salle de bains et balcon pour 250 Rp !...
Hotel Tanuja : bien, mais réception peu aimable, chambres doubles à partir de 250 Rp avec salle de bains.
Garden restaurant : peu fréquenté, des routards m'ont dit qu'ils ont été malades 3 fois en allant dans ce resto.
Peace Restaurant : super resto, tous les routards y vont, poisson frais, accueil très sympa, rencontres faciles
Honey Bee Bakery & pizzeria : resto climatisé (rare à Puri), idéal quand il fait bien chaud, bons gateaux
Dans la partie sud de la ville (quartier de Marina Parade, près de la mer), entre 6 h et 7h30 du matin, possibilité d'assister à des crémations de la tradition hindoue (bûchers funéraires), y aller à vélo ou en rickshaw depuis le quartier des hôtels de routards. Ne pas hésiter à louer un vélo ou une moto dans le quartier des hôtels de routards, cela permet de découvrir Puri et ses environs d'une manière très agréable.
Konarak
Petit village touristique. Très beau Sun Temple, magnifiques festivals de danses traditionnelles 2 fois par an.
Hotel Yatri Nivas : très bien
Pour louer un vélo, pas de magasin de location mais en s'adressant aux différents hôtels du village, il y aura toujours un employé qui finira par vous louer son vélo perso contre 30 Rp pour une journée, voici une jolie ballade : suivre la route principale jusqu'à la mer, déguster une noix de coco et pédaler jusqu'au village de pêcheurs juste à côté.
Chandipur on Sea (petit village situé vers Balassore, à mi-chemin entre Bhubaneshwar et Calcutta)
Tout en remontant vers Calcutta (à 40 mn de la gare ferroviaire de Balassore, soit en bus 10 Rp (arrêt de bus Station Square, à 400 m de la gare, prendre le bus à 6h40 le matin) soit en rickshaw 250 Rp), j'ai terminé mon séjour en Orissa dans un coin absolument charmant et peu connu : Chandipur, un petit village de paysans et de pêcheurs au bord de la mer,
avec une plage en pente douce ou on a pied pendant 5 km !... Couchers de soleil sublimes...
Hotel Panthanivas Tourist Bungalow - Tel : (06782) 270051 - dortoir : 150 Rp, ou chambres à partir de 650 la double non AC - accueil chaleureux, très bon resto, hôtel gouvernemental bien tenu, face à la mer, très calme
http://www.webshots.com/search?query=Chandipur+Photos
A Chandipur il y a à la fois la tranquillité de la campagne et la beauté de la mer, j'étais le seul occidental du coin alors j'étais l'attraction du village, je devais décliner mon CV une dizaine de fois par jour pour satisfaire la curiosité des habitants vraiment très accueillants. Pour le retour à Balasore (pour prendre le train qui relie Puri, Bubaneswar et Calcutta) : bus le matin à 7h10 ou 8h10 à 200 m de l'hôtel (10 Rp)
Si vous disposez d'une semaine de plus, faites un saut au Sikkim et à Darjeeling, moi je n'ai pas eu le temps car je n'avais "que" 3 semaines devant moi...😉
Durant ce séjour il faisait entre 32 et 36 degrés (chaleur humide) et il n'y a eu que du grand soleil...
L'Inde, ce pays plein de contrastes, de surprises et de poésie est un enchantement pour l'amateur photos que je suis.
Ma plus grande émotion de ce voyage : l'occasion m'a été donnée de visiter un orphelinat, la chaleur de l'accueil fait par ces enfants orphelins à la fois souriants et tristes était extrêmement touchante, impossible d'y rester insensible...
Pour l'instant, ce séjour à Calcutta et en Orissa reste mon plus beau voyage (en particulier au niveau des émotions), toutes destinations confondues.
Mes prochaines destinations de routard :
- un trek au Népal (prévu pour octobre-novembre 2009, durée du séjour 3 semaines dont environ 2 semaines de trek de niveau pas trop dur), j'aimerais m'inclure dans un groupe une fois sur place (c'est possible ?) avec un bon guide-sherpa local
- un séjour en Inde du sud (prévu pour décembre 2009-janvier 2010, durée 3 semaines : Tamil Nadu + Kerala).😎
Petite angoisse : je n'ai encore rien préparé pour ces 2 voyages (ni visa, ni billet d'avion, ni itinéraire, ni sherpa...)🤪 mais je compte sur vous pour m'envoyer vos conseils et tuyaux !...😉 (en MP)
Oté zot tout,
en cours de préparation d'un voyage de 1 mois sur le sommet de la Terre, le but étant de réaliser un trek d'environ 20 jours à priori autour des Annapurna, moi et mes 2 compagnons de voyage avons encore quelques interrogations. Les voici : nous vivons à la Réunion et passerons donc par New Dehli pour rejoindre le Népal. De là, nous souhaiterions savoir s'il existe d'autres moyens de transport que le vol aérien pour rejoindre la mythique Katmandou (bus ou train ; en précisant prix et temps de voyage respectifs) ?? si tel est le cas, je suppose que nous devrons disposer de nos visas afin de traverser la frontière indo-népalaise ? Sinon, pensez vous qu'il est plus judicieux d'obtenir nos visas avant le départ ou alors directement à l'aéroport de Katmandou ? En ce qui concerne les permis de treks, je suppose qu'il faut les prendre une fois à Katmandou, et que le prix varie en fonction des sites et surtout de la durée du trek ? Qui pourrait nous conseiller une agence de treking sur Katmandou (ou ailleurs) qui puissent nous mettre à disposition un guide et du matos de location ? Question fric, est ce que l'Euro est accepté au Népal ? Ou alors tout doit il se régler en dollar ??
Merci infiniment pour vos réponses.
N'artrouvé
en cours de préparation d'un voyage de 1 mois sur le sommet de la Terre, le but étant de réaliser un trek d'environ 20 jours à priori autour des Annapurna, moi et mes 2 compagnons de voyage avons encore quelques interrogations. Les voici : nous vivons à la Réunion et passerons donc par New Dehli pour rejoindre le Népal. De là, nous souhaiterions savoir s'il existe d'autres moyens de transport que le vol aérien pour rejoindre la mythique Katmandou (bus ou train ; en précisant prix et temps de voyage respectifs) ?? si tel est le cas, je suppose que nous devrons disposer de nos visas afin de traverser la frontière indo-népalaise ? Sinon, pensez vous qu'il est plus judicieux d'obtenir nos visas avant le départ ou alors directement à l'aéroport de Katmandou ? En ce qui concerne les permis de treks, je suppose qu'il faut les prendre une fois à Katmandou, et que le prix varie en fonction des sites et surtout de la durée du trek ? Qui pourrait nous conseiller une agence de treking sur Katmandou (ou ailleurs) qui puissent nous mettre à disposition un guide et du matos de location ? Question fric, est ce que l'Euro est accepté au Népal ? Ou alors tout doit il se régler en dollar ??
Merci infiniment pour vos réponses.
N'artrouvé
Bonjour,
J'envisage de retourner en novembre au Népal .
Mais avant, je voudrais me rendre quelques jours à Varanasi, et puis rejoindre Kathmandou .
Comment puis - je planifier cet itinéraire ( vol + liaison entre varanasi et kathmandou etc .. )
J'habite la Belgique .
Merci pour votre aide .
J'envisage de retourner en novembre au Népal .
Mais avant, je voudrais me rendre quelques jours à Varanasi, et puis rejoindre Kathmandou .
Comment puis - je planifier cet itinéraire ( vol + liaison entre varanasi et kathmandou etc .. )
J'habite la Belgique .
Merci pour votre aide .
Bonjour,
je projete un voyage au Népal avec l'option de faire un détour sur l'Inde du Nord. J'ai besoin de trouver le meilleur trajet pour l'itinéraire suivant (détour sur l'Inde), en partant de Kathmandu vers le 17 juin 2014. Le meilleur ordre est à déterminer. Note : je serai en solo (seul), avec mon sac à l'épaule :
1. départ de Kathmandu, vers le 17 juin. 2. Vol en avion pour Lumbini. Je prévoit y rester deux ou trois jours pour prendre mon temps. Je ne veux pas de stress ! 3. Kushinagar. Je prévois y rester deux ou trois jours (prendre mon temps, me reposer, pas stresser, etc). 4. Varanasi, Je veux y rester au moins 4 jours. Faire du Yoga, prendre mon temps, pépère, etc. 5. Bodhgaya. Y rester trois jours. 6. Retour à Kathmandu pour le 4 juillet.
Je ne suis pas sûr de l'ordre 4 et 5, et je ne sais pas quel est le meilleur chemin pour le retour à Kathmandu (avion ?).
Quel est votre avis ? Ce détour est-il réaliste pour un voyage seul, surtout en tenant compte des températures infernales qui va régner en Inde entre le 17 juin et le 4 juillet ?
Modification :
L'itinéraire suivant est peut être plus adéquat, avec un vol aérien pour le retour de Varanasi à Kathmandu :
0. Arrivée à Kathmandu (de Montréal, Canada) vers le 15 juin. Trois jours pour me reposer. 1. Départ de Kathmandu, vers le 18 juin. Vol en avion pour Lumbini. Je prévoit y rester deux ou trois jours. 2. Kushinagar. Je prévois y rester deux ou trois jours. 3. Patna. Deux jours ? 4. Bodhgaya. Trois jours ? 5. Varanasi, Je veux y rester au moins 4 ou 5 jours. 6. Vol Varanasi-Kathmandu. Retour à Kathmandu pour le 2 ou 3 juillet.
À la limite, je pourrais sacrifier Patna-Bodhgaya et descendre directement de Kushinagar à Varanasi, puis prendre l'avion pour retourner à Kathmandu, si ça me permet de sauver pas mal de fatigue en transport et en température infernale. Je ne sais même pas dans quoi je m'embarque !
je projete un voyage au Népal avec l'option de faire un détour sur l'Inde du Nord. J'ai besoin de trouver le meilleur trajet pour l'itinéraire suivant (détour sur l'Inde), en partant de Kathmandu vers le 17 juin 2014. Le meilleur ordre est à déterminer. Note : je serai en solo (seul), avec mon sac à l'épaule :
1. départ de Kathmandu, vers le 17 juin. 2. Vol en avion pour Lumbini. Je prévoit y rester deux ou trois jours pour prendre mon temps. Je ne veux pas de stress ! 3. Kushinagar. Je prévois y rester deux ou trois jours (prendre mon temps, me reposer, pas stresser, etc). 4. Varanasi, Je veux y rester au moins 4 jours. Faire du Yoga, prendre mon temps, pépère, etc. 5. Bodhgaya. Y rester trois jours. 6. Retour à Kathmandu pour le 4 juillet.
Je ne suis pas sûr de l'ordre 4 et 5, et je ne sais pas quel est le meilleur chemin pour le retour à Kathmandu (avion ?).
Quel est votre avis ? Ce détour est-il réaliste pour un voyage seul, surtout en tenant compte des températures infernales qui va régner en Inde entre le 17 juin et le 4 juillet ?
Modification :
L'itinéraire suivant est peut être plus adéquat, avec un vol aérien pour le retour de Varanasi à Kathmandu :
0. Arrivée à Kathmandu (de Montréal, Canada) vers le 15 juin. Trois jours pour me reposer. 1. Départ de Kathmandu, vers le 18 juin. Vol en avion pour Lumbini. Je prévoit y rester deux ou trois jours. 2. Kushinagar. Je prévois y rester deux ou trois jours. 3. Patna. Deux jours ? 4. Bodhgaya. Trois jours ? 5. Varanasi, Je veux y rester au moins 4 ou 5 jours. 6. Vol Varanasi-Kathmandu. Retour à Kathmandu pour le 2 ou 3 juillet.
À la limite, je pourrais sacrifier Patna-Bodhgaya et descendre directement de Kushinagar à Varanasi, puis prendre l'avion pour retourner à Kathmandu, si ça me permet de sauver pas mal de fatigue en transport et en température infernale. Je ne sais même pas dans quoi je m'embarque !
J’ai réalisé ce voyage avec mon père (65 ans) sans porteur ni guide. Niveau équipement, j’avais notamment :
- Un appareil photo numérique Sony RX100 et ses 2 cartes mémoire (64 GB et 32 GB);
- Un GPS GARMIN 550 avec une carte des sentiers du Solukumbu trouvée là : http://www.nepal-trilogy.de/index.php/de/nepal-garmin-karten-everest-annapurna-langtang-gps-etrex.html ;
- Un chargeur solaire Brunton restore : a permis de recharger les 2 accus de mon GPS chaque jour
- 6 accus de rechanges pour l’appareil photo et 4 pour la frontale
- Un sac de couchage Tundra (The North Face)
- Une douille voleuse à baïonnette achetée à Namche Bazaar et qui permet de charger les appareils électroniques au niveau de l’ampoule électrique puisqu’il n’existe pas de prise de courant dans les chambres.
Le problème de l’acclimatation nous a obligé à de courtes étapes les premiers jours car, pour réduire les risque de MAM, il ne faut pas que le dénivelé entre l’endroit où l’on se réveille le matin et celui où l’on se couche le soir soit supérieur à 400 m. Pour ceux qui habitent Paris, il est possible de réaliser un test d’hypoxie à l’hôpital Avicenne où le professeur Richalet dirige le service des explorations fonctionnelles.
Jeudi 24 octobre 2013 : - Départ de Roissy CDG à 22 h (coût : 690 € / pers).
Vendredi 25 octobre 2013 : - Arrivée à Delhi à 9h35 - Décollage à 13h10 pour une arrivée à Katmandou prévue à 14h55 - Change euros en roupies népalaises juste avant la sortie de l’aéroport - Direction en taxi pour le bureau Nepal Tourism Board (11018, Bhrikuti Mandap, Kathmandu) pour obtenir le certificat TIM’S (il faut 2 photos d’identité + copie passeport + 1 975 NPR (20 $)) mais fermé dès 14h le vendredi (fermé le samedi). J’ai donc bien fait de prendre une journée de sécurité à Katmandou pour régler ce problème ! A noter qu’aucune agence de voyage contactée par mail n’a accepté de s’occuper de cette formalité dans la mesure où nous réalisons le trek en individuel. Par contre, il semblerait possible d’obtenir ce certificat sur place à Lukla car j’y ai croisé des individuels qui ne s’étaient pas préoccupés de cette formalité à Katmandou et qui cherchaient à prendre contact avec les services de police locaux pour l’obtenir mais je ne sais pas s’ils l’ont obtenu ; - Direction l’hôtel Khangsar Guest House (coût : 15 $ par pers Thamel tél : +97714260788). Il est possible de confier gratuitement des bagages durant la période de trek. Le propriétaire, très sympathique, est un ancien guide dans la région de l’Everest.
Samedi 26 octobre 2013 : - Visite du Garden of the dream (200 RN) puis direction le bureau TAAN dans le quartier Magalaon pour le certificat TIM’S ; - Direction en taxi (800 RN) Budhanilkantha (statue couchée entrée libre mais il est interdit aux non hindous de descendre au pied de la statue)

- Puis à pied (mais il est possible de prendre un taxi jusqu’à l’entrée du parc) vers le monastère tibétain Nagi gompa (entrée du parc : 250 RS) : la promenade est longue et le monastère ne vaut pas forcément le déplacement. - Vers 15 h, direction la pagode d’Ichangu Narayan en taxi (1 000 RN) : bien mais sans plus. Du coup on ira visiter le site de Swayambhunath (taxi : 200 RN et 200 RN pour le site) qu’on connaît déjà ; - 7h : retour à Thamel et au Khangsar Guest House.
Dimanche 27 octobre 2013 : - Départ de l’hôtel à 6h pour l’aéroport (taxi : 400 RN) - Départ pour Lukla à 7h45 (coût de l’aller retour : 320 $ / pers durée : 30 min) : prendre une place à gauche de l’appareil pour la vue mais les nuages étaient nombreux donc je n’ai pas vu la chaîne himalayenne ; - Etape Lukla (2 850 m)-Namche Bazaar (3 550 m) : 8h (arrêt possible avant à Jorsale ou Monjo (payer le droit d’entrée du parc : 3 000 RN) : la montée finale pour atteindre le village de Namche Bazaar fût difficile !

- Guesthouse : 300 RN / nuit et autant pour la douche chaude : nous avons pris une lodge située sur les hauteurs du village pour éviter d’avoir à affronter la montée des escaliers en pierre le lendemain, au petit matin...
Lundi 28 octobre 2013 : - Etape acclimatation Khunde-Khumjung : levée à 6h30 pour Syangboche avec une belle vue sur le Thamserku.

Nous atteignons le village à 8h pour prendre un mint tea. Surprise : il y a une piste d’atterrissage avec un hélicoptère qui s’apprête à décoller avec des touristes à bord qui vont sauter en parachute.

- Arrivée à Kunde avec la brume dès 9h30 puis descente jusqu’à Khumjung pour voir le fameux scalpe du Yéti à la gompa (en fait, après analyse, il s’agirait d’une peau de chèvre).


- Retour à Namche vers 13h en passant par l’hôtel japonais. J’en profite pour acheter une douille voleuse (280 RN) qui me permettra de recharger les piles de mon GPS.

Le problème de l’acclimatation nous a obligé à de courtes étapes les premiers jours car, pour réduire les risque de MAM, il ne faut pas que le dénivelé entre l’endroit où l’on se réveille le matin et celui où l’on se couche le soir soit supérieur à 400 m. Pour ceux qui habitent Paris, il est possible de réaliser un test d’hypoxie à l’hôpital Avicenne où le professeur Richalet dirige le service des explorations fonctionnelles.
Jeudi 24 octobre 2013 : - Départ de Roissy CDG à 22 h (coût : 690 € / pers).
Vendredi 25 octobre 2013 : - Arrivée à Delhi à 9h35 - Décollage à 13h10 pour une arrivée à Katmandou prévue à 14h55 - Change euros en roupies népalaises juste avant la sortie de l’aéroport - Direction en taxi pour le bureau Nepal Tourism Board (11018, Bhrikuti Mandap, Kathmandu) pour obtenir le certificat TIM’S (il faut 2 photos d’identité + copie passeport + 1 975 NPR (20 $)) mais fermé dès 14h le vendredi (fermé le samedi). J’ai donc bien fait de prendre une journée de sécurité à Katmandou pour régler ce problème ! A noter qu’aucune agence de voyage contactée par mail n’a accepté de s’occuper de cette formalité dans la mesure où nous réalisons le trek en individuel. Par contre, il semblerait possible d’obtenir ce certificat sur place à Lukla car j’y ai croisé des individuels qui ne s’étaient pas préoccupés de cette formalité à Katmandou et qui cherchaient à prendre contact avec les services de police locaux pour l’obtenir mais je ne sais pas s’ils l’ont obtenu ; - Direction l’hôtel Khangsar Guest House (coût : 15 $ par pers Thamel tél : +97714260788). Il est possible de confier gratuitement des bagages durant la période de trek. Le propriétaire, très sympathique, est un ancien guide dans la région de l’Everest.
Samedi 26 octobre 2013 : - Visite du Garden of the dream (200 RN) puis direction le bureau TAAN dans le quartier Magalaon pour le certificat TIM’S ; - Direction en taxi (800 RN) Budhanilkantha (statue couchée entrée libre mais il est interdit aux non hindous de descendre au pied de la statue)

- Puis à pied (mais il est possible de prendre un taxi jusqu’à l’entrée du parc) vers le monastère tibétain Nagi gompa (entrée du parc : 250 RS) : la promenade est longue et le monastère ne vaut pas forcément le déplacement. - Vers 15 h, direction la pagode d’Ichangu Narayan en taxi (1 000 RN) : bien mais sans plus. Du coup on ira visiter le site de Swayambhunath (taxi : 200 RN et 200 RN pour le site) qu’on connaît déjà ; - 7h : retour à Thamel et au Khangsar Guest House.
Dimanche 27 octobre 2013 : - Départ de l’hôtel à 6h pour l’aéroport (taxi : 400 RN) - Départ pour Lukla à 7h45 (coût de l’aller retour : 320 $ / pers durée : 30 min) : prendre une place à gauche de l’appareil pour la vue mais les nuages étaient nombreux donc je n’ai pas vu la chaîne himalayenne ; - Etape Lukla (2 850 m)-Namche Bazaar (3 550 m) : 8h (arrêt possible avant à Jorsale ou Monjo (payer le droit d’entrée du parc : 3 000 RN) : la montée finale pour atteindre le village de Namche Bazaar fût difficile !

- Guesthouse : 300 RN / nuit et autant pour la douche chaude : nous avons pris une lodge située sur les hauteurs du village pour éviter d’avoir à affronter la montée des escaliers en pierre le lendemain, au petit matin...
Lundi 28 octobre 2013 : - Etape acclimatation Khunde-Khumjung : levée à 6h30 pour Syangboche avec une belle vue sur le Thamserku.

Nous atteignons le village à 8h pour prendre un mint tea. Surprise : il y a une piste d’atterrissage avec un hélicoptère qui s’apprête à décoller avec des touristes à bord qui vont sauter en parachute.

- Arrivée à Kunde avec la brume dès 9h30 puis descente jusqu’à Khumjung pour voir le fameux scalpe du Yéti à la gompa (en fait, après analyse, il s’agirait d’une peau de chèvre).


- Retour à Namche vers 13h en passant par l’hôtel japonais. J’en profite pour acheter une douille voleuse (280 RN) qui me permettra de recharger les piles de mon GPS.

Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Bonjour,
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Je souhaite aller au Népal, mais les billets d'avion pour Delhi sont beaucoup moins chers que ceux pour Katmandou.
Aussi, je pensais atterrir à delhi et rejoindre Katmandou par voie de terre.
Cependant, je voulais savoir si financièrement, c'était réellement une économie que de faire ça, compte tenu du prix du trajet delhi/Katmandou (j'ai lu qu'il se faisait en train puis en bus), plus du visas pour le passage en Inde et de l'hôtel éventuellement.
J'aurais, du coup, fait le même trajet au retour pour reprendre l'avion à Delhi.
Est-ce une bonne idée sur le plan économique de faire ça? En sachant que j'ai le temps et que j'aime les déplacements, qui font partie du voyage.
Merci
Mélanie
Mélanie
Fin janvier, j'aimerais aller au Népal puis en Thailande, pour environ 2 mois. Quel est le meilleur plan pour les billets d'avion ? Si possible j'aimerais éviter de passer en Inde.
J'ai fait des recherches sur la Thaie , sur jetairways et sur asia mais je ne trouve rien d'intéressant. Pouvez-vous m'aider ?
Merci
Bonjour,
Alors que je veux visiter L'Inde et le Népal avec ma fille au cours d'un même voyage, j'ai fait l'erreur d'acheter deux AR Paris-Delhi. Je pense faire une demande d'exemption à la règle des 2 mois mais comme je n'ai pas encore acheté mes billets d'avion Varanasi-Kathmandu et Kathmandu-Delhi je suis confronté au dilemne suivant soit renoncer au Népal soit acheter mes billets vers le Népal au risque ensuite de ne pas avoir l'exemption et d'avoir donc perdu pas mal d'argent. D'où ma question: Y a t'il eu parmi vous des cas de refus de l'exemption de la règle des 2 mois par l'ambassade d'Inde à Paris ? Merci d'avance de vos réponses.
Alors que je veux visiter L'Inde et le Népal avec ma fille au cours d'un même voyage, j'ai fait l'erreur d'acheter deux AR Paris-Delhi. Je pense faire une demande d'exemption à la règle des 2 mois mais comme je n'ai pas encore acheté mes billets d'avion Varanasi-Kathmandu et Kathmandu-Delhi je suis confronté au dilemne suivant soit renoncer au Népal soit acheter mes billets vers le Népal au risque ensuite de ne pas avoir l'exemption et d'avoir donc perdu pas mal d'argent. D'où ma question: Y a t'il eu parmi vous des cas de refus de l'exemption de la règle des 2 mois par l'ambassade d'Inde à Paris ? Merci d'avance de vos réponses.


Supprimer
j'habite la haute savoie j'ai 27 ans, et souhaite entreprendre le voyage de ma vie, celui qui j'espere va m'ouvrir l'esprit ainsi que la sagesse que je recherche....Je souhaite partir 3 mois de janvier 2011 a avril 2011 en inde ou au Nepal voir faire new dehli katmandou a pieds ou location moto, de plus je souhaiterai suivre un seminaire bouddhiste mais je suis perdu complet. Es qu'il faut mieu ne faire qu'un seul pays comment puis je louer une moto pour me deplacer si je ne revien pas sur mon point de départ. Que pensez vous aussi entre une initiation bouddhique en inde ou au Nepal ?. je pratique beaucoup le méditation mais ne suis que débutant dans le bouddhisme toutefois j'ai une passion incompréhensible pour bouddha. Je ne sais pas par où commencer...
vous remerciant d'avance pour le temps qui vous prendrez à lire et peut être me repondre. Merci et à très bientôt




jochi
😄😄😄😉Bonjour
Ca y est j ai mes billetspour Delhi, maintenant reste a savoir quel circuit faire Besoin de vos conseils avises, je pars 25 jours avec mon mari Je voudrai faire un beau circuit que me conseillez vous
D avance merci
Ca y est j ai mes billetspour Delhi, maintenant reste a savoir quel circuit faire Besoin de vos conseils avises, je pars 25 jours avec mon mari Je voudrai faire un beau circuit que me conseillez vous
D avance merci
Bonjour à tous,
Je réfléchis à notre prochain gros voyage, et nous aimerions faire un mix entre l'Inde (le Rajasthan seulement) et le Népal.
Je précise que le Népal, ca serait surtout pour Kathmandou et un petit trek (facile- pas très sportifs surtout moi...lol).
Malheureusement, le temps nous manque (mais on a un peu plus de moyens pour compenser pour les trajets).
Est ce réaliste d'envisager une semaine dans chaque coin? Quel serait une durée réaliste (n'excédant pas un 15-20j).
J'attends vos retours afin de commencer à réfléchir. Je prefère savoir ce qui est réaliste ou complètement à coté de la plaque lol
Je réfléchis à notre prochain gros voyage, et nous aimerions faire un mix entre l'Inde (le Rajasthan seulement) et le Népal.
Je précise que le Népal, ca serait surtout pour Kathmandou et un petit trek (facile- pas très sportifs surtout moi...lol).
Malheureusement, le temps nous manque (mais on a un peu plus de moyens pour compenser pour les trajets).
Est ce réaliste d'envisager une semaine dans chaque coin? Quel serait une durée réaliste (n'excédant pas un 15-20j).
J'attends vos retours afin de commencer à réfléchir. Je prefère savoir ce qui est réaliste ou complètement à coté de la plaque lol
Bonjour à tous,
Comme l'indique le titre j'ai pleins de questions sur différents sujets mais le tout concerne mon futur voyage de cet été qui sera au Népal et en Inde du Nord pour une durée de 40 jours 😎
Rentrons dans le vif du sujet 😉
ITINERAIRES: En provenance de Katmandou j'atterrirais à Delhi aux environs du 22 juillet; jusque la pas de problèmes. Voila le programme que j'ai prévu pour les 28 jours suivant: Delhi Jaipur Bîkaner Jaisalmer Jodhpur Mount Abu Udaipur Ajmer/Pushkar Agra Orchha ou Gwalior Khajurâho Vârânasî/Benares Delhi
Est ce que c'est faisable en 28 jours sachant que je compte uniquement prendre les transports locaux (train et bus)? Combien de temps rester dans chacune de ces villes sachant que je n'oublie pas le transport qui est très long? Avez vous de bonnes adresses roots et pas chères de Guest House, Resto local...? Est ce que avec 1000€ mon budget pour l'inde est bon (hors vol)?
CHAUSSURES: La c'est la grande énigme! Je compte certe marcher à longueur de journée mais en même temps pas escalader l'Everest... Une paire de chaussure de rando ne me convient pas je trouve ça trop lourd, trop gros et pas très jojo 😛 Je voulais donc partir à la base avec mes bonnes vieilles Van's mais je me dis que la c'est peut être un peu trop léger non?

J'ai donc à force de chercher trouver des palladium

Qu'en pensez vous? Sachant que je ne prend pas beaucoup de vêtements il faut que tout s'accorde ensemble, pensez vous qu'avec ce modèle ça ira? Avez vous d'autre modèle à me montrer?
APPAREIL PHOTO Etant donné que je vais partir à l'aventure emmener mon reflex me fait un peu peur que ce soit à cause des chocs, de la poussière, des vols... Je pensais donc emmener uniquement ma GoPro et mon iPhone 5 qui me permettra de téléphoner, skyper, envoyer des mails, FB et prendre des photos.
Pensez vous que c'est une grosse bêtise et que si j'emmène pas mon reflex dans un tel voyage autant que je le vende? Est ce que la GoPro et l'IPhone vont suffire? Est ce que ce n'est pas prendre un risque inutile ?
Voila il y a beaucoup de choses je sais et je remercie d'avance ceux qui prendront le temps de me répondre! 🙂
See you
Minot
Comme l'indique le titre j'ai pleins de questions sur différents sujets mais le tout concerne mon futur voyage de cet été qui sera au Népal et en Inde du Nord pour une durée de 40 jours 😎
Rentrons dans le vif du sujet 😉
ITINERAIRES: En provenance de Katmandou j'atterrirais à Delhi aux environs du 22 juillet; jusque la pas de problèmes. Voila le programme que j'ai prévu pour les 28 jours suivant: Delhi Jaipur Bîkaner Jaisalmer Jodhpur Mount Abu Udaipur Ajmer/Pushkar Agra Orchha ou Gwalior Khajurâho Vârânasî/Benares Delhi
Est ce que c'est faisable en 28 jours sachant que je compte uniquement prendre les transports locaux (train et bus)? Combien de temps rester dans chacune de ces villes sachant que je n'oublie pas le transport qui est très long? Avez vous de bonnes adresses roots et pas chères de Guest House, Resto local...? Est ce que avec 1000€ mon budget pour l'inde est bon (hors vol)?
CHAUSSURES: La c'est la grande énigme! Je compte certe marcher à longueur de journée mais en même temps pas escalader l'Everest... Une paire de chaussure de rando ne me convient pas je trouve ça trop lourd, trop gros et pas très jojo 😛 Je voulais donc partir à la base avec mes bonnes vieilles Van's mais je me dis que la c'est peut être un peu trop léger non?

J'ai donc à force de chercher trouver des palladium

Qu'en pensez vous? Sachant que je ne prend pas beaucoup de vêtements il faut que tout s'accorde ensemble, pensez vous qu'avec ce modèle ça ira? Avez vous d'autre modèle à me montrer?
APPAREIL PHOTO Etant donné que je vais partir à l'aventure emmener mon reflex me fait un peu peur que ce soit à cause des chocs, de la poussière, des vols... Je pensais donc emmener uniquement ma GoPro et mon iPhone 5 qui me permettra de téléphoner, skyper, envoyer des mails, FB et prendre des photos.
Pensez vous que c'est une grosse bêtise et que si j'emmène pas mon reflex dans un tel voyage autant que je le vende? Est ce que la GoPro et l'IPhone vont suffire? Est ce que ce n'est pas prendre un risque inutile ?
Voila il y a beaucoup de choses je sais et je remercie d'avance ceux qui prendront le temps de me répondre! 🙂
See you
Minot
Bonjour,
nous partons au népal pour environ 1 mois... quels sites sont à voir ? quels itinéraires avez vous fait ? nous aimerions en profiter mais prendre notre temps pour apprecier ce pays ...
merci
Salut,
De retour d'un trek au Népal en Novembre 2005, j'ai décidé d'y repartir en Avril 2006. Cette fois je suis attendue dans un orphelinat près de Kathmandou, pour y passer un mois. J'ai des contacts avec la personne qui m'attend à l'orphelinat (un français), et aussi le guide népalais que j'ai connu durant mon trek. Au niveau de la situation politique actuelle c'est compliqué de savoir ce qui se passe exactement, et quel danger il y a vraiment, même en ayant des contacts réguliers. C'est pourquoi j'essaye de multiplier les infos, pour me faire une idée un peu plus nette, et pour prendre une décision (même si j'ai déjà acheté mes billets d'avion).
Un bandah (grêve générale imposée par les maoistes) est prévue pour le 3 avril pour une durée de 3 semaines.
Quelqu'un a t il des infos, des conseils, des départs de prévus pour avril 2006 aussi?
Bonjour,
Voila après avoir passé pas mal de temps à réfléchir, j'ai décidé de partir fair du Woofing en Inde pour uné période de 4 à 6 mois environ, avec un départ en fin d'année. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une offre de travail bénévol dans des fermes biologiques en échange de la garantie d'être logé et nourri.
Les fermes de ce types sont présentes un peu partout dans le pays. Je compte bouger pas mal, d'autant plus que je n'ai pas spécialement de contraintes au niveau du temps.
Je voudrais allier la proximité avec la population avec la visite d'un maximum d'endroits culturels, et je voudrais donc savoir si vous avez certaines régions à me conseiller tout particulièrement ?
Merci d'avance.
Voila après avoir passé pas mal de temps à réfléchir, j'ai décidé de partir fair du Woofing en Inde pour uné période de 4 à 6 mois environ, avec un départ en fin d'année. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une offre de travail bénévol dans des fermes biologiques en échange de la garantie d'être logé et nourri.
Les fermes de ce types sont présentes un peu partout dans le pays. Je compte bouger pas mal, d'autant plus que je n'ai pas spécialement de contraintes au niveau du temps.
Je voudrais allier la proximité avec la population avec la visite d'un maximum d'endroits culturels, et je voudrais donc savoir si vous avez certaines régions à me conseiller tout particulièrement ?
Merci d'avance.
Bonjour les voyageurs
Je cherche à aller en Inde par le train (avec éventuellement un petit bout en bus ou même en avion si y'a pas le choix). Je sais qu'on peut passer par le nord (russie, puis Chine... super long) ou le Sud (mais le Pakistan est incertain...). Si quelqu'un a des renseignements précis, ou une expérience à raconter, je suis vivement preneur.
L'idée c'est de trouver le chemin le plus court, mais en évitant les pays dangereux ; je pense partir fin avril de cette année, destination le Nord de l'Inde pour commencer...
Bonjour,
Nous préparons un voyage au Ladakh en partant de Leh, avec un guide. Nous sommes à la phase 1 de la préparation.
Connaissez vous la meilleurs période, quel tour à faire, durée minimum?
Je précise que nous sommes de bon marcheur, en montagne on a l'habitude d'aller dans les alpes mais sur gr, 3 ou 4 chaussures mais pas escalade ni glacier.
Merci à vous.
Amis du Forum, Bonjour!
Voilà, je vais enfin accomplir un de mes grands rêves, soit visiter le Népal en novembre 2010.
Je pars 3 semaines, ce qui me donne environ 18 jours au Népal.
Dans l’ordre (et le désordre), je désire faire un trek de 5-7 jours (c’est peu, je sais), passer 2 jours à Chitwan, séjourner dans un ashram pendant 3 jours (je l’ai trouvé, il est près de Pokhara), et naturellement, visiter Katmandou, Pokhara et la Vallée.
J’ai envie de tout voir, mais compte tenu du peu de temps dont je dispose, je vais devoir couper certains endroits.
À savoir : j’aimerais éviter le plus possible les coins touristiques, et ceci s’applique surtout pour le trek.
En ce qui concerne le trek, justement, je veux voir la montagne, je veux en avoir plein la vue!! Mais j’aimerais aussi voir des villages et rencontrer les gens du coin.
Il semblerait que tout ce qui se rapproche des Annapurnas, en novembre surtout, soit bourré de touristes…
Que dire de la Tamang Heritage Trail?
Je pourrais prendre l’avion pour me rendre à un point de départ pour le trek, si c’est nécessaire.
Je suis prête à augmenter le nombre de jours du trek si ca me permettra de visiter du pays…
Je pars seule et je suis une fille active et en forme. Je suis déjà montée jusqu’à 5000m, l’effort physique ne me fait pas peur.
Alors…je ne sais plus par quoi commencer!
Help!! Et…Merci 😉
Camille
Voilà, je vais enfin accomplir un de mes grands rêves, soit visiter le Népal en novembre 2010.
Je pars 3 semaines, ce qui me donne environ 18 jours au Népal.
Dans l’ordre (et le désordre), je désire faire un trek de 5-7 jours (c’est peu, je sais), passer 2 jours à Chitwan, séjourner dans un ashram pendant 3 jours (je l’ai trouvé, il est près de Pokhara), et naturellement, visiter Katmandou, Pokhara et la Vallée.
J’ai envie de tout voir, mais compte tenu du peu de temps dont je dispose, je vais devoir couper certains endroits.
À savoir : j’aimerais éviter le plus possible les coins touristiques, et ceci s’applique surtout pour le trek.
En ce qui concerne le trek, justement, je veux voir la montagne, je veux en avoir plein la vue!! Mais j’aimerais aussi voir des villages et rencontrer les gens du coin.
Il semblerait que tout ce qui se rapproche des Annapurnas, en novembre surtout, soit bourré de touristes…
Que dire de la Tamang Heritage Trail?
Je pourrais prendre l’avion pour me rendre à un point de départ pour le trek, si c’est nécessaire.
Je suis prête à augmenter le nombre de jours du trek si ca me permettra de visiter du pays…
Je pars seule et je suis une fille active et en forme. Je suis déjà montée jusqu’à 5000m, l’effort physique ne me fait pas peur.
Alors…je ne sais plus par quoi commencer!
Help!! Et…Merci 😉
Camille
Bonjour à vous,
Je vous explique mon problème. Avec mon copain on voudrait partir 3 semaines en août faire un voyage en itinérant. Notre 1er choix a été le Mexique. J'ai acheté le Lonely Planet, préparé le voyage, l'itinéraire (Mex-Puebla-Oaxaca-San Cristobal-Merida-Tulum + ruines qui vont avec, quelques excursions organisées). Seulement, étant étudiants, nous ne pouvons acheter notre billet d'avion qu'à la dernière minute (ou alors fin juin), étant obligés de se faire des sous avant. J'ai trouvé des billets pour le Mexique, sur le net, à 996€ et quelques du 10/08 au 31/08. Je crains juste que notre séjour là-bas soit particulièrement coûteux (j'ai compté environ 20 $ par nuit dans des hotels "bon marché" selon le LP). Bref, on a peur de ne pas réunir l'argent nécéssaire pour ce voyage, et on serait vraiment déçu de ne pas partir.
Le changement de destination pourrait peut-être être une solution... Beaucoup de pays nous attirent, mais en pesant le pour et le contre, on pencherait pour le Népal. Billet d'avion à 960€ du 10/08 au 31/08. Vie pas spécialement cher je pense là-bas? Qu'en est-il de la sécurité? de la periode (j'ai lu qu'au mois d'août les sentiers de rando sont boueux)? etc. Je n'ai pas du tout préparé le voyage, on vient vraiment juste d'y penser... Mon copain est métis, ça pose pas de problème j'imagine? (au Pérou il se faisait scruter 😉)
Bref, si vous pouvez me conseiller, je sais bien que ces 2 destinations sont completement différentes, mais elles nous attirent l'une comme l'autre, et on veut vraiment PARTIIIR. On aurait un budget de 2000€ MAX billet d'avion compris...
Merci 🙂
Je vous explique mon problème. Avec mon copain on voudrait partir 3 semaines en août faire un voyage en itinérant. Notre 1er choix a été le Mexique. J'ai acheté le Lonely Planet, préparé le voyage, l'itinéraire (Mex-Puebla-Oaxaca-San Cristobal-Merida-Tulum + ruines qui vont avec, quelques excursions organisées). Seulement, étant étudiants, nous ne pouvons acheter notre billet d'avion qu'à la dernière minute (ou alors fin juin), étant obligés de se faire des sous avant. J'ai trouvé des billets pour le Mexique, sur le net, à 996€ et quelques du 10/08 au 31/08. Je crains juste que notre séjour là-bas soit particulièrement coûteux (j'ai compté environ 20 $ par nuit dans des hotels "bon marché" selon le LP). Bref, on a peur de ne pas réunir l'argent nécéssaire pour ce voyage, et on serait vraiment déçu de ne pas partir.
Le changement de destination pourrait peut-être être une solution... Beaucoup de pays nous attirent, mais en pesant le pour et le contre, on pencherait pour le Népal. Billet d'avion à 960€ du 10/08 au 31/08. Vie pas spécialement cher je pense là-bas? Qu'en est-il de la sécurité? de la periode (j'ai lu qu'au mois d'août les sentiers de rando sont boueux)? etc. Je n'ai pas du tout préparé le voyage, on vient vraiment juste d'y penser... Mon copain est métis, ça pose pas de problème j'imagine? (au Pérou il se faisait scruter 😉)
Bref, si vous pouvez me conseiller, je sais bien que ces 2 destinations sont completement différentes, mais elles nous attirent l'une comme l'autre, et on veut vraiment PARTIIIR. On aurait un budget de 2000€ MAX billet d'avion compris...
Merci 🙂
Bonjour,
Que pensez vous de l'itinéraire que l'on me propose pour 15 jours au Népal, pour 520 $ USD Soit 380 € (hors vol).
Day 01: Departure from Paris
Day 02: Arrive at Kathmandu airport and transfer to hotel Manaslu
Day 03: Morning visit Patan and Tibetan refugee camp. Afternoon is free
Day 04: Morning visit Kathmandu city and Swoyambhunath. Afternoon is free
Day 05: Morning visit Bhadgaon / Pashupatinath and Boudhanath
Day 06: After breakfast drive to Chitwan (180Km) Overnight at Green mansion
Day 07: Full day Jungle activities in Chitwan including Elephant ride, canoeing and nature walk
Day 08: After breakfast drive to Pokhara Overnight at Hotel Basecamp resort
Day 09: After breakfast visit pokhara city. Afternoon is free
Day 10: After breakfast drive back to Kathmandu overnight at Hotel Manaslu
Day 11: Free day
Day 12: After breakfast visit Panauti and Dhulikhel
Day 13: Free day
Day 14 transfer to airport to connect the flight to Paris
Day 15: Arrive Paris.
Merci d'avance
Merci d'avance
Bonjour à toute la communauté VF
Je souhaiterais avoir vos conseils à propos des trekkings au Népal. Et il y en a tellement sur ce forum que je ne sais plus trop quoi faire!
Nous partons en octobre au Népal pour 3 semaines avec un petit budget. Nous attérissons en Inde et nous perdrons bien 4-5 jours sur le chemin de l´aller et du retour pour flâner à Varanasi et revenir à Delhi en train. Donc nous ne comptons que 15 jours plein au Népal. Nous aimerions faire un trekking de maximum 7-8 jours avec l´envie de voir de beaux paysages, de faire des rencontres humaines ( donc pas une route excessivement fréquentée), de voir des villages typiques, des temples... Mon compagnon est montagnard et habitué à marcher en montagne et pour ma part je ne fais des trekkings en montagne que sporadiquement. Condition physique normale mais pas exceptionnelle! Pour l´altitude je n´ai jamais eu l´occasion d´aller au dessus des 2500 mètres , mais ceux-ci ont été sans problèmes. Simplement on cherche quelque chose de pas trop violent et surtout pour se faire plaisir, l´idée n´etant pas de souffrir...
Mon compagnon, lui aimerait bien voir l´Everest...même de loin😉 L´idée c´est quand même d´aller en montagne...
Que nous conseillez-vous? Quelle route est intéressante? Avec ou sans porteur? Qu´est ce qui est necessaire d´emporter et ce qui ne l´est pas...Existe-t-il la possibilité de faire un arrêt au milieu du trekking si le lieu nous plaît? (Nous partons toujours avec une idée de notre circuit et nous avons la mauvaise habitude de ne jamais la respecter...Il y a toujours un lieu, une rencontre qui fait que nous nous attardons en quelque part..)
En tout cas merci d´avance pour vos précieux conseils
Je souhaiterais avoir vos conseils à propos des trekkings au Népal. Et il y en a tellement sur ce forum que je ne sais plus trop quoi faire!
Nous partons en octobre au Népal pour 3 semaines avec un petit budget. Nous attérissons en Inde et nous perdrons bien 4-5 jours sur le chemin de l´aller et du retour pour flâner à Varanasi et revenir à Delhi en train. Donc nous ne comptons que 15 jours plein au Népal. Nous aimerions faire un trekking de maximum 7-8 jours avec l´envie de voir de beaux paysages, de faire des rencontres humaines ( donc pas une route excessivement fréquentée), de voir des villages typiques, des temples... Mon compagnon est montagnard et habitué à marcher en montagne et pour ma part je ne fais des trekkings en montagne que sporadiquement. Condition physique normale mais pas exceptionnelle! Pour l´altitude je n´ai jamais eu l´occasion d´aller au dessus des 2500 mètres , mais ceux-ci ont été sans problèmes. Simplement on cherche quelque chose de pas trop violent et surtout pour se faire plaisir, l´idée n´etant pas de souffrir...
Mon compagnon, lui aimerait bien voir l´Everest...même de loin😉 L´idée c´est quand même d´aller en montagne...
Que nous conseillez-vous? Quelle route est intéressante? Avec ou sans porteur? Qu´est ce qui est necessaire d´emporter et ce qui ne l´est pas...Existe-t-il la possibilité de faire un arrêt au milieu du trekking si le lieu nous plaît? (Nous partons toujours avec une idée de notre circuit et nous avons la mauvaise habitude de ne jamais la respecter...Il y a toujours un lieu, une rencontre qui fait que nous nous attardons en quelque part..)
En tout cas merci d´avance pour vos précieux conseils
During the 60s and 70s, thousands of travelers hit the road to India. Some were backpackers or hippies, but not all. In this collective anthology featuring around twenty contributors (including GeorgesOz), you’ll also find truth-seekers, a couple who went on their honeymoon to get married in Bengal... and "crazy" folks who set off on VéloSolex bikes...
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Bonjour à tous,
J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?
Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?
Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
Bonjour,
Après 1 mois en Ladakh/Spiti en août, je pense rallier le Dolpo/Mustang en septembre ?
Que me suggérez-vous comme moyen de transport et trajet : bus ou location de jeep ou avion (l'Uttaranchal donne bien envie avec sa vallée des fleurs et autres sites) ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Gigi
Après 1 mois en Ladakh/Spiti en août, je pense rallier le Dolpo/Mustang en septembre ?
Que me suggérez-vous comme moyen de transport et trajet : bus ou location de jeep ou avion (l'Uttaranchal donne bien envie avec sa vallée des fleurs et autres sites) ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Gigi
faites attention si vous devez partir a DELHI avec air india tous les vols sont annulés jusque fin juin en raison de la grève des pilotes qui a débuté il y a trois semaines.Je devais partir le 17juin et ce matin confirmation mon vol est annulé , confirmation de ces données en téléphonant directement a air india ,
1er voyage sur le sol indien -
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Bonjour,
C'est la première fois que je pars en Inde après 2 voyages de 3 mois chacun au Népal depuis 2012 que je suis tombée amoureuse de ce pays.
Je suis photographe free-lance et ai du temps devant moi avec 4 mois au plus de voyage cette année.
J'ai prévu de faire le Kerala, Himalach pradesh et le Ladakh et ai distribué mon temps de voyage ainsi : du 15 janvier au 29 février : Kerala.
du 1er mars au 1er avril : Himalach pradesh.
du 1er avril au 1er mai : Ladakh.
du 1er mai au 9 mai (retour Berlin) : après avoir rejoins Delhi de Leh, je me donne une bonne semaine afin d'aller jusqu'à Varanasi en bus.
Que pensez vous de la façon dont j'ai planifié mon emploi du temps ?
Est-ce que certaines régions méritent plus ou moins de temps ?
Est-ce que 4 mois est trop et pourrais être revu à la baisse cad 3 mois ?
J'aime me poser quelque part, faire du yoga, écrire, prendre des photos et trekker.
J'adore la montagne et me demande si je n'ai pas prévu trop de temps au Kerala (?) au détriment de H.P et ladakh ?
Merci de me donner vos avis :)









