Bonjour.
Que se passe-t-il quand un opérateur/voyagiste/transporteur (AirTransat) recule d'un jour son départ depuis l'Europe (Paris) pour un problème technique (panne) d'un de ses avions ? Le circuit prévu saute-t-il une étape ou tout est décalé (réservations hôtels et activités), je me pose la question également de la date du retour ?
Ma nièce venant de France pour un circuit Découverte du Canada de 15 jours se trouve dans ce cas de mauvais départ et du coup je ne sais pas où elle en est de son circuit (partie mercredi au lieu de mardi).
Bonjour,
J'ai acheté un billet Prague-Londres-Lax-Papeete départ le 22/7. A Prague, mes bagages ont été enregistrés jusqu'à destination mais au guichet ils n'ont pas pu m'imprimer ma carte d'embarquement pour les vols depuis Londres et Lax. On m'a demandé de retourner à l'enregistrement à Londres pour obtenir les cartes d'embarquement. Arrivé à Londres, le temps de sortir de l'appareil, de changer de terminal, on m'a refusé l'embarquement car je suis arrivé trop tard! J'avais 1H35 entre les 2 vols, il m'a fallu 40 minutes pour sortir de l'avion de Prague, changer de terminal et arriver au guichet d'enregistrement mais l'enregistrement ferme 1 heure avant le vol... Bref j'aurais du renverser tout le monde dans l'avion et courir à fond pour mettre moins de 35 minutes pour pouvoir m'enregistrer... Je retourne donc au guichet commercial ou l'on m'informe que mes bagages ont été sortis du vol vers LAX et que je peux les récupérer, et on me propose de prendre un nouveau billet, l'ancien est perdu, à 4700 euros départ le 27/7! J'ai refusé et trouvé moi même une solution un départ le 26 pour 2696 euros toujours sur la même compagnie AIR NEW ZEALAND! J'estime avoir été floué dans cette histoire et sollicite vos avis sur cette mésaventure. Merci
J'ai acheté un billet Prague-Londres-Lax-Papeete départ le 22/7. A Prague, mes bagages ont été enregistrés jusqu'à destination mais au guichet ils n'ont pas pu m'imprimer ma carte d'embarquement pour les vols depuis Londres et Lax. On m'a demandé de retourner à l'enregistrement à Londres pour obtenir les cartes d'embarquement. Arrivé à Londres, le temps de sortir de l'appareil, de changer de terminal, on m'a refusé l'embarquement car je suis arrivé trop tard! J'avais 1H35 entre les 2 vols, il m'a fallu 40 minutes pour sortir de l'avion de Prague, changer de terminal et arriver au guichet d'enregistrement mais l'enregistrement ferme 1 heure avant le vol... Bref j'aurais du renverser tout le monde dans l'avion et courir à fond pour mettre moins de 35 minutes pour pouvoir m'enregistrer... Je retourne donc au guichet commercial ou l'on m'informe que mes bagages ont été sortis du vol vers LAX et que je peux les récupérer, et on me propose de prendre un nouveau billet, l'ancien est perdu, à 4700 euros départ le 27/7! J'ai refusé et trouvé moi même une solution un départ le 26 pour 2696 euros toujours sur la même compagnie AIR NEW ZEALAND! J'estime avoir été floué dans cette histoire et sollicite vos avis sur cette mésaventure. Merci
Bonjour à tous!
J'ai pris un vol par Air Canada pour San francisco pour le 14 juillet et ils l'annulent...(pour raisons commerciales) et le reportent au 13 juillet. Ayant une correspondance pour San Francisco et hotels réservés, trip organisé ensuite , je suis contrainte d'accepter. Mais je veux me faire rembourser les frais pour hotel, resto, transport et journée de travail pour ce report dont je ne veux pas...mais contrainte car cela voudrait dire remettre en cause le reste des billets , dont le retour, et trouver autre solution prix equivalent pour l'été: maintenant c'est mission impossible! Ils le savent et essaient d'imposer n'importe quoi aux passagers.
Merci de vos avis sur la procédure à faire pour avoir remboursement des frais.
la Cubana de Aviacion a annulé sans préavis un vol retour vers la France, vol sur lequel étaient prévus 120 français clients du tour opérateur français Transat (membre du groupe canadien du même nom)
aucune raison opérationnelle propre à ce vol ne constituait une cause de force majeure
aucun effort n'a été fait pour les acheminer vers leur destination : trois vols quittent, chaque jour, la Havane vers l' Europe,
bien que la réglementation européenne oblige l'organisateur du voyage (et non le transporteur) a assister ses passagers, quelles que soient les restrictions (qui ne peuvent annuler les textes légaux) mentionnées sur les conditions générales de vente
voici ce qu' a écrit un passager de ce vol : ... contacté mardi soir, était toujours sur place
''. Re: Voyage avec la compagne CUBANA AVIATION 16 mars 2015, 20:38
C'est une HONTE 120 personnes sont bloquées à Cuba depuis vendredi cela fait quatre jours!!!!!!
Cuban air se moque des gens sur place et Transat s'en moque complètement tous les jours ils ont la promesse qu'un avion sera dispo le lendemain et ce soir on leur parle d'un nouveau délai d'une semaine.
INTERDISEZ VOUS CETTE COMPAGNIE AINSI QUE TRANSAT À TOUT JAMAIS SINON VOUS POUVEZ ÊTRE PRIS EN HOTAGE PENDANT.......... JOURS
""
ces propos sont certes excessifs et prononcées sous l'effet de la colère mais traduisent sans nul doute la situation de ce passager
aucune raison opérationnelle propre à ce vol ne constituait une cause de force majeure
aucun effort n'a été fait pour les acheminer vers leur destination : trois vols quittent, chaque jour, la Havane vers l' Europe,
bien que la réglementation européenne oblige l'organisateur du voyage (et non le transporteur) a assister ses passagers, quelles que soient les restrictions (qui ne peuvent annuler les textes légaux) mentionnées sur les conditions générales de vente
voici ce qu' a écrit un passager de ce vol : ... contacté mardi soir, était toujours sur place
''. Re: Voyage avec la compagne CUBANA AVIATION 16 mars 2015, 20:38
C'est une HONTE 120 personnes sont bloquées à Cuba depuis vendredi cela fait quatre jours!!!!!!
Cuban air se moque des gens sur place et Transat s'en moque complètement tous les jours ils ont la promesse qu'un avion sera dispo le lendemain et ce soir on leur parle d'un nouveau délai d'une semaine.
INTERDISEZ VOUS CETTE COMPAGNIE AINSI QUE TRANSAT À TOUT JAMAIS SINON VOUS POUVEZ ÊTRE PRIS EN HOTAGE PENDANT.......... JOURS
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ces propos sont certes excessifs et prononcées sous l'effet de la colère mais traduisent sans nul doute la situation de ce passager
J'avais pris la précaution de réserver 6 places d'avion bien à l'avance pour bénéficier " soi-disant d'un bon un prix "et être bien placé dans l'avion ( ce qui n'est pas négligeable pour un vol de plus de 11 h 00 ) . Nous devions partir de MARSEILLE . Un mois avant le départ, AIR AUSTRAL nous informe que le vol réservé pour St Denis de la REUNION était annulé . Comme j'avais prévu un circuit à MADAGASCAR, cette annulation remettait le programme de ce voyage ( déjà réglé ) en question, puisqu'on me proposait de partir 2 jours après, toujours de MARSEILLE . Après négociation, nous avons été mis ( nous sommes 6, originaires de la région de NICE ) sur un vol d'AIR AUSTRAL prévu au départ de PARIS le 26 SEPTEMBRE 2012 à 23h . J'ai accepté cette proposition car elle nous permettait de poursuivre dans la foulée, notre voyage jusqu'à TAMATAVE( même si nous devions prendre un TGV à MARSEILLE pour rejoidre CDG ) et de réaliser le programme du voyage prévu . LE 20 Septembre 2012, à midi, ( soit 6 jours avant le départ ) , je reçois un nouveau message d'AIR AUSTRAL m'annonçant l'annulation du vol que nous devions prendre après la suppression du vol de MARSEILLE . Le vol du 26 SEPTEMBRE 2012 au départ de PARIS, était annulé . J'ai à nouveau pris contact avec AIR AUSTRAL qui m'a proposé de partir le lendemain et attendre à LA REUNION 2 jours pour avoir la correspondance pour TAMATAVE. Certes des excuses banales ont été formulées, mais aucune considération pour un voyage à MADAGASCAR fichu en l'air (!) , aucune compensation financière proposée, ils se foutent véritablement du monde . AIR AUSTRAL est une compagnie aérienne à éviter à tout prix . Je suis scandalisé devant autant de désinvolture et devant un tel manque de professionnalisme . AIR FRANCE va aussi à MADAGASCAR, pourquoi ne pas avoir choisi AIR FRANCE ? . Je suis parti plusieurs fois avec AIR FRANCE; J'ai été déçu par les horaires des vols ( arrivée à TANA en pleine nuit et retour en pleine nuit ), aucun équipage dans les couloirs dès le service de repas terminé et au retour, 2h après le départ, c'est l'extinction des feux et on ne revoit plus personne jusqu'à une heure 30 avant d'arriver à CDG, " pour le petit déjeuner "; de plus les avions utilisés sur cette ligne ne sont plus de toute première jeunesse . Je voulais essayer une autre compagnie aérienne, j'ai choisi AIR AUSTRAL; ce choix s'est avéré encore plus catastrophiqiue . Pauvre MADAGASCAR, un si beau pays qui ne mérite absolument pas ce manque de considération de la part des compagnies aériennes . CONSTERNANT !
Actuellement en croisiere sur le Costa neo Riviera pour une 7 eme croisiere Costa qui se voulait idyllique, nous vivons en ce moment même un épisode désastreux qui met un terme à nos relations avec Costa...
Je ne reviens pas sur les petits détails qui ont disparu au fil des années avec Costa, mais plutôt sur un « foutage de gueule » que nous, ainsi que tous les passagers subissons.
Je passe également sur la prise en charge désastreuse des passagers embarquant à St Denis ( 4h d’attente sous une tente avec aucune information, et pour nous consoler un vulgaire sandwich digne d’un vulgaire fast-food sauvage.
Vous le savez sans doute, une épidémie de peste fait des ravages à Madagascar, notamment à Toamasina, ville dans laquelle une escale était prévue.
Le troisième jour de croisiere, nous sommes informés par un feuille A4 accrochée à notre porte que l’escale à Toamasina est annulée. Certes; ce n’est pas grave, nous comprenons, nous avions suivi les informations et ne comptions pas descendre de toutes façons, trop risqué.
Deux jours plus tard, nous sommes aux Seychelles ( La digue c’est top ! ) et malgré quelques déconvenues avec notre cabine, nous sommes contents.
Arrive ensuite une nouvelle feuille A4 nous indiquant maintenant que les escales à Diego Suarez et Nosy Be sont également annulées, tout cela sur le dos de la sécurité des passagers, mais avec une compensation cette fois ci de Costa, à savoir 150 euros par adulte ( 2 personnes Max par cabine ) en credit à dépenser à bord. Il nous faut donc rester un jour et demi en plus aux Seychelles, faire l’impasse sur Mada, passer 3 jours en mer, et rester un jour de plus à la Réunion. Nous passons donc de 6 escales à 3 escales, très décevant , surtout pour les nombreux Reunionais à bord.
L’épidémie de peste est présente depuis Août à Mada, prévenir les passagers au dernier moment est sournois de la part de Costa, annulation impossible, satisfait ou remboursé ( vous savez l’argument commercial mis en avant sur toutes les croisières Costa ) caduque car il faut se prononcer avant le deuxième jour.
Rapidement un groupe de passagers fait tourner une pétition recensant plus de 200 signatures ( 200 cabines ) afin d’exprimer notre mécontentement et demandant un geste commercial plus important à Costa croisiere. Le porte parole ( Alain ) du groupe a été pris à partie par l’équipe de bord accompagnée de la police seychelloise et suite à un échange de plus d’une heure avec le commandant, il a été mis dehors avec ses valises afin qu’il ne poursuive pas la croisiere.
Le commandant a estimé qu’il représentait un danger pour la suite de la croisiere... Incroyable...
Je ne sais pas ce qu’il va se passer dans les prochains jours, mais la gestion de cette situation par le commandant est juste hallucinante ! Alors ok pour Toamasina, ok pour Mada, mais allons ailleurs, dédommagez nous à hauteur du préjudice subi, qu’allons nous faire des 150 euros de crédit à bord ( les prix de la boutique ont bizarrement été revus à la hausse la nuit dernière ), nous allons prendre une excursion à St Denis ? Et l’excursion pour nos enfants, on fait comment ??
Sous prétexte de se plaindre on est prié, que dis je, jeté du navire ??
Bravo Costa France pour le service client, Bravo capitaine pour la gestion de crise... Gardez vos points Costa, nous ne reviendrons plus sur vos bateaux.
Bonjour à tous
J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
Quelques cas de litiges possibles au niveau du voyage en avion (pour ce qui est des circuits et séjours, cf. autre discussion).
Plusieurs organismes peuvent aider lors de problèmes au niveau du transport aérien ou vente de prestations voyages.Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC)Syndicat National des Agents de Voyages (SNAV)Médiation Tourisme VoyageAsso. Française des Usagers du Transport Aérien (AFUTA): 86 rue de la Fédération, 75015 Paris. Tél.: 01 45 67 22 89. 1- PROBLÈMES DE BAGAGES
1.1- Bagages perdus lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
En cas de perte définitive (10% des cas) les bagages sont remboursés par le transporteur sur la base de la Convention_de_Varsovie ou celle de Montréal. Tout dépend en fait de quelle convention a été signée à la fois par le pays dont est originaire le transporteur et celui de la destination finale.
Pour le passager la Convention de Montréal est nettement plus avantageuse que celle de Varsovie. Concrètement avec cette dernière le remboursement s'effectue sur une base de 20 US $/kg maximum pour les bagages en soute et de 400 US $ par personne pour les bagages cabine. Avec l'accord de Montréal la responsabilité de la compagnie peut être engagée jusqu'à hauteur de 1 200 € maximum. En attendant, si l'on voyage avec des objets de valeurs, il peut être intéressant de souscrire une assurance complémentaire .
Dans la pratique, il est impératif de signaler immédiatement la perte auprès du service bagages du transporteur, ou à défaut de l'aéroport, afin de remplir un imprimé spécial qui permettra d'entreprendre les recherches et servira à la réclamation auprès de la compagnie. S'il s'agit d'une perte à l'arrivée à sa destination les compagnies peuvent, bien qu'il n'y ait pas de réglementation particulière, vous dépanner financièrement ou vous offrir des affaires de rechange en attendant que les bagages soient retrouvés (c'est un préjudice qui est parfois aussi inclus dans certaines assurances bagages).
1.2- Bagages endommagés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
Comme pour la perte, il faut faire immédiatement une déclaration pour être remboursé sur les mêmes bases. S'il s'agit d'une valise, la compagnie peut aussi proposer de la réparer ou de la changer par un modèle équivalent.
1.3- Bagages retardés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est lorsque des bagages déclarés perdus sont retrouvés quelques temps plus tard. On peut demander alors une indemnisation non plus pour la perte mais pour le retard. On dispose de 21 jours après le retour de ses bagages pour effectuer sa demande.
1.4- Surcoût bagages, objets confisqués, amendes
Responsabilité: le passager.
Chaque vol et billet d'avion donne droit à une certaine franchise bagages aussi bien en cabine qu'en soute. Qu'il s'agisse selon du nombre, du poids, du volume autorisé, chaque transporteur est libre de fixer ses propres règles avec obligation pour le passager de les suivre (et d'en avoir pris connaissance au préalable). Donc, si au moment de l'enregistrement, un surcoût est demandé (y compris dans le cadre de bagages pré-enregistrés) ou un bagage cabine dirigé en soute, le passager n'aura aucun recours à partir du moment où la compagnie est dans son droit vis à vis de sa réglementation.
Dans un autre domaine, il existe bien sûr diverses directives en matière de douane ou de sûreté à respecter. Notamment l'interdiction de certains objets, produits plus ou moins dangereux, liquides en cabine et/ou en soute. Idem pour ce qui est de l'importation de certains produits (y compris alimentaire), franchises alcools et tabacs, devises en liquide, contrefaçons. Dans tous les cas, aussi bien les douanes que les contrôles ont le pouvoir de confisquer, détruire, voire de mettre une amende, si les règlements et législations locales ne sont pas respectées et ce sans recours pour le passager.
2- PROBLÈMES D'EMBARQUEMENT/ENREGISTREMENT
2.1- Avion raté
Responsabilité: le passager ou la compagnie.
Si vous arrivez en retard à l'aéroport ou à l'enregistrement, quelle qu'en soit la raison hormis si vous êtes en possession d'un billet plein tarif, vous serez dans l'obligation de racheter un nouveau billet, sans que pour autant le précédent soit remboursé. Toutefois certaines assurances peuvent parfois prendre en considération ce risque moyennant un supplément.
Par contre, s'il s'agit d'une correspondance loupée parce que votre vol initial est arrivé en retard, vous pouvez faire jouer la responsabilité de la (les) compagnie, du moins s'il s'agit du même transporteur ou de deux membres de la même alliance (dans les faits tout votre trajet est alors sur un même billet). Celle-ci sera censée vous remettre au plus tôt sur un autre vol et s'occuper de vous. Sinon, dans le cas contraire rien à espérer. A noter cependant, si le retard est du à des raisons indépendantes de la compagnie (mauvais temps, sécurité...), elle peut aussi se dégager de toute responsabilité et vous ne pourrez prétendre alors à aucun recours, même si dans les faits quelques compagnies font un "acte commercial" pour aider leurs clients dans ce cas (ne pas hésiter à insister).
2.2- Billet perdu
Responsabilité: le passager.
Désormais avec le "ticket électronique" il n'y a plus de problème et il suffit de réimprimer son e-ticket (ou même simplement d'avoir son numéro de réservation). D'où l'intérêt de garder celui-ci dans sa boite à mails ou sur une clé USB.
2.3- Erreur de nom ou autre sur le billet
Responsabilité: le passager.
Il peut arriver de se tromper lorsqu'on renseigne l'état civil des passagers à l'achat du billet. Problème: ce sont ces mêmes informations qui apparaissent ensuite sur le titre de transport et qui peuvent parfois interdire l'embarquement à partir du moment où il y a erreur.
En effet le passager est seul responsable des informations qu'il donne le concernant; logiquement celles-ci doivent toujours correspondre à ce qui est indiqué sur sa pièce d'identité. D'où l'obligation de toujours bien vérifier ce qu'on écrit (y compris aussi au niveau dates de voyages).
Donc, dans les faits, une erreur peut théoriquement entrainer un refus d'embarquement par la compagnie et l'obligation d'achat d'un nouveau titre de transport. Cela dit, il n'y a pas non plus de règle générale et tout est aussi fonction de son interlocuteur et de son niveau de "compréhension". A ce sujet autant savoir que c'est l'erreur sur le nom de famille qui pose le plus problème, contrairement aux autres informations pour lesquelles il y a plus de tolérance.
Dans tous les cas, lorsqu'on s'aperçoit d'une erreur (surtout de nom), il est préférable de contacter au plus vite la compagnie ou l'agence qui a vendu le billet afin de trouver avec elle une solution. Tout en sachant qu'on pourra alors vous proposer une modification/annulation-réemission de billet avec les frais qui vont avec.
2.4- Liste d'attente
Responsabilité: le passager.
Si une place ne peut être confirmée pour un vol en raison de réservations déjà effectuées par d'autres clients et si on souhaite quand même partir, on se retrouve alors inscrit en liste d'attente. Dans ce cas on doit donc attendre qu'une place se libère. Si malgré tout on ne peut embarquer, ni l'agence, ni la compagnie ne sont responsables. A savoir que les membres des Programmes de Fidélisation des compagnies sont en principe prioritaires lorsque cela se produit sur les lignes des transporteurs affiliés à ces programmes.
2.5- Non utilisation d'un tronçon de vol par le passager
Responsabilité: le passager.
C'est le choix du passager de ne pas utiliser un tronçon d'un vol avec changement; par exemple avec un billet Londres - Paris - New York prendre son avion au départ de Paris et renoncer au tronçon Londres - Paris. Dans ce cas, il y aura alors refus d'embarquement du passager et perte de l'ensemble du billet sans aucun recours pour lui. Bref, aucun arrangement possible et obligation faite au détenteur du billet de faire toujours l'ensemble des tronçons prévus.
2.6- Refus d'enregistrement ou d'embarquement (hors surbook)
Responsabilité: le passager.
Si le refus repose sur le non-respect de l'heure limite d'enregistrement (HLE) ou d'embarquement, un comportement incorrect, la non reconfirmation du vol retour (si besoin), la possession d'un billet en demande ou en attente, ou toutes autres raisons légitimes, il ne peut y avoir de dédommagements.
Il en va de même lors d'un refus pour non possession des documents de voyage nécessaires, et même de billet retour. Dans ce dernier cas, la compagnie peut en effet être tenue responsable si le passager est refoulé à son arrivée à cause de cela avec obligation pour elle de le réembarquer à ses frais vers sa destination initiale.
2.7- Refus de monter à bord par le passager
Responsabilité: le passager ou le voyagiste si la compagnie est sur "Liste noire".
C'est une situation assez rare, mais il arrive parfois (essentiellement en charters) que certains passagers refusent de monter à bord d'appareils qu'ils jugent trop vétustes ou dangereux. Même si cela demeure un droit, au niveau de la Loi ce choix ne donne lieu à aucun remboursement ou obligation de réacheminement par la compagnie ou le voyagiste dès lors que le passager a été informé avant son départ du nom du transporteur.
A signaler cependant que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
2.8- Surbook (vols réguliers)
Responsabilité: la compagnie.
Le surbook ou surréservation est la vente de plus de places qu'il n'y en a de disponibles dans un avion, ce qui fait que certains passagers ne peuvent embarquer.
En vol régulier, si on est victime de surbook et on possède un billet marqué "OK", on peut exiger un hébergement aux frais du transporteur ou/et un transfert sur un autre vol, de même que des indemnités (demandez une confirmation écrite).
Ainsi, tout passager refusé par un transporteur européen n'importe où dans le monde, ou par une compagnie non-européenne au départ d'un pays de l'Union Européenne peut bénéficier, s'il s'est bien présenté à l'heure à l'enregistrement, d'une indemnisation comprise selon les cas entre 250 et 600 € (250 € pour un vol de moins de 1 500 km, 400 € entre 1 500 à 3 500 km, 600 € au delà). Sauf accord de votre part, cette indemnité ne peut être payée qu'en "argent" et non en bons d'achats ou crédits de vols à venir. On peut de plus exiger le remboursement sans frais de son trajet et, si on le souhaite, demander également un dédommagement supplémentaire en passant devant les tribunaux.
2.9- Surbook (charters)
Responsabilité: le voyagiste.
Au niveau des charters, si l'indemnisation prévue pour les vols réguliers s'applique, le recours est cependant de se retourner contre la voyagiste qui a affrété l'avion ou les places pour non respect du contrat. Toutefois, sur le moment, on peut exiger un hébergement aux frais du voyagiste ou/et un transfert sur un autre vol.
3- PROBLÈMES D'ANNULATION, REPORT, RETARD DE VOL
3.1- Vol annulé, reporté ou retardé par la compagnie
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
La compagnie (ou l'agence) est censée vous prévenir au plus tôt. Légalement les dates et horaires mentionnés sur le billet font partie du contrat et doivent être "théoriquement" respectés par le transporteur sauf raisons de sécurité ou grèves. Pour ces deux derniers motifs la compagnie n'est en effet plus légalement responsable (en clair c'est le passager qui doit assumer tous les surcoûts possibles) même si rien n'empêche un geste commercial de sa part.
Dans tous les cas, les demandes de dédommagement sont à transmettre à la compagnie ou à l'agence qui a vendu le billet.
- Retard et report: Il faut que le retard ou le report soit "important" pour être pris en considération. A partir de 2 heures (vols de moins de 1 500 km), 3 heures (1 500/3 500 km) ou 4 heures (vols de plus de 3 500 km) vous pouvez exiger sur le moment divers services de la part du transporteur (boissons, repas, hébergement, etc). Et à partir de 5 heures de retard vous avez droit au remboursement de votre billet.
- Annulation: Il n'y aura pas d'indemnités si les passagers sont informés plus de deux semaines avant le départ prévu, ou encore s'ils sont placés sur un autre vol à une heure proche de l'horaire prévu. Sinon, depuis 2005, c'est l'indemnisation prévue en cas de surbooking qui s'appliquera. Si les problèmes interviennent au retour et que vous soyez obligés d'emprunter un autre transporteur à un coût supplémentaire, vous pouvez bien sûr réclamer la différence (sous réserve généralement de l'accord préalable des intéressés).
3.2- Vol charter annulé, reporté ou retardé par le voyagiste
Responsabilité: le voyagiste sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Si auparavant les voyagistes se protégeaient via les "conditions particulières de vente" (souvent très excessives) mentionnées dans leurs contrats visant à limiter ou à exclure leur responsabilité en cas de problèmes du genre, les choses sont maintenant différentes. C'est en effet la même réglementation que pour les compagnies qui s'applique. Donc, indemnisation possible pour tout retard supérieur à 5 heures ou modification/annulation de vol inférieure à 2 semaines.
Malgré tout, il est plus qu'utile de bien lire ce qui est écrit dans les contrats de vente avant de signer et de se renseigner sur la suite des événements en cas de problèmes. A savoir les recours possibles, la prise en charge des coûts supplémentaires à un retard ou un reports (y compris comme cela peut arriver un changement d'aéroport de départ ou retour), etc. Si certains points vous semblent excessifs demandez à ce qu'ils soient modifiés ou allez voir ailleurs.
Avec les lois de 1992 et 2009, le passager est mieux protégé face aux agences qui sont désormais responsables en cas de problèmes, y compris d'un de leurs fournisseurs.
3.3- Vol dérouté vers un autre aéroport
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Dans ce cas la compagnie est tenue de prévenir les personnes attendant à l'aéroport initial et d'assurer dans les meilleures conditions le retour des passagers vers celui-ci. Dans les faits et au niveau dédommagements cela peut être assimilé à un retard.
3.4- Problème de grève
Responsabilité: ?
C'est un des points les plus délicats du droit du voyage selon qu'on considère ou non la grève comme un "cas de force majeure" qui dégage ainsi la responsabilité des compagnies et/ou des agences.
Très souvent le transporteur fera valoir que "aucune mesure raisonnable ne permet d'éviter les circonstances de la grève" (y compris si elle est de son fait) et donc pas d'indemnisation possible de sa part même s'il doit y avoir assistance des passagers présents à l'aéroport.
3.5- Annulation (ou modification) du voyage par le passager
Responsabilité: le passager.
Si pour un billet plein tarif en vol régulier il n'y aura pas de problème de remboursement en cas d'annulation, il n'en va pas de même dans les autres cas de figure.
Les billets à tarifs réduits, promotionnels ou charters sont ainsi quasiment toujours soumis à des conditions particulières de remboursement, et ils ne sont d'ailleurs remboursables que si l'on a souscrit une assurance annulation incluant le motif de l'annulation (idem au niveau modification). Ne pas oublier que la déclaration d'annulation est à faire généralement sous les 5 jours, avec parfois un avis sous les 24 heures suivant l'événement ayant entraîné l'annulation.
Enfin, sachez que si un billet n'est pas utilisé du tout, la compagnie se doit de vous rembourser les taxes d'aéroport puisqu'elle ne les reversera pas aux autorités aéroportuaires en question.
3.6- Remboursement des taxes aéroport en cas de billet non utilisé
Responsabilité: la compagnie.
Dans le cas où un billet n'est pas utilisé, quelle qu'en soit la cause et y compris s'il s'agit d'un billet non remboursable, la compagnie a obligation de rembourser les taxes d'aéroport dont les montants doivent d'ailleurs être mentionnés sur le titre de transport. En effet cette taxe n'est jamais due en cas de non-embarquement du passager.
A signaler que depuis fin 2013 un nouveau texte de loi prévoit que désormais ce remboursement peut se faire également auprès de l'agence ayant vendu le billet. A savoir quand même qu'il est prévu entre 0 et 20% de retenues selon que la demande est faite en ligne ou au comptoir en agence, TO ou compagnie.
3.7- Faillite du voyagiste ou de la compagnie
Responsabilité: le voyagiste ou la compagnie.
Des garanties financières existent (théoriquement) chez les uns et les autres notamment pour ce qui est des agences et des tour-opérateurs. Elles sont là entre autres pour couvrir les remboursements ou assurer le rapatriement des clients si la faillite intervient durant le séjour de ceux-ci. De plus, les passagers sont en principe aussi protégés contre la faillite des compagnies aériennes grâce à un nouveau fond spécial créé par l'IATA (les compagnies) et l'ECTAA (association européenne des agents de voyages).
A savoir cependant que, lorsqu'il s'agit de la faillite d'un transporteur, un client ayant acheté son billet directement auprès de celui-ci (agence ou site web de la compagnie) aura bien moins de chances de se voir rembourser que celui ayant acquis son titre de transport auprès d'un voyagiste ou d'une agence de voyages (y compris via Internet).
4- PROBLÈMES DIVERS
4.1- Accident ou circonstances particulières lors du transport en avion
Responsabilité: la compagnie.
C'est la Convention de Montréal qui remplace maintenant en la matière la Convention de Varsovie établie en 1929. Désormais, en cas d'accident, une compagnie peut devoir débourser jusqu'à 135 000 US $ maximum quelle que soit sa responsabilité. Et si celle-ci est prouvée, le montant de l'indemnisation n'est alors plus plafonnée. De plus, un quart de l'indemnité doit en principe être obligatoirement versé aux victimes sous les 15 jours après l'accident. Lors de circonstances particulières, comme un détournement, le transporteur peut être également tenu responsable.
4.2- Augmentation du prix du billet d'avion
Responsabilité: la compagnie.
En droit français un billet d'avion est un contrat passé entre un transporteur et son passager, notamment sur la base d'un prix spécifique défini et accepté par les deux parties au moment de l'achat. A partir de là, la compagnie ne peut en aucun cas augmenter le prix d'un billet déjà émis, quelles qu'en soient les raisons évoquées. De même, elle ne peut annuler le billet initial pour en proposer un nouveau à son client, et encore moins prélever un surcoût sur la carte bancaire de celui-ci.
A noter que dans le cas d'un vol sec sur ligne régulière, l'agence qui a vendu le titre de transport n'est que mandataire de la compagnie et n'a plus de responsabilité une fois le billet émis. Cela dit, il arrive parfois que devant les tribunaux l'agence intermédiaire soit reconnue comme responsable vis à vis du client; quitte à elle ensuite de se retourner contre le transporteur.
4.3- Demande spécifique (repas, place, etc) non satisfaite
Responsabilité: la compagnie.
C'est le cas de figure où, au moment de l'achat, a été demandé par exemple un repas spécial, une place spécifique à bord, un aide à l'embarquement ou tout autre service particulier (gratuit ou payant) que peut proposer le transporteur et qui le jour du vol n'est pas au "rendez-vous".
Dans ce cas, dès lors que la compagnie a accepté la demande à son origine, c'est elle seule qui est responsable au titre du contrat que représente un billet d'avion (avec ses caractéristiques) lorsqu'il a été émis. Comme dans le cas d'une hausse de prix d'un vol sec, l'agence qui peut avoir vendu le billet n'agit qu'en tant que mandataire du transporteur et n'est donc pas responsable, même si certaines jurisprudences vont à l'encontre de cet état de fait.
4.4- Nom du transporteur
Responsabilité: la compagnie (vol régulier) ou le voyagiste (charter).
Depuis un décret de 2006 tout passager doit être mis au courant du nom de la compagnie (et des caractéristiques de vol) qui va l'acheminer avant son départ. Cette mesure concerne surtout les charters des voyagistes, même si en vol régulier le principe du "partage de code" faisait qu'auparavant on n'était pas toujours au courant de la compagnie qui allait assurer le vol.
A signaler que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit désormais aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
4.5- Préjudices, dommages et accidents de voyageurs et/ou de bagages lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est le transporteur qui est le seul responsable en vertu des conventions, notamment celles de Varsovie et de Montréal, qui régissent le transport aérien. Toutefois, si les raisons sont liées à des mesures de sécurité ou de sûreté, la responsabilité de celui-ci peut ne pas être retenue.
4.6- Révision du prix par le voyagiste
Responsabilité: le passager ou l'agence.
Tout est fonction de ce qui est inscrit dans le contrat, notamment au niveau de la garantie des prix. Toutefois les hausses ne peuvent se faire que sous certaines conditions, et pour plus de 10% le client peut généralement annuler sans frais. Attention quand même s'il est mentionné dans le contrat qu'on peut être soumis à toute augmentation du prix de vente sans possibilité d'annuler son achat.
4.7- Vol ou dégradation du véhicule sur le parking de l'aéroport
Responsabilité: le passager.
L'aéroport n'est pas en cause. Le stationnement s'effectue aux risques et périls du propriétaire et les droits perçus sont des droits de stationnement et non de gardiennage.
- NB: Ces informations font référence le plus souvent au droit français ou européen en matière de voyages et n'ont pas valeur contractuelle -
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1.1- Bagages perdus lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
En cas de perte définitive (10% des cas) les bagages sont remboursés par le transporteur sur la base de la Convention_de_Varsovie ou celle de Montréal. Tout dépend en fait de quelle convention a été signée à la fois par le pays dont est originaire le transporteur et celui de la destination finale.
Pour le passager la Convention de Montréal est nettement plus avantageuse que celle de Varsovie. Concrètement avec cette dernière le remboursement s'effectue sur une base de 20 US $/kg maximum pour les bagages en soute et de 400 US $ par personne pour les bagages cabine. Avec l'accord de Montréal la responsabilité de la compagnie peut être engagée jusqu'à hauteur de 1 200 € maximum. En attendant, si l'on voyage avec des objets de valeurs, il peut être intéressant de souscrire une assurance complémentaire .
Dans la pratique, il est impératif de signaler immédiatement la perte auprès du service bagages du transporteur, ou à défaut de l'aéroport, afin de remplir un imprimé spécial qui permettra d'entreprendre les recherches et servira à la réclamation auprès de la compagnie. S'il s'agit d'une perte à l'arrivée à sa destination les compagnies peuvent, bien qu'il n'y ait pas de réglementation particulière, vous dépanner financièrement ou vous offrir des affaires de rechange en attendant que les bagages soient retrouvés (c'est un préjudice qui est parfois aussi inclus dans certaines assurances bagages).
1.2- Bagages endommagés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
Comme pour la perte, il faut faire immédiatement une déclaration pour être remboursé sur les mêmes bases. S'il s'agit d'une valise, la compagnie peut aussi proposer de la réparer ou de la changer par un modèle équivalent.
1.3- Bagages retardés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est lorsque des bagages déclarés perdus sont retrouvés quelques temps plus tard. On peut demander alors une indemnisation non plus pour la perte mais pour le retard. On dispose de 21 jours après le retour de ses bagages pour effectuer sa demande.
1.4- Surcoût bagages, objets confisqués, amendes
Responsabilité: le passager.
Chaque vol et billet d'avion donne droit à une certaine franchise bagages aussi bien en cabine qu'en soute. Qu'il s'agisse selon du nombre, du poids, du volume autorisé, chaque transporteur est libre de fixer ses propres règles avec obligation pour le passager de les suivre (et d'en avoir pris connaissance au préalable). Donc, si au moment de l'enregistrement, un surcoût est demandé (y compris dans le cadre de bagages pré-enregistrés) ou un bagage cabine dirigé en soute, le passager n'aura aucun recours à partir du moment où la compagnie est dans son droit vis à vis de sa réglementation.
Dans un autre domaine, il existe bien sûr diverses directives en matière de douane ou de sûreté à respecter. Notamment l'interdiction de certains objets, produits plus ou moins dangereux, liquides en cabine et/ou en soute. Idem pour ce qui est de l'importation de certains produits (y compris alimentaire), franchises alcools et tabacs, devises en liquide, contrefaçons. Dans tous les cas, aussi bien les douanes que les contrôles ont le pouvoir de confisquer, détruire, voire de mettre une amende, si les règlements et législations locales ne sont pas respectées et ce sans recours pour le passager.
2- PROBLÈMES D'EMBARQUEMENT/ENREGISTREMENT
2.1- Avion raté
Responsabilité: le passager ou la compagnie.
Si vous arrivez en retard à l'aéroport ou à l'enregistrement, quelle qu'en soit la raison hormis si vous êtes en possession d'un billet plein tarif, vous serez dans l'obligation de racheter un nouveau billet, sans que pour autant le précédent soit remboursé. Toutefois certaines assurances peuvent parfois prendre en considération ce risque moyennant un supplément.
Par contre, s'il s'agit d'une correspondance loupée parce que votre vol initial est arrivé en retard, vous pouvez faire jouer la responsabilité de la (les) compagnie, du moins s'il s'agit du même transporteur ou de deux membres de la même alliance (dans les faits tout votre trajet est alors sur un même billet). Celle-ci sera censée vous remettre au plus tôt sur un autre vol et s'occuper de vous. Sinon, dans le cas contraire rien à espérer. A noter cependant, si le retard est du à des raisons indépendantes de la compagnie (mauvais temps, sécurité...), elle peut aussi se dégager de toute responsabilité et vous ne pourrez prétendre alors à aucun recours, même si dans les faits quelques compagnies font un "acte commercial" pour aider leurs clients dans ce cas (ne pas hésiter à insister).
2.2- Billet perdu
Responsabilité: le passager.
Désormais avec le "ticket électronique" il n'y a plus de problème et il suffit de réimprimer son e-ticket (ou même simplement d'avoir son numéro de réservation). D'où l'intérêt de garder celui-ci dans sa boite à mails ou sur une clé USB.
2.3- Erreur de nom ou autre sur le billet
Responsabilité: le passager.
Il peut arriver de se tromper lorsqu'on renseigne l'état civil des passagers à l'achat du billet. Problème: ce sont ces mêmes informations qui apparaissent ensuite sur le titre de transport et qui peuvent parfois interdire l'embarquement à partir du moment où il y a erreur.
En effet le passager est seul responsable des informations qu'il donne le concernant; logiquement celles-ci doivent toujours correspondre à ce qui est indiqué sur sa pièce d'identité. D'où l'obligation de toujours bien vérifier ce qu'on écrit (y compris aussi au niveau dates de voyages).
Donc, dans les faits, une erreur peut théoriquement entrainer un refus d'embarquement par la compagnie et l'obligation d'achat d'un nouveau titre de transport. Cela dit, il n'y a pas non plus de règle générale et tout est aussi fonction de son interlocuteur et de son niveau de "compréhension". A ce sujet autant savoir que c'est l'erreur sur le nom de famille qui pose le plus problème, contrairement aux autres informations pour lesquelles il y a plus de tolérance.
Dans tous les cas, lorsqu'on s'aperçoit d'une erreur (surtout de nom), il est préférable de contacter au plus vite la compagnie ou l'agence qui a vendu le billet afin de trouver avec elle une solution. Tout en sachant qu'on pourra alors vous proposer une modification/annulation-réemission de billet avec les frais qui vont avec.
2.4- Liste d'attente
Responsabilité: le passager.
Si une place ne peut être confirmée pour un vol en raison de réservations déjà effectuées par d'autres clients et si on souhaite quand même partir, on se retrouve alors inscrit en liste d'attente. Dans ce cas on doit donc attendre qu'une place se libère. Si malgré tout on ne peut embarquer, ni l'agence, ni la compagnie ne sont responsables. A savoir que les membres des Programmes de Fidélisation des compagnies sont en principe prioritaires lorsque cela se produit sur les lignes des transporteurs affiliés à ces programmes.
2.5- Non utilisation d'un tronçon de vol par le passager
Responsabilité: le passager.
C'est le choix du passager de ne pas utiliser un tronçon d'un vol avec changement; par exemple avec un billet Londres - Paris - New York prendre son avion au départ de Paris et renoncer au tronçon Londres - Paris. Dans ce cas, il y aura alors refus d'embarquement du passager et perte de l'ensemble du billet sans aucun recours pour lui. Bref, aucun arrangement possible et obligation faite au détenteur du billet de faire toujours l'ensemble des tronçons prévus.
2.6- Refus d'enregistrement ou d'embarquement (hors surbook)
Responsabilité: le passager.
Si le refus repose sur le non-respect de l'heure limite d'enregistrement (HLE) ou d'embarquement, un comportement incorrect, la non reconfirmation du vol retour (si besoin), la possession d'un billet en demande ou en attente, ou toutes autres raisons légitimes, il ne peut y avoir de dédommagements.
Il en va de même lors d'un refus pour non possession des documents de voyage nécessaires, et même de billet retour. Dans ce dernier cas, la compagnie peut en effet être tenue responsable si le passager est refoulé à son arrivée à cause de cela avec obligation pour elle de le réembarquer à ses frais vers sa destination initiale.
2.7- Refus de monter à bord par le passager
Responsabilité: le passager ou le voyagiste si la compagnie est sur "Liste noire".
C'est une situation assez rare, mais il arrive parfois (essentiellement en charters) que certains passagers refusent de monter à bord d'appareils qu'ils jugent trop vétustes ou dangereux. Même si cela demeure un droit, au niveau de la Loi ce choix ne donne lieu à aucun remboursement ou obligation de réacheminement par la compagnie ou le voyagiste dès lors que le passager a été informé avant son départ du nom du transporteur.
A signaler cependant que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
2.8- Surbook (vols réguliers)
Responsabilité: la compagnie.
Le surbook ou surréservation est la vente de plus de places qu'il n'y en a de disponibles dans un avion, ce qui fait que certains passagers ne peuvent embarquer.
En vol régulier, si on est victime de surbook et on possède un billet marqué "OK", on peut exiger un hébergement aux frais du transporteur ou/et un transfert sur un autre vol, de même que des indemnités (demandez une confirmation écrite).
Ainsi, tout passager refusé par un transporteur européen n'importe où dans le monde, ou par une compagnie non-européenne au départ d'un pays de l'Union Européenne peut bénéficier, s'il s'est bien présenté à l'heure à l'enregistrement, d'une indemnisation comprise selon les cas entre 250 et 600 € (250 € pour un vol de moins de 1 500 km, 400 € entre 1 500 à 3 500 km, 600 € au delà). Sauf accord de votre part, cette indemnité ne peut être payée qu'en "argent" et non en bons d'achats ou crédits de vols à venir. On peut de plus exiger le remboursement sans frais de son trajet et, si on le souhaite, demander également un dédommagement supplémentaire en passant devant les tribunaux.
2.9- Surbook (charters)
Responsabilité: le voyagiste.
Au niveau des charters, si l'indemnisation prévue pour les vols réguliers s'applique, le recours est cependant de se retourner contre la voyagiste qui a affrété l'avion ou les places pour non respect du contrat. Toutefois, sur le moment, on peut exiger un hébergement aux frais du voyagiste ou/et un transfert sur un autre vol.
3- PROBLÈMES D'ANNULATION, REPORT, RETARD DE VOL
3.1- Vol annulé, reporté ou retardé par la compagnie
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
La compagnie (ou l'agence) est censée vous prévenir au plus tôt. Légalement les dates et horaires mentionnés sur le billet font partie du contrat et doivent être "théoriquement" respectés par le transporteur sauf raisons de sécurité ou grèves. Pour ces deux derniers motifs la compagnie n'est en effet plus légalement responsable (en clair c'est le passager qui doit assumer tous les surcoûts possibles) même si rien n'empêche un geste commercial de sa part.
Dans tous les cas, les demandes de dédommagement sont à transmettre à la compagnie ou à l'agence qui a vendu le billet.
- Retard et report: Il faut que le retard ou le report soit "important" pour être pris en considération. A partir de 2 heures (vols de moins de 1 500 km), 3 heures (1 500/3 500 km) ou 4 heures (vols de plus de 3 500 km) vous pouvez exiger sur le moment divers services de la part du transporteur (boissons, repas, hébergement, etc). Et à partir de 5 heures de retard vous avez droit au remboursement de votre billet.
- Annulation: Il n'y aura pas d'indemnités si les passagers sont informés plus de deux semaines avant le départ prévu, ou encore s'ils sont placés sur un autre vol à une heure proche de l'horaire prévu. Sinon, depuis 2005, c'est l'indemnisation prévue en cas de surbooking qui s'appliquera. Si les problèmes interviennent au retour et que vous soyez obligés d'emprunter un autre transporteur à un coût supplémentaire, vous pouvez bien sûr réclamer la différence (sous réserve généralement de l'accord préalable des intéressés).
3.2- Vol charter annulé, reporté ou retardé par le voyagiste
Responsabilité: le voyagiste sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Si auparavant les voyagistes se protégeaient via les "conditions particulières de vente" (souvent très excessives) mentionnées dans leurs contrats visant à limiter ou à exclure leur responsabilité en cas de problèmes du genre, les choses sont maintenant différentes. C'est en effet la même réglementation que pour les compagnies qui s'applique. Donc, indemnisation possible pour tout retard supérieur à 5 heures ou modification/annulation de vol inférieure à 2 semaines.
Malgré tout, il est plus qu'utile de bien lire ce qui est écrit dans les contrats de vente avant de signer et de se renseigner sur la suite des événements en cas de problèmes. A savoir les recours possibles, la prise en charge des coûts supplémentaires à un retard ou un reports (y compris comme cela peut arriver un changement d'aéroport de départ ou retour), etc. Si certains points vous semblent excessifs demandez à ce qu'ils soient modifiés ou allez voir ailleurs.
Avec les lois de 1992 et 2009, le passager est mieux protégé face aux agences qui sont désormais responsables en cas de problèmes, y compris d'un de leurs fournisseurs.
3.3- Vol dérouté vers un autre aéroport
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Dans ce cas la compagnie est tenue de prévenir les personnes attendant à l'aéroport initial et d'assurer dans les meilleures conditions le retour des passagers vers celui-ci. Dans les faits et au niveau dédommagements cela peut être assimilé à un retard.
3.4- Problème de grève
Responsabilité: ?
C'est un des points les plus délicats du droit du voyage selon qu'on considère ou non la grève comme un "cas de force majeure" qui dégage ainsi la responsabilité des compagnies et/ou des agences.
Très souvent le transporteur fera valoir que "aucune mesure raisonnable ne permet d'éviter les circonstances de la grève" (y compris si elle est de son fait) et donc pas d'indemnisation possible de sa part même s'il doit y avoir assistance des passagers présents à l'aéroport.
3.5- Annulation (ou modification) du voyage par le passager
Responsabilité: le passager.
Si pour un billet plein tarif en vol régulier il n'y aura pas de problème de remboursement en cas d'annulation, il n'en va pas de même dans les autres cas de figure.
Les billets à tarifs réduits, promotionnels ou charters sont ainsi quasiment toujours soumis à des conditions particulières de remboursement, et ils ne sont d'ailleurs remboursables que si l'on a souscrit une assurance annulation incluant le motif de l'annulation (idem au niveau modification). Ne pas oublier que la déclaration d'annulation est à faire généralement sous les 5 jours, avec parfois un avis sous les 24 heures suivant l'événement ayant entraîné l'annulation.
Enfin, sachez que si un billet n'est pas utilisé du tout, la compagnie se doit de vous rembourser les taxes d'aéroport puisqu'elle ne les reversera pas aux autorités aéroportuaires en question.
3.6- Remboursement des taxes aéroport en cas de billet non utilisé
Responsabilité: la compagnie.
Dans le cas où un billet n'est pas utilisé, quelle qu'en soit la cause et y compris s'il s'agit d'un billet non remboursable, la compagnie a obligation de rembourser les taxes d'aéroport dont les montants doivent d'ailleurs être mentionnés sur le titre de transport. En effet cette taxe n'est jamais due en cas de non-embarquement du passager.
A signaler que depuis fin 2013 un nouveau texte de loi prévoit que désormais ce remboursement peut se faire également auprès de l'agence ayant vendu le billet. A savoir quand même qu'il est prévu entre 0 et 20% de retenues selon que la demande est faite en ligne ou au comptoir en agence, TO ou compagnie.
3.7- Faillite du voyagiste ou de la compagnie
Responsabilité: le voyagiste ou la compagnie.
Des garanties financières existent (théoriquement) chez les uns et les autres notamment pour ce qui est des agences et des tour-opérateurs. Elles sont là entre autres pour couvrir les remboursements ou assurer le rapatriement des clients si la faillite intervient durant le séjour de ceux-ci. De plus, les passagers sont en principe aussi protégés contre la faillite des compagnies aériennes grâce à un nouveau fond spécial créé par l'IATA (les compagnies) et l'ECTAA (association européenne des agents de voyages).
A savoir cependant que, lorsqu'il s'agit de la faillite d'un transporteur, un client ayant acheté son billet directement auprès de celui-ci (agence ou site web de la compagnie) aura bien moins de chances de se voir rembourser que celui ayant acquis son titre de transport auprès d'un voyagiste ou d'une agence de voyages (y compris via Internet).
4- PROBLÈMES DIVERS
4.1- Accident ou circonstances particulières lors du transport en avion
Responsabilité: la compagnie.
C'est la Convention de Montréal qui remplace maintenant en la matière la Convention de Varsovie établie en 1929. Désormais, en cas d'accident, une compagnie peut devoir débourser jusqu'à 135 000 US $ maximum quelle que soit sa responsabilité. Et si celle-ci est prouvée, le montant de l'indemnisation n'est alors plus plafonnée. De plus, un quart de l'indemnité doit en principe être obligatoirement versé aux victimes sous les 15 jours après l'accident. Lors de circonstances particulières, comme un détournement, le transporteur peut être également tenu responsable.
4.2- Augmentation du prix du billet d'avion
Responsabilité: la compagnie.
En droit français un billet d'avion est un contrat passé entre un transporteur et son passager, notamment sur la base d'un prix spécifique défini et accepté par les deux parties au moment de l'achat. A partir de là, la compagnie ne peut en aucun cas augmenter le prix d'un billet déjà émis, quelles qu'en soient les raisons évoquées. De même, elle ne peut annuler le billet initial pour en proposer un nouveau à son client, et encore moins prélever un surcoût sur la carte bancaire de celui-ci.
A noter que dans le cas d'un vol sec sur ligne régulière, l'agence qui a vendu le titre de transport n'est que mandataire de la compagnie et n'a plus de responsabilité une fois le billet émis. Cela dit, il arrive parfois que devant les tribunaux l'agence intermédiaire soit reconnue comme responsable vis à vis du client; quitte à elle ensuite de se retourner contre le transporteur.
4.3- Demande spécifique (repas, place, etc) non satisfaite
Responsabilité: la compagnie.
C'est le cas de figure où, au moment de l'achat, a été demandé par exemple un repas spécial, une place spécifique à bord, un aide à l'embarquement ou tout autre service particulier (gratuit ou payant) que peut proposer le transporteur et qui le jour du vol n'est pas au "rendez-vous".
Dans ce cas, dès lors que la compagnie a accepté la demande à son origine, c'est elle seule qui est responsable au titre du contrat que représente un billet d'avion (avec ses caractéristiques) lorsqu'il a été émis. Comme dans le cas d'une hausse de prix d'un vol sec, l'agence qui peut avoir vendu le billet n'agit qu'en tant que mandataire du transporteur et n'est donc pas responsable, même si certaines jurisprudences vont à l'encontre de cet état de fait.
4.4- Nom du transporteur
Responsabilité: la compagnie (vol régulier) ou le voyagiste (charter).
Depuis un décret de 2006 tout passager doit être mis au courant du nom de la compagnie (et des caractéristiques de vol) qui va l'acheminer avant son départ. Cette mesure concerne surtout les charters des voyagistes, même si en vol régulier le principe du "partage de code" faisait qu'auparavant on n'était pas toujours au courant de la compagnie qui allait assurer le vol.
A signaler que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit désormais aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
4.5- Préjudices, dommages et accidents de voyageurs et/ou de bagages lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est le transporteur qui est le seul responsable en vertu des conventions, notamment celles de Varsovie et de Montréal, qui régissent le transport aérien. Toutefois, si les raisons sont liées à des mesures de sécurité ou de sûreté, la responsabilité de celui-ci peut ne pas être retenue.
4.6- Révision du prix par le voyagiste
Responsabilité: le passager ou l'agence.
Tout est fonction de ce qui est inscrit dans le contrat, notamment au niveau de la garantie des prix. Toutefois les hausses ne peuvent se faire que sous certaines conditions, et pour plus de 10% le client peut généralement annuler sans frais. Attention quand même s'il est mentionné dans le contrat qu'on peut être soumis à toute augmentation du prix de vente sans possibilité d'annuler son achat.
4.7- Vol ou dégradation du véhicule sur le parking de l'aéroport
Responsabilité: le passager.
L'aéroport n'est pas en cause. Le stationnement s'effectue aux risques et périls du propriétaire et les droits perçus sont des droits de stationnement et non de gardiennage.
- NB: Ces informations font référence le plus souvent au droit français ou européen en matière de voyages et n'ont pas valeur contractuelle -
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🙁 On a échappé à la rébellion des passagers, prévue au port de Civitavecchia. Beaucoup d'ennuis sur ce bateau vétuste. Problèmes d'hygiène, manque de personnel, des retards considérables, enfin...très grosse déception ! Attention aussi aux légendes des cabines sur là brochure de CDF. Fausses ! J'étais séparée de mon mari pendant toute là croisière ! Cabine 9063 trois lits individuels...
A partir du 15 avril 2008, l´indemnisation en cas de retard s´applique sur les lignes Corsairfly suivantes :
Métropole - Guadeloupe
Métropole - Martinique
Métropole - Saint Denis de la Réunion
Et pas vers Madagascar et d'autres comme Cancun, RD, Cuba... !!!!
Et pas vers Madagascar et d'autres comme Cancun, RD, Cuba... !!!!
Bonjour,
Dans la continuité d'un avis récemment déposé sur plusieurs sites de croisiéristes, je souhaite apporter de nouvelles précisions.
Mon sac à main contenant mon passeport m'a été volé à la veille d'un départ en croisière avec MSC et CRUISE à DUBAI pour une durée de 15 jours. Plainte est déposée au commissariat.
L'assurance multirisques EVASAN du croisiériste a refusé de m'indemniser au prétexte que mes papiers ont été volés à la veille du départ et non pas le jour du départ. Conditions d'indemnisation draconiennes..
Le président de CRUISE a consenti par écrit à m'accorder 50 % de réduction sur ma cabine lors d'une prochaine croisière jusqu'au 31.01.2019 et le président de MSC 10 % de réduction. Cela représente une toute petite remise au vue du coût des billets d'avion, du tout-inclus boissons, de l'assurance et des 14 excursions préalablement payées pour 2 personnes. Ma croisière initiale coûtait 10 600 euros. La réduction consentie est de l'ordre de 1 000 euros.
Malgré cela, j'accepte ces conditions et souhaite partir pour Noël 2018. MSC me répond une semaine plus tard qu'il n'est pas possible de partir pour Noël prochain ... Une façon commode de ne pas appliquer la remise qu'il m'ont gracieusement consentie par écrit.
Pourtant, le président de CRUISE par 4 mails signés s'est engagé, sans condition particulière, à une remise consentie jusqu'à la date du 31.01.2019.
Je vous donc saisir à nouveau le médiateur du tourisme et je sollicite ceux d'entre vous qui ont rencontré des difficultés similaires avec les croisiéristes MSC et CRUISE pour que nous envisagions de déposer une plainte commune. J'ai déjà reçu plusieurs messages pour des problèmes semblables avec ces deux mêmes compagnies.
Merci et bonne journée !
T. 06 25 22 86 34
Bonjour
j'ai acheté un billet A/R Paris Bamako via Tripoli avec Afriqiyah Airways départ le 29/07/11 retour le 27/08/11, étant donné les évènements et supposant que la circulation aérienne et les vols entre Tripoli et Bamako ne seront pas forcément rétablis cet été, comment me faire rembourser de mon billet. Afriqiyah est à ce jour injoignable par mail ou par téléphone et Europe Assistance auprès de qui j'ai contracté une assurance annulation vol ( 70 €) m'informe gentiment que ce type de situation ne permet pas de remboursement !! merci à eux !!
Avez-vous des conseils à me donner ?
Merci pour vos réponses
Domdeni
Bonjour,
Le 27 novembre 2014 , en visualisant les offres flash de COSTA, nous decouvrons une croisiere à un prix défiant toute concurrence sur le Magica du 28 novembre, destination les Caraïbes. Nous appelons sans trop y croire, l'hotesse Costa prend nos numéros de carte d identité et bingo ! Nous réglons par carte bancaire et recevons par mail une confirmation de garantie. Apres une nuit blanche afin de déposer notre chien chez des amis, préparer les bagages trouver un hotel et reserver un billet d avion pour le retour etc...nous nous retrouvons dans le train puis le bus Costa qui nous amène jusque Savone.Comme je suis membre Costa gold pearl je me dirige vers le bureau pour un embarquement prioritaire. ..Mais la, ce n'est plus la meme histoire ! Passeports obligatoires ! Devant mon incompréhension totale je leur demande pour quelle raison la conseillère de vente Costa ne nous l'a pas précisé.Personne n'en sait rien et tout le monde s' en moque ! Après des heures d'attente nous nous retrouvons à une dizaine dans le même cas ! Certains avaient réservé depuis plus de 6 mois ! Aucune attention sur place pas même un verre d'eau, ni un encas pour une personne diabétique, scandaleux ! Il a fallu insister par 3 fois pour obtenir des taxis, sous la pluie avec des bagages imposants, pour nous rendre a la gare de Savone afin de regagner Nice.J'ai rappelle Costa le lendemain qui m'a précisé que c'était une erreur de leur part' j'en ai demandé la confirmation par mail et j'en ai également envoyé un au service client, mais à ce jour je n'ai toujours rien reçu.Nous ne savons pas combien de temps il faudra pour être indemnisés et si nous le serons de manière significative, mais nous n'avons pas l'intention de nous laisser faire ! Si vous avez vécu une expérience similaire merci de m'en faire part.
Bonjour,
Je souhaite reserver un week end a londres sur lastminute.com, j'ai trouvée une offre qui me parais tres interessante : eurostar aller/retour + 2 nuits d'hotel 3* avec petits dejeuner dans la city de Londres pour 188 euros par pers. 😎
Mais je n'ose pas encore reserver car cela ne me parait pas cher, j'ai peur de me faire avoir en passant par une agence en ligne. 😕
S'il y en a parmis vous qui sont parti avec cette agence, donner moi votre avis. 😉
Merci d'avance
Je souhaite reserver un week end a londres sur lastminute.com, j'ai trouvée une offre qui me parais tres interessante : eurostar aller/retour + 2 nuits d'hotel 3* avec petits dejeuner dans la city de Londres pour 188 euros par pers. 😎
Mais je n'ose pas encore reserver car cela ne me parait pas cher, j'ai peur de me faire avoir en passant par une agence en ligne. 😕
S'il y en a parmis vous qui sont parti avec cette agence, donner moi votre avis. 😉
Merci d'avance
faites attention si vous devez partir a DELHI avec air india tous les vols sont annulés jusque fin juin en raison de la grève des pilotes qui a débuté il y a trois semaines.Je devais partir le 17juin et ce matin confirmation mon vol est annulé , confirmation de ces données en téléphonant directement a air india ,
Bonjour à tous,
Après des années d'absences sur le forum, je reprend la plume pour donner mes conseils aux voyageurs de ce site.
Je viens ici vous faire part de notre expérience de l'ascension du Kilimandjaro en décembre 2015 avec l'agence Terres d'Aventure. Nous avions choisi ce qui pour nous était la meilleure agence pour ce genre de prestations, nous avons donc mis quelques centaines d'Euros de plus (Terres d'aventure était l'agence la plus chère toute agences confondus) pour choisir soi-disant le meilleur et encore quelques centaines d'Euros pour souscrire une assurance "intermédiaire", complémentaire à l'assurance carte Visa Premier comme cela été présenté par Terres d'aventures et comme ils nous ont conseillés.
L'ascension de la montagne en elle-même s'est bien passée pour l'ensemble du groupe avec les 2/3 des participants au sommet, mais certaines agences moins cher annoncent un taux de réussite plus important. La logistique prévue au contrat a été respecté par l'agence a qui Terres d'aventures soustraite sur place.
En revanche, Terres d'aventures fait d'importantes économies sur les prestations aériennes. Notre voyage retour s'est déroulé dans des conditions inacceptables et nous avons été contraints de revenir chez nous par nos propres moyens!! A nos frais!!
Il aurait pu s'agir d'un simple incident de voyage (très regrettable tout de même) si l'agence Terres d'aventures avait assumé ses responsabilités, celles d'une agence de voyages qui vends un forfait vol+prestations sur place, mais il en est rien...
Le samedi de notre retour en France, le timing est très serré entre notre descente de la montagne le matin, notre transfert à l’hôtel pour prendre une douche rapidement avant l'embarquement dans l’après-midi... Pour cause de surbooking, l’accès au vol nous est refusé. Nous embarquons finalement quelques heures plus tard sur un autre vol censé nous faire arriver à Paris à un horaire globalement similaire, nous voilà rassuré.
Mais l'avion de la compagnie Keynians Airways décolle avec 3 heures et trente minutes de retard... Et alors qu'il est en phase d’atterrissage vers Paris-CDG, il redécolle pour aller se poser ... à Amsterdam où nous sommes bloqués 3 heures sur la piste sans pouvoir sortir, ni mangé, boire... La raison officielle du déroutage (brouillard) ne tient pas la route, il n'y a eu aucunes perturbations de ce type ce matin à Roissy.
A Amsterdam, la situation atteint son paroxysme. Après avoir été retenu plusieurs heures sans vivre dans l'avion, les hotesses évoquent la mise en place de bus pour rallier Paris le lendemain ou surlendemain! Le reclassement sur des vols vers paris est compliqué car nous sommes plus de 300.
Nous sommes absolument exténués, fatigué de la descente du Kilimandjaro, malade avec toux et fiévre et ma compagne a un hématome important à l'orteil qui la gêne beaucoup pour marcher... Nous sommes livrés avec d'autres dans l'aéroport de Schipol...
Nous décidons finalement de rentrer à Paris par nos propres moyens (sans bagages qu'ils étaient impossibles de récupérer). Nous rallions la gare en taxi (réglé par nos soins), nous achetons 2 billets Thalys encore réglé par nos soins et nous arrivons à Paris en soirée avec plus de 12 heures de retards et une facture supplémentaire qui se monte à plus de 544 € pour deux personnes...
Nous mettrons 2 semaines pour récupérer nos bagages, et malgré nos plaintes et demande de remboursement auprès du voyagiste Terres d'aventures qui nous a vendu le séjour, ce dernier n'assume pas ses responsabilités et argue défendre notre dossier auprès de la compagnie incriminée... Seulement, quand on achète un séjour vol+forfait chez une agence de voyage, cette dernière est responsable de l'ensemble des prestations vendus (et c'est normal puisque l'agence est rémunérée pour cela), c'est comme si vous achetiez un fruit pourri sur le marché et que le commerçant vous dise d'aller vous plaindre au producteur!
Malheureusement, face à cette agence de voyage malhonnête (Terres d'aventure), nous avons dû saisir le juge de proximité pour faire valoir nos droits, conformément à l'article L211 - 16 du code du tourisme.
Il est absolument anormal d'avoir recours à la justice pour faire valoir des droits simples, être remboursé et indemnisé pour le préjudice subit, nous avons quand même dus sortir sur le champs plus de 500€ pour simplement rentrer chez nous alors que nous avions acheté cette prestation à Terres d'aventure!
Alors malgré nous, nous allons aller encore engorger les tribunaux (qui n'ont pas besoin de ça) pour des bêtises parce qu'une agence pas sérieuse refuse d'assumer ses responsabilités. Mes parents qui ont connu un problème similaire mais pourtant moins impactant, ont été totalement indemnisé par leur agence de voyage sans être obligé de tomber dans cette situation ridicule.
Vous comprendrez que je vous conseille à tous de ne pas choisir Terres d'aventures pour n'importe quelle destination car cette agence n'est pas (ou plus) du tout sérieuse et crédible. Ce n'est que mon expérience mais si elle peut avoir le mérite de vous éviter les ennuis que nous avons connus, j'aurai pleinement joué mon rôle de conseil.
Après des années d'absences sur le forum, je reprend la plume pour donner mes conseils aux voyageurs de ce site.
Je viens ici vous faire part de notre expérience de l'ascension du Kilimandjaro en décembre 2015 avec l'agence Terres d'Aventure. Nous avions choisi ce qui pour nous était la meilleure agence pour ce genre de prestations, nous avons donc mis quelques centaines d'Euros de plus (Terres d'aventure était l'agence la plus chère toute agences confondus) pour choisir soi-disant le meilleur et encore quelques centaines d'Euros pour souscrire une assurance "intermédiaire", complémentaire à l'assurance carte Visa Premier comme cela été présenté par Terres d'aventures et comme ils nous ont conseillés.
L'ascension de la montagne en elle-même s'est bien passée pour l'ensemble du groupe avec les 2/3 des participants au sommet, mais certaines agences moins cher annoncent un taux de réussite plus important. La logistique prévue au contrat a été respecté par l'agence a qui Terres d'aventures soustraite sur place.
En revanche, Terres d'aventures fait d'importantes économies sur les prestations aériennes. Notre voyage retour s'est déroulé dans des conditions inacceptables et nous avons été contraints de revenir chez nous par nos propres moyens!! A nos frais!!
Il aurait pu s'agir d'un simple incident de voyage (très regrettable tout de même) si l'agence Terres d'aventures avait assumé ses responsabilités, celles d'une agence de voyages qui vends un forfait vol+prestations sur place, mais il en est rien...
Le samedi de notre retour en France, le timing est très serré entre notre descente de la montagne le matin, notre transfert à l’hôtel pour prendre une douche rapidement avant l'embarquement dans l’après-midi... Pour cause de surbooking, l’accès au vol nous est refusé. Nous embarquons finalement quelques heures plus tard sur un autre vol censé nous faire arriver à Paris à un horaire globalement similaire, nous voilà rassuré.
Mais l'avion de la compagnie Keynians Airways décolle avec 3 heures et trente minutes de retard... Et alors qu'il est en phase d’atterrissage vers Paris-CDG, il redécolle pour aller se poser ... à Amsterdam où nous sommes bloqués 3 heures sur la piste sans pouvoir sortir, ni mangé, boire... La raison officielle du déroutage (brouillard) ne tient pas la route, il n'y a eu aucunes perturbations de ce type ce matin à Roissy.
A Amsterdam, la situation atteint son paroxysme. Après avoir été retenu plusieurs heures sans vivre dans l'avion, les hotesses évoquent la mise en place de bus pour rallier Paris le lendemain ou surlendemain! Le reclassement sur des vols vers paris est compliqué car nous sommes plus de 300.
Nous sommes absolument exténués, fatigué de la descente du Kilimandjaro, malade avec toux et fiévre et ma compagne a un hématome important à l'orteil qui la gêne beaucoup pour marcher... Nous sommes livrés avec d'autres dans l'aéroport de Schipol...
Nous décidons finalement de rentrer à Paris par nos propres moyens (sans bagages qu'ils étaient impossibles de récupérer). Nous rallions la gare en taxi (réglé par nos soins), nous achetons 2 billets Thalys encore réglé par nos soins et nous arrivons à Paris en soirée avec plus de 12 heures de retards et une facture supplémentaire qui se monte à plus de 544 € pour deux personnes...
Nous mettrons 2 semaines pour récupérer nos bagages, et malgré nos plaintes et demande de remboursement auprès du voyagiste Terres d'aventures qui nous a vendu le séjour, ce dernier n'assume pas ses responsabilités et argue défendre notre dossier auprès de la compagnie incriminée... Seulement, quand on achète un séjour vol+forfait chez une agence de voyage, cette dernière est responsable de l'ensemble des prestations vendus (et c'est normal puisque l'agence est rémunérée pour cela), c'est comme si vous achetiez un fruit pourri sur le marché et que le commerçant vous dise d'aller vous plaindre au producteur!
Malheureusement, face à cette agence de voyage malhonnête (Terres d'aventure), nous avons dû saisir le juge de proximité pour faire valoir nos droits, conformément à l'article L211 - 16 du code du tourisme.
Il est absolument anormal d'avoir recours à la justice pour faire valoir des droits simples, être remboursé et indemnisé pour le préjudice subit, nous avons quand même dus sortir sur le champs plus de 500€ pour simplement rentrer chez nous alors que nous avions acheté cette prestation à Terres d'aventure!
Alors malgré nous, nous allons aller encore engorger les tribunaux (qui n'ont pas besoin de ça) pour des bêtises parce qu'une agence pas sérieuse refuse d'assumer ses responsabilités. Mes parents qui ont connu un problème similaire mais pourtant moins impactant, ont été totalement indemnisé par leur agence de voyage sans être obligé de tomber dans cette situation ridicule.
Vous comprendrez que je vous conseille à tous de ne pas choisir Terres d'aventures pour n'importe quelle destination car cette agence n'est pas (ou plus) du tout sérieuse et crédible. Ce n'est que mon expérience mais si elle peut avoir le mérite de vous éviter les ennuis que nous avons connus, j'aurai pleinement joué mon rôle de conseil.
Voyage très décevant. On passe la moitié de son temps dans les aéroports les transports et surtout les douanes. Une vingtaine de passage soit des heures de perdues à éviter
Bonjour,
Si vous avez un conseil à me donner: (quoi faire ??)
En juillet, j'ai acheté 3 billets d'avion ( cadeau de Noel pour mes enfants !!!) pour bangkok via opodo avec la compagnie transaero. le 29 septembre, opodo me transmet un changement d'horaire de la part de la compagnie. En fait de changements d'horaire (entre autres), pour le retour de bangkok, l'avion Moscou paris décollait 5h avant avant l'arrivée de bkk Moscou. Je contacte opodo le 1er oct par tel qui me propose de demander le remboursement des billets par la compagnie. Le 5 oct opodo m'envoie un mail (même 2) me disant que la compagnie accepte de rembourser les billets (je perds qd mm les assurances et frais de dossier) ) et que je serai remboursée dans 6 à 8 semaines. Bon c'est pas pire, pas le choix, ayant la certitude d'être remboursée, j'achète 3 nouveaux billets. Le 9 oct, je reçois un mail d opodo me demandant si j'avais bien contacté la compagnie pour mon pb de changement d'horaire avec la compagnie transaero. Là j'étais chez moi, je tel opodo: "c'est une erreur, non votre remboursement est accepté". Le 20 octobre nouveau mail d'opodo me demandant de contacter d'urgence la compagnie transaero. A cette date, j'étais au Burkina, je ne savais pas quoi faire, avec l'aide de mes filles je poste l'histoire sur leur site facebook, voilà la réponse:
Après vérification de votre dossier YD74XD, nous vous informons que la compagnie aérienne Transaero a fait faillite et ne pourra pas assurer ses vols.
Comme indiqué dans un de nos messages, nous vous invitons à prendre contact avec la compagnie aérienne car, selon la procédure communiquée par Transaero, c'est le client qui doit faire la demande aux numéros que nous vous avons communiqués.
Nous tenons à vous informer que nous regrettons cette situation qui est complètement indépendante de la volonté de notre agence et que, tenant compte de la situation économique difficile de cette compagnie aérienne, nous ne pouvons garantir que le remboursement pourra être accordé.
Pour plus d'informations, vous pouvez cliquer sur le lien suivant:
http://l.facebook.com/l/CAQF74-kHAQGBklVr0TiHEIYOVEHh0usC9BVvEhQ_CrzNRw/transaero.ru/en/refund-en/
Si vous avez pris une assurance, nous vous conseillons de prendre contact avec l'assureur pour vérifier si un remboursement total ou partiel pourrait être envisageable.
Bon là je suis de retour en France (mais pour 15 j uniquement), j'ai fait la réclamation à transaero et tel Opodo pour savoir qui allait me rembourser, que j'avais acheté un billet chez Opodo, pas à la compagnie ., Contrairement aux fois précédentes, ils ont été désagréables et m'ont balladé d'un service à l'autre.
Mes questions:
J'ai 2 mails d'Opodo me disant que je serai remboursé par eux , puis je faire une procédure avec ça (mais à qui, comment).
Dans d'autres post VF sur le même thème, les remboursements étaient toujours faits par opodo, dois je intervenir auprès de la compagnie (à part le formulaire de ticket refund, dont opodo ma donné le lien) ???
Je fais quoi maintenant ??
Merci
Si vous avez un conseil à me donner: (quoi faire ??)
En juillet, j'ai acheté 3 billets d'avion ( cadeau de Noel pour mes enfants !!!) pour bangkok via opodo avec la compagnie transaero. le 29 septembre, opodo me transmet un changement d'horaire de la part de la compagnie. En fait de changements d'horaire (entre autres), pour le retour de bangkok, l'avion Moscou paris décollait 5h avant avant l'arrivée de bkk Moscou. Je contacte opodo le 1er oct par tel qui me propose de demander le remboursement des billets par la compagnie. Le 5 oct opodo m'envoie un mail (même 2) me disant que la compagnie accepte de rembourser les billets (je perds qd mm les assurances et frais de dossier) ) et que je serai remboursée dans 6 à 8 semaines. Bon c'est pas pire, pas le choix, ayant la certitude d'être remboursée, j'achète 3 nouveaux billets. Le 9 oct, je reçois un mail d opodo me demandant si j'avais bien contacté la compagnie pour mon pb de changement d'horaire avec la compagnie transaero. Là j'étais chez moi, je tel opodo: "c'est une erreur, non votre remboursement est accepté". Le 20 octobre nouveau mail d'opodo me demandant de contacter d'urgence la compagnie transaero. A cette date, j'étais au Burkina, je ne savais pas quoi faire, avec l'aide de mes filles je poste l'histoire sur leur site facebook, voilà la réponse:
Après vérification de votre dossier YD74XD, nous vous informons que la compagnie aérienne Transaero a fait faillite et ne pourra pas assurer ses vols.
Comme indiqué dans un de nos messages, nous vous invitons à prendre contact avec la compagnie aérienne car, selon la procédure communiquée par Transaero, c'est le client qui doit faire la demande aux numéros que nous vous avons communiqués.
Nous tenons à vous informer que nous regrettons cette situation qui est complètement indépendante de la volonté de notre agence et que, tenant compte de la situation économique difficile de cette compagnie aérienne, nous ne pouvons garantir que le remboursement pourra être accordé.
Pour plus d'informations, vous pouvez cliquer sur le lien suivant:
http://l.facebook.com/l/CAQF74-kHAQGBklVr0TiHEIYOVEHh0usC9BVvEhQ_CrzNRw/transaero.ru/en/refund-en/
Si vous avez pris une assurance, nous vous conseillons de prendre contact avec l'assureur pour vérifier si un remboursement total ou partiel pourrait être envisageable.
Bon là je suis de retour en France (mais pour 15 j uniquement), j'ai fait la réclamation à transaero et tel Opodo pour savoir qui allait me rembourser, que j'avais acheté un billet chez Opodo, pas à la compagnie ., Contrairement aux fois précédentes, ils ont été désagréables et m'ont balladé d'un service à l'autre.
Mes questions:
J'ai 2 mails d'Opodo me disant que je serai remboursé par eux , puis je faire une procédure avec ça (mais à qui, comment).
Dans d'autres post VF sur le même thème, les remboursements étaient toujours faits par opodo, dois je intervenir auprès de la compagnie (à part le formulaire de ticket refund, dont opodo ma donné le lien) ???
Je fais quoi maintenant ??
Merci
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...
Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

La Cie ryanair annule des miliers de billets, par jour, reservés sur des sites internet "tiers" autre que son propre site ou son call center... en clair si vous navez pas acheté votre billet DIRECTEMENT a ryanair mais par un intermediaire quelqu'il soit, il ne sera purement et simplement annulé sans que vous soyez prevenu ni bien sur remboursé !
Encore quelques plaintes en vue ...
We bought round-trip tickets from Mulhouse/Basel to Maun (Botswana) in January 2023 through Option Way.
Turkish Airlines issued the entire round-trip tickets. The flight plan was:
31 August 2023: TK 926 from Basel/Mulhouse to Istanbul and TK38 from Istanbul to Johannesburg 1 September 2023: Airlink (4Z)300 from Johannesburg to Maun. 11 September 2023: Airlink (4Z)301 from Maun to Johannesburg and TK43 from Johannesburg to Istanbul 12 September 2023: TK1923 from Istanbul to Basel/Mulhouse.
On 1 September, on the outbound trip, Turkish Airlines flight TK38 from Istanbul to Johannesburg arrived 1 hour and 30 minutes late due to airport congestion. As a result, we missed our connection with Airlink flight (4Z) 300 from Johannesburg to Botswana (even though the initial layover time was sufficient for the connection). Upon arrival at Johannesburg Airport, a Turkish Airlines agent greeted us, booked us a room near the airport, and rebooked us on the same flight for the following day, 2 September. On 2 September, after numerous difficulties checking in at the Airlink counter in Johannesburg, we finally reached our final destination with a 24-hour delay. We lost our first day of vacation in Botswana, including the activities that were planned for that day. On 11 September, during our return trip and almost certainly due to the rescheduling of the outbound flight, the Airlink check-in counter in Maun did not recognize our tickets issued by Turkish Airlines. After many searches and phone calls, we had to buy new tickets for the Maun/Johannesburg flight 4Z301. This cost us 9,306 Botswana pula (643 €). Upon arrival in Johannesburg, the Turkish Airlines check-in counter again had trouble identifying us for flight TK43 from Johannesburg to Istanbul. It’s clear that the root of our check-in problems stemmed from the renumbering of our tickets when the Turkish Airlines representative rebooked us on the Airlink (4Z)300 flight for 2 September. During this process, all subsequent flight tickets must have been canceled. Since our return, I’ve requested the following from Turkish Airlines: · Compensation under the European Regulation EC 261/2004 of 11 February 2004 for flight delays, amounting to 600 € per passenger. We meet all the conditions: departure from a Franco/Swiss airport, arrival at the final destination more than 4 hours late, and a distance greater than 3,500 kilometers. Turkish Airlines has not provided evidence that they did everything possible to avoid this delay. · Reimbursement for the Airlink Maun/Johannesburg tickets on 11 September, which we had to pay again to Airlink even though we had already paid for them through our agent, Option Way. Turkish Airlines refuses compensation on the grounds that they complied with all regulations. Turkish Airlines and Airlink are passing the buck when it comes to reimbursing the tickets we paid for twice. For Turkish Airlines, claims can only be made through their website, and each time a different agent responds. I’ve contacted our insurance, legal protection, the travel ombudsman... without success. Currently, the case is with a lawyer working for "Air Indemnité," but I have little hope. Obviously, I won’t be flying with Turkish Airlines again—they seem to have a habit of not respecting schedules or customer satisfaction. A good lesson for planning very long layovers.
Turkish Airlines issued the entire round-trip tickets. The flight plan was:
31 August 2023: TK 926 from Basel/Mulhouse to Istanbul and TK38 from Istanbul to Johannesburg 1 September 2023: Airlink (4Z)300 from Johannesburg to Maun. 11 September 2023: Airlink (4Z)301 from Maun to Johannesburg and TK43 from Johannesburg to Istanbul 12 September 2023: TK1923 from Istanbul to Basel/Mulhouse.
On 1 September, on the outbound trip, Turkish Airlines flight TK38 from Istanbul to Johannesburg arrived 1 hour and 30 minutes late due to airport congestion. As a result, we missed our connection with Airlink flight (4Z) 300 from Johannesburg to Botswana (even though the initial layover time was sufficient for the connection). Upon arrival at Johannesburg Airport, a Turkish Airlines agent greeted us, booked us a room near the airport, and rebooked us on the same flight for the following day, 2 September. On 2 September, after numerous difficulties checking in at the Airlink counter in Johannesburg, we finally reached our final destination with a 24-hour delay. We lost our first day of vacation in Botswana, including the activities that were planned for that day. On 11 September, during our return trip and almost certainly due to the rescheduling of the outbound flight, the Airlink check-in counter in Maun did not recognize our tickets issued by Turkish Airlines. After many searches and phone calls, we had to buy new tickets for the Maun/Johannesburg flight 4Z301. This cost us 9,306 Botswana pula (643 €). Upon arrival in Johannesburg, the Turkish Airlines check-in counter again had trouble identifying us for flight TK43 from Johannesburg to Istanbul. It’s clear that the root of our check-in problems stemmed from the renumbering of our tickets when the Turkish Airlines representative rebooked us on the Airlink (4Z)300 flight for 2 September. During this process, all subsequent flight tickets must have been canceled. Since our return, I’ve requested the following from Turkish Airlines: · Compensation under the European Regulation EC 261/2004 of 11 February 2004 for flight delays, amounting to 600 € per passenger. We meet all the conditions: departure from a Franco/Swiss airport, arrival at the final destination more than 4 hours late, and a distance greater than 3,500 kilometers. Turkish Airlines has not provided evidence that they did everything possible to avoid this delay. · Reimbursement for the Airlink Maun/Johannesburg tickets on 11 September, which we had to pay again to Airlink even though we had already paid for them through our agent, Option Way. Turkish Airlines refuses compensation on the grounds that they complied with all regulations. Turkish Airlines and Airlink are passing the buck when it comes to reimbursing the tickets we paid for twice. For Turkish Airlines, claims can only be made through their website, and each time a different agent responds. I’ve contacted our insurance, legal protection, the travel ombudsman... without success. Currently, the case is with a lawyer working for "Air Indemnité," but I have little hope. Obviously, I won’t be flying with Turkish Airlines again—they seem to have a habit of not respecting schedules or customer satisfaction. A good lesson for planning very long layovers.
Bonjour!
Les étrangers résidents permanents au Maroc sont dorénavant tenus d'utiliser un permis marocain. Voir ce lien.
2 possibilités: - Procéder à un échange de permis - Passer le permis marocain (en conservant le permis d'origine)
La plupart des personnes concernées ont opté pour l'échange, ce qui n'est pas sans inconvénients lorsqu'on doit conduire hors du Maroc (et singulièrement dans le cas d'une location de voiture).
Y aurait-il, parmi vous, une personne ayant choisi la seconde solution, repasser le permis? Son expérience me serait précieuse.
Merci!
Les étrangers résidents permanents au Maroc sont dorénavant tenus d'utiliser un permis marocain. Voir ce lien.
2 possibilités: - Procéder à un échange de permis - Passer le permis marocain (en conservant le permis d'origine)
La plupart des personnes concernées ont opté pour l'échange, ce qui n'est pas sans inconvénients lorsqu'on doit conduire hors du Maroc (et singulièrement dans le cas d'une location de voiture).
Y aurait-il, parmi vous, une personne ayant choisi la seconde solution, repasser le permis? Son expérience me serait précieuse.
Merci!
bonjour,
Air mada est en grève depuis quelques semaines. que s'est-il passé pour vous suite à l'annulation de vol vers Tana depuis paris? Comment Ari mada vous a-t-il averti? Quel remboursement est prévu?
De nombreux touristes et Malgaches doivent se rendre prochainement dans la grande île, quelles sont les solutions à envisager? toute autre sujétion m'intéresse. Et espérons que la grève se termine le plus tôt possible.
Vueling refuse à des handicapés de voyager à cause du fauteuil trop lourd (22/02/18)
Après plusieurs échanges Vueling nous confirme que le fauteuil électrique handicapé de 168 kg ne sera pas accepté pour le voyages Orly / Lanzarote, départ le 01/09/18 et retour le 15/09/18. Motif invoqué le surpoids de 18kg !!!
Il ne s’agit que de la seule ligne directe avec Paris.
La réglementation aérienne Européenne, règlement 1107/2006 du parlement européen dans son texte et annexe 2 prévoit bien un fauteuil roulant électrique" et ceci sans restriction de poids.
Voir liens sur le texte pour vérifier.
Une compagnie aérienne n'a pas le droit de réécrire la réglementation à sa façon. Vueling en réécrivant la loi met bien en place une mesure sélective de 150 kg pour le fauteuil électrique visant ainsi exclusivement les handicapés moteurs.
Nous avons demandé à Vueling de revenir sur sa décision, ceci est d’autant plus facile 5 mois à l’avance.
Il est bien évident que ce fauteuil électrique est un produit standard lié au handicape de l’utilisatirice.
http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32006R1107
https://www.airfrance.fr/common/image/pdf/fr/reglement_europeen_11072006_fr.pdf
https://www.airfrance.fr/common/image/pdf/fr/reglement_europeen_11072006_fr.pdf
Notre avion a atterrit a l'heure a Roissy, mais il est tombe en panne des qu'il a quitté la piste d'atterrissage en tentant de regagner le terminal 1.
Nous avons débarqué avec 4 h 40 de retard.
Aucune information spontanée de Malaysia Airlines. Aucun employe de cette compagnie, à la sortie de l'avion, ni a la récupération des bagages ( 1 h 15 d'attente en + ).
La société Alysia nous a donné une " attestation " de retard.
A - t- on le droit à une indemnisation ?
Comment procéder ?
Que faut - il ne pas faire ?
Merci.
Aucune information spontanée de Malaysia Airlines. Aucun employe de cette compagnie, à la sortie de l'avion, ni a la récupération des bagages ( 1 h 15 d'attente en + ).
La société Alysia nous a donné une " attestation " de retard.
A - t- on le droit à une indemnisation ?
Comment procéder ?
Que faut - il ne pas faire ?
Merci.
bonjour à tous
Nous venons de réserver avec quelques amis et membres VF une transat sur le Costa Magica du 9 mars au 31 Mars 2018
son intérêt pour nous avec un bon rapport qualité prix en cabines extérieures découvrir quelques escales inconnues aux caraïbes passer 11 jours au soleil en Mars 😎 avant d'entreprendre la traversée en 6 jours pour atteindre les Canaries et poursuivre avec 2 escales en méditerranée avant de renter chez nous
itinéraire :
Guadeloupe navigation Curaçao Aruba Kralendijk (Bonaire) Grenade Martinique Guadeloupe Antigua Martinique Bridgetown (Barbade) 6 jours en mer Santa cruz Tenerife en mer Gilbraltar en mer Marseille Savone avec transfert à Nice
bien qu'il soit un peu tôt pour déjà vous solliciter (transat 2018) mais les souvenirs s'estompent parfois vite
auriez vous des infos vécues et des informations sur les 4 escales en italiques de notre programme ?
merci d'avance
Nous venons de réserver avec quelques amis et membres VF une transat sur le Costa Magica du 9 mars au 31 Mars 2018
son intérêt pour nous avec un bon rapport qualité prix en cabines extérieures découvrir quelques escales inconnues aux caraïbes passer 11 jours au soleil en Mars 😎 avant d'entreprendre la traversée en 6 jours pour atteindre les Canaries et poursuivre avec 2 escales en méditerranée avant de renter chez nous
itinéraire :
Guadeloupe navigation Curaçao Aruba Kralendijk (Bonaire) Grenade Martinique Guadeloupe Antigua Martinique Bridgetown (Barbade) 6 jours en mer Santa cruz Tenerife en mer Gilbraltar en mer Marseille Savone avec transfert à Nice
bien qu'il soit un peu tôt pour déjà vous solliciter (transat 2018) mais les souvenirs s'estompent parfois vite
auriez vous des infos vécues et des informations sur les 4 escales en italiques de notre programme ?
merci d'avance
Bonsoir,
Après avoir appelé à plusieurs reprises les compagnies aeriennes...et ayant des infos tjs differentes...j'aimerais avoir vos avis.
Nous préparons notre voyage de noce et faisons un beau périple. La partie complexe et pour ne pas dire casse tête c'est celle ci:
16/09: Sydney-Auckland 10h55/16h10 => vol avec Tan airlines Auckland-Papeete 17h40/01h00=> vol Air tahiti nui
26/09: Papeete/ Los angeles:23h45/10h55 => vol air tahiti nui Los angeles / nyc :13h35/22h05 => vol virgin airlines
J'ai pris ce billet sur edreams (svp inutile de me rappeler que je n'aurais pas du...je m'en mords déjà les doigts) Je les avais pris via ce site car je me disais que cela me permettrais de ne pas récupérer à plusieurs reprises mes bagages.
Aujourd’hui, je n'en suis pas sure: Virgin airlines=> je tombe sur une personne qui me dire qu'il faudrait que je récupere mes bagages puis refasse le check in avec eux. Je rappelle le lendemain pour voir si on me dit pareil...non cette fois je dois les récupérer pour le controle puis les donner pour qu'il repasse en transit (mais sans faire le check in)????je n'y connais rien et cela me fait peur!!
Alors j'ai creusé avec tan et air tahiti nui...et là pareil, alors qu'on m'avait dit que mes bagages voyageraient sans pb...cette LAN me dit qu'eux ne gèrent que le 1er vol donc ils me demandent d'appeler Air tahiti nui...je les appelle et il me dise "normalement" si vous demandez à ce que les bagages transitent ils le feront mais c'est selon sur qui vous tombez à l'aeroport car les compagnies n'ont pas d'accord (idem pour virgin airlines).
Je vous avoue que je ne sais pas quoi faire, car comme vous pouvez le voir les escales sont de 1h40 et 2h40! Pour le 1er si je le rate, il n'y a plus de vol le jour meme...
Que me conseillez vous? D'annuler mes billets et les racheter autrement?
Merci de votre aide...j'en ai bien besoin!
Après avoir appelé à plusieurs reprises les compagnies aeriennes...et ayant des infos tjs differentes...j'aimerais avoir vos avis.
Nous préparons notre voyage de noce et faisons un beau périple. La partie complexe et pour ne pas dire casse tête c'est celle ci:
16/09: Sydney-Auckland 10h55/16h10 => vol avec Tan airlines Auckland-Papeete 17h40/01h00=> vol Air tahiti nui
26/09: Papeete/ Los angeles:23h45/10h55 => vol air tahiti nui Los angeles / nyc :13h35/22h05 => vol virgin airlines
J'ai pris ce billet sur edreams (svp inutile de me rappeler que je n'aurais pas du...je m'en mords déjà les doigts) Je les avais pris via ce site car je me disais que cela me permettrais de ne pas récupérer à plusieurs reprises mes bagages.
Aujourd’hui, je n'en suis pas sure: Virgin airlines=> je tombe sur une personne qui me dire qu'il faudrait que je récupere mes bagages puis refasse le check in avec eux. Je rappelle le lendemain pour voir si on me dit pareil...non cette fois je dois les récupérer pour le controle puis les donner pour qu'il repasse en transit (mais sans faire le check in)????je n'y connais rien et cela me fait peur!!
Alors j'ai creusé avec tan et air tahiti nui...et là pareil, alors qu'on m'avait dit que mes bagages voyageraient sans pb...cette LAN me dit qu'eux ne gèrent que le 1er vol donc ils me demandent d'appeler Air tahiti nui...je les appelle et il me dise "normalement" si vous demandez à ce que les bagages transitent ils le feront mais c'est selon sur qui vous tombez à l'aeroport car les compagnies n'ont pas d'accord (idem pour virgin airlines).
Je vous avoue que je ne sais pas quoi faire, car comme vous pouvez le voir les escales sont de 1h40 et 2h40! Pour le 1er si je le rate, il n'y a plus de vol le jour meme...
Que me conseillez vous? D'annuler mes billets et les racheter autrement?
Merci de votre aide...j'en ai bien besoin!
bonjour
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
Voici le mail que nous venons de recevoir le Lastminute (pour un départ qui était prévu aujourd'hui) :
"Chers Clients,
A ce jour, au regard des évènements en Egypte, les TOUR Opérateurs, nous ont fait part de leur décision d'annuler tous les départs jusqu'au 03/02/2011 inclus.
Vous trouverez ci-dessous les conditions de report applicables à votre réservation :
- Report du voyage jusqu'au 31/10/2011 inclus, aux mêmes conditions contractuelles et au tarif de la nouvelle date choisie : Toute différence tarifaire par rapport au montant de votre voyage initial est à votre charge.
- Pour les destinations : République Dominicaine, Thaïlande, Saint Martin, Maldives, Mexique, Lanzarote, Croatie, Ibiza
- Selon disponibilités du Tour Opérateur CRYSTAL
- Aucun remboursement possible"
Ces conditions nous paraissent inacceptables. (doit-on d'ailleurs comprendre qu'il s'agit d'une liste de pays imposée ? le mail est peu clair !) Nous comptons donc engager un recours pour un remboursement. Quelqu'un a-t-il des conseils à nous donner pour obtenir gain de cause ? Quelle est l'adresse postale de Lastminute ? Merci à tous.
A ce jour, au regard des évènements en Egypte, les TOUR Opérateurs, nous ont fait part de leur décision d'annuler tous les départs jusqu'au 03/02/2011 inclus.
Vous trouverez ci-dessous les conditions de report applicables à votre réservation :
- Report du voyage jusqu'au 31/10/2011 inclus, aux mêmes conditions contractuelles et au tarif de la nouvelle date choisie : Toute différence tarifaire par rapport au montant de votre voyage initial est à votre charge.
- Pour les destinations : République Dominicaine, Thaïlande, Saint Martin, Maldives, Mexique, Lanzarote, Croatie, Ibiza
- Selon disponibilités du Tour Opérateur CRYSTAL
- Aucun remboursement possible"
Ces conditions nous paraissent inacceptables. (doit-on d'ailleurs comprendre qu'il s'agit d'une liste de pays imposée ? le mail est peu clair !) Nous comptons donc engager un recours pour un remboursement. Quelqu'un a-t-il des conseils à nous donner pour obtenir gain de cause ? Quelle est l'adresse postale de Lastminute ? Merci à tous.











