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Avis sur mon tour de l'Inde (2 juillet-20 septembre 2008)
coucou tout le monde!!!🙂

il s'agit de mon premier poste et je souhaiterai avoir des informations sur un voyage que je souhaiterai faire pendant l'été 2008. j'aurai alors presque 19 ans. j'aimerai bien aller en inde et ce sera ma premiere fois et tout seule, de ce côté on va dire que ca ne minquiete pas vraiment!

donc je voulais vous montrer "l'emploi du temps" et avoir vos commentaires pour savoir s'il est faisable! je pense que ce sera du 02 juillet au 20 septembre 2008.

delhi: 8 jours jaipur: 6 jours agra: 4 jours kanpur:3 jours allahabad: 5 jours varanasi: 6 jours calcutta: 7 jours madras: 6 jours kanchipuram: 3 jours pondichery:4 jours pune:2 jours mumbai:7 jours ahmedabbad:6 jours udaipur: 5 jours chittaurgarh: 3 jours ajmer, bundi: 4 jours kota: 1 jour delhi: 1 jour

donc voila et puis est ce qu'il y a des villes à eviter des villes qui n'en valle pas l'occasion... merci d'avance!
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Conseils pour 6 mois en Inde du Sud?
Bonsoir à tous !

Je suis nouveau ici et je souhaite m'informer. En effet je part six mois en Inde, 5 mois en stage à Bangalore dans une entreprise francaise puis un mois de vacances pour "visiter".

Je part le 4 aout et je revient le 23 janvier 2006 à CDG.

Je finirai vraisemblablement fin decembre mon stage et apres, hop à moi les anciens comptoirs francais et la vie locale.

Je suis entrain de faire le visa, j'ai mon billet d'avion, je suis vacciné contre DTPolio, Hépathite A et B, rage (trois injections) et palu (savarine quotidienne). J'ai refusé l'encephalite japonaise.

Je vais souscrire une assurance complementaire a la MGEL. (Pour info j'ai 25 piges).

J'ai achete du pchitpchit anti moustique, des pastilles Micropur 100, un aspi venin, le routard Inde du sud 2005, un couteau suisse.

Je part avec Indian Airlines, transit a Bombay puis arrivée a Bangalore.

Je pense prendre une valise plus un gros sac a dos de rando.

Que mettre dedans ?

Quels conseils me donneriez vous ?

Merci, c'est la premiere fois que je part la bas !

Ed
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Tamil Nadu et Kerala
En 2007, nos pas nous avaient menés au Rajasthan avec une petite incursion à Haridwar pendant le pélérinage et ce premier voyage indien nous avaient interloqués, étonnés, bouleversés, agacés, enthousiasmés...bref nous avait donné envie d'y retourner. pour 2008, nos réflexions portaient sur deux destinations le ladakh et Varanasi, ou l'Inde du Sud. Notre année a été éprouvante et notre petite forme nous a fait plutôt pencher vers l'Inde du Sud faisant fi de la mousson....tant pis on risque la pluie mais l'altitude et les treks nous semblaient vraiment au dessus de nos forces nous avons donc réservé un billet du 28 juillet avec un retour au 20 août.

Comme d'habitude, on a avant de partir réserver nos billets aller sur chenai retour par Kochi, sans grande idée détaillée de l'itinéraire, qui se fera au gré de nos coups de coeurs et de la météo.

L'arrivée à Chenai se fait sans encombre, le 747 qui fait Paris Bombay est assez vétuste, mais nous arrivons sans encombre après un transit de 3 heures, nous avons de la chance nos bagages sont là (ce n'est pas le cas pour tous nos compagnons de voyage), l'hotel Paradise Guest House est sommaire mais propre. Il fait très lourd, mais nous ne resterons qu'une nuit avant de gagner Mamallipuram. Chenaî est surprenante par rapport à Delhi, pas de vaches dans les rues toujours la même pauvreté et beaucoup de lépreux ce que je n'avais pas remarqué à Delhi, mais j'étais peut être naïve l'année dernière. Nous faisons une petite balade à Chenaï, allons à la plage, mais comme l'année dernière le vacarme et la frénésie de la ville sont un peu pesants.

Mamallipuram est une petite ville au bord de la mer, très touristique mais bien agréable. Des temples et bas reliefs intéressants, des bateaux de pêcheurs, une immense plage (perso nous ne sommes pas baignés trop génés de nous exposer face à des indiens tout habillés ou des pécheurs, mais c'est un choix, chacun fait comme il le sent question de feeling). On y mange très bien, première orgie de fruits de mer et de poissons. la ville est rythmée par le Clic clic des ciseaux de scultpeurs. Nous nous posons 3 jours, à glandouiller il faut le dire, et rejoignons Pondicherry.

Je dois avouer que je n'ai pas aimé du tout Pondicherry, trop de contraste entre l'opulence du quartier français, assez mort en ce mois d'août et le quartier indien qui semble bien miséreux. Un petit côté "colonie" qui m'a génée. Certes on y mange très bien, les restos indiens y font une excellente cuisine gastronomique et manger de la gastronomie française en Inde c'est un joli clin d'oeil...mais j'ai pas été séduite !!!! nous avons zappé Auroville, j'habite déjà pas loin du quartier bobos à Paris j'avais pas envie d'en croiser plus....et puis j'avoue la dimension spirituelle de la chose m'échappe un peu.

Après Pondicherry, retour aux visites culturelles, Trichy où nous logeons dans un drôle d'hôtel où le personnel est aussi agé que les murs. Les deux jours sont consacrés aux visites des temples. Rencontre avec le premier éléphant de temple et un drôle de religieux (personnage truculant) qui nous fera une visite commentée du temple (vous allez dire encore une qui s'est fait avoir !!!!). Ces commentaires sont intéressants et sympathiques et il a la gentillesse de nous expliquer qu'il faut qu'on patiente une 20 ' de mn pour suivre la procession menée par l'éléphant (un gros pépère à la trompe rose dont les pattes tintinabules au rythme de ses bracelets)...le second temple renferme un cheval de temple à pois jaunes...

Après Trichy, MaduraÏ : un peu déçu par la réfection du temple, qui malgré tout est grandiose...on y rencontre de nombreux pélerins qui font photographier leurs enfants et nous remercient de leur sourire radieu. même si nous perdons beaucoup en ne découvrant pas les tours sculptées, il règne dans ce temple une ferveur, une impression de quiétude (malgré le fourmillement incessant des pélerins). Il est tout simplement grandiose.

De Maduraï nous regagnons le bout de l'Inde, le cap comorien, Konyakumari est une ville ventée, bien agréable après la chaleur torride de Trichy et Maduraï remplie de touristes indiens qui en profitent pour faire un pélerinage au temple. Les dévotions y sont nombreuses. Le village de pêcheur est charmant. Comme beaucoup de villes du Tamil Nadu, cette ville a aussi payé un lourd tribu au Tsunami et quelques constructions sont encore en cours... espérons que les fonds collectés ne servent pas aussi à financer les gigantesques hotels qui poussent comme des champignons !!!! Le dimanche matin, vers 6 heures nous sommes réveillés par la messe. Là bas tout le monde en profite et même les boules Quiès n'y suffisent pas ....et elle dure, elle dure...Enfin c'est assez rigolo d'être réveillé en Inde par la messe du dimanche....

La chance nous sourit le soleil est avec nous, en consultant les journaux, la météo semble assez clémente dans le Kerala et on hésite plus on y va (quite à changer nos plans si le temps est vraiment trop pourri). Mais Ganesh, le dieu des voyageurs, veillent sur nous.... Première étape Kovalam, cette station balnéaire que des copains nous avaient recommandés mais qu'ils avaient connue il y a plus de 10 ans a surement beaucoup changé on est un peu déçu par le côté bétonné de la ville. Mais on y fait encore des orgies de poisson cuit dans la feuille de bananiers, de tiger prawns etc... pour se baigner, mieux vaut se rendre sur la plage où sont "parqués" les touristes, sinon pantalon et t shirt obligatoires. Nous restons quand même quelques jours à buller, notre hotel au milieu des cocotiers est charmant (et très vide) bien que très humide avec des moustiques gros comme des éléphants.

Après Kovalam, Varkala....bon c'est vrai on fait vraiment les toutous....mais on est tellement fatigué cette année et le soleil nous faisant sans arrêt des clins d'oeils on hésite pas..... c'est touristique mais vraiment joli avec ces falaises, quelques pas en dehors des sentiers battus (c'est à dire la zone des restos, magasins et hotels) nous amène vers des supers balades très agréables. Le soleil est tjrs présent, pourtant à la nuit tombée de gros nuages et de véritables seaux d'eau dégringoles, le temps d'une douche et hop on peut aller diner....

Nous profitons longtemps de Varkala et ses falaises, des vagues dangereuses, de sa tranquilité (au mois d'août c'est plutôt désertique et par conséquent très agréable. Nous rejoignons allepey et les fameux backwaters. Les backwaters sont au Kerala ce que Petra est à la jordanie. Nous ne louons pas de houseboat, en ce week end du 15 août les tarifs ont été multipliés par 2 voire 3, mais profitons du petit bateau de James, un charmant guide qui nous amène le long des petits canaux peuplés de milles activités. Nous déjeunons chez un pêcheur de poisson grillé et de langouste fraichement péchés, goutons pour la première fois du Tapioca (en légume), un repas divin surement le meilleur de cette année...Une npic de coco et c'est reparti. La journée est longue et magnifique. Les rizières à perte de vue, n'oublions pas la vie difficile et le dur travail des rizières, de nombreux vieillards complètements voutés et perclus de rhumatismes peuplent ces rizières....le lendemain nous allons nous reposer sur une plage extraordinaire pas encore pourrie de "beach resorts", mais ce ne saurait tarder, un premier hotel vient d'arriver qui dit un dit plusieurs....pourtant c'est sympa de rester assis sous un cocotier à lire pendant que les gamins jouent au cricket et les pêcheurs tentent de ramener des poissons et autres crustacés.

Après Allepey, Kochi, fort cochin, tout petit des maisons "portuguaises" toutes décrépies, le charme du marché au riz, au thé et aux épices...les commerçants bien présents mais sympathiques, les grands filets de pècheurs c'est charmant, mais on sent là aussi le contraste entre l'opulence de certains et la pauvreté des pêcheurs et des journaliers qui travaillent dans les entrepôts.

Dernier jour, et Grosse galère pour rentrer on aura 8 heures de retard on sera exténué mais bon, c'est vraiment pas grave...

En conclusion, l'Inde du Sud nous a charmée, plus douce moins agressive que le Rajasthan, c'était vraiment une nouvelle facette de l'Inde bien différente de ce que nous avions vu l'année dernière. Ce pays est vraiment riche de contrastes et mérite tant de voyage pour essayer d'être compris. La vie y semble plus douce (mais la végétation si dense modifie peut être notre perception, à côté des paysages arides du Rajasthan !!! Plus propres, les villes y sont pourtant moins belles (on n'a rien vu qui ait le charme de Jaisalmer ou de Udaîpur).

L'année dernière fut riche en visites, l'Inde semblait s'être arrêtée en des temps reculés, l'Inde du Sud nous a semblé bien plus "moderne".

Les indiens du sud sont charmants, leur dodelinement est un véritable ravissement, leur visage lorsqu'ils dodelinent est tellement ravissant !!!! parfois on reste perplexe oui, non, peut-être...c'est trop drôle. Comme toujours les femmes, les enfants sont magnifiques, l'odeur du jasmin dans les cheveux est un véritable bonheur, toujours élégantes, leurs sourires éblouissants....un véritable bonheur.

Sinon, on a fait des vacances de feignants....on aurait pu visiter plein de choses (les plantations, mais la pluie nous a fait fuir, d'autres temples....), mais le beau temps nous a poussé a faire plus de villégiature que d'expéditions.

Poyur la nourriture, c'est plus épicé que dans le nord mais le choix y est plus varié, beaucoup de poissons et de fruits de mer délicieux (si vous pouvez cuisiner n'hésitez pas à acheter aux pécheurs), nous n'avons pas été malades un jour et nous sommes régalés tous les jours !!!!

Le Kerala est magnifique mais un inconvénient ils ont des moustiques monstrueux, n'oubliez pas de vous prémunir.

J'oublie surement pleins de choses, une précision, au mois d'août les hotels sont vides vous avez l'embarras du choix....c'est la basse saison !!!

Ouvrez les yeux, le nez, les oreilles....Ecouter le vent dans les palmiers, la pluie qui martèle les toits, la messe en plein air, où le chant des temples, profitez pleinement de cette région si charmante !
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Malade et/ou rapatrié sanitaire en Inde
Bonjour, Nous envisageons de voyager 3 semaines au Rajasthan et jusqu'à Varanesi en octobre 2015. Certains d'entre nous sont "frileux" quant à voyager si longtemps en Inde pour avoir entendus plusieurs cas de gens qui ont été bien malades et/ou ont été rapatriés sanitaires... Cela nous fait tout de même hesiter un peu quant à réserver notre voyage que nous avons préparé avec un organisme ; nous serions en circuit privatif. Nous sommes pourtant très intéressés à découvrir ce pays qui est très attirant à plus d'un titre... Les vaccins traditionnels contre hépatites et typhoïde avec une bonne trousse à pharmacie style imodium, smecta etc seraient ils suffisants en prenant bien sûr toutes précautions habituelles (eau bouteille uniquement pour brossage des dents, solution hydro alcoolique pour désinfecter les mains etc.) Qu'en pensez vous ? Je ne trouve pas beaucoup de réponses sur le forum... Merci d'avance
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Nord du Gujarat
C’est mon troisième voyage au Gujarat, un état encore peu visité par les touristes occidentaux (ce qui n’est pas le cas des touristes indiens de plus en plus nombreux suite aux campagnes de publicité avec Amitabh Bhachhan …) mais mon premier carnet. Une longue introduction sans photos dans ce premier post pour expliciter mes choix d’arrêts, les endroits quelquefois improbables dont je vais vous parler, ma façon de voyager, avec une voiture et un chauffeur. Cette année, je repasse dans certains endroits parce qu’il m’est impossible de ne pas montrer à une des amies qui m’accompagne pour la première fois les puits d’Adalaj et de Patan, le temple de Modhera, le … et que ni l’une ni l’autre ne connaissent le grand Rann. Qu’importe, je peux retourner et retourner dans les mêmes endroits sans me lasser, ceux qui ont lu certains de mes posts le savent. Pour avoir quand même des nouveautés à me mettre devant les yeux un peu tous les jours, j’ai exploré le web de fond en comble et lu et relu le guide Gujarat en anglais, un indispensable pour cet état (Gujarat, d’Anjali Desai, India Guide publications, disponible dans les tous les hôtels gouvernementaux du Gujarat qui ont tous un petit rayon librairie avec un beau choix d’ouvrages sur l’Etat). Bref, j’avais prévu un superbe voyage, varié, avec des monuments, de la nature, de l’artisanat et nous n’avons pas été déçus … Comme d’habitude, voyage court, car je profite des vacances scolaires de février et je n’ai que 2 semaines ! Pas envie, malgré ma passion pour l’Inde de partir l’été, où j’aurais le temps de traîner un peu plus, mais la mousson ne m’emballe pas, même si la mousson doit être un moment à vivre. Peut-être un jour … On aura d’Ahmedadabad à Delhi, une voiture avec un chauffeur extra, Malkit, que je connais depuis des années, pour être flexibles, rapides, efficaces et voir des endroits improbables difficilement atteignables en transport en commun ! C’est confortable, je ne vais pas le nier. Ce sera mon 11ème voyage avec Malkit, qui vit à Delhi. Il est parti deux jours plus tôt pour nous récupérer à l’aéroport d’Ahmedabad. On va se limiter au nord de l’état pour ne pas faire trop de kilomètres. Il y a des merveilles partout, alors, pas la peine de courir dans tous les sens (même si pour certaine, je cours … , n’est-ce pas Parvat !), mais je n’ai que 14 jours sur place… Départ le jeudi 12 après le boulot pour Paris, nuit dans un hôtel vers l’aéroport et vol Air France de 10 h 40 trouvé à bon prix il y a quelques mois. Nous arrivons à 23 h 30 heure locale à Delhi et faisons la queue pour récupérer notre e-visa. Un peu long, car on a l’impression que c’est la relève des douaniers (les bureaux se vident, d’autres personnes arrivent, s’installent tranquillement derrière les ordis et les machines pour les empreintes marchent quand elles veulent. Un scan des 4 doigts de la main gauche, un autre pour ceux de la main droite, un troisième scan pour les deux pouces, une photo de notre tronche, un tampon sur le passeport et c’est parti. Le système de Visa on arrival, pour qui reste moins d’un mois est beaucoup plus simple et plus économique que VFS. Pour gagner du temps, nous avons réservé un vol domestique pour Ahmedabad à 6 h 50 du terminal 1, où je sais que nous ne pourrons rentrer que vers 3 ou 4 heures, alors on se trouve un petit coin avant la sortie définitive pour patienter et boire un premier chaï. Navette toutes les 20 mn pour le terminal 1, 10 à 15 mn de route dans un bus pourri, les formalités d’enregistrement et de dépose des bagages et nous voici attablés à 4 h du matin devant un masala dosa dans la zone des restos au premier étage. Ca pique, mais qu’est-ce que c’est bon ! Impossible de fermer un œil dans le long courrier, pas plus sur les fauteuils de l’aéroport ou dans le vol domestique. La journée va être dure … A 8 h 30, nous retrouvons notre chauffeur devant l’aéroport d’Ahmedabad et c’est parti pour une journée de fous. Nous ne restons qu’une journée à Ahmedabad, et j’ai prévu un programme un peu chargé après une nuit blanche mais cela nous ne nous en rendrons compte qu’après... La circulation est encore fluide et nous partons directement pour le puits d’Adalaj, situé à une grosse dizaine de km de là. Il est un peu tôt et la lumière n’est pas top, le puits est encore bien à l’ombre mais qu’importe, cela ne va gâcher notre plaisir. C’est ma troisième visite d’Adalaj mais c’est pas grave, j’adore les puits indiens, je suis même folle des puits indiens et Malkit m’appelle Chrisbaori, c’est dire. Il y a les énormes, les petits, les sculptés, les non sculptés, les sales, les propres, les classiques, les plus originaux, les vides, les pleins d’eau ou presque pleins … Vous allez en voir des puits si vous suivez ce carnet.





Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...
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Accueil, première impression en Inde?
Bonjour a tous.

J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..

Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
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Cauchemar à Delhi!
Bonjour à toutes et à tous,

Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
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Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
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Trois ou quatre jours à New Delhi
Nous serons à New Delhi début février 2015. Après un circuit de 4 semaines dans le sud et quelques jours à Vanarasi nous comptons visiter New Delhi avant le Rajasthan. Nous nous posons les questions suivantes: - New Delhi étant un passage quasi obligé pour visiter le Rajasthan, combien de jours faut-il lui consacrer pour pouvoir l'apprécier? - certains disent qu'il faut la fuir au plus vite, êtes-vous de cet avis? - si nous y restons quelques jours, nous aimerions trouver un hôtel convenable (milieu de gamme); dans un quartier pas trop bruyant (si cela existe 😏) mais pas trop éloigné des principaux centres d'intérêt - quelques conseils pour 3 ou 4 jours de visite? Merci d'avance à ceux qui pourront me conseiller.
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Impression négative de l'Inde
Bonjour a tous,

J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.

Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.

L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!

Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.

Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).

Merci pour vos reactions.
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On mange quoi en Inde?
Je vais me rendre en Inde la semaine prochaine pour presque 2 mois. Je me demandais bien ce que j'allais y manger. Je pensais manger à petit prix dans la rue mais entre toutes les recommandations sanitaires que j'entends, et vu mon petit budget, je me demande bien ce que je vais manger et où également. Je suis à votre écoute et je vous remercie d'avance. Michael
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Pourquoi aimez-vous l'Inde (ou pas)?
Bonjour à tous ,

Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).

Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....

Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).

Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
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Rencontre VF spécial Inde à Paris le 24 juin 2007
Bon, bon, puisque personne n'a l'air de s'y coller… nan je reprends, pas très enthousiaste ça ! Avant d'entamer mon troisième voyage en Inde, ça me ferait plaisir de vous (re)voir autour d'un déjeuner avant de faire une virée "Bollywood" dans les quartiers adéquats.

Je vous propose donc au choix le samedi 16 juin (j'en profite pour vous rappeler que le lendemain c'est la fête des papas) ou le dimanche 24 juin. Ceux qui ont des agendas de ministre m'excuseront pour le délai rapproché mais le 3 je décolle…

ps : toutes les propositions d'assistanat sont les bienvenues ! (-; pps : j'accepte aussi les donations en roupies - et ce, pour vous permettre de cultiver le détachement bien sûr - (-: ppps : dès que la date est fixée, je reviens vers vous avec un choix d'estaminets, troquets et autres maisons de santé où l'on sert des "bouillons restaurants".
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Conseils pour 4 mois en Inde
Je pars en Inde avec mon ami pendant 4 mois. Le départ de ce voyage est prévu pour début mars 2006 et nous devrions atterir à Madras.

Nous avons l'intention de bouger sur pondichery ensuite nous nous dirigerons dans la région du kerala. Nous avons envi de goûter également aux paysages des montagnes du côté du Népal.

Je suis prête à recevoir toutes informations, tous renseignements utiles pour un voyage comme celui ci. Si vous avez des conseils à me donner sur le nécessaire à envoyer, les billets d'avion (quelle compagnie ?), les choses à ne pas faire dans certaine région, les paysages, les monuments, la musique...à découvrir, le trajet du voyage...N'hésitez pas à me laisser un message. Merci beaucoup à vous tous

A très bientot ciao ciao Aurore
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Voyage en Inde avec un budget de 40,000 roupies par mois: réalisable?
Je part pour linde 6 mois du 14 janvier 2011 au 12 juillet 2011, mon voyage pourait changer de parcours tous dependant des rencontre je vais faire en chemin , litineraire de base serais delhi 2 semaines recommander par un amis pour maclimatter a se nouveaux pay , une fois aclimatter , depart pour le taj mahal , Guna , Benares, Patna et Gaya jaimerais me trouver un centre de meditation boudhiste pour 2-3 seance de 10 jours pour ensuite aller a calcuta visiter les eglise de mere theresa et si possible de donner un peux de temps au monde en besoins , si tout fois , certaine eglise veule bien de mon aide ??? sinon hop on repart direction pondy cherry et cochin (kochi) question de mediter et lire devant la mer et je finirais en direction goa .je part seul avec mon sac a dos , jai tout les medicament necessaire au maladie et a la rehidratation , pilule de chlore , croyer vous que je puisse passer un bon voyage avec un budget de 40 000 a 45 000 rupees par mois :S merci davance pour vos conseil , ceci ai mon premier voyage alors je mattend juste au pire, alors les beaux moment me seront juste plus merveilleux ha oui , , mes 2 premieres nuit son deja payer le 15 et 16 janvier a un hotel de new delhi , jai 2 jours pour me trouver de quoi viabler a dormir hehehe , croyer vous le tous realisable ??? merci a vous de me conseiller

charley
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Comment vivez-vous votre retour d'Inde?
bonjour à tous, après un mois passé en inde du nord, de retour en france, j'aimerais échanger avec des personnes qui sont parties en inde. Avec une question : comment vivez vous votre retour d'inde... avez vous l'impression d'avoir évolué personnellement après ce séjour ? qu'est ce qui a changé dans votre quotidien ? quel regard portez-vous sur la vie en france ? à bientôt j'espère Magalie
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Retourner en Inde...
Bonjour

J'ai été en Inde il y a deux ans et je reste mitigé sur ce voyage. J'ai lu que beaucoup sont secoués par la pauvreté, la saleté. Je n'ai pas eu de souci de ce côté là. Bien sur, j'y ai pensé, trouvé ça triste, dommage...j'ai remarqué tel petit coin avec un juste des déchets en moins serait très agréable, tel autre endroit... Mais c'est l'Inde et je m'y attendais. Ce qui m'a secoué sur le début du séjour et qui a fait que j'étais très, comment dire, méfiant le reste du voyage sont les sollicitations. J'étais un porte-monnaie sur patte et toutes les relations étaient fausses (au début, puis j'ai trouvé des vrais relations dont une avec qui je parle encore maintenant). De plus, je peux faire assez jeune et je voyageais seul. Ce qui a fait qu'après la découverte, le milieu de mon voyage n'a pas été la joyeuse rencontre multiculturel à laquelle je m'attendais. J'ai assez mal vécu une partie, envisageant de repartir avant la fin (ce qui aurait été une très grosse erreur le temps m'a permis de m'apprivoiser dans ce monde). A la fin, j'avais appris à relativiser et faire avec et ça s'est mieux passé. (Mais j'étais moins patient avec certains que je voyais débarquer à 100 000 m.) Le souci aussi que j'avais eu, c'est que j'avais trop prévu les déplacements (train, bus). Jusqu'au moment où j'ai revendu mes billets de train, suis retourné dans une ville que j'avais faite mais où je voulais rester plus et suis retourné à Delhi (au début, j'étais parti avec soulagement:: bruit, intensité..., mais à la fin j'y suis retourné aussi avec soulagement : anonymat, bouillonnement...). J'en suis donc mitigé : j'ai vu des lieux magnifiques (tel palais...), des lieux qui me font faire des grands sourires dès que j'y pense (la réserve avec les singes à Bundi...) mais sur le coup je m'en suis pas forcément rendu compte. Je reste sur ma faim. J'ai la possibilité d'y repartir cet été (du côté de Mumbai...) mais j'hésite. Je suis pour. Les lieux, l'ambiance, le tchaï... me manque. Mais j'ai peur de re-mal vivre les sollicitations. J'ai la possibilité d'y aller, sans prévoir comme je l'avais fait. En vivant plus doucement ou au contraire partant plus rapidement des lieux qui ne me donne pas envie de rester. J'ai envie mais j'ai peur d'avoir idéalisé un voyage qui m'avait pourtant dit à la fin : plus jamais (mais quand même peut-être...)
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L'Inde ne s'en sortira pas!
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !

Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.

Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..

L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..

Welcome !

Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...

L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...

Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..

Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !

C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..

Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..

Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..

Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??

C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..

Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..

kevalin
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Passage Sri-Lanka - Inde en bateau?
Bonjour les gens 🙂

En allant au Nord du Sri, il y a à peine 30Km pour relier l'Inde par bateau. J'ai lu qu'il n'était pas possible de traverser. N'y a-t-il pas des bateaux qui font la navette ? Sur GooMaps, il semble qu'il y en ait une. Au pire, en allant voir un pêcheur le trajet ferait à peine 20Km au plus court. Qu'en pensez-vous ?

Edit : avec l'image c'est plus parlant
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Préparation d'un voyage en Inde du Nord
Bonjour à tous!!!

Je prépare actuellement un voyage pour fin 2009 en Inde et je suis de plus en plus étonnée par les discours que j'entend sur l'Inde, notamment l'Inde du Nord. J'ai pu lire pas mal de récits de voyages et autres "retours" de personnes ayant voyagé et en grande majorité j'ai l'impression que peu ce sont "régalés". Aimant les voyages plutôt dans le style baroudeur. Je me demande de plus en plus si les faits sont réels ou si ce sont justes quelques mauvaises expériences. J'aurai aimé avoir l'avis de gens qui ont vraiment voyagés et qui pourrait me donner un avis objectif et concrets sur leur propre expérience.

Merci d'avance
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Un mois en Inde du nord - 19 avril au 17 mai 05
ci-dessous le début de mon carnet de route que je commence à mettre au propre ; c'est long et je sais pas bien pourquoi je fais ça... pour bien "digérer" ce voyage peut-être ?

Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.

Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.

Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.

Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
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Voyager en Inde sans argent: est-ce possible?
Bonjour ! Je sais que cela semble tiré par les cheveux mais si quelqu'un pourrait me donner conseils ca serait géniale ! Alors voila je part en Inde le 18 Décembre pour 160 jours mais le probleme est que je ne ferais pas asser dargent dapres mes calculs pour le 6 mois, enfin bref est ce possible de vivre en Inde sans argent, il y en a t-il parmis vous qui l'ont fait...je prévois avoir 2500 dollars pour mes 6 mois et je sais que ce n'est pas beaucoup...je veux vivre a bas prix et rien de luxueux...a la Routard quoi alors tous conseil serais super apprécié ! Shukrilla ! Nemaste :)
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Au secours, je n'arrive pas à oublier l'Inde
Petit message aux nouveaux qui préparent leur premier voyage (et aux autres)...

Mais que m'arrive t-il docteur ? J'écoute du banghra le soir en allant sur Voyage Forum (mon préféré 😏), Shah Ruck Khan, Kajol et Rai sont pour moi plus connus que Vincent Cass.. shé plus et et Monica B... argh je l'avais pourtant, je lis les carnets de route et les bouquins sur l'Inde. Mince, un mois que j'ai quitté l'Inde pourtant de deux semaines de trajet seulement (certes seul et en routard après des mois de préparation minutieuse et d'étude ca laisse des traces).

Shui pourtant "intégré", j'ai un super job, une super femme et pourtant, mon coeur bat pour là bas ... j'ai acheté "Fous d'Inde" d'urgence car il s'agit à mon avis d'un symptome post traumatique, hehehe.

Mon souvenir s'apparente à un traumatisme: deux semaines avant de meme realiser l'énormité de mon voyage, pourtant que du positif. Et puis, a ce moment là, comme une envie de cigarette d'un fumeur qui aurait arrété.

Une chose est sure, shui maintenant obligé d'y retourner. Je vous prenais pour des fous (des gentils fous) avant mon départ. Argh, bienvenue... chez les fous (d'Inde) !

Mitch

ps: je réponds à ma question en titre: "shui pas obligé d'oublier héhéhé !!!!!!!!!! 😏😏😏😏😏😏"
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20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct
Bonjour à tous,

Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.

Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.

Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.

Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.

Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!

Allez c'est parti!
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Inde: la valse des prix
Tout augmente dans des proportions folles. Particulièrement tout ce qui est d'ordre touristique. Beaucoup de site gratuits sont devenus payants, les payants sont passés du simple au triple et l'hébergement (hôtels et restaus confondus) ne cesse de grimper. Hier, sur ce forum on me recommande une chouette guesthouse à ... Bundi (très peu touristique) avec des chambres à 300/400 Rs. Et le garçon de me dire c'est un peu chérot !😏😏😏 mais bien. Renseignements pris et recherche, je trouve le site de la guesthouse en question avec les chambres à Rs3400, 4000, 5000. Je réponds donc à ce membre qu'il a dû oublier de mettre le 1 devant. Ben, non, il s'étonne, me dit que je dois me tromper d'établissement, etc... Je l'envoie sur le site pour qu'il identifie la guesthouse "super" (qui appartient tout de même à un Maharadja). Et oui, il s'agissait bien de la même... Scotché, le mec ! http://voyageforum.com/v.f?post=3569635&idl=1314639&idl2=3068681&idl3=11724149186&;#3569635 Le temps (pas très lointain = seulement 2 ans) où l'on payait 500/600Rs une belle chambre et 50 ou 100 un bon repas est bel et bien révolu. J'ai eu beaucoup de mal cette année à trouver un hébergement correct à moins de 800 ou 1000Rs. Et 800 est même une exception. La plupart des chambres de ce standing sont passées à 1200 voire 1500 Rs. Quant aux breakfast, lunch, dinner, c'est dans le même ordre de croissance. Augmentation de 200, 300%. Je n'ose écrire sur ce site à combien de milliers d'euros vont me revenir mes 6 mois en Inde cette année. Ce sera probablement ma dernière année. Je ne peux plus suivre. Et tout ça, la faute en incombe à qui ? Devinez ma réponse, car pour l'indien de base, les prix ont augmenté, certes, mais pas à ce point. Arrêtez de jeter votre fric par les fenêtres, de comparer sans cesse les prix "indiens" aux prix "européens", l'euro avec la roupie, de vous exprimer en euros quand vous êtes en Inde, alors que la monnaie nationale est la roupie et... d'exhiber vos liasses de Rs1000 !
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Les billets de 500 et 1 000 roupies (indiennes) ne sont plus valables
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
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21 jours en Inde de Delhi à Varanasi
Mardi , mon mari et moi , partons en Inde pour 21 jours , avec Air India .(1161€ pour 2) Après deux jours à Delhi , direction Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur , Ranakpur et Kumbhalgarh, Udaipur, Chittorgarh et Bundi, Ranthambhore , Jaipur, Agra, Varanasi et retour Delhi. Nous avons reservé une voiture avec chauffeur chez Bobby Thakur ,15 jours 34000INR(1€=80INR ou Roupies ). Nous avons reservé les deux premières nuits à Delhi(hotel Ajanta), l'hotel d'Agra et de Varanasi, ainsi que nos deux safaris à Ranthambhore et les deux nuits d'hotel.. Nous avons préféré acheter nos billets de train entre Agra et Varanasi par bobby Thakur (300INR de frais par billets ), cela revient à 2014 INR pour 2, environ25€. Nous avons aussi acheté les billets d'avion entre Varanasi et Delhi(151€ pour 2). Nous allons tenter de tenir ce carnet au jour le jour en fonction des connexions Wifi et de donner un maximum de renseignements, nos impressions aussi, en esperant que cela servira aux autres voyageurs .A bientot sur le forum
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