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Lacs et crêtes des Vosges au printemps
Bonjour à tous,

Voici un petit carnet tout frais qui intéressera surtout ceux qui envisagent une virée dans les Vosges ou qui sont un peu gaga des chiens...

Le texte avec cartes et photos ici : sibellelaterre

Texte seul:

Petite randonnée printanière de 3 jours décidée au dernier moment puisque plusieurs jours de grand beau temps consécutifs sont annoncés sur les Vosges (les autres massifs montagneux, en plus d’être plus éloignés sont moins gâtés par la météo, alors autant faire simple et aller près de chez soi !) Je pars avec mes 2 chiens, Higloo berger blanc suisse de 2 ans et demi et Itoo golden retriever de 18 mois dont ce sera la 1ère randonnée avec sac de bât. Essayages concluants dans le jardin, il est tout fiérot de faire comme son « grand frère ». Lors de la dernière randonnée/bivouac, il était trop jeune pour porter…

Pour un aperçu « vue d’avion » de la randonnée, cliquez ce sur lien : http://www.gpsies.com/...Id=szzyvuklgptjefii# J’ai effectué un parcours très légèrement différent, que voici tracé a posteriori sur openrunner : 1er jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704449 2ème jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704486 3ème jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704521

J1 : Départ dimanche 19 avril 2015 du col du Calvaire (merci Caroline pour la navette !), il fait 4°C. L’air est vif, le ciel est bleu, il gèle encore sur les crêtes Et il reste même un peu de neige qui fait le bonheur des chiens. Itoo porte fièrement son sac de 2 kg qui ne semble pas le gêner sauf pour se rouler dans la neige (quoique…), 3 kg pour Higloo (chacun porte sa ration de croquettes pour 3 jours, les sacs font environ 500 g à vide) Un ponton permet de franchir à pieds à peu près secs la tourbière de Gazon du Faing Et bientôt apparait au loin le Hohneck, et son emblématique ferme auberge qui le rend si reconnaissable. Encore plus loin dans la brume de beau temps on distingue à peine la Forêt Noire.

Ce n’est pas aujourd’hui qu’on verra les Alpes ! Dommage, car c’est spectaculaire : https://plus.google.com/.../5957246455837597777

Je prévois de dormir juste après le Hohneck mais avant je bifurque versant alsacien vers le lac des Truites (ou lac du Forlet) Le sentier serpente au milieu des jonquilles et très vite le lac est en vue. C’est un lac de barrage mais le cadre le rend charmant. Nous faisons une longue pause au bord de l’eau, avec vue sur les crêtes encore ourlées d’un peu de neige. Il est midi et les pique-niqueurs du dimanche arrivent tranquillement, tandis que nous poursuivons vers le chalet Erichson (fontaine) où nous faisons une bonne pause au soleil et à l’abri du vent (je traine le plus possible car je veux débuter le Sentier des Roches aussi tard que possible afin d’éviter la foule). Puis nous contournons le lac Vert avant de remonter vers les crêtes Pour arriver au Tanet. Le col de la Schlucht n’est plus très loin, aussi profitons-nous d’un joli névé lové dans une petite combe pour jouer un peu dans la neige. Itoo le pitre, toujours boute-en-train a pour une fois une pose presque altière, vite une photo ! Au loin à G de la photo on aperçoit le Petit Ballon, terminus de notre rando, où nous arriverons après-demain. Il est plus de 17h quand j’entame le fameux Sentier des Roches, théoriquement interdit aux chiens car assez escarpé avec quelques passerelles et escaliers très raides. Je croiserai tout de même 3 ou 4 personnes, rien à voir avec la foule des WE de grand beau-temps plus tôt en journée. Pas de photos car le sentier est à l’ombre et que je reste concentrée sur l’attitude des chiens qui vont très bien s’en tirer malgré leurs sacoches (ils ont déjà parcouru plusieurs fois ce sentier sans sac et sont en confiance)

La parcours est superbe, plutôt le matin afin d’être au soleil : https://plus.google.com/.../5874541509970298417 https://plus.google.com/.../5658565085429570289

Un peu avant d’arriver à la ferme auberge de Frankenthal, je croise un randonneur avec son chien en laisse : il me prévient que plus haut c’est la foule…de chamois…J’attache donc les 2 chiens et bien m’en a pris car une fois dépassée la ferme-auberge, je suis accueillie par quelques chamois absolument effrontés. Je pense que c’est la période de la mise-bas. Ils défendent courageusement leur territoire, en se rapprochant et en soufflant de colère. Il y en a un peu partout, ils se savent chez eux dans une zone non chassée et nous sommes visiblement des intrus. Je n’ai plus qu’à garder les chiens en laisse pour toute la grimpette durant laquelle nous nous faisons copieusement « huer » jusqu’à la ferme de Frankental et là c’est l’apothéose ! Plusieurs dizaines de chamois broutent paisiblement sur la chaume. Photos pas terribles prises avec un compact, d’une main avec 2 chiens excités en laisse dans l’autre main et avec une lumière déclinante… Le soleil ne fait plus qu’effleurer les crêtes… Mais quel spectacle ! Il est tard, la grimpette chiens en laisse m’a bien fatiguée aussi je décide de poser la tente dans le jardinet de la jolie maison aux volets verts située juste de l’autre côté du col, bien à l’abri du vent de nord-est, synonyme de beau temps mais aussi de fraicheur. Derniers rayons sur la Bresse.

J2 : Grand beau temps comme prévu, le soleil levant est encore trop bas pour éclairer le lac de Schiessrothried, notre prochaine étape. Tiens nous avons un visiteur du matin… Puis 2 ! Puis un autre, qui apparait d’abord à contre-jour, nous survole lentement avant de continuer sa lente dérive tout au long des crêtes. Nous avons fait le plein d’eau à la fontaine de la maison aux volets verts, mais en fait ce versant est très humide et il y a une autre fontaine un peu plus bas (je traite systématiquement à l’aquatabs car il y a du bétail en été) Jolie vue sur le Kastelberg, où nous serons tout-à-l ’heure. Après avoir dépassé la ferme auberge de Schiessroth et jeté encore un regard vers le Hohneck et notre jolie maisonnette, nous plongeons dans la forêt jusqu’au lac de Schiessrothried. En allant vers sa rive nord, on tombe sur un refuge (fermé) et sa fontaine et surtout sur une jolie berge champêtre où nous faisons une pause-baignade (enfin je parle des chiens !) Avant de continuer la descente vers le croquignolet lac de Fischboedle et sa jolie cascade. Nouvelle baignade pour Higloo, Itoo étant plus porté sur le pateaugeage… Les voilà bien rafraichis avant la grimpette vers les crêtes en passant par Kerbholz où la vue est si jolie qu’une nouvelle pause s’impose ! Vue sur le village de Mittlach et au fond sur le Petit Ballon. Rencontre avec le propriétaire qui arrive pour aérer un peu et donne gentiment une bonne gamelle d’eau fraîche aux chiens qui tirent un peu la langue (rançon du beau temps, ne nous plaignons pas !) Pas d’eau à Kerbholz (en l’absence du propriétaire) mais il y en a (enfin …pour les chiens hein !) un peu plus loin sur le joli sentier à flanc qui mène à Kastelbergwasen Premières vues sur les 3 Kopfs (Rainkopf, Rothenbachkopf et Batteriekopf), c’est par là ! Après quelques centaines de mètres de piste (je déteste marcher là où on peut aller en voiture !) nous prenons une très jolie portion du GR531, ponctué de quelques sources qui n’échappent pas aux chiens. Petite portion de joli sous-bois très aéré à cette époque de l’année, Petite roulade dans la neige avec en arrière-plan les 3 Kopfs. Et nous arrivons au col de Ferschmuss (ou Firstmiss) et profitons de la source du refuge Louis Herges pour refaire les pleins d’eau car je crains qu’après ce ne soit beaucoup plus sec. (Il y a toutefois encore de l’eau au centre d’Initiation Nature situé entre Rain et Rothenbachkopf le long de la route des crêtes) Le GR531 continue sur les flancs enneigés du Rainkopf. Vue sur le lac de Blanchemer avant d’arriver vers le Rothenbachkopf. On surplombe ensuite la tourbière de Machais. Tiens un geyser dans les Vosges ! (la Route des Crêtes n’est pas encore totalement ouverte et c’est tant mieux car je vais la longer pendant un moment. Je n’ose pas imaginer le vacarme qui règnera d’ici quelques jours avec le défilé de motos pétaradantes. C’est la grande sortie des motards de la région et en plus des motards d’Outre-Rhin auxquels une bonne partie de la Forêt Noire est désormais interdite pour cause de nuisance sonore.) Tout ce flanc de montagne surplombant le lac de Kruth Wildenstein est fleuri de jonquilles, Alors que les arbres sont encore en hiver. Depuis le Rainkopf, j’ai rejoint le GR5 et l’orientation est évidente. J’arrive à présent au Neurod alors que les chiens sont fatigués (chaleur printanière et baignades matinales) Je jette un œil à l’intérieur de l’abri du Neurod, très rustique mais bien approvisionné en bois. De belles grosses flaques de neige fondue me décident à passer la nuit à proximité : il me reste assez d’eau et les chiens pourront s’y désaltérer. Opération croquettes puis gros dodo pour Itoo d’abord au soleil Puis à l’abri du vent dans la tente Tandis qu’Higloo, toujours aux aguets (je ne sais pas quand il se repose, je ne le vois jamais dormir) rosit dans les rayons du soleil couchant. J’envoie un petit SMS à ma fille Marion pour lui donner RDV demain près de la ferme auberge de Rothenbrunnen sur les flancs du Petit Ballon à 14h.

J3 : J’ai eu un peu froid sur le matin, pourtant cette nuit encore il n’a pas gelé (incroyable par beau temps fin avril à 1200 m d’altitude ! Ni rosée ni condensation) mais j’étais mal protégée du vent, si bien que je suis en route avant 7h. Lever de soleil très banal faute de nuages mais ne faisons pas les difficiles ! Le GR5 déroule ses sillons vers le sud-est : en effet mon parcours commence à s’infléchir vers l’est si bien que je vais voir peu à peu se profiler toutes les crêtes parcourues ces derniers jours. J’adore ! Quelques chamois de ci de là, la routine quoi… Je refais le plein d’eau à cette fontaine vraiment pas très engageante mais bien m’en a pris car ensuite je ne verrai plus le moindre ruisselet pendant presque 15 km. Je dépasse le refuge de Hannenbrunnen (fontaine non alimentée !) et abandonne le GR5 qui file au sud vers le Grand Ballon, pour partir cette fois plein est vers le Petit Ballon. Le parcours est toujours bien indiqué en particulier au croisement avec la route D27. Joli spot de bivouac au col de Oberlauchen avec vue sur la vallée de Sondernach (mais pas d’eau) Le GR532 continue en forêt avant de retrouver la lumière au sommet du Klintzkopf. Au sud le Grand Ballon. Au nord, la ligne de crête côté Hohneck. En redescendant vers le col de Lauchen, je trouve cette étrange excavation (ancienne mine ?) dont l’exploration ne m’inspire pas… L’abri du col de Lauchen est assez glauque mais il y a toutefois 2 bas-flancs où dormir (pas d’eau) La moindre plaque de neige est mise à profit pour se rafraichir un peu ! Du col de Lauchen j’emprunte une fastidieuse route forestière et retrouve enfin un très joli sentier un peu avant le Langenfeldkopf. En effet toute la zone entre Klintzkopf et Langenfeldkopf est protégée et interdite d’accès sauf de juillet à décembre, si bien que l’on ne peut pas suivre les crêtes, qui sur la carte ont toutefois l’air très boisées donc pas trop de regrets… Joli parcours sur les flancs est du Hilsenfirst avec le Petit Ballon en ligne de mire. On approche ! Tout là-bas, le Hohneck et son chapeau pointu. Petite pause à l’ombre ( !) après le col du Hilsenfirst, je donne à boire aux chiens (seule et unique fois où ce sera nécessaire) Un peu plus loin on tombe enfin sur un abreuvoir alimenté par un filet d’eau… Juste avant le refuge de Bockwasen. Tiens je n’avais jamais remarqué ce genre de murets de pierre dans les Vosges ?... Voilà nous sommes arrivés : la FA de Rothenbrunnen est juste en-dessous mais nous allons attendre Marion au parking un peu plus loin. Je suis très en avance mais elle aussi alors finalement nous en profitons pour une ultime baignade au lac de Retournemer. Je n’avais jamais remarqué que d’ici aussi on aperçoit le Hohneck. Mon gros ours blanc… Marion les achève…et ils se laissent faire de bonne grâce… Contents de retrouver leur petit confort….

En conclusion : une jolie randonnée favorisée par une météo parfaite et l’ouverture encore très partielle de la route des crêtes. Déjà pas mal de monde le WE, beaucoup moins le lundi (vacances scolaires tout de même) et vu personne le mardi sauf à l’arrivée. En semaine et hors-saison, tous les refuges sont fermés. Plein d’infos sur les refuges ici : http://www.refuges.info/ Certaines fermes-auberges étaient ouvertes mais toutes n’ouvrent qu’à partir de mai. Attention à l’eau à partir du Rothenbachkopf, plutôt rare. Prévoir de quoi la traiter pour être tranquille. Chamois un peu partout donc attention aux chiens fugueurs…il faut les tenir en laisse dans les Zones Naturelles Protégées.
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Voyager seule à moto en France
Bonjour,

Alors voila, j'ai pour projet de faire un petit tour de France (en gros Bordeaux, Albi, Annecy, Besançon, Strasbourg, Amiens, pour finalement rentré en Bretagne!) pour mon premier "road trip" seule. J'hésite encore à partir seule ou essayer, grace a internet, de trouver des gens motivés pour partager ce périple!

Le permis moto est tout frais, 4 mois, mais je pense avoir l'expérience et la motivation pour la route. Manque de moyen, mon outil principal est une ER5 révisée avec un nouveau train de pneu. J’appréhende cette expérience qui doit être énormément enrichissante sur le plan personnel et relationnel. Mes points de chute seront surement des campings, conseillés par le guide michelin, et j'aimerai tenté la générosité des habitants (le couch surfing).

J'aimerai connaitre vos expériences, vos conseils. Ce qu'il ne faut pas oublier (en matos), toutes les petites choses auxquels on ne pense pas mais qui peuvent être très utiles en cas de pépin.

Merci d'avance pour vos réponses. Sarah
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Trekking dans les Vosges de 4-5 jours
Bonjour à tous!

après une brève recherche sur le forum, je n'ai rien trouver pour répondre à mes questions...

J'aimerais randonner pendant 4-5 jours dans les Vosges avec ma copine durant le mois de (juin ou) juillet.

Avez-vous des suggestions à me faire!?

J'aimerais, pour des raisons de transports, démarrer pas trop loin de Saint-Dié-des-Vosges...

Merci

Antoine
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Première étape dans les Vosges à moto
Bonjour et par avance merci de votre aide.

Je partirai en Moto et Camping vers L'Allemagne et l'Autriche peut-être la Hongrie.

Ma premiére étape sera dans cette belle région que je ne veux pas louper.

L'idée étant de traverser la région d'Ouest en Est avec une nuit dans un camping au bord de l'eau.

Pouvez vous m'aider pour me conseiller ou trouver une super premier camping " nature " dans quelle ville et quels sont les lieux , les sites, a ne pas louper

Mille Merci

Ci-dessous la carte d'Est en Ouest

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Randonnée de deux-trois jours en bivouac dans les Vosges avec chien
Bonjour,

J'aurais voulu profiter de votre expérience pour préparer un séjour dans les vosges. Je désire partir en randonnée 2 ou 3 jours dans les vosges entre le 1 et le 15 août et je ne sais pas quel parcours serait le plus intéressant. Il y a qques données à savoir : 1. Je compte partir avec mon chien (Golden Retriever) 2. Je dormirai en bivouac pour une question de facilité avec mon chien qui sera dans ma tente 3. Je désirerai un parcours hors des sentiers touristiques classiques dans la mesure du possible car je recherche avant tout la solitude et l'immersion en pleine nature. Mon chien aura un harnai pour les passages délicats. De manière générale j'aime passer par des lacs d'altitudes qui sont tjrs magnifiques ! 4. En ce qui concerne mon niveau, je marche régulièrement, j'ai 32 ans et suis en bonne condition physique. A titre d'exemple je reviens du parc des Ecrins où mes randonnées à la journée variaient entre 800 et 1500m de d+ et autour des 15km (vu le dénivellé..) Je pense donc marcher 6-8 heures par jour ou un peu moins vu que j'aurai mon matos de bivouac à porter... 5. Je possède un gps garmin, il serait donc possible de m'envoyer des traces de randonnées 6. Je viens de Belgique et donc je pensais que les vosges du nord serait peut-être plus facile d'accès

Bien évidemment je vous contact pour faire cette randonnée dans les règles pour ce qui est du bivouac et du chien qui sera tenu en laisse. Pour ce qui est du ravitaillement je suppose qu'il a des endroits où faire le plein d'eau ? J'espère que vous saurez me faire qques propositions. Merci d'avance.
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Idée de randonnée itinérante de quatre à cinq jours dans les Vosges?
Salut à tous, Nous somme deux femmes de 30 ans qui souhaitons faire une rando itinérante, une boucle de 4 à 5 jours courant juillet. On ne connait pas du tout le coin, est ce que quelqu'un aurait un itinéraire sympa ? On peut marcher facile 20 KM par jours, et difficulté moyenne. Il y an l air d y avoir des super lacs aussi, et commencer/terminer ce périple à partir d'une jolie ville alsacienne serait génial... Niveau hébergement on peut camper, aller chez l habitant ou en refuge (notre budget reste cependant limité), mais on est à l écoute de toute vos idées !!!

Merci d'avance.

Jennifer
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Première expérience en "bike-packing" les Vosges - Lyon (aller-retour, grand bonheur)
J'ai effectué ma première expérience en bikepacking, sur 4 jours de route et 750 km et un jour de repos au milieu à Lyon, du 16 au 20 juillet. Ce fut une magnifique expérience. Au passage j'ai réalisé mes deux premiers 200, ça veut rien dire mais j'ai adoré! Bien que l'esprit soit un peu différent de celui du voyage classique à vélo, on reste (à mon sens) totalement dans l'esprit du voyage et de l'effort physique, surtout que j'ai voyagé en autonomie. J'ai découvert cette activité grâce à la revue 200. Pour de multiples raisons cette pratique correspond bien à ma situation du moment. Je vous livre sur le lien suivant ce que cette expérience m'a inspiré. Ce fut vraiment un grand moment. Sauf point très noir, sur les routes françaises (j'ai roulé dans beaucoup de pays) la majorité des conducteurs de voitures ne respectent pas la distance de sécurité pour doubler un vélo, lorsqu'un véhicule vient en face. https://www.myatlas.com/lucbertrand/bikepacking-bonheur-a-l-etat-brut

Si des bikepackers lisent ce CR donnez-moi vos conseils, et puis les autres aussi. Luc
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Vosges et pistes de la Bresse Hohneck
Bonjour à tous,

Nous sommes 2 à partir dans les Vosges la première semaine de Février 2013. J'ai quelques questions "pratiques"

- Quelqu'un a-t-il déjà séjourné aux "grandes feignes"? Vos avis? Ce logement nous intéresse parce que sur le site il est indiqué qu'il est à 50m des pistes de ski - Pour la location des skis, où vaut-il mieux aller? J'ai repéré des Intersport et de plus petits magasins... A Intersport la location ski+chaussures est à 75,80€/personne pour une semaine (skis TECNO pro Flyte XT ou FIREFLY Wallrider et des chaussures HEAD FX 7.5). Est-ce un prix correct? Sachant qu'étant débutant, je pense qu'on n'a pas besoin de skis "high-tech" - On aimerait aussi faire une ballade pendant une matinée, à pied ou en raquettes, que me conseillent les experts des Vosges? 😄

Merci beaucoup !!!!
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Traversée des Vosges du Nord à vélo
Bonjour, Je viens de tomber sur ce site en cherchant un tente mono et suis enchantée de découvrir tant d'expériences partagés. J'ai grandement besoin de renseignements que je ne trouve pas sur les cartes. autrement dit j'ai besoin de vos connaissances sur le relief et surtout le climat des Vosges du nord durant la période du mois de mai. j'aimerai traverser les Vosges en direction de l'Allemagne et c'est pour moi l'occasion de visiter les Vosges du nord! je crains je l'avoue de belles douches..!! mais peut être que je me trompe. Aussi je ne sais pas vraiment si je peux trouver à me loger facilement là haut. d'avance merci pour votre entraide.!!
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Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !

Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.

Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.

Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.

Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.

Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.



Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.



A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.

Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.



Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.

Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.

J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.

De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.



Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.

A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.



Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.

L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.



Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.



En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.



Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.



En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.

Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi

Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
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Avis pour un mois de cyclotourisme en Alsace (France) de la mi-juin à la mi-juillet
Bonjour, nopus serons en Alsace de la mi-juin à la mi-juillet. Pour nous ce sera notre premier voyage à vélo hors frontière, et plus d'une semaine. Nous varierons l'hébergement entre camping, chambre d'hote et hotel en ville. Toutes suggestions; itinéraire, incontournable, lecture car je lis toujours un roman qui se déroule dans la région que je visite lors que je voyage. Merci Catherine
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Alsace à vélo?
Début juillet, nous arriverons à Strasbourg afin d'y passer quelques jours. Quelqu'un aurait une suggestion d'itinéraire pour environ 6 jours de vélo-camping? Le long du Rhin ou plutôt Saverne, Obernai, Riquewhir ? Par la suite nous voulons traverser à Donaueschingen par train et ainsi faire la route du Danube jusqu'à Budapest! Est-ce possible à partir de Colmar jusqu'à Donaueschingen par train? Aussi, si nous manquons de temps pour reprendre l'avion à Budapest (retour prévu début août), quelle étape du Danube devrions-nous faire par train (donc celle qui serait la moins intéressante)? P.s. pour l'Alsace, nous avons aussi la possibilité d'arriver à Mulhouse plutôt que Strasbourg! J'attends impatiemment vos infos afin de mieux réserver mes vols. Un gros merci à l'avance! Michèle
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France: quel transport pour faire Paris - Strasbourg?
Bonjour, En juillet, nous serons en France pour 3 semaines. Nous arriverons par l'aéroport de Paris. Quel transport ou train devons-nous prendre pour se diriger à Ivry-sur-Seine?

Nous serons une semaine à Paris. Mon but est de visiter l'Alsace, voir les caves à vin, flâner et quelques visites de sites historiques. Nous y serons durant 7 jours. Quelles villes me suggérez-vous de visiter?

Dernier point, j'hésite à prendre le TGV allé-retour Paris-Strasbourg ou de Paris, louer une automobile pour se diriger vers Reims, Nancy et remettre l'automobile à Strasbourg. On dit qu'à Strasbourg le Tram est facile pour accéder à toutes les autres villes (Colmar, Requewhir, Ribeauvallé). Dois-je me concentrer que sur la région de l'Alsace ou Reims et Nancy valent le détour? J'aimerais avoir vos commentaires et suggestions. J'hésite quant à la location d'automobile, on dit qu'il y a du trafic en juillet . Encore Merci!😊
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20 jours à vélo en Alsace, entre Strasbourg et Lyon
Bonjour,

Entre le 16 juillet et le 4 août 2015, nous prévoyons parcourir la merveilleuse région de l'Alsace entre Strasbourg et Lyon.

Notre trajet préliminaire

Départ de Strasbourg : Colmar, Mulhouse, Belfort, Héricourt, Baumes les dames, Pontarlier, Champagnole, Genève et possiblement un détour par Lausanne ?

Ensuite : À partir de Genève, Annecy, Albertville, Saint-Pierre d'Albigny, Saint-Pierre d'Entremont, Grenoble, Moirans, Champier et en direction de Lyon.

Nous sommes en tandem en autonomie complète, donc possibilité de camping. Nous recherchons un heureux mélange de régions vallonnées agrémentées de belles montées, notre dicton: plus c'est haut, plus c'est beau . Nous aimons nous retrouver sur le bord de l'eau à l'occasion. Bien sûr nous ne sommes pas fervents des grandes routes passantes, alors nous allons privilégier les routes de campagnes avec l'agrément de visiter quelques villes plus importantes.

Transport : Avion Montréal/Paris avec le train TGV entre Paris et Strasbourg et pour le retour avion Lyon/Montréal avec escale à Paris. Concernant le train, savez-vous si le TGV accepte les vélos, dans notre cas il sera dans une boîte, mais c'est un tandem, donc plus long que la normale ?

En 2012 nous avons réalisé le trajet entre Paris - Marseille, superbe parcours ! Que de beaux souvenirs de la France.

Alors voilà, si vous avez des suggestions, routes, trajet, endroits à ne pas manquer et à éviter ? N'hésitez pas à nous en informer !

Merci cousin français !

Isabel et Sylvain

www.defiespoir.com
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Route Paris - Strasbourg en voiture
Bonjours à tous

Voilà nous partons ma copine et moi découvrir la région d’Alsace début juillet. Nous louons une voiture à CDG et direction Strasbourg. Nous nous arrêtons en chemin à Épernay pour 2 jours. Nous ne sommes pas pressés et nous aimerions découvrir quelques belles routes où nous pourrons nous arrêter en chemin. Le but est d'éviter les autoroutes, que nous emprunterons au retour sur Paris.

Je vous remercie à l'avance!

Syl de Québec
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Strasbourg - Roumanie à vélo?
Bonsoir !

Cet été, pendant 3 semaines entre juillet et aout, nous souhaiterions partir de chez nous à vélo (Schiltigheim, près de Strasbourg), et rejoindre l'EuroVélo6 ( http://www.eurovelo6.org/ ).

Je souhaitais savoir si quelqu'un l'a déjà, et si oui, quels conseils pouvez vous nous donner?

D'autre part, si quelqu'un a des infos à nous transmettre pour que le trajet Schiltigheim - Bale soit le plus sympa possible, cela nous plairait bien aussi !

Merci d'avance ! :)
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L'Alsace pour 2 semaines avec balades à vélo
Nous partons pour Paris 2 semaines à la fin de septembre/début octobre. Comme nous avons déjà visité Paris, nous recherchons un endroit accessible en transport en commun en 2-3 heures max de Paris. Idéalement nous voudrions passer la totalité de notre séjour en s'installant à un ou deux endroit puis en rayonnant dans les alentours. Nous voudrions faire des balades de vélo dans un cadre enchanteur, visiter tout en marchant question de voir de belles architectures, des parcs et des villages et/ou villes à dimension humaine. Nous ne sommes pas de amateurs de musée ou d'histoire. Nous sommes du style "slow travel" alors on veut prendre notre temps.

Nous envisageons l'Alsace (strasbourg, colmar, Obernai, Eguisheim, Kaysersberg, Riquewihr, Ribeauvillé, Selestat, piste cyclable le long du rhin) mais je me demande si 2 semaines n'était pas trop long ?

Si tel est le cas, me recommandez une autre région ou un région complémentaire l'Alsace.

Merci pour vos conseils !
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Vacances d'avril en Alsace
Je m’étais promis de faire un petit compte-rendu de notre semaine en Alsace car je puise tellement d’inspiration dans les carnets que je souhaite réellement apporter ma contribution à chaque fois que ce sera possible , surtout sur les destinations où il y a peu de témoignages , si cela peut donner des idées ou aider certains …de toute façon c’est une façon pour moi de prolonger les vacances !

Alors voilà , nous sommes une famille de 5 , les parents et 3 filles de 11, 9 et 9 ans . Nous voyageons régulièrement et depuis 2 ans nous pratiquons l’échange de maison , ce qui nous permet de découvrir encore plus d’endroits aussi bien à l’étranger qu’en France. Alors cette fois , pour les vacances d’Avril , direction l’Alsace , une région que nous ne connaissions pas du tout . Echange conclu en Octobre avec une famille qui habite dans un village au pied du Petit Ballon , à environ 20 km de Colmar .



JOUR 1 : Arrivée à Osenbach .

Dès la sortie de l’autoroute , les premières maisons à colombage , les villages fleuris, les collines recouvertes de vignes , au loin quelques cimes enneigées , ça y est nous sommes déjà dépaysés ! Il faut dire que nous venons de traverser la France , et que le paysage de Loire-Atlantique est bien différent de celui là (à part qu’il y a aussi des vignes !) Découverte de la maison , tient c’est marrant il y a des décors de Pâques , comme pour Noël , mais de Pâques , en fait nous allons découvrir que c’est le cas partout , les maisons, les ronds-points, les fontaines, il y a de magnifiques décos fleuries partout !! déjà j’adore ! Après ce moment toujours attendu avec fébrilité (la découverte de notre lieu de vie pour les prochains jours …) , il est temps d’aller faire quelques courses . Au passage j’avais noté l’enclos à cigognes de Rouffac , histoire de voir l’emblème de l’Alsace quand même !! Nous ne sommes pas déçus , en fait il y a des cigognes en captivité dans ce fameux enclos , mais aussi plein de cigognes sauvages tout autours , et la saison des amours bat son plein , ça claquète dans tous les sens , il y a des nids , des cigognes qui ramassent des branches , d’autres qui « draguent » à travers le filet de l’enclos …Nous passons une heure à Rouffac , le temps de les admirer et d’aller voir également le bourg.

Ensuite on fait le plein de spécialités alsaciennes : charcuteries, spatzles , bière …ben quoi quand on est en vacances , on mange local !! Puis retour à la maison , les filles s’extasient devant les appellations des vignes qui font « comme des panneaux d’Hollywood »

JOUR 2 : Ce matin grand soleil et ciel bleu !! idéal pour ce que nous avons programmé. Direction le château du Haut Koenigsbourg . Nous avons décidé d’y aller par la 4 voies et de rentrer par la route des vins . On aperçois le château de loin dans la brume du matin , puis c’est une petite route qui serpente dans la forêt avec de temps en temps un aperçu sur la plaine d’Alsace . On rentre sur le site et là on voit des places de stationnement le long de la route , un peu plus loin commence à y avoir des voitures , on continue quand même , en fait la route fait une boucle autour du château , ce qui nous permet de nous garer après , et du coup moins loin car la plupart des voitures se garent avant !! j’imagine qu’en pleine saison ça doit être blindé , et ça grimpe dur pour remonter !!



Là haut , vue magnifique sur la plaine malgré une petite brume. Pas d’attente pour les billets mais nous décidons de prendre la visite ludique , donc il faut attendre 11h , ce qui nous permet déjà de faire un tout dans la cour du château … génial , il n’y a personne (l’avantage d’arriver tôt) A 11h , Blanche notre guide en costume commence son récit : elle est la gouvernante du comte d’Irschtein (enfin je crois …) et va nous faire visiter le château tout en cherchant les enfants dont elle a la garde. La visite est très intéressante et surtout très vivante , l’idéal avec des enfants, car on apprend tous les détails historiques de façon très ludique , les filles sont à fond dedans !!

Nous repartons du château vers 12h30 , arrêt déjeuner à St Hippolyte où nous admirons les petites maisons colorées . On se régale d’une espèce de tartiflette alsacienne dont j’ai oublié le nom et les filles découvrent avec plaisir les tartes flambées. Pas léger comme repas mais délicieux !

En début d’après-midi , visite à la montagne des singes à Kintzheim , après avoir déjà traversé quelques jolis villages de la route des vins. Il s’agit d’un parc de conservation des singes magots , où vivent environ 200 singes en liberté . La visite est agréable même si il y a beaucoup de monde , dimanche oblige !! Les singes ne sont pas du tout agressifs comme on peut le voir à d’autres endroits , et c’est amusant de les observer . Evidement les enfants adorent !



Fin d’après-midi , retour vers Osenbach en empruntant la route des vins . Nous admirons les vignes et les arbres en fleurs , les villages que nous traversons.



Arrêt à Riquewihr , un des plus beaux villages de la route des vins …et je ne vais pas dire le contraire !! sa grand rue pavée avec les belles façades colorées des maisons , vraiment magnifique !





Une très belle première journée , pleine de belles découvertes !
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Vacances en Alsace et en Forêt-Noire (Allemagne): vos bons plans?
Bonjour Finalement nous passerons nos vacances cette été en Alsace location proche de Colmar, pour l'Alsace j'ai trouvé pleins d'infos sur le forum et pensons voir ces villes: - Colmar, strasbourg, obernai, turckhein, riquewirhr, ribeauvillé, barr, dambach, kayzersberg, eguisheim, le chateau haut koenigsbourg. Nous souhaitons visiter aussi quelques vignobles et acheter du vin pourriez vous nous indiquez de bon endroits? Nous pensons aller a fribourg sur la journée, pourriez vous nous indiquer d'autres villes ou villages a faire en fôret noire ? Merci d'avance 😉
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Itinéraire sympathique pour un week-end en Alsace
Bonjours tout le monde

Je me suis dit qu'on pourrait partager nos bon plan pour des week end réussit, se refiler de bonnes adresses, les gares, zones sympa, les routes tranquilles ou les villes à voir absolument, toujours accompagnö de notre fidèle vélo!

Pour commencer, je vous recommande un petit WE en Alsace, un pays de bon vin et de bonne bouffe!

Si vous descendez en gare de Colmar, il y a la vieille ville, bien sur, la petite venise, les maisons moyen-age et les rues tortueuses, mais ensuite, une petite route quitte Colmar par son vignoble et rejoint Kaysersberg via le restaurant du Waldeslust (pour midi). En traversant Kiensheim, une piste cyclable est indiquée a travers tout le vignoble ( pas mal de montée descente cepandant!!). Dans tout les villages, décor sortis tout droit des contes de grimm, avec chateaux, colombages, pain d'épices et bon vins. Pour le retours sur colmar, vous pourrez passer par la foret d'Illhausern, foret sauvage, inondée au printemps, et où se trouvent les derniers daims sauvages d'Europe. (100% plat) Un tour superbe que vous pourrez finir au resto de la forêt du neuland à Colmar (bonne adresse!!)

Et si vous avez encore 1 jour, prenez le train pour Metzeral, dans la vallée de munster, pour déguster le fameux fromage et découvrir une vallée vosgienne. Une piste cyclable redescent sur Colmar tout en douceur (1h30 en y allant cool)... A moins que vous ne préfériez monter au sommet du petit ballon (1200m d'altitude!!) la route est calme et faisable en vélo route à condition d'avoir de bon mollet! En tout cas, la vue vous offrira une chouette récompense, et vous pourrez prendre un Kir dans la ferme auberge, tout en haut... Sinon, il y a aussi un tas de belle ballades à pied!

Voilà de quoi remplir un bon week end et satisfaire vos yeux et vos papilles... et si vous avez d'autres idées d'itinéraires, des bons plans à partager ou des qustions, répondez moi!
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L'Alsace du nord au sud
Voici donc un récit de séjour avec photos différent de ceux que nous vous présentons habituellement.

Certains d'entre vous ont entendu parler du charme légendaire de l'Alsace, cette petite région située à l'est de la France, juste à côté de l'Allemagne. A ceux qui souhaitent la visiter, nous offrons ce carnet. Même s'il n'est pas exhaustif, une grande partie des sites les plus intéressants y figure et nous aurons beaucoup de plaisir à contribuer à la réussite de votre séjour, ou peut-être de susciter en vous le désir d'y faire un tour.

Introduction

" QUE NOTRE ALSACE EST BE-LLE AVEC SES FRAIS VALLONS L'ETE MURIT CHEZ E-E-LLE BLES, VIGNES ET HOUBLON "

Ceci est le début d'une petite ritournelle que notre maitre d'école nous faisait chantonner en classe. C'était au siècle dernier. Ce refrain est sa mélodie sont restés dans mon coeur parce qu'ils personnifient bien ce pays. Je sais que nombre de touristes rêvent du marché de Noel et de la féérie du paysage sous la neige. C'est compréhensible, surtout pour les touristes venant du sud et pour ceux qui ont de jeunes enfants. En ce qui me concerne, je ne saurais que vous recommander d'y faire un saut de juin à septembre parce que tout cela est infiniment plus agréable et vivable pendant la belle saison.

L'Alsace, c'est un peu l'organisation à l'allemande et l'art de vivre à la française. Le résultat, c'est un endroit joliment façonné par la nature, agréablement aménagé par l'homme et où on peut trouver une concentration exceptionnelle de bons restaurants et de bonnes pâtisseries. De plus, le touriste y est dans l'ensemble accueilli avec courtoisie et compétence.

Le coeur touristique de la région est la portion qui s'étend de Strasbourg à Colmar et qui chevauche les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. A l'ouest de ces deux villes, le plus souvent sur les coteaux, entre la plaine et les collines, serpente la célèbre route du vin. Celle-ci, du nord au sud, fait de 150 à 170 kilomètres. Une belle visite de l'Alsace réclame donc de cinq jours à une semaine et plus si affinités. Je pense qu'il est préférable d'être motorisé, il y a quand même du relief.

Commençons donc par le nord-Alsace, moins connu des touristes sauf des Allemands qui adorent s'y promener et y faire bonne chère.

Wissembourg est sur la frontière avec l'Allemagne, tout au nord du Bas-Rhin, à 60 km de Strasbourg. L'office du tourisme a aménagé des panneaux près du grand parking gratuit. On peut donc faire un tour agréable dans cette petite ville, avec comme points d'orgue l'église Saint-Pierre Saint Paul ( la deuxième plus grande d'Alsace ), l'hôtel de ville de 1741, la maison du sel avec son toit peu ordinaire, ses remparts et quelques intéressantes maisons anciennes.















Des collines bordent l'Alsace sur toute sa frontière ouest mais aussi au nord. D'innombrables ballades sont réalisables dans ces forêts de basse et moyenne altitude, où l'on trouve girolles, pieds de mouton et myrtilles. Voici une vue typique prise au-dessus de Wissembourg, aux alentours du col du pigeonnier :

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GR5 en juillet seule au départ d'Alsace: les étapes
Bonjour à tous, Cela fait plusieurs mois que je pense ce projet de partir seule randonner pendant 2 à 3 semaines sur le GR5. Voilà l'étape maintenant de commencer à le concrétiser et je me suis dit qu'il pouvait être intéressant d'échanger avec d'autres randonneurs pour connaitre vos expériences et prendre des conseils. J'ai déjà beaucoup randonné, j'ai même déjà fait 10 jours sur le chemin de compostelle il y a quelques années. Quotidiennement je marche beaucoup (150 à 200km par mois). Mais je ne suis jamais partie randonner seule.

Est-ce que des personnes chercheraient à vendre leur topoguide GR5 traversée des Vosges et/ou du Jura? Je ne souhaite pas partir avec une tente, pour à la fois garder le confort de dormir entre murs et aussi ne pas surcharger mon sac à dos. Auriez vous des conseils pour les gites? En sachant que j'aimerais débuter ma randonnée depuis la porte de chez moi, à voir si je peux réellement le réaliser en sachant que je vis sur Illkirch. Sinon je demanderai à une amie de me rapprocher d'un chemin de randonnée le plus proche.

Je ne sais pas si mon message aura des réactions, en tout cas c'est un appel à des échanges qui pourront m'enrichir et me rassurer aussi sur les difficultés que je pourrais rencontrer durant ce périple.

Au plaisir de vous lire.
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Quinze jours en Alsace
Bonjour Nous passons entre le 23 juillet et le 6 Août 15 jours en Alsace. Nous aimons la nature, les petits villages et la gastronomie:) et prendre notre temps. Nous louons une voiture à Bale. Que pensez vous de ce circuit?: -23/28 Juillet: logement du côté de Munster ou Colmar pour visiter les Vosges du sud -29/31 Juillet: logement vers Andlau (région Mt St Odile) -01/02 Août: Strasbourg- -03 Août: Baden Baden -04 Août: escale à déterminer au bord du Rhin -05/06 Août: Bâle (avion en fin de journée)

Merci de votre aide
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Trajet en automobile Strasbourg-Paris: route à suggérer?
Bonjour, En juillet, nous partirons de Paris en automobile. Nous nous rendrons à Reims, Metz et Nancy et nous passerons une semaine en Alsace. Comme nous devons reprendre l'avion à Orly (Paris), le guide Michelin me réfère de reprendre l'autoroute A4, soit le même chemin aller-retour. Auriez-vous une autre route à suggérer même si en temps elle peut être un peu plus longue. Merci!🙂
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Voyage à vélo d'est au sud (France) sans préparation
Salut à toutes et tous. J'ai le projet de traverser la france d'est au sud:

Des vosges à montpellier.. De fin juillet à mi aout. Je prévois 10 jours.. je n'ai aucune expérience en vélo de route..mais une condition physique approuvée.

J'aimerai emprunter au maximum des longs de canaux, des voies cyclistes.. et rencontrer un maximum de folles/ fous dans mon genre.

Pour ce qui est du vélo, je n'en ai pas! Et je compte m'acheter un hybride/fitness avec sacoche sur tige de selle plus sacoche au guidon..

Qu'est ce que vous en pensez? Je dois me faire interner? ;)

Merci pour vos conseils, remarques, suggestions, critiques..
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Metz - Nice à pied, une semaine
Bonjour !

L'été prochain je compte faire un voyage en solitaire ou à deux, de Metz à Nice. J'aimerais le plus possible faire ce voyage à pied, mais il est fort possible que je fasse du stop de temps en temps. Auriez vous des conseils, des itinéraires, astuces à me donner ? Je vous remercie, bonne soirée !
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Séjour d'une semaine en Alsace
Bonjour à tous,

j'ai besoin d'information et de conseils. Je suis en trains de planifier mon séjour d'environ d'une semaine en Alsace au mois de juillet. Strasbourg, Colmar et etc. j'ai quelques questions à poser. Je serais très reconnaissante à tous ceux qui qui vivent dans la région ou qui la connaissent et qui puissent m'aider. Quelques détails: je voyage en général à pied. j'ai le permit de conduit mais je ne planifie pas conduire bcp (1-2 jours au maximum ) Je m'intersse à l'histoire , à la nature (montagne, petite rendonées , et etc), et au vin.Je ne suis pas riche et je compte trouver la balance qualité -prix (comme tout le monde :) ).1. savez-vous un hotel pas cher à strasbourg pour quelques jours , aussi à Colmar? 2. en géneral, qu'est ce qu'il y a d'interessant à voir en Alsace? Comment est-il possible d'y accéder? 3. je m'interesse surtout au vin et au tout ce qui est lié à cela. Je sais sur la route de vin et sur les degustations dans les caves. En général. Mais le pbm c'est que je vais voyager toute seule ( car après le travail en France) et si voyager en voiture , cela signifie que je ne pourrai pas deguster le vin. Est-ce qu'il y a des excursions, des escalades aux caves? en bus? à pied? ou qch? Je ne sais pas, je peux planifier un petit voyage en voiture, mais si cela vaut vraiment la peine.

4. Est-ce qu'il y a la possibité de faire des escalades en montagnes? de petites proménades? comment et où? Je vais essayer de trouver toute info disponible, mais aucun google ne pourra égaliser avec les connaissances des gens qui habitent en région. Je vous demabde de l'aide. 5. est-ce que vous pouvez me suggérer des bars à vins à strasbourgs, a Colmar?

je vous remercie d'avance de votre aide et de vos réponses.

Bonne soirée ou bonne journée

Anastacia.
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