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Tourisme et droits de l'homme... Tibet
Je vous livre ce message que je viens de recevoir:

"C'est avec tristesse que je vous transmets la nouvelle du décès de Rinzin Wangyal, prisonnier politique pour lequel Tibet Lib est intervenu en juin 2004. Cet homme de 59 ans est décédé en prison à la fin de l'année 2004. Sa mort n'a pas été confirmée officiellement. Son corps n'a pas été remis à la famille. Rinzin Wangyal purgeait sa peine au camp de travail de Pawo Tramo. Les dernières informations le concernant datent du 31 mai 2004.Elles faisaient état de la détérioration de son état de santé du fait des tortures répétées durant ces années de prison. Arrêté une première fois en 1966-67, suspecté d'avoir organisé un mouvement indépendantiste, il avait alors passé 17 ans en prison. La seconde arrestation eut lieu en août 1995, Rinzin Wangyal était suspecté de faire partie d'un mouvement politique dont l'objectif était de perturber le 30ème anniversaire de la fondation de la Région Autonome du Tibet. Il fut de nouveau condamné à 16 ans de prison en octobre 1997. Durant son emprisonnement, sa peine fut transformée en prison à vie. Le Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD basé à Dharamsala, a répertorié 87 décès de prisonniers politiques tibétains pour cause de tortures depuis 1987. (Sources : TCHRD, 4 février 2005)"

Cette nouvelle me fait demander qu'elle doit être notre attitude face à des pays qui ne respectent pas les Droits de l'Homme. Est-ce les cautionner que de s'y rendre ou simplement une chance de témoigner à notre retour à la place de ceux qui ne le peuvent pas?

Qu'en pensez-vous?
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Tourisme et droits de l'homme
Désolé de venir en plein milieu de"ou trouver des iles desertes" et "peut on boire de la bintang dans un resto muslim", mais j'ai trouvé un message qui merite reflexion ? Tourisme et Droits de l'Homme (Birmanie) "Un voyageur m'a remis un livre avant de quitter la Birmanie avec pour consigne : "maintiens celivre en Birmanie. Il ne doit pas sortir des frontières. Tu dois donc à ton tour le transmettre à un autre voyageur avant ton départ ". L'auteur de ce livre : Aung San Suu Kyi, prix nobel de la paix en 1991 et leader du parti "National League for the Democracy (NLD)". Cette femme intègre et courageuse a écrit "Letters from Bruma" entre novembre 1995 et décembre 1996 pendant son assignation à résidence. Ces lettres ont été publiées dans un journal durant l'année 96. Sa détention fut élargie à la ville de Rangoon, qu'elle a interdiction de quitter (interdiction levée depuis avril 2002). Pourquoi une telle peine ? Parce qu'elle a gagné les élection en 1990 contre le parti socialiste qui soutient le régime militaire en place. J'ai appris dans ce livre des détails passionnants sur la vie quotidienne des birmans. J'avais bien compris qu'il était fortement déconseillé aux locaux d'héberger des étrangers, sous peine d'emprisonnement. C'est considéré comme un acte anti-régime, de propagande pour la démocratie. Mais ce que je viens de lire me sidère !?! Un birman, qui souhaite rester dormir chez un ami, de façon impromptue doit se faire enregistrer au Local Law and Order Restoration Council avant 21h00. Sinon, il risque une peine de prison allant de 2 semaines à 6 mois. Les autorités peuvent venir vous inspecter à n'importe quel moment de la nuit et vérifier le formulaire numéro 10. Le formulaire numéro 10 ? Un papier administratif sur lequel sont enregistrés tous les membres de la famille autorisés à dormir sous le même toit, voire les employés éventuels de la maison ! C'est donc le meilleur moyen d'empêcher les regroupements et réunions politiques. Ce papier était utilisé entre 1962 et 1988 pour évaluer les quantités de denrées de première nécessité auxquels avaient droit les familles. Il définit uniquement à présent, qui est autorisé à dormir sous le même toit sans en référer aux autorités. Hallucinant, non ? Depuis 1988, de nombreuses peines ont été prononcées. Un hôte a écopé d'une peine de prison d'une semaine (contre deux mois pour son invité), mais cet hôte, pris d'une quinte de toux pour protester faiblement contre ce jugement si dur, a vu sa peine changer en cinq minutes et passer d'une semaine à un mois ! Selon certains, il semblerait que cette règle ait été allégée, mais qui croire ? (...) Cela se passe quelque part dans le nord de la Birmanie. Un vieux monsieur s'est donné pour mission d'ouvrir le coeur et les yeux des backpackers. Il ne peut porter sa parole vers le monde, alors quand le "monde" vient à lui il en profite. Les voyageurs seront ceux qui transmettront son message pour la démocratie. Et qu'importe si seul, un voyageur sur dix mille l'entend et le propage, celui-là vaut tout l'or du monde. Sa révolution est lente. Il est pour une solution non violente et fédéraliste entre les cinq provinces birmanes. "Il faut convaincre par les mots et non par les armes. Ce serait sinon une extermination au sein d'un même peuple qui s'entretuerait. Alors voyageurs du monde, parlez pour nous et ma plus grande joie serait de voir la démocratie de mon vivant". A la question : "doit-on ou non venir en Birmanie sous peine de soutenir le régime militaire ?", il vous renvoie la question, expose les éléments pour et contre. A vous d'interroger votre conscience et de savoir quel genre de touriste vous souhaitez être. La vitrine est belle, les rues sont propres, les hôtels ont l'eau chaude (ils doivent être au normes pour accueillir les touristes et donner une bonne image du pays et de son gouvernement s'ils veulent obtenir une licence), les pagodes entretenues et rénovées. Pas de mendiants dans les rues ? Les marchés sont bien fournis, mieux qu'au Cambodge. Mais si vous grattez un peu (ce que déteste le gouvernement), vous verrez le travail forcé des villageois pour construire des routes pour les touristes. Les mendiants sont parqués et cachés à l'extérieur des villes. Les universités viennent de rouvrir officiellement, certes, mais elles sont vides (il est d'ailleurs interdit de les visiter). On encourage l'enseignement à distance car le gouvernement a peur des regroupements. Les étudiants sont donc dispersés par matières aux quatre coins de la ville, loin dans les banlieues, de préférence. Les malades du Sida sont nombreux. Ils sont voués à une mort certaine, parqués eux aussi comme les vagabonds dans des camps. "De toute façon, on ne peut pas guérir cette maladie et les soins coûtent trop chers". Mais apparemment aucune campagne d'information et de prévention n'a été mise en place non plus. Et vous, pauvres backpackers, tout content de n'avoir changé que 100 dollars à l'aéroport au lieu des 200 exigés (c'est toujours ça de moins dans les caisses de l'état corrompu et illégal, vous vous dites), vous croyez avoir gagné ? Il rit jaune notre digne professeur d'un soir. "C'est une petite bataille. Sachez alors que le gouvernement fait une liste des touristes entrés dans le pays. Cette liste sera, plus tard, montrée aux organisations internationales pour prouver à quel point le pays est stable. Sinon, les touristes ne viendraient pas, n'est-ce-pas ? Vous en témoignerez d'ailleurs en rentrant chez vous et en montrant toutes ces belles photos de gens souriants et de pagodes dorées". Et la cerise sur le gâteau : "Vous avez, certes, changé 50 ou 100 dollars en FEC (monnaie de singe du gouvernement, utilisable uniquement dans l'économie approuvée par le régime, et non utilisable sur le marché local en tout cas). Qu'importe, sur la liste officielle, il est spécifié que chaque touriste a changé 200 dollars. La différence, celle que vous n'avez pas changé, servira donc à blanchir l'argent de la drogue". Alors, faut-il aller en Birmanie ou pas ? Et là, il sort tous les articles de presse écrits par des anonymes de tous pays, des voyageurs comme vous et moi, et dit : "Je ne pouvais imaginer quel pouvoir de simples voyageurs avaient dans leur pays. Cette liberté d'expression, ils peuvent écrire et faire entendre leur voix, leur opinion. Et cette voix dépasse les frontières. Vous êtes le pouvoir". Ces voyageurs sont allés au delà du miroir et ont témoigné. Une petite goutte pour l'humanité mais un grand espoir pour les birmans : "Mr X, condamné à une peine de prison de sept ans, a été relâché sous la pression internationale. Une touriste ayant récolté 1, 6 millions d'empreintes digitales sur un immense panneau a fait son portrait sur ce même panneau et l'a diffusé en guise de pétition pour sa relâche". Il reste néanmoins beaucoup de prisonniers politiques dans l'ombre et même les journalistes internationaux peuvent à présent encourir une peine de prison. Alors doit-on venir en Birmanie ?…" (flogo55@hotmail.com - 8/02)
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Coup de gueule au sujet de la Turquie
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte ! Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
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Préparer son carnet voyage pour visiter Dubaï, Mascate... (excursions de croisière)
Bonjour,

J'aurai besoin d'aide pour préparer mon carnet voyage pour visiter certaines villes car les excursions sont très couteuses : je ferai l'excursion au grand parc d'attraction FERRARI WORLD pour mes enfants et le reste je souhaiterai avoir de infos pour visiter : Dubaï, Khor Fakkan, Mascate et Kasab, quel moyen de transport prendre quoi visité avec les enfants. C'est mon premier voyage en croisière avec mes enfants et je voyage seule. Je pars au départ de Nice le 21 février 2014, est ce qu'il y a des personnes qui partent aussi ce jour là. Merci.
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Récit de 3 semaines en Birmanie
Tourisme responsable :

Compte tenu de la situation politique et humaine en Birmanie, j’ai tenu à me documenter bien plus que d’habitude sur le pays, afin d’une part de mieux comprendre son histoire, mieux appréhender le pays et surtout, en tant que touriste « routarde », essayer au maximum d'éviter d’alimenter les bourses de la junte. Faire le choix de voyager en Birmanie est un véritable cas de conscience. J'ai fait le choix d'y aller, après plusieurs années de réflexion, mais je voudrais donc être une touriste avertie, responsable, observatrice, afin de reléguer au mieux ce que je pourrais constater, même si malheureusement les dirigeants n'ouvrent au regard des touristes que les territoires qu'ils veulent bien nous montrer. Emprunter les routes qui ont été construites par des travailleurs forcés (et non payés), visiter les temples en sachant que des milliers de personnes ont été évacués de leurs propriétés pour que ces sites soient plus beaux à la vue des touristes...Tout cela, je le verrais d'un œil averti. A travers la beauté du pays, il ne faut pas oublier la détresse et la pauvreté de ses habitants la répression, la torture, les viols, les droits des hommes bafoués par un gouvernement corrompu et dictatorial. Je sais aussi quand allant dans les guesthouses indiquées par « focus Birmanie » ou bien encore « tourism transparency » ou encore le guide routard, je ne serais pas accueilli dans un hôtel « privatisé » appartenant à un proche du gouvernement. Je sais aussi qu'en achetant dans les petites échoppes ma nourriture, mes objets du quotidien, quelques souvenirs, je ferais vivre un tant soit peu le commerce du pays qui échappe à la junte. Je sais qu'en ne passant pas par une agence de voyage, mais en faisant appel aux locaux, j'ai des chances de ne pas donner mon argent directement au pouvoir en place... Enfin, sans compter les taxes honteuses ! J'espère pouvoir reléguer au mieux mes ressentis, ce que je verrai ou constaterai. J'espère pouvoir rencontrer des locaux, différentes ethnies, observer, communiquer, comprendre...un peu. Je ne veux jamais oublier tout au long de mon séjour que la Birmanie est l'une des plus horribles dictatures au monde, et cela, même en admirant les paysages magnifiques qui m'entoureront. Je ne veux pas oublier que derrière le sourire et la bienveillance de ses habitants, se cache bien des horreurs qu'ils ne peuvent nous conter. Site incontournable très bien documenté : http://www.info-birmanie.org -- çà c'était avant de partir … le voyage fut bien plus compliqué que prévu …

9/01/16 – 19h – Après 24h de vols et escales, me voilà arrivée à Mandalay. Je suis crevée et la 1ere chose que je fais en arrivant à mon hôtel c'est de me reposer. Le sommeil ne vient pas, alors, je me décide à aller arpenter les rues pour me repérer un peu. Mandalay est énorme. En cette fin d'après-midi, les voitures et scooters remplissent les avenues et il est difficile de traverser. L'ambiance me rappelle l'Inde. Je vais jusqu'à la gare pour me renseigner sur mon biller pour aller mardi matin à Hsipaw. La billetterie est fermée, je dois y retourner demain... Mais le guichetier qui partait me confirme que le départ du train se fait à 4h du matin...aïe aïe aïe...J'espère que ce trajet de 11h pour faire 135 km en vaut vraiment la chandelle comme le disent les internautes. Je repars vers l’hôtel en passant devant le parc, entouré d'eau, qui abrite le Palais Royale. Je me rends compte que ce par doit être effectivement très grand et qu'il serait peut-être préférable demain d'aller jusqu'à la colline de Mandalay en scooter/taxi pour tout redescendre ensuite. Je verrai avec l’hôtel. En attendant, je m'arrête chez « Pan Cherry », restaurant indien noté dans le Routard. La cuisine épicée ne fait pas bon ménage avec mon estomac, alors j'y vais mollo... mais c'est vraiment bon. Retour à l’hôtel. Besoin vraiment de dormir pour démarrer réellement ma découverte du pays demain.

10/1/16 – 10h30 – Après une bonne nuit de sommeil, me voilà à la recherche d'un scotter pour m'emmener jusqu'en bas de la colline de Mandalay. Devant le Nylon hôtel, 1 rue plus loin que le mien, se trouve taxis, scooters, locations de vélos. Pour 2000ks me voilà embarquée derrière un chauffeur, avec 1 casque 3 fois trop grand pour moi. En bas de l'escalier sud, 2 énormes lions indiquent le début de la montée : 1700 marches, ponctuées de nombreux sanctuaires. Arrivée en haut, on a une belle vue sur Mandalay, son poumon veut avec le Palais Royal et au fond, le fleuve Irrawady. Nombreux birmans viennent me parler, se prennent en photo avec moi, regardant ce que j'écris. Un attroupement de jeunes garçons se fait autour de moi. Ils sont adorables. Après cette pause, il va falloir redescendre toutes ces marches et continuer la visite vers les temples et pagodes qui se trouvent en bas de la colline.

13h – En redescendant le colline, moins fatiguant, je prends le temps de regarder autour de moi. Les escaliers sont pris sur tous les côtés par des boutiques où les gens s'y ont installés, pour faire commerce mais aussi pour y vivre. Leurs maisons sont pour la plupart des cabanes faites de bois tressé et de toits en tôle, où toute la famille vit dans 1 petite pièce unique. La pauvreté est visible et ils vivent essentiellement des achats des touristes. Cela m'attriste. Arrivée en bas, plusieurs pagodes se succèdent. Je commence par la pagode Kyanktawgyi où se trouve un énorme Bouddha en marbre. Puis, je continue par les pagodes Kuthodax et Sandamuni qui se ressemblent dans leurs structures, même si le 1ere est plus impressionnante, alors que la 2ème incite à la balade, au calme : autour d'un pagode dorée, il y a des stèles blanches qui cachent le canon bouddhique.

14h30 – Juste à coté se trouve le monastère Atumashi Kyaung, gigantesque, mais sans grand intérêt et la maison du roi Midon, qui elle, est magnifique. C'est un vieux monastère qui a été épargné par la 2nd guerre, car déplacé. C'était un des appartements du Palais Royal. Le bâtiment est tout en teck sculpté, avec de nombreuses statuettes et sculptures. Époustouflant. Je continue par des petites rues tranquilles et arrive sur l'avenue Est qui borde le mur du Palais Royal. Avant d'entrer dans le parc du palais, petite pause dans un stand pour boire un jus de papaye. Miam :)

17h45 – Le guide du routard abuse : le palais initial certes a été détruit, il n'en reste plus rien, mais sa reconstruction vaut le détour. C'est immense, même si la reconstruction n'est identique à l'original que pour certains édifices, l'ensemble est très joli, au milieu de la verdure. On a une vue imprenable depuis la tour de guet, mais j'ai été prise d'un léger vertige. Fatiguée, je prends un taxi/scooter pour aller jusqu'à la gare pour acheter mon billet pour Hsipaw. Le guichetier d'aujourd'hui me dit que je ne peux acheter mon billet qu'un jour à l'avance !!! Grrrr, Celui d'hier m'avait affirmé que je pourrais aujourd'hui ?! J rentre à pied à l'hôtel mais la circulation de cette zone que les locaux appelle Downtown est vraiment trop dense. C'est suffocant, pollué, stressant. Loin de la tranquillité du quartier nord-est de la gare où j'étais ce matin. Cela ne me donne pas envie de flâner, même lorsque je passe devant le building qui remplace l'ancien bazar appelé ZaychoMarket. Certes, voir les gens acheter les tissus et autres marchandises doit être intéressant, mais le brouhaha des véhicules, l'état semi d'alerte perpétuel pour ne pas se faire écraser ne me donne pas envie de m'attarder. Je négocie avec mon hôtel pour une moto avec chauffeur pour demain toute la journée pour 15 000ks. Nous irons chercher mon fameux billet de train, puis ensuite visite de Amarapura et Inwa, situés à 13 et 26km au sud de Mandalay, puis retour à Mandalay en passant par la pagode Mahamuni. Beau programme en perspective.

19h – Je suis allée manger dans un excellent endroit le « Golden Shan » : un hangar-cantine tenu par des filles supers gentilles, dont 1 qui parle super bien anglais. Pleins de plats au choix, on se sert soit même et à volonté. Cette fois-ci, j'avais un choix énorme de plats non épicés, accompagnés de riz, d'une soupe et de 2 bananes. Avec 1 jus d'orange frais en supplément, j'en ai eu pour 4000ks, soit un peu plus de 2€. J'y retournerai demain soir, c'est sûr...en plus à 200m de l'hôtel.
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Message aux rénovateurs de riad au Maroc
A ceux qui tentent de faire la pub de leur Joli projet de rénovation d'un riad au Maroc dans le but de faire connaître leur établissement aux éventuels futurs voyageurs; acheter au Maroc d'accord et dans le respect d'autrui (encore plus d'accord), mais pas pour contribuer à l'explosion du marché immobilier, foutre à la rue des familles marocaines entières (qui se regroupent dans des bidonvilles) au nom de la sauvegarde du patrimoine ou sous prétexte de booster l'artisanat local par la rénovation d'un riad dont vous louerez les chambres 150 euros la nuit. Pas pour exploiter du personnel non plus ou jouer les "pachas" occidentaux vaniteux en terrain conquis, car il y a un réalité sombre en corrélation avec l'engouement des occidentaux pour l'immobilier marocain. Cette réalité est dans le fond catastrophique . Ceci n'est pas une accusation, et j'encourage les ambitions pourvues qu'elles ne mettent pas en péril le peuple marocain...-) MERCI
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Le Haut-commissaire de l'ONU (HCR) appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4,000 Hmongs au Laos
Le HCR appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4.000 Hmongs au Laos GENEVE - Le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés Antonio Guterres a appelé jeudi les autorités thaïlandaises à renoncer à leur projet d'expulsion au Laos de 4.000 Hmongs réfugiés dans des camps du nord-est du pays. M. Guterres demande dans un communiqué au "gouvernement de Thaïlande de stopper son plan de retour involontaire au Laos de quelque 4.000 Hmongs laotiens", conformément à un accord signé entre les deux pays. "Selon les lois internationales, la Thaïlande a la responsabilité et l'obligation de s'assurer que le retour d'une personne reconnue comme réfugiée ou ayant besoin d'une protection internationale se fait sur une base strictement volontaire", a-t-il insisté. Le contraire, a-t-il prévenu, "mettrait non seulement en danger la protection des réfugiés mais constituerait un très mauvais exemple international". Le Premier ministre thaïlandais a confirmé jeudi que le pays s'apprêtait à expulser ces 4.000 réfugiés Hmongs au Laos "au moment approprié". Des diplomates avaient indiqué il y a quelques jours que Bangkok prévoyait de le faire d'ici la fin de l'année. Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a confirmé sa volonté d'honorer l'accord avec Vientiane sans toutefois évoquer la date du 31 décembre. Des milliers de Hmongs, une ethnie minoritaire d'Asie du Sud-Est, vivent pour certains depuis plus de 30 ans dans des camps de réfugiés dans le nord-est de la Thaïlande, où ils ont demandé l'asile politique par crainte de persécutions s'ils retournent au Laos. Une partie des Hmongs s'était ralliée aux Américains contre les communistes pendant la guerre du Vietnam et avait ensuite fui le régime de Vientiane. Le Laos nie systématiquement les accusations de persécutions tandis que la Thaïlande affirme que ces Hmongs sont tous des réfugiés économiques. Parmi les 4.000 visés, 158 ayant un statut de réfugié sont détenus dans une prison de Nong Kai (nord-est), tandis qu'un autre groupe plus important se trouve dans le camp de Huay Nam Khao près de Petchabun (centre) où le HCR n'a pas accès, déplore encore son responsable. Le projet de Bangkok a suscité de vives réactions de la communauté internationale. Neuf sénateurs américains ont écrit la semaine dernière à Abhisit pour lui faire part de leur inquiétude, en dénonçant le "manque de transparence" des autorités dans le "filtrage" pour séparer les réfugiés politiques des réfugiés purement économiques. "Indubitablement, beaucoup (de réfugiés) ont des craintes fondées de persécution s'il retournent au Laos", a réagi de son côté la directrice adjointe d'Amnesty international en Asie-Pacifique, Donna Guest. "Nous savons que des gens qui ont déjà été renvoyés ont été torturés ou ont disparu", a-t-elle ajouté. (©AFP / 24 décembre 2009 15h33)
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Madagascar: insécurité pour le Parc National de l'Isalo
depuis qqes mois les problemes d insecurite deviennent repetitifs dans la region du parc de l isalo/ilakaka le 18 mai 16 français ont ete depouilles (ils campaient dans le parc) de tous leurs biens (sauf passeport) vetements etc........ par des dalao (voleur de betail a l origine) qui semblent trouver plus lucratif de s attaquer au touriste (infos : wanadoo.mg) attention entre tulearet ihosy si vous voyager par la route faite le de jour car il y a eu aussi des attaques de voiture et taxi brousse depuis qqes mois!! donc sans entrer dans la parano prendre garde quand meme!!
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Séjour à Istanbul en 2014 (Récit complet)
SEJOUR A ISTANBUL en 2014 - (Récit complet)

du lundi 10 mars 2014 au dimanche 16 mars 2014.

Après un premier voyage à Istanbul en 1979 en moto (Honda Gold Wing) et être resté une dizaine de jours dans un camping à proximité immédiate d'Istanbul, j'avais envie de revoir cette ville qui déjà en 1979, m'avait bien plu.

Notre vol au départ de Lyon (6h45) n'était pas direct, en gros on est parti de notre domicile à 3h00 du matin, il nous faut 1h00/1h15 de route jusqu'à LYON St Exupéry, je me garde toujours un peu de temps en cas de mauvais temps (neige) et en cas de crevaison. Notre vol est parti à l'heure de Lyon, en direction de FRANCFORT avec une arrivée à 8h15, et une correspondance pour ISTANBUL à 9h05, autant dire qu'il ne faut pas trainer dans l'aéroport pour aller à sa porte d'embarquement, l'aéroport de Francfort est immense en comparaison de celui de LYON. Après 2h55 de vol, nous avons atterri à l'aéroport d'Istanbul Attaturk, et ensuite une bonne heure d'attente pour passer la douane et la police.



Pour nous rendre à notre hôtel depuis l'aéroport, nous avons pris le métro et ensuite le tram. Quand nous voyageons dans les grandes villes, je prends toujours avec moi, mon GPS tomtom, qui est bien utile pour savoir à quelle station il faut descendre pour se trouver au plus près de l'Hôtel.



D'ailleurs le voilà notre petit hôtel "Hôtel DARA" à proximité immédiate de la Mosquée Bleue (entre 5 et 10 minutes), et à côté de l'une des multiples entrées du Grand Bazar.



D'ailleurs à notre arrivée sous la pluie à Istanbul, une fois notre chambre récupérée, nous sommes allés faire un tour dans le Grand Bazar, histoire se mettre à l'abri de la pluie. Situé le long de 58 rues intérieures auxquelles on accède par 18 portes, il est occupé par 4 000 boutiques. Il se trouve en plein centre de la ville





Comme tous les bazars, il est organisé par quartiers regroupant chacun un certain type d’artisanat : bijoux, tapis, textiles, mosaïques, argenterie…





Et en sortant du Grand Bazar, surprise la pluie avait cessé et le soleil et un ciel leu étaient revenus.





Et voilà notre restaurant que nous avons fréquenté tous les soirs pendant notre séjour, endroit sympathique avec des plats variés et un personnel sympathique et pas très cher, et avec une clientèle locale.



Mardi 11 mars.



Déception ce matin le ciel bleu n'a pas tenu, on se lève sous un ciel gris et une petite pluie, on ne pourra pas prendre notre petit déjeuner sur le toit terrasse de notre hôtel, d'où on a une superbe vue.



Petit déjeuner complet et très bien avec du sucré et du salé, et une dame de service, qui a tout de suite sympathisé avec ma compagne bien que ne parlant pas un mot de français, ma compagne a eu droit à une bise tous les matins.

Nous nous baladons dans le quartier en dessous de notre hôtel, quartier avec les rares maisons en bois qu'ils restent, en 1979 je me souviens qu'ils en avaient beaucoup plus, maintenant elles tombent en ruines ou bien sont rasées pour des constructions plus modernes.







La Mosquée de la Petite Sainte Sophie. Kücük Ayasofya

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Thaïlande: le gouvernement lance un guide de bonnes manières pour les touristes
Société : Le gouvernement lance un guide de bonnes manières pour les touristes.-

Le ministère de la Culture devrait prochainement distribuer aux touristes étrangers un manuel de poche sur les 10 choses à faire et à ne pas faire en Thaïlande. Les autorités espèrent ainsi sensibiliser les visiteurs du royaume sur les tabous siamois afin d’éviter certaines situations inappropriées voire choquantes pour les Thaïs provoquées par des vacanciers peu avertis. Parmi les nombreuses plaintes déposées beaucoup concerneraient l’utilisation des représentations du Bouddha ou encore la tenue vestimentaire et le comportement dans les temples. Le manuel devrait être distribué dans les ambassades, les hôtels, l’aéroport de Suvarnabhumi et à bord des vols internationaux de la Thai Airways. Le petit journal de Bangkok . mercredi 6 décembre 2006
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Ile Maurice: les droits de l'homme évoluent
Le Premier ministre Mauricien veut rétablir la peine de mort dans les plus brefs délais afin "de faciliter le travail des policiers". Cette involution vers des actes que je qualifierais de barbares me choquent. Je regardais une émission sur TV5 qui relatait ce sujet et MR Badinter disait que la tendance générale dans le monde allait plutôt dans le sens de l'abolition....
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Info Birmanie publie un rapport sur le tourisme en Birmanie
Info Birmanie publie un rapport sur le tourisme en Birmanie La question du tourisme en Birmanie est un sujet polémique. Dans son nouveau rapport, Info Birmanie présente les relations entre le développement du secteur touristique et les violations des droits de l’homme qui continuent aujourd’hui à être un fardeau pour la population du pays. Aller en Birmanie de façon indépendante et responsable ? Oui mais comment ? Dans quelles régions ? Ce rapport tente également de répondre à ces questions, en présentant une liste des compagnies aériennes et hôtelières à éviter, du fait de leurs liens étroits avec le régime militaire et ses proches. Un descriptif des zones ouvertes y est présenté, afin d’aider ceux qui décident d’aller en Birmanie à se repérer.

Lire le raport : http://www.info-birmanie.org/web/images/stories/Rapport_Tourisme_Birmanie_IB.pdf
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Tourisme en Birmanie
Extraits de la lettre d'information de l'association Info-Birmanie

Birmanie : et si on voyageait intelligent ? Communiqué de presse d'Info Birmanie - 12 mai 2004

Campagne d'information pour un tourisme responsable

Paris, le 12 mai 2004. Info Birmanie, association loi 1901 qui collecte, analyse et diffuse des informations sur la situation politique, économique et sociale de la Birmanie, annonce le lancement le 19 juin prochain d'une campagne d'information et de sensibilisation sur la question du tourisme en Birmanie.

Régulièrement condamnée par la communauté internationale, la Birmanie est l'un des rares pays au monde où le développement touristique est aussi étroitement lié aux violations des droits humains fondamentaux: développement du travail forcé sur les chantiers liés à l'aménagement touristique, déplacements des populations habitant à proximité des sites touristiques, tourisme sexuel∑ sans oublier les conséquences économiques, sociales et environnementales, dramatiques pour l'un des pays les plus pauvres au monde.

" Faire du tourisme en Birmanie pose un problème d'ordre éthique. En allant en Birmanie, les touristes cautionnent la dictature militaire au pouvoir" déclare Aurélie Zammarchi, Responsable Tourisme au sein d'Info Birmanie. " Par cette campagne, nous voulions éviter que, cette année encore, les Français comptent parmi les touristes occidentaux les plus nombreux à se rendre en Birmanie. Mieux informés sur les conséquences du soutien moral et financier à cette narco-dictature illégitime, les touristes français réfléchiraient à deux fois avant d'y partir ".

Si, bien qu'informés, les touristes français choisissent tout de même cette destination, Info Birmanie prodigue quelques conseils afin de les sensibiliser à un tourisme responsable, soucieux des droits de l'Homme : éviter les circuits proposés par le Myanmar Travel & Tours, l'agence touristique gouvernementale, ainsi que les moyens de transports et hébergements gérés par l'Etat ; écrire au gouvernement birman, à l'ambassade de Birmanie en France et à l'Ambassade de France à Rangoun, afin de dénoncer les violations massives et systématiques des droits humains etc.

" Nous aimerions faire naître une amitié franco-birmane basée sur des relations solidaires et responsables " ajoute Aurélie Zammarchi.

Soutenue par d'autres ONG, cette campagne s'articulera autour d'un fascicule disponible en versions papier et électronique, qui sera distribué aux réseaux associatifs et institutionnels et dans un maximum de manifestations, débats, conférences et salons.

Le lancement officiel de cette campagne aura lieu le samedi 19 juin 2004 lors d'une soirée organisée par Info Birmanie à l'occasion du 59ème anniversaire d'Aung San Suu Kyi, leader de l'opposition démocratique birmane et prix Nobel de la paix.

Contacts Presse Info Birmanie Claire Bouc / Mathilde Cousin tel : 06 20 81 17 92 / 06 30 56 87 14 email : presse_infobirmanie@yahoo.fr

La Birmanie lance une campagne promotionnelle sur le tourisme dans les pays asiatiques Source: Xinhua, 9 mai 2004

La Birmanie a entamé le lancement de sa campagne promotionnelle sur le tourisme dans l’ensemble des pays asiatiques afin d’attirer davantage de visiteurs sur son territoire, a reporté dans son numéro de lundi le journal local, The Myanmar Times.

Faisant suite à l’événement organisé fin avril à New Dehli (Inde) qui a attiré environ 117 agences et spécialistes du voyage, la Birmanie a décidé de lancer une campagne promotionnelle dans les deux principales villes du Japon, Osaka et Tokyo, respectivement le 11 et 13 mai prochains. Les deux événements, impliquant la compagnie aérienne Myanmar Airways International, verront la participation d’environ 25 agences d’hôtel et de voyage, exemples cités par le Myanmar Tourism Promotion Board.

Les hôtels comprennent le Sedona, le Traders et le Nikko Royal Lake, pendant que la Thai Airways Internationnal soutient la campagne en développant ses vols à bas prix vers le Japon.

Ces divers événements promotionnels se caractériseront par une présentation de la Birmanie pour être suivi ensuite par des ateliers de travail au sein desquels pourront être réalisés les négociations entre les agents de voyage et les hôtels de la Birmanie et du Japon.

En plus, deux autres événements sont planifiés à la fin du mois à Singapour et en Malaisie.

Selon les chiffres officiels, la Birmanie comptabilisait à la fin du mois de mars 570 groupes d’hôtels, ce qui représentent plus de 17 200 lits pour un investissement qui se monte à environ 583 millions de dollars, plus 33 milliards de Kyats (environ 41, 2 millions de dollars).

Ces statistiques révèlent que les arrivées de touristes en Birmanie approchent les 277 600 personnes durant les sept premiers mois de l’année fiscale 2003-04, soit une hausse de 27, 3% comparée à la même période de l’année précédente.

Ces chiffres indiquent également que les investissements étrangers dans le secteur hôtelier et du tourisme de Birmanie s’élèvent à environ 1, 06 milliards de dollars pour environ 43 projets, ceci depuis la fin 1988, année de l’ouverture du pays aux capitaux étrangers.
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Shashi Tharoor en tant qu'homme politique? (Inde)
Bonjour Que pouvez-vous me dire de Shashi Tharoor en tant secrétaire d'état aux affaires étrangères? C'est un écrivain qui m'intéresse beaucoup et je ne sais pas du tout ce qu'il vaut en tant qu'homme politique. Merci enrick
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Tourisme ou colonialisme?
Salut a tous! Je viens de m'inscrire sur ce site par nostalgie de mes voyages...et je me suis rendue compte que je pourrais en meme temps faire appel a vos experiences et vos opinions sur ce que vous avez vu ou vecu!!Je dois faire un petit travail dont le sujet est :"existe-il une nouvelle forme de colonialisme a travers le tourisme? Je sais que les reponses seront tres partagées mais c'est ce qui m'interesse.J'ai passé plusieurs mois en Asie, mon premier voyage etait fantastique, j'en garde un tres bon souvenir, le second 3 ans plus tard etait plus cerebrale, et je me suis posée bcp de questions par rapport a notre influence positive et negative sur les pays que nous visitons... Bref si vous avez le temps et l'envie, racontez moi!!!!Ska.
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Le tourisme en Algérie
Chalut tout le monde disait le marin pecheur..

desole pour les accents...deja que je ne suis pas tres fana de ces petites mouches..mais la j'ai un clavier anglophone (saxon pour les plus politises ;O) )

juste pour rajouter un petit grain de sel (ou de sable) dans l'industrie "normale" du tourisme... comment cela se fait-il qu'il y ait comme destination prisee "la tunisie", "le maroc" ..meme la libye et le mali...mais pas l'Algerie..la plupart des gens que je connais quand ils y sont alles..y ont ete soit pour le boulot soit dans les annees soixante dix, soit maintenant mais directement vers Tamenrasset... dernierement ma soeur et son mari sont alles passer trois semaines dans le nord de l'Algerie...parait qu'ils ont roule tout le long, de Tipaza jusqu'a Jijel..en passant par la casbah d'Alger...et que bon...c'est pas pire pour le moins qu'on puisse dire...le tourisme n'est pas institutionnel comme c'est le cas au maroc ou en tunisie mais pour peu qu'on sache se debrouiller..ben y a moyen de moyenner comme on dit au quebec :O) d'autres copains cienastes sont alles tourner un doc dernierement et on les a referes(meilleur moyen de voyager partout de toutes facons)...et ils sont revenus changes...oui oui..les voyages changent pour ceux qui ne se sentent pas trop fragiles pour laisser s'imprimer sur eux certaines couleurs du pays de transit...je pourrai continuer a ecrire...allez a vos questions...

bonne journee a tous

Samir
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Présentement en Tunisie (tourisme, mi-avril 2011)
Nous sommes en Tunisie ( Port El Kantaoui ) et tout est beau et calme.

Malheureusement pour les tunisiens il y a moins de touristes que les années précedentes.

Les gens sont très accueillants et la température est idéale.

Nous sommes allés passer 3 jours dans le grand sud ( Djerba, Chenini et Ksar Ghilane ) C' était magnifique.

Revenez en Tunisie le plus tôt possible car les unisiens ont grand besoin de soutient touristique.

Pour nous , il reste encore 10 jours pour profiter de ce beau pays.
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La Thaïlande se passe du tourisme
Bonjour,

Les petites îles touristiques , les grosses Phuket , Samui , Tao, la cote Ouest Khao Lak , Krabi, Ko Chang , la province de Rayong etc ... toute cette économie touristique anesthésié et semble t'il pour longtemps encore

Quand je vois ceci , pourquoi j'angoisse

https://youtu.be/6UjWChzW1Lk

Que va t'il se passer pour eux ???
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Quels atouts possède Madagascar pour développer le tourisme?
Bonjour😉

Un sujet qui va nous permettre de pouvoir débattre de tous les avantages et inconvénients que possèdent Madagascar pour son futur développement touristique qui tarde à venir, 😕 quoique que nous en connaissons un peu les raisons en ce moment en pleine crise politique🙁.......mais essayons d'anticipiter l'avenir avec un brin d'optimisme qui des fois, ne fait pas de mal.😏

J'aimerais tout particulièrement que ce post reste dans le contexe uniquement touristique.........😮

Merci
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L'Algérie a-t-elle une chance pour faire du tourisme?
bonjour, l'Algérie comme un pays du maghreb et de l'Afrique du Nord en même temps a-t-elle une chance de devenir une destination touristique, sachant que ces voisins souffrent les derniers temps d'un climat d'instabilité sécuritaire ?
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Revue "Enjeux Internationaux"
Je viens de découvrir un peu par hasard le numéro "été 2007" de la revue trimestrielle belge "Enjeux internationaux" qui a pour thème principal "Tourisme et dictatures"

Je cite la présentation du dossier : "Faut-il se rendre en vacances dans des pays qui violent gravement les droits de l'homme ? A la veille des grands départs, les partisans du boycott des dictatures s'opposent à ceux qui estiment que le tourisme peut promouvoir le changement démocratique"

Ce thème a été largement débattu par ailleurs sur VF...souvent avec véhémence, donc mon objectif n'est pas de relancer une polémique, en général assez stérile au niveau des VFistes moyens.

Simplement, cette revue apporte quelques éléments intéressants de la part d'experts philosophes ou juristes (même si elle ne clôt pas le débat) Un peu de réflexion philosophique avant les vacances ne fait jamais de mal !
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Trop chère Afrique...
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.

La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)

Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.

Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.

Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.

J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?

Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.

Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.

Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)

Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
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