Bonjour,
je recherche la ou les personnes qui veulent des infos sur l'ile de Vadoo aux Maldives . J'y suis allée il y a 1 an et demi et je vous en parlerai très volontiers en bien et en moins bien !!!
Féliane Corbu
Bonjour tout le monde!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Bonjour,
Quels 4X4 sont-ils assez spacieux pour y dormir (éventuellement à deux), sièges de derrière enlevés ? Pajéro, Patrol, Discovery .....?
Merci
je viens d entendre aux infos qu un randonneur venait de se faire tuer par un grizzli au yellowstone(une femelle , voulant protéger ses petits , apparemment), aussi , attention à ceux qui vont y aller ;de plus , les panneaux , sur place , sont assez explicites...bonnes vacances !
Bonjour à tous, je commence une nouvelle discussion car l'ancienne est visiblement close.
Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
23 mai 2017
Nous sommes rentrés hier d'un voyage de 4 semaines en Nouvelle-Zélande, des images plein la tête, mais pas encore les mots pour décrire tout ce que nous avons vu et ressenti. Tout est encore si frais, et pourtant déjà si loin...
Comme d'habitude, ce forum m'a largement aidée à préparer ce voyage, mais paradoxalement, j'ai trouvé peu de carnets de voyage sur cette destination. Or, je lis toujours avec beaucoup d'intérêt les carnets d'autres voyageurs, et j'admire le temps qu'ils consacrent à partager leur vécu et leurs avis. Alors modestement, je vais tenter d'apporter ma petite pierre à l'édifice. C'est la première fois que je me lance, lors de nos précédents voyages (surtout aux Etats-Unis) je ne pensais rien apporter de bien nouveau ou original. Cette fois, je franchis le pas, peut-être ce compte-rendu pourra-t-il en aider certains dans leur préparation ou donner à d'autres le goût d'aller se balader en Terre du Milieu ! Je ne prétends pas à l'exhaustivité, ce sera simplement notre expérience et nos impressions. 🙂
Petite présentation rapide : nous sommes un couple de trentenaires adorant voyager, pas vraiment de grands randonneurs, mais pas tentés non plus par les tours organisés, un peu feignasses sur les bords 😄, mais toujours partants pour la découverte !
Comme d'habitude, ce forum m'a largement aidée à préparer ce voyage, mais paradoxalement, j'ai trouvé peu de carnets de voyage sur cette destination. Or, je lis toujours avec beaucoup d'intérêt les carnets d'autres voyageurs, et j'admire le temps qu'ils consacrent à partager leur vécu et leurs avis. Alors modestement, je vais tenter d'apporter ma petite pierre à l'édifice. C'est la première fois que je me lance, lors de nos précédents voyages (surtout aux Etats-Unis) je ne pensais rien apporter de bien nouveau ou original. Cette fois, je franchis le pas, peut-être ce compte-rendu pourra-t-il en aider certains dans leur préparation ou donner à d'autres le goût d'aller se balader en Terre du Milieu ! Je ne prétends pas à l'exhaustivité, ce sera simplement notre expérience et nos impressions. 🙂
Petite présentation rapide : nous sommes un couple de trentenaires adorant voyager, pas vraiment de grands randonneurs, mais pas tentés non plus par les tours organisés, un peu feignasses sur les bords 😄, mais toujours partants pour la découverte !
C'est début mai qu'avec Anne nous décidâmes de partir pour le Népal pendant nos vacances : 1 mois, un peu court à mon goût, mais le Népal étant assez petit, ça ira bien. Nous avions aussi envie (Anne surtout) de rencontrer et partager la vie de la population locale par le biais d'un chantier humanitaire d'une quinzaine de jours.
21 juillet
C'est ainsi que je me retrouve ici à l'aéroport Charles de Gaule attendant tranquillement notre avion pour Katmandu faisant escale à Bahrayn et Abu-Dhabi où nous devions passer une nuit. Il faut dire que si le trajet était plutôt long (une 40aine d'heures) nous avions trouvé un vol pas cher (moins de 600€ allez retour). Contre toute attente, la journée est finalement riche en rencontres : Nous rencontrons Antoine et Marion deux autres étudiants qui font le même chantier 10 jours plus tard ! C'est à Abu-Dhabi, dans le superbe hôtel que Gulf Air a réservé pour nous, que nous rencontrons Senile un Népalais qui fait ses études en France dans l'hôtellerie. Dehors, le désert, des villas, encore des villas et du désert ; c'est la fournaise : 44°C alors qu'il fait déjà nuit ! Senile nous rassure, il fait moins chaud au Népal.
22 juillet
C'est vrai ! Le lendemain soir, lorsque notre avion se pose à Katmandu au milieu de maisons qui nous semblent être des bidonvilles, il pleut : c'est la mousson. Drôle de choc que de passer d'un monde de désert et de luxe à un pays du tiers monde inondé par les pluies. Le taxi que nous prenons, nous met tout de suite au parfum : il pleut toute la journée, tous les jours. Bienvenue au Népal ! On trouve un hôtel correct pour 10$/jour à deux avec le petit dej. dans Thamel, le quartier touristique par excellence de la capitale. Il se révèlera par la suite, très cher par rapport à ses concurrents de même standing. Mais quand on débarque et que l'on ne connaît rien...
23 juillet
Premier jour ! On part à la découverte de Katmandu, de jour et sous la pluie. Les marques du séisme de 1934 sont toujours présentes : les rues sont toutes plus ou moins défoncées, voir démunies de tous revêtement. Vous pouvez aisément imaginer ce que cela peut donner en période de mousson. Nous nous baladons au hasard des rues pendant que Antoine et Marion passent au service de l'immigration pour doubler leurs visas. Le midi, nous nous retrouvons dans Dubaï square, littéralement le quartier ou la place des palais, c'est payant lors de la première entrée.
La pluie étant un peu tombée, nous apprécions mieux le quartier. Nous nous faisons rouler par un sadou (un homme saint et peinturluré pour l'occasion) avec qui nous prenons quelques photos puis nous réclame de l'argent. Encore un passage dans cette célèbre rue nommée « freak road », quelques photos dans le hipie temple, des propositions de dogue en tous genre et nous voilà 30 ans plus tôt, sur les traces de tous ces hippies qui se réunissaient ici. Si l'esprit traditionnel Népalais se trouve sans doute un peu plus loin, les occidentaux ont fortement marqué cette ville.
24 juillet
Le matin, on va voir le président de l'association NIFC-Népal pour plus d' informations sur notre camp de travail, lui remettre notre don (150$ et je trouve ça beaucoup) et se faire expliquer le moyen d'y aller par nos propres moyens. En effet, le camp se situe à mi chemin entre Katmandu et Pokara notre prochaine étape. L'après-midi, on est parti visiter le grand stupa de Swayambhunath, couramment appelé « Monkey temple ».
On fait l'aller et retour de Thamel à pieds ce qui nous permet de traverser d'autres quartiers. Le temps est plutôt dégagé et l'on a une belle vue sur Katmandu et les environs. On redescend par l'autre coté, à travers une sorte de monastère bien habitué aux touristes. De retour dans Thamel, on réserve auprès d'une agence de voyages des tickets de bus et une chambre pour Pokara pour environ 15€ le tout. Le soir, on mange dans un resto chic qui propose absolument de tout ! De la cuisine chinoise aux pizzas en passant par la cuisine mexicaine. Toute la cuisine du globe est réunie sur la carte à des prix défiant toute concurrence. (J'exagère sûrement, mais j'ai vraiment été scié) Finalement, on se décide pour des pizzas que l'on ne parviendra pas à finir : une pour deux aurait largement suffit !
25 juillet
Longue journée que ce 25 juillet, on décide de partir pour Patan, et on y visite le Dubar Square et le musée. Il y a de quoi faire. Même à l'extérieur de Dubar square, des centaines (et je ne blague pas) de temples sont disséminé à travers toute la ville ! Nous rencontrons ainsi un temple de Shiva au moment d'une fête où la foule fait la queue pour déposer des offrandes. Pour la première fois, tout le monde ne parle pas anglais.
Nous n'osons pas déranger de trop les nombreux participants : nous partons sans vraiment avoir compris. Dommage. Un gars parlant quelques mots de Français m'explique quelques bases sur les divinités Hindou : en fait, il y en a trois principaux, Brahmâ le créateur de l'univers, Vishnu le protecteur et Shiva le destructeur. La plupart des autres, même si elles peuvent avoir des particularités, étant des incarnations différentes de ces trois dieux.
Les deux religions sont mêlées au Népal (Bouddhisme et Hindouisme), dans le sens où Bouddha peut être vu ici comme la neuvième incarnation de Vishnu pour les hindous. De même, tous les dieux hindous, peuvent être vus comme des formes de bouddha pour les bouddhistes. Bref, le peuple Népalais semble habitué à cohabiter avec les deux religions.
En fin d'après-midi, on décide de prendre un taxi pour sortir de la ville en direction du sud pour voir un petit village nommé Bungamati. C'est déjà plus la campagne et les maisons sont toute typiques, l'ambiance plus décontractée (pas de rabatteur et autre marchand ambulant) et nous somme un peu regardé comme des bêtes curieuses. Les paysages sont somptueux. Sans autre commentaire. Le soir on fait développer nos deux premières pellicules.
26 juillet
Aujourd'hui, on est parti visiter Bhaktapur toujours avec Marion et Antoine. L'entrée du village est excessivement chère comparé au coup de la vie locale (750RS) mais cela vaut tout de même le coup : en marchant dans la rue, et pour peu que l'on réussisse à oublier les fils électriques ainsi que les rares voitures, on se croirait réellement au moyen age népalais. J'adore ! On a par ailleurs eu l'occasion de voir des tibétains peignant des mandalas, des représentations du monde selon la culture bouddhique.
J'ai aussi longuement discuté avec un commerçant qui vendait des poteries sur un marché : il vient d'un petit village dans la montagne, à cause de l'inondation il ne peut pas retourner chez lui mais me propose de s'y rendre dès que cela sera possible.
Un peu déçu, je suis obligé de décliner l'offre : je fait partie d'un groupe et les grandes lignes de notre voyage sont déjà déterminées, notre prochaine étape sera Pokara. Nous échangeons nos adresses et il m'offre un bouddha en terre cuite sélectionné avec grand soin parmi ceux de son étalage. Le soir on rencontre un bijoutier qui va faire une expo en France fin Août début septembre et nous propose du boulot. Finalement, on trouve ça très louche.
27 juillet
La grasse matinée est au programme du jour ! En fin de matinée, nous nous rendons à Pashipatana un temple près d'une rivière sacrée où l'on brûle les morts. Un guide parlant assez mal le Français (c'est plus facile de le comprendre en anglais) nous explique le fonctionnement du temple. Nous poursuivons à pieds notre visite pour aller voir « Bognaht », un énorme stupa à 20 min du temple où nous mangeons sur les environs de 3h.
En soirée, après avoir retiré nos billets de bus et d'hôtel pour Pokara, nous décidons d'aller dans un resto réputé pour son spectacle de danse : c'est kitch, cher, on n'aime pas. On fait nos aux revoirs à Marion et Antoine qui nous ont accompagné lors de la plupart des visites jusqu'alors : on veut passer quelques jours à Pokara avant le chantier humanitaire, eux non.
28 juillet
On se lève très tôt pour prendre le bus pour Pokara qui doit quitter Katmandou vers 6h30 d'un quartier encore mal connu de nous. (En gros on ne savait pas d'où il partait et on n'avait pas envie de le rater) Finalement, on trouve facilement et le bus part vers 7h30. L'unique route n'est pas en très bon état et souvent traversée par des glissements de terrains dus aux pluies diluviennes de la semaine. D'ailleurs, on a eu de la chance, car elle était fermée les quelques jours précédents. Les paysages sont absolument magnifiques et la rivière que nous suivons un bon moment est chargée de boue et très tumultueuse. Les passages où la route à flanc de montagne et encore couverte d'une épaisse couche de boue nous rappelle qu'à la moindre erreur du chauffeur habitué à conduire ce bus poussif nous catapulterait au fond de ces profonds ravins. Ceci dit, ça roule assez bien et nous arrivons à notre destination vers 4h30 après 200km d'une route tortueuse. En sortant du bus et malgré une foule de rabatteurs toujours très oppressante, je me sens incroyablement calme et zen. On visite rapidement avant de se poser dans un resto près du lac : c'est superbe. Le restaurant offre un spectacle de danse traditionnelle à ses clients qui n'a vraiment rien à voir avec la veille !
29 juillet
Après une grasse matinée, on loue des vélos et c'est parti pour une ballade vers la grotte aux chauves-souris.
On s'égare un peu en partant, résultat on parcours le double de kilomètres pour l'aller. Le parcours est bien sympa, surtout au sortir de la ville. A la grotte, on nous donne une bougie chacun pour la visiter. Malgré nos pauvres bougies et une lampe électrique au fonctionnement aléatoire que l'on venait d'acheter, nous ne parvenons pas à trouver la sortie et nous décidons de rebrousser chemin. Qu'à cela ne tienne, on a vu les chauves-souris et notre balade à vélo était bien mieux que cette petite grotte. Le retour est tout en descente : 5km de bonheur.
30 juillet
On est parti faire une petite ballade à pied sur les bords du lac. Le paysage est particulièrement magnifique et l'on décide de rentrer qu'une fois de l'autre côté. Le soir, on se refait un autre bon resto avec danseurs. 31 juillet
On part vers 10h escalader une montagne surplombant Pokara à 1570m d' altitude. On fait la rencontre d'un groupe d'écoliers (oui oui, ici !) dont l'un nous montre quelques raccourcis, c'est sur sa route alors. On rentre plus tôt que prévu et je reste tranquillement installé dans un bar à lire notre guide. J'échange quelques paroles avec les serveurs : visiblement, c'est la saison creuse. Cela explique sans doute pourquoi nous avons pu avoir un bon hôtel pour seulement 2.8€/nuits pour une chambre triple. Le gérant très sympa nous propose un trek de deux jours vers un village retiré : Anne est peu sportive et demain nous partons pour Bholé le lieu de notre chantier.
1 Août
Un dernier regard sur Pokara avant de partir à 7h vers un minuscule village : Bhorlé où l'on arrivera autour de 11h. Nous arrivons les premiers, le camp est désert. Les autres n'arriverons que bien plus tard dans l'après-midi sur le coup de 4h. En attendant, on visite les lieux, on passe dans le village et on traverse cet énorme pont suspendu, il fait au moins 300m de long. Lors de l'arrivée du reste du groupe, on refait la visite et on a même droit de goûter un bière Népalaise brassé ici même en quantité probablement inférieur a 20 litres. Elle est servie chaude, est d'un blanc laiteux et n'a qu'un lointain rapport avec ce que nous appelons une bière. Le soir, après une bonne platée de riz aux pommes de terres, curry et lentille : le Dhal Bat Takari (mot à mot, Lentille riz curry), on s'endort tous dans ce camp très spartiate.
2 au 7 Août
Les journées au camp se suivent et se ressemblent : lever entre 6h30 et 7h, petit déj, puis on commence les travaux qui consistent pour le moment à remettre en état le chemin d'accès au camp qui fut détruit par un glissement de terrain. Par la suite, on a aménagé d'autre chemin, notamment l'accès à la rivière et planter des arbres afin d'éviter de futurs glissements de terrain. Le midi et le soir, certain préparent le repas par groupe de deux et à tour de rôle.
C'est après une toilette dans le torrent que chacun vient engloutir sa portion de Dhal Bat ou parfois un plat un peu différent comme du riz frit ou même des Pancakes une fois. Nous avons eu l'occasion d'aller en ville quelques fois pour se réapprovisionner en lessive ou autres produits.
Certains en profitent pour garder contact avec leurs proches dans des cybercafés, moi je m'achète un jeu de carrom de 1m20 de diagonale : la grosse galère à transporter :-). Quand la pluie se met à tomber, on ne peut rien faire, c'est la mousson et tout le monde est regroupé sous la bâche bleue et le bâtiment au toit troué qui nous sert de dortoir.
8 au 10 Août
On profite de quelques jours de repos pour faire une escapade dans la jungle au beau milieu de « Chitwan Park ». Le programme est chargé : randonnée dans la jungle, safari à dos d'éléphant, balade en pirogue, visite de la réserve d'éléphants et du village du coin aux constructions bien différentes de Bhorlé.
Dans le parc, les eaux de la rivière viennent juste de se retirer laissant les jardins couverts de boue et emportant quelques dizaines de mètres de berges ainsi que quelques maisons et hôtels.
Malgré cela, la vie continue et les enfants jouent insouciants des problèmes que engendrés.
11 au 14 Août
De retour au camp avec quelques histoires à se raconter : si certains on flemmardé quelques jours, d'autres en ont profité pour faire des randonnées ou du rafting. Plus personne n'a vraiment envie de travailler et on attend tous la fin.
Des débats s'engagent sur l'utilité de notre action et les flux d'argents. On se quittera sur une après-midi de fête au village : un concours de danse et de chant traditionnel est organisé, deux villages sont réunis. Il s'agit en fait d'un jeu de questions / réponses entre un homme et une femme et où chacun tentent de « moucher » gentiment l'autre sur fond musical. Les juges venus spécialement pour l'occasion sont visiblement d'un troisième village, ou plutôt de la ville : il sont bien mieux habillé que les autres.
C'est aussi l'occasion pour les jeunes, de rencontrer une compagne, tout le monde finit par danser, l'ambiance est bon enfant, c'est très sympathique, mais on part demain.
15 au 18 Août
Nous décidons de rentrer sur Katmandu un peu plus tôt que prévu à cause des troubles prochainement prévus. En effet, les maoïstes qui sont des opposants au régime en place organisent de temps à autre des manifestations qui peuvent être mouvementées.
Par mesure de précaution, le gouvernement interdit à la circulation tout véhicule et nous nous rentrons sur la capitale. J'ai toujours avec moi le jeu de carrom que j'ai acheté au marché et je galère presque pour le transporter sur le toit d'un bus, à travers Katmandu puis Paris sans compter les aéroports ainsi que les trains français pour finir.
Fin
21 juillet
C'est ainsi que je me retrouve ici à l'aéroport Charles de Gaule attendant tranquillement notre avion pour Katmandu faisant escale à Bahrayn et Abu-Dhabi où nous devions passer une nuit. Il faut dire que si le trajet était plutôt long (une 40aine d'heures) nous avions trouvé un vol pas cher (moins de 600€ allez retour). Contre toute attente, la journée est finalement riche en rencontres : Nous rencontrons Antoine et Marion deux autres étudiants qui font le même chantier 10 jours plus tard ! C'est à Abu-Dhabi, dans le superbe hôtel que Gulf Air a réservé pour nous, que nous rencontrons Senile un Népalais qui fait ses études en France dans l'hôtellerie. Dehors, le désert, des villas, encore des villas et du désert ; c'est la fournaise : 44°C alors qu'il fait déjà nuit ! Senile nous rassure, il fait moins chaud au Népal.22 juillet
C'est vrai ! Le lendemain soir, lorsque notre avion se pose à Katmandu au milieu de maisons qui nous semblent être des bidonvilles, il pleut : c'est la mousson. Drôle de choc que de passer d'un monde de désert et de luxe à un pays du tiers monde inondé par les pluies. Le taxi que nous prenons, nous met tout de suite au parfum : il pleut toute la journée, tous les jours. Bienvenue au Népal ! On trouve un hôtel correct pour 10$/jour à deux avec le petit dej. dans Thamel, le quartier touristique par excellence de la capitale. Il se révèlera par la suite, très cher par rapport à ses concurrents de même standing. Mais quand on débarque et que l'on ne connaît rien...23 juillet
Premier jour ! On part à la découverte de Katmandu, de jour et sous la pluie. Les marques du séisme de 1934 sont toujours présentes : les rues sont toutes plus ou moins défoncées, voir démunies de tous revêtement. Vous pouvez aisément imaginer ce que cela peut donner en période de mousson. Nous nous baladons au hasard des rues pendant que Antoine et Marion passent au service de l'immigration pour doubler leurs visas. Le midi, nous nous retrouvons dans Dubaï square, littéralement le quartier ou la place des palais, c'est payant lors de la première entrée.
La pluie étant un peu tombée, nous apprécions mieux le quartier. Nous nous faisons rouler par un sadou (un homme saint et peinturluré pour l'occasion) avec qui nous prenons quelques photos puis nous réclame de l'argent. Encore un passage dans cette célèbre rue nommée « freak road », quelques photos dans le hipie temple, des propositions de dogue en tous genre et nous voilà 30 ans plus tôt, sur les traces de tous ces hippies qui se réunissaient ici. Si l'esprit traditionnel Népalais se trouve sans doute un peu plus loin, les occidentaux ont fortement marqué cette ville.24 juillet
Le matin, on va voir le président de l'association NIFC-Népal pour plus d' informations sur notre camp de travail, lui remettre notre don (150$ et je trouve ça beaucoup) et se faire expliquer le moyen d'y aller par nos propres moyens. En effet, le camp se situe à mi chemin entre Katmandu et Pokara notre prochaine étape. L'après-midi, on est parti visiter le grand stupa de Swayambhunath, couramment appelé « Monkey temple ».
On fait l'aller et retour de Thamel à pieds ce qui nous permet de traverser d'autres quartiers. Le temps est plutôt dégagé et l'on a une belle vue sur Katmandu et les environs. On redescend par l'autre coté, à travers une sorte de monastère bien habitué aux touristes. De retour dans Thamel, on réserve auprès d'une agence de voyages des tickets de bus et une chambre pour Pokara pour environ 15€ le tout. Le soir, on mange dans un resto chic qui propose absolument de tout ! De la cuisine chinoise aux pizzas en passant par la cuisine mexicaine. Toute la cuisine du globe est réunie sur la carte à des prix défiant toute concurrence. (J'exagère sûrement, mais j'ai vraiment été scié) Finalement, on se décide pour des pizzas que l'on ne parviendra pas à finir : une pour deux aurait largement suffit !25 juillet
Longue journée que ce 25 juillet, on décide de partir pour Patan, et on y visite le Dubar Square et le musée. Il y a de quoi faire. Même à l'extérieur de Dubar square, des centaines (et je ne blague pas) de temples sont disséminé à travers toute la ville ! Nous rencontrons ainsi un temple de Shiva au moment d'une fête où la foule fait la queue pour déposer des offrandes. Pour la première fois, tout le monde ne parle pas anglais.
Nous n'osons pas déranger de trop les nombreux participants : nous partons sans vraiment avoir compris. Dommage. Un gars parlant quelques mots de Français m'explique quelques bases sur les divinités Hindou : en fait, il y en a trois principaux, Brahmâ le créateur de l'univers, Vishnu le protecteur et Shiva le destructeur. La plupart des autres, même si elles peuvent avoir des particularités, étant des incarnations différentes de ces trois dieux.
Les deux religions sont mêlées au Népal (Bouddhisme et Hindouisme), dans le sens où Bouddha peut être vu ici comme la neuvième incarnation de Vishnu pour les hindous. De même, tous les dieux hindous, peuvent être vus comme des formes de bouddha pour les bouddhistes. Bref, le peuple Népalais semble habitué à cohabiter avec les deux religions.
En fin d'après-midi, on décide de prendre un taxi pour sortir de la ville en direction du sud pour voir un petit village nommé Bungamati. C'est déjà plus la campagne et les maisons sont toute typiques, l'ambiance plus décontractée (pas de rabatteur et autre marchand ambulant) et nous somme un peu regardé comme des bêtes curieuses. Les paysages sont somptueux. Sans autre commentaire. Le soir on fait développer nos deux premières pellicules.26 juillet
Aujourd'hui, on est parti visiter Bhaktapur toujours avec Marion et Antoine. L'entrée du village est excessivement chère comparé au coup de la vie locale (750RS) mais cela vaut tout de même le coup : en marchant dans la rue, et pour peu que l'on réussisse à oublier les fils électriques ainsi que les rares voitures, on se croirait réellement au moyen age népalais. J'adore ! On a par ailleurs eu l'occasion de voir des tibétains peignant des mandalas, des représentations du monde selon la culture bouddhique.
J'ai aussi longuement discuté avec un commerçant qui vendait des poteries sur un marché : il vient d'un petit village dans la montagne, à cause de l'inondation il ne peut pas retourner chez lui mais me propose de s'y rendre dès que cela sera possible.
Un peu déçu, je suis obligé de décliner l'offre : je fait partie d'un groupe et les grandes lignes de notre voyage sont déjà déterminées, notre prochaine étape sera Pokara. Nous échangeons nos adresses et il m'offre un bouddha en terre cuite sélectionné avec grand soin parmi ceux de son étalage. Le soir on rencontre un bijoutier qui va faire une expo en France fin Août début septembre et nous propose du boulot. Finalement, on trouve ça très louche.27 juillet
La grasse matinée est au programme du jour ! En fin de matinée, nous nous rendons à Pashipatana un temple près d'une rivière sacrée où l'on brûle les morts. Un guide parlant assez mal le Français (c'est plus facile de le comprendre en anglais) nous explique le fonctionnement du temple. Nous poursuivons à pieds notre visite pour aller voir « Bognaht », un énorme stupa à 20 min du temple où nous mangeons sur les environs de 3h.
En soirée, après avoir retiré nos billets de bus et d'hôtel pour Pokara, nous décidons d'aller dans un resto réputé pour son spectacle de danse : c'est kitch, cher, on n'aime pas. On fait nos aux revoirs à Marion et Antoine qui nous ont accompagné lors de la plupart des visites jusqu'alors : on veut passer quelques jours à Pokara avant le chantier humanitaire, eux non.28 juillet
On se lève très tôt pour prendre le bus pour Pokara qui doit quitter Katmandou vers 6h30 d'un quartier encore mal connu de nous. (En gros on ne savait pas d'où il partait et on n'avait pas envie de le rater) Finalement, on trouve facilement et le bus part vers 7h30. L'unique route n'est pas en très bon état et souvent traversée par des glissements de terrains dus aux pluies diluviennes de la semaine. D'ailleurs, on a eu de la chance, car elle était fermée les quelques jours précédents. Les paysages sont absolument magnifiques et la rivière que nous suivons un bon moment est chargée de boue et très tumultueuse. Les passages où la route à flanc de montagne et encore couverte d'une épaisse couche de boue nous rappelle qu'à la moindre erreur du chauffeur habitué à conduire ce bus poussif nous catapulterait au fond de ces profonds ravins. Ceci dit, ça roule assez bien et nous arrivons à notre destination vers 4h30 après 200km d'une route tortueuse. En sortant du bus et malgré une foule de rabatteurs toujours très oppressante, je me sens incroyablement calme et zen. On visite rapidement avant de se poser dans un resto près du lac : c'est superbe. Le restaurant offre un spectacle de danse traditionnelle à ses clients qui n'a vraiment rien à voir avec la veille !29 juillet
Après une grasse matinée, on loue des vélos et c'est parti pour une ballade vers la grotte aux chauves-souris.
On s'égare un peu en partant, résultat on parcours le double de kilomètres pour l'aller. Le parcours est bien sympa, surtout au sortir de la ville. A la grotte, on nous donne une bougie chacun pour la visiter. Malgré nos pauvres bougies et une lampe électrique au fonctionnement aléatoire que l'on venait d'acheter, nous ne parvenons pas à trouver la sortie et nous décidons de rebrousser chemin. Qu'à cela ne tienne, on a vu les chauves-souris et notre balade à vélo était bien mieux que cette petite grotte. Le retour est tout en descente : 5km de bonheur.
30 juilletOn est parti faire une petite ballade à pied sur les bords du lac. Le paysage est particulièrement magnifique et l'on décide de rentrer qu'une fois de l'autre côté. Le soir, on se refait un autre bon resto avec danseurs. 31 juillet
On part vers 10h escalader une montagne surplombant Pokara à 1570m d' altitude. On fait la rencontre d'un groupe d'écoliers (oui oui, ici !) dont l'un nous montre quelques raccourcis, c'est sur sa route alors. On rentre plus tôt que prévu et je reste tranquillement installé dans un bar à lire notre guide. J'échange quelques paroles avec les serveurs : visiblement, c'est la saison creuse. Cela explique sans doute pourquoi nous avons pu avoir un bon hôtel pour seulement 2.8€/nuits pour une chambre triple. Le gérant très sympa nous propose un trek de deux jours vers un village retiré : Anne est peu sportive et demain nous partons pour Bholé le lieu de notre chantier.1 Août
Un dernier regard sur Pokara avant de partir à 7h vers un minuscule village : Bhorlé où l'on arrivera autour de 11h. Nous arrivons les premiers, le camp est désert. Les autres n'arriverons que bien plus tard dans l'après-midi sur le coup de 4h. En attendant, on visite les lieux, on passe dans le village et on traverse cet énorme pont suspendu, il fait au moins 300m de long. Lors de l'arrivée du reste du groupe, on refait la visite et on a même droit de goûter un bière Népalaise brassé ici même en quantité probablement inférieur a 20 litres. Elle est servie chaude, est d'un blanc laiteux et n'a qu'un lointain rapport avec ce que nous appelons une bière. Le soir, après une bonne platée de riz aux pommes de terres, curry et lentille : le Dhal Bat Takari (mot à mot, Lentille riz curry), on s'endort tous dans ce camp très spartiate.2 au 7 Août
Les journées au camp se suivent et se ressemblent : lever entre 6h30 et 7h, petit déj, puis on commence les travaux qui consistent pour le moment à remettre en état le chemin d'accès au camp qui fut détruit par un glissement de terrain. Par la suite, on a aménagé d'autre chemin, notamment l'accès à la rivière et planter des arbres afin d'éviter de futurs glissements de terrain. Le midi et le soir, certain préparent le repas par groupe de deux et à tour de rôle.
C'est après une toilette dans le torrent que chacun vient engloutir sa portion de Dhal Bat ou parfois un plat un peu différent comme du riz frit ou même des Pancakes une fois. Nous avons eu l'occasion d'aller en ville quelques fois pour se réapprovisionner en lessive ou autres produits.
Certains en profitent pour garder contact avec leurs proches dans des cybercafés, moi je m'achète un jeu de carrom de 1m20 de diagonale : la grosse galère à transporter :-). Quand la pluie se met à tomber, on ne peut rien faire, c'est la mousson et tout le monde est regroupé sous la bâche bleue et le bâtiment au toit troué qui nous sert de dortoir.8 au 10 Août

On profite de quelques jours de repos pour faire une escapade dans la jungle au beau milieu de « Chitwan Park ». Le programme est chargé : randonnée dans la jungle, safari à dos d'éléphant, balade en pirogue, visite de la réserve d'éléphants et du village du coin aux constructions bien différentes de Bhorlé.
Dans le parc, les eaux de la rivière viennent juste de se retirer laissant les jardins couverts de boue et emportant quelques dizaines de mètres de berges ainsi que quelques maisons et hôtels.
Malgré cela, la vie continue et les enfants jouent insouciants des problèmes que engendrés.
11 au 14 Août
De retour au camp avec quelques histoires à se raconter : si certains on flemmardé quelques jours, d'autres en ont profité pour faire des randonnées ou du rafting. Plus personne n'a vraiment envie de travailler et on attend tous la fin.
Des débats s'engagent sur l'utilité de notre action et les flux d'argents. On se quittera sur une après-midi de fête au village : un concours de danse et de chant traditionnel est organisé, deux villages sont réunis. Il s'agit en fait d'un jeu de questions / réponses entre un homme et une femme et où chacun tentent de « moucher » gentiment l'autre sur fond musical. Les juges venus spécialement pour l'occasion sont visiblement d'un troisième village, ou plutôt de la ville : il sont bien mieux habillé que les autres.
C'est aussi l'occasion pour les jeunes, de rencontrer une compagne, tout le monde finit par danser, l'ambiance est bon enfant, c'est très sympathique, mais on part demain.15 au 18 Août
Nous décidons de rentrer sur Katmandu un peu plus tôt que prévu à cause des troubles prochainement prévus. En effet, les maoïstes qui sont des opposants au régime en place organisent de temps à autre des manifestations qui peuvent être mouvementées.
Par mesure de précaution, le gouvernement interdit à la circulation tout véhicule et nous nous rentrons sur la capitale. J'ai toujours avec moi le jeu de carrom que j'ai acheté au marché et je galère presque pour le transporter sur le toit d'un bus, à travers Katmandu puis Paris sans compter les aéroports ainsi que les trains français pour finir.Fin
HTML EditorBonjour,
Je pars en aout à punta cana à l'hôtel NH REAL ARENA pour 15 JOURS en chambre deluxe. Je souhaiterai avoir des infos sur l'hotel, la chambre (baignoire sur le balcon?), excursions et la météo ? Merci pour vos réponses
Je pars en aout à punta cana à l'hôtel NH REAL ARENA pour 15 JOURS en chambre deluxe. Je souhaiterai avoir des infos sur l'hotel, la chambre (baignoire sur le balcon?), excursions et la météo ? Merci pour vos réponses
Bonjour à tous
Ci-dessous quelques infos concernant l'accès au Tibet par l'Ouest et les conditions de circulation dans la région. J'ai effectué le trajet Kashgar - Khargilik (Yecheng) - Ali - Lhassa entre le 10 septembre et le 10 octobre sans permis et sans aucune autorisation. Voilà donc quelques news sur la région.
1/ Autorisations et permis. La route de l'Ouest de Khargilik à Ali est théoriquement soumise à une autorisation qu'on peut obtenir gratuitement au poste de police local et ce aussi bien pour les Chinois que pour les étrangers mais dans les faits personne ne demande ni autorisation ni permis pour l'achat du billet de bus (500 yuans pour les étrangers, 350 pour les Chinois). Il ya plusieurs checkpoints en route mais un contrôle des passeports n'est effectué qu'à celui qui se situe après Mazaar et on n'y vérifie que la validité du Visa pour la Chine. De même, j'ai été contrôlé sur le site du royaume de Guge (par la police cette fois) puis entre Gerzé et Lhatse mais aucune difficulté à signaler. Une touriste Coréenne voyageant sans permis se serait vu infliger une amende de 300 yuans sur le site de Guge.
2/ Checkposts Outre les checkposts déjà mentionnés, il en existe un à Saga qui parait-il est le plus sévère et où l'on contrôle soi-disant les permis pour le Tibet. Un touriste Coréen rencontré à plusieurs reprises a cependant traversé ce poste sans difficulté alors qu'il n'avait pas de permis et qu'il était à bord d'un camion. En revanche la plupart des routiers craignent pour leur permis de conduire car il leur est interdit de transporter des voyageurs individuels et ce qu'ils détiennent un permis pour le Tibet ou non. Un passager blanc étant plus à même d'attirer l'attention des forces de l'ordre, les camionneurs refuseront donc de vous prendre en stop s'il faut traverser Saga.
3/ Etat des routes et conditions de circulation LA piste de Thöling pour se rendre au royaume de Guge était en mauvais état et le voyage depuis Ali nécessitait 12 heures en bus régulier. Compter un bus tous les deux ou trois jours pour Darchen (au pied du Kailash), Thöling ou Lhassa contrairement à ce qu'on vous annonce à la gare routière d'Ali, à savoir, un bus quotidien pour Thöling ou Darchen. D'autre part, Les Chinois sont en train de goudronner la route Sud ce qui signifie que la circulation sur cette piste est relativement difficile à cause des travaux. C'est surtout le cas sur une centaine de kilomètres entre Saga et Lhatse où on ne circule pas à plus de 10 km/h de moyenne. Du coup, les routiers préfèrent atteindre Saga et se dérouter sur Zangmhu avant de poursuivre vers Shigatse et Lhassa ce qui signifie qu'ils privilégient l'itinéraire SUd et qu'il est très difficile d'arrêter un camion sur la piste Nord. Enfin louer les services d'un chauffeur à Gerzé ou à Darchen s'avère hors de prix car chacun sait que vous êtes coincés. Le plus sage, depuis Darchen est donc de retourner sur Ali... A moins d'avoir (beaucoup) de chance (ou d'argent à dépenser). A Gerzé qui est pourtant sur la route Nord ou passe le bus Ali-Lhassa, le chauffeur de ce dernier est susceptible de vous refuser à bord de son véhicule... c'est du vécu.
4/ autres infos. Vu la localisation de la gare routière aux environs de Khargilik et celle diu Checkpoint avant Mazaar, il est évident que si le PBS voulait effectuer des contrôles de circulation des étrangers, rien ne lui serait plus facile. Hors nous étions un grand nombre à emprunter cet itinéraire sans permis cet été. La Chine semble changer de stratégie vis à vis du tourisme au Tibet et diminue la rigueur de ses contrôles dans l'ouest Tibétain, sure qu'elle s'y retrouvera financièrement vues les difficultés de circulation et le peu de possibilités offertes aux voyageurs dans ce domaine.
UN voyageur Russe m'a informé que le permis était exigé pour obtenir un billet de train depuis Pékin. Un résident français m'a quant à lui assuré qu'on pouvait négocier un billet d'avion pour Lhassa sans permis à condition de l'arranger à l'aéroport de Chenggdu...
En espérant que ce sera utile à certains bien que la saison soit avancée et que la neige commence à envahir certaines routes... (il devienait difficile de se rendre à Namtso au moment où j'ai quitté le Tibet).
A bientôt
Ci-dessous quelques infos concernant l'accès au Tibet par l'Ouest et les conditions de circulation dans la région. J'ai effectué le trajet Kashgar - Khargilik (Yecheng) - Ali - Lhassa entre le 10 septembre et le 10 octobre sans permis et sans aucune autorisation. Voilà donc quelques news sur la région.
1/ Autorisations et permis. La route de l'Ouest de Khargilik à Ali est théoriquement soumise à une autorisation qu'on peut obtenir gratuitement au poste de police local et ce aussi bien pour les Chinois que pour les étrangers mais dans les faits personne ne demande ni autorisation ni permis pour l'achat du billet de bus (500 yuans pour les étrangers, 350 pour les Chinois). Il ya plusieurs checkpoints en route mais un contrôle des passeports n'est effectué qu'à celui qui se situe après Mazaar et on n'y vérifie que la validité du Visa pour la Chine. De même, j'ai été contrôlé sur le site du royaume de Guge (par la police cette fois) puis entre Gerzé et Lhatse mais aucune difficulté à signaler. Une touriste Coréenne voyageant sans permis se serait vu infliger une amende de 300 yuans sur le site de Guge.
2/ Checkposts Outre les checkposts déjà mentionnés, il en existe un à Saga qui parait-il est le plus sévère et où l'on contrôle soi-disant les permis pour le Tibet. Un touriste Coréen rencontré à plusieurs reprises a cependant traversé ce poste sans difficulté alors qu'il n'avait pas de permis et qu'il était à bord d'un camion. En revanche la plupart des routiers craignent pour leur permis de conduire car il leur est interdit de transporter des voyageurs individuels et ce qu'ils détiennent un permis pour le Tibet ou non. Un passager blanc étant plus à même d'attirer l'attention des forces de l'ordre, les camionneurs refuseront donc de vous prendre en stop s'il faut traverser Saga.
3/ Etat des routes et conditions de circulation LA piste de Thöling pour se rendre au royaume de Guge était en mauvais état et le voyage depuis Ali nécessitait 12 heures en bus régulier. Compter un bus tous les deux ou trois jours pour Darchen (au pied du Kailash), Thöling ou Lhassa contrairement à ce qu'on vous annonce à la gare routière d'Ali, à savoir, un bus quotidien pour Thöling ou Darchen. D'autre part, Les Chinois sont en train de goudronner la route Sud ce qui signifie que la circulation sur cette piste est relativement difficile à cause des travaux. C'est surtout le cas sur une centaine de kilomètres entre Saga et Lhatse où on ne circule pas à plus de 10 km/h de moyenne. Du coup, les routiers préfèrent atteindre Saga et se dérouter sur Zangmhu avant de poursuivre vers Shigatse et Lhassa ce qui signifie qu'ils privilégient l'itinéraire SUd et qu'il est très difficile d'arrêter un camion sur la piste Nord. Enfin louer les services d'un chauffeur à Gerzé ou à Darchen s'avère hors de prix car chacun sait que vous êtes coincés. Le plus sage, depuis Darchen est donc de retourner sur Ali... A moins d'avoir (beaucoup) de chance (ou d'argent à dépenser). A Gerzé qui est pourtant sur la route Nord ou passe le bus Ali-Lhassa, le chauffeur de ce dernier est susceptible de vous refuser à bord de son véhicule... c'est du vécu.
4/ autres infos. Vu la localisation de la gare routière aux environs de Khargilik et celle diu Checkpoint avant Mazaar, il est évident que si le PBS voulait effectuer des contrôles de circulation des étrangers, rien ne lui serait plus facile. Hors nous étions un grand nombre à emprunter cet itinéraire sans permis cet été. La Chine semble changer de stratégie vis à vis du tourisme au Tibet et diminue la rigueur de ses contrôles dans l'ouest Tibétain, sure qu'elle s'y retrouvera financièrement vues les difficultés de circulation et le peu de possibilités offertes aux voyageurs dans ce domaine.
UN voyageur Russe m'a informé que le permis était exigé pour obtenir un billet de train depuis Pékin. Un résident français m'a quant à lui assuré qu'on pouvait négocier un billet d'avion pour Lhassa sans permis à condition de l'arranger à l'aéroport de Chenggdu...
En espérant que ce sera utile à certains bien que la saison soit avancée et que la neige commence à envahir certaines routes... (il devienait difficile de se rendre à Namtso au moment où j'ai quitté le Tibet).
A bientôt
Salut,
quelqu'un est déjà partit en camps chantier avec l'AJED au Burkina ? Que pouvez vous m'en dire ? Merci! Claire
quelqu'un est déjà partit en camps chantier avec l'AJED au Burkina ? Que pouvez vous m'en dire ? Merci! Claire
bonjour à tous
je veux faire une partie de la traversée de l'Atlas marocain au mois d'aout 2008 avec un ami et je cherche des infos sur ce trek. est-il possible de le faire en autonomie, sans guide, ni muletier (éternel probleme des budgets serrés!)? est-il facile de se repérer sur les sentiers, est-il facile de dormir chez l'habitant, est-il nécessaire de prendre une tente, peut-on trouver facilement à se ravitailler dans les villages, faut-il de tres bonnes chaussures de marche...? Alors, sii quelqu'un a déja fait cette expérience, je suis preneur pour les infos, les anecdotes et autres bons plans.
Merci d'avance
Thibault
Merci d'avance
Thibault
Bonjour à tous,
tout d'abord je me présente, je suis une lycéenne française et j'ai un dossier (un TPE exactement) à rendre sur les traditions québécoises. J'ai cherché rapidement quelques sites mais je me suis dit qu'il serait plus intéressant de demander directement aux Québécois 🙂
Si vous avez des liens n'hésitez pas.
Donc, pouvez vous me décrire précisément vos fêtes, coutumes, musique, cuisine, vêtement TRADITIONNEL(LE)S qui vous sont propres, vous Québécois, et me raconter un peu l'origine de ceux/celles-ci ? J'ai besoin d'un maximum d'infos précises. Cependant, les traditions qui n'existent plus ne m'intéressent pas. >>Les traditions toujours existantes au Québec. J'espère avoir étais claire, j'attends des réponses de votre part, ça me serait d'une grande aide 🙂
Bien à vous,
Donc, pouvez vous me décrire précisément vos fêtes, coutumes, musique, cuisine, vêtement TRADITIONNEL(LE)S qui vous sont propres, vous Québécois, et me raconter un peu l'origine de ceux/celles-ci ? J'ai besoin d'un maximum d'infos précises. Cependant, les traditions qui n'existent plus ne m'intéressent pas. >>Les traditions toujours existantes au Québec. J'espère avoir étais claire, j'attends des réponses de votre part, ça me serait d'une grande aide 🙂
Bien à vous,
Hola,
Je m'appelle Christine, je suis francaise, et j'habite depuis pres de dix ans un village blanc de la province de Cadiz. Si vous vous posez des questions sur l'organisation de vos vacances en couple ou en famille, dans cette region, je serais heureuse d'y repondre.
Nous avons de tres jeunes enfants et nous sommes passiones d'Andalousie, de voyages en general, de rencontres, de musique, de bonne nourriture et de bon vin!
Voila, n'hesitez pas... Hasta luego,
Christine 🙂
Je m'appelle Christine, je suis francaise, et j'habite depuis pres de dix ans un village blanc de la province de Cadiz. Si vous vous posez des questions sur l'organisation de vos vacances en couple ou en famille, dans cette region, je serais heureuse d'y repondre.
Nous avons de tres jeunes enfants et nous sommes passiones d'Andalousie, de voyages en general, de rencontres, de musique, de bonne nourriture et de bon vin!
Voila, n'hesitez pas... Hasta luego,
Christine 🙂
Bonjour !
Allez je me lance ... Voila pour la première fois nous partons en voyage /circuit pour la Thaïlande avec mon mari et j aurais voulu avoir plus d info sur "les bagages cabine ! les valises ! tout ce qui concerne sac a main ! appareil photo "
Allez pas très grave de passer pour une idiote mais je trouves que ce n'est pas très clair sur le site de la compagnie Quatar airways (en fait j y comprend pas grand chose mais chut.....)
Merciiiii d'avance par ce que déjà bien stressée de prendre l'avion pour un vol de plus de 50 mn ihih...
Allez je me lance ... Voila pour la première fois nous partons en voyage /circuit pour la Thaïlande avec mon mari et j aurais voulu avoir plus d info sur "les bagages cabine ! les valises ! tout ce qui concerne sac a main ! appareil photo "
Allez pas très grave de passer pour une idiote mais je trouves que ce n'est pas très clair sur le site de la compagnie Quatar airways (en fait j y comprend pas grand chose mais chut.....)
Merciiiii d'avance par ce que déjà bien stressée de prendre l'avion pour un vol de plus de 50 mn ihih...
Bonjour à tous.
Il y a quelques jours, j'ai acheté sur site informatique GO VOYAGE nos 4 billets d'avions départ dans six mois (2 adultes, 1 enfant, 1 bébé) avec la compagnie Corean Air. Nous décollons donc avec AIR FRANCE de CDG Paris jusqu'à Séoul pour ensuite en reprendre un autre mais làs avec Korean Air comme avion jusqu'à Phnom penh.
Bon, voilà ma question pour tous ceux déjà partis comme notre cas: quel est le poids maximum otorisé comme baguage en Sout pour chacun d'entre nous et aussi à la main sachant que sur nos billets marqué 20 kg et aussi demandé à ma compagnie Corean Air et donc répondu 20 kg maximum en sout et 12 à la main pour les adultes.
En se promenant sur internet, J'ai lu des discutions comme 23 kg maximum otorisés avec 12 kg à la main dans l'avion.
Bref, pour tous ceux qui lisent mon message et aussi déjà été dans ce même cas de situation,
Je vous remercie de votre expérience récente ou plus lointain par réponse.
Merci d'avance.
freddy
Il y a quelques jours, j'ai acheté sur site informatique GO VOYAGE nos 4 billets d'avions départ dans six mois (2 adultes, 1 enfant, 1 bébé) avec la compagnie Corean Air. Nous décollons donc avec AIR FRANCE de CDG Paris jusqu'à Séoul pour ensuite en reprendre un autre mais làs avec Korean Air comme avion jusqu'à Phnom penh.
Bon, voilà ma question pour tous ceux déjà partis comme notre cas: quel est le poids maximum otorisé comme baguage en Sout pour chacun d'entre nous et aussi à la main sachant que sur nos billets marqué 20 kg et aussi demandé à ma compagnie Corean Air et donc répondu 20 kg maximum en sout et 12 à la main pour les adultes.
En se promenant sur internet, J'ai lu des discutions comme 23 kg maximum otorisés avec 12 kg à la main dans l'avion.
Bref, pour tous ceux qui lisent mon message et aussi déjà été dans ce même cas de situation,
Je vous remercie de votre expérience récente ou plus lointain par réponse.
Merci d'avance.
freddy
Pour commencer, pour ceux qui veulent aller voir les tribus dani, yali, lani, asmats , kombai ou korowai, vous devez vous rendre a wamena via jayapura pour obtenir le" surat jalan".Je conseille de dormir a l'hotel nayak en face de l'aéroport a wamena( 200 000 rps environ-c'est le meilleur prix)
Pour les asmats, merauke est aussi un point d'entrée.
Les dani vivent dans la balliem valley et ont deja un pied et demi dans notre civilisation.
Des treks sont organisables de wamena avec porteurs seulement pour visiter les tribus yali (montagneux).
Je ne suis pas allé voir les asmats mais il est possible de wamena en marchant avec guide et porteurs de passer leur faire un petit coucou.
il est également possible de les voir au depart de dekai (vol) puis de lockpoint (véhicule), et en marchant aux alentours, avec guide et porteurs.
Pour voir les korowai: ça se prépare a wamena avec un guide qu'il faut prendre le temps de choisir, ...et faut pas etre difficile car les criteres sont differents de ceux que l'on peut connaitre même dans le reste de l'asie. Il faut etre rigoureux avec le guide a wamena et mettre tout au clair avant de partir pour éviter les mauvaises surprises.
De wamena, on peut soit prendre l'avion pour dekai (payer l'aller et retour du guide) ou prendre l'avion pour yaniruma (attention pour les vols retour) ou trekker jusqu'a yaniruma( 15 jours) ou trekker jusqu'a dekai( une quinzaine de jours)
a dekai ou yaniruma, le guide choisira 6 porteurs,1 cuisto et achetera la bouffe pour 2 trekkers.
donc de dekai ensuite, -on peut soit prendre un véhicule pour lockpoint(villages asmats aux environs) puis un longboat pour maboul pendant 2 jours en dormant par ex a winam.On peut s'arranger aussi pour ne faire qu'une journee de bateau pour gagner 7 a 10 millions de rupiahs en s'arretant a winam et en marchant jusqu'a maboul (3 jours de marche) ou 3 jours de marche jusqu'a yaniruma. - ou marcher pendant 9 jours jusqu'a maboul de dekai
Maboul est un petit village ou les korowai ont mis un pied dans notre civilisation. Notre guide a choisi ici un deuxieme guide local pour nous aider a trouver les tribus( elles demenagent tous les 3 ans). Ensuite , il suffit de marcher quelques heures pour trouver la premiere famille korowai installée dans les arbres , et plus on s'éloigne de maboul et mieux c'est !!!!
pour le retour , le longboat maboul-dekai puis avion pour wamena ou trek (super long) ou dekai-yaniruma,4 jours de longboat,30M de rps au moins(si vous voulez explorer une autre place chez les korowai) puis marche et retour a yaniruma et avion pour wamena. ou dekai-yaniruma (trek)....7 jours de marche
de yaniruma, on peut prendre le longboat pour senggo (15 millions) puis senggo-agats (18 millions) puis agats-timika (15 millions)
Il n'y a aucun moyen de rejoindre timika de senggo.
le longboat coute tres cher et les négociations sont tres tres difficile....le carburant est cher, c'est sur mais bon!!!
Au sujet des prix de vols:
jakarta-jayapura: 1 300 000 rp avec la (merpati) jayapura-wamena: 830 000 rp (trigana) wamena-dekai: 758 000 rp (trigana) tous les jours sauf dimanche, max 10kg ou 15 000rp par kg supplémentaire. timika-jayapura: 1 200 000 rp dekai-timika: 1 000 000 rp dekai-wamena: 758 000 rp (trigana) dekai-jayapura: 443 000 rp (trigana) wamena-jayapura: 388 000 rp (trigana) sentani-wamena: 830 000 rp (trigana)
il y a d'autres compagnies, notemment de missionnaires mais nettement plus cher et cela reste assez aléatoire.La météo reste aussi un élément tres contraignant alors....il faut parfois s'armer de patience.
Prix des guesthouses: a santani( aeroport a proximité de jayapura): 200 000rp minimum a wamena 150 000 a 200 000rp.
prix du longboat de dekai a maboul (korowai): 12 000 000 a 15 000 000. maboul-dekai: idem
c'est tres cher car le carburant coute deux fois et demi plus cher que dans le reste de l'indonésie car il est acheminé en avion a wamena soit 1 litre de gasoline coute 25 000 rp. Pour les mêmes raisons, le litre d'eau coute 25 000rp et un nasi goreng soit le repas le moins couteux se paie également 25 000rp. Nous avons payé 16 000 000 de roupies chacun ( 2 personnes) pour un trek avec long boat dekai maboul et maboul dekai, pendant 16 jours avec un guide puis un deuxième chez les korowai et 7 porteurs avec nourriture. il est tout a fait possible de payer le double si on ne met pas les choses au point avant de partir et en prenant le temps de bien négocier. En saison basse, c'est plus facile......les guides doivent travailler......
pour avoir un aperçu tres correct, je vous conseille de visiter mon blog: http://backpackers.blogs-de-voyage.fr (papouasie-un autre temps) ou d'aller dans la rubrique voyage forum.com-carnet de voyage. au plaisir................................................




djaoline




De wamena, on peut soit prendre l'avion pour dekai (payer l'aller et retour du guide) ou prendre l'avion pour yaniruma (attention pour les vols retour) ou trekker jusqu'a yaniruma( 15 jours) ou trekker jusqu'a dekai( une quinzaine de jours)
a dekai ou yaniruma, le guide choisira 6 porteurs,1 cuisto et achetera la bouffe pour 2 trekkers.
donc de dekai ensuite, -on peut soit prendre un véhicule pour lockpoint(villages asmats aux environs) puis un longboat pour maboul pendant 2 jours en dormant par ex a winam.On peut s'arranger aussi pour ne faire qu'une journee de bateau pour gagner 7 a 10 millions de rupiahs en s'arretant a winam et en marchant jusqu'a maboul (3 jours de marche) ou 3 jours de marche jusqu'a yaniruma. - ou marcher pendant 9 jours jusqu'a maboul de dekai
Maboul est un petit village ou les korowai ont mis un pied dans notre civilisation. Notre guide a choisi ici un deuxieme guide local pour nous aider a trouver les tribus( elles demenagent tous les 3 ans). Ensuite , il suffit de marcher quelques heures pour trouver la premiere famille korowai installée dans les arbres , et plus on s'éloigne de maboul et mieux c'est !!!!
pour le retour , le longboat maboul-dekai puis avion pour wamena ou trek (super long) ou dekai-yaniruma,4 jours de longboat,30M de rps au moins(si vous voulez explorer une autre place chez les korowai) puis marche et retour a yaniruma et avion pour wamena. ou dekai-yaniruma (trek)....7 jours de marche
de yaniruma, on peut prendre le longboat pour senggo (15 millions) puis senggo-agats (18 millions) puis agats-timika (15 millions)
Il n'y a aucun moyen de rejoindre timika de senggo.
le longboat coute tres cher et les négociations sont tres tres difficile....le carburant est cher, c'est sur mais bon!!!
Au sujet des prix de vols:
jakarta-jayapura: 1 300 000 rp avec la (merpati) jayapura-wamena: 830 000 rp (trigana) wamena-dekai: 758 000 rp (trigana) tous les jours sauf dimanche, max 10kg ou 15 000rp par kg supplémentaire. timika-jayapura: 1 200 000 rp dekai-timika: 1 000 000 rp dekai-wamena: 758 000 rp (trigana) dekai-jayapura: 443 000 rp (trigana) wamena-jayapura: 388 000 rp (trigana) sentani-wamena: 830 000 rp (trigana)
il y a d'autres compagnies, notemment de missionnaires mais nettement plus cher et cela reste assez aléatoire.La météo reste aussi un élément tres contraignant alors....il faut parfois s'armer de patience.
Prix des guesthouses: a santani( aeroport a proximité de jayapura): 200 000rp minimum a wamena 150 000 a 200 000rp.
prix du longboat de dekai a maboul (korowai): 12 000 000 a 15 000 000. maboul-dekai: idem
c'est tres cher car le carburant coute deux fois et demi plus cher que dans le reste de l'indonésie car il est acheminé en avion a wamena soit 1 litre de gasoline coute 25 000 rp. Pour les mêmes raisons, le litre d'eau coute 25 000rp et un nasi goreng soit le repas le moins couteux se paie également 25 000rp. Nous avons payé 16 000 000 de roupies chacun ( 2 personnes) pour un trek avec long boat dekai maboul et maboul dekai, pendant 16 jours avec un guide puis un deuxième chez les korowai et 7 porteurs avec nourriture. il est tout a fait possible de payer le double si on ne met pas les choses au point avant de partir et en prenant le temps de bien négocier. En saison basse, c'est plus facile......les guides doivent travailler......
pour avoir un aperçu tres correct, je vous conseille de visiter mon blog: http://backpackers.blogs-de-voyage.fr (papouasie-un autre temps) ou d'aller dans la rubrique voyage forum.com-carnet de voyage. au plaisir................................................




djaoline




Bonjour à tous,
Je suis entrain de chercher un billet d'avion pour aller à Bangkok mi octobre avec mon vélo et je vois que Gulf Air est le moins cher. J'ai vu quelques messages sur ce forum avec des avis divergents sur cette compagnie, apparemment c'est un peu la loterie ... Mais bon, comme je ne suis pas sûr que ça soit beaucoup mieux avec les autres compagnies "low cost" je vais tenter le coup.
Par contre, je ne trouve aucune info sur leur site Internet concernant les formalités pour mettre un vélo en soute. Auriez vous des informations sur le supplément à payer, forfait ou excédent de poids ? Doit on les informer avant ou juste sur place à l'enregistrement ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Rémy
Je suis entrain de chercher un billet d'avion pour aller à Bangkok mi octobre avec mon vélo et je vois que Gulf Air est le moins cher. J'ai vu quelques messages sur ce forum avec des avis divergents sur cette compagnie, apparemment c'est un peu la loterie ... Mais bon, comme je ne suis pas sûr que ça soit beaucoup mieux avec les autres compagnies "low cost" je vais tenter le coup.
Par contre, je ne trouve aucune info sur leur site Internet concernant les formalités pour mettre un vélo en soute. Auriez vous des informations sur le supplément à payer, forfait ou excédent de poids ? Doit on les informer avant ou juste sur place à l'enregistrement ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Rémy
Bonjour,
Je recherche un moyen pour faire transporter 4 ou 5 motos de la région parisienne au sud de l'Espagne il faudrais assurer le transport aller et le retour une quinzaine de jours plus tard ( Malaga ou Algéciras) Si vous possédé une camionette ou autre merci de me faire une offre ici ou en MP
D'avance merci .....
Je pars sur le COSTA MARINA du 4 au 18 avril pour la croisière l'Atlantique et ses îles. Qulequ'un a-t-il déjà fait cette croisière ?
Merci de me donner des informations sur l'embarquement à Marseille, l'itinéraire et les excursionsà faire et quelques renseignements sur le MARINA.
bonjour a toutes et a tous,
je pars m'installer définitivement au brésil dans un an avec ma famille et .. mes chiens, le problème est que je n'arrive pas a avoir de renseignements cohérents sur le coût de transport des chiens en cage et en soute par avion.
nous avons une chienne colley enlevée par la spa a son maitre qui la martyrisait, une chienne berger allemand que ses anciens maitres voulaient faire euthanasier ! ue chienne griffon croisée beagle trouvée dans la rue et jamais réclamée malgré d'importantes recherches et un labrador male de 3 ans que nous avon pris antérieurement au 3 chiennes tout petit.
je voudrais trouver la solution la moins onéreuse pour pouvoir les emmener avec nous. dans le cas contraire je serais dans l'obligation de leur trouver de nouveaux maitres, ce qui n'est pas une solution qui nous enchante.
si vous avez des informations sur ce sujet je vous serais reconnaissant de m'en faire part.
merci.😐
Bonjour!
Nous partons sous peu au Canada afin de camper dans les grands parcs canadiens. Nous avons acheté du matériel de camping (les tentes 2 secondes qui forment un grand rond une fois repliées et des sacs de couchage/matelas.)
Lors de notre premier vol, Paris-Montréal, Air Transat autorise du matériel de camping en plus des bagages enregistrés dans une limite de 20 kg. Quelques jours plus tard, nous prendrons Wesjet pour faire Montréal-Calgary en transitant par Toronto. Cependant, je n'arrive pas à trouver d'informations sur leur franchise par rapport aux articles de camping. Cela n'apparaît pas dans le matériel sportif: http://www.westjet.com/guest/fr/travel/basics/baggage/sport-equipment.shtml .
Est-ce que quelqu'un saurait me renseigner? Les tentes ne rentrent pas dans les valises, peut-on les transporter à côté? En tant que bagage en soute ou en frais excédentaires?
Merci d'avance!
Manue.
Nous partons sous peu au Canada afin de camper dans les grands parcs canadiens. Nous avons acheté du matériel de camping (les tentes 2 secondes qui forment un grand rond une fois repliées et des sacs de couchage/matelas.)
Lors de notre premier vol, Paris-Montréal, Air Transat autorise du matériel de camping en plus des bagages enregistrés dans une limite de 20 kg. Quelques jours plus tard, nous prendrons Wesjet pour faire Montréal-Calgary en transitant par Toronto. Cependant, je n'arrive pas à trouver d'informations sur leur franchise par rapport aux articles de camping. Cela n'apparaît pas dans le matériel sportif: http://www.westjet.com/guest/fr/travel/basics/baggage/sport-equipment.shtml .
Est-ce que quelqu'un saurait me renseigner? Les tentes ne rentrent pas dans les valises, peut-on les transporter à côté? En tant que bagage en soute ou en frais excédentaires?
Merci d'avance!
Manue.
Bonjour😏,
Je souhaiterais faire une escapade de 5 jours à vélo au Danemark avec ma fille de 13 ans au mois de mai 2013. Nous devons rejoindre Copenhague en train depuis la Belgique. J'ai un vélo de randonnée Koga (non-pliable) et ma fille prendra un brompton (pliable). Je ne veux pas démonter mon Koga, car je serai incapable de le remonter correctement ... Est-ce possible de prendre ces vélos sur le train ? Si vous avez déjà fait le trajet Liège ou Bruxelles-Copenhague en train avec des vélo, votre expérience m'intéresse vraiment, quel type de train avez-vous pris ? Merci d'avance pour vos réponses 🙂!
Gene
Je souhaiterais faire une escapade de 5 jours à vélo au Danemark avec ma fille de 13 ans au mois de mai 2013. Nous devons rejoindre Copenhague en train depuis la Belgique. J'ai un vélo de randonnée Koga (non-pliable) et ma fille prendra un brompton (pliable). Je ne veux pas démonter mon Koga, car je serai incapable de le remonter correctement ... Est-ce possible de prendre ces vélos sur le train ? Si vous avez déjà fait le trajet Liège ou Bruxelles-Copenhague en train avec des vélo, votre expérience m'intéresse vraiment, quel type de train avez-vous pris ? Merci d'avance pour vos réponses 🙂!
Gene
Bonjour,
Je profite de mes vacances pour visiter le Costa Rica. J'aimerais avoir des commentaires et suggestions concernant l'itinéraire que je me suis faite à partir de documentation dans des ''Guides'' et selon les propos recueillis sur le forum. J'ai surtout besoin de savoir si vous me conseillez une 4ème destination à mon voyage. Au lieu de passer 9 jours à chaque endroit, je passerais une semaine et je visiterais 4 endroits au lieu de 3. On m'a déconseillé Jaco et les environs. Déjà que je vais à tamarindo où c'est beaucoup touristique. En revanche je crois que Tamarindo va me permettre de commencer le surf dans des vagues plus facile et aussi il risque de faire plus beau côté température. Mon autre question importante est que je suis un gars qui aime être en forme et si je veux passer de belles vacances, il va falloir que j'ai quelques fois au gym dans mon itinéraire. À Tamarindo, j'ai trouvé 2 gym disponible. Pour ce qui est de Malpais et Puerto Viejo, je suis incapable de trouver des informations sur Internet. Est-ce que vous connaissez des gyms locaux ou encore si vous savez s'il est possible de s'entraîner dans un hôtel offrant un petit gym.
1) 22 au 30 juillet 2010
- Visite de la côte Pacifique Nord
- Centre d’intérêt à partir de Tamarindo
- Hébergement à La Botella de Leche ou au Tamarindo Backpackers
2) 30 juin au 9 juillet 2010
- Visite du Sud de Nicoya
- Centre d’intérêt à partir de Malpais / Santa Teresa
- Hébergement au Tranquilo Baskpackers ou au Cuesta Arriba
3) 10 au 19 juillet 2010
- Visite de la côte Caraïbe Sud
- Centre d’intérêt à partir de Puerto Viejo de Talamanca
- Hébergement au Rockings J’s
Pour vous aider à répondre à mes interrogations, sachez que mes intentions pour le voyage est de voyager seul an ''backpackers'' où j'aurai probablement la chance de faire de nouvelles rencontres. Donc, j'aurai besoin de conseils sur le choix des auberges de jeunesse. Je préfère être dans un endroit avec bonne ambiance, party et beacoup de monde et non dans un endroit calme en solitaire. Le luxe m'importe peu. J'aime mieux voyager 2-3 fois par année en dormant sur des lits moins confortable que d'aller dans des endroits haute-gamme qui va me coûter plus cher sans vraiment m'apporter un meilleur souvenir.
J'ai choisi d'aller au Costa Rica pour améliorer mon surf. En fait, je me considère encore comme un débutant et j'envisage d'ici la fin de mon voyage d'être capable de bien prendre les vagues. Est-ce qu'il est facile de transporter mon board sachant que je vais voyager en autobus?
Le soir, je souhaite que ça soit animer et qu'il y aille une belle ambiance. Je vais la-bas également pour améliorer mon anglais et mon espagnol qui est de base. Donc, je m'en vais pas la-bas pour me coucher à 9h00! Est-ce que je suis au bon endroit?
Je vais aussi au Costa Rica, car le pays apporte bien plus que la plage, le surf et le party. Je souhaite faire du kayak de mer, la visite de la canopé, visiter volcan si c'est possible, plongée en apnée, visite de la faune bref je veux pas m'ennuyer, mais encore là je ne suis pas du style à payer 90 $ pour une journée d'activité. Est-ce que mes principales destinations qui sont près de la mer peuvent me rendre accessible à ces activités souhaitées?
Merci de me répondre et vraiment désolé de la longuer de mon texte, mais j'avais beaucoup de questions! Mike
Je profite de mes vacances pour visiter le Costa Rica. J'aimerais avoir des commentaires et suggestions concernant l'itinéraire que je me suis faite à partir de documentation dans des ''Guides'' et selon les propos recueillis sur le forum. J'ai surtout besoin de savoir si vous me conseillez une 4ème destination à mon voyage. Au lieu de passer 9 jours à chaque endroit, je passerais une semaine et je visiterais 4 endroits au lieu de 3. On m'a déconseillé Jaco et les environs. Déjà que je vais à tamarindo où c'est beaucoup touristique. En revanche je crois que Tamarindo va me permettre de commencer le surf dans des vagues plus facile et aussi il risque de faire plus beau côté température. Mon autre question importante est que je suis un gars qui aime être en forme et si je veux passer de belles vacances, il va falloir que j'ai quelques fois au gym dans mon itinéraire. À Tamarindo, j'ai trouvé 2 gym disponible. Pour ce qui est de Malpais et Puerto Viejo, je suis incapable de trouver des informations sur Internet. Est-ce que vous connaissez des gyms locaux ou encore si vous savez s'il est possible de s'entraîner dans un hôtel offrant un petit gym.
1) 22 au 30 juillet 2010
- Visite de la côte Pacifique Nord
- Centre d’intérêt à partir de Tamarindo
- Hébergement à La Botella de Leche ou au Tamarindo Backpackers
2) 30 juin au 9 juillet 2010
- Visite du Sud de Nicoya
- Centre d’intérêt à partir de Malpais / Santa Teresa
- Hébergement au Tranquilo Baskpackers ou au Cuesta Arriba
3) 10 au 19 juillet 2010
- Visite de la côte Caraïbe Sud
- Centre d’intérêt à partir de Puerto Viejo de Talamanca
- Hébergement au Rockings J’s
Pour vous aider à répondre à mes interrogations, sachez que mes intentions pour le voyage est de voyager seul an ''backpackers'' où j'aurai probablement la chance de faire de nouvelles rencontres. Donc, j'aurai besoin de conseils sur le choix des auberges de jeunesse. Je préfère être dans un endroit avec bonne ambiance, party et beacoup de monde et non dans un endroit calme en solitaire. Le luxe m'importe peu. J'aime mieux voyager 2-3 fois par année en dormant sur des lits moins confortable que d'aller dans des endroits haute-gamme qui va me coûter plus cher sans vraiment m'apporter un meilleur souvenir.
J'ai choisi d'aller au Costa Rica pour améliorer mon surf. En fait, je me considère encore comme un débutant et j'envisage d'ici la fin de mon voyage d'être capable de bien prendre les vagues. Est-ce qu'il est facile de transporter mon board sachant que je vais voyager en autobus?
Le soir, je souhaite que ça soit animer et qu'il y aille une belle ambiance. Je vais la-bas également pour améliorer mon anglais et mon espagnol qui est de base. Donc, je m'en vais pas la-bas pour me coucher à 9h00! Est-ce que je suis au bon endroit?
Je vais aussi au Costa Rica, car le pays apporte bien plus que la plage, le surf et le party. Je souhaite faire du kayak de mer, la visite de la canopé, visiter volcan si c'est possible, plongée en apnée, visite de la faune bref je veux pas m'ennuyer, mais encore là je ne suis pas du style à payer 90 $ pour une journée d'activité. Est-ce que mes principales destinations qui sont près de la mer peuvent me rendre accessible à ces activités souhaitées?
Merci de me répondre et vraiment désolé de la longuer de mon texte, mais j'avais beaucoup de questions! Mike
Bonjour,
J'ai plusieurs questions à poser concernant les forfaits Boissons sur Royal Caribbean
1) Est-ce que le prix est justifié car c'est 55 $ par jour et par personne
2) Est-ce qu'on peut le prendre certains jours et d'autres Non ? ( pour le jour où il n'y a pas d'escale )
3) Est-ce que je peux me faire servir un coca et le donner à boire à ma fille ?
Merci
J'ai plusieurs questions à poser concernant les forfaits Boissons sur Royal Caribbean
1) Est-ce que le prix est justifié car c'est 55 $ par jour et par personne
2) Est-ce qu'on peut le prendre certains jours et d'autres Non ? ( pour le jour où il n'y a pas d'escale )
3) Est-ce que je peux me faire servir un coca et le donner à boire à ma fille ?
Merci
Bonsoir à tous,
Nous partons dimanche 13 mars à fuerteventura avec la compagnie aérienne SMARTLYNX (suite à liquidation judiciaire de la compagnie air Méditerranée, nous avons été affecté sur un autre vol).
Je ne trouve aucun avis sur cette compagnie (les seuls que j'ai trouvé était en anglais et datait de 2013...), quelqu'un aurait déjà voyager avec cette compagnie ? C'est une compagnie basée en Letonie, et donc un peu inquiète de prendre une compagnie étrangère même si je sais que les normes de sécurité sont "les meme" en Europe (il parrait ... 😉)
Je vous remercie d'avance et bonne soirée
Je ne trouve aucun avis sur cette compagnie (les seuls que j'ai trouvé était en anglais et datait de 2013...), quelqu'un aurait déjà voyager avec cette compagnie ? C'est une compagnie basée en Letonie, et donc un peu inquiète de prendre une compagnie étrangère même si je sais que les normes de sécurité sont "les meme" en Europe (il parrait ... 😉)
Je vous remercie d'avance et bonne soirée
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer
le flottage de bois,

les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.
White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.


les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Securite Train entre nouadhibou et choum pour les étrangers ?qui la pris en 2017?
Merci
bonjour, je prepare nos vacances dans les cyclades, et jaurais besoin de vos experiences
nous sommes une famille avec une ado de 16 ans,
j'ai prevu un voyage sur 14 nuits de fin juin a debut juillet 2013
notre itineraire serait le suivant
arrivée Athenes le 23 a 11h, une nuit a rafina , depart en ferry le lendemain pour tinos, pour 4 nuits, puis depart pour santorin pour 3 nuits, et re depart pour paros pour 5 nuits, retour a athenes et envol pour la france
mon budget hotel est de max 70 euros par nuit petit dej compris
sur chaque ile , je prevois la location d'une voiture
j'aimerais connaitre des noms d'hotels sympas ou de pensions avec petit dejeuner, proche des plages pour ces destinations, et qui rentre dans mon budget, si santorin est chere , (je peux augmenter un peu le budget)
si vous pouvez m'aider , j'en serais ravie
cordialement
Bonjour amis voyageurs,
Je suis en train de préparer un voyage au Viet Nam qui se déroulera du 22 janvier au 11 février. Mon point de départ est Ho Chi Minh City. Je souhaite remonter le Viet Nam en faisant le trajet suivant :
- Ho Chi Minh City (arrivé en soirée) - Can Tho (j'y célébre le mariage de mon frère :-D) - Ho Chi Minh City - Mui Ne - Dalat (j'arriverai sans doute en bus si je trouve un bus qui fait Mui Ne - Dalat ? Si vous savez ce qu'il en est hésitez pas à me dire quoi ^^) - Nha Trang - Hoi An - My Son - Hué - Ninh Binh - Baie d'Along - Hanoi - Ho Chi Minh City (pour un retour vers Montréal)
Toute fois je remarque en parcourant ce forum que les séjours au Vietnam se font en général avec un départ du nord pour arriver ensuite dans le sud. Y a t'il une raison à cela ? Vais je avoir de la difficulté à me déplacer en transport en commun en allant du sud au nord ? Aussi j'ai remarqué que tout les avion en partance de Hanoi pour Oh Chi Minh (pour mon retour) sont complet hormis les classes affaires (prix double). Dois je m'en inquiéter ou est-ce une technique de vente pour forcer les achats fait par Internet vers des classes affaires ?
Merci beaucoup !
Je suis en train de préparer un voyage au Viet Nam qui se déroulera du 22 janvier au 11 février. Mon point de départ est Ho Chi Minh City. Je souhaite remonter le Viet Nam en faisant le trajet suivant :
- Ho Chi Minh City (arrivé en soirée) - Can Tho (j'y célébre le mariage de mon frère :-D) - Ho Chi Minh City - Mui Ne - Dalat (j'arriverai sans doute en bus si je trouve un bus qui fait Mui Ne - Dalat ? Si vous savez ce qu'il en est hésitez pas à me dire quoi ^^) - Nha Trang - Hoi An - My Son - Hué - Ninh Binh - Baie d'Along - Hanoi - Ho Chi Minh City (pour un retour vers Montréal)
Toute fois je remarque en parcourant ce forum que les séjours au Vietnam se font en général avec un départ du nord pour arriver ensuite dans le sud. Y a t'il une raison à cela ? Vais je avoir de la difficulté à me déplacer en transport en commun en allant du sud au nord ? Aussi j'ai remarqué que tout les avion en partance de Hanoi pour Oh Chi Minh (pour mon retour) sont complet hormis les classes affaires (prix double). Dois je m'en inquiéter ou est-ce une technique de vente pour forcer les achats fait par Internet vers des classes affaires ?
Merci beaucoup !









