c'est où l'espère de double arche, vers Long Canyon ?
C'est sur le trail de Srike Valley Overlook, dans la 2ème partie sur la gauche en y allant. Elle n'est pas très loin et visible de la piste mais pour la photo, on s'est quand même un peu avancé dans les broussailles pour accéder au pied de l'arche.
Partie 1 : Devil's Garden et Escalante River Trail
Ce matin, le ciel est dégagé, bleu, net sans la moindre menace. Petit déjeuner rapide dans la chambre et zou, on file pour la seconde fois sur la HITRR direction de Devil's Garden qui pour nous, prendra plutôt des allures de Garden of the gods 😉 Personne sur la piste, personne sur le petit parking, personne non plus sur le site. Ça s'annonce bien !
C'est bien un jardin, un jardin de gros cailloux tout ronds, d'épineux, de buissons et d'arbustes qui se partagent le terrain en toute harmonie. Sur le ciel couleur aigue marine, la roche mordorée ploie, s'incline, se courbe gracieusement. Elle joue avec le soleil qui se glisse sans effort dans le chat de ces aiguilles de roche, tricote avec une branche des mailles insolites.
Et tout au bout de notre chemin improvisé, au détour d'un virage imposé par un soldat de pierre, deux oiseaux pétrifiés s'unissent en un éternel baiser.
C'est beau, c'est magique, portée par le chant des cigales, l'émotion monte, déborde tandis que le regard se perd dans le lointain sans frein ni barrière.
Le soleil grimpe allègrement et le thermomètre s'affole. La roche et le ciel, lentement, palissent. Retour au parking où deux voitures, encore chaudes, côtoient la nôtre. Nous en croiserons trois autres un peu plus loin sur la piste. Ouf, nous y étions juste à temps, avant ce monde d'éclats de voix, d'éclats de rire qui fait fuir l'esprit de la pierre.
Sur la piste (facile) qui rejoint l'UT12, coup de frein. Une, dix, plus de cent vaches se balancent en une démarche chaloupée au milieu de la route. Il y en a plus encore sur les bas côtés. La masse mouvante s'étend sur des kilomètres. Et au milieu de ce troupeau, comme sortis tout droit d'un bon vieux western, les cowboys. Ils ont fière allure sur leur monture, lasso à la main, stetson enfoncé sur la tête, avec leurs bottes et leurs jambières en cuir. Ils sont indissociables de l'image que je me fais de la conquête de l'ouest et même si je sais bien que cette conquête là est finie depuis longtemps, même si les grandes transhumances ne sont plus à l'ordre du jour, même si ce sont souvent de simples employés sédentaires, je leur trouve ce petit air d'aventure qui me fait frémir lorsque nous les dépassons, à l'abri de notre "cheval de fer". Ils bouffent de la poussière. Nous aussi. Et ce nuage de particules qui nous enveloppent tous, a ce petit quelque chose de l'ouest de mes rêves.
L'HITRR a retrouvé l'UT12 que nous empruntons pour la seconde fois, vers le nord cette fois-ci. J'avais sélectionné deux balades entre lesquelles mon cœur balançait : Lower Calf Creek Fall et Escalante river trail. Les deux sont également notées de 4 étoiles, de longueur identique et distantes d'à peine quelques kilomètres. J'avais été incapable de choisir lors des préparatifs de ce trip. Ici, sur place, et avec le recul d'une dizaine de jours de périple, je n'hésite plus. Calf Creek, bien tracée et extrêmement populaire passe à la trappe. Je crains la foule, pas question de renouveler notre expérience de LWHC. Ce sera donc Escalante River Trail. J'ai chargé la trace sur mon appli GPS et nous partons donc confiants en direction du pont et de l'arche référencés. J'espère avoir le temps de pousser un peu plus loin et de remonter Sand Creek dont j'ai pu admiré quelques jolies photos de "subway-like" sections.
La balade ne présente pas de difficulté majeure et quasiment aucun dénivelé. Sa seule originalité est de traverser à plusieurs reprises la rivière, voir de la remonter sur de courts passages. Et ça démarre d'entrée, 200m à peine après le parking !
Pas mal d'eau dans ce cours d'eau où le courant déséquilibre parfois. je ne suis pas mécontente d'avoir chaussé une vieille paire de chaussures de trail qui accroche bien sur les cailloux mouillés et emporté mes bâtons de rando. Ma chevillère, même trempée ne se détend pas et joue son rôle à fond. L'eau, fraîche, ne peut faire que du bien à ma cheville toujours oedematiée.
On avance bien, entre traversée de rivière et passages herbeux, tantôt à découvert, tantôt sous de gros arbres. La végétation est haute et abondante. Quand soudain, mue par un curieux pressentiment, je retiens mon pas. Sur le sentier à quelques centimètres, un cordon bigarré. Ne serait-ce pas ... je suis des yeux l'étrange forme qui s'étire et se perd dans une touffe de graminées, se mouvant soudain en une lente ondulation. Un serpent, c'est un serpent que nous découvrons soudain bien plus long que ce que nous pensions et qui darde sa petite langue fourchue toute vibrante de colère vers nous. Fascinée, je fais tout de même un bon pas en arrière.
vous voyez là juste un petit bout de la bête qui, timide, s'est caché dans les buissons 😛 Pas osé la déranger 😇 !
Ces rencontres animalières n'ont rien à voir avec les face à face que j'ai pu connaître dans différents parcs animaliers. Ils sont empreints d'une authenticité nouvelle, homme et animal sur un pied d'égalité avec, entre les deux, un sentiment qui s'apparente au respect.
Nous poursuivons notre chemin le regard plus aiguisé, les sens aux aguets, soudain conscient de ce que toute cette eau et toute cette végétation peuvent receler en leur sein.
Le parcours est long avant d'arriver au pont, puis à l'arche, jolie mais pas spectaculaire.
On poursuit en direction de Sand Creek et ça se complique un peu. La rivière est plus large, plus profonde, le courant s'intensifie et notre progression se ralentit. J'ai en tête la possibilité de zones de quick-sand, ces espèces de sables mouvants, qui me rend plus prudente encore. On cherche, sur la droite, l'affluent annoncé qui tarde à apparaître.
Dans le ciel, je surveille depuis le début une grosse masse nuageuse teintée de noir de d'un rose inquiétant qui semblait, jusqu'à présent, rester à distance. Mais le vent s'est levé soudain et l'amas sombre dévale sur nous à une vitesse impressionnante.
Pas raisonnable de s'engager dans le défilé de roche de Sand Creek dans ces conditions. La mort dans l'âme, on renonce à poursuivre. Le temps de manger un morceau, et le ciel s'est brusquement obscurci. Comme pour corroborer nos craintes, un grondement sourd résonne entre les parois rocheuses. Et il y a cette rivière à retraverser tant de fois ... Tant pis pour le dessert, les sacs sont vite bouclés. On fonce version commando tandis que des éclairs déchirent l'air si lourd et épais. De grosses gouttes s'écrasent autour de nous sans réussir à nous rafraîchir. La pluie hésite, ne se décide pas à tomber vraiment. Une course avec le ciel est engagée, perdue d'avance. Les cumulo-nimbus gonflent et s'enchevêtrent, avalent les sommets, dévalent le long des pentes, éteignent le soleil. Nous, on suit juste le sentier, petites fourmis pressées alors que les forces de la nature se déchaînent. Et tandis que la tension est à son comble, qu'on souhaiterait presque que ça craque, une bonne fois pour toute, le ciel s'apaise soudain et les nuées sombres s'éloignent vers d'autres horizons.
On arrive au parking trempés, non pas de pluie mais de sueur ! Ce ne sera pas pour cette fois.
Sur l'UT12 que l'on parcourt pour la troisième fois, le ciel tourmenté se mêle à la terre et, enfin, cette route mythique se dévoile à nos yeux dans toute sa splendeur. Rien à voir avec notre traversée d'hier. La pluie a lavé l'horizon, le gris sombre des cumulus, redessiné les crêtes et la blancheur de la roche explose avec une force inouï.
POUR INFO : Devil's Garden, sur la HITRR, vaut le voyage. Le site n'est pas très grand, la piste sans difficulté et l'idéal serait (évidemment) d'éviter les périodes d'affluence. Le début et la fin de journée sont incontestablement des moments privilégiés pour s'y rendre.
Escalante River Trail représente une rando d'un peu moins de 9 km en aller-retour jusqu'à la confluence entre l'Escalante River et Sand Creek. Si la balade est fort agréable, elle ne constitue cependant pas, pour moi, un incontournable. Quant à comparer avec Calf Creek Fall, je ne me prononcerai pas ne connaissant pas ce trail. Cependant, il y avait foule ce jour là sur le parking des chutes de Calf Creek donc, sans regret !
Merci de tes photo de Devil's Garden, elles fond remonter de délicieux souvenirs.
Nous étions seul aussi.
Il y a de la magie sur ce site si on sait la voir.
Lower Calf Creek Fall j'avais bien aimé. Mais là aussi, un seul couple sur place et un croisé sur le retour donc idéal. Le bassin n'est pas grand alors avec beaucoup de nomde je n'ose imaginer la situation !
Je suis toujours là, même si très prise dans les travaux en ce moment!
COUP DE CŒUR DU JOUR : Cohab Canyon ! No more comment 🙂
.. bon encore une fois... on est sur la même longueur d'ondes😉... randonnée qui avait bien failli tomber à l'eau, sans mauvais jeu de mot, à cause de la pluie... mais nous avions changé le programme le lendemain pour pouvoir la faire... et on n'avait pas regretté!
Ah, Devil's Garden ... tes photos sont magnifiques... j'avais très envie de le faire, mais au moment de faire des choix... les sites avec pistes passent à la trappe en premier!
Heureuse de voir que vous avez pu en profiter malgré ta cheville!
A bientôt pour la suite!
Ouest américain : road-trip multigénérationnel : https://voyageforum.com/v.f?post=7117430;#7117430 - tête-à-tête mère-fils, avril 2017 https://voyageforum.com/v.f?post=8104174;#8104174 - De Yellowstone à Disneyworld juillet 2018 https://voyageforum.com/v.f?post=9104079;a=9104079
C’est toujours avec autant de plaisir que je suis ton carnet .
Tu as quand même pu faire de jolies petites randonnées malgré ta cheville.
Belle découverte Leprechaun Canyon, je ne connaissais pas du tout.
Bonne soirée
Liliane
Lower Calf Creek Fall j'avais bien aimé. Mais là aussi, un seul couple sur place et un croisé sur le retour donc idéal. Le bassin n'est pas grand alors avec beaucoup de nomde je n'ose imaginer la situation !
La notoriété et la fréquentation croissante constitue, je trouve, un vrai problème, du moins pour les sites les plus connus en Utah et ceci d'autant plus que ce sont souvent des endroits moins étendus qui se prêtent mal à l'affluence.
Bien sûr, on peut y aller tôt le matin ou hors saison mais ce n'est pas toujours possible, ni pour tous. En ce qui nous concerne, c'est la première fois, en 4 voyages que nous avons été confrontés à ce problème de manière aussi aiguë.
Je suis toujours là, même si très prise dans les travaux en ce moment!
Et j'en suis bien contente ! 🙂
bon encore une fois... on est sur la même longueur d'ondes
Je vois ça, tu devrais me dire les endroits que tu visites et qui te plaisent tout particulièrement. Ça me permettrait d'affiner ma sélection sans trop d'effort. 😛
C’est toujours avec autant de plaisir que je suis ton carnet.
Ravie de l'apprendre, je commence à me sentir un peu seule sur ce post mais j'arrive bientôt au bout et je vais laisser la place aux nouveaux carnets de l'été qui arrivent déjà en nombre !
Tu as quand même pu faire de jolies petites randonnées malgré ta cheville.
Cela m'a fait prendre conscience qu'on pouvait voir de bien belles choses sans forcément marcher trop longtemps et c'est en partie ce qui m'a motivée à rédiger ce carnet. Cela donnera peut-être des idées à certains qui ne peuvent ou ne veulent s'engager dans de longues randonnées
Partie 2 : Kodachrome state park : visite rapide mais efficace 😉
L'après-midi est déjà bien avancé. Nous descendons tranquillement l'UT12 qui nous offre, cette fois-ci, de bien beaux paysages grâce à ce ciel d'orage terriblement menaçant. A quoi tient donc la beauté d'un lieu !
Petit arrêt réconfort au Kiva Koffehouse. L'endroit est improbable, surprenant. Une construction tout en rondeur, qui reste au ras du sol, de la pierre, du bois, des murs de vitres, tout de suite on s'y sent bien. Que dire alors lorsqu'on a goûté à leur carrot cake et aux muffins à la myrtille ... 😊
eh oui, je me lance dans la photo culinaire ... c'est pas gagné 😊
Confortablement installés, en sirotant un verre de organic soft-drink, la vue est encore plus belle !
Ce soir, nous dormons à Cannonville au Grand Staircase Inn, un des rares hôtel de la "ville". Le ton est donné dès notre arrivée : sur le parking de l'hôtel, l'unique pompe à essence trône fièrement. La réception se trouve à l'intérieur du petit supermarché où l'employé jongle habilement entre les clé des chambres et le panier de la ménagère. C'est d'ailleurs ici que nous prendrons, demain, notre petit-déjeuner, assis au milieu des gondoles plus ou moins bien achalandées en produits divers. Un distributeur de glace, il n'y en a pas mais les clients de l'hôtel peuvent se servir for free dans l'armoire réfrigérée du magasin
J'ai piqué cette photo et la suivante sur le net, pas le réflexe d'en faire une moi-même. Merci au contributeur involontaire 😉
L'escalier d'accès à l'étage est un peu rouillée mais les chambres sont propres et vastes même si un peu vieillottes. La vue, de la fenêtre de notre chambre est juste ... surréaliste : à perte de vue ... rien, un carrefour sans voitures ou presque, un stop mais pour qui donc, deux rues démesurée qui se croisent en un angle droit presque parfait au milieu d'une étendue plate, poussiéreuse, immense. L'endroit me laisse songeuse. Je ne sais pas si je parviens à rendre un tant soit peu mon ressenti toujours est-il que j'ai l'impression d'être parachutée hors du temps, un peu comme Marty McFly dans Retour vers le futur ;-)
Trêve de plaisanterie, malgré l'heure déjà bien avancée, malgré quelques gouttes qui tentent sans succès de plaquer au sol la poussière ambiante, malgré un ciel uniformément gris qui ne promet rien de bon, malgré aussi, le food truck installé sur le parking qui prépare son barbecue et qui, bien sûr, sera fermé à notre retour (Ah la la, je ne me ferais jamais aux heures du dîner aux USA 😕), nous partons pour Kodachrome.
A l'entrée du state park, le ciel est toujours aussi menaçant. Je pose la question à la jeune ranger afin de savoir si mon droit d'entrée est valable juste pour aujourd'hui ou pour 24h, ce qui me permettrait de revenir demain matin si jamais les conditions météo empiraient dans les heures à venir. Raté ! Si nous revenons demain matin, il faudra repayer mais seulement la moitié du prix à condition de montrer le ticket qu'elle nous tend. Bon à savoir, non ? 😉
Il est déjà 18h, le sunset est prévu un peu après 20h30, nous avons donc 2h30 devant nous. Il s'agit d'être efficace. Le ciel toujours bloqué sur le gris nous dispense quelques gouttes. On s'en fiche. On ne le regarde même plus. Ma cheville, 8 jours après le traumatisme initial me laisse à peu près en paix à condition d'être bien maintenue ce que je ne manque pas de faire chaque matin. On file à l'essentiel. J'ai bien lu le blog d'Itat, merci à lui, ce sera donc Panorama Trail. Enfin une boucle, moi qui hait les allers-retours et qui n'ai fait que ça depuis le début !
surligné en vert fluo, notre parcours
Pas question de traîner, on avance d'un bon pas. Le paysage est joli (bon, ce serait encore mieux avec un rayon de soleil) et surtout, nous sommes les seuls fous à entamer cette balade à cette heure et par ce temps. Ça nous va bien. C'est qu'on deviendrait de vrais sauvages à force. 😇
Arrivée à la bifurcation vers Secret Passage, on passe notre tour. Oui, je sais, c'est à ne pas rater mais je ne m'en souvenais plus et j'ai relu mes fiches ... après 😊. Par contre un peu plus loin, la bifurcation vers Cool Cave nous fait de l'œil. Elle n'est pas vraiment courte et on n'a pas vraiment le temps mais je n'aime pas quand la logique fait trop la loi donc on y va. Banco, c'est vraiment chouette.
J'aime bien le sentier qui joue les montagnes russes à travers des collines de terre rouge, j'aime bien la falaise qui nous domine et abrite des nids au-dessus desquels planent de grands oiseaux sombres (pas de photo, zoom pas assez puissant 😠), j'aime bien aussi le ciel qui se déchire par endroit et laisse entrevoir la promesse d'un coucher de soleil éventuel.
Après un bon moment de marche, on arrive à Cool Cave. Ah oui quand même ! Je ne voyais pas ça si grand. L'endroit me parle, me plait.
Et quand on sort de la caverne ...
C'est le soleil qui nous accueille. Youpi ! On est ravis, comblés, on mitraille à tout va et on se presse aussi parce que l'heure avance et que maintenant, on a rendez-vous avec l'occident, tout en haut de Panorama point et celui-là, pas question de le rater.
Panorama Trail, c'est au sommet, presqu'au bout du monde. On a cru qu'on n'arriverait jamais à temps. C'est rouge, échevelée et trempée de sueur que je me suis présentée pour le spectacle. C'était une représentation très privée donc on m'a quand même acceptée. Et ce fut la plus belle tant elle était inespérée.
Et puis la nuit s'est avancée, nous a presque devancés au parking où notre titine nous attendait, toute seule.
Il faisait noir quand nous nous sommes garés devant le Grand Staircase Inn et bien évidemment, le Food Truck était fermé. On a mangé des restes de vieux sandwichs et des miettes de gâteaux avec dans les yeux, les étoiles de Kodachrome. C'est très bon pour la ligne et aussi pour faire de jolis rêves 😄
POUR INFO : Panorama trail dans notre déclinaison, c'est 9,5 km et 300 m de dénivelé. A faire incontestablement.
Le Grand Staircase Inn, malgré ou à cause de ma description (cocher la mention inutile 😛) est un bon hébergement dans le secteur. La chambre, même si vieillotte est très bien équipée.
NOTRE COUP DE CŒUR DU JOUR : J'hésite entre Devils Garden et le carrot cake 😏 😏 😏 mais Devil's garden l'emporte quand même 🙂
Et c'est ici, dès le début, que le voyage va basculer ... 🏴☠️
Coucou Laure,
Enfin sur la route avec toi! Je ne vais pas te couper toutes les cinq minutes, mais j'étais loin de m'imaginer que le clopin clopant allait déjà se manifester😕. Allez, je vais à la découverte😏.... tant que j'aurai de la connexion, car sur mon lieu de résidence estivale, c'est plutôt galère.
A très bientôt,
Amicalement,
Michèle
Re!
Et bien si, je t'interromps😉! Car il faut que je m'exprime tout de suite tant je suis emballée. Je vais en mettre du temps sur ton carnet: je le savoure comme un bonbon🙂.
C'est une ode au Grand Ouest que tu nous offres. Ta plume élégante nous permet de vivre ces grands instants d'émotion que l'on ressent devant tant de merveilles. Et ces touches d'humour que j'adore rendent la lecture encore plus vivante. C'est simple, j'y suis, comme si je pouvais moi aussi te suivre au même rythme.
Et les photos... Bien sûr qu'on les a vues 1000 fois ces photos.... mais c'est une découverte à chaque fois😮, chacun, chacune y mettant un peu de soi, soulignant un détail, un instant... Et puis, et puis... Oh zut! un mot: wouahhhh pour tout😮😮😮
J'espère que tu vas continuer aussi à faire l'andouille (pas trop de folies quand même: ça suffit!). Le pied, la cheville, mais bon sang qu'as-tu fait? Oui, oui, je vais le lire bientôt.
Plus concrètement, à ce stade de ma lecture (chance, le réseau marche😏):
Je rigole avec ces bêtises que l'on est toujours capable de reproduire😛; ça rassure de ne pas être seule à toujours oublier un truc (qui finalement est à portée de main😇).
j'en viens à ne plus être capable d'apprécier ceux qui sont envahis par la foule
Je comprends. Je me demande même si je ne deviens pas sauvage😕.
Mesa Arch: Très, très belle photo de Mesa Arch à cette heure. Comme quoi...
Mesa Arch : foule des photographes qui mêlent leurs pieds à ceux de leurs trépieds, encombrant d'autant l'espace tout en jetant des coups d'œil dédaigneux sur les malheureux porteurs d'APN compact dont je suis... très peu pour moi !
Tout pareil: j'ai un mauvais souvenir du lever de soleil à Zabriskie Point l'année dernière.
Oh oui que je les reconnais, ces "coups d'oeil dédaigneux", ces airs suffisants, sans parler du comportement...😠
Shafer trail road: il y a 5 ans, nous nous étions dit que l'on reviendrait dans la région avec un bon véhicule et que l'on prendrait cette piste qui me fait tout autant peur que toi. Finalement, nous ne sommes jamais revenus dans ce coin qui a tant à offrir.😕 Et je sais à présent que je devrai me contenter de l'admirer par forumer interposé.
Ouhlala, une p'tite semaine de vacances dans un coin d'Ardèche où pas d'Internet, pas de réseau et hop! des pages de retard dans ton carnet 🙁.
Je continue à dévorer tes mots, scotchée à mon écran, à baver devant tes photos, au cadrage toujours très soigné, c'est un régal ! 🙂
Chouette découverte que ces 3 vallées à Goblin SP, je ne m'y étais pas attardée lors de la prépa du voyage parce que je savais qu'il y ferait très (trop) chaud en plein mois d'Août (on n'a d'ailleurs même pas trouvé le courage de descendre dans l'arène des gobelins...).
Trop déçue pour toi que la surfréquentation de LWHC t'ait volé cette rando : le site est impressionnant, et la magie opère vraiment. Nous l'avions faite quasi au pas de charge parce que débutée beaucoup trop tard en fin de journée et on y était complètement seuls... royal !
Je découvre grâce à toi les merveilles de Cohab canyon, c'est waou. Je crois que beaucoup de visiteurs passent trop vite à Capitol reef pour en apprécier les charmes, c'est dommage.
Ton humiliante expérience de Sulphur creek m'a bien fait rigoler ! Nous aussi on s'était retrouvés bien embêtés pour accéder à la première cascade mais c'était parce que le niveau de l'eau était trop haut et que sans nager ça devenait acrobatique.🤪
J'ai adoré tes photos de Devil's garden et des cowboys, et je t'ai tellement enviée d'avoir pu parcourir la Burr trail road : c'est juste le moment de notre voyage où on a essuyé 2 jours de pluie donc tout ce programme a dû être annulé ! 🏴☠️ Exit les slots canyons et les pistes ! 🏴☠️🏴☠️ Et je peux te dire que l'UT12 sous la pluie et dans le brouillard c'est pas génial... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Je suis ravie que Kodachrome SP vous ait charmé : bien que gênée par la pluie, j'avais beaucoup aimé ces paysages. Et le camping était super chouette. 😏 Je regrette presque de ne pas avoir pris le temps de faire Panorama trail, mais Shakespeare arch nous avait bien plu aussi.
Moi aussi j'avais pris du retard, curieusement j'ai eu moins de temps depuis que je suis rentrée (et déjà repartie dans mon sud natal)
Mais ça y est, j'ai tout rattrapé 😎.
Même sentiment pour l'UT95 : une splendeur sans personne, même en été ! Pour Leprechaum, bravo pour la prépa ! Je l'avais bien vu sur PTSW mais je dois dire que je n'avais pas creusé plus loin que la photo qui ne m'avait pas donné très envie 😠.
Même étape à Caineville, même interrogation, mais pourquoi là ? et au final, j'ai beaucoup aimé aussi...
Goblin valley dans la bouillasse et la grisaille, alors pas plus emballés que ça. La déception nous a été épargnée à LWHC car nous n'avons pas pu le visiter en raison des risques d'orage...
Gros gros coup de coeur pour Capitol Reef ! Nous y avons fait 3 très belles rando, mais malheureusement pas Cohab qui nous avait été déconseillé par les ranger suite à de gros orages 😕.
Devil's garden : génial, c'est un plaisir de revoir les photos, nous avons adoré aussi.
Je vois que tu as pu faire de bien belles choses malgré ta cheville, quand je pense que vous aviez pensé au rapatriement !
A+
Laure
le serpent est un Gofer snake... inoffensif... mais il te met une belle trouille quand-même...
je pouvais juste dire que ce n'était pas un rattlesnake. Mes connaissances s'arrêtaient là mais comme tu dis, quand on se retrouve nez à nez avec un tel specimen, on garde ses distances inoffensif ou pas 😇
Merci pour la précision.
Et c'est tant mieux 🙂 ! Merci pour tous tes compliments 😊 et si un léger souffle d'ouest se faufile entre mes mots et mes photos, c'est banco ! Partager des émotions, faire vibrer, sourire, frémir, tout mais pas l'indifférence 😉.
Je constate donc que je ne suis pas la seule à faire l'andouille, pas la seule à être parfois tête en l'air et pas, non plus, la seule "sauvage" qui fuit quand les autres arrivent 😇.
Serait-ce l'effet de masse ? J'ai observé qu'il est beaucoup plus sympathique de croiser des personnes seules ou en petit groupe sur des sentiers déserts que de se retrouver noyé dans une masse compacte de bras et de jambes anonymes, indifférents voir hostiles ... J'aurais adoré étudier la sociologie 😇 😏
Merci à toi pour ce long message et bonnes vacances 😎
Bonsoir l'ardéchoise 😉,
Hé, hé, je marche droit maintenant. Il était temps !
une p'tite semaine de vacances dans un coin d'Ardèche où pas d'Internet, pas de réseau et hop! des pages de retard dans ton carnet
Et tu as survécu 😮 😄 ! T'inquiète pas pour le carnet, ça va toujours plus vite à lire qu'à rédiger !
Trop déçue pour toi que la surfréquentation de LWHC t'ait volé cette rando : le site est impressionnant, et la magie opère vraiment. Nous l'avions faite quasi au pas de charge parce que débutée beaucoup trop tard en fin de journée et on y était complètement seuls... royal !
Veinarde, je ne doute pas que ce soit royal dans ces conditions et je suis jalouse ! Comme quoi il faut bien choisir et son jour et son moment. L'organisation d'un trip dans l'ouest va devenir un véritable plan de campagne 😛.
Ton humiliante expérience de Sulphur creek m'a bien fait rigoler !
Rigole, rigole, parce que moi je peux te dire que je ne rigolais pas 😠 et encore moins après avoir capté les petits sourires en coin des gamins. Non mais, vous avez pas des devoirs à faire ? 😄 😄 😄
c'est juste le moment de notre voyage où on a essuyé 2 jours de pluie donc tout ce programme a dû être annulé ! 🏴☠️ Exit les slots canyons et les pistes ! 🏴☠️🏴☠️ Et je peux te dire que l'UT12 sous la pluie et dans le brouillard c'est pas génial...
Sous la pluie et dans le brouillard, franchement, j'ai beau chercher, y a pas grand chose de chouette. Les champignons peut-être 😇 ... La météo, une panne, une entorse ou un autre soucis de santé, il y a tellement de choses qui peuvent chambouler un voyage, et dire que parfois, même quand tout va bien, on râle encore ! Depuis notre retour, j'ai appris à relativiser. le tout et de voir jusqu'à quand 😛
Désolée d'être bavarde...
Tu plaisantes ! Merci de partager ton expérience une nouvelle fois ici 🙂
Hello, j'avais cru que tu t'étais perdue sur le chemin du retour 😇 mais maintenant que je vois que tu es toujours en vacances, je comprends mieux 😛.
Même sentiment pour l'UT95 : une splendeur sans personne, même en été ! Pour Leprechaum, bravo pour la prépa ! Je l'avais bien vu sur PTSW mais je dois dire que je n'avais pas creusé plus loin que la photo qui ne m'avait pas donné très envie
J'étais sûre que tu aimerais, cette route est juste sublime. Leprechaun, je l'avais repéré sur le blog de Jean-Michel (JMPe) et du coup, j'avais très envie d'y jeter un oeil.
Même étape à Caineville, même interrogation, mais pourquoi là ? et au final, j'ai beaucoup aimé aussi...
Mais qu'est ce qui pousse donc dans ce coin loin de tout pour nous ensorceler ainsi 😄 ?
Ah, les orages, je vois que tu n'y as pas échappé ! Trop chaud, trop froid, trop mouillé ... il y a presque toujours quelque chose pour nous enquiquiner 😕 et quand par miracle tout va bien, crack une cheville, c'est parfois le sort qui s'en mêle 😠
Je vois que tu as pu faire de bien belles choses malgré ta cheville, quand je pense que vous aviez pensé au rapatriement !
Ma première réflexion le lendemain de l'accident a été : je ne vais rien pouvoir faire. Contraints et forcés, on s'est dit ensuite qu'on allait faire "un peu". Maintenant, avec plus de 2 mois de recul, j'ai (presque 😉) oublié les frustrations et je me trouve qu'on a fait un très beau voyage.
Profite bien du sud parce qu'ici dans le nord-est, il fait moche et très frais 😕
Partie 1 : Un petit bout de la Cottonwood Canyon road (CCR pour les intimes) et plus si affinité ...
La CCR, 76 km de piste entre l'UT89 au nord de Page, et Cannonville et tout au long, des merveilles à découvrir. Elle a déjà fait couler beaucoup d'encre, cette piste impassable when wet 😉, suffisamment pour retenir mon attention et me donner envie d'aller y user nos pneus et nos godasses. Oui mais ce soir, nous dormons à Cedar City que j'ai prévu de rejoindre en passant par Cedar Breaks (ouvert depuis à peine une semaine, ouf !). Nous n'aurons donc pas assez de temps pour la parcourir en entier tout en faisant quelques explorations.
Le programme du jour est donc : aller-retour jusqu'au secteur des Narrows avec découverte de Candyland, Grovenor Arch et Willis Creek. Oui je sais, Willis Creek n'est pas au sens propre sur la CCR mais sur la Skutumpah road mais comme c'est juste à côté ... 😇
Nous voilà donc de bon matin, temps sec, ciel bleu bien dégagé (ouf l'orage est enfin passé) sur cette fameuse CCR. Les dieux de l'ouest sont avec nous, la piste est belle. On avance bien lorsque, au milieu de la route, aussi loin que nous porte le regard, un flot, une rivière, un torrent de vaches, de veaux, (taureaux ?) qui coule vers nous et notre voiture soudain toute petite. C'est tout le cheptel qui est de sortie ! Bon, ben on va ralentir et zieuter du même coup les sombres et ténébreux cowboys ... 😇 Pas le moment de sortir prendre une photo. Go ahead, go ahead ! Il a facile à dire, le type ! Un veau fait un sit-in devant notre pare-choc. Promis, demain j'arrête la viande 😛
Heureusement pour nous, tout ce petit monde ne va pas à Grovenor Arch et on finira par y arriver, avec un peu plus de temps que prévu mais sans stock d'entrecôte dans le coffre 😏
Grovenor Arch, une falaise, de la roche et un trou. C'est toujours pareil et toujours autre chose. Un peu de vert ici, un peu de bleu là, un peu de rouge et de jaune et ça change tout. Ici il faut lever la tête bien haut, tourner un peu et se laisser gagner par un léger vertige. Elle est belle, différente, surprenante. Elle trône au milieu de nul part et s'offre au visiteur sans demander beaucoup d'effort.
Dans le silence qui règne sur ces terres qui semblent ne connaître aucune limite, on retient notre souffle, juste goûter l'instant présent et le graver dans nos mémoires section moments précieux. Le couple de lézard que nous y avons rencontré semblait du même avis 😉
Retour à la voiture. Pas de vaches à droite, pas de vaches à gauche, on démarre pour 5 miles de piste supplémentaires. Le paysage est de plus en plus sauvage, des collines colorées gonflent les bas côtés, se hérissent de rochers. On s'approche de Candyland. La route danse avec la montagne une valse à quatre temps.
Au premier parking de Cottonwood Wash Narrows, celui le plus au nord, deux gros véhicules d'outfitters prennent toute la place. Pas grave, on vise celui le plus au sud 1 à 2 miles plus loin. C'est une excellente idée puisqu'il n'y a personne. Sur le registre cependant, deux français ont signé ce matin même, bien plus tôt. On démarre à notre tour la balade qui consiste à remonter les Narrows en suivant le wash jusqu'au parking nord avant de regagner la voiture par la piste soit une boucle d'un peu plus de 5km. Dans ce sens, on va croissant du moins scénique vers le plus spectaculaire.
Ça commence par une large zone sableuse très (trop) exposée. Il fait chaud et la végétation en profite. La marche dans ce sable dénué de toute trace d'humidité n'est pas facile mais bien vite, ce sont les rochers qui nous compliquent la vie. Entassés au milieu du wash, ils nous obligent à quelques contorsions.
Plus on avance et plus les parois se rétrécissent jusqu'à arriver dans un véritable slot. Au niveau du parking nord, on peut poursuivre encore un peu, cette partie étant particulièrement spectaculaire
Puis, pour rejoindre la route, on tente en sortie, un sentier qui part à l'assaut de la paroi. Hum, pas vraiment évident à trouver (mieux vaut noter le point GPS) ni à suivre. Le tracé tient plus du sentier muletier que d'un véritable chemin de randonnée. Une fois arrivés sur la route au niveau du parking nord où les voitures ont disparues (ils ne sont pas restés bien longtemps), il ne nous restera qu'à rejoindre notre titine qui nous attend sagement plus au sud à travers les guimauves et les sucres d'orge colorés et sugar-free (pourquoi s'en priver) qui jalonnent le chemin. Candyland, celui qui a trouvé ce nom n'avait pas perdu son âme d'enfant !
Demi-tour sur la CCR où nos amies les vaches ont eu la bonne idée de prendre un raccourci à travers champs et à gauche toute sur la Skutumpah road en direction de Willis Creek trailhead. La piste est un rien plus technique et nous emporte dans une montée que je n'aimerais pas emprunter sous la pluie.
Sur le parking, quelques voitures. C'est qu'on avait perdu l'habitude. C'est cependant plus familial que touristique. Des gamins qui braillent, protestent, piquent une crise, c'est finalement plus supportable que certains adultes-visiteurs-photographes en vadrouille, surtout quand ce ne sont pas les siens 😇 😛 !
Après un pique-nique improvisé à distance raisonnable d'une petite américaine rouge de colère et toute tremblante de rage qui a décidé de ne plus avancer d'un iota (souvenirs presque émus, c'est fou comme le temps change la perception des choses 😇), on part en exploration.
C'est très joli, très coquet, l'eau est claire, peu profonde et délicieusement tiède, les parois des gorges ondulent en courbes généreuses toutes dorées par le soleil. On y découvre même une petite cascade. J'aime bien, c'est reposant, facile, très facile, un peu trop peut-être. Ce côté lisse et sans surprise freine un peu mon enthousiasme. J'aime bien mais j'ai préféré les Narrows. D'accord, ça n'a rien à voir mais voilà, c'est comme ça. Je pense cependant qu'avec des enfants, Willis Creek devrait remporter l'unanimité contrairement aux Narrows de la Cottonwood même s'il y a toujours des exceptions. A notre retour, la petite américaine capricieuse avait disparu.
Nous avons marché 3km aller-retour dans Willis Creek mais on peut avancer encore plus loin si on le souhaite. Ceci dit, cette petite balade nous en a déjà mis plein les yeux.
J'ai beaucoup aimé cette CCR. Plus que le côté spectaculaire, c'est incontestablement une question d'ambiance également. C'est sûr, un jour je reviendrai faire l'autre moitié, celle qui part de la 89 😉
De retour de vacances, je reprends la lecture de ton carnet de voyage.
Je suis contente que tu aies réussi à marcher jusqu'à la "House on Fire".
Et tu as eu le plaisir voir des belettes sur ton chemin. Je suis jalouse, je n'en ai pas encore vues. Malgré le mouvement, on les voit assez bien quand même.
"A mon sens, le détour par Natural Bridges ne se justifie pas juste pour faire la scenic road et les points de vue. Il faut au moins descendre voir l'un des ponts de plus près. Sipapu est donné comme le plus spectaculaire. La balade est ludique, bien sécurisée, pas vraiment difficile. Le seul problème, c'est la chaleur. Le sentier est très exposé. Il faut impérativement emporter de l'eau."
Je confirme. Cela vaut vraiment le coup de descendre. J'ai trouvé que Sipapu Bridge était spectaculaire, et la verdure contraste avec la couleur de la roche.
"Et la route se faufile, glisse comme une danseuse entre les amples massifs rocheux en de longues courbes virevoltantes." J'aime beaucoup ta description, c'est poétique.
Comme toi, j'ai adoré la scenic 95.
Nous ne sommes pas allés à Leprechaun Canyon. Il me tente beaucoup. Est-ce que l'entrée n'a pas été trop difficile à trouver ?
Nous avons dormi à Hanksville au "Whispering Sands Motel", motel pratique, bien situé, avec petit-déjeuner, mais, dans mon souvenir pas de piscine ni jacuzzi comme dans celui où tu as dormi. En revanche, il y avait un restaurant assez proche pour le dîner.
Partie 2 : Cedar Breaks, un peu de fraîcheur dans ce monde de chaleur
Il nous reste 2h de route, 160 km pour rejoindre Cedar City (en faisant un petit crochet par Cedar Breaks) où nous dormirons ce soir. Ça sent la fin. J'ai choisi Cedar City comme escale pour nous rapprocher de l'I15. En effet, demain il nous faudra remonter vers le nord et rejoindre Salt Lake City.
En attendant, c'est vers l'UT14 que nous nous dirigeons puisque j'ai lu que l'entrée dans Cedar Breaks était plus scénique par le sud. Nous traversons donc le secteur de Bryce et de ses red rocks, déjà exploré lors de notre premier voyage (souvenirs, souvenirs) et montons progressivement en altitude. Pendant ce temps, le thermomètre de la voiture dégringole, doucement mais sûrement.
le trajet
Petit arrêt en bord de route pour Navajo Lake, ainsi nommé en raison d'un affrontement entre les indiens et les conquérants de l'ouest. Je préfère son ancien nom donné par les paiutes pour son altitude élevée : Cloud lake. D'origine volcanique, il s'étend sur le plus haut plateau d'Utah (2700 m tout de même) et se déverse en partie dans la Virgin River qui traverse Zion. Le spectacle qui s'offre à nous est inattendu, à travers des sapins sombres, une large étendue d'eau bleu acier s'étend à nos pieds, longue est immobile. Après la chaleur intense de ce matin, la poussière de la piste, les roches rouges, le contraste est saisissant. On a comme l'impression de s'être trompé de route, de saison, de pays.
Et puis nous montons encore et le thermomètre descend toujours. Sur les bas côtés maintenant, c'est la neige qui fait son apparition, avalant le pied des sapins dont beaucoup semblent en piteux état, décharnés, cachectiques. Nous apprendrons, au Visitor Center de Cedar Breaks, qu'un parasite ou un champignon, je ne sais plus au juste 😊, attaque et détruit progressivement tous les grands arbres sans qu'on puisse rien faire. Et ces troncs squelettiques, blanchis, dressés vers le ciel comme une défense dérisoire sont d'une tristesse implacable et terrible.
on se croirait presqu'aux sports d'hiver, là 😉
Arrêt au Visitor Center. Il fait 12°C, à midi nous dépassions les 40 ! La toute petite cabane qui abrite les rangers, au bord de la rim, a le charme un peu suranné d'une cabane de trappeur. Juste à côté, le point de vue dit Point Suprême offre la même vue sans surprise que l'on voit sur toutes les photos de la toile.
On décide de marcher un peu le long de cette profonde faille puisque les deux trails du parc sont encore fermés. Pas facile, ici la neige s'accumule en volumineuses congères qui bloquent parfois le chemin. Qui aurait cru qu'on ferait une bataille de boules de neige en juin, en Utah !
Avec ce qui reste sur les côtés, il y a de quoi faire ...
On marche jusqu'à Sunset View et on ne voit rien avant d'être arrivés à Sunset View. Enfin, rien d'autre que de la neige et des sapins plus ou moins en forme. La vue de ce second point de vue ressemble à s'y méprendre à celle que l'on a du premier et malgré son nom et l'après-midi déjà très avancé, on est à contre-jour. Sunset View, un lieu à ne pas voir au sunset ?! Déception 😕
On reprendra la voiture pour pousser jusqu'à Chessman Ridge Overlook. Pour nous, c'est le meilleur point de vue, le plus vaste en tous cas.
Nous quittons le parc en ayant fait tout ce qu'il était possible de faire c'est à dire pas grand chose. Début juin, c'est encore un peu tôt pour visiter ce parc. Peu de monde en avait d'ailleurs eu l'idée. Mieux vaut y venir en plein été et sans doute que là, en faisant quelques balades, on est plus à même de goûter à ses charmes.
POUR INFO : Cedar Breaks est à visiter de préférence en plein été sinon, on ne pourra faire que la scenic road et les points de vue. Et même s'il y a moins de monde, même s'il y fait plus frais, même s'il y a, en été, une multitude de fleurs, et petit air de famille avec son proche voisin, j'ai du mal à imaginer qu'il puisse tenir la comparaison avec Bryce.
Si c'était à refaire, j'aurais laissé tombé Cedar Breaks et passé une seconde nuit à Cannonville ce qui nous aurait permis d'avoir plus de temps pour explorer les alentours de la CCR.
COUP DE COEUR DU JOUR : la CCR pour l'ambiance, pour Grovenor Arch et la balade dans les Narrows et aussi pour ses cow boys 😛
Partie 1 : Kanarra Creek ou comment se planter complètement dans l'organisation d'une balade
Alors oui, on a bien trouvé le parking à Kanarra ville (10$) et non, on n'a pas oublié le GPS et on ne s'est pas non plus perdus, ni noyés, ni blessés ! Alors qu'est ce qui a pu faire de cette matinée le plus grand plantage de notre séjour ?
On était pourtant partis pas trop tard de Cedar City, devançant sur le poteau, dans la salle de breakfast, tout un groupe de jeunes basketteuses, maillots XXL et queue de cheval haute. Aujourd'hui nous sommes dimanche et il fait un temps magnifique. La voiture est chargée, on part pour notre dernière virée avant de rejoindre le nord et SLC.
Kanarra Creek, j'en ai vu des photos, j'ai rêvé, le sourire aux lèvres, de cette expédition un peu aventureuse, brousse et torrent de montagne, j'en ai fait un espèce de point d'orgue. Arrivant en fin de séjour, la balade était envisageable avec ma cheville toujours de guingois mais qui se pliait cependant à mes exigences.
Sur le parking, les parkings en fait (il y en a 2, l'un à droite, l'autre à gauche), pas mal de voitures déjà. Au début, ça va, le chemin est large et grimpe tout droit vers une falaise rouge sombre qui se dresse hors d'une forêt de broussaille dense. On traverse la rivière une première fois ce qui nous permet de réaliser que l'eau est profonde, vraiment froide et mue par un courant très vif et ce n'est que le début.
Et puis le chemin rétrécit, devient un sentier qui peine à lutter contre les plantes volubiles, les racines tortueuses et les branches basses des arbustes qui prennent leurs aises. Dans l'eau, ce n'est guère mieux, des rochers couverts de mousse font de certains passages un toboggan et la progression est parfois rendue impossible par des amoncellements de bois instables. L'eau est glaciale et très vite, on perd toutes sensations au niveau des pieds. Au niveau des mollets, c'est une morsure continuelle du froid qui ne relâche jamais sa prise 🤪
Je recherchais l'aventure, m'y voilà pour me rendre comte que je n'y suis pas aussi à l'aise que prévu. La falaise qui s'approche, semblant vouloir nous avaler, le flux de l'eau qui nous déséquilibre, les arbres touffus qui bouchent l'échappée vers le ciel pourtant si bleu et nous enferment dans cette gangue sombre et glacée me mettent mal à l'aise. C'est joli, oui mais dans un style particulier. Ce le serait plus encore si nous n'étions pas si nombreux. On se suit, on se double, on se croise, difficilement, au prix de quelques acrobaties. Eh oui, nous sommes dimanche et tous les habitants des environs ont eu la même idée et tout ce joli monde patauge joyeusement en frissonnant dans l'ombre humide et glaciale. La gageure est d'avancer le plus vite possible, de dépasser un groupe pour en retrouver un autre, de tenter d'ignorer le froid toujours plus mordant. Impossible de faire des photos sans qu'il y ait une tête, un bras, un tee-shirt fluo dans le cadre.
Nous finissons par parvenir à la première cascade. Il y a foule dans le bassin sombre à son pied, des gens qui attendent pour gravir l'échelle, des gens qui se demandent s'ils vont le faire ou pas, des gens qui grelottent, qui regardent, collés à la paroi pour garder l'équilibre, perchés sur un rocher un peu surélevé pour échapper à l'eau glacée. Et dans cette cellule obscure et sinistre, une brume de gouttelettes glaciales qui s'échappe de cette bruyante cataracte nous enveloppe d'un manteau de froideur humide.
On n'a pas tenté l'ascension de la fameuse échelle, trop froid, trop mouillé, trop mondain, un peu dégoûtés pas l'ambiance. On est reparti en sens inverse et comme la matinée était bien plus avancée, il y avait encore plus de monde qu'il a fallu croiser sur ce sentier étroit, encombré, parfois effondré. C'était un flot continu, une marée humaine remontant le flux de la rivière, se mêlant à l'eau, aux arbres, aux rochers comme une mauvaise herbe que rien n'arrête.
(Et non, je ne mettrai pas une de mes photos de la cascade toute sombre, toute moche, toute pleine de gens. On a sa fierté où on ne l'a pas 😇. Vous en verrez plein de très belles sur le net 😛)
En travers du large chemin qui arrive au parking, un gros rattlesnake dodu s'étirait au soleil, nous barrant momentanément la route puis disparaissant en une lente ondulation dans l'herbe avoisinante 🤪. On est resté bien au milieu du chemin, évitant les herbes et les buissons.
Une fois de retour à la voiture, ce fut un vrai délice de se débarrasser des chaussures et chaussettes trempées, de retrouver la chaleur du soleil, le bleu du ciel, le sable rouge et léger qui s'envole au moindre souffle du vent. Des voitures, il y en avait partout, bien rangées, en travers et sur les bas côtés. On est monté dans la nôtre et on a fui ce spot dominical pour trouver, plus loin, un coin tranquille propice à un pique-nique bien mérité. Puis on a pris le chemin du nord, objectif : Provo River pour une dernière nuit sur le sol US. Notre avion décolle demain soir.
POUR INFO : Alors Kanarra Creek A NE PAS PROGRAMMER UN DIMANCHE !
A faire en plein été, quand il fait vraiment chaud et qu'il n'y a pas trop d'eau.
A faire équipé de chaussettes néoprène, un investissement qui, ici, se justifie totalement (on n'en avait pas)
Et puis, révisez la photo en basse luminosité. Sans possibilité de poser ne serait ce qu'un mini tripod, c'est pas gagné d'avance ! Mes photos ont toutes fini au panier mais je joue dans la catégorie amateur 😇.
Si c'était à refaire, je reste sur mon idée de la veille, éviter Cedar City et passer une seconde nuit à Cannonville et en lieu et place de Kanarra Creek, retourner à Bryce pour faire Fairyland Loop. J'y avais vaguement pensé mais sans donner suite. Grrrr, je déteste admettre m'être trompée 🙁
Bon, demain, si j'ai le temps (et le courage 😇), je vous mets les deux dernières étapes.
Si je comprends bien j'ai eu énormément de chance avec Kanarra Creek.
J'imagine le chemin avec beaucoup de monde, on n'a aucun plaisir dans ces situations là, dommage vous toi.
J'étais passé à fin mai à Cedar Breaks et il faisait très froid mais pas de neige.
Il y a toujours des journées comme ça, mais c'est souvent ces souvenir dont on parle encore longtemps.
Magnifique carnet pour un super voyage. Dommage pour la cheville mais cela aurait pu être pire.
Comme d'habitude, les photos sont sublimes et le texte très agréable à lire.
Merci pour le partage.
Bonsoir Laure,
Nous étions nous aussi à Kanara Creek un dimanche, juste 15 jours avant toi le 21 mai. Effectivement une eau glaciale mais nous avons bien aimé la rando du moins à l'aller Nous avons démarré très tôt le parking de droite pratiquement vide et celui de gauche juste quelques véhicules. Pratiquement seuls jusqu'à l'échelle que je n'ai pas escaladé, , trop peur de m'étaler dans cette eau glaciale. Par contre le retour a été exactement comme le tien: des randonneurs à la queue leu leu. Nous avons fini par rester dans l'eau pour éviter le sentier sur lequel la circulation est vite devenu impossible. Il y avait il me semble beaucoup d'autochtones avec pique-nique, enfants, grands-parents, chiens et j'ai même vu un chat en laisse...
Mes pieds sont restés gelés pour le reste de la journée mais la rando reste un très bon souvenir pour nous.
Nathalie
Salut,
Décidément, tu n'as pas eu de chance avec la foule sur ce voyage ! Que de frustrations en perspective (qu'est-ce que je te comprends...). 😠😠😠 Ca fait réfléchir lorsqu'on programme des slots canyons avec des circulations aller-retour sur un chemin unique : faut être psychologiquement préparé à partager l'espace, et à accepter des "nuisances" sonores ou visuelles. 🤪
Je sais qu'on n'a pas forcément besoin d'être complètement seuls sur un site pour en apprécier toutes les beautés, mais quand même, lorsque cela arrive, quel bonheur ! On se sent tellement privilégié ! 🙂🙂🙂
Bonjour Christine, j'espère que tes vacances se sont bien passées 🙂
Comme toi, j'ai adoré la scenic 95.
Et une adepte supplémentaire 😉 Je me demande encore aujourd'hui pourquoi il y a si peu de monde sur cette route.
Nous ne sommes pas allés à Leprechaun Canyon. Il me tente beaucoup. Est-ce que l'entrée n'a pas été trop difficile à trouver ?
J'avais 2-3 points GPS du coup pas de soucis. Si un jour ça t'intéresse, n'hésite pas à me contacter.
Hello Laure,
Oui, les vacances se sont bien passées. Je te remercie. Et toi ? Comment va ta cheville ?
Dans mon projet, malheureusement, nous n'avons pas prévu de repasser par la scenic 95, nous pensions faire la randonnée dans "Little Wild Horse Canyon" entre Capitol Reef et Moab, mais du coup, ton ressenti sur cette rando me fait hésiter.
Alors déjà que je n'aime pas l'eau, tu m'as vraiment achevé quant à l'espoir d'aller un jour à Kanarra Creek... Ou alors, en semaine, hors saison, et avec des cuissardes en néoprène doublées de fourrure polaire !!! 😏
Si je comprends bien j'ai eu énormément de chance avec Kanarra Creek.
Oui, tu as eu de la chance ou plutôt, c'est nous qui avons joué de malchance 😕. je ne me doutais pas, en programmant cette balade que c'était un spot énormément apprécié par les locaux sinon, je ne l'aurais certainement pas envisagé un dimanche matin.
J'étais passé à fin mai à Cedar Breaks et il faisait très froid mais pas de neige.
Les saisons se suivent et ne se ressemblent pas toujours. La présence de neige, c'était plutôt sympa avec tout ce rouge 🙂.
Merci pour ton message 🙂
Pour la cheville, effectivement, ça aurait pu être bien pire, j'en suis consciente et je peux te dire que le lendemain de l'accident, je ne me doutais absolument pas que je pourrais faire autant de choses dans la semaine qui a suivi. Comme quoi il faut rester optimiste et avec un peu de chance, on arrive à faire avec 😊😉
Nous étions nous aussi à Kanara Creek un dimanche, juste 15 jours avant toi le 21 mai. Effectivement une eau glaciale mais nous avons bien aimé la rando du moins à l'aller Nous avons démarré très tôt le parking de droite pratiquement vide et celui de gauche juste quelques véhicules. Pratiquement seuls jusqu'à l'échelle que je n'ai pas escaladé, trop peur de m'étaler dans cette eau glaciale. Par contre le retour a été exactement comme le tien: des randonneurs à la queue leu leu. Nous avons fini par rester dans l'eau pour éviter le sentier sur lequel la circulation est vite devenu impossible. Il y avait il me semble beaucoup d'autochtones avec pique-nique, enfants, grands-parents, chiens et j'ai même vu un chat en laisse...
Nous avons effectivement eu un peu moins de monde à l'aller qu'au retour. Au retour, c'était un défilé continu et j'avais une certaine appréhension quant à marcher dans l'eau sur une longue distance, peur de glisser, de blesser à nouveau ma cheville fragilisée et moins bien maintenue sans les chaussures de rando.
la rando reste un très bon souvenir pour nous.
Pour moi c'est plus mitigé pour deux raisons :
- La première, le monde, on est d'accord. Ce n'est vraiment pas le type d'endroit où on peut "faire avec" une telle affluence.
- La seconde est plus personnelle. J'ai réalisé que je n'étais pas une fan absolue des slots canyons et de tous ces endroits où l'on se trouve plus ou moins emprisonné dans une faille de la terre, avalé par la roche, écrasé par des parois qui montent et se resserrent comme un étau sur le ciel. L'ouest américain, je l'aime surtout pour ses grands espaces, son horizon infini, ses routes à perte de vue. Là, je respire, je vis, à Kanarra Crekk, j'étouffais.
Décidément, tu n'as pas eu de chance avec la foule sur ce voyage !
Comme tu dis 😕 ! Et ce n'est pas en Utah, au mois de mai que je m'attendais à une telle situation ! Même au Grand Canyon en plein mois de juillet, j'avais réussi à profiter en évitant l'affluence. Mais L'Utah est vraiment un état très populaire, ça se comprend vu le nombre de sites à voir. Le problème devient vraiment épineux lorsqu'on se tourne vers les slots, comme tu l'as souligné, qui constituent de véritables goulots d'étranglement. La seule solution que je vois, c'est y aller très tôt le matin ou en fin d'après-midi ou alors choisir des lieux plus confidentiels qui sont souvent plus difficiles d'accès. on n'a rien sans rien 😉.
Elle va bien 🙂 Il m'a fallu presque 3 mois (alors que tout est allé assez vite au départ) pour récupérer une fonction quasi normale. Seules les situations extrêmes (marche à flanc de coteau avec pente prononcée) me posent encore problèmes. Mais je reste prudente !
Dans mon projet, malheureusement, nous n'avons pas prévu de repasser par la scenic 95, nous pensions faire la randonnée dans "Little Wild Horse Canyon" entre Capitol Reef et Moab, mais du coup, ton ressenti sur cette rando me fait hésiter.
C'est dommage pour la scenic 95, ça reste vraiment un gros coup de cœur pour nous. Quant à LWHC, j'aurais tendance à te dire d'aller plutôt voir un peu plus loin du côté de Wild Horse Canyon peut-être, réputé moins spectaculaire mais bien moins fréquenté ou alors de bien choisir ton jour et ton moment. La fréquentation, le ressenti, c'est un peu une loterie, certains gagnent le gros lot, d'autre juste un lot de consolation mais on peut au moins mettre toutes les chances de son côté.
Alors déjà que je n'aime pas l'eau, tu m'as vraiment achevé quant à l'espoir d'aller un jour à Kanarra Creek... Ou alors, en semaine, hors saison, et avec des cuissardes en néoprène doublées de fourrure polaire !!!
Voilà une idée à creuser, en janvier, un lundi matin à l'aube ... 😏😏😏 mais alors j'ai bien peur que ce soit carrément une combinaison de plongée dont tu aies besoin 😛
Bon, ce matin il fait moche en Lorraine, pluie, nuages, froid, donc je continue ...
J12 : de Cedar City à Salt Lake City
Partie 2 : Antelope Island ou l'île infernale ...
Nous avons filé jusqu'à Provo River (1h au sud de Salt Lake City) par l'autoroute soit 3h de trajet pour environ 360 km qui se font sans trop d'effort. Pourquoi Provo River ? Parce que je pensais passer plus de temps à Kanarra Creek et que je souhaitais alléger un peu le trajet du jour. Mauvaise pioche. Nous arrivons assez tôt au Baymont Inn & Suites, un fort joli hôtel, bien situé et de bon rapport qualité prix mais dont la piscine et le jacuzzi sont en maintenance (il fait près de 40°C ce jour là) et où la réceptionniste qui semble être la seule employée de ce vaste établissement pour tout le weekend, court en tous sens avec une inefficacité consternante et en affichant une mine fermée et résolument hostile.
Courage fuyons. Je propose à mon homme, qui vient de rouler 3h alors que je somnolais 😊, de pousser jusqu'à Antelope island, tout de même 1h30 de route supplémentaire sans compter qu'il faudra revenir, où nous pourrions profiter du sunset. Il vote pour et je me dis à cet instant que j'ai trouvé l'homme parfait 😇😉.
Et c'est parti pour 90' supplémentaires de voiture ! Arrivés à l'entrée du parc, un panneau affiche la couleur : les biting gnats sont présents en nombre. Pas de remboursement prévu en cas de fuite précipitée. Ça, je le savais déjà, ayant consulté le site officiel du parc avant notre départ. Les fameuses gnats sévissent tous les ans entre mi avril et mi juin (ben oui, en plein dedans !) et pour notre malchance, elles sont cette année particulièrement virulentes. Y être au sunset, c'est du "suicide" d'autant qu'aucun répulsif ne semble les éloigner. J'avais prévu le coup, pantalons, veste manches longues et moustiquaire de tête ayant fait ses preuves avec les non moins fameuses midges écossaises. On continue donc avec en ce qui me concerne une légère appréhension. Ces petites bestioles ont tendance à montrer un amour dévorant 😇 pour ma personne. Au moins, on ne sera pas dérangés par la foule 😏.
En jaune, notre mini parcours sur cette maxi île 😉
Premier arrêt à Egg Island Overlook. Pas l'air d'y avoir trop de bestioles. Ça bourdonne bien un peu autour des oreilles mais ça reste raisonnable. Malgré la chaleur, je garde ma veste. Le temps est un peu brumeux, des bancs de nuages bas se mêlent au sable et à l'eau, s'étirent dans le ciel qui pâlit déjà. Atmosphère mystérieuse, envoûtante. Une mouette prend son envol, glisse sur un souffle d'air imperceptible, souligne la surface moirée de l'eau. Tout au fond, au sommet des montagnes, des traces de neige persistent encore malgré la chaleur croissante des derniers jours.
Petite balade à Lady Finger Point, à peine 500m en one way. C'est un florilège de verdure, de rochers, qui s'avancent dans l'eau saturée de sel comme une langue gourmande.
Comme on ne s'est toujours pas fait dévorer, on continue jusqu'à la plage au départ de Lake Side Trail. Les mouettes nous y attendent sages et immobiles. L'herbe et les fleurs gagnent sur le sable, le sable grignote le lac, se perd dans le ciel dans des tons orangés où l'or domine encore. C'est le règne du silence. Sur les vastes étendues caressées par le soleil couchant, tout s'apaise et se calme.
Ascension vers Buffalo Point. On pénètre dans les terres. Le lac est à nos pieds. Le trail prend, en aller retour, environ une demi-heure. Nos amis les gnats y ont monté une embuscade en nuées serrées sur les points stratégiques de notre parcours 😠. Les moustiquaires de tête sont de sortie. Une dame américaine en short et débardeur nous qualifie d'un ironique "so smart" ! "French fashion", c'est ma réplique à son large sourire qui, sans doute, devrait disparaître demain sous l'effet de la morsure des charmants insectes, mais je ne serai pas là pour le voir 😇. L'endroit vaut le détour malgré sa faune inhospitalière. La vue y est splendide.
Envoûtés par les lieux, on poursuit encore un peu plus loin, sur la route du Ranch. De ce côté de la montagne, le soleil a déjà disparu et l'air comme la terre ont pris cette couleur un peu terne, un peu grise qui les revêt d'un léger voile de mélancolie. La route nous ensorcelle, nous attire toujours plus loin sans but et sans raison quand soudain ils apparaissent, émergeant dans le lointain, lourdes silhouettes se mouvant avec lenteur : les bisons. Ce sont les premiers que je vois en liberté, en vrai et en une fraction de seconde, je redeviens une gamine qui tape des mains, tape des pieds et n'est plus qu'un immense sourire 🙂. J'ai oublié les gnats qui profitent de l'obscurité et se multiplient à une vitesse impressionnante. J'ouvre grand la fenêtre et je mitraille. C'est trop loin, c'est trop sombre. On s'en fout s'est trop chouette !
Oui, je sais, si vous avez déjà été à Yellowstone, vous en avez vu plein des bisons, des plus beaux, des plus gros mais moi je n'y suis pas encore allé alors cette première fois, je la savoure 😉
J'ai très vite retrouvé et la raison et mes années et fermé en vitesse la vitre au nez de l'envahisseur. On a fait demi-tour dans la nuit qui s'épaississait. Un peu plus loin encore, deux antilopes ont clôturé notre visite d'Antelope Island. Une dernière page tout en beauté.
Alors que nous roulions sur la route qui traverse le lac comme un pont jeté au ras des flots, j'ai entendu de petits plics, plocs de plus en plus nombreux, de plus en plus rapprochés. Tiens, il pleut, quelle chance que le temps soit resté au sec pendant notre balade. Et tandis que les plics et les plocs s'intensifient, pas la moindre trace d'eau sur le pare-brise. Je détache ma ceinture, m'avance un peu plus près du tableau de bord. Dans la lueur des phares, une averse sérieuses zèbre les raies de lumière. Il neige ?! Un moment j'ai un doute. Non, c'est autre chose. C'est ... ce sont ... des gnats, des myriades de biting gnats qui s'écrasent sur les vitres, sur le pare choc, foncent sur le verre des blocs optiques, se dirigent droit sur nous comme autant de flèches acérées 😮. Frisson d'angoisse. Presqu'incroyable ! On tourne ici les oiseaux d'Hitchcock avec en vedette un nouveau spécimen. Et soudain au bord de la route, dans la nuit qui s'épaissit, tous feux éteints, roulant dans la même direction que nous, un cycliste sur son vélo tractant une carriole.
On a du s'arrêter à la première station service pour nettoyer le pare brise à travers lequel on ne voyait plus rien, mais vraiment plus rien ! L'avant de la voiture était maculée de minuscules cadavres serrés, entassés, collés sur la carrosserie. Incredible !
POUR INFO : Antelope Island a été une très bonne surprise. L'atmosphère a joué un grand rôle. Je ne suis pas certaine que l'émotion ait été la même en milieu de journée avec un éclairage plus dur. Il est donc intéressant de bien planifier le moment de sa visite et de dormir éventuellement (pas comme nous 😇), à proximité.
Notre visite, rapide, a duré environ 2 heures (une fois sur place)
A noter que les fameux et terrifiants gnats disparaissent quasiment au cours de l'été donc, pas de panique 😛 Si vous vous y trouvez, comme nous, au printemps, il faut choisir une moustiquaire à maillage très fin. Ces sales bestioles sont si petites qu'elles passent à travers le maillage des modèles usuels.
Promis, juré, je mets le dernier chapitre avant ce soir 😇
Laure
Les photos d'Antelope Island sont sublimes bravo!
Elles dégagent une atmosphère vraiment particulière qui me donne envie de revoir l'île au coucher de soleil lors de notre prochain voyage.
Nathalie
je n'ai pas été époustouflé par Antelope Island, même si c'est une coupure sur la route vers Yellowstone... Nous avions vu aussi les bisons, mais vraiment au loin.
Par contre, j'ai adoré marcher dans la croûte de sel sur le bord de la "plage"...
Mais bon, je n'aime pas l'eau. Quoi ? Je l'ai déjà dit ? Noooooon 😏
Pas de gnats en été, mais des milliards de bestioles sur le bord de l'eau, vraiment sur les premiers mètres, et c'est assez désagréable, mais apparemment ça ne pique pas...
Alors déjà que je n'aime pas l'eau, tu m'as vraiment achevé quant à l'espoir d'aller un jour à Kanarra Creek... Ou alors, en semaine, hors saison, et avec des cuissardes en néoprène doublées de fourrure polaire !!!
Voilà une idée à creuser, en janvier, un lundi matin à l'aube ... 😏😏😏 mais alors j'ai bien peur que ce soit carrément une combinaison de plongée dont tu aies besoin 😛
Alors oui, après un petit passage dans la famille en Alsace, elles sont terminées maintenant ! Me voici donc de nouveau apte à te répondre !😉 Le carnet a bien avancé durant mon absence...
L'UT 95 est un enchantement.
Tout à fait d'accord avec toi ! On n'avait pas pu s'éterniser lorsqu'on l'avait parcourue en 2015 parce qu'on avait perdu du temps à Road Canyon et qu'il fallait (comme vous) qu'on rejoigne notre hôtel à Caineville, mais c'était vraiment magnifique et nous non plus n'avons pas croisé grand monde.
Little Egypt : Personnellement, l'endroit m'a plutôt évoqué, par certains côtés, Blue Canyon et ses inimitables formations dont on retrouve ici comme une ébauche.
Moi aussi cela me fait penser à Blue Canyon.
Pas de chance pour nous en 2015, on est arrivé trop tard sur le site pour pouvoir vraiment l'apprécier. Le soleil était déjà passé derrière les formations rocheuses.
Je ne sais plus au juste pourquoi j'avais choisi de dormir à Caineville (environ 30km plus loin) plutôt qu'à Hanksville.
Peut-être parce que tu avais lu dans mon carnet qu'on avait adoré le coté désuet de l’hôtel et sa tranquillité au milieu de nulle part ainsi que notre bain dans la piscine à observer les étoiles...😛
Cela nous vaudra de parcourir cette portion de la 24 trois fois entre ce soir et demain. Pas vraiment un gain de temps. Pourtant, je n'ai pas réussi à m'en lasser.
Pareil pour nous : 3 X et une autre lumière à chaque fois, on ne s'en lassait pas.
LWHC : Sur le parking, un grand panneau explicatif, le traditionnel chevalet avec le carnet ou s'inscrire et... plus d'une cinquantaine de voitures (oui, j'ai compté même si à 50, je me suis arrêtée, un peu écœurée du résultat).
Oh my god !!!!!😮 C'est énorme ! C'est vraiment devenu une destination prisée, les choses ont changé en 2 ans...
Nous y étions vers 14H00 et il n'y avait pas grand monde, nous avions l'impression d'avoir le canyon pour nous tous seuls la plupart du temps et on a vraiment aimé. Il y avait moins d'une dizaine de voitures sur le parking à notre retour.
Je suis désolée pour vous que cela se soit transformé en "autoroute des vacances"...🤪
Capitol Reef enchante ou déçoit, c'est une constatation.
Moi Capitol Reef m'a enchantée et ce dès la première année ! Et pourtant, nous n'avons pas encore parcouru Cathedral Valley et nous avons dû renoncer à la Notom Road, donc nous sommes sûrs d'y retourner un jour. Il faudra à ce moment-là qu'on randonne à nouveau dans Cohab Canyon parce que nous n'étions pas allés jusqu'aux points de vue (trop chaud je crois) et qu'ils sont vraiment à tomber par terre ! Merci pour tes photos !
Pour ce qui est de Sulphur Creek, normal que vous ayez dû renoncer avec ta cheville... Mais si un jour vous retournez dans le coin, je vous conseille vraiment de commencer au parking de Chimney Rock comme nous et de descendre la Sulphur Creek, les paysages sont bien plus beaux. La partie entre la dernière cascade (première pour vous) et le visitor center nous ont paru bien fades à la fin...
Burr trail road : nous nous arrêterons au sommet des fameux switchbacks.
Nous les avons descendus puis remontés, ce qui m'a occasionné quelques frayeurs...😄 Mais toi tu étais déjà entraînée puisque vous aviez déjà parcouru le Shafer trail.😉
Kodachrome Basin SP, il faudra qu'on y retourne un jour pour parcourir ce Panorama trail qui réunit tous les suffrages !🙂
Kanarra Creek Falls : L'eau est glaciale et très vite, on perd toutes sensations au niveau des pieds.
Ça ne m'étonne pas de lire ça parce qu'elle nous paraissait vraiment TRES froide même en plein mois de juillet ! J'avais d'ailleurs écrit ça dans mon carnet à l'époque : En effet, l’eau est vraiment froide ! On n’aurait pas pensé qu’elle le serait autant en plein mois de juillet.
Dommage encore une fois pour la foule rencontrée sur le parcours : moi il m'avait semblé lire à l'époque que le coin était fréquenté le dimanche et du coup on y était un mercredi. Beaucoup de monde aussi, mais sûrement quand même moins que vous et, dès le passage de la première échelle, on pouvait diviser par 3. Un super souvenir, donc !
Jolies photos de Antelope Island que je ne connais pas.
Pfiouuuuu... ça y est, j'arrive au bout de mes commentaires... j'avais vraiment du retard !😉
A +
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With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Hello and welcome aboard this new travel journal!
We’re heading off to Ireland together—a country I’ve wanted to explore for a very long time.
The moment has finally arrived.
We’ll be traveling as a family—my wife, my husband, and our 7-year-old daughter.
Here’s our itinerary:
24/07: Flight from Marseille to Dublin, overnight in Dublin
25/07: Dublin, overnight in Dublin
26/07: Dublin, overnight in Dublin
27/07: Pick up rental car, drive to Dingle, overnight near Tralee on the peninsula
28/07: Visit the Ring of Kerry
29/07: Adare, Bunratty Castle, Galway, overnight in Outheragh, near Galway
30/07: Cliffs of Moher, overnight in Outheragh
31/07: Connemara, overnight in Outheragh
01/08: Drive to Sligo via Westport and Downpatrick Head, overnight in Sligo
02/08: Slieve League, Silver Strand Beach, Glencolmcille, overnight in Sligo
03/08: Drive to Derry via Glenveagh National Park, overnight in Derry
04/08: Giant’s Causeway, Dunluce Castle, Portrush, Derry, overnight in Derry
05/08: Drive to Belfast, visit Belfast, overnight in Lisburn (Belfast suburbs)
06/08: Game of Thrones filming locations: Dark Hedges, Carrick-a-Rede, Ballintoy, etc., overnight in Lisburn
07/08: Drive to the Wicklow Mountains, visit Wicklow Mountains National Park, overnight in Blessington
08/08: Drive back to Dublin and return to Marseille.
Cost breakdown:
Flights:
Outbound flights with KLM via Amsterdam for 3: 175 € + 40,000 Flying Blue miles (so essentially a free ticket)
Return flight with Aer Lingus for 3: 489 €
Rental car:
10 days booked with Enterprise via Carigami: 443 € including zero-excess insurance.
Accommodation:
Dublin: 3 nights at Maldron Hotel New Cross: 394 €
Tralee: 2 nights in a caravan (Ocean Trail Oasis): 292 €
Outheragh: 3 nights Airbnb, family room with private bathroom: 430 €
Sligo: 2 nights at Clayton Hotel: 456 €
Derry: 2 nights at Belfray Inn: 255 €
Lisburn: 2 nights at Temple Golf Club: 232 €
Blessington: 1 night at Baltyboys Lodges B&B: 158 €
That brings our total to 3,325 € for three.
On the ground, visits, fuel, and food cost around 2,500 €.
So this was quite an expensive trip.
A few price examples:
1 liter of unleaded fuel: 1.89 €
3-day pass in Dublin: 18 €
1 scoop of ice cream: 5 to 6.5 €
Castle visit: 15 € per person
A coffee: 3-4 €
A glass of wine at a restaurant: 8-10 €
A half-pint of Guinness: 7-12 €
Now, here’s the day-by-day account of our adventure in Ireland:
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal.
We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.
It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one.
We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.
Here’s the itinerary:
Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta
Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens
Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio
Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park
Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda
Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve
Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park
Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna
Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park
Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour
Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta
Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille.
That gives us a solid 9 days in the country.
Budget breakdown:
Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up.
For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).
Flights:
We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included).
Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions.
That’s 2220 € for the family.
Accommodations:
Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day.
Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment).
Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle).
Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights).
La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights).
Total: 941 €.
Car rental:
I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips).
I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints.
Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).
Activities:
To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him).
Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them:
La Paz Waterfall Gardens ****: 112 €
Poas Volcano National Park *: 33 €
Manuel Antonio National Park ****: 35 €
Nauyaca Waterfall ***: 25 €
Santa Elena Reserve **: 45 €
El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal)
Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 €
Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 €
Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 €
Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 €
Arenal Volcano National Park *: 34 €
Termalistas del Arenal ****: 20 €
Night tour ***: 116 €
Total: 1171 €.
Meals: 600 €
My favorite restaurants:
Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes
Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio
Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión
Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle
Santa Elena: HG’s Food
Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras
Arenal Observatory Lodge restaurant
Arenal Oasis Ecolodge restaurant
Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.)
Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.