Alors que j'étais en train de regarder les photos mon épouse passe derrière et reste scotchée par la beauté des photos et crois-moi pour la ralentir quand elle s'active dans la maison ce n'est pas simple.
Du temps qu'elle me demande à y aller il n'y a qu'un pas😛
Ben oui, s'est tombé comme ça ! C'est pour cela que j'étais d'autant plus contente d'avoir gagné mon permis même si, lorsque je me suis inscrite, je m'étais dit que je serais bien embêtée si je gagnais...vu que le chemin ne semblait pas évident.😕
Autrement au départ, j'avais juste pensé faire un tour en bateau sur le lac Powell 🤪 mais à moteur cette année, pas en kayak comme l'an passé ! 😐
Ce qui compte c'est que cette journée restera un merveilleux souvenir pour toute la famille !
" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
J'imagine qu'il faut bien préparer un plan B et même un plan C ou D 😄 si on n'est pas tiré au sort, étant donné que ce tirage au sort a lieu 4 mois avant la date désirée et qu'on n'a préparé son voyage et réservé ses hôtels souvent bien avant. Bon t'as gagné c'est le principal.
Encore un endroit que je mets dans ma wishlist qui n'en finit pas de se rallonger avec tout ces carnets de voyage.
Il faut toujours préparer des plands B et le fait d'avoir pas mal potassé avant de partir permet d'en avoir suffisamment dans sa tête au cas où ! 😉
Jour 9
Aujourd'hui nous allons emprunter une jolie piste qui nous permettra de ralier la route 89 à la route 12 en coupant à travers le Grand Staircase-Escalante National Monument. Mais avant cela, nous partons à la rencontre des rochers chapeautés... Le parking qui mène aux TOADSTOOLS HOODOOS est un peu en retrait de la route et son entrée n'est pas evidente à trouver si l'on en juge par toutes les personnes qui s'arrêtent au restaurant des Dodson juste pour demander où cela se trouve. Heureusement j'avais bien repéré les lieux auparavant (merci google street view).
Nous voici donc partis pour une courte marche au cours de laquelle nous rencontrons Monsieur super lézard.
Encore une petite grimpette
... et puis on arrive à ça :
Bon, après THE WAVE cela nous paraît un peu “terne”...
Quoique l'on puisse trouver quelques bizarreries de la nature
Patrick à trouvé un peu d'ombre
Encore quelques vues
Mais derrière la falaise blanche, le ciel n'est pas content...
On se demande alors si l'on va pouvoir enprunter la piste de la cottonwood canyon road ?
Demi-tour, on se dépêche de retourner au parking...
Clin d'oeil au passage à Veileen qui m'a donne plein de conseils pour les photos. Merci encore Valerie !
Nous trouverons des tas de petites fleurs jaunes sur notre chemin pendant les vacances.
Nous sommes maintenant à l'entrée de la COTTONWOOD CANYON ROAD.
Le ciel est toujours aussi chargé mais sans que l'on sache vraiment si l'orage va nous tomber dessus. Nous prenons le risque de nous engager sur la piste.
Au départ la piste n'est pas difficile. Il me semblait pourtant avoir lu le contraire...
Je m'interroge et je m'inquiète un peu... si c'était le départ de la piste qui était périlleux mais de l'autre côté, du côté nord ? ...et si l'orage éclatait à ce moment ? Je ne suis tout de même pas très rassurée ...
Après les " plaines " nous voici dans la montagne. En cas de pluie j'imagine qu'à cet endroit, les cailloux doivent "débouler" sur la piste.
La grosse trace de poussière devant nous indique que nous ne sommes pas seuls sur cette piste, ce qui a pour effet de me rassurer un peu...
Le paysage devient de plus en plus joli. Malheureusement les poteaux electriques gâchent considérablement la vue...
Sur la droite, l'enfilade de collines escarpées ressemble au dos d'un dragon
Il y a sur cette route des roches blanches surgies de nulle part un peu comme si des " canines " avaient poussé dans le paysage...
Une petite photo de titine sur la piste... toujours avec ces maudits poteaux en arrière plan !...
Heureusement, plus loin, c'est à dire à peu près à la fin des jolis paysages, les poteaux deviennent moins gênants.
Nous bifurquons sur GROSVENOR ARCH. C'est un bel endroit où nous avons prévu pique-niquer.
Malheureusement les tables de pique nique sont en plein soleil, nous décidons d'aller déjeuner au pied de l'arche où nous trouverons bien un peu d'ombre sous les arbres.
Nous nous installons sous un arbre... mais nous somems vites attaqués par des petites mouches très énnervantes et il devient impossible de poursuivre notre repas. Après quelques photos, nous decidons de terminer le repas dans l'auto ...
Vu d'en bas une double ou triple arche ?
Après cette étape, la piste devient plus coriace car la chaussée est mauvaise par endroits. On ne s'en rend pas vraiment compte sur la photo, mais les passages difficiles sont bien à la sortie de la piste, où bien à l'entrée, tout dépend du côté où l'on se place... dans notre grosse JEEP COMMANDER, nos valises rebondissent plusieurs fois à l'arrière, écrasant tous les Doritos ! …. et il y faut même passer un cours d'eau, heureusement peu profond. Je n'ose imaginer comment il aurait été si l'orage avait éclaté !
Sur cette piste nous aurons croisé 2 berlines... Il faut tout de même être gonflé !
A la fin de la piste, notre route croise celle de l'entrée du parc Kodakrome comme l'indique la pancarte. J'avais prévu d'y aller faire un tour mais vu le ciel qui ne s'est toujours pas dégagé, l'envie n'y est pour personne.
L'arrivée sur Mossy Cave, près de Bryce canyon nous rappelle de bons souvenirs. Nous avions effectueé cette agréable balade l'année passée mais cette fois le nombre de voitures garées sur la parking nous dissuade de nous arrêter. De plus, le ciel menace toujours !
Passée la guérite des rangers à l'entrée du parc, nous décidons de nous arrêter au visitor center que nous n'avions pas visité l'année dernière.
Il y a là quelques animaux naturalisés dont un superbe moutain lion, des photos de Ebenezer Bryce, pionier mormon qui a donné son nom au site et un petit ranger rigolo qui incite les enfants à s'inscrire pour le programme des junior rangers et surtout les parents à dépenser !
Cette année nous n'avons pas choisi d'aller au " Ruby's ", le grand complexe hotelier situé à l'entrée du parc, mais au lodge situé à l'intérieur du parc, au calme, près de la " rim " c'est à dire au bord du canyon. Notre petite maison de blanche neige est vraiment charmante mais ça sent mauvais à l'intérieur … Ce doit être dû à l'humidité ou je ne sais quoi... Mais bon, on fera avec... comme on dit, une fois que tu es dedans, tu ne le sens plus... et puis j'ai ouvert une plaquette anti moustique qui sent très fort alors ça atténue.Quoiqu'il en soit notre “sweet home” donne sur les arbres et derrière il y a le canyon . Bref, personne devant nous, la nature, le calme et les zzzanimaux ! On a de la chance de ne pas avoir hérité de la cabane située près du distributeur de glace, vu le bruit que cela fait !!
L'orage tant attendu éclate enfin.
Ici on n'a ni internet ni la télé ni de réseau GSM. Ca me rappelle les vacances quand j'étais petite.
Bonjour tristesse
Nicolas écoute les résultats de la coupe du monde de foot dans la voiture. Il a trouvé une station canadienne avec des commentateurs très “typiques”.
Mais à l'ouest, les orages d'été ne durent jamais longtemps et aussitôt le soleil de retour, il est temps d'aller repèrer les lieux...
D'abord le canyon qui est toujours...là... et toujours aussi beau !
Puis le lodge, une antiquité qui a son charme
... et sa boutique. Gros plant sur le présentoir de petits cailloux multicolores. Dans presque toutes les boutiques touristiques de l'ouest on trouve des présentoirs de ce type où vous pouvez acheter un petit sachet de cailloux polis à remplir par vous même. Dans le même genre il y a aussi des cailloux magnétiques.
Après avoir déjà croisé pas mal de camping cars de toutes tailles, je décide de prendre ceux-ci en photo car on les voit vraiment partout. Il s'agit d'une compagnie de location qui décore tous ses véhicules.
La pluie revient de plus belle et nous contraint à nous réfugier sous un arrêt de bus, même si ici on parle de navette.
Après un bon repas au restaurant du lodge, nous terminons la journée par le coucher de soleil (revenu) qui joue avec les nuages sur le canyon.
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" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
Belle série à Toadstool, mais peut-être trop proche en émotion avec The Wave. Vous pouviez encore découvrir de très belles zones après mais le temps menaçant vous a lancé plus vite sur la cottonwood ! Moi aussi, j'ai eu la même réaction devant tant de poteaux et fils électriques ! Mais il y a quand même de bien jolis points de vue ! Belle présentation de Grosvenor Arch et arrivée pluvieuse à Bryce comme nous ! (Surprise pour l'odeur dans le petit chalet : je n'ai aucun souvenir de ce genre...) J'espère que vous avez eu beau temps pour la journée qui suit !
Toutes ces photos font remonter de bien jolis souvenirs. Quel plaisir de voir tout cela !
Et merci pour le clin d'oeil 😊.
Pour voir mes carnets Ouest USA, cliquez sur mon pseudo puis cliquez celui désiré dans la rubrique "carnets" : Vous avez le choix avec 2009, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016 : ça en fait de la lecture ! Et maintenant : la Chine !
que de belles photos, bon il y a le nouvel appareil mais il ne faut pas oublier l'oeil du photographe😉.
Vous avez eu la chance de faire la CCR...j'espère vivement pouvoir la faire l'an prochain, cette année la météo en a décidée autrement.
J'aime bien le père et le fils dépités devant la pluie de Bryce😉.
Jour 10 : 100% Bryce
Cette région recelle bien des trésors. Bryce canyon est de ces joyaux, une merveille de la nature finement cisellée par le vent ... et l'on ne se lasse pas de l'admirer...
L'année passée nous étions descendus au fond du canyon à dos de mule. L'aventure était certes plaisante mais nous avions le sentiment que préoccupés par nos montures, nous avions finalement peu profité des superbes paysages qui s'offraient à nous. C'est pourquoi nous avions decidé de revenir et prendre notre temps.Cette année nous enchaînons donc les trois belles randonnées de QUEENS GARDEN, PEEK A BOO et NAVAJO trail.
Nous commençons à 8h du matin par le Queens garden trail à partir du Sunrise point, sous un ciel couvert mais une température idéale (+- 20°c). C'est également à cette heure que partent les mules.
Les quelques arbres (pins) du canyon apportent des touches de vert au milieu des rochers qui vont du rose pale au rouge orangé
Il n'y a personne sur le chemin à part des Chipmunk curieux.
Ici les sentiers sont très bien aménagés et nous frnachissons quelques " portes " qui sont souvent source d'amusement... et de photos...
Le ciel est encore bien chargé ce qui donne parfoisun aspect surréaliste au paysage.
Jusque là tout va bien, ça descend plutôt, ce n'est pas trop fatigant.
Au fond, les arbres sont plus nombreux
Arrivés au PEEK A BOO loop, nous ne sommes plus tout seul mais le soleil s'est levé.
La rando devient plus physique mais le paysage est magnifique et on s'arrête souvent pour les photos.
Avec le soleil et le ciel bleu parsemé de quelques moutons, les paysages deviennent grandioses
Les enfants s'amusent. Au détour de chaque chemin il y a des surprises.
Au fond du canyon, à l'extrémité de la boucle, la pause est bienvenue. C'est à cet endroit qu'il y a un enclos pour laisser se reposer les mules. On y trouve également des toilettes ! Décidement, ils ont pensé à tout !
Nous grignotons quelques barres de céréales qui ne laissent pas insensible un joli geai bleu...
C'est reparti pour la partie la plus spectaculaire de la randonnée.
Les " totems " de pierre s'élancent fièrement au pied des " cathédrales "
Avec la chaleur, L'ascension devient pénible
Mais dans un paysage pareil il serait bien indescent de se plaindre
Puis sur la dernière partie de PEEK A BOO que nous suivons dans le sens des mules (oui oui, c'est le même chemin qu'emprunte les mules, balade que nous avons fait l'an passé, mes fesses et mon dos s'en souviennent encore !!!) Là il y a beaucoup de monde et c'est beaucoup plus physique (des montées plus raides)
Arrivés au fond du NAVAJO trail c'était carrément la foule !
Nous remontons par le fameux chemin avec les lacets serrés vu que l'autre est fermé pour cause de remise en état.
C'est assurément la partie la plus difficile car ça monte dur, surtout quand on a déjà les 2 autres chemins de rando dans les pattes ! Nous arrivons en haut ver 12h30 sous le soleil mais heureux d'avoir fait nos 8,5km de randonnée.
C'est qu'on deviendrait bon marcheurs !
Derniers regards sur le canyon...
Ce qui est chouette quand on loge au Bryce canyon lodge c'est que l'on est juste à côté de la " rim ", en d'autres termes, de la corniche... et notre petite maison nous attend là, sous le soleil, un vrai bonheur !...
Nous prenons notre pique-nique sur la terrasse, reeeeelax, en regardant les écureuils
Voici la vue que nous avons depuis la terrasse :
A droite la forêt
A gauche le chemin qui mène au canyon
Sympa non ?
L'après midi sera voué au repos et lavage de chaussettes !
Dernier aperçu du canyon au coucher de soleil puisque caroline réclame une " séance " photo pour son " facebook "...
Nous prenons le repas du soir au lodge. Pourquoi changer quand c'est bien ? Le service est adorable et la cuisine très acceptable pour un rapport qualité prix tout à fait honorable dans un parc national.
Attention, aux Usa si vous sommander du poulet, on vous apporte un demi-poulet. Il me semble déjà l'avoir écrit...
A l'entrée du village, un panneau explique l'histoire du lodge. Aux Usa dès qu'une bâtisse a plus de 50 ans il y a un panneau... J'exagère ! ... à peine ...
Allez, encore une petite vue des cabanons les plus anciens et de leur toiture ondulée.
Le soleil s'éteind et les lumières s'allument dans les petites maisons de " Blanche neige "
Au final nous avons adoré notre séjour ici, malgré la mauvaise odeur dans la chambre en début de séjour, bien plus que l'an passé dans le très touristique et impersonnel Ruby's !
" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
Incroyable! Nous avons vu le même geai bleu (sans doute) au même endroit 15 jours avant toi. Apparemment c'est son coin! En tout cas Bryce est toujours splendide, on ne s'en lasse pas!
Cetainement. Il doit garder jalousement son coin vu que les touristes s'arrêtent ici pour grignoter et reprendre des forces.
Nous avons vu pas mal de geais bleus un peu partout cette année.
Et l'écureuil dodu ? était-ce le même aussi qui montait la garde sur le chemin ? 😉
" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
Trop mignon l'écureuil aussi !
J'aime beaucoup ces trails qui permettent de silloner Bryce et que je n'avais pu faire à cause de la pluie. Encore un truc à réserver pour une autre fois. Au vu de ces belles photos, ça donne vraiment envie ! Nous aussi avons gardé un bon souvenir du lodge (mais sans odeur...) de par sa proximité à la rim et à son charme ! (J'adore la cheminée qui s'allume avec un bouton !)
C'est toujours un plaisir de voyager avec toi !
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que de souvenirs tu reveilles !!! bryce est vraiment un superbe endroit de randonnée, cet orange et ce ciel bleu de toute beauté !!
on avait aussi logé au lodge et c'est super pratique pour le sunrise aussi !!!
ma fille avait acheté le meme tee-shirt que la tienne, ces ados.....😉
Capitol reef est un parc national un peu moins fréquenté que les autres en Utah. Il est souvent un lieu de passage. Nous avons décidé d'y rester deux nuits pour le découvrir....
L'année passée nous avions emprunté la route 12, considérée comme l'une des plus jolie route panoramique du sud ouest, depuis Torrey jusqu'à Bryce Canyon.
Cette année nous roulons dans le sens contraire, vers Capitol reef qui est un autre parc naturel de l'Utah.
Après la pluie qui est encore tombée cette nuit, nous avons la chance d'avoir du beau temps pour apprécier les jolis paysages.
Sur cette photo on voit que les précipitations de la nuit ont creusé des rigoles au bord des corniches...
Sur la route, on croise toujours beaucoup de motos sur-équipées. Les " bikers " d'aujourd'hui sont loin d'être du genre " Hell angels " mais sont plutôt " papys bobo "
Notre objectif initial, après avoir aprcouru la route 12 entre bryce et Boulder, était de passer par le BURR TRAIL, une piste assez rude qui permet d'accèder notamment à un très joli point de vue sur la " strike valley ".
Malheureusement, je me suis renseignée la veille au bureau d'information touristique du Bryce Lodge et là, la gentille dame à téléphoné à Capitol reef. Verdict : Le Burr trail est déconseillé car la piste est difficilement pratiquable à cause de la pluie qui est tombée. Nous nous contentons donc de la partie goudronnée.
Paysage bucolique à l'entrée du Burr Trail
Puis nous pénétrons à nouveau sur le territoire du Grand escalante staircase et tout devient beaucoup plus désertique. Roches blanches...
ou roches rouges ...
Nous voici maintenant dans le fameux " long cannyon ", un défilé entre de haute parois rocheuses rouges
Nous progressons sous un ciel qui devient plus menaçant
A l'extréminté de la partie goudronnée, un paysage de montagnes de bentonnite s'offre à nos yeux.
En revenant sur nos pas, je photographie les cavités qui donnent aux roches un aspect fantômatique
Encore quelques vues du canyon qui est très beau...
Transition entre rouge et blanc
Dommage pour STRIKE VALLEY OVERLOOK mais lorsque nous revenons sur Boulder, l'orage est imminent.
A l'entrée du Burr trail, près de la route 12, nous avons repéré un restaurant qui fera notre affaire ce midi. Nous avions prévu manger des sandwiches mais là, vu le temps... et la présence invitante du resto...
Le BOULDER MESA RESTAURANT est typiquement 100% américain. Tout est décoré aux couleurs nationales même si la fête est déjà passée depuis une semaine. Nous sommes seuls à l'intérieur de l'établissement et pour le plus grand bonheur de Nicolas, il y a une télé écran plat qui retransmet un match de la coupe du monde de foot. Aussitôt que nous sommes à l'intérieur, il se met à tomber des cordes ...et c'est là qu'on se dit que l'on a bien fait de ne pas s'engager sur la piste !
Côté nourriture le choix n'est pas extraordinaire, mais disons, habituel avec des hamburgers et des " en cas plus "light". J'ai essayé la quesadilla au beef /Fromage et oignons et c'était bon. Nous nous en sortons pour une note tout à fait raisonnable de 52$ (pour 4 en comptant 18% de service) soit 36€. Nous reprenons la route jusqu'à Torrey. Sur cette jolie route du sud ouet il y a très souvent des panneaux explicatifs sur les lieux de stationnement qui offrent une vue panoramique; Sur cette photo, ce sont surtout les orages qui sont impressionnants
Voici ce que nous retiendrons de notre arrivée à Torrey
Heureusement, l'accueil à l'AUSTIN CHUCK WAGON est toujours aussi aimable, et la chambre très agréable. Nicolas en profite pour voir la fin du match qu'il a commencé à visionner au restaurant ce midi.
Dès que le soleil fait sa réapparition, nous " levons le camp " en direction de CAPITOL REEF.
Nous passons au Visitor center de Capitol Reef qui confirme que le Burr trail est impraticable. Pas étonnant vu ce qui est tombé comme eau du côté de Boulder !
Nous empruntons la SCENIC ROAD qui part du visitor center, passe par Fruita et ses vergers et nous plonge directement au coeur du parc, entre de haute falaises rouges.
Roches aux allures de temple egyptien, d'où son nom d'ailleurs !
La scenic road se termine en cul de sac par un parking et un point de vue sur la gorge de Capitol reef. .. mais une piste invite à poursuivre la découverte des lieux...
Je n'ai aucun détail sur l 'état de cette piste mais puisque l'on voit des voitures qui en reviennent, allons-y gaiement !
Et là surprise ! On pénètre vraiment dans les gorges, les parois se resserent sur le chemin, c'est très joli !
... et toujours autant de trous dans les parois !
Autre cul de sac au bout de la piste avec un abris amménagé. A partir de là il y a possibilité de faire une randonnée mais il fait chaud et nous n'en avons pas vraiment envie, ayant pris l'habitude de nous livrer à ce genre d'activité de préférence le matin.
En fait cette gorge était l'ancien passage vers capitol reef (et sans doute fruita). Il y a des photos de début du XXème siècle qui montrent des voitures d'époque sortant de la gorge.
Je comprends mieux maintenant le pourquoi de cette piste car j'avais pensé un moment, lors de ma préparation de voyage, qu' en venant du Burr trail, on pouvait rejoindre la scenic road depuis la Notom road par cette voie avant de m'aperçevoir que cette route était indiquée par erreur sur google maps.
Aujourd'hui cette voie est complétement abandonnée
Nous reprenons la piste en sens inverse qui est tout à fait impressionnante, encore plus que LONG CANYON ce matin sur le Burr trail.
Une heureuse surprise pour cette balade imprévue qui est une bonne alternative au Burr trail... finalement !!!
Nous reprenons la scenic road en direction de FRUITA.
J'aime bien ces photos qui, selon moi, reflètent assez bien la majesté du parc.
Passage rapide devant les vergers vu que nous nous étions arrêtés l'an passé
En revanche nous n'avions pas vu la petite école et c'est donc l'occasion de faire un arrêt.
Sur la route du retour vers Torrey, nous décidons de diner au RIM ROCK RESTAURANT qui est situé à la sortie de Capitol Reef, face aux hotels, mais isolé et offrant une vue superbe sur les roches et la campagne environnante.
Très bonne surprise pour ce restaurant. Cuisine simple et bonne, portions “considérables”. spaghettis, ...comme il se doit dans le wild west. ..Pas de hamburgers mais des steaks, ribs, truite saumonée, ...Accueil aimable... vraiment une très belle salle de restaurant entourée par les paysages sauvages à souhait !
De retour à l'hotel nous discutons avec les membres d'un groupe de californiens retraités super sympas. Ils sont là pour 5 jours de balade dans le coin avec de vieilles motos de collection qu'ils ont descendues de leurs gros 4x4, des velocettes.
Je ne connaissais pas cette marque qui est anglaise d'après ce que j'ai compris car ils en sont très fiers !
Plus loin je suis tout de même allée voir les très belles Harley garées devant le motel ! J'ai fait des compliments à leurs proprio, très fiers aussi d'ailleurs ! Décidemment, les motards d'ici ne sont pas des tout jeunes !! Ce matin on en a croisé un en Harley avec...son chien (un carlin) sur le siège passager !! Malheureusement, je n'ai pas été assez rapide avec mon appareil photo .. mais j'espère que vous pouvez imaginer la scène : Le biker type, barbu, foulard en guise de casque, le chien derrière et la Harley tirant encore une remorque pour la tente et la niche je suppose !!
" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
Tu nous as suivi à la trace mais dans l'autre sens! Nous devions être à Vegas quand tu as arpenté la route 12. Je vois que le temps orageux n'a pas cessé après notre passage. Pour dire, même à Vegas nous avons eu quelques gouttes de pluie!
Vivement la suite que tu nous racontes ton séjour au Yellowstone 😛
Tes sûr du nom de la piste au bout de la Scenic Drive ?, ce serait pas plutôt Capitol Gorge😉, qui d'ailleurs était fermée lorsque nous y étions quelques semaines plus tard. Elle était tellement ravinée qu'on avait du mal à croire qu'elle était "circulable" il y a peu. Du coup nous l'avions faite à pieds.
Je ne sais pas pourquoi mais j'aime vraiment beaucoup Capitol Reef et lorsque je vois tes photos je trouve cet endroit toujours aussi majestueux.
Nous y étions en 2010 et nous y retournerons en 2011, mais j'espère que cette fois ci on pourrait faire plus de pistes.😛
Je suis content que tu ai continué, ton dernier message m'avait inquiété 😉
tres belles photos de CR, un parc que nous avons seulement traversé en 2009, mais j'avais flashé sur le pique-nique à fruita.....mais quelle chaleur!!!!!!! c'etait limite intenable !!!
Tu dois avoir raison, je me suis posé la question en reprenant mon compte-rendu.. J'ai rectifié plus haut.
Pour l'état de la piste nous avons eu de la chance car apparemment ce jour là les orages ont été très localisés et il ne semblaient pas avoir atteint la gorge.
Il y a effectivement une barrière à l'entrée de la piste et là elle était ouverte. C'était vraiment une chance car ce passage est vraiment interessant.
En revanche j'ignorais l'intérêt de la balade qui part de la gorge, à l'extrémité du parking (mis à part le "tank" et les "petroglyphs"). Sur le site web ouestusa.fr, la balade de golden throne est décrite mais pas celle de Capitol gorge. Aujourd'hui, j'ai trouvé CECI à propos de cette randonnée.
Comme la plupart des randos dans ce coin, mieux vaut prévoir de les faire le matin à "la fraiche" 😐 et nous avions réservé notre lendemain à Cathedral valley. Conclusion : Capitol Reef mériterait un jour de plus !😉
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tres belles photos de CR, un parc que nous avons seulement traversé en 2009, mais j'avais flashé sur le pique-nique à fruita.....mais quelle chaleur!!!!!!! c'etait limite intenable !!!
j'attends la suite avec impatience
Ben oui tu as certes l'ombre mais tu es dans un trou ... donc pas d'air !!!🤪
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Tu nous as suivi à la trace mais dans l'autre sens! Nous devions être à Vegas quand tu as arpenté la route 12. Je vois que le temps orageux n'a pas cessé après notre passage. Pour dire, même à Vegas nous avons eu quelques gouttes de pluie!
Vivement la suite que tu nous racontes ton séjour au Yellowstone 😛
Oui c'était très orageux cette année. On comprend mieux que les pistes soient dangereuses par endroit quand on voit les accotements incertains près du vide... 🤪
Le temps change très vite là bas, vu que l'on est souvent "en montagne". D'un autre côté, ça permet de randonner sous un ciel couvert et l'on souffre moins de la chaleur 😉 (positive attitude)
Moralité, quand on a prévu de prendre des pistes, il vaut mieux avoir un plan B (déjà évoqué plus haut).
" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
Comme la barrière était fermée notre ballade a consister à suivre ce qu'il restait de la route.
Nous avions plus l'impression de suivre le lit d'une rivière, on avait du mal à croire que s'était praticable quelques semaines avant. Cela donne une idée de la force des orages.😮
a+, cordialement
Jean-François
PS: sachant que tu choisis avec soin tes hôtels j'ai repéré le Red Canyon Lodge à Flaming Gorge. Je leur ai envoyé un mail, il m'ont répondu qu'ils "mettent tout sur une pile" et qu'ils regarderons à partir de mi novembre, étrange comme technique😉
En effet, la piste reste tout de même le "lit" de la rivière puisque l'on est dans une gorge; La balade était-elle néanmoins agréable ?
Pour le Red Canyon lodge c'est ujn excellent choix et tu fais bien de t'y prendre tôt car la capacité n'est pas très importante. Ils m'avaient confirmé dès que j'avais fais ma demande...et aussi prélevé les sous $. Ils sont peut-être fermés l'hiver ? Relance les régulièrement, ils finiront bien par craquer ! 😉
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Voilà, j'ai enfin pris le temps de lire le début (vu le nombre de jours de votre long et beau voyage, on peut parler de début 😛) de ton compte rendu, et... waow ! J'adore. Tes photos sont ma-gni-fiques ! Et comme c'est chouette de faire autant de photos pendant les randos... ça permet aux fainéantes comme moi de les découvrir... presque comme si j'y étais ! 😉 Impressionnée par les Narrows, dont j'ai souvent entendu parler... mais je n'imaginais pas autant d'eau ! Et comme la "petite maison de Blanche-Neige" (pas si petite !) semble accueillante, à Bryce ! J'aurais adoré loger là ! Quelle chance !
Bravo pour votre courage (surtout pour ton mari, si je comprends bien 😛) de faire toutes ces randonnées ! Et une nouvelle fois, bravo à toi de préparer aussi minutieusement vos voyages pour que tout le monde y trouve son compte. Je suis impatiente de lire la suite pour continuer à voyager avec vous... 🙂
Circuit dans l'Ouest : http://voyageforum.com/v.f?post=2744058
Floride-Louisiane : http://voyageforum.com/v.f?post=3536861
Une semaine à New York : http://voyageforum.com/v.f?post=4550454
New York, again http://voyageforum.com/v.f?post=5593646
La partie la moins accessible de Capitol Reef national park, la vallée des cathédrales, se distingue du reste du parc par ses singuliers monolithes. Cette piste était jadis empruntée par les pionniers mormons. Autant dire aujourd'hui que l'on y croise pas beaucoup de monde !
Pour visiter cette partie du parc nous avons choisi de passer par un guide.
Certains se demanderont pourquoi car il est possible de faire la piste par soi-même . certes... Seulement voilà, Patrick ne le "sentait" pas ... et moi je n'étais pas bien sure de pouvoir me repérer sur la piste...
Conclusion : Nous avons préféré "assurer" en faisant appel à un guide.
Il faut croire que notre intuition était bonne car les orages des derniers jours, y compris celui de cette nuit, ont laissé la piste dans un état lamentable... La piste s'avèrera particulièrement ingrate à certain endroits...
Nous avons donc rendez-vous à 9h, à 100m de l'hotel, au quartier général de HONDOO RIVERS AND TRAILS dont la principale activité se trouve être les balades à cheval.
A cette heure, le petit village s'éveille sous le soleil du matin.
Brian, notre guide est un vieux cow-boy longiforme, barbu et hyper décontracté. Comme il parle très doucement, il nous sera assez facile de le comprendre et c'est qu'il n'est pas avare de commentaires sur les roches, les mouvements géologiques etc...!
En prenant la direction de Capitol reef, nous passons devant le RIM ROCK où nous avons dîné la veille. Le restaurant est aussi un motel dont els chambres donnent sur le paysage environnant. C'est plus "paumé" que notre motel à Torrey mais pour les amoureux des grands espaces ce doit être idéal. Nous traversons le parc par la XX. Comme les américains ont un sens très pratique, Brian nous indique le dernier arrêt toilettes avant une longue distance et en profite pour nous faire remarquer la colonie de lézards qui s'est installé ici dont celui-ci qui a le ventre bleu !
Avant de pénétrer dans la cathédral valley, virage à droite pour une petite incursion afin de jeter un coup d'oeil à la Waterpocket fold.
Nous reprenons la route, la très belle route, où les paysages et les roches changent tellement vite...
J'aime beaucoup ce passage où les roches noires semblent défier la route...
Puis nous empruntons enfin la piste de Cathedral valley du côté de Caineville. Le premier arrêt est pour CARL's reservoir, une ancienne réserve d'eau aujourd'hui asséchée, qui servait jadis à désaltérer le bétail. Nous avons droit aux explications de Brian sur les monts de Bentonite. Je retiendrais juste que l'on ne peut pas faire grand chose de cette roche à part de la litière pour chats vu son caractère absorbant.
La plus haute montagne de bentonite qui se trouve sur notre chemin s'appelle la "queen of the wash" en raison du rocher qui coiffe son sommet. Pour l'instant le piste est sèche...
C'est après seulement que nous croisons le panneau qui marque l'entrée dans la vallée des cathédrales... et moi qui pensais que nous y étions déjà !
Et puis tout à coup, boum, ça y est, nous rencontrons les deux fameux monolithes que sont le temple du soleil et celui de la lune...
Arrêt obligé et l'occasion de prendre en photo le véhicule de HONDOO dans lequel nous faisons l'excursion.
Nous nous arrêtons près de ce qui pourrait ressembler à de loin tas de détritus mais qui se nomme la montagne de verre, "GLASS MOUTAIN".
Il s'agit en fait d'une concrétisation de gyspe, ce qui peu paraître assez bizzare en cet endroit désertique, au milieu des roches de sable ou de grès rouge, avec en toile de fond le fameux temple de la lune ou du soleil... je ne sais plus, j'ai perdu le nord !
Zoom sur les aventuriers du temple perdu...
Lorsque nous nous en approchons c'est assez impressionnant
Ainsi que de l'autre monolithe
Nous sommes seuls au milieu de nulle part !.. Brian nous fourni beaucoup d'explications.
Puis nous continuons la piste qui devient franchement humide et moche tellement les orages ont creusé des crevasses difficilement passables. Heureusement que le véhicule est haut sur pattes et Brian est un bon conducteur.
Les paysages sont comme partout ici : majestueux.
Le prochain arrêt est consacré à la visite ... d'un trou..; dans lequel nous nous abstiendrons de descendre.
Je n'ai pas tout compris sur ce trou mais j'ai repéré des petits hodoos juste à côté.
4
Curiosités géologiques sur le chemin
Encore un petit hodoo mis en scène dans un écrin de roches
Même les wash sont difficiles à passer car la pluie à entraîné nombre de cailloux.
Arrivés vers Upper Cathedral valley la piste est carrément pourrie avec des traces de boue et des cailloux charriés par les orages qu'il faut parfois éviter.
C'est là qu'on se dit que l'on a bien fait de prendre un guide car on aurait été mal, seuls, au milieu de ce désert, avec de nouveau des nuages menaçants.
Le soleil joue avec les nuages et le rendu photo est parfois étonnant de contrastes
Quand Brian emprunte la montée au dessus de Upper cathedral valley, je serre les fesses par endroits en regardant le vide car l'accotement de la piste avec tous ces cailloux sur un lit de terre/sable mouillé ne me rassure pas du tout... mais encore une fois, Brian est bon conducteur...
D'en haut, la vue sur la vallée est magnifique.
Nous pique niquons sur une aire aménagée avec toilettes et table (quel luxe !) au dessus de Upper cathedral valley..
Nappe à carreaux, assiettes, couverts, Brian nous sort le grand jeu !
J'ai une petit pensée pour les quelques courageux du forum qui ont planté leur tente ici.
Inutile de préciser que vu les prévisions d'orages du moment, je ne le ferais pas !
Brian nous emmène ensuite voir d'autres formidables point de vue “où l'horizon s'étend à perte de vue”. Quelques gouttes commencent à tomber .
Nous empruntons une piste très caillouteuse vers thousand lake moutain, où là encore, l'eau à creusé les accotements et les cailloux ont dévalé la pente.
Le paysage change. Il devient verdoyant. Nous nous retrouvons au milieu des sapins puis traversons une forêt de bouleaux.
Dernier arrêt au sommet pour un encore plus grand point de vue sur l'horizon.
Nous sommes très en hauteur, il y a des vaches, on se croirait dans les alpages ! Il y a aussi quelques bibiches ...
Le tour s'achève et nous prenons congé de Brian. En conclusion je dirais que les paysages de la vallée des cathédrales sont très beaux mais peut-être pas aussi exceptionnels que ceux que nous avons vu précédemment.
Mais au moins, nous n'avons aucun regret d'y être allés avec un guide et sa grosse auto haute sur pattes, c'était vraiment très impressionnant dans tous les sens du terme !
De retour à Torrey, le soleil est revenu mais le ciel reste très chargé
Il est temps de profiter de la piscine du AUSTIN CHUCK WAGON.
Après cette petite pause, nous prenons la direction du restaurant CAFE DIABLO avec une escale à la boutique de souvenir située face à l'hotel.
Nous étions déjà venus au CAFE DIABLO l'an passé. Nous l'avons trouvé encore meilleur cette année. Les plats sont toujours dressés de façon surprenante. J'ai pris une truite avec une sauce citronnée..hum !
A notre droite, nous retrouvons la tablée des collectionneurs “Velocette” qui sont dans le même motel que nous, et à notre gauche une tablée de Belges de notre coin qui sont aussi à l'AUSTIN CHUCKWAGON MOTEL !
Pour la petite histoire, ces belges ont eu aussi de sacrés problèmes à l'embarquement à cause de leur ESTA :
Ils partaient de Bruxelles pour LA avec American Airways. A l'embarquement la Cie leur a expliqué qu'ils n'étaient pas acceptés et qu'ils ne pouvaient pas partir. En fait ils avaient mis un espace entre les lettres et les chiffres de leur n° de passeport belge. Résultat : Le temps de refaire leurs ESTA (ils étaient 5), ils n'ont pas pu embarquer. Ils ont dû attendre une journée à l'aéroport, le temps que la Cie leur trouve un autre vol et le lendemain ils ont pu embarquer pour Manchester, puis NY, puis SAN FRANCISCO : A la place de Los Angeles, en ayant déjà perdu 1 journée !!!
" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
J'ai vraiment un faible pour les photos où il y a du ciel bleu parsemé de gros cumulus. Je trouve que ça ajoute de la majesté aux photos. Celles de Cathedral Valley ne dérogent pas à la règle. C'est vraiment sublime.
Étonnante la transition entre le désert et les alpages! J'imagine en très peu de kilomètres (comme lorsqu'on part de Torrey et qu'on emprunte la route 12 en direction de Boulder en fait)
Je l'attendais avec impatience cet épisode...je n'ai pas pu y aller.
Je trouve ces paysages grandioses, comme tu le dis il y a plus impressionnant mais le côté "seuls au monde" donne une dimension particulière à ce parc.
Vivement que je puisse y aller l'an prochain.
Avec ou sans guide je ne sais pas encore. Ou si je trouve une agence de location de "vrai 4x 4" ce serais l'idéal🙂.
Sinon nous avons les mêmes valeurs, Austin Chuck Wagon et Café Diablo😉
au final, est ce que vous avez l'impression que vous auriez pu vous perdre, ou bien n'y a-t-il vraiment qu'une seule piste et que la seule difficulté est son coté plus ou moins praticable ?
merci pour vos précieux clichés et expériences🙂
CARNET VF USA 2011
Memo : Faire gaffe à ne pas partir tous les ans aux USA...
Sur le conseil de JF je suis venue voir la partir "The Wave" de votre carnet. Frustrant de ne venir que pour une petite partie, je reviendrai beaucoup plus longuement pour approfondir toutes ses merveilles que je n'ai que survolées ce matin (Zion vous vous êtes baladés dans les Narrows ! Quel bonheur ça a du être ! ce n'est pas à notre portée mais j'irai voir ce que vous en dites) !
En lisant la partie The Wave - quelles photos splendides - je me rends compte qu'il est bien plus raisonnable de s'y rendre avec les Dodson ou avec Kurt, comme vous l'avez fait. De ce que je lis, pas de problème sur leur connaissance du coin et leur gentillesse (ce n'est pas négligeable si on doit passer 1 journée et demie avec eux). Juste une petite question indiscrète 😊. Si je regarde leur site 1 journée entière c'est 175 $ / personne et une demi journée 125 $ / personne. Est-ce qu'ils sont "réglo" questions prix ou en rajoutent-ils une louche à l'arrivée ?
Autre chose, votre 4X4 ? Satisfaite ou pas ? Est-ce que le plancher à l'arrière est plat ? Est-ce que l'on peut dormir dessus ?
A très bientôt
Amicalement
Ninou
Le succès doit être mesuré non pas tant par la position que l'on a atteint dans la vie ... que par les obstacles que l'on a du surmonter tout en essayant de réussir. - Washington Booker T.
Ouest USA 2011 > http://patetninou.net
Si je regarde leur site 1 journée entière c'est 175 $ / personne et une demi journée 125 $ / personne. Est-ce qu'ils sont "réglo" questions prix ou en rajoutent-ils une louche à l'arrivée ?
Je laisse le soin à Cendryon de te répondre (bien que j'aie une bonne idée de sa réponse) mais je peux te donner mon propre feedback. Nous avons cet été, découvert CBS avec Steve Dodson, sur la recommandation de Philippe (Sedonax) et de Cendryon, notamment. Je peux t'assurer qu'ils n'en remettront pas une louche à l'arrivée, au contraire... Non seulement, il nous avait proposé au préalable un prix de 400$ pour 4 personnes (en fait, il nous a compté les enfants à 50$, enfants qui ont quand même plus de 18 ans !) et sur place, en fin de journée, lorsque j'ai voulu payer, Steve m'a proposé de payer moins que 400$ encore, il me donnait l'air d'être gêné de demander ses sous ! Ristourne que j'ai déclinée, mais ça c'est une autre histoire... Donc, tu peux y aller les yeux fermés, et quand tu verras Steve et Susan, tu comprendras tout de suite à qui tu as affaire... des gens charmants amoureux de leur région et non des personnes mercantiles prêtes à plumer le touriste.
J'ai vraiment un faible pour les photos où il y a du ciel bleu parsemé de gros cumulus. Je trouve que ça ajoute de la majesté aux photos. Celles de Cathedral Valley ne dérogent pas à la règle. C'est vraiment sublime.
Pareil ! Je les trouve magnifiques ces paysages, qu'on a somme toute peu l'habitude de voir sur le forum. Je reconnais certaines formes aperçues au loin quand nous avons pris, sur un coup de tête 🤪, la piste entre Boulder et Capitol Reef !
Merci Cendryon !
Circuit dans l'Ouest : http://voyageforum.com/v.f?post=2744058
Floride-Louisiane : http://voyageforum.com/v.f?post=3536861
Une semaine à New York : http://voyageforum.com/v.f?post=4550454
New York, again http://voyageforum.com/v.f?post=5593646
Si je regarde leur site 1 journée entière c'est 175 $ / personne et une demi journée 125 $ / personne. Est-ce qu'ils sont "réglo" questions prix ou en rajoutent-ils une louche à l'arrivée ?
Je laisse le soin à Cendryon de te répondre (bien que j'aie une bonne idée de sa réponse) mais je peux te donner mon propre feedback. Nous avons cet été, découvert CBS avec Steve Dodson, sur la recommandation de Philippe (Sedonax) et de Cendryon, notamment. Je peux t'assurer qu'ils n'en remettront pas une louche à l'arrivée, au contraire... Non seulement, il nous avait proposé au préalable un prix de 400$ pour 4 personnes (en fait, il nous a compté les enfants à 50$, enfants qui ont quand même plus de 18 ans !) et sur place, en fin de journée, lorsque j'ai voulu payer, Steve m'a proposé de payer moins que 400$ encore, il me donnait l'air d'être gêné de demander ses sous ! Ristourne que j'ai déclinée, mais ça c'est une autre histoire... Donc, tu peux y aller les yeux fermés, et quand tu verras Steve et Susan, tu comprendras tout de suite à qui tu as affaire... des gens charmants amoureux de leur région et non des personnes mercantiles prêtes à plumer le touriste.
Merci pour cette réponse claire et "alléchante". Pour moi, ça ne faisait pas de doute si on allait à CBS on devait faire appel à eux, et même si j'avais eu un tout petit doute, il est balayé. C'est quand même sacrément sympathique de pouvoir faire confiance !
Je vais lire le carnet de Cendryon en entier, depuis ce matin je ne pense qu'à ça 😛
Bonne soirée
Ninou
Quelques heures plus tard ! Que tout cela est beau. Merci pour cette balade enchantée dans les Narrows de Zion, pour celle au fond de Brice. J'avais rayé de ma liste la CCR et puis... en voyant vos photos magnifiques... je vais la remettre on ne sait jamais, s'il fait très sec, on pourrait la tenter. J'ai lu que vous y aviez croisez des hurluberlus en berline 🤪. J'ai eu l'impression que vous étiez presque déçue par Cathedral Valley ?? Avec le recul, pas de regrets ? Je vais guetter la suite de vos aventures
Bonne nuit
Ninou
Le succès doit être mesuré non pas tant par la position que l'on a atteint dans la vie ... que par les obstacles que l'on a du surmonter tout en essayant de réussir. - Washington Booker T.
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au final, est ce que vous avez l'impression que vous auriez pu vous perdre, ou bien n'y a-t-il vraiment qu'une seule piste et que la seule difficulté est son coté plus ou moins praticable ?
merci pour vos précieux clichés et expériences🙂
Je ne sais pas si l'on aurait pu se perdre car je n'ai pas prêter attention à la route du fait que l'on se faisait conduire mais je dirais que nous n'aurions pas été à l'aise du tout. Contrairement à la cottonwood road, nous n'avons croisé personne dans la cathedral valley !
Quant à l'état des pistes, mon sentiment c'est que les orages laissent des traces totalement imprévisibles. La piste sèche doit être particable mais nous ne nous serions pas risqués avec les précipitations que nous avions eu la veille et les menaces incessantes que nous subissions chaque jour.
Nous aurions certainement fait comme la plupart des touristes : nous rendre à temple of the moon et temple of the sun et c'est tout !... mais pour moi ce n'est pas le coin le plus beau.
Avec un guide nous avons pu "traverser" la vallée sans prise de tête.
Marie caroline avait raconté son périple sur son blog. Elle avait traversé du nord au sud et parlait déjà de piste difficile dans la partie "grimpante".
" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
Si je regarde leur site 1 journée entière c'est 175 $ / personne et une demi journée 125 $ / personne. Est-ce qu'ils sont "réglo" questions prix ou en rajoutent-ils une louche à l'arrivée ?
Cavadabor a très bien répondu et je vais dans son sens.
L'année passée les Dodson demandaient 450$ pour 2 adultes + 2 enfants (et notre fils avait 18ans!) et il y avait le repas du soir.
cette année ils ont demandé 800$ pour les 2 jours mais nous avons rallongé avec les tips.
C'est moins que les autres guides que nous avons rencontré dans l'ouest.
Evidement quand on est moins que 2 c'est plus cher par personne mais c'est vrai que 175 par enfant pour des familles ça ferait beaucoup.
Donc aucune surprise, aucune arnaque.
Autre chose, votre 4X4 ? Satisfaite ou pas ? Est-ce que le plancher à l'arrière est plat ? Est-ce que l'on peut dormir dessus ?
Heu... certainement mais bon, j'ai pas testé 😐.
En matière de dodo dans l'auto, demande plutôt à sedonax, c'est un spécialiste ! 😉
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Ok merci de confirmer. J'ai hâte de les connaître, ils doivent être adorables vu ce que l'on peut lire sur eux. Je suis en train de préparer notre périple en 2011 et nous envisageons de passer plusieurs jours à Page et environs, nous aurons donc le temps de les apprécier.
Autre chose, votre 4X4 ? Satisfaite ou pas ?
J'ai du mal à deviner si vous en étiez contents ou pas. A priori pas très en confiance puisque vous faites appel plusieurs fois à des outfitters. Mais est-ce que vous les sollicitez à cause du mauvais temps ou parce qu'il ne vous inspire pas confiance ?
Est-ce que le plancher à l'arrière est plat ? Est-ce que l'on peut dormir dessus ?
Heu... certainement mais bon, j'ai pas testé 😐.
En matière de dodo dans l'auto, demande plutôt à sedonax, c'est un spécialiste ! 😉
C'est sûr que le Totoya 4runner sera notre choix N° 1. Expérience de Philippe oblige mais s'il n'y en a pas ??? Faut bien sélectionner des choix N° 2 voire N° 3 😕
Bonne soirée et bon courage pour la suite. J'ai l'impression qu'on est nombreux à l'attendre.
Amicalement
Ninou
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Sauf erreur de ma part le 4runner n'existe plus, demande un Nissan Xterra c'est celui qui a la plus grande garde au sol, vu que tu as l'intention de franchir des montagnes😉.
Pour la Shafer Trail, il faut que la descendiez en voiture ou en VTT au choix. C'est en lisant le carnet de Virginath que j'avais décidé de la faire elle avait écrit "on a l'impression de rentrer dans le décor"...et c'est vrai quand tu es en bas au milieu de ce paysage grandiose c'est fabuleux.
Je pense que si vous regardez des vidéos et vous vous conditionnez avant, vous y arriverez. Ce qu'il ne faut pas c'est être pris par surprise.
Comme je l'ai déjà dit la piste en elle-même ne représente pas de grandes difficultés, le problème c'est le vertige donc il faut rouler en ne regardant que la route, euh la piste, et s'arrêter de temps en temps pour contempler. La descente en elle-même n'est pas très longue.
La deuxième partie vers Potash Road ne donne pas le vertige mais est plus difficile (les cailloux sont plus gros) et relativement longuette.
Et si vraiment vous ne le sentez pas il reste Tag A Long😉. Vous allez devenir les sponsors officiels de tous les Outfitters de l'Ouest, faudrait donc penser à passer à Las Vegas histoire de gagner le jackpot🙂
J'ai du mal à deviner si vous en étiez contents ou pas. A priori pas très en confiance puisque vous faites appel plusieurs fois à des outfitters. Mais est-ce que vous les sollicitez à cause du mauvais temps ou parce qu'il ne vous inspire pas confiance ?
Je pense avoir déjà répondu.Mon mari est quelqu'un de très anxieux. .. et puis il aime bien les outfitters.
Notre 4x4, une jeep commander était très bien.
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Jour 13 : De TORREY à MOAB en passant par la GOBLIN VALLEY et LITTLE WILD HORSE CANYON
C'est une journée de transition qui nous attend. Nous allons rejoindre la petite ville de Moab, située à l'est des canyons, mais aussi la foule et la chaleur...
Ce matin, à l'Austin chuck wagon de Torrey, les Californiens sont déjà occupés à briquer leurs “Velocettes”. Les belges rencontrés la veille se précipitent sur le général store. Tout le monde se salue et parle du restaurant CAFE DIABLO d'hier soir en bien !
Les belges nous envient d'être allés à the Wave. Ils nous suivrons à Goblin valley après être allé faire la scénic road de Capitol Reef (que nous avons fait il y a 2 jours).
Nous quittons cette année encore Torrey, ce petite havre de paix, à regret mais néanmoins heureux car nous avons pu découvrir la vallée des cathédrales et puis nous partons maintenant vers de nouvelles découvertes puisque nous n'avons pas eu l'occasion d'aller plus loin l'an passé.
La température est fraîche ce matin. Elle va aller croissant dans la journée.
En passant sur la route, je prends 2 photos "à la volée" des petits commerces locaux, totalement isolés au pied des montagnes grises : Le LUNA MESA et le MESA MARKET dont j'avais lu pas mal d'articles sur le net mais nous ne nous arrêtons pas, ayant fait le ravitaillement à Torrey.
Le MESA MERKET sur lequel règne un personnage haut en couleurs...
Paysage bucolique au pied des "badlands"
Petit arrêt près de la FACTORY BUTTE, mais surtout l'occasion pour Nicolas d'essayer la voiture sur une petite piste !
Arrivés à GOBLIN VALLEY, nous avons l'impression d'être dans un four dans cette vallée est vraiment un trou !
Dès notre arrivée, un Danois qui parle français vient à notre rencontre, très sympa. Il vient de faire des photos dans la vallée.
Nous partons à notre tour entre les petits champignons. Il va falloir nous réhabituer à la chaleur car j'ai lu la météo pour Moab et les jours qui viennent vont être très chaud !
Perdus ?
Goblin valley est un endroit sympathique avec des tas d'occasion de faire de jolies photos mais tous ces petits champignons se ressemblent pas mal et la chaleur est d'enfer !
Il est 11h du mat et la température extérieure est de 98°f !
Nous partons vers LITTLE WILD HORSE CANYON.
La photographie a ceci d'extraordinaire que je me rends compte après coup de ô combien les paysages traversés étaient étonnants. Sur place, nous n'avons pas toujours le temps de bien les apprécier.
L'accès à ce slot canyon n'est pas très évident au départ car l'entrée obsturée nous oblige à un contournement en hauteur par une paroi assez escarpée ce qui ne plait pas beaucoup à Patrick.
Ensuite c'est assez long pour arriver entre des parois un peu plus resserrée mais sans toutefois être très hautes (comme à Bulckskin gulch).
La chaleur est accablante et il y a peu d'ombre alors nous décidons de faire demi-tour pour aller pique niquer.
Nous reprenons la route avec encore une menace de pluie que nous observons de loin loin.
Dès l'arrivée au RED CLIFFS LODGE près de MOAB, nous sommes sous le charme : C'est un vrai coin de paradis (sauf pour mon porte monnaie mais bon, on ne vit qu'une fois!!!). C'est clean, c'est beau, c'est luxueux.
Le lodge est situé dans une des boucle du Colorado.
Dans la journée, il n'est pas rare de voir des embarcations sur le fleuve.
Notre chambre est vaste, joliment décorée, nous disposons d'un petit coin cuisine, d'une terrasse qui donne sur la verdure, les chevaux etc... C'est mieux que sur les photos du site de l'hotel.
Les passages entre les bâtiments bénéficient d'une ombre protectrice et bienvenue
Aussitôt les valises posées, Caroline nous tanne pour aller visiter le musée du cinéma qui se trouve dans le bâtiment principal. Il faut dire que MOAB et ses environs ont servi de décor à de nombreux metteurs en scène, notamment pour des westerns. Il paraît que John Wayne lui même en personne a voulu acheter le ranch !
Le Colorado serpente avec quelques rapides autour du lodge. La piscine est agréable, le restaurant surplombe le fleuve, le musée du cinéma est très bien fait, il y a même une boutique, une salle de sport et une laverie !!
Au fond la "winery", le caveau à vins
Les vignes
Vers le coral...
Nous sommes curieux de découvrir la ville de MOAB.
Après le calme du Bryce Lodge et de Torrey, ça nous fait tout bizarre de retrouver autant de monde ! C'est sur qu'ici, la ville est animée... et il y a de quoi faire du shopping !
Nous faisons le ravitaillement au City market ! Il fait très chaud (+-100°F)
Comme nous sommes en ville, nous prenons le dîner du soir à la MOAB BREWERY, comprenez la brasserie de MOAB. Le restaurant est très vasteet il y a foule, on se croirait à Las Vegas !
La bière est bonne, il y a du choix en plats et les prix sont raisonnables. Petite pensée pour Tigrou, le spartiate et tous ceux qui ont jeté leur dévolu sur cette endroit fort bruyant !!
Nous revenons ensuite vers notre hotel qui est tout de même situé à environ 20 minutes. Ce n'est pas tout près mais c'est le prix de la tranquillité et du décor !
Encore un petit tour à la "fraîche" (si l'on peut dire) avant de se coucher. Nous savourons ce lieu où nous allons rester 6 nuits, le temps qu'il faut pour découvrir tous les sites de cette région.
" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
Petit bijou que ce Red Cliff Lodge, nous sommes passés devant lorsque nous sommes allés visiter les Fisher Towers. Il est posé dans un écrin, entre ces falaises rougeoyantes, le Colorado à ses pieds. Ce qui nous a surpris c'est de voir autant de "vert" autour. Ils doivent arroser à grandes eaux pour que ce soit aussi vert.
Malheureusement trop cher pour ma bourse 😕. Pour une nuit pourquoi pas, mais pour 6 nuits nous avions jeté notre dévolu sur l'Inca Inn 😛.
ahhhhh, vous m'énervez avec vos carnets pleins de photos !! 😎
C'est malin, j'avais prévu de faire vite fait bien fait Goblin Valley entre Torrey et Moab. J'avais prévu de me garer sur le parking, de faire Carmel Trail de 1.5 mile et de filer sur MOAB pour un coucher de soleil à Dead Horse Point... Mais voilà, quelques Belges me font une blague 😛
Alors je me pose une question : peut on faire le matin Burr Trail + Water Pocket Fold (Capitol Reef), et l'apres midi, Goblin Valley et Little Wild Horse Canyon pour une arrivée en soirée à MOAB ?
Merci.
CARNET VF USA 2011
Memo : Faire gaffe à ne pas partir tous les ans aux USA...
Il me semble que oui.
En partant tranquillou de Torrey, nous sommes arrivés au red Cliffs vers 15h si j'ai bonne mémoire.
De mémoire, il te faut environ 3h pour boucler le Burr trail depuis Boulder jusqu'à la sortie de la Notom road avec les arrêts. Ajoute 1 h si tu prends ton temps du côté de la vue sur Over strike valley.
Donc tout dépend de ce que tu entends par "faire le Burr trail et water pocket fold". Si c'est juste l'entrée du Burr trail par la Notom road à partir de la 24 en allant vers Hanksville ça ne prend pas trop de temps.
Après tu gères ton temps puisque tu restes autant que tu veux à Goblin ou a little wild horse
" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
Donc tout dépend de ce que tu entends par "faire le Burr trail et water pocket fold". Si c'est juste l'entrée du Burr trail par la Notom road à partir de la 24 en allant vers Hanksville ça ne prend pas trop de temps.
Je comptais faire le check out tot le matin de Torrey, descendre sur Boulder par la 12, emprunter Burr Trail Road jusque Strike Valley overlook et remonter par la Nottom Bulfrog Road jusqu'à Nottom. Puis filer sur Gobblin par la 24. l'idéal serait d'être à Gobblin dans l'apres midi (vers 16h) et à Moab pour 20h.
CARNET VF USA 2011
Memo : Faire gaffe à ne pas partir tous les ans aux USA...
De Torrey à la sortie du Burr trail par la Nottom google compte 4h15. Donc si tu ajoutes Strike valley et les arrêts compte bien 5h.
En quittant Torrey à 7h ça te fait sortir du Burr trail vers 12h.
Tu peux aller manger au Mesa market 😉
De là il y a 1h30 pour aller jusqu'à Goblin valley
Tu y seras avant 16h.
" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
Tu as raison le Red Cliffs est vraiment un endroit magnifique !
Dans la suite que voici, tu verras la piscine.
Jour 14:
Devils garden à ARCHES NATIONAL PARK et les Fisher towers.
Arches national park est une autre planète de la galaxie "Grand ouest des USA".
Il se distingue par ses roches en forme d'ailerons, de grands blocs fins qui au lieu d'être empilés à l'horizontale, se retrouvent plantés dans le décor, côte à côte, à la verticale, comme des tranches de cake! L'ensemble de ce plateau (de cake) repose sur une couche de sel qui se creusant par endroits, déstabilise la roche pour donner parfois naissance à des arches... d'où le nom du parc
Vu la chaleur, il faut se lever tôt pour randonner.
Voici la vision que nous offre le parc le matin de bonne heure, pour nous mettre tout de suite dans l'ambiance...
Depuis la route, on peut apercevoir la section "windows" à contre jour
Arrivés sur le parking de DEVILS GARDEN, il y a déjà quelques voitures.
Nous nous sommes levés tôt pour être au départ du trail à 7h30. Il y a déjà du monde qui part. Nous ne seront pas seul sur le trail, loin de là !
Le départ est tranquille. La température est agréable...pour le moment.
Une petite fascination naissante pour ces reptiles ? En tout cas celui-ci nous fait une drôle de tête ... de crapaud !
Nous atteignons sans problème landscape arch. Il faut aller le plus près possible pour vraiment se rendre compte de la finesse de cette arche.
La randonnée est plus “sportive” que je ne l'imaginais.
Les difficultés commencent ensuite avec un rocher à escalader.
Heureusement nos chaussures accrochent toujours aussi bien. Je déconseille à ceux qui s'aventurent là en tongs ou en sandales d'aller plus loin !
Le problème c'est que Patrick a très mal au pied gauche aujourd'hui et il déteste monter sur des rochers et encore plus en descendre !
Patrick me demande s'il faut redescendre par le même chemin. J'ai prévu faire “primitive trail” qui permet de faire la boucle alors je lui réponds que non... seulement je m'interroge sur le “primitive trail” . Je ne me souviens pas avoir lu ces difficicultés sur le trail principal mais sur le “primitive trail” ...
Nous atteignons l'intersection de Navajo arch que nous allons visiter. Très sympa car il n'y a personne.
Pour rejoindre Double O arch il faut encore escalader des “ailerons” étroits. Il ne faut pas avoir le vertige, mais le décor est magnifique.
Nous sommes bien contents d'arriver à l'arche mais il faut traverser pour avoir la vue sur la campagne.
Seuls Nicolas et moi décidons de passer de l'autre côté.
A présent se pose la question du retour : Par le même chemin ou par le primitive trail. Des randonneurs que nous croisons déconseillent primitive trail qui est encore plus difficile question “ailerons”.
Il n'y aurait que moi et les enfants nous l'aurions bien fait car les difficultés nous stimulent plutôt mais avec Patrick qui traîne la patte et qui grommelle c'est trop risqué.
Nous revenons donc par le même chemin que j'ai trouvé moins difficile au retour.
Le chemin a beau être large, il vaut mieux bien faire attention où l'on met les pieds et éviter de regarder sur les côtés si l'on a le vertige...
Nous voici revenus au point de passage le plus "critique"
Voilà ce que cela donne côté descente...
et côté montée...
Au retour, nous croisons une véritable foule. Il est presque 11h et la température est avoisine les 98°f !
Alors que Patrick jette l'éponge et qu'avec Caroline, il décide de se rendre directement au parking, Nicolas et moi allons encore visiter PINE TREE ARCH.
Comme les gens se dirigent tous vers LANDDSCAPE ARCH, la plus connue des arches de ce secteur, cette petite arche situées près de l'entrée attire moins de monde et en fait nous y sommes seuls !
Nous n'irons pas voir de près tunnel arch que nous apercevons de loin, car nous sommes pressés de rejoindre la troupe.
Nous arrivons au parking vers 11h30. Il y a des tas de touristes qui commencent la balade à cette heure là, en plein cagnard, avec parfois juste une petite bouteille d'eau à la main !
En commençant la rando très tôt nous avons bu 4l d'eau pour 4.
Cette balade vaut vraiment le coup mais il faut impérativement partir tôt, le plus tôt possible pour éviter de trop souffrir de la chaleur. Il faut être bien chaussé. Les personnes que j'ai vu qui avaient des difficultés étaient des personnes âgées, en mauvaise condition physique ou mal chaussées. Les enfants prennent beaucoup de plaisir à grimper sur les rochers mais il faut néanmoins les surveiller car on peut vite glisser sur le sable qui est déposé sur les roches par les souliers des randonneurs. On a croisé toute une famille belge avec des tous petits enfants qui courraient partout sur les rochers... pas très prudent car il y a tout de même le vide autour !!!
Dire que lorsque j'avais vu pour la première fois des photos de ce parc à travers le carnet de voyage de Marie Lefèvre, j'avais l'impression qu'il n'y avait personne et que ce devait être formidable de découvrir un univers pareil en solitaire !
En réalité, il y a foule dans ce parc !.. et l'on s'en est aperçu en quittant le parking de Devils garden à voir toutes les voitures qui cherchaient une place !
Sinon, mon impression est que ce parc est superbe ! Dès que l'on a passé le visitor center, on se sent vraiment sur une autre planète !
Justement en parlant du visitor center, nous y faisons une petite halte avant de rentrer à l'hotel.
De retour au RED CLIFFS LODGE, nous prenons le pique nique pris dans la chambre où nous bénéficions d'un coin repas bien aménagé avec vaisselle, évier, micro onde. Nous ne profiterons pas de notre petite terrasse durant le séjour à cause de la chaleur mais en revanche, la piscine sera très appréciée dans l'après-midi.
En fin d'après midi, nous avons prévu une balade aux FISCHER TOWERS situées à proximité de l'hotel (Sur la route 128) : Accès par une piste facile.
Nous atteignons le site vers 18h... un peu tôt pour le sunset... et avec une température de 101°f.
Patrick trouve qu'il fait trop chaud pour marcher. Moi j'aime la chaleur alors je pars une fois de plus seule avec Nicolas.
Nous ne ferons que la moitié du trail , mais les ficher towers sont visibles durant toute la balade.
L'endroit est majestueux. Nous sommes seuls, loin de toute l'agitation de Arches !!.
Toute la vallée du Colorado est majestueuse et en revenant sur la 128 nous avons une autre vue avec les jolies buttes de la Castle valley.
Ainsi s'achève notre première journée de découverte de MOAB et ses environs. Demain nous avons rendez-vous de bonne heure avec un guide de la société TAG A LONG pour une journée de visite en groupe dans le parc national de CANYONLANDS.
" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
Que de souvenirs remontent à moi pour cette journée. Je confirme, le Primitive Trail est beaucoup plus dur que celui pris à l'aller. Et plus long de 1 mile si je ne m'abuse. Il faut savoir repérer les cairns en certains endroits pour ne pas se perdre dans le désert 😛. Le parcours suit principalement un wash mais on escalade parfois quelques rochers. Mais le plus pénible reste quand même la marche dans le sable: on avance moins vite en faisant pourtant plus d'efforts.
Merci pour ces photos qui me ramènent quelques jours en arrière ! La rando "normale" vers double 0 m'a franchement semblé déjà assez ardue ( j'ai un peu le vertige) alors le primitive trail ! Je serais assez curieuse d'en voir des photos, d'ailleurs, il m'intrigue, ce chemin, à force ! La chaleur a l'air assez dingue en été, quand même !
Je suis contente, j'attendais avec impatience la suite de ton carnet... et ça m'a pris tout mercredi, mais j'ai lu entièrement celui de ton voyage en Floride ! 🙂
Merci beaucoup pour ton commentaire.
Voici donc la suite :
Jour 15 : CANNYONLANDS avec TAG A LONG
Canyonlands est un parc très étendu qui met en scène, dans sa partie nord, le prestigieux Colorado et ses affluents.......
Le réveil est toujours aussi matinal car nous avons réservé une excursion guidée avec la Société TAG A LONG, société de "tourisme d'aventure" basée à MOAB.
Nous quittons la base avec un guide très décontracté qui conduit un étonnant bus d'école reconverti. TAG A LONG n'est pas la seule compagnie à utiliser ce genre de transport qui paraît increvable !
Notre véhicule tire le bateau qui va nous permettre de faire une balade sur le COLORADO.
A vrai dire j'aurais préféré tester les rapides mais Patrick, lui, n'y tenait pas du tout!!.. Ce sera donc promenade pépère et nous serons les plus jeunes du groupe !
Avant d'arriver au point de mise à l'eau du bateau, nous nous arrêtons sur le bord de la potash road afin d'admirer quelques pétroglyphs.
A l'issue d'une périlleuse manoeuvre qui ne semble pas beaucoup le perturber, notre guide nous invite à monter à bord.
Et c'est parti !
Sur les eaux tranquilles du grands fleuve
Parfois le guide met les gaz ce qui a pour effet de faire glisser l'embarcation qui fait des "têtes à queue", on se croirait dans les Everglades en moins rapide!
Nous croisons bon nombre d'embarcations. On dirait des explorateurs !
Que l'on pénètre dans le aprc par la route ou bien la voie navigable, il y a toujours un panneau qui en indique les limites.
Nous faisons un arrêt sur la berge et atteignons une sorte de haute cavité sous la roche où il y a de l'écho...ce que nous démontre notre guide en sortant son armonica... Bon pour le rôle dans "Il était une fois dans l'ouest" c'est pas gagné ! De plus l'endroit est infesté de moustiques ! En conclusion, il y a peu d'intérêt à s'arrêter ici.
Le Colorado c'est joli mais le jet boat ... ça ronronne...
Le bateau sort de l'eau aussi vite qu'il y est entré;
C'est l'heure du pique nique. Nous changeons de guide et c'est une jeune fille qui nous prépare le déjeuner (toujours sur une nappe à carreaux!). Nous faisons la connaissance d'un couple du New Jersey avec lequel nous partagerons le 4x4 cet après-midi.
Mais c'est l'heure de se mettre en route pour parcourir les pistes les plus célèbres de Canyonlands partie "
Les bassins d'exploitation de la potasse
Nous croisons un autre "équipage" TAG A LONG avec un guide qui ressemble à un chanteur des ZZTOP avec sa longue narbe grise.
L'arrêt suivant surplombe le Colorado. Nous sommes juste au dessous du promontoire du State park de DEAD HORSE POINT. C'est de cet endroit que la dernière scène du film "Thelma et Louise" à été filmée, quand Thelma se jette dans le vide au volant de sa voiture.
Notre guide est une fille, j'ai oublié son nom...
Nous entamons ensuite la montée du shaffer trail, une piste bien connue pour son escarpement surplombant le vide. Je m'attendais à ce qu'elle soit plus difficile mais en fin de compte c'est relativement large.
La guide nous réserve la meilleure partie pour la fin : Nous empruntons la piste de Long Canyon. Alors là, je ne m'y attendais pas ! C'est vraiment complètement tordu ! Nous devons passer entre les rochers et la piste bien défoncée oscille entre sable et rochers, quel pied !
Mes images ne sont pas bonnes car difficile de prendre une photo quand on essaye de se tenir dans un véhicule transformé en shaker mais je revois encore la voiture pencher dangereusement à quelques centimètres du gros mur de roche sur notre gauche...
Dernière vue du paysage avant de rentrer
En conclusion je dirais heureusement que le tour en 4x4 de l'après midi à rattrapé la balade en bateau qui présentait vraiment peu d'intérêt.
Nous avons vu des paysages véritablement vertigineux. J'attendais beaucoup du shafer trail (pensée au spartiate en bike !!) et en fin de compte c'est la piste de long canyon que j'ai trouvé la plus "fun" !! Nous avions une conductrice sympa et expérimentée et nous avons passé un très bon moment.
De retour à MOAB, après quelques boutiques, nous jetons notre dévolu sur le Restaurant FIESTA MEXICANA : Nous avions aimé celui de Page alors on a eu envie de testé celui de Moab ! Sauf que là notre serveur était beaucoup plus souriant et réactif. Au final, pas de surprise pour resto apprécié des petits et des grands !
Caroline à l'office du tourisme de Moab
Rue de Moab centre
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" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
Toujours aussi agréble ton carnet, tranquille avec de belles photos. Ce qui est aussi intéressant c'est que vous voyagez un peu différement, pas aussi "indiana Jones" que d'autres, en plus tu donne des indications et des apppréciations.
Toujours aussi agréble ton carnet, tranquille avec de belles photos. Ce qui est aussi intéressant c'est que vous voyagez un peu différement, pas aussi "indiana Jones" que d'autres, en plus tu donne des indications et des apppréciations.
a+, cordialement
Jean-François
Merci Max.
C'est vrai que nous aimons sortir un peu des sentiers battus (voir par exemple les randonnées dans les Vermillons cliffs) mais avec la garantie d'avoir toujours une sécurité car nous voyageons avec 2 ados.
Il faut aussi que tout le monde y trouve du plaisir. Par exemple, j'aurais beaucoup aimé essayer le rafting à Moab, mon garçon aussi, mais mon mari n'y tenaient pas.
Si je sens une réticence, je n'insiste pas.
Partager ces moments en famille est vraiment un grand bonheur que je savoure pleinement. Quand les "oiseaux auront quitté le nid", j'espère pouvoir encore profiter un peu des voyages "découvertes" et nous auront alors moins de contraintes.
" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
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Voyage réalisé avec ma compagne du dimanche 5 juillet 2026 au mercredi 22 juillet 2026.
Nous avons longtemps hésité avant de décider si nous louions une voiture ou si nous nous déplacerions en transport en commun. Finalement, au vu du nombre de posts que j’ai pu lire de voyageurs s’étant fait arnaquer par la police ou par les loueurs, et même ceux recommandés par tous les blogs ou commentaires, nous avons décidé de nous déplacer en transport en commun. Cela se fait très bien. Effectivement on est un peu moins libre d’aller ou on veut mais c’était pour nous beaucoup moins de stress.
Dimanche 5 juillet :
Arrivée à l’aéroport de Cancun. Retrait d’argent au distributeur dans le terminal juste avant la sortie. Le comptoir des bus ADO (qu’ils prononcent « A-Ji-O ») est situé dans votre dos quand vous êtes face au distributeur. Bus vers le centre de Cancun 145 pesos par personnes.
Logement « Rose 5 » réservé sur Booking. Studio très propre parfait pour une nuit. Les indications du proprio pour accéder au logement étaient très précises avec photos à l'appui. L'arrivée est autonome et se fait par code. Le terminal de bus Ado est située pas très loin ainsi que des commerces et restaurants. Nous avons beaucoup apprécié que la clim ait été mise avant notre arrivée. D’ailleurs je vous invite à prendre des logements avec systématiquement la clim car il fait très chaud au Mexique.
Lundi 6 juillet :
Achat d’une carte sim dans une boutique TELCEL avec de la DATA. Ma compagne qui est sur Free a pu utiliser son forfait classique. Pour information j’ai trouvé le réseau très instable. Dès que l’on sortait des villes cela ne captait jamais que soit moi avec TELCEL ou ma compagne avec Free.
Autre point de vigilance, attention au hors forfait. J’ai dû remettre ma carte sim quelques secondes (moins de 30 secondes pour recevoir un code sms pour ma banque) et mon téléphone s’est visiblement connecté à internet. 8 euros de hors forfait.
Départ en bus ADO vers Chiquila pour 278 pesos par personne. Durant notre voyage, les bus ADO ont toujours été à l’heure, confortables et propres. Par contre la clim y est poussée à fond donc prévoyez de quoi vous couvrir car il y fait froid. Certains trajets étaient complets alors que nous étions en saison basse donc prévoyez de les réserver 1 ou 2 jours avant directement sur l’appli (quand elle fonctionne) sinon au comptoir de la compagnie.
Arrivés au terminal ADO à Chiquila, les comptoirs des compagnies de ferries sont juste à côté. Il y a des départs toutes les 30 minutes en alternance, donc pas besoin de réserver à l’avance. Il vous suffit de prendre la compagnie qui a le prochain départ (330 pesos par personnes).
Arrivés à Holbox (à prononcer « Holboch »), nous avions réservé un logement via booking à la « casa de nana ». Le logement était un très grand studio avec frigo, plaque pour cuisiner et ustensiles. Le gros plus de ce logement est L'emplacement. Il est situé à 100 mètres de la plage et 200 mètres d’un supermarché Chedraoui. Ils fournissent des serviettes de bain et des serviettes de plage. La climatisation fonctionnait parfaitement. Il y a une boîte à clé pour pouvoir les laisser dedans quand on sort. Par contre personne n’était là à notre arrivée pour nous ouvrir la chambre, nous avons dû attendre un moment. Le wi-fi était bon et heureusement car durant les 4 jours de notre séjour à Holbox, le réseau de téléphone n’a
jamais fonctionné. Au dire des locaux cela est assez fréquent à Holbox, comme les coupures d’eau.
Heureusement j’avais eu la bonne idée de télécharger une carte sur maps pour qu’elle soit disponible hors connexion, ce qui nous a permis de retrouver plus facilement notre logement. Le logement est accessible à pied depuis l’embarcadère.
Le restaurant à côté de notre logement (La Barracuda) est très bon si vous aimez les fruits de mer et je vous conseille leurs différentes recettes de poulpes.
Mardi 7 juillet :
Nous avons fait une sortie kayak dans la mangrove de Holbox le matin à 6h. Nous cherchions une sortie kayak au lever du soleil dans la mangrove avec un guide francophone. C’est le cas dans l’agence « kayaking Holbox » où Diego, le boss parle anglais et français. Il était accompagné de Gustavo, un collègue guide .
Nous avions réservé pour une sortie collective mais nous n’étions que 2. Diego a quand même maintenu la sortie là ou d’autres l'auraient annulée faute de participants. Nous avons donc eu droit à une sortie privée au tarif groupe ce qui est très professionnel de sa part.. Ils nous ont fait découvrir cet écosystème merveilleux pendant plus de 3h. Nous avons vu toutes sortes d'oiseaux : flamands roses, pélicans, aigrettes, frégates....Des raies , une limule et un petit crocodile vraiment bien caché. Diego et Gustavo ont vraiment l’œil pour voir les animaux. J'aurais pu passer 100 fois devant le crocodile et je ne l'aurais jamais vu tellement il se
fondait dans le paysage. Ses explications sur la faune et la flore étaient très intéressantes. Nous avons eu aussi droit à une petite pause où nous avons dégusté des mangues et bananes qui n’ont vraiment pas le même goût qu’en France . Un régal les petites mangues jaunes mexicaines. Je recommande Diego et son agence pour une sortie kayak en français (tarif 1000 pesos par personne).
Le soir, nous sommes allés à pied à Punta Coco pour voir la bioluminescence. Pas besoin d’excursion guidée pour cela. Si vous ne voulez vraiment pas marcher vous pouvez prendre un taxi. A Punta Coco il vous faut passer le bar restaurant sur la plage et ensuite aller vers la gauche dans un espèce de bras de mer qui forme un lac. Il faut remuer les pieds ou mettre les mains dans l’eau et l’agiter, c’est le mouvement qui fait produire la lumière. Attention ne vous attendez pas aux photos que vous avez pu voir et qui sont toutes retouchées !
C’est sympa à voir mais vous ne serez pas éblouis par la lumière...
Mercredi 8 juillet :
Sortie requin baleine avec « My Holbox tours ». Pourquoi vous conseiller cette agence plutôt qu’une autre parmi les différentes offres pour nager avec les requins baleines ? Tout simplement parce que Valérie sait s'entourer de très bons professionnels pour rendre votre expérience exceptionnelle. Nous étions avec le capitaine Fernando qui fait tout pour placer son bateau à la perfection et faciliter votre immersion. Dans l’eau nous étions accompagnés de Humberto qui fait lui aussi tout son possible et se démène pour que vous
passiez un moment incroyable. Il ne se contente pas de vous "surveiller" pour que tout se passe bien comme le font certains guides d’autres compagnies en vous abandonnant. Non, Humberto lit la trajectoire du requin baleine et vous guide. Vous n’avez plus qu’à le suivre. Il ne ménage pas ses efforts en vous tenant la main pour vous guider dans cette rencontre rapide mais intense . Humberto filme aussi ce moment. Il vous proposera de visionner les vidéos et vous proposera de les lui acheter. Ses vidéos sont de très bonne qualité.
Fernando et Humberto nous ont aussi préparé à manger. Mention spéciale pour leur guacamole . Valérie est là pour que tout se passe bien sur le bateau et répondre à vos questions en français, anglais ou espagnol sur cet animal. Si vous choisissez My Holbox Tours , vous serez sûrs d’avoir une prestation de grande qualité.
Concernant la sortie en elle même, avant de s’y lancer il faut savoir que les requins peuvent être très loin. Le jour de notre sortie nous avons fait 3h30 de bateau avant de les atteindre. Les bateaux utilisés sont des petits bateaux et autant vous dire qu’à l’aller, quand on n’était pas dans le bon sens par rapport aux vagues, ça tape dur ! Sur les 9 passagers 4 ont vomi. Par contre une fois face au requin vous oubliez tout ça. Même si nager avec le requin baleine n’est pas une promenade de santé. Ils nagent assez rapidement donc il faut de l’endurance pour les suivre. Vous aurez normalement droit à 2 passages. Notre premier passage a duré un
peu plus de 4 minutes et le deuxième 2 minutes environ car il allait assez vite et nous étions encore fatigués de notre premier passage. Cela peut sembler court mais quand on palme c’est très long. En tout cas c’est vraiment une expérience à faire mais choisissez bien la compagnie avec qui vous le faites. Au retour il y a un arrêt à Cabo Catoche. Franchement le snorkeling est assez décevant si vous avez déjà fait du snorkeling ailleurs dans le monde. Par contre le stop repas au Cabo Catoche est très sympa pour se reposer (sable blanc et hamacs).
Jeudi 9 juillet :
Petite balade à pied en direction de Punta Mosquito à 6h du matin. Très sympa.
Ferry en direction de Chiquila (330 pesos par personne) + bus Ado en direction de Valladolid (300 pesos par personne).
A Valladolid, réservation via Booking à l’hôtel « Casa Lucia ». L’hôtel est très beau, dans un style
colonial , il est très proche du terminal des bus ADO et du centre. Il est très calme et propre. Il y a une cuisine commune que l’on peut utiliser avec frigo, micro ondes et une fontaine à eau, avec une grande tablée devant la piscine, et un espace terrasse intérieure sympa. Le petit déjeuner, très simple, était inclus. Les seuls petits bémols étaient la taille de la chambre et de la salle de bain qui étaient assez petites, l'absence de miroir dans
la chambre, et le ventilateur qui faisait du bruit.
Vendredi 10 juillet :
Pas très loin du terminal de bus Ado se trouve la station de colectivos pour Chichen Itza . Il propose une offre aller-retour Chichen Itza avec possibilité au retour de vous déposer au cénote Ik Kil et ensuite de vous ramener à Valladolid pour 370 pesos par personne (entrée Ik kil comprise)
Pour la visite de Chichen Itza nous avions réservé une visite avec un guide souvent cité sur les groupes qui s’appelle Juan Pat. C’est un maya qui vit pas très loin du site et qui parle un excellent français. Il prend les places à l’avance pour vous et fait la queue pour être le premier sur le site. Cela nous a coûté 500 pesos par personne + les entrées. Sa visite dure 2 heures et est consacrée essentiellement à la pyramide principale et au terrain du jeu de balle. Il est passionné et passionnant même s’il semblerait qu’en tant que Maya, certaines
de ses affirmations seraient un peu partisanes. Il me semble vraiment important de prendre un guide sinon vous allez vraiment passer à côté du site. Vous pouvez contacter Juan Pat par whatsapp au +52 985 121 2381
Nous sommes ensuite allés au cénote Ik Kil (douche et gilets obligatoires, casiers à disposition) Effectivement il est très fréquenté, mais il est quand même très très joli avec sa végétation luxuriante.
Samedi 11 juillet :
Comme nous n’avions pas de voiture mais que nous voulions néanmoins visiter d’autres cénotes où il semblait compliqué de se rendre en transport en commun, nous avons fait le choix de réserver un taxi pour la journée. Nous nous sommes donc mis d’accord pour 1200 pesos pour nous amener à 3 cénotes différents et nous attendre à chaque fois: Xcanahaltun, Palomitas, Sac-Aua. (Pour trouver les taxis c’est simple : ils
stationnent à l’arrivée de la gare des bus ADO.)
Il nous a rejoint au cénote Zaci que nous avions rejoint à pied. Nous y sommes allés à l’ouverture, nous étions les premiers et seuls un moment ! 150 pesos par personne. Joli cénote en centre ville avec une belle végétation luxuriante. Il ressemble un peu à Ik Kil mais avec moins cet effet cylindre profond impressionnant.
Cénote Xcanahaltun : le plus beau cénote parmi ceux visités. Entrée 250 pesos par personne. Il s’agit d’un cénote fermé avec un trou qui laisse passer la lumière. Un décor de grotte. Kayak possible dans le cénote. Il y a plein de petits poissons au bord qui mangent les peau mortes de vos pieds. Etant fermé, l’eau est... très fraîche !
Cénote Palomitas : entrée 250 pesos par personne. Très beau cénote fermé, encore plus fermé que Xcanahaltun. Le trou au plafond est encore plus petit, donc très sombre quand nous sommes arrivés, ambiance un peu impressionnante. Extraordinaire lorsque le personnel allume les lumières, le cénote rappelle une « cathédrale gothique » pleine de stalactites très clairs.
Cénote Sac Aua : entrée 290 pesos par personne. L’entrée inclut la visite d’une grotte avec un guide local (paiement au pourboire). Ce cénote est très original avec son île centrale, et beaucoup moins couru que Suytun.
Pour info l’eau est vraiment très froide dans les cénotes. Dans ces trois cénotes, en juillet, nous étions seuls un moment et pas vu plus de 2 familles en même temps, vraiment très agréable !
Dimanche 12 juillet :
Bus Ado vers Bacalar (536 pesos par personnes).
A Bacalar, nous avons logé via AirBnb chez une hôte qui s’appelle Luli et qui propose plusieurs chambres avec salle de bain et cuisine partagée.
La chambre est joliment décorée dans un endroit agréable. Elle est idéalement située à proximité de la lagune et du centre ville. La cuisine partagée est pratique. La moustiquaire est utile au dessus du lit car il y a beaucoup de moustiques à Bacalar. Luli met à disposition un bidon d'eau ce qui est très appréciable. Seul gros point noir, c’est l’absence de pression à la douche, obligés de se rincer en remplissant un seau d'eau.
Par ailleurs il n'y a pas de "réelle" porte qui sépare la chambre de la salle de bain. Nous n'avons jamais vu Luli mais elle était très présente par message. La terrasse au milieu de la végétation est agréable.
Du terminal ADO au logement nous avons pris un taxi pour 40 pesos. Comme ce taxi avait été honnête sur le prix (nous nous étions renseignés auparavant) nous avons décidé de l’utiliser à chaque fois que nous avions besoin d’un taxi à Bacalar. Voici son Whatapp : +52 983 184 3585
Lundi 13 juillet :
Nous avons fait une sortie bateau sur la lagune avec « Bacalar Francophone activités ». Nous n’étions que tous les 2 donc cela nous a coûté 3500 pesos. Si nous avions réussi à être 4 cela nous aurait coûté 1000 pesos par personne.
Nous avons fait un tour privé de 4h sur la lagune avec Steeve et son bateau très confortable. Il est québecois donc parle un français parfait. Pendant ces 4 heures, Steeve nous a fait découvrir les différents lieux emblématiques de la lagune mais aussi des lieux où les autres bateaux ne vont pas. Il nous a raconté l'histoire de la Lagune. Il est aussi de bon conseil pour les lieux où aller et les restos où manger. En petit bonus une vidéo prise avec son drone lors de notre pause baignade.
Mardi 14 juillet :
Nous sommes allés à Los Rapidos en taxi (400 pesos aller retour) et entrée à 225 pesos par personnes. C’est très touristique mais c’est vraiment très beau. On peut y manger (cher), se reposer, faire autant de fois que l’on veut la descente des « rapides ». C’est intéressant si on y passe plusieurs heures. On ne peut pas y faire entrer nourriture et boissons, que l’on dépose à l’entrée et reprend à la sortie.
Mercredi 15 juillet :
Les mercredis, la navigation est interdite sur la lagune de Bacalar, nous avions donc prévu une autre excursion.
Visite de Calakmul au départ de bacalar avec l’agence ABCtours ( Whatsapp +52 983 319 8359)
Cette agence nous a organisé une excursion au départ de Bacalar et à destination de Calakmul avec un guide francophone. La communication avec l'agence a été très fluide en amont par whatsapp. Mr Checo le chauffeur et Fernando le guide qui parlait un très bon français sont venus nous chercher le jour dit. Mr Checo a conduit très prudemment sur cette longue route. Il s’est toujours assuré de notre confort. Fernando est passionné de faune et de flore. Il est biologiste, diplômé en ornithologie donc il est incollable sur les animaux.
Le moindre bruit ou chant et il sait de quoi il s’agit . Il a l’oeil pour les repérer, des plus grands au plus petit .
Lors du trajet nous nous sommes arrêtés au km 27 pour une petite balade en forêt, puis nous sommes ensuite allés voir les 2 principales pyramides du site . Au retour nous nous sommes arrêtés à la grotte aux chauves souris pour ce spectacle magique de plusieurs millions de chauves souris qui en sortent chaque jour à la tombée de la nuit . Au final nous avons vu ou aperçu furtivement pour certains, dans la foret, au bord de la route ou sur le site, des singes araignées, des singes hurleurs, un toucan , 2 tapirs , des dindons , 2
cervidés, des oiseaux . Si comme nous vous êtes très branchés faune et flore plus que archéologie je vous recommande cette agence et excursion avec Fernando.
Le prix n’est effectivement pas donné, mais la route est très longue entre Bacalar et le site (3h30). Prix : 3900 pesos par personne pour 2 (3500 si 3 et 3200 si 4)
jeudi 16 juillet :
Trajet en bus ADO vers Playa Del Carmen (614 pesos par personnes)
A playa Del Carmen, nous avons logé dans un logement loué sur Airbnb. L’immeuble est situé sur la place de la mairie, à côté du casino.
Le gros plus de ce logement est qu’il est très bien situé, pas très loin de la quinta. Cuisine plus que sommaire mais un frigo qui marche bien. Des supermarchés sont disponibles à proximité. La piscine sur le toit terrasse de l'immeuble est très sympa. Par contre les 2 gros points négatifs sont l'insonorisation (on entend carrément le réveil du voisin, et toutes les animations sur la place) et l'absence totale de pression à la douche. Nous étions obligés de remplir une poubelle d’eau pour nous la verser dessus. Quand nous l'avons indiqué au propriétaire il nous a dit que cela n'était pas normal et que quelqu'un passerait régler le problème mais nous
n'avons jamais eu de nouvelles. Au vu des précédents commentaires, le problème semble connu mais non réglé.
Playa del Carmen est très touristique côté quinta avenida, mais dans une ambiance musicale et bon enfant ;
nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité. Énormément de petites boutiques de souvenirs pour touristes sur cette avenue. Jolie sculpture monumentale sur la plage (les deux personnages qui se rejoignent dans les airs), à coté de laquelle on peut voir le spectacle des Voladores (des hommes qui montent sur un mat, s’y accrochent les pieds par une corde, puis en descendent en tournant, en « volant » autour du mât, tête en bas. Spectacle au chapeau plusieurs fois par jour. Plus jolie que la quinta avenida à notre goût : la
calle 38, végétalisée, luxuriante et plus calme que la quinta avenida, à découvrir en début de soirée, avec la mer au bout. Repas très bons et prix très raisonnables au tacos « El Tio Noy », à quelques mètres de la quinta avenida, dans une rue perpendiculaire.
Pour vos souvenirs, nous vous conseillons d’aller au Walmart plutôt que sur la quinta, où vous trouverez à bons prix et fixes des têtes de mort, de la tequila, du mezcal, des portes clés, des mugs, des verres...
Vendredi 17 juillet :
Nous avons fait l’excursion vers Isla Contoy. Isla Contoy est une île non habitée très protégée. Seules 200 personnes peuvent y accoster par jour par roulement. Seules quelques compagnies ont donc le droit d’y accoster. La plupart des agences délèguent donc la journée à une agence tierce.
Nous avons donc réservé via l’agence VRM (Viviendo Riviera Maya) mais ce n’est pas cette agence qui assure la prestation mais Ocean Tours Mexico. L'île préservée de Contoy est un petit paradis . Nous avons été accompagnés par des guides multilingues et notamment francophones tout au long de la journée. Steffy nous a donné des renseignements sur l'île de Contoy lors d’une petite balade sur les chemins balisés de l’ile et Leño Tlatemoa a mis l'ambiance sur les trajets en bateau avec sa musique et ses danses . L'île de Contoy
est vraiment magnifique et le repas du midi était succulent : poisson et poulet grillés, guacamole et totopos, riz, fruits, boissons (tout est apporté et repris par l’équipe des guides) La partie snorkeling est par contre assez décevante si vous en avez déjà fait à Cozumel par exemple. Le stop sur Isla Mujeres n’a pas trop d'intérêt non plus car trop court pour explorer l'île et c’est une île excessivement touristique. L'excursion a en tout cas était très bien organisée par cette agence et nous avons passés une très bonne journée (prix 2970
pesos par personne)
Samedi 18 juillet :
Nous voulions faire du snorkeling à Cozumel mais nous trouvions que les prix des agences francophonesvétait très chers. Par ailleurs, pour faire du snorkeling nous nous sommes dit qu’il n’y avait pas de nécessitévd’avoir des guides francophones.
Nous avons donc trouvé une solution bien moins chère en prenant nous même le ferry à Playa Del Carmen etven choisissant une agence de Playa Del Carmen. Le ferry aller-retour nous a coûté 663,50 pesos parvpersonne. Nous avons ensuite pris un taxi pour rejoindre le bateau de snorkeling (100 pesos). L’agence quevnous avons choisi s’appelle Mystic Snorkel. Ils n’ont pas de locaux. La sortie nous a coûté 1400 pesos parvpersonne. Il s’agit d’un petit bateau mais ce jour là nous étions les seuls donc nous avons eu une sortie privéevau prix d’une sortie collective. Nous nous sommes arrêtés sur 4 sites différents. Ils étaient tous très différents
les uns des autres et très jolis. Nous avons vu toutes sortes de poissons, de coraux, un requin nourrice et desvtortues. Le site El cielo avec ses énormes étoiles de mer est exceptionnel. Si vous devez faire du snorkelingvdans le péninsule du Yucatan c’est vraiment la sortie à faire car les autres sites sont assez « pauvres ».
Dimanche 19 juillet :
Matinée plongée avec Triton Diving. J’ai choisi l’option plongée sur Cozumel. Très bonne expérience.
Réservation par whatsapp facile. Le jour des plongées c’est Selene, francophone, qui nous encadrait. Selenevest très attentive à la sécurité de son groupe . Les briefings sont clairs et précis. Sur Cozumel nous avons faitv2 sites très différents : le premier en plongée dérivante avec beaucoup de vie. De beaux coraux et poissons.
Le deuxième était une épave, le C53, un bateau de 56 mètres dans lequel on peut pénétrer. Peu de vie, maisvune belle épave coulée exprès pour les plongeurs donc en très bon état. Un moment inoubliable. Selene avmême pris des vidéos durant la plongée, que le club transmet par la suite gratuitement. Je recommande cevclub.
Pour information à Playa Del Carmen les plages étaient remplies de sargasses pendant notre séjour, malgrévla présence de barrières et malgré le ramassage quotidien. Il semblerait que le problème soit inextricable etvque les sargasses arrivent de plus en plus tôt dans la saison. Des locaux nous ont dit que le tourisme en avaitvpris un sacré coup cet été et qu’ils se demandaient si le tourisme pourrait exister encore longtemps sur lavpériode des sargasses. Beaucoup de touristes traversent donc vers les îles pour aller profiter des plages
d’Isla Mujeres et Cozumel, juste en face, dont ce côté (ouest) est épargné.
Lundi 20 juillet :
Trajet en colectivos pour Puerto Morelos. Un premier colectivo en direction de Cancun qui vous arrête entre Puerto Morelos village et Puerto Morelos plage (40 pesos par personne) et un autre de cet embranchement au bord de la route à Puerto Morelos plage (10 pesos par personne)
A puerto Morelos, nous avions réservé via Airbnb une chambre dans l’établissement Piedra Del Caraïbe.
Meilleur logement de nos vacances au Mexique. Il s’agit d’un appart hôtel. L'appart étant prêt avant l’heure du check in, on nous a autorisé à y entrer. Le logement était fidèle à la description, grand, spacieux, avec un lit King size confortable. La douche avait beaucoup de pression ce qui n’est pas une évidence au Mexique. Le personnel était très gentil et accueillant. Il nous ont permis de profiter de la piscine, des toilettes et de la douche sur le roof top, après le check out, et dans l'attente de l’heure de notre départ vers l'aéroport de Cancun pour notre vol retour. Ils ont même gardé nos bagages. Je recommande fortement cet établissement.
A Puerto Morelos, il y avait beaucoup moins de sargasses qu’à Playa Del Carmen. Cela était un peu plus baignable.
Nous avons fait la sortie snorkeling avec la coopérative des pécheurs pour 450 pesos par personnes durant 2 heures. Le récif est à proximité de la plage (il est interdit d’y aller à la nage) donc il y a très peu de temps de bateau. Ce n’est pas aussi joli qu’à Cozumel mais c’est sympathique et pas très cher. Sur la page de Puerto Morelos vous pouvez aussi accéder à un petit récif pas en très bon état. Il y a aussi un cénote dans la mer où l’eau douce se mélange avec l’eau salée. L’eau est trouble à cet endroit-là. Très bon dîner et excellents cocktails à « la choza del puerto ».
Mardi 21 juillet :
Flâneries dans puerto morelos (allez voir l’église et lisez bien tout ce qui est écrit, c’est divertissant!!), farniente à la piscine de l’hôtel et départ vers l’aéroport de Cancun en taxi (400 pesos) réservé par Indrive, pour rentrer en France.
Nos coups de coeurs :
- Holbox
- la sortie requin baleine
- les cénotes
- la flore et la faune locale très présente
- Isla contoy
- Cabo catoche hormis le snorkeling
Ce qui nous a le moins plu :
- la bioluminescence (très peu visible malgré de bonnes conditions)
- la nourriture que nous avons trouvé peu diversifiée dans les taquerias
- les pourboires constants
- le manque de pression dans les douches (fixes au mur, sans flexible et pommeau)
N’hésitez pas si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans nos têtes.
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site: