De rien Lilly Ji !
Cependant, lorsque je fais la recherche sur Google, il me dit que cela signifie "ce n'est rien".Fou Je pense que dans le fond google a raison (pour une fois !!), mais dans ce contexte c'est plutôt ma traduction qui convient j'imagine.
Tout à fait, कोई बात नहीं veut dire "ce n'est rien", " pas grave", et dans ce contexte, "de rien".
Cependant, je n'arrive pas à comprendre ce que signifie ऐसा et google dit n'importe quoi (comme d'habitude !! Tire la langue
ऐसा veut simplement dire "ainsi", "cela", "comme cela". On l'utilise souvent dans ce type de formule, littéralement : "il me semble ainsi que...", "je pense ainsi que... ".
Je n'ai jamais essayé de faire des samosas parce que il faut plus d'huile, mais je sais cuisiner d'autres plats hindoustanis
Oui, ta traduction est correcte. Dans ce contexte, ज़्यादा prend le sens de "trop".
Au passage, j'ai fait une petite faute : j'aurais dû écrire "inko" plutôt que "isko" pour l'accorder avec "samose" au pluriel!
Je ne sais pas si j'ai bien traduit cette phrase, mais j'ai du mal à comprendre la première partie de la phrase car j'ai l'impression qu’il y a trop de की (मैंने समोसे बनाने की कोशिश कभी नहीं की है), en fait je ne comprends pas l'utilisation du 2ème की
Ce ne sont pas les mêmes की !
Le premier est la conjonction qui se traduirait ici par "de" dans "essayer de préparer".
La seconde est simplement le verbe "karna" au passé ! Car ici, on a utilisé le verbe "koshish karna" avec la formule "banaane ki koshish karna".
D'autre part, je crois que tu as fait une faute Pirate (euh... j'ai bien dit "je crois", hein...) : pour moi on dit पकाना et non पाखाना. Je me trompe ? Tire la langue
Oui, c'est vrai! Bien vu!
पाखाना existe aussi cela dit, mais il veut dire autre chose.
ne sont pas les mêmes की !
Le premier est la conjonction qui se traduirait ici par "de" dans "essayer de préparer".
La seconde est simplement le verbe "karna" au passé ! Car ici, on a utilisé le verbe "koshish karna" avec la formule "banaane ki koshish karna".
Ah ok je comprends mieux maintenant, je ne connaissais pas le passé de karna !
पाखाना existe aussi cela dit, mais il veut dire autre chose.
Oui j'ai vu ce que cela voulait dire, mais j'étais quand-même un peu étonnée que tu penses ça de la cuisine indienne ! 😏
Oui, की est le "participe passé" de करना au féminin. C'est किया et किये au masculin et pluriel.
J'ai fait un beau lapsus pour पखाना 😄 😄 Mais खाना पकाना ou खाना पखाना vont rarement l'un sans l'autre...
अभी मैंने एक पार्टी के लिये पैंतीस समोसे वनाये थे।
Je ne sais pas comment traduire cette phrase. En effet, je ne comprends pas très bien comment on peut utiliser le terme "अभी" avec un verbe conjugué au plus que parfait. Cela me paraît contradictoire.
Voici le contexte :
चाची, क्या आप को समोसे बनाने आते हैं?
चाची: जी हाँ, मुझे समोसे बनाने आते हैं।
अभी मैंने एक पार्टी के लिये पैंतीस समोसे वनाये थे।
Du coup, je comprends que la tante en question soit :
1) vient de faire 35 samosas pour une fête (et du coup, je ne comprends pas l'utilisation du plus que parfait),
2) avait fait 35 samosas pour une fête (et du coup, là c'est l'utilisation du terme अभी que je ne comprends pas).
Encore une colle!
J'ai déjà rencontré ou entendu cette tournure, mais je ne suis pas sûr à 100% de la manière dont il faut traduire अभी ici. Je vois deux possibilités:
- अभी signifie en effet "tout de suite", mais ça peut aussi se comprendre comme "à un moment précis", qui qualifie dans ce cas le moment de la fête. On traduirait donc selon cette possibilité : "une fois, j'avais fait 35 samosas pour une fête".
- Mais parfois, quand on utilise अभी avec le plus-que-parfait, ça veut dire "j'ai fait à l'instant/juste avant...". Après vérification sur un manuel de grammaire, il est écrit que cette tournure sert à décrire une action passée nettement séparée du présent, mais sans en être forcément très reculée. Ce qui confirmerait la traduction "j'ai fait à l'instant/juste avant 35 samosas pour une fête", donc en quelque sorte "je viens de faire...".
Là, j'ai du mal à dire lequel des deux est celui qui s'applique... Je pencherais plutôt pour la première possibilité, mais la seconde paraît plus correcte grammaticalement. Il faudrait l'avis d'un hindiphone de langue maternelle pour être sûr.
Je pense quand même que c'est plutôt la deuxième solution. Il semble bien que अभी utilisé avec le plus-que-parfait soit la tournure pour décrire une action dans un passé immédiat mais disjoint du présent. Par exemple, क्या तुम्को याद है जो मैने अभी तुमसे कहा था ?veut dire, aussi bizarre que ça puisse nous paraître, "est-ce que tu te rappelles ce que je t'ai dit à l'instant?".
Autre bizarrerie (pour nous!), dans le même genre, j'ai vu que quand अभी est utilisé avec le passé simple, ça traduit même un futur très proche. Par exemple, मैं अभी आया est l'équivalent de मैं अभी आ रहा हूँ ou मैं आनेवाला हूँ: "j'arrive tout de suite" ou "je suis sur le point d'arriver".
Merci pour toutes tes explications, ça me paraît plus clair maintenant, mais toujours aussi bizarre !!
D'après le contexte, j'aurais tendance à préférer la première solution (effectivement, je ne vois pas sur la vidéo la personne dégoulinante de sueur entrain de dire qu'elle vient de faire 35 samosas ! Elle est plutôt toute fraîche et toute pimpante !) , mais si la deuxième solution est plus juste grammaticalement, alors j'imagine que la bonne traduction doit être la deuxième solution, c'est à dire "Je viens de faire..."
Je me permets de rejoindre cette discussion. Etant moi-même débutante en hindi, je ne saurais résoudre de tels dilemmes grâce à mes faibles connaissances linguistiques, mais j'ai posé la question à un hindiphone de langue maternelle 😉
Pagaljavab a raison car selon lui, la traduction appropriée est " Je viens juste de faire 35 samosas pour la fête " car l'utilisation de "abhi" (je n'ai pas la possibilité d'écrire en devanagari, désolée) dénote que les préparations ont été faites tout récemment.
La phrase voudrait effectivement techniquement dire que cela a été préparé il y a longtemps (1ère hypothèse de Lilly), mais la présence de "abhi" lui donne une tournure particulière informelle et donc un autre sens. (2ème hypothèse qui est à adopter dans ce contexte)
J'espère que mon explication est claire.
Je suis impressionnée en tout cas par votre niveau de hindi 🙂 J'espère atteindre le même un jour!
यहाँ पर आपका स्वागत है लूजी और इस जवाब देने के लिये बहुत धन्यवाद!
Ta réponse est très claire et confirme donc ce que j'avais trouvé dans mon bouquin de grammaire, même si la traduction de cette tournure nous semble forcément bizarre. Merci d'avoir demandé confirmation!
Pour écrire en devanagari, tu peux simplement aller à cette adresse et copier/coller: http://www.lexilogos.com/clavier/devanagari.htm
C'est comme ça que je fais, mais Lilly a peut-être une meilleure solution.
N'hésite pas à revenir si tu as besoin d'aide, à pour nous en apporter!
Merci Looji pour ta réponse !
C'est effectivement la solution que j'ai finalement choisie.
Concernant l'astuce pour ecrire en devanagari, je fais comme Pagaljavab, j'utilise le site lexilogos et fais un copier coller. On peut utiliser aussi google traduction, mais c'est un peu moins pratique. L'astuce du copier coller depuis lexilogos, c'est assez récent car avant cela ne fontionnait pas sur voyage forum.
J'arrive avec une question supplémentaire. Mais j'ai bien l'impression qu'il s'agit là d'une erreur de script.
Voici la phrase :
आच्छा, फिर मिलेंगे।
Le contexte : c'est toujours la même leçon avec l'histoire des samosas et la tante va apprendre à sa nièce à les faire. Elles décident donc, d'après la phrase ci-dessus, de se rencontrer.
Ma question : sachant que ce sont deux femmes qui parlent, ne devrait on pas dire "milégi" à la place de "मिलेंगे" ?
D'autre part "acchaa" s'écrit bien avec un "a" court au début du mot et nom un "a" long comme écrit dans la phrase ?
अच्छा s'écrit bien avec un "a" court, et pas avec un "a" long comme dans ta leçon. Sûrement une erreur de frappe.
Pour फिर मिलेंगे, tu as raison. Vu que c'est deux femmes qui parlent, ça devrait être normalement मिलेंगी (हम फ़िर मिलेंगी), le "nous" implicite se substituant bien à deux femmes, (et que ce n'est pas une tournure indirecte comme "sujet + को मिलना" qui s'accorde avec le COD).
Mais l'expression est tellement dialectale et la prononciation en hindi oral tellement proche entre मिलेंगी et मिलेंगे que je pense que peu de femmes qui l'utilisent entre elles doivent faire l'accord au féminin.
Cela dit, bien vu 😉
तुम आ जाओ, मैं तुम्हें समोसे बनाना भी सिखाऊँगी और हम फ़िल्म के बारे में भी बात करेंगे
Ne devrait-on pas dire करेंगी à la place de करेंगे ?
Le contexte est le même que dans mon post précédent, il s'agit de deux femmes qui se parlent au téléphone et qui décident donc de se rencontrer.
J'ai bien l'impression qu'il y a la même erreur de script que dans mon post précédent, sauf que du coup, deux fois d'affilé, et le même type de faute, je commence à trouver ça bizarre.
Exactement comme dans l'exemple précédent, c'est grammaticalement une faute. Puisque deux femmes parlent, la terminaison doit être en "i".
Mais à l'oral, la prononciation est très proche, car le "é" est prononcé très fermé, très proche du "i". En plus, la plupart des Indiens ne parlent pas le शुद्ध हिन्दी, donc ils ne sont pas toujours très rigoureux sur les accords. C'est surtout le cas dans l'État du Bihar, où ils sont assez libéraux avec la manière d'accorder (tout en "a'', on se casse pas la tête!").
En tout cas j'ai déjà entendu des femmes parler (en autres au Rajasthan), qui ne font pas l'accord quand elles s'expriment en मैं. Je me suis permis de penser que c'était la conséquence d'une société très masculinisée.
En tout cas, c'est une faute de grammaire flagrante pour un locuteur de शुद्ध हिन्दी, et c'est peut-être toutes ces raisons qui font que l'erreur est répétée, même si probablement involontaire.
je ne comprends pas चली जाती हो. Je pense bien qu'il s'agit d'un verbe accolé a un verbe explicateur, mais en principe ce serait plutôt चल जाती हो ? Je ne comprends pas pourquoi चलना est conjugué au passé.
En fait, चली n'est ici ni un explicateur verbal (même si ça y ressemble, mais sinon il ne serait pas conjugué), ni un prétérit (même si ça sert à le former). C'est un participe accompli.
Tu dois déjà connaître le participe présent. Par exemple:
चलती (हुई) लड़की = la fille en train de marcher
Et peut-être le participe accompli:
गुलाबी साड़ी पहनी (हुई) लड़की = la fille habillé d'un sari rose
Dans le premier cas, le participe exprime une action en train de se faire, d'où la marque du présent inaccompli. Dans le second cas, une action accomplie, d'où la marque du passé accompli (utilisée au prétérit et autres temps dérivés du prétérit).
Dans le cas que tu donnes, चली est à la forme accomplie. Mais ici c'est une utilisation particulière (mais qu'on rencontre souvent), qui marche avec le verbe जाना ==> चला जाना. En fait, c'est une forme "continuative", c'est-à-dire qui exprime une action faite de manière régulière, habituelle, dans le temps.
On traduirait donc
इसी लिये तुम हर दूसरे हफ़्ते मिशिगन चली जाती हो
par:
"C'est donc pour ça que tu as l'habitude de partir (tu vas régulièrement) dans le Michigan une semaine sur deux".
जी हाँ, मैं सोचती हूँ कि मैं सब कुछ समझी हूँ। (Euh... Elle est juste ma phrase ?? 😊)
Tu dois déjà connaître le participe présent. Par exemple:
चलती (हुई) लड़की = la fille en train de marcher
Et peut-être le participe accompli:
गुलाबी साड़ी पहनी (हुई) लड़की = la fille habillé d'un sari rose
En fait non, je n'ai pas encore appris le participe présent, ni le participe accompli d'ailleurs, mais bon, ben voilà, je crois que c'est fait maintenant ! 😉
Donc si j'ai bien compris, dans mon exemple le temps utilisé est une forme accomplie "continuative" et sert à exprimer des actions habituelles qui ont eu lieu dans le passé et qui continuent toujours, mais pour lesquelles on imagine pas l'action entrain de se dérouler mais plutôt une fois accomplie. C'est bien ça ?
D'autre part, dans les deux premiers exemples que tu as donnés, tu as mis हुई entre parenthèses. Est-ce que cela signifie que l'emploie de l'auxiliaire n'est pas obligatoire ?
जी हाँ, मैं सोचती हूँ कि मैं सब कुछ समझी हूँ। (Euh... Elle est juste ma phrase ?? 😊)
Alors, il y a une faute, et on peut aussi utiliser des expressions plus courantes.
- Déjà, comme tu as utilisé un passé composé avec un verbe transitif, tu aurais dû écrire मैंने et pas मैं 😠
-Mais pour dire qu'on a compris (ou pas), on utilisera plutôt des expressions courantes comme:
मुझे लगता है कि सब कुछ मेरे समझ में आया => c'est l'expression la plus courante
ou
मुझे लगता है कि में सब कुछ समझ गई => on utilise naturellement l'explicateur जाना ; et si je ne me trompe pas, pas besoin de mettre मैंने ici, parce que l'explicateur est intransitif.
D'autre part, dans les deux premiers exemples que tu as donnés, tu as mis हुई entre parenthèses. Est-ce que cela signifie que l'emploie de l'auxiliaire n'est pas obligatoire ?
Oui, c'est exactement pour ça que je l'ai mis entre parenthèse, il n'est pas obligatoire. L'utilisation de हुआ/हुई/हुए (होना à l'accompli) à la suite d'un participe inaccompli/accompli (pour nous, c'est à peu près l'équivalent du participe présent/passé, mais pas dans tous les cas...) se fait parfois:
- parce que c'est la forme la plus complète et formelle en hindi écrit. Mais à l'oral on ne l'utilise que rarement, et encore moins dans les formes dialectales de hindi. Si tu l'utilises à la campagne, on te prendra pour une savante ou une présentatrice du journal télévisé!
- parce qu'il sert surtout à bien différencier - si les deux éléments sont dans la même phrase - la forme participale (présent ou passé) et celle du verbe conjugué.
Mais hors de ces deux cas, on évite de le mettre pour ne pas alourdir la phrase.
Donc si j'ai bien compris, dans mon exemple le temps utilisé est une forme accomplie "continuative" et sert à exprimer des actions habituelles qui ont eu lieu dans le passé et qui continuent toujours, mais pour lesquelles on imagine pas l'action entrain de se dérouler mais plutôt une fois accomplie. C'est bien ça ?
Alors, je pense que tu as globalement plutôt compris l'idée, mais je ne suis pas sûr d'avoir tout compris ce que tu as dit 😄. Je vais essayer d'expliquer, mais ce n'est pas forcément très clair pour moi non plus!
- D'abord, je dirais (mais je ne suis pas sûr à 100%) que चला/चली/चले + le verbe जाना conjugué à temps général forment une expression particulière qui sert à exprimer la continuation. Je ne sais pas si c'est une règle générale, parce que je ne suis pas sûr que ça marche de la même manière avec d'autres verbes.
- Pour essayer de l'expliquer, je dirais plus "simplement" que dans cette expression particulière, le verbe जाना conjugué à un temps général (présent, mais aussi passé ou futur), associé à la forme accomplie de चलना (verbe qui veut dire "marcher", "aller", mais exprime aussi le sentiment d'une action qui est toujours en cours - par exemple, l'adjectif चलू qualifie quelque chose qui est "en cours", "toujours valable", "in progress" en anglais -), sert en conséquence à exprimer un processus toujours en cours, sur une période indéfinie (à la différence du participe inaccompli). En traduction littérale, ça donnerait donc (attention c'est pas beau): "je pars - allant continuellement - dans le Michigan une semaine sur deux". Ce qui permet d'exprimer l'impression d'habitude, en bon français: "j'ai l'habitude d'aller dans le Michigan une semaine sur deux".
Mais (🤪), je vois ou entends souvent la même expression avec le verbe जाना conjugué au prétérit, et il me semble qu'il faut faire attention de ne pas confondre les deux. Par exemple:
वह प्लेन लेकर मिचिगन चली गई ("Après avoir l'avion elle est partie dans le Michigan").
Et il me semble, qu'avec l'utilisation d'un temps qui exprime une action précisément marquée dans le temps comme le prétérit, ça n'a pas le même sens.
J'ai plus l'impression que dans ce cas, चला/चली/चले + le verbe जाना veut plutôt dire "s'en aller". Ce qui rapproche finalement जाना de son sens d'explicateur verbal. Mais pourtant, चलना est bien à la forme accomplie ici... Je pense que dans ce cas, c'est une expression qui est peut-être née de la confusion entre la forme expliquée plus haut et celle de l'explicateur.
Voilà, je ne suis pas sûr à 100% de tout ce que je t'ai dit (sauf sur les deux premiers points bien sûr 😉), mais je pense que ce sont les explications les plus logiques. Là, on rentre vraiment dans les arcanes de la grammaires hindi!
En tout cas, si tu trouves d'autres explications ou éclairages, n'hésite pas à me le dire!
Alors, il y a une faute, et on peut aussi utiliser des expressions plus courantes.
- Déjà, comme tu as utilisé un passé composé avec un verbe transitif, tu aurais dû écrire मैंने et pas मैं
Ben oui, évidemment, j'aurai du y penser !! Mais bon, ce n'est pas encore un réflexe. Ca va être comme le "s" à la 3ème personne du singulier en anglais (pour le présent simple), après 20 ans de pratique, il m'arrive encore de l'oublier !!
-Mais pour dire qu'on a compris (ou pas), on utilisera plutôt des expressions courantes comme:
मुझे लगता है कि सब कुछ मेरे समझ में आया => c'est l'expression la plus courante
ou
मुझे लगता है कि में सब कुछ समझ गई => on utilise naturellement l'explicateur जाना ; et si je ne me trompe pas, pas besoin de mettre मैंने ici, parce que l'explicateur est intransitif.
Merci pour ces expressions courantes, c'est toujours bon à prendre ! 😉
Mais (🤪), je vois ou entends souvent la même expression avec le verbe जाना conjugué au prétérit, et il me semble qu'il faut faire attention de ne pas confondre les deux.
Je m'en arrêterai au verbe जाना à l'infinitif... 🤪 Je déclare forfait ! 😄 Bon, enfin pour l'instant quoi.
Sinon, pour en revenir à ce que tu disais un peu plus haut, si j'ai l'aire d'une savante ou une présentatrice télévisée en utilisant l'auxiliaire accompli, j'avoue, ça en jette !!! 😎
Jullay!
Non, la construction avec ने ne marche pas avec les verbes de mouvement comme आना et जाना, car même si leur objet apparaît en hindi comme un objet direct (pas de post-position), le mouvement en fait des verbes intransitifs. Or, seuls les verbes transitifs sont concernés par la construction en ने.
Donc, la phrase initiale est tout à fait juste!
Alors comment s'est passé ton voyage dans le Ladakh ? Ca doit être vraiment magnifique !
Sinon, j'aurai encore besoin de ton aide concernant une phrase que je n'arrive vraiment pas à traduire, même si je connais tous les mots :
कहाँ से ख़रीदे?
Le contexte est le suivant : और कपड़े तुम्हारे बहुत सुन्दर हैं। कहाँ से ख़रीदे?
J'aurais tendance à croire que cela voudrait dire "Où l'avez-vous acheté ?" (même s'il n'y a pas le "l'" dans la phrase en hindi), mais dans ce cas, je me demande pourquoi il n'y a pas le sujet, et pourquoi on emploie la postposition "से"
Très bien merci! Le Ladakh est vraiment un endroit magnifique! Je posterai quelques photos dès que j'en aurai le temps... En plus, les Ladakhis parlent tous très bien hindi (ce à quoi je ne m'attendais pas), ce qui m'a permis de pas mal pratiquer.
Pour ta phrase, rien de très compliqué:
1- Le sujet n'apparait pas parce qu'il est ellipsé, comme ça arrive parfois en hindi. Mais il aurait très bien pu apparaître. Ici, ça aurait été तुमने, puisque la personne utilise तुम्हारे dans la première phrase:
"Et tes vêtements sont très beaux. Où les as-tu achetés?"
-Et comme il y a la particule ने (qui est la marque du sujet au temps du prétérit), le verbe ख़रीदना s'accorde avec le COD, qui est ici dans la phrase d'avant: कपड़े तुम्हारे.
-Tu as d'ailleurs très justement remarqué que " l' " n'est pas traduit dans la phrase en hindi: quand le contexte l'exprime suffisamment, le hindi ne s'encombre pas forcément de le marquer avec उनको. Mais même si le COD n'apparait pas dans la deuxième phrase, l'accord avec le verbe se fait quand même, puisqu'on peut le déduire grâce à la première phrase.
2- L'utilisation de la particule से indique ici la provenance, comme "from" en anglais. Donc, on peut traduire कहाँ से littéralement "d'où", ou dans le contexte de cette phrase la traduction plus familière "chez qui", comme on dit par exemple: "-Chez qui as-tu acheté ses vêtements? -Ils sont de chez Monoprix" (je précise que je ne fais pas de pub 😄). À la différence qu'en hindi, ce n'est pas du tout du langage familier, mais du hindi pur. Comme dirait en anglais: "From which shop did you buy them?".
- En plus, ça marche d'autant mieux avec le verbe ख़रीदना que l'expression pour dire "acheter à/chez" se dit किसी से ख़रीदना.
Je ne connaissais pas la particule ने qui représente la marque du sujet au prétérit. Il va falloir que j'approfondisse un peu plus le prétérit ! 😎
Ben si évidemment que je connais !!!! C'est justement le sujet de la leçon que je suis entrain d'apprendre !! 🤪 🏴☠️
Lorsque tu as dit que la particule ने représentait la marque du prétérit, je pensais que c'était la façon de construire le prétérit (que le verbe soit transitif ou non), mais non ! Bien évidemment, c'est simplement que lorsque l'on utilise le prétérit avec un verbe transitif, on utilise la particule ने accolée au sujet.
Bref, j'ai bien compris ton explication, mais en deux temps ! 😏 😄 Mieux vaut tard que jamais...
En fait, ce qui m'a gênée dans la compréhension de la phrase (il va falloir que je m'habitue), c'est le fait que le sujet contienne la particule ने et qu'en plus il soit ellipsé (et la particule avec), du coup on se retrouve avec un verbe sans sujet, qui s'accorde avec le cod.
Enfin bref, merci pour ton explication, et maintenant j'ai vraiment bien compris.
Mais c'est vrai que j'avais oublié de rappeler que cette particule ne marche pas avec les verbes intransitifs (et aussi deux verbes transitifs qui font exception je crois), ce qui a pu t'induire en erreur.
Bonjour
Je reprends tout doucement l'Hindi après une longue absence 😉. Mais je ne laisse pas tomber ! Bref, à croire que j'ai été débordée pendant 4 ans !!! 😛 Bon en tout cas, toujours pas de voyage prévu en Inde, mais ça ne saurait tarder.
Bien évidemment, après 4 ans (ou presque, parce que je révisais un peu de temps en temps, mais pas trop 🤪), j'ai besoin de faire quelques révisions. Et du coup, j'ai une question. J'ai vu la phrase suivante :
- "Kaisi ho tum?"
Moi j'aurais plutôt dit :
- "Tum kaisi ho ?"
Mais je pense que les deux sont correctes ? Si oui, quelle est la différence entre les deux ?
Pagaljavab, je ne sais pas si c'est encore toi qui va me répondre après cette longue absence sur le forum, mais merci par avance si c'est le cas.😉
Et merci à vous autres, pour ceux qui me répondront.
J'aurais besoin de l'aide de quelqu'un sachant lire et traduire l'Hindie en Français. J'ai retrouvé une lettre de mon meilleur ami qui s'est tué il y a 5 ans…
Je recherche une traduction de ces phrases en hindi devangari pour un tatouage. Merci d avance. La vérité n'a qu'une couleur, le mensonge en a plusieurs. Trad…
J'envisage de partir en Inde en novembre et d'ici-là je souhaiterai me familiariser avec la langue hindi. Quelqu'un pourrait-il me donner quelques cours? Ou…
Je cherche a apprendre quelques mots avant de partir dans le sud de l'inde (kerala, karnataka et goa), mais je n'ai rien trouve sur le net Je pense que parmi…
I’m thinking of doing a short language-stay this summer to practice Russian.
Given the current situation, I’d prefer to stay in Europe if possible (no visa).
And I don’t think Ukraine is really a good idea either—I’d feel weird being a tourist while they have more important concerns right now.
Any ideas where I could go?
Thanks so much!
Hi,
I want to do a trip to practice my Russian this summer.
Since it’s simpler, I’d rather stay in Europe (no visa).
And I’m not sure Ukraine is a good idea—being a tourist there right now doesn’t feel quite right to me.
Do you have any destination ideas?
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
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a brand committed to intergenerational transmission,
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Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
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A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations