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Inutile de se disputer pour si peu.

Il ne s’agit que d’une fiction.
Pataugas a écrit en public (suite à ma réponse à son mp antérieur) et elle a agi en conscience, avec la qualité incisive qui lui est propre.
Si je prends le risque d’écrire en public, je prends le risque de recevoir autre chose que des brassées de fleurs.
Si mon texte plait, je suis ravie. Je ne suis pas exempte de vanité
Lorsque cela déplait, je réfléchis.
Pour revenir à Kevin et Hubert, Pataugas a raison : ma sensibilité peut être perçue comme de la sensiblerie.
L’écriture devient guimauve. Cependant ce n’est pas sympa ou en tout cas c’est réducteur que de comparer les lecteurs, aux amateurs de –voici-, -intimités- avec la connotation que cela induit. Je préfère lire :
pondy, tu t’es fourvoyé dans une écriture de bas étage comme celle de –voici- ou –intimités-


Je me laisse porter par toutes les vies côtoyées et n’ai sans doute retenu que les émotions teintées de mélancolie au détriment des vies légères.
Comme quoi une joyeuse luronne dans la vie réelle cache bien mal un clown désabusé lorsqu’elle écrit.
En claviériste opiniâtre mais pas très courageuse je ne poursuis poutant pas mon récit,

qui au-delà de l’histoire tentait de montrer un minuscule pan de l’
Inde que j'affectionne, parce que tout bien pesé, Pataugas a raison : c'est mièvre et falot.
Dom.