Coucou Sandrine,
Entre deux voyages, difficile de tenir à jour photos, carnets, blog...😉
Je vois aussi que tu compares avec Hawaii, c'est vrai que les paysages volcaniques y sont top🙂. Nous avons fait le volcan sur l'île de Fogo au Cap Vert à Noël, ça ressemble beaucoup aux paysages de l'Haleakala sur Mauii. En revenant d'Islande tu pourras voir mon carnet que je viens de commencer 😛.
Ah, le Taco Bell, notre cantine à Hawaii, j'adore😊.
En attendant la suite, bon voyage en Islande,
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Hello Isabelle,
C'est vrai que le rythme est plus soutenu ces derniers temps mais on ne s'en plaindra pas 😛 Je vais essayer de rattraper un peu le retard au moins sur le récit et je vais m'intéresser au tien car on ne connait pas du tout le Cap Vert! 🙂
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1er tour du monde 2019: Polynésie, Hawaii, Nouvelle-Zélande, Singapour et Bali
Il est près de 17h quand nous quittons Snow Canyon. Maintenant que nous sommes dans l'Utah, nous gagnons 1h et le soleil se couche maintenant vers 18h30. Nous avons encore juste le temps de nous précipiter vers la randonnée suivante: The Vortex.
La route est sympathique et traverse de mignonnes petites villes de l'Utah aux parterres tous bien entretenus. On longe ensuite un petit lac puis la route bifurque pour emprunter un chemin qui prend rapidement de l'altitude. Nous stationnons vers 17h30 au point GPS que nous avons préparé en le repérant sur Google Earth. Le petit parking semble désert, aucun panneau n'indique quoi que ce soit.
Pour cette randonnée nous n'avons aucune trace, juste le point GPS du Vortex situé à 1km à vol d'oiseau (qui s'avèrera être plutôt 2 km à pied pour l'aller). Nous suivons notre GPS et un sentier de randonnée est indiqué. lI semble aller dans la bonne direction et nous l'empruntons.
Il ne nous reste qu'une petite heure pour arriver avant le coucher du soleil. Nous pensions que le timing allait être largement bon, mais c'était sans compter le dénivelé! Nous n'avions pas du tout prévu qu'il nous fallait descendre jusqu'à une petite rivière en contrebas, puis remonter tout de l'autre côté et grimper assez haut pour atteindre les brain rocks plats que nous apercevons au loin. Mais maintenant que nous sommes ici, nous allons tenter d'atteindre notre objectif dans les temps.
C'est donc plutôt au pas de course que nous attaquons la petite randonnée. Une fois de l'autre côté, nous traversons des zones sablonneuses avant d'atteindre les premiers rochers que nous ne quitterons plus jusqu'au bout.
La zone est très belle, mais le soleil passe déjà de l'autre côté des sommets et nous plonge dans l'ombre. Le temps est au beau fixe depuis de nombreux jours et les petites piscines naturelles qui jonchent le début du parcours sont quasiment à sec.
Après un peu de grimpette nous arrivons sur un sublime plateau de brain rocks. Nous sommes seuls à contempler ce lieu unique! C'est superbe! Helas, le soleil nous a quitté et il faudra nous contenter de l'ombre pour les photos.
C'est ensuite que nous perdons la trace. Jusqu'à présent nous suivons de petits cairns, mais arrivés sur le plateau, nous les perdons de vu. Avec l'heure qui avance, Flo prend le GPS et fonce droit dans la direction du point indiquant le fameux Vortex. Quant à moi je suis septique car je n'ai pas l'impression qu'il aille dans la bonne direction. J'avance alors de mon côté à la recherche des cairns sur le plateau.
En cherchant un peu je trouve une autre trace et je la suis. Je me rend compte que le chemin traverse le plateau pour atteindre une nouvelle zone sablonneuse un peu plus haut. Quant à Flo, il est complètement parti sur la droite et commence à escalader une paroi rocheuse.
Il est loin et il n'y a pas de réseau, alors nous crions dans cet environnement calme pour tenter de communiquer. Il est persuadé que le Vortex est juste après la paroi car il est au niveau du point GPS et ne souhaite pas suivre la piste des cairns.
De mon côté je continue à explorer ma piste qui semble tout de même plus réaliste, et après quelques minutes j'entends des chutes de pierres et un cri. 😮 Flo manque de glisser et tomber de la paroi. C'est le stress 🏴☠️
Pendant une petite minute qui me semble interminable j'appelle Flo qui mettra un moment à me répondre. Ouf, il va bien, il a juste glissé et s'est fait une belle frayeur. Du coup sa petite escalade l'a refroidi. Je le repère au loin à flanc de paroi à plusieurs dizaines de mètres au dessus du vide. Oh mon dieu! Cette vision me terrifie.
Admettant enfin que son itinéraire n'était pas réaliste, il tente de me rejoindre en longeant la paroi cette fois à l'horizontal. Il me rejoint enfin et mon stress redescend. Ensemble nous poursuivons alors la piste des cairns qui continue de monter doucement, mais dépassant le point GPS... étrange.
Au point où nous en sommes, nous ne nous posons pas de questions et suivons à vive allure le sentier. Celui-ci bifurque enfin et monte jusqu'au sommet des grosses formations rocheuses. Nous commençons à comprendre: le point GPS était en fait situé tout au dessus de la paroi que Flo avait entrepris d'escalader, sauf que le sentier le contournait pour y monter plus en douceur!
Il est 18h30 quand nous arrivons à la cime des rochers. Nous courrons jusqu'au Vortex avant que le soleil passe sous l'horizon.
Voilà, nous y sommes! Au sommet il y a un vent de dingue! Flo se précipite au fond de la grande cavité qui est beaucoup plus impressionnante que ce que nous imaginions! Le soleil lèche encore les bords du Vortex, alors pendant que Flo y descend, je déballe tout le matériel photo. Il y a tellement de vent que je dois mettre le sac en contrepoids sous le trépied.
Je mitraille l'endroit et me dirige vers l'ouest, où un sublime panorama se dévoile! C'est splendide et magique au soleil couchant! Nous y resterons à contempler le coucher de soleil jusqu'au bout, tous seuls.
Puis, je descends à mon tour au fond du Vortex dont les parois sont criblées de grafitis taillés dans la roche. C'est un peu dommage. Je remonte tant bien que mal, et une fois ressortis, il nous faut rentrer.
Maintenant que le soleil est passé sous l'horizon, l'obscurité ne va pas tarder à arriver et vu la solitude de l'endroit, il y a fort à parier que les petites bêtes vont commencer à sortir pour chasser leur repas du soir.
C'est donc également au pas de course que nous descendons tout. Ce qui m'effraie le plus c'est de croiser un serpent à sonnette dont l'heure de prédilection est justement le crépuscule. Nous dévalons les rochers et nous tombons nez à nez avec un beau spécimen... de tarentule! 😄
Vous allez me prendre pour une folle mais j'aime beaucoup les araignées, je les trouve fascinantes! La petite dame (à moins que ce soit un mâle), traverse se rocher sans se presser ni sans se soucier de notre présence, ce qui nous donnera l'occasion de regarder l'animal sous toutes les coutures. Et pour rassurer les plus septiques, les tarentules des USA ne sont ni agressives, ni venimeuses.
Il faut de plus en plus sombre. Nous atteignons enfin la rivière et il nous reste la courte mais raide remonté jusqu'à la voiture, qui traverse de gros rochers. Toujours au pas de course nous remontons le sentier en tapant bien des pieds pour ne pas croiser la route d'un petit crotale.
Nous atteignons enfin la voiture! Il est presque 20h et nous ne savons pas où dormir. Nous cherchons un petit emplacement le long de la route mais nous croisons partout des panneaux indiquant que le camping est interdit. Bientôt l'obscurité aura raison de nous. Nous laissons tomber et réservons un hôtel à St George. Nous sommes trop fatigués pour aller au resto ce soir alors nous attaquons les nouilles japonaises que nous avions pris en stock pour les moments comme celui-ci (ce qui est bien aux USA c'est que les chambres ont toutes un frigo et souvent un micro-onde).
Nous nous effondrons à 22h après cette journée bien sportive!
Nous publierons prochainement sur notre site un article complet pour détailler cette randonnée avec sa trace et comme toujours, accompagné de notre vidéo 🙂
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1er tour du monde 2019: Polynésie, Hawaii, Nouvelle-Zélande, Singapour et Bali
Merci Sandrine pour ton récit complet et détaillé. Nous attendons avec impatience la suite. Et bravo pour les efforts pour documenter ce site et ton blog en même temps vu le temps a y passer !
Nous avons nous aussi parcouru cette petite rando qui, finalement, n'offre pas de difficultés si on garde bien en tête la pensée suivante pompée honteusement sur ce site grâce à un prédécesseur (Krikri, je crois, merci...):
Si ça grimpe trop et que la pente ou les obstacles sont trop importants, c'est qu'on s'est trompé de route.
La chute de Flo aurait pu être dramatique ( le parking n'est pas tout près.. et comme tu le disais, pas de réseau)
En fait, à partir du plateau des brainrocks, il faut piquer pratiquement plein sud et ne tourner sur la droite ( 270° environ) qu'au dernier moment, et là, tout est plus facile...
Pour aider ceux qui escomptent suivre vos traces ... 🙂
https://www.hikestgeorge.com/the-bowl-lower-sand-cove/
La suite du séjour SVP et sans cascade inutile ... 😎
Nous voila bien reposés et d'attaque pour une longue journée de route qui nous attend. Aujourd'hui nous avons prévu de prendre la route direction Grand Teton et Yellowstone. Nous n'avons pas vraiment d'objectif, juste le souhaite de rallier ces 2 parcs pour les découvrir le lendemain car la météo s'annonce clémente dans le Wyoming.
Nous descendons prendre notre petit déjeuner à la réception quand notre regard est attiré par la télévision qui se trouve dans le coin. Tout le monde semble rivés dessus. Curieux, nous tendons alors l'oreille, et c'est là que nous comprenons le drame qui s'est joué hier soir à Las Vegas.
A la télévision les mêmes scènes d'horreurs repassent en boucle. J'entends encore le son des détonations qui s'enchainent et je revois le père d'un petit garçon français qui bouchait les oreilles de son fils pour ne pas l'effrayer. Aux USA les images violentes ne sont pas censurées comme en France, rien que de les voir, j'en avais l'estomac noué.
Nous avalons notre petit déjeuner difficilement pensant que nous étions là il y a 2 jours, et que nous avons traversé Mesquite la veille (là ville d'où habitait le tireur) et peut-être croisé le tueur sur la route lorsqu'il se rendait à Las Vegas. Cela nous fait froid dans le dos et on ne peut s'empêcher d'y penser 😐
Mais nous n'avons pas le temps de nous attarder, une longue route nous attend. Nous partons sur les coups de 10h. Il fait déjà chaud.
Pendant plusieurs heures nous remontons sur l'autoroute jusqu'à atteindre Provo, au sud de Salt Lake City. 2 itinéraires s'offrent à nous: soit continuer sur l'autoroute jusqu'à Idaho Falls, soit couper par les routes secondaires. Comme nous en avons un peu marre de l'autoroute, nous privilégions de passer par les routes secondaires pour s'approcher de Grand Teton.
Nous quittons donc l'autoroute à Provo et prenons le temps de manger et de faire le plein d'essence, car à partir d'ici, nous ne traverserons plus que des villages jusqu'au bout du voyage.
Les paysages près des montages de Salt Lake City sont très beau. On sent que l'automne s'est déjà bien installé contrairement au sud de l'Utah. La température est bien descendue avec seulement 12 degrés.
La route continue de nous emmener vers le nord et le temps se gâte. Nous traversons de gros orages accompagnés de trombes d'eau. La température continue de décliner et bientôt la pluie se transforme en neige, mais elle ne tient pas sur la route.
Les kilomètres défilent dans des paysages solitaires où les troupeaux de bovins semblent subir la neige et le vent glacé. Nous avons déjà roulé pendant 7h et nous atteignons une zone un peu plus en altitude où la neige commence à tenir.
Le soleil ne va pas tarder à se coucher et il nous faut trouver un camping. Hélas, nous n'avions pas prévu que la zone n'avait pas de réseau mobile et nous sommes bien embêtés pour faire nos recherches de campings, car la plupart sont déjà fermés en cette saison.
Nous continuons d'avancer jusqu'à un village pour y trouver du réseau et cherchons alors un camping. En vain, tous ceux que nous avions repérés sont fermés... Nous aurions dû préparer cette partie en amont du voyage pour éviter de devoir faire les recherches en toute vitesse sur un smartphone.
Le temps passe et la luminosité se met à baisser. Nous pensons un moment faire du camping sauvage, mais la forêt étant toute proche, nous préférons éviter d'y rencontrer les ours. Du coup nous devons nous résigner à prendre à nouveau un hôtel. Notre budget n'était pas dimensionné pour mais il faut se rendre à l'évidence, il sera plus sage de dormir au chaud cette nuit.
Il nous reste encore 3h00 de route pour rejoindre Grand Teton. Flo m'indique qu'il est en mesure de continuer à rouler et qu'il n'est pas fatigué. Nous décidons alors de réserver un hôtel au plus près de Grand Teton pour y être aux aurores dès le lendemain matin. Et par chance, nous trouvons en dernière minute une petite chambre double dans une auberge de jeunesse situé à Teton Village pour 60$ la nuit! Parfait!
Le soleil s'est couché et il fait nuit noire. La pluie et la neige ont cessé pour faire place au brouillard. Nous avons hâte d'arriver, car les kilomètres commencent à se faire sentir.
Il est près de 22h quand nous arrivons à Teton Village, après 10h passées sur la route. Dehors il fait 0°C. Notre corps a un peu du mal à s'habituer à la différence de température! Dire qu'on avait 34 °C la veille! Nous prenons notre chambre qui s'avèrera confortable pour le prix. Nous nous endormons rapidement, demain nous avons prévu de capturer le lever du soleil sur la chaine des Tetons!
Coucou Sandrine,
Ouh là, la neige maintenant... Quel changement. Mais je sens que les photos des jours suivants vont être superbes si la neige tient.
Je te suis toujours avec plaisir. A bientôt.
Nous avons nous aussi parcouru cette petite rando qui, finalement, n'offre pas de difficultés si on garde bien en tête la pensée suivante pompée honteusement sur ce site grâce à un prédécesseur (Krikri, je crois, merci...):
Si ça grimpe trop et que la pente ou les obstacles sont trop importants, c'est qu'on s'est trompé de route.
La chute de Flo aurait pu être dramatique (le parking n'est pas tout près.. et comme tu le disais, pas de réseau)
En fait, à partir du plateau des brainrocks, il faut piquer pratiquement plein sud et ne tourner sur la droite (270° environ) qu'au dernier moment, et là, tout est plus facile...
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Un grand merci pour toutes ces indications qui seront très utiles à ceux qui veulent aussi tenter la randonnée du Vortex! 🙂 On aurait aimé avoir trouvé ce site avant notre départ, ça nous aurait évité bien des frayeurs 😄 Effectivement, leur tracé de l'aller correspond à ce que nous avons fait un retour.
Pour Flo c'est un peu un "casse-cou"! Il ne peut pas s'empêcher d'aller tenter des trucs impossibles! Il m'a fait une autre frayeur un peu plus loin dans le voyage, mais jamais de casse ou de blessure à déplorer pour lui! Ouf!! 😎
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1er tour du monde 2019: Polynésie, Hawaii, Nouvelle-Zélande, Singapour et Bali
Eh! bien voici une journée bien remplie 😉.
C'est superbe ce vortex, dommage que vous ayez eu ces difficultés pour y arriver 🙁 , bon, pas de mal Flo?
Au final ce sont de bons souvenirs! On aime l'aventure alors ça fait parti du package 😉 Mais si on est bien préparé, cette randonnée n'est pas du tout difficile 🙂
Heureusement, pas de mal pour Flo, il s'est juste fait peur! Il vient d'ailleurs de m'avouer à l'instant qu'il aurait sur-exprimé son cri pour me faire flipper... ces hommes je vous jure!! 🤪 😏
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Coucou Sandrine,
Ouh là, la neige maintenant... Quel changement. Mais je sens que les photos des jours suivants vont être superbes si la neige tient.
Je te suis toujours avec plaisir. A bientôt.
Bonjour Françoise! Ah oui, on aura de la neige 😉 enfin un peu moins à Yellowstone où on aura surtout du froid glacial! Mais malheureusement pas assez pour voir le parc complètement sous la neige qui doit être magique en hiver, à faire en moto-neige! (on se garde l'idée pour une prochaine escapade hivernale).
A très vite pour la suite 🙂
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La région de Saint George a l'air vraiment chouette, ! Ça donne envie d'aller explorer ce coin, surtout le Vortex.
Et que dire de la route vers Grand Teton... Superbe avec les couleurs d'automne ! Et c'est improbable de passer des roches rouges de l'Utah aux routes enneigées !
Hâte de lire ton récit sur la suite, c'est une partie des Etats-Unis qui m'attire beaucoup. 🙂
La région de Saint George a l'air vraiment chouette, ! Ça donne envie d'aller explorer ce coin, surtout le Vortex.
Et que dire de la route vers Grand Teton... Superbe avec les couleurs d'automne ! Et c'est improbable de passer des roches rouges de l'Utah aux routes enneigées !
Hâte de lire ton récit sur la suite, c'est une partie des Etats-Unis qui m'attire beaucoup. 🙂
Bonjour Chloé! Effectivement, la région autour de Saint George est très belle et riche en beaux paysages. On y repassera à la fin de notre séjour avec Zion. Il y a de quoi y rester plusieurs jours, et la ville est plutôt agréable.
Je te confirme que la transition Utah / Wyoming a été sensationnelle! Une journée des contrastes! Ca nous a fait tout drôle le lendemain d'enfiler les gants 😉 On a eu l'impression d'avoir fait un bon dans le temps et de traverser 2 saisons en une journée!
Grand Teton et Yellowstone sont des merveilles de la nature! Nous y envisageons un 3ème séjour tant nous aimons cet endroit préservé!
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1er tour du monde 2019: Polynésie, Hawaii, Nouvelle-Zélande, Singapour et Bali
Notre réveil sonne à 5h30. Après notre longue journée de route, il nous tarde de prendre l'air et d'aller voir ce que nous réserve Grand Teton NP. Nous connaissons déjà le parc car nous avons eu l'occasion de le découvrir une première fois en septembre 2013. Nous avions beaucoup aimé les paysages alors nous ne pouvions que le remettre dans notre TO LIST de 2017 🙂
Rapidement nous quittons notre chambre et nous prenons la petite route non revêtue qui relie Teton Village au parc de Grand Teton. Il fait encore nuit lorsque nous partons. Tout est calme, c'est vraiment agréable. Au bord de la route nous croisons plusieurs orignaux dont une maman avec son petit, ainsi qu'un troupeau d'antilopes mais la luminosité est un peu trop faible pour faire de bonnes photos.
Peu à peu le ciel s'éclaircit. Nous nous dirigeons direction vers la zone des Moulton Barns, le célèbre spot photographique avec les fermes en premier plan devant la chaine des Tetons. Nous y arrivons tout juste avant le lever du soleil et déjà une dizaine de photographes sont déjà en place avec leurs trepieds (une majorité de chinois bruyants 😕).
Nous assisterons au lever du soleil qui est censé illuminer les Tetons, mais manque de bol, les nuages sont encore tout agglutinés au pied des montages. Les reflets orangés sont ratés, mais l'atmosphère a quelque chose d'étrange, de presque surréaliste que l'on ressent bien dans les photos.
Ah j'oubliais de mentionner le froid glaciale qui nous congèle les doigts! Le sol est d'ailleurs tout givré, ce qui n'est pas pour nous déplaire. Quelle transition avec la chaleur de l'Utah!
C'est alors que nous entendons des hurlements au loin, des cris qui surgissent des plaines de l'est. A ce moment je pense tout de suite à des loups, sans en être certaine. C'est plus tard, quand nous les entendrons à nouveau à Yellowstone que nous aurons la confirmation qu'il s'agissait bien d'une meute de loups! C'est incroyable de pouvoir les entendre si distinctement (dire que nous pourrons même les voir dans un prochain épisode!!)
Il est près de 7h30 quand nous passons à la suite. Nous sommes les premiers à nous stationner sur le parking de Taggart Lake, la rando la plus prisée du parc (et tant mieux)! Nous entreprenons de faire une boucle pour rallier Taggart Lake et Bradley Lake.
Le sentier est facile et très agréable. On est seul et les couleurs de l'automne illuminent les arbres, offrant de beaux contrastes.
Après 30 min de marche environ nous arrivons à Taggart Lake. C'est splendide! Le lac est grandiose dans un décor magique. La neige lèche le pied des montagnes offrant un contraste remarquable avec le vert de l'eau. Nous resterons de longues minutes assis à contempler le lac sans un mot, juste avec le sifflement des oiseaux. C'est l'un de nos plus beaux souvenir à Grand Teton!
Nous reprenons ensuite la marche jusqu'à Bradley Lake. Ce second lac est tout aussi charmant mais reste moins impressionnant que Taggart Lake. Nous en ferons néanmoins de jolies photos.
Sur le chemin du retour nous croiserons un bon nombre de randonneurs. Nous avons bien fait de partir tôt!!
Nous remontons ensuite le parc pour faire quelques courses à la superette du coin. Comme on s'y attendait, les prix des produits sont très élevés, mais étonnamment celui de l'essence est le même qu'à Jackson et bien moins cher qu'à West Yellowstone (que vous verrons plus tard).
En début d'après-midi, nous nous dirigeons vers Jenny Lake et son point de vue rempli de touristes chinois (ils sont partout!). Heureusement la superbe vue nous fait oublier la fréquentation.
Nous continuons de remonter au travers du parc, nous arrêtant régulièrement prendre des photos. Les nuages commencent enfin à se dissiper et la chaine des Tetons se dégage peu à peu.
Nous terminerons la journée avec la petite boucle du Lakeshore Trail, pas exceptionnelle en elle-même, mais qui encore une fois nous permettra d'être au plus près de la nature, seuls avec quelques biches et écureuils, face à l'impressionnante chaine de montagnes blanches dont les sommets se dévoilent maintenant dans le ciel bleu.
Encore une fois notre journée à Grand Teton aura été incroyable! Nous hésitons à y rester un jour de plus, mais la météo du lendemain s'annonce maussade (ce qui n'était pas prévu initialement), alors nous décidons de poursuivre notre remontée vers Yellowstone, où l'on espère que la météo soit un peu meilleure.
Voici notre vidéo, elle vous permettra de mieux vous rendre compte des paysages et des différents sentiers de randonnées que nous avons fait à Grand Teton NP
Vos problemes avec l'hotel et la voiture viennent du fait que vs etes passés par EXPEDIA.
En passant en direct, on a beaucoup moins d'ennuis pour d'eventuelles modifs. Et ce n'est pas plus cher, bien au contraire.
Pour l'hôtel je suis d'accord. On évite généralement de réserver avec Expédia, mais sur le coup il nous fallait quelque chose de rapidement, du coup on a fait au plus vite. Nous avons eu un autre soucis plus tard et leur service client nous a littéralement renvoyé paître (pour être polis), donc Expédia plus jamais pour nous!
Pour contre pour la voiture ce sont des pratiques que l'on a eu plusieurs fois aux USA, quelque soit le biais par lequel on passe, en direct ou pas. Mais là c'était la première fois que la personne s'est montré tellement insistante!!
Bonjour 👋,
Pour l’hôtel quand il te faut quelque chose rapidement, préfère Booking.com qui a un super service relation client (j’avais dû annuler et réserver plusieurs fois en 2012 à cause de l’Ouragan et nous n’avons jamais eu de soucis, tjrs eu quelqu’un au téléphone, remboursés sans problème...).
En tous cas, moi qui me pensais « chat noir » je suis battue 😂 !! Après un tel début de voyage, j’espere Que le reste s’est mieux déroulé ! Je monte dans le 4x4 avec plaisir 😉
Super carnet, varié et avec un bon rythme. Les vidéos apportent un + et permettent de se remémorer les coins parcourus.
Nous gardons un super souvenir du "pik nik" à the bowl /vortex en Juin dernier, bien venteux également. J'y ai vu là le premier serpent du road trip...
La ville de St George regorge en effet de pépites et de coins pour crapahuter....
Pour l’hôtel quand il te faut quelque chose rapidement, préfère Booking.com qui a un super service relation client (j’avais dû annuler et réserver plusieurs fois en 2012 à cause de l’Ouragan et nous n’avons jamais eu de soucis, tjrs eu quelqu’un au téléphone, remboursés sans problème...).
En tous cas, moi qui me pensais « chat noir » je suis battue 😂 !! Après un tel début de voyage, j’espere Que le reste s’est mieux déroulé ! Je monte dans le 4x4 avec plaisir 😉
Bonjour Veronique et bienvenue à bord!
A l’epoque on passait par Booking mais ce que je trouvais dommage c’est que les taxes ajoutées n’étaient parfois pas mises en visibilité et on s’est retrouvé plusieurs fois à avoir des mauvaises surprises, sans parler de 2 réservations qui avaient été passées et que les hôtels n’avaient jamais reçus, nous laissant sans chambre 😕
Je pense qu’à l’avenir on va vraiment éviter les centrales d’hotels pour passer en direct. Ça prend plus de temps, mais au moins on évite les mauvaises surprises. Ça n’est jamais agréable de devoir batailler surtout pendant un voyage.
Le passage « chat noir » est heureusement terminé, même si la suite est pas mal non plus 😉
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Nous gardons un super souvenir du "pik nik" à the bowl /vortex en Juin dernier, bien venteux également. J'y ai vu là le premier serpent du road trip...
La ville de St George regorge en effet de pépites et de coins pour crapahuter....
Bon courage pour la suite du carnet..
Julien
Bonjour Julien et merci 😊 !
Je me disais bien que ce coin était propice aux petites bêtes 😉
Et oui St George est un chouette coin! On a encore pas mal de choses à y découvrir! Il y a bien de quoi y rester une bonne semaine!
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N’est vrai qu’il faut calculer les taxes tu as raison et c’est un peu fastidieux...par contre les pb que tu as eu dis donc c’est pas de bol non plus...
Pour notre road-Trip en septembre dernier, j’ai effectivement pris les résa directement sur le site de chaque hôtel mais ça prend du temps c’est sûr...
En tous cas, contente de savoir que vos aventures se sont bien passées par la suite...hâte de finir de lire tout ça !!
Toujours autant de plaisir à suivre votre voyage !
Je comprends votre "frustration" lors du lever de soleil sur les Teton (c'est vrai que c'est étrange dit comme ça 😉 ), mais vos photos sont très belles, plus que surréalistes, je dirai même mystiques !!! Elles rendent parfaitement hommage au lieu, très réussi !
Profitez bien du séjour en Islande, et vivement Yellowstone !
Merci Siana !
Nous voila d'ailleurs revenus d'Islande, c'était si beau, mais tellement court 😕
Mais l'occasion pour moi de continuer ce récit avec Yellowstone qui arrive 🙂
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Merci Chloé 🙂
On était vraiment bien installés devant ce lac vert! C'est l'un des rares endroits où nous avons été si longtemps en contemplation avec Alstrom Point ! (d'habitude on ne s'attarde pas trop même si c'est très beau)
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Jour 6 - 3 octobre - Installation au camping à Yellowstone : une nuit cauchemardesque
Comme la veille, nous nous mettons en quête d'un camping. Cette fois les campings qui sont ouverts sont signalés sur le panneau à l'entrée du parc du Yellowstone ainsi que dans l'application mobile du parc qui est hyper pratique. Comme il est tard, nous ne prenons pas de risque et optons pour le premier camping que nous voyons, celui de Lewis Lake.
Il s'agit d'un camping dit "primitif". Il y a juste des WC chimiques, des emplacements délimités, une table de pique-nique, un foyer pour le feu et un caisson anti-ours. L'eau a été coupée à cause du gel, donc nous devrons puiser dans nos jerricanes que nous prenons toujours soin de remplir après chaque nuit d'hôtel.
Le camping est très sympa, les emplacements sont assez loin les uns des autres et disséminés dans les sapins. Nous trouvons rapidement de la place (le camping est loin d'être plein en cette saison). Nous payons nos 15$ dans l'urne à l'entrée et nous nous installons.
Flo a du mal à monter la tente dont le format sort visiblement du standard américain et n'entre pas dans le carré réservé! De mon côté je pars à la recherche de bois pour allumer un feu pour nous réchauffer. Il doit faire dans les 0°C et la température va encore baisser car -7°C sont prévus durant la nuit.
Les alentours sont recouverts d'une belle couche de neige d'environ 10 cm par endroits, d’ailleurs des animaux sont passés récemment et ont laissé des traces de pattes juste à côté de notre tente. Malheureusement, trouver du bois sec s’avère impossible dans ces conditions. Je ramasse tout ce que je peux et le met dans le foyer, j'espère qu'il prendra.
Comme le soleil n'est pas encore couché, nous décidons de partir profiter des dernières lueurs du soleil au bord de la Snake River juste à côté, pour tenter d'observer les orignaux au crépuscule. Nous trouvons un emplacement fort sympathique au bord de la rivière, mais hélas nous ne verrons personne ce soir.
Nous retournons au camping à la tombée de la nuit. C'est là que les choses se corsent. Flo essaye d'allumer le feu mais rien n'y fait! Tout y passe: nos journaux, les pommes de pain, un carton qui restait dans le casier à ours... Impossible de faire prendre le gros bois humide. Du coup nous employons la manière forte et nous utilisons notre réchaud à gaz pour tenter d'allumer le bois! Pendant 10 minutes Flo essaye de le faire prendre mais en vain, les braises s’éteignent au bout de quelques secondes. A force de tentatives ratées et de souffler en vain pour faire prendre le feu, les braises s’en prennent à lui et viennent se poser sur ses chaussures GoreTex, qui du coup se trouent en surface 😕

Quelle galère! Mais cela n'est que le début!!
Nous abandonnons le feu après 30 minutes d’efforts pour l’allumer. Nous mangeons rapidement car nous sommes congelés. Il doit faire -4°C. Je pense également à cuire des oeufs durs pour le lendemain midi. Je les mets à chauffer pendant que nous rentrons dans la voiture, le chauffage à fond pour nous réchauffer. Je commence à m'inquiéter car nos duvets sont Comfort 0°C / Limit -5°C et il fait un peu plus froid que la limite. Nous avons déjà dormi avec 2°C mais jamais avec moins au thermomètre.
Vers 21h30 nous tombons de fatigue alors nous prenons tout ce qui peut nous tenir chaud et courons sous la tente. Au passage, je retire les oeufs du feu et je place la casserole avec les oeufs qui trempent encore dans l'eau directement dans le caisson à ours. Il fait trop froid, je viderai la casserole demain (à ce moment là, je n'avais pas anticipé la froideur de la nuit!)
Dans la tente, tout est glacé. Je tente d'entrer dans le duvet en me couvrant le moins possible, étant prévu pour récupérer la chaleur du corps. Je m'emmitoufle comme je peux, faisant juste ressortir le bout du nez pour respirer. J'ai tellement froid que je dois frotter mon corps pour créer un peu de chaleur dans le duvet.
Les minutes passent et Flo s'endort plutôt rapidement. Ah, les hommes ont de la chance d'avoir plus chaud que nous! De mon côté, impossible de dormir, j'ai vraiment trop froid. J'enfile mes Damart qui me tiennent chaud 10 minutes, et de nouveau, je grelotte. Je suis obligée de me recroqueviller dans mon duvet et me frotter les jambes toutes les 10 minutes pour ne pas finir en hypothermie.
Je pense à aller me réchauffer à la voiture, mais le moteur réveillerait tout le camping (il faut un bruit de camion au démarrage). Alors je patiente. Les minutes passent et deviennent insupportables. Je n'arrive pas à sombrer, le froid me maintient réveillée et je dois toujours me réchauffer en frottant mes jambes à intervalles réguliers. Les heures passent, minuit, 1h, 2h, 3h... je ne dors pas. Jamais une nuit ne m'a semblée aussi longue. J'ai l'impression de luter pour ma survie. Dehors, il fait -7°C ! Quelle idée nous avons eu d'utiliser les duvets au dessous de leur limite. 🏴☠️
Vers 3h du matin Flo se réveille. Il est maintenant congelé (mais à réussi à dormir quand même quelques heures). Il en a marre et se rend à la voiture pour se réchauffer. Mentalement je n'arrive pas à le suivre. Je n'ai pas le courage d'affronter le froid dehors et de m'habiller dans l’air glacé pour regagner la voiture puis revenir après. Et puis je pense aux autres personnes qui dorment et qui vont être réveillées... Du coup je ne le rejoins pas et reste recroquevillée dans mon duvet gelé.
Flo allume la voiture. Le bruit est assourdissant dans la nuit. Avec le calme qui règne, même les ours ont dû être réveillés! Malheureusement le bruit du moteur, qui doit être aussi gelé, ne diminue pas. Ca y est tout le camping doit aussi être réveillé et nous détester par la même occasion! J'ai honte. 😕
Après 15 minutes passées dans la voiture, Flo éteint le moteur et me rejoint sous la tente. Le calme revient dans le camping. Lui, un peu réchauffé, se rendort, et moi, toujours pas...
A 5h30 j'en ai trop marre, je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit, j'ai trop froid. Je réveille Flo et on se dépêche de sortir de la tente. On s'active ce qui nous réchauffe un peu. On range tout en vitesse. J'ouvre le caisson à ours pour récupérer la casserole avec les oeufs. Stupéfaction! Il a fait si froid que toute l'eau a gelée et les oeufs sont pris au piège dans la glace (je me sens bête tout d'un coup!) 😄 Du coup la casserole voyagera avec moi dans la voiture en attendant que l’eau décongèle pour libérer les oeufs.
A 6h00 nous remettons la voiture en marche et quittons le camping. Il fait encore nuit. Nous nous stationnons à l'écart pour ne réveiller personne et nous mettons le chauffage à fond. Que ça fait du bien!Nous attendons de longues minutes ainsi, tant pis pour l'essence. Enfin nos corps se réchauffent et le ciel s'éclaire à nouveau. Il fait super beau, une nouvelle journée commence à Yellowstone, sauf qu'après une nuit blanche, elle va s'annoncer bien difficile !! 🤪
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1er tour du monde 2019: Polynésie, Hawaii, Nouvelle-Zélande, Singapour et Bali
Coucou Sandrine,
Alors ça y est, vous êtes revenus d'Islande 🙂 mais en lisant cette nuit passée dans le froid, j'ai l'impression que vous aviez pris de l'avance à Yellowstone 😉 .
Ah! trop peu pour moi, une nuit blanche à grelotter, j'en ai des frissons rien que d'y penser 😊 .
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Hello Isabelle! Et oui, déjà de retour d'Islande, c'est passé vraiment trop vite!
Le pire c'est qu'on a eu plus froid à Yellowstone que là-bas 😄
C'était vraiment pas cool cette nuit là, mais bon, ça fait des souvenirs à raconter (si au moins on avait croisé un ours de loin 😉)
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Contente d'avoir lu le récit de cette nuit glaciale bien au chaud !!!
Comme d'autres, je n'ai encore pas testé le camping dans l'ouest américain, pour plusieurs raisons dont le froid 😉 Pensez vous que des duvets adaptés auraient suffit à vous tenir assez chaud pour une bonne nuit, même par -7C ?
Par contre, votre photo sur la rivière est très belle. Ces paysages au lever et coucher de soleil, c'est certain, c'est tout ce qui me pousse à envisager le camping. Mais le corps et les oeufs gelés non par contre, non !!!
J'imagine votre journée après une telle nuit ! Pressée de lire la suite 🙂
Comme d'autres, je n'ai encore pas testé le camping dans l'ouest américain, pour plusieurs raisons dont le froid 😉 Pensez vous que des duvets adaptés auraient suffit à vous tenir assez chaud pour une bonne nuit, même par -7C ?
Quand les températures sont agréables, le camping c'est vraiment super, surtout aux USA ou tout est vraiment adapté dans les campings aménagés, et en mode sauvage il est très facile de trouver des spots supers!
Après tout est une question d'équipement. Nous ne nous attendions pas à des températures si basses pour la saison. Par -7°C nous aurions dû prendre des duvets confort -10°C pour être tranquilles. Avec de bons duvets, pas de soucis, hormis le froid au niveau du visage, mais ça ne m'a pas gênée plus que ça. Par la suite nous avons passé de supers nuits quand le thermomètre n'est pas trop descendu durant la nuit. Etre seuls face à de superbes paysages, c'est magique!
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Magnifique carnet ! Un très beau programme, des découvertes, des moments inattendus, le tout ponctué de plein de détails utiles, je me régale 👍🏼!! Et bravo pour vos photos et vidéos, juste top !
Excepté à Grand Teton et au Yellowstone où la température est bien descendue …, le reste du temps, ça tournait autour de combien pendant la nuit ? Je pense plus particulièrement aux secteurs de Capitol Reef, Escalante ou encore aux Vermillon Cliffs. J'imagine qu'à Cedar Breaks et à Zion, les températures devaient également bien baisser durant la nuit. En prévision de mon prochain voyage prévu fin mars, et du sac de couchage que je suis sur le point de commander… Du coup, je suis bien curieux d'en savoir un peu plus, pour m'assurer que je pars sur la bonne plage de température, car mars-avril et octobre doivent présenter des conditions assez proches je pense… Merci.
Excepté à Grand Teton et au Yellowstone où la température est bien descendue …, le reste du temps, ça tournait autour de combien pendant la nuit ? Je pense plus particulièrement aux secteurs de Capitol Reef, Escalante ou encore aux Vermillon Cliffs. J'imagine qu'à Cedar Breaks et à Zion, les températures devaient également bien baisser durant la nuit. En prévision de mon prochain voyage prévu fin mars, et du sac de couchage que je suis sur le point de commander… Du coup, je suis bien curieux d'en savoir un peu plus, pour m'assurer que je pars sur la bonne plage de température, car mars-avril et octobre doivent présenter des conditions assez proches je pense… Merci.
D'après les locaux, il paraît que le froid était assez exceptionnel pour la saison. Le thermomètre est descendu jusqu'à 0°C près d'Escalante! En gros on a eu froid presque tout le séjour, si bien que nous avons passé 2 nuits dans la voiture pour pouvoir remettre le chauffage de temps en temps (heureusement qu'elle était grande) et quelques-unes à l'hôtel pour nous réchauffer.
Globalement, on a eu entre 11°C et 0°C selon les jours entre Capitole Reef et Escalante.
A Saint George, il faisait 13°C avant notre départ pour Grand Teton/Yellowstone et c'est tombé à 6°C quand on est revenu. A Cedar Breaks on a frôlé le 0°C la nuit. A Vermillon on a eu un petit 4°C. C'était plus doux au bord du Lake Powell avec 13°C puis 9°C.
Ce qui était frappant, ce sont les différences de température entre la journée et la nuit, avec toujours un coup de vent après le coucher du soleil, et quasiment immédiatement 10°C de moins dès que le soleil passe sous l'horizon.
Je te conseille te prendre un sac à viande en plus au cas où (à refaire, on aurait dû). Si il fait froid, cela pourra t'apporter 5°C en plus et ça te coutera moins cher qu'un gros duvet en plumes. Par contre c'est possible qu'il fasse plus froid fin mars, car dans mes vieux souvenirs de 2000, il y avait pas mal de neige encore sur le haut plateau. Regarde du côté des archives météo, tu devrais pouvoir en savoir plus.
On a également bien reçu ton MP. Flo te répondra demain 😉
Sandrine
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Et bien, vous avez eu une bonne dose de froid en tous cas… Vos informations me sont très utiles et me confortent dans le fait de partir sur un duvet bien chaud. J’hésitais entre un confort -6° / limite -13° ou un -9° / -17°, et je pense que le premier devrait déjà bien faire l’affaire. Mais comme tu dis, les températures seront peut-être plus fraîches fin mars - début avril, donc à voir si je joue la sécurité…
Bien vu, c’est vrai qu’un sac intérieur, du type Sea to Summit Reactor peut-être, pourrait offrir plus de polyvalence qu’un sac plus garni, et qui serait peut-être trop chaud parfois. Car le problème est bien là, les températures, d’un secteur à l’autre, sont très variables et il faut donc trouver le bon compromis.
J’aurais même pensé qu’à Cedar Breaks vous auriez eu plus froid, car même en été, je me souviens qu’il faisait déjà bien frisquet. Bon, je vais prendre aussi une bonne doudoune pour les soirées une fois le soleil couché... ! Car avoir bon chaud participe clairement au plaisir ! Une chose est sûre, l'été dernier, c'était pas le froid qui nous a posé problème 😅...
Super, merci pour toutes ces infos et vivement la suite de votre carnet 😊!! Et merci d'avance à Flo 👍🏼
Oui, je pense que le premier sera suffisant additionné avec un sac intérieur (car si il y a des dames, mieux vaut quelques degrés au dessus du confort pour ne pas avoir froid 😉)
Pour Cedar Breaks, j'ai indiqué les températures à la ville (si vous avez prévu de dormir sur les hauteurs, je pense qu'il fera beaucoup plus froid).
Pour le soir, effectivement, prenez du chaud !! Je vous recommande d'acheter un lot de buchettes qui sont en vente dans les 6$ dans les magasins ou station-essence. Avec ça vous pourrez facilement faire du feu pour vous réchauffer et vous éclairer (il y a des foyers partout, aussi bien dans les campings que dans les zones sauvages).
En cas de gel, l'eau sera peut-être coupée, donc prenez avec vous un ou plusieurs jerricanes à remplir, dont 1 pour y mettre de l'eau chaude pour les douches (l'eau tiède c'est plus sympa quand il fait 0 dehors 😉)
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Parfait, et oui, c’est toujours bon d’avoir une réserve de bûchettes dans le coffre avec quelques allume-feu, et plus encore au printemps et en automne quand la nuit tombe vite… Et comme tu dis, une bonne douche tiède, c’est plus motivant quand il fait froid dehors !! Par contre, hormis en chauffer une petite quantité au réchaud, il n’y a des fois pas d’autre solution qu’une brève et revigorante douche froide lorsqu’on se retrouve loin de tout… !
Cedar Breaks n’est pas au programme cette fois-ci. Au printemps et en automne, il doit vraiment faire froid la-haut car on se retrouve dans le plus haut parc de la région, à plus de 3000 mètres. D’ailleurs, le campground de Point Supreme et le Visitor Center ferment de la mi-octobre à la fin du mois de mai il me semble.
🙂
Je reprends ma lecture après quelques jours d'interruption. Magnifiques tes photos , j'adore celle du lever de soleil sur le grand Téton !! C'est rare de faire ressentir une atmosphère sur une photo !!! Celle là est splendide
Oh là là !! Quelle nuit !! Moi qui ai toujours froid je m'imagine mal sous une tente avec -7 degré !!!
Marcalamar 🙂
Merci Martine! C'est vrai qu'on a réussi à capter l'atmosphère dans ces photos! Il y a quelque chose d'étrange dans ce parc 😉
Pour le camping, ça nous a servi de leçon 😕 Du coup, on a pris les 3 nuits suivantes à l'hôtel!
D'ailleurs je vais essayer de trouver un petit moment aujourd'hui pour avancer un peu le récit. Il faut que je trie encore les photos, j'ai tellement de retard 🤪 , mais ça arrive!!
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Comme Sandrine est pas mal prise avec la rédaction des articles et la vidéo sur Yellowstone, c'est moi (Flo) qui prend le relais pour le récit de ce premier jour à Yellowstone (en espérant que ça vous plaise tout autant 🙂)
Allez, c'est parti!
Jour 7 - 4 octobre - Première journée à Yellowstone : Ca nous avait bien manqué !
Comme raconté juste avant, notre nuit n’aura pas été des plus reposantes! Après nous être réchauffés dans la voiture, nos estomacs crient famine et nous décidons d’attaquer le petit déjeuner aux abords de West Thumb Basin. Mais avant de nous délecter de quelques tranches de pain de mie recouvertes de Nutella et de confiture de fraise, l’heure du lever du soleil est arrivée et nous sortons de la voiture pour parcourir les quelques mètres sur les pontons glissants qui séparent le parking du Yellowstone Lake.
C’est très agréable, nous ne sommes que tous les deux à cette heure matinale. C’est les yeux ébahis (et rouges…) que nous voyons apparaître l’astre du jour. La scène est grandiose : le lac fumant, les sommets enneigés au loin, les bassins bleu turquoise, les sapins recouverts de givre, les clapotis de l’eau sur le Fishing Cone Geyser… Notre faim de nourriture a laissé place à notre faim de profiter et d’immortaliser ce moment où nous nous sentons privilégiés. Nous ne croiserons qu’une seule personne pendant la grosse demi-heure passée sur les pontons de la zone.
Nous revenons à la voiture, contents quelque part que le froid mordant de la nuit nous ai poussé à nous lever pour que l’on profite de ce beau moment.
La faim nous rattrape vite, nous déballons tout ce qu’il faut pour nous rassasier et là, le drame! Mes mains tremblent encore sur mon clavier en repensant à l’effroi. Armé de mon couteau, je tente une approche directe avec le Nutella. Quelle erreur ! Je m’en veux encore de ne pas avoir songé à blottir la fameuse pâte à tartiner contre mon corps cette nuit pour éviter la déconvenue du combo froid + Nutella. Erreur de débutant… 😄 Il m’aura ensuite fallut une vingtaine de minutes pour arriver à me faire une tartine. Sandrine elle, se régale déjà avec ses tartines de confiture en me regardant combattre la froideur du pot de Nutella. On ne m’y reprendra plus ! 😛
Passé cette épreuve qui n’a aucune commune mesure avec la nuit précédente – la nuit c’était de la rigolade à côté de l’épisode du Nutella 😇 – nous poursuivons notre progression au sein du parc en direction de Old Faithful Area. Nous nous arrêtons tout d’abord au Old Faithful General Store ouvrant à 9h et situé au cœur du village pour faire quelques emplettes et surtout nous délester de pas mal de dollars pour le peu que nous achetons… Courses faites, attaquons les choses sérieuses.
A l’image de West Thumb, la zone est encore calme à cette heure et rares sont les visiteurs déjà rassemblés autour de Old Faithful Geyser et sur les pontons. Nous en profitons pour nous rapprocher de Old Faithful et n’attendons qu’une petite dizaine de minutes avant de voir son éruption toujours aussi impressionnante.
Nous enchaînons ensuite avec Observation Point Trail que nous n’avions pas arpenté 4 ans auparavant. La balade est facile et nous mène, je vous le donne en mille, à l’Observation Point qui domine une zone allant approximativement de Old Faithful à Castle Geyser. Très joli coin assez peu fréquenté.
La descente nous mène ensuite à Solitary Geyser au travers des sapins. Le geyser est sympa car isolé et avec une belle couleur orangée. Il produit un seul jet toutes les 5 minutes environ. Bon, son éruption n'est pas exceptionnelle mais il est tout de même sympa d'aller le découvrir à l’écart des pontons du cœur de la zone.
Nous finissons cette petite boucle en rejoignant Beach Spring, un petit bassin calme au nord du Old Faithful. La visite se poursuit ensuite sur les pontons, dans cette odeur de soufre que nous aimons particulièrement (cette odeur nous évoque de bons souvenirs d'il y a 4 ans) et au milieu des geysers et bassins avec en vrac Godess Geyser et ses geysers satellites que sont Vault et Infant Geysers et Teakettle Spring, Bronze Spring, Improbable Geyser, Beehive Geyser, Depression Geyser, … jusqu’à la Chromatic Pool. Puis nous faisons demi-tour pour rejoindre Old Faithful Geyser via Castle Geyser et le Continental Divide Trail. Ce tour nous aura pris environ 2h30, sachant que c’est notre troisième venue dans la zone. On ne s’en lasse pas, même si la visite va plus vite que lors de la première fois. D'ailleurs nous sommes étonnés car la zone est vraiment beaucoup plus calme qu'en 2013 où beaucoup plus des geysers étaient en éruption (cela s'est confirmé dans l'ensemble du parc).
A notre retour vers le parking, c’est aussi avec étonnement que nous constatons que la zone autour du Old Faithful Geyser s’est remplie de touristes dans la matinée, et prenons conscience que l’hôtel que nous nous sommes promis de réserver pour ce soir (le camping à -7°C c'est fini pour nous!) sera peut-être plus dur à trouver vu le monde. Le problème est que pour réserver l’hôtel, il nous faut du réseau GSM, et malgré nos forfaits avec data aux USA, les barres de la force du signal restent désespérément à zéro.
Nous nous rapprochons du Visitor Center pour savoir où disposer d’un peu de wifi. Il n'y en a pas, mais on nous indique qu'il y a moyen d’acheter quelques instants de wifi à l’hôtel Old Faithful Snow Lodge pour nous dépanner. On stationne derrière l’hôtel, on paye les 5$ pour 30 minutes, mais le wifi est catastrophique… On essaie de rentrer dans le hall pour que le signal soit plus fort, et Sandrine qui a payé l’accès au wifi ne le capte toujours pas bien! 😠De mon côté, j’arrive par miracle à avoir le wifi gratuit du Old Faithful Snow Lodge Geyser Grill… qui fonctionnera bien mieux que le wifi payant de l'hôtel. Voilà 5$ payés pour rien… On ne nous y reprendra plus! Maintenant vous le savez: du réseau gratuit est disponible à l’entrée du restaurant de l’hôtel! Nous réservons donc notre hôtel avec piscine 😎 à West Yellowstone histoire d’oublier au plus vite cette désormais fameuse nuit précédente ! Bon, nous n'avons pas eu trop le choix, les prix commencent à 95$ la nuit et nous avons pris la chambre la moins onéreuse, mais à ce prix, autant profiter d'une piscine! Et oui, même en cette saison, tout est cher.😕
Une fois notre hôtel réservé, nous partons cette fois en direction de la Firehole Lake Drive pour voir l'éruption de White Dome Geyser qui avait fait son timide en septembre 2013. Nous nous stationnons bien positionnés de façon à ne pas louper une miette de notre repas dans un premier temps, et de l’éruption dans un second temps. Le temps commence à sévèrement se couvrir et quelques précipitations nous atteignent. Le temps de dévorer nos sandwiches, d’attendre quelques minutes, et voilà le White Dome qui se met en action avec un jet d’une hauteur incroyable d’environ 4 mètres ! Oui j’ai bien dit 4 mètres!, nous ne sommes pas déçus, mais nous espérions un peu mieux d’un geyser aussi imposant 😄!
Pour ceux qui sont intéressés, Sandrine a écrit un article complet sur Firehole Lake Drive avec une photo de l'éruption du White Dome Geyser (le format ne permet pas de l'afficher ici): https://smartrippers.com/fr/site/firehole-lake-drive
En continuant la boucle, on se rend compte que la journée va tourner court à cause des conditions météo. L'orage nous rejoint bien vite!
Alors à Madison Junction, nous décidons de tourner à gauche en direction de West Yellowstone car on n’y voit pas à plus de 100m avec les la grêle et la pluie, puis les chutes de neige. Nous commençons d’ailleurs à nous poser la question des conditions pour les prochains jours si la neige tombe comme ça le reste de l’après-midi…
Nous arrivons à l’hôtel Yellowstone Lodge vers 15h. La chambre est confortable mais c’est vers la piscine chauffée que nous allons nous concentrer maintenant. La baignade nous fait un bien fou! De retour, nous nous écroulons pour une bonne sieste réparatrice tant nous étions fatigués après notre nuit blanche, au point que nous ne verrons plus la lumière du jour aujourd’hui. Nous rouvrons l’œil vers 19h.
Nous décidons d’aller manger en ville dans un restaurant que nous avions déjà fréquenté 4 ans plus tôt : le Three Bears Restaurant, situé à 2 rues de là, et qui nous avait laissé un bon souvenir. Et en effet, en rentrant dans le restaurant, ambiance chaleureuse, décors en bois, et une viande à tomber par terre… Un délice, certes pas donné, mais on vous recommande !
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Hello Flo,
Eh bien, enchantée de faire ta connaissance même si j'ai déjà l'impression de te connaître à travers les vidéos 😉.
Bon, j'ai ouïe dire que tu avais quand même pas trop mal dormi cette fameuse nuit. Même que tu avais osé aller te réchauffer dans la voiture à la grande honte de Sandrine que tu as laissé seule à grelotter de froid sous la tente. Non mais, je sais pas moi, tu aurais pu trouver quelque chose pour la réchauffer, non?🤪
Super! ton récit, on se régale, on reconnait bien la patte d'un mec qui ne pense qu'à manger 😛. Non, je plaisante bien sur, superbes photos qui me donne encore plus envie d'y aller faire un tour 😎.
Je comprends bien pourquoi c'est déjà la troisième fois que vous allez à Yellowstone, c'est tellement magnifique toutes ces couleurs, et la réalité doit surement dépasser de loin les photos. Par contre, je ne sais pas si c'était le bon plan en Octobre...😕
Allez, j'attends la suite...
Bises à Sandrine
Isabelle
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Coucou! Pas trop mal dormi faut le dire vite, je me cogne quand même la route, ça fatigue! 😉 Je n’ai pas eu de mal à m’endormir, dormir par contre c’était une autre histoire... Et pour ma défense, j’ai proposé à madame de me rejoindre dans la voiture tant qu’elle était chaude, et je me suis fait appeler Alfred! 🏴☠️
Plus sérieusement oui, il faut y aller, c’est grandiose surtout quand on aime se plonger au milieu de ce que la Terre peut donner de plus fascinant. En 2013 on a croisé un irlandais qui venait pour la 3ème fois d’affilée et on sentait de l’amour pour ce parc quand il en parlait, on a réalisé pourquoi après ce voyage. À l’epoque on avait fait un petit film avec nos photos et encore aujourd’hui on verse une petite larme en revoyant tout ça. Il faut dire qu’à l’époque tout était réuni au niveau météo et au niveau géothermique pour en garder un souvenir mémorable 🙂
On ne regrette pas octobre, le temps est plus morose mais le parc est moins pris d’assaut et donc plus sauvage!
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Et me voilà de retour (Sandrine) pour de bonnes nouvelles!
La première est que nous venons de recevoir un appel de Luftansa suite à notre réclamation qui datait de fin octobre, après tous les déboires que nous avons eu avec eux lors de l'aller. Nous avions d'ailleurs perdu tout espoir d'indemnisation quand leur service client nous a appelé la semaine dernière pour nous indiquer que nous serions dédommagés à hauteur de 500€ (250€ chacun, puisque monsieur a "subit" le préjudice également) 🙂
L'argent vient d'arriver aujourd'hui sur notre compte! C'est donc une très bonne nouvelle pour conclure positivement notre épisode de galères! (De quoi nous racheter un nouveau billet d'avion 😎 )
La seconde nouvelle est que je suis en train d'apporter les derniers réglages de la vidéo de Yellowstone, et je dois dire qu'on a réussi retranscrire l'émotion et la diversité de ce parc en 4min30. Je suis plutôt très satisfaite du résultat qui arrivera d'ici ce WE! J'ai hâte de vous la montrer.
La suite du récit arrive aussi. Comme vous l'avez vu, j'ai réussi à enrôler monsieur qui m'apportera un coup de main en plus de son aide déjà précieuse pour le site (ça c'est plutôt cool 😇).
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1er tour du monde 2019: Polynésie, Hawaii, Nouvelle-Zélande, Singapour et Bali
Coucou Sandrine,
Cool, c'est super que Lufthansa vous ait un peu dédommagé 🙂
J'attend la vidéo de Yellowstone avec impatience 😉 .
Sinon Flo peut revenir sur le carnet, à quatre mains, ça va plus vite 😛.
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Voilà, on a publié la vidéo hier soir sur YouTube 🙂
Elle arrive! Le temps que j'écrive le récit de notre 2ème journée à Yellowstone 😉
Pour Flo, il m'aide à sélectionner les photos (vu qu'on le fait jamais en avance 😄)
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1er tour du monde 2019: Polynésie, Hawaii, Nouvelle-Zélande, Singapour et Bali
Jour 8 - 5 octobre - Deuxième jour : Couleurs et animaux sauvages
C'est de bonne heure que nous partons pour notre second jour à Yellowstone. Finalement, la neige a cessé de tomber la veille et laisse place à une météo plus clémente qui promet de s'améliorer au fil de la journée.
Depuis West Yellowstone, la route longe la Madison River avant de rejoindre la grande boucle du 8. Nous avions le souvenir que cette portion était propice à l'observation des biches et des orignaux, et ça n'a pas loupé 😎 Un grand troupeau de cerfs et biches est rassemblé dans les hautes herbes à quelques dizaines de mètres de la route. Nous sortons le téléobjectif et les jumelles pour mieux les observer. Hélas les photos en mode manuel sont un peu flous, car la distance était tout de même importante.
Arrivés à la jonction de Madison, nous décidons de reprendre la route vers le sud pour aller marcher un peu. La matinée sera consacrée en grande partie à la randonnée des Fairy Falls que nous n'avons jamais encore fait. En chemin, nous empruntons Fountain Flat Drive et nous passons devant de gros troupeaux de bisons. Les jeunes semblent plein de vie! C'est marrant car il y en a beaucoup et nous n'avions pas souvenir d'avoir vu des jeunes en septembre 2013.
Nous rebroussons chemin pour refaire un arrêt à Fountain Paint Pot, un petit bassin avec des marmites de boue bouillonnantes, des cheminées sifflantes et geysers très actifs.
Pour en savoir plus sur ce bassin, vous pouvez lire notre l'article sur Fountain Paint Pot: www.smartrippers.com/...fs-et-marres-de-boue
Dans la foulée, nous faisons un stop à Midway Geyser Basin pour retourner voir Grand Prismatic depuis le sol. Mais c'était sans compter les bus entiers de chinois qui déversent leurs touristes depuis le parking. Les pontons sont plein de monde, surtout des chinois qui se prennent en photo devant la source chaude et bien entendu, tout en restant dans le passage (oui, je ne les aime pas trop ces touristes chinois car à force, ça devient malheureusement pénible).
La température étant plus basse en cette saison, la vapeur d'eau est plus dense et les couleurs semblent moins mises en valeur qu'en septembre. Mais l'endroit à toujours autant de charme.
Pour en avoir un aperçu plus détaillé, voici l'article que nous avons écrit sur Midway Geyser Basin: www.smartrippers.com/...and-prismatic-spring
Nous arrivons sur les coups de 10h au parking du Fairy Falls Trail. Le petit parking est plein. Depuis l'installation du belvédère pour observer Grand Prismatic l'affluence bas des records! Du coup nous devons patienter pas moins de 30 minutes avant qu'une voiture nous cède sa place. En partant, nous nous rendrons compte qu'un autre parking secondaire en terre avait été créé plus en amont, et nous l'avions raté (tout comme les autres voitures qui attendaient derrière nous).
Nous voilà donc enfin stationnés et prêt pour suivre le Fairy Falls Trail. Le début du sentier est plat. Sur le côté nous croisons une petite couleuvre inoffensive. Assez rapidement nous atteignons le belvédère qui est bien sûr plein de monde, mais nous arrivons à bien nous placer pour faire de belles photos.
Tandis que tout le monde rebrousse chemin, nous continuons seuls sur le Fairy Falls trail, qui nous mènera en une heure aux Fairy Falls. Le sentier est plat et traverse une forêt de sapins qui semble interminable! On essaye de faire un peu de bruit en parlant car vu la solitude de l'endroit, il ne serait pas impossible qu'il y ait quelques ours.
Après 4km nous atteignons les Fairy Falls. La cascade est impressionnante par sa hauteur. Rien d'exceptionnelle en elle-même, mais il ne nous semble pas avoir vu une cascade aussi grande à Yellowstone, hormis les 2 chutes dans le canyon de Yellowstone.
Au loin, de la fumée indique qu'une zone est active. Curieux, nous décidons de poursuivre jusqu'à Impérial Geyser. Le décors change et nous traversons une vaste plaine herbeuse au bout de laquelle nous atteignons une rivière fumante et Spray Geyser qui rentre en éruption très régulièrement. Le sentier longe la rivière chaude. L'endroit est superbe! Nous sommes seuls, les bactéries offrent comme à chaque fois de belles couleurs.
C'est alors que nous atteignons Imperial Geyser. La surprise récompense largement l'effort fait pour arriver jusque là! La source chaude est magnifique, faite d'un dégradé de jaune et de bleu ciel éclatant. Elle est de tout beauté! Sur le côté du bassin, un petit geyser rentre régulièrement en éruption. Il expulse de l'eau pendant 20 à 30 secondes, toutes les 30 secondes.
Nous restons près d'une demi-heure à contempler ce geyser hyperactif situé dans ce cadre si enchanteur. Nous profitons seuls du spectacle et photographions le geyser sous toutes les coutures! Ce geyser est si beau qu'il entre directement dans le top du classement de nos coups de coeurs + celui des plus beaux geysers. Ce n'est pas tant qu'il soit exceptionnel, mais éloigné des foules, il prend une autre dimension que ce que l'on peut voir dans la Old Faithful area par exemple.
Enfin, nous quittons à regrets Imperial Geyser. Nous rebroussons chemin jusqu'à atteindre la plaine herbeuse. Et là, surprise! 3 énormes bisons mâles ont profité que nous soyons captivés par Imperial Geyser pour s'installer au milieu de la plaine, de part et d'autre du chemin, dont un est positionné à environ 10 mètres du sentier.
C'est un peu la panique! Ils sont énormes et nous regardent du coin de l'oeil. Nous restons facilement 3 minutes à réfléchir à la tactique à adopter. Finalement, après une petite tentative, nous n'osons pas les déranger, de peur qu'ils nous chargent. Nous laissons le chemin pour longer l'orée de la petite forêt qui entoure la plaine, pensant que nous serons un peu protégés avec les sapins en cas d'attaque.
Ils ne nous quitteront pas du regard tout le long de notre progression, mais finalement sans bouger d'un iota. Une fois de l'autre côté, nous respirons enfin et prévenons un couple de marcheurs qui arrive dans l'autre sens, et du coup hésite aussi.
Après 1h15 nous revenons à la voiture, l'estomac dans les talons! Il est 14h passé et nos ventres crient famine. Nous mangeons rapidement nos sandwiches au parking de Biscuit Basin que nous connaissons déjà. Nous avons en tête de retrouver un bassin qui nous avait fait vibrer il y a 4 an et qui d'après nos souvenirs, se trouvait de l'autre côté de la route, sur le sentier qui mène à Old Faithfull.
Nous empruntons le sentier "Artemisia" pour retrouver notre petite piscine. Mais en vain, car les alentours ne nous disent rien. Nous marchons seuls en direction de l'est et découvrons de jolies sources chaudes (dès que l'on quitte les pontons, il n'y a plus personne!).
Puis soudain un animal traverse le sentier juste devant nous! Nous pensions que c'était un loup, mais après analyse de la vidéo, il s'agit d'un beau coyote! Il est superbe (contrairement à celui que nous avions vu en 2014 à Death Valley qui était tout maigre, le pauvre).
Nous le suivons à distance. Il n'a pas l'air dérangé et continue son exploration des lieux. Nous n'avons pas pu prendre de photo, mais le bel animal est visible dans notre vidéo plus bas. Tous contents de cette rencontre inattendue, nous rebroussons chemin lorsque nous rencontrons quelques biches sur le côté du sentier.
Nous reprenons la voiture et tentons une nouvelle approche depuis le Black Sand Basin. Nous traversons à nouveau la route et même scénario, nous suivons le sentier en direction de l'est, toujours seuls, et c'est là que nous trouvons enfin notre bassin de coeur. Il s'agit de Black Sand Pool (nous avons maintenant retenu le nom), qui a la particularité d'émettre à intervalle régulier un énorme "boom" depuis les entrailles de la terre, avant de rentrer en ébullition. Comme deux enfants, nous attendons le prochain "boom" qui ne parviendra pas à se faire ressentir. De ce que nous connaissons, il s'agit de la seule piscine à avoir ce comportement. Sentir le grondement de la terre est quelque chose d'incroyable. Ca nous saisi les entrailles, comme ci un tremblement de terre se produisait. Ce boom provient probablement d'une poche qui doit brutalement libérer du gaz sous la pression et la chaleur.
Le soleil commence à décliner et nous retournons à la voiture. Ce soir nous avons réservé une chambre à Cooke City, près de l'entrée nord-est du parc. Les prix sont horriblement élevés, pas moins de 110€ pour une petite chambre de motel désuète 😕, mais le camping, c'est fini pour nous avec ces températures!
La route pour nous rendre à Cooke City est longue, il y a environ 170 km à parcourir (c'est là qu'on se rend compte de l'étendu du parc!)
En chemin, nous passons devant les plaines de Hayden Valley.
Le soleil commence à se coucher et nous voyons de nombreuses voitures stationnées sur le bas côté. Intrigués nous nous stationnons et essayons d'apercevoir ce qu'ils observent, mais en vain. Leurs regards semblent tous braqués dans la même direction. Alors nous sortons les jumelles, et c'est là que nous les voyons!
Ils sont une douzaine!! Une douzaine de loups de couleurs différentes à cavaler au coeur de la plaine. Nous sommes émerveillés! C'est la première fois que nous voyons des loups sauvages. Nous sortons tous nos objectifs mais la distance est telle que nos appareils ne sont pas adaptés. Néanmoins nous arrivons à très bien les voir avec nos jumelles. C'est encore l'un moment magique que seul le parc de Yellowstone est capable de nous faire vivre!
C'est à 22h00 qui nous arrivons à Cooke City dans notre chambre vieillotte. Ce soir il n'y aura pas de resto. Nous utilisons le micro onde pour nous préparer un bol de ramen et nous sombrons quelques minutes plus tard, rêvant à nouveau de cette inoubliable journée!
--
Notre vidéo de Yellowstone est enfin réalisée!
On vous laisse en profiter 🙂 Nous sommes assez heureux du résultat qui reflète notre émotions et l'incroyable beauté et diversité de ce parc!
Si vous appréciez nos vidéos, n'hésitez pas à nous le dire, cela nous fait toujours plaisir 🙂
youtu.be/S9HRBgx8UB4
La suite de notre troisième et dernier jour arrive bientôt 🙂
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1er tour du monde 2019: Polynésie, Hawaii, Nouvelle-Zélande, Singapour et Bali
Oui, oui superbe vidéo 🙂. J'en ai profité pour revoir les deux précédentes mais je n'ai pas pu liker sur YouTube car je n'ai pas de compte 🤪 mais le cœur y est😉
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Oui, oui superbe vidéo 🙂. J'en ai profité pour revoir les deux précédentes mais je n'ai pas pu liker sur YouTube car je n'ai pas de compte 🤪 mais le cœur y est😉
Merci Isabelle, c'est super gentil 🙂 Il faut qu'on s'attèle aux suivantes, on en a encore un bon nombre à faire!
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Ce parc est tellement merveilleux, je ne m'en lasse pas.
Et quelle belle vidéo 🙂 Vous retranscrivez effectivement bien tout ce qu'on peut vivre et ressentir à Yellowstone. Ces paysages si différents, les couleurs, les animaux, les changements de météo, et votre bonne humeur ! Tout y est !
Merci de partager tout cela, je suis à nouveau en voyage ce soir 😎
Bonsoir Sandrine,
Je viens de regarder votre vidéo sur le Yellowstone et j'ai encore plus envie d'y aller (ça diminue pour nous). Tes photos sont magnifiques aussi, mais je me dis que le rendu des vidéos est différent, donc je vais essayer de penser à en faire quelques unes moi aussi. Que d'animaux vous avez rencontrés ! Mais tu dis que votre objectif photo ne vous a pas permis de prendre de belles photos des loups. Peux-tu me dire quel objectif ou quelle focale vous aviez? J'hésite à en acheter un nouveau pour l'été, notamment pour les animaux de Yellowstone.
Comme tu dis que vous étiez déjà montés (il y a quelques années) à travers des sapins pour voir le Grand Prismatic d'en haut et que vous êtes allés sur le belvédère cette année, peux-tu me dire si la hauteur est pareille? J'ai l'impression que le belvédère est moins haut (mais c'est juste à partir des photos que je me dis ça).
A bientôt pour la suite.
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Voyage réalisé avec ma compagne du dimanche 5 juillet 2026 au mercredi 22 juillet 2026.
Nous avons longtemps hésité avant de décider si nous louions une voiture ou si nous nous déplacerions en transport en commun. Finalement, au vu du nombre de posts que j’ai pu lire de voyageurs s’étant fait arnaquer par la police ou par les loueurs, et même ceux recommandés par tous les blogs ou commentaires, nous avons décidé de nous déplacer en transport en commun. Cela se fait très bien. Effectivement on est un peu moins libre d’aller ou on veut mais c’était pour nous beaucoup moins de stress.
Dimanche 5 juillet :
Arrivée à l’aéroport de Cancun. Retrait d’argent au distributeur dans le terminal juste avant la sortie. Le comptoir des bus ADO (qu’ils prononcent « A-Ji-O ») est situé dans votre dos quand vous êtes face au distributeur. Bus vers le centre de Cancun 145 pesos par personnes.
Logement « Rose 5 » réservé sur Booking. Studio très propre parfait pour une nuit. Les indications du proprio pour accéder au logement étaient très précises avec photos à l'appui. L'arrivée est autonome et se fait par code. Le terminal de bus Ado est située pas très loin ainsi que des commerces et restaurants. Nous avons beaucoup apprécié que la clim ait été mise avant notre arrivée. D’ailleurs je vous invite à prendre des logements avec systématiquement la clim car il fait très chaud au Mexique.
Lundi 6 juillet :
Achat d’une carte sim dans une boutique TELCEL avec de la DATA. Ma compagne qui est sur Free a pu utiliser son forfait classique. Pour information j’ai trouvé le réseau très instable. Dès que l’on sortait des villes cela ne captait jamais que soit moi avec TELCEL ou ma compagne avec Free.
Autre point de vigilance, attention au hors forfait. J’ai dû remettre ma carte sim quelques secondes (moins de 30 secondes pour recevoir un code sms pour ma banque) et mon téléphone s’est visiblement connecté à internet. 8 euros de hors forfait.
Départ en bus ADO vers Chiquila pour 278 pesos par personne. Durant notre voyage, les bus ADO ont toujours été à l’heure, confortables et propres. Par contre la clim y est poussée à fond donc prévoyez de quoi vous couvrir car il y fait froid. Certains trajets étaient complets alors que nous étions en saison basse donc prévoyez de les réserver 1 ou 2 jours avant directement sur l’appli (quand elle fonctionne) sinon au comptoir de la compagnie.
Arrivés au terminal ADO à Chiquila, les comptoirs des compagnies de ferries sont juste à côté. Il y a des départs toutes les 30 minutes en alternance, donc pas besoin de réserver à l’avance. Il vous suffit de prendre la compagnie qui a le prochain départ (330 pesos par personnes).
Arrivés à Holbox (à prononcer « Holboch »), nous avions réservé un logement via booking à la « casa de nana ». Le logement était un très grand studio avec frigo, plaque pour cuisiner et ustensiles. Le gros plus de ce logement est L'emplacement. Il est situé à 100 mètres de la plage et 200 mètres d’un supermarché Chedraoui. Ils fournissent des serviettes de bain et des serviettes de plage. La climatisation fonctionnait parfaitement. Il y a une boîte à clé pour pouvoir les laisser dedans quand on sort. Par contre personne n’était là à notre arrivée pour nous ouvrir la chambre, nous avons dû attendre un moment. Le wi-fi était bon et heureusement car durant les 4 jours de notre séjour à Holbox, le réseau de téléphone n’a
jamais fonctionné. Au dire des locaux cela est assez fréquent à Holbox, comme les coupures d’eau.
Heureusement j’avais eu la bonne idée de télécharger une carte sur maps pour qu’elle soit disponible hors connexion, ce qui nous a permis de retrouver plus facilement notre logement. Le logement est accessible à pied depuis l’embarcadère.
Le restaurant à côté de notre logement (La Barracuda) est très bon si vous aimez les fruits de mer et je vous conseille leurs différentes recettes de poulpes.
Mardi 7 juillet :
Nous avons fait une sortie kayak dans la mangrove de Holbox le matin à 6h. Nous cherchions une sortie kayak au lever du soleil dans la mangrove avec un guide francophone. C’est le cas dans l’agence « kayaking Holbox » où Diego, le boss parle anglais et français. Il était accompagné de Gustavo, un collègue guide .
Nous avions réservé pour une sortie collective mais nous n’étions que 2. Diego a quand même maintenu la sortie là ou d’autres l'auraient annulée faute de participants. Nous avons donc eu droit à une sortie privée au tarif groupe ce qui est très professionnel de sa part.. Ils nous ont fait découvrir cet écosystème merveilleux pendant plus de 3h. Nous avons vu toutes sortes d'oiseaux : flamands roses, pélicans, aigrettes, frégates....Des raies , une limule et un petit crocodile vraiment bien caché. Diego et Gustavo ont vraiment l’œil pour voir les animaux. J'aurais pu passer 100 fois devant le crocodile et je ne l'aurais jamais vu tellement il se
fondait dans le paysage. Ses explications sur la faune et la flore étaient très intéressantes. Nous avons eu aussi droit à une petite pause où nous avons dégusté des mangues et bananes qui n’ont vraiment pas le même goût qu’en France . Un régal les petites mangues jaunes mexicaines. Je recommande Diego et son agence pour une sortie kayak en français (tarif 1000 pesos par personne).
Le soir, nous sommes allés à pied à Punta Coco pour voir la bioluminescence. Pas besoin d’excursion guidée pour cela. Si vous ne voulez vraiment pas marcher vous pouvez prendre un taxi. A Punta Coco il vous faut passer le bar restaurant sur la plage et ensuite aller vers la gauche dans un espèce de bras de mer qui forme un lac. Il faut remuer les pieds ou mettre les mains dans l’eau et l’agiter, c’est le mouvement qui fait produire la lumière. Attention ne vous attendez pas aux photos que vous avez pu voir et qui sont toutes retouchées !
C’est sympa à voir mais vous ne serez pas éblouis par la lumière...
Mercredi 8 juillet :
Sortie requin baleine avec « My Holbox tours ». Pourquoi vous conseiller cette agence plutôt qu’une autre parmi les différentes offres pour nager avec les requins baleines ? Tout simplement parce que Valérie sait s'entourer de très bons professionnels pour rendre votre expérience exceptionnelle. Nous étions avec le capitaine Fernando qui fait tout pour placer son bateau à la perfection et faciliter votre immersion. Dans l’eau nous étions accompagnés de Humberto qui fait lui aussi tout son possible et se démène pour que vous
passiez un moment incroyable. Il ne se contente pas de vous "surveiller" pour que tout se passe bien comme le font certains guides d’autres compagnies en vous abandonnant. Non, Humberto lit la trajectoire du requin baleine et vous guide. Vous n’avez plus qu’à le suivre. Il ne ménage pas ses efforts en vous tenant la main pour vous guider dans cette rencontre rapide mais intense . Humberto filme aussi ce moment. Il vous proposera de visionner les vidéos et vous proposera de les lui acheter. Ses vidéos sont de très bonne qualité.
Fernando et Humberto nous ont aussi préparé à manger. Mention spéciale pour leur guacamole . Valérie est là pour que tout se passe bien sur le bateau et répondre à vos questions en français, anglais ou espagnol sur cet animal. Si vous choisissez My Holbox Tours , vous serez sûrs d’avoir une prestation de grande qualité.
Concernant la sortie en elle même, avant de s’y lancer il faut savoir que les requins peuvent être très loin. Le jour de notre sortie nous avons fait 3h30 de bateau avant de les atteindre. Les bateaux utilisés sont des petits bateaux et autant vous dire qu’à l’aller, quand on n’était pas dans le bon sens par rapport aux vagues, ça tape dur ! Sur les 9 passagers 4 ont vomi. Par contre une fois face au requin vous oubliez tout ça. Même si nager avec le requin baleine n’est pas une promenade de santé. Ils nagent assez rapidement donc il faut de l’endurance pour les suivre. Vous aurez normalement droit à 2 passages. Notre premier passage a duré un
peu plus de 4 minutes et le deuxième 2 minutes environ car il allait assez vite et nous étions encore fatigués de notre premier passage. Cela peut sembler court mais quand on palme c’est très long. En tout cas c’est vraiment une expérience à faire mais choisissez bien la compagnie avec qui vous le faites. Au retour il y a un arrêt à Cabo Catoche. Franchement le snorkeling est assez décevant si vous avez déjà fait du snorkeling ailleurs dans le monde. Par contre le stop repas au Cabo Catoche est très sympa pour se reposer (sable blanc et hamacs).
Jeudi 9 juillet :
Petite balade à pied en direction de Punta Mosquito à 6h du matin. Très sympa.
Ferry en direction de Chiquila (330 pesos par personne) + bus Ado en direction de Valladolid (300 pesos par personne).
A Valladolid, réservation via Booking à l’hôtel « Casa Lucia ». L’hôtel est très beau, dans un style
colonial , il est très proche du terminal des bus ADO et du centre. Il est très calme et propre. Il y a une cuisine commune que l’on peut utiliser avec frigo, micro ondes et une fontaine à eau, avec une grande tablée devant la piscine, et un espace terrasse intérieure sympa. Le petit déjeuner, très simple, était inclus. Les seuls petits bémols étaient la taille de la chambre et de la salle de bain qui étaient assez petites, l'absence de miroir dans
la chambre, et le ventilateur qui faisait du bruit.
Vendredi 10 juillet :
Pas très loin du terminal de bus Ado se trouve la station de colectivos pour Chichen Itza . Il propose une offre aller-retour Chichen Itza avec possibilité au retour de vous déposer au cénote Ik Kil et ensuite de vous ramener à Valladolid pour 370 pesos par personne (entrée Ik kil comprise)
Pour la visite de Chichen Itza nous avions réservé une visite avec un guide souvent cité sur les groupes qui s’appelle Juan Pat. C’est un maya qui vit pas très loin du site et qui parle un excellent français. Il prend les places à l’avance pour vous et fait la queue pour être le premier sur le site. Cela nous a coûté 500 pesos par personne + les entrées. Sa visite dure 2 heures et est consacrée essentiellement à la pyramide principale et au terrain du jeu de balle. Il est passionné et passionnant même s’il semblerait qu’en tant que Maya, certaines
de ses affirmations seraient un peu partisanes. Il me semble vraiment important de prendre un guide sinon vous allez vraiment passer à côté du site. Vous pouvez contacter Juan Pat par whatsapp au +52 985 121 2381
Nous sommes ensuite allés au cénote Ik Kil (douche et gilets obligatoires, casiers à disposition) Effectivement il est très fréquenté, mais il est quand même très très joli avec sa végétation luxuriante.
Samedi 11 juillet :
Comme nous n’avions pas de voiture mais que nous voulions néanmoins visiter d’autres cénotes où il semblait compliqué de se rendre en transport en commun, nous avons fait le choix de réserver un taxi pour la journée. Nous nous sommes donc mis d’accord pour 1200 pesos pour nous amener à 3 cénotes différents et nous attendre à chaque fois: Xcanahaltun, Palomitas, Sac-Aua. (Pour trouver les taxis c’est simple : ils
stationnent à l’arrivée de la gare des bus ADO.)
Il nous a rejoint au cénote Zaci que nous avions rejoint à pied. Nous y sommes allés à l’ouverture, nous étions les premiers et seuls un moment ! 150 pesos par personne. Joli cénote en centre ville avec une belle végétation luxuriante. Il ressemble un peu à Ik Kil mais avec moins cet effet cylindre profond impressionnant.
Cénote Xcanahaltun : le plus beau cénote parmi ceux visités. Entrée 250 pesos par personne. Il s’agit d’un cénote fermé avec un trou qui laisse passer la lumière. Un décor de grotte. Kayak possible dans le cénote. Il y a plein de petits poissons au bord qui mangent les peau mortes de vos pieds. Etant fermé, l’eau est... très fraîche !
Cénote Palomitas : entrée 250 pesos par personne. Très beau cénote fermé, encore plus fermé que Xcanahaltun. Le trou au plafond est encore plus petit, donc très sombre quand nous sommes arrivés, ambiance un peu impressionnante. Extraordinaire lorsque le personnel allume les lumières, le cénote rappelle une « cathédrale gothique » pleine de stalactites très clairs.
Cénote Sac Aua : entrée 290 pesos par personne. L’entrée inclut la visite d’une grotte avec un guide local (paiement au pourboire). Ce cénote est très original avec son île centrale, et beaucoup moins couru que Suytun.
Pour info l’eau est vraiment très froide dans les cénotes. Dans ces trois cénotes, en juillet, nous étions seuls un moment et pas vu plus de 2 familles en même temps, vraiment très agréable !
Dimanche 12 juillet :
Bus Ado vers Bacalar (536 pesos par personnes).
A Bacalar, nous avons logé via AirBnb chez une hôte qui s’appelle Luli et qui propose plusieurs chambres avec salle de bain et cuisine partagée.
La chambre est joliment décorée dans un endroit agréable. Elle est idéalement située à proximité de la lagune et du centre ville. La cuisine partagée est pratique. La moustiquaire est utile au dessus du lit car il y a beaucoup de moustiques à Bacalar. Luli met à disposition un bidon d'eau ce qui est très appréciable. Seul gros point noir, c’est l’absence de pression à la douche, obligés de se rincer en remplissant un seau d'eau.
Par ailleurs il n'y a pas de "réelle" porte qui sépare la chambre de la salle de bain. Nous n'avons jamais vu Luli mais elle était très présente par message. La terrasse au milieu de la végétation est agréable.
Du terminal ADO au logement nous avons pris un taxi pour 40 pesos. Comme ce taxi avait été honnête sur le prix (nous nous étions renseignés auparavant) nous avons décidé de l’utiliser à chaque fois que nous avions besoin d’un taxi à Bacalar. Voici son Whatapp : +52 983 184 3585
Lundi 13 juillet :
Nous avons fait une sortie bateau sur la lagune avec « Bacalar Francophone activités ». Nous n’étions que tous les 2 donc cela nous a coûté 3500 pesos. Si nous avions réussi à être 4 cela nous aurait coûté 1000 pesos par personne.
Nous avons fait un tour privé de 4h sur la lagune avec Steeve et son bateau très confortable. Il est québecois donc parle un français parfait. Pendant ces 4 heures, Steeve nous a fait découvrir les différents lieux emblématiques de la lagune mais aussi des lieux où les autres bateaux ne vont pas. Il nous a raconté l'histoire de la Lagune. Il est aussi de bon conseil pour les lieux où aller et les restos où manger. En petit bonus une vidéo prise avec son drone lors de notre pause baignade.
Mardi 14 juillet :
Nous sommes allés à Los Rapidos en taxi (400 pesos aller retour) et entrée à 225 pesos par personnes. C’est très touristique mais c’est vraiment très beau. On peut y manger (cher), se reposer, faire autant de fois que l’on veut la descente des « rapides ». C’est intéressant si on y passe plusieurs heures. On ne peut pas y faire entrer nourriture et boissons, que l’on dépose à l’entrée et reprend à la sortie.
Mercredi 15 juillet :
Les mercredis, la navigation est interdite sur la lagune de Bacalar, nous avions donc prévu une autre excursion.
Visite de Calakmul au départ de bacalar avec l’agence ABCtours ( Whatsapp +52 983 319 8359)
Cette agence nous a organisé une excursion au départ de Bacalar et à destination de Calakmul avec un guide francophone. La communication avec l'agence a été très fluide en amont par whatsapp. Mr Checo le chauffeur et Fernando le guide qui parlait un très bon français sont venus nous chercher le jour dit. Mr Checo a conduit très prudemment sur cette longue route. Il s’est toujours assuré de notre confort. Fernando est passionné de faune et de flore. Il est biologiste, diplômé en ornithologie donc il est incollable sur les animaux.
Le moindre bruit ou chant et il sait de quoi il s’agit . Il a l’oeil pour les repérer, des plus grands au plus petit .
Lors du trajet nous nous sommes arrêtés au km 27 pour une petite balade en forêt, puis nous sommes ensuite allés voir les 2 principales pyramides du site . Au retour nous nous sommes arrêtés à la grotte aux chauves souris pour ce spectacle magique de plusieurs millions de chauves souris qui en sortent chaque jour à la tombée de la nuit . Au final nous avons vu ou aperçu furtivement pour certains, dans la foret, au bord de la route ou sur le site, des singes araignées, des singes hurleurs, un toucan , 2 tapirs , des dindons , 2
cervidés, des oiseaux . Si comme nous vous êtes très branchés faune et flore plus que archéologie je vous recommande cette agence et excursion avec Fernando.
Le prix n’est effectivement pas donné, mais la route est très longue entre Bacalar et le site (3h30). Prix : 3900 pesos par personne pour 2 (3500 si 3 et 3200 si 4)
jeudi 16 juillet :
Trajet en bus ADO vers Playa Del Carmen (614 pesos par personnes)
A playa Del Carmen, nous avons logé dans un logement loué sur Airbnb. L’immeuble est situé sur la place de la mairie, à côté du casino.
Le gros plus de ce logement est qu’il est très bien situé, pas très loin de la quinta. Cuisine plus que sommaire mais un frigo qui marche bien. Des supermarchés sont disponibles à proximité. La piscine sur le toit terrasse de l'immeuble est très sympa. Par contre les 2 gros points négatifs sont l'insonorisation (on entend carrément le réveil du voisin, et toutes les animations sur la place) et l'absence totale de pression à la douche. Nous étions obligés de remplir une poubelle d’eau pour nous la verser dessus. Quand nous l'avons indiqué au propriétaire il nous a dit que cela n'était pas normal et que quelqu'un passerait régler le problème mais nous
n'avons jamais eu de nouvelles. Au vu des précédents commentaires, le problème semble connu mais non réglé.
Playa del Carmen est très touristique côté quinta avenida, mais dans une ambiance musicale et bon enfant ;
nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité. Énormément de petites boutiques de souvenirs pour touristes sur cette avenue. Jolie sculpture monumentale sur la plage (les deux personnages qui se rejoignent dans les airs), à coté de laquelle on peut voir le spectacle des Voladores (des hommes qui montent sur un mat, s’y accrochent les pieds par une corde, puis en descendent en tournant, en « volant » autour du mât, tête en bas. Spectacle au chapeau plusieurs fois par jour. Plus jolie que la quinta avenida à notre goût : la
calle 38, végétalisée, luxuriante et plus calme que la quinta avenida, à découvrir en début de soirée, avec la mer au bout. Repas très bons et prix très raisonnables au tacos « El Tio Noy », à quelques mètres de la quinta avenida, dans une rue perpendiculaire.
Pour vos souvenirs, nous vous conseillons d’aller au Walmart plutôt que sur la quinta, où vous trouverez à bons prix et fixes des têtes de mort, de la tequila, du mezcal, des portes clés, des mugs, des verres...
Vendredi 17 juillet :
Nous avons fait l’excursion vers Isla Contoy. Isla Contoy est une île non habitée très protégée. Seules 200 personnes peuvent y accoster par jour par roulement. Seules quelques compagnies ont donc le droit d’y accoster. La plupart des agences délèguent donc la journée à une agence tierce.
Nous avons donc réservé via l’agence VRM (Viviendo Riviera Maya) mais ce n’est pas cette agence qui assure la prestation mais Ocean Tours Mexico. L'île préservée de Contoy est un petit paradis . Nous avons été accompagnés par des guides multilingues et notamment francophones tout au long de la journée. Steffy nous a donné des renseignements sur l'île de Contoy lors d’une petite balade sur les chemins balisés de l’ile et Leño Tlatemoa a mis l'ambiance sur les trajets en bateau avec sa musique et ses danses . L'île de Contoy
est vraiment magnifique et le repas du midi était succulent : poisson et poulet grillés, guacamole et totopos, riz, fruits, boissons (tout est apporté et repris par l’équipe des guides) La partie snorkeling est par contre assez décevante si vous en avez déjà fait à Cozumel par exemple. Le stop sur Isla Mujeres n’a pas trop d'intérêt non plus car trop court pour explorer l'île et c’est une île excessivement touristique. L'excursion a en tout cas était très bien organisée par cette agence et nous avons passés une très bonne journée (prix 2970
pesos par personne)
Samedi 18 juillet :
Nous voulions faire du snorkeling à Cozumel mais nous trouvions que les prix des agences francophonesvétait très chers. Par ailleurs, pour faire du snorkeling nous nous sommes dit qu’il n’y avait pas de nécessitévd’avoir des guides francophones.
Nous avons donc trouvé une solution bien moins chère en prenant nous même le ferry à Playa Del Carmen etven choisissant une agence de Playa Del Carmen. Le ferry aller-retour nous a coûté 663,50 pesos parvpersonne. Nous avons ensuite pris un taxi pour rejoindre le bateau de snorkeling (100 pesos). L’agence quevnous avons choisi s’appelle Mystic Snorkel. Ils n’ont pas de locaux. La sortie nous a coûté 1400 pesos parvpersonne. Il s’agit d’un petit bateau mais ce jour là nous étions les seuls donc nous avons eu une sortie privéevau prix d’une sortie collective. Nous nous sommes arrêtés sur 4 sites différents. Ils étaient tous très différents
les uns des autres et très jolis. Nous avons vu toutes sortes de poissons, de coraux, un requin nourrice et desvtortues. Le site El cielo avec ses énormes étoiles de mer est exceptionnel. Si vous devez faire du snorkelingvdans le péninsule du Yucatan c’est vraiment la sortie à faire car les autres sites sont assez « pauvres ».
Dimanche 19 juillet :
Matinée plongée avec Triton Diving. J’ai choisi l’option plongée sur Cozumel. Très bonne expérience.
Réservation par whatsapp facile. Le jour des plongées c’est Selene, francophone, qui nous encadrait. Selenevest très attentive à la sécurité de son groupe . Les briefings sont clairs et précis. Sur Cozumel nous avons faitv2 sites très différents : le premier en plongée dérivante avec beaucoup de vie. De beaux coraux et poissons.
Le deuxième était une épave, le C53, un bateau de 56 mètres dans lequel on peut pénétrer. Peu de vie, maisvune belle épave coulée exprès pour les plongeurs donc en très bon état. Un moment inoubliable. Selene avmême pris des vidéos durant la plongée, que le club transmet par la suite gratuitement. Je recommande cevclub.
Pour information à Playa Del Carmen les plages étaient remplies de sargasses pendant notre séjour, malgrévla présence de barrières et malgré le ramassage quotidien. Il semblerait que le problème soit inextricable etvque les sargasses arrivent de plus en plus tôt dans la saison. Des locaux nous ont dit que le tourisme en avaitvpris un sacré coup cet été et qu’ils se demandaient si le tourisme pourrait exister encore longtemps sur lavpériode des sargasses. Beaucoup de touristes traversent donc vers les îles pour aller profiter des plages
d’Isla Mujeres et Cozumel, juste en face, dont ce côté (ouest) est épargné.
Lundi 20 juillet :
Trajet en colectivos pour Puerto Morelos. Un premier colectivo en direction de Cancun qui vous arrête entre Puerto Morelos village et Puerto Morelos plage (40 pesos par personne) et un autre de cet embranchement au bord de la route à Puerto Morelos plage (10 pesos par personne)
A puerto Morelos, nous avions réservé via Airbnb une chambre dans l’établissement Piedra Del Caraïbe.
Meilleur logement de nos vacances au Mexique. Il s’agit d’un appart hôtel. L'appart étant prêt avant l’heure du check in, on nous a autorisé à y entrer. Le logement était fidèle à la description, grand, spacieux, avec un lit King size confortable. La douche avait beaucoup de pression ce qui n’est pas une évidence au Mexique. Le personnel était très gentil et accueillant. Il nous ont permis de profiter de la piscine, des toilettes et de la douche sur le roof top, après le check out, et dans l'attente de l’heure de notre départ vers l'aéroport de Cancun pour notre vol retour. Ils ont même gardé nos bagages. Je recommande fortement cet établissement.
A Puerto Morelos, il y avait beaucoup moins de sargasses qu’à Playa Del Carmen. Cela était un peu plus baignable.
Nous avons fait la sortie snorkeling avec la coopérative des pécheurs pour 450 pesos par personnes durant 2 heures. Le récif est à proximité de la plage (il est interdit d’y aller à la nage) donc il y a très peu de temps de bateau. Ce n’est pas aussi joli qu’à Cozumel mais c’est sympathique et pas très cher. Sur la page de Puerto Morelos vous pouvez aussi accéder à un petit récif pas en très bon état. Il y a aussi un cénote dans la mer où l’eau douce se mélange avec l’eau salée. L’eau est trouble à cet endroit-là. Très bon dîner et excellents cocktails à « la choza del puerto ».
Mardi 21 juillet :
Flâneries dans puerto morelos (allez voir l’église et lisez bien tout ce qui est écrit, c’est divertissant!!), farniente à la piscine de l’hôtel et départ vers l’aéroport de Cancun en taxi (400 pesos) réservé par Indrive, pour rentrer en France.
Nos coups de coeurs :
- Holbox
- la sortie requin baleine
- les cénotes
- la flore et la faune locale très présente
- Isla contoy
- Cabo catoche hormis le snorkeling
Ce qui nous a le moins plu :
- la bioluminescence (très peu visible malgré de bonnes conditions)
- la nourriture que nous avons trouvé peu diversifiée dans les taquerias
- les pourboires constants
- le manque de pression dans les douches (fixes au mur, sans flexible et pommeau)
N’hésitez pas si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans nos têtes.
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site: