4h20 : ♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♪ ♫♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♪ ♫ Debout tout le monde !!!
A jour exceptionnel, réveil exceptionnel !! 😏 Exceptionnellement tôt en l’occurrence... 🤪
La nuit a été courte mais on a dormi comme des rois avec notre couette et nos oreillers. 🙂
Il fait froid mais ce n’est pas grave parce que, nous, on est chaud chaud chaud !! 😎
Après 2 jours de safari dans notre petite voiture à respecter les limitations de vitesse, à faire attention aux animaux qui traversent, à laisser le contact à proximité des éléphants, à ne pas sortir de la voiture en dehors des aires prévues à cet effet... Ce matin nous allons faire les fous ! Nous allons défier le Kruger ! Nous allons braver la loi de la jungle ! Et oui, ce matin nous allons courir nus dans la savane en chantant Hakuna Matata !! 😎 Même pas peur ! 😛
Enfin façon de parler ! 😄 Aujourd'hui est le jour du Morning Walk. 🙂 Nous allons sagement marcher dans la savane, à la file indienne et dans la plus grande discrétion, accompagnés de deux guides armés, et tout en priant pour ne pas être le petit déjeuner d'un tigre affamé ! 😮 Je rigole ! Il n'y a pas de tigre en Afrique... Ils ont tous été mangés par les lions. 😏
Les morning walk proposés par les camps sont un super moyen de découvrir la savane du Kruger autrement qu'avec son propre véhicule. Ces activités sont safe mais malheureusement il arrive qu'il y ait des accidents. Juste avant notre séjour un hippopotame a chargé un groupe lors d'un morning walk et a été abattu. Début Juillet c'est un léopard qui a attaqué un guide à bord d'un véhicule... lui aussi a du être tué. 😕
Le rendez-vous est à 5h15 et nous sommes les premiers sur le parking ! 😎 A moins que tout le monde soit déjà parti ?? 😛
Nous sommes finalement avec un groupe de 3 français.
Nous remettons nos Indemnity form qui nous ont été remis la veille et montons dans le 4x4 de safari. 🙂
Les 2 guides prennent leur carabine puis nous quittons le camp dans la nuit noire en direction du sud.
Glagla !! Nous nous réchauffons comme nous pouvons sous les grosses couettes fournies.
Après 30 minutes de 4x4 nous arrivons sur place , autrement dit : au milieu de nulle part au fin fond de la savane. Nos guides Musa et Longa nous expliquent les règles de sécurité :
- On marche tous ensemble, les uns derrière les autres et à chaque arrêt celui qui était derrière passe devant. - Interdiction de s’arrêter seul pour prendre une photo et pas de flash. - Interdiction de parler ou de faire du bruit quand on marche. - On claque des doigts quand on voit un animal. - En cas d'attaque on se cache derrière les guides ou derrière un arbre...
Longa remarque qu'Alison porte un pantalon blanc, il lui explique que c'est une couleur qui se voit de très loin dans la savane et que ce n'est pas prudent. Il fait mine d’être contrarié mais au final ça semble l’arranger, s'il devait arriver quelque chose ce serait elle la première a être mangée ! 😏 Les deux guides passent devant et nous nous enfonçons dans le bush.
Le soleil se lève.

Pour la première fois il ne fait pas très beau ce matin. Nous aurons mème quelques petites gouttes de pluie. Quoi quoi de la pluie en Juillet ??? PALUDIIIIIIIIIIIXME !!!! 😮 Qui a parlé de pluie ? J'ai dis des gouttes de pluie. 😇 On se calme, non mais ! 😏
A la surprise génerale nos premiers animaux sont des impalas. Il y en a vraiment partout dans ce pays ! 😮
Nous entendons un lion et ne tardons pas à trouver ses empreintes. Nous décidons de l'éviter. Si les lions sont parmi les animaux les plus recherchés il n'est, en revanche, pas très souhaitable d'en croiser pendant un morning walk...
Nous manquons de marcher sur le squelette d'un buffle :

Nous traversons un ruisseau puis nous tombons sur un couple de rhinocéros blancs.
Nous les approchons doucement en faisant bien attention à avoir le vent de face.
Puis c'est l'heure de l'admiration.
Nous sommes au beau milieu de la savane à quelques mètres de ces magnifiques créatures. 🙂Ils nous entendent mais ne font pas attention à nous. Nous les laissons tranquilles et reprenons notre marche.
Un peu plus tard nous verrons un autre couple de rhinocéros mais de plus loin cette fois.
Enfin nos premiers gnous bleus !
Ils nous fixent et le guide essaye de faire un son qui ressemble à "gnouuuuuuuuuuuuuu" mais je crois que cela n'a pas eut l'effet escompté car ils sont tous partis au galop... 😄Nous verrons aussi des phacochères, des girafes et des marabou storck (je mets le nom en anglais pour pas que vous pensiez qu'on a croisé des sorciers dans la savane ! 😇 )
Longa nous fait un petit cours sur les empreintes et nous donne des crottes d’oryctérope pour nous montrer les fourmis et les termites dedans. Nous aurions préféré voir un Oryctérope mais c'est quasiment impossible le jour et nous avons bien rigolé quand Longa nous a présenté ces petites crottes telles des pépites d'or. 😄 Malgré tout nous devons rester vigilant et faire le moins de bruit possible. 😊
C'est l'heure de la pause picnic ! Ça tombe bien, je suis affamé. 😇 On trouve un tronc d'arbre pour s'asseoir et on déguste notre premier biltong du séjour. 🙂
Sur la route du retour nous verrons un serpent vert dans un arbre. Je ne sais absolument pas comment les guides ont fait pour le repérer en roulant. Même quant ils nous ont arrêtés devant on a eu du mal à le voir! 😮
Nous rentrons au camp vers 10h.
Nous retournons au restaurant pour voir la rivière Sabie de jour. Les hippos et les buffles sont toujours là.
Il y a même une famille de babouin.
Et des crocodiles !! 😛

Alison se charge de la vaisselle pendant que je plis la tente. On commence à être organisé. 😎
Nous quittons le camp à midi.
Comme la veille nous décidons de commencer par les pistes et prenons la S128 à la recherche de félins. Il y a beaucoup d'animaux dans cette région. 🙂
Des phacochères
Des zèbres
Des steenboks
Des koudous
Des éléphants


Et surement beaucoup d'impalas !!! 😏
Mais après 30km de piste toujours pas de félins. 🙁 Ce n'est pas vraiment l'heure idéale non plus... 😕
Le ciel se dégage.

Nous rejoignons la H10 et nous arrêtons à Nkumbe. Pour essayer le trépied. 😛
C'est surement une des plus belles vues du Kruger.
La savane s'étend à perte de vue à 180°.
Il faudra revenir pour voir ce que ça donne en été ! 🙂Pause photo à Orpen Dam :
A 17h, juste avant la S86, nous rencontrons deux véhicules arrêtés en travers sur le coté.
Évidemment, nous nous installons à coté d’eux et cherchons ce qu'ils observent.
Un léopard est allongé à quelques mètres de la route.

Ça fait 2 jours que nous scrutons chaque branche du moindre arbre à la recherche d'un léopard pour finalement en trouver un allongé au bord de la routé !! 😄 D'autres voitures arrivent mais nous ne pouvons pas rester, nous sommes à 30km du camp de Satara et les portes ferment dans une demi-heure. 🏴☠️
Pas le choix, il va falloir appuyer sur la pédale et redoubler de vigilance. 🤪
Nous ne sommes pas les seuls à être en retard et plus personne ne semble respecter la limitation à 50km/h. 😕
Nous verrons plusieurs éléphants et un buffle mais nous n'avons pas le temps de nous arrêter. 😐
Nous arrivons à Satara juste à temps. Nous passons à la réception et allons "installer" notre tente.
Bonne nouvelle, le camping et les emplacements ont l’air plus grand qu’à Lower Sabie. 🙂 Nous cherchons un emplacement avec un point d’électricité pour recharger nos appareils mais nous n'avons pas acheté d'adaptateur pour camping et ne trouvons pas de prises électriques "normales".
Hier soir nos voisins sud-aficains nous avez très généreusement branché une rallonge électrique à leur camping-car. Nous avons choisi l’emplacement le plus isolé du camp donc il n'y aura pas de voisins pour nous sauver ce soir. 😇
Nous jetons notre tente et allons boire un coup au Mug & Bean. Nous nous installons mais personne ne vient nous voir. 🙁 Nous demandons la carte… 20 minutes plus tard toujours pas de carte donc nous partons un peu déçu. 😠 Dommage le cadre était sympa.
Nous passons au shop acheter des sandwich. Je ne suis pas motivé à retenter l'expérience du braii ce soir. 😇
Par contre je suis fier, à force de m'exciter dessus j’ai enfin compris comment les poubelles grises fonctionnent. je suis presque plus intelligent qu’un babouin. 😎 Ou pas ! 🤪
Bon, c'est pas que mais on tient plus debout nous. 😊
Bonne nuit !! 😉




Ça faisait longtemps qu'on en n'avait pas prit en photo ! 😇
Il y a pas mal de monde à cette heure ci.
L'aire de picnic est sympa et il y a une belle vue sur le lit de la rivière Timbaviti.
Les girafes font trempette :
Nous nous arrêtons au point de vue de Ratelpan d'où l'on peut voir le point d'eau de Piet Grobler .
Là, un couple de sud-africain nous demande si nous avons vu les lions au picnic spot de Timbaviti. 😮
Are you kiding me ??? 🏴☠️
Ils nous disent qu'ils en viennent et qu'il y avait une famille de lion dans le lit de rivière.
Le truc c'est que, nous aussi, nous en venons et nous avons absolument rien vu.
D'ailleurs tout le monde était occupé à manger donc c'est bizarre cette histoire...
Nous les remercions et, ni une ni deux, nous retournons à l'aire de picnic .
Un lionceau !! 🙂🙂🙂
A leur tour les très jeunes lionceaux rejoignent l'autre rive.
Je ne me rends pas bien compte de la distance.
Ils sont juste là :
Pas tout près mais surement assez pour sentir l'odeur des grillades ! 😏
Finalement nous sommes dans les temps donc nous décidons de quitter la route principale et de rejoindre le camps par les pistes S89, S90, et S92.
Petite photo souvenir pour mesdames les cobes.
Quoi tu veux ma photo ?? 😠


Nous traversons la rivière Olifant que nous n'avions pas vu depuis Middelburg, soit plusieurs centaines de kilomètre en amont.
Bienvenue à Olifants Rest Camp !🙂
Le rendez-vous pour le sunset drive est à 15h45.
des cobes
ou encore des canards !! 😄
Et je peux vous dire que l'hippo les a à l'oeil !! 😉







Avec la porte du frigo soigneusement coincée contre le mur pour éviter d’être cambriolé par ce genre d'individu :
Dépôt des clefs dans la keybox à 10h15.















Et la belle petite vue :

Les jardiniers profitent de la fraîcheur matinale pour tondre le gazon. 😏
Nous cherchons le BushPig Trail, une petite marche dans la savane pendant laquelle on peut voir des cochons sauvages.
Nous finissons enfin par le trouver. 😊
Le camp est en fait entouré d’un fil électrique et il y a une sorte de poignée en caoutchouc qui permet de retirer le fil est de passer. On est pas très doué, c'est vrai ! 😇


Et nous nous enfonçons dans le bush.
Le sentier n'est plus très évident.
Ça fait plus de 45 minutes que nous marchons et nous avons fait largement plus de 1,5km... 😮
AU loin j’aperçois des babouins et des cochons sauvages, nous devons être dans la bonne direction ! 😊
Quenini ! Alors que nous pensions être bientôt arrivé au camp, nous sommes arrêtés par un grillage au milieu de nulle part. Impossible de continuer ! 😏



Vue sur les Three Rondavels depuis le lac :

Il n’est pas content et nous prend en chasse.

Lui non plus n'a pas l'air très content de nous voir.
Sur le retour nous observons un reptile non identifié.




Nous rentrons au campement.
Nous lançons la machine à laver et préparons tranquillement le braii.
C'est ma première tentative depuis le massacre de Lower Sabie... 😇
Je cuis la viande et Alison se prépare du thé vert quand, soudain, elle remarque un scorpion à quelques centimètres de sa tongue...
Je le dépose un peu plus loin et nous pouvons enfin manger. Ce braii est une réussite ! 😎
L'odeur de la nourriture ne manque pas d'attirer un potamochère très amical que nous appellerons Piggy et qui passera une bonne partie de la soirée en notre compagnie ! 🙂






Le compteur affiche 14h06 et on peut voir que l'intérieur de notre voiture n'est plus tout flambant.







Les points blancs ce sont les lions et les points violets les guépards.
Le reste je ne sais plus ! 😉
En réalité ces cartes ne sont pas très utiles mais c'est toujours excitant de se dire qu'un guépard a été observé récemment dans telle ou telle région du parc. 😇
C'est dur le lundi matin quant on est un hippo !

Nous n'en avions pas vu dans le Kruger et je crois que bizarrement il n'y en a pas en fait.
Il y en a partout en Afrique du Sud mais pas au Kruger...
Alors ? Bubale ou Damalisque ? 😎
Le village en lui même n'est pas exceptionnel mais les panneaux sont intéressants et il y a une belle vue sur la pleine.
Ils se lèvent et nous découvrons 3 autres rhinos juste à coté, dont une maman et son petit.



Ils continuent leur route dans la savane et nous reprenons la notre.


La lionne s'assure que tous les véhicules soient à l’arrêt puis c'est toute la smala qui débarque sur la route.
Les adultes ne tardent pas à traverser la route mais les plus jeunes n'ont pas compris le système et s'allongent en plein milieu.
Nous sommes aux premières loges. 😎
Certains font la sieste tandis que d'autres prennent la pose.
Un embouteillage se crée...
Finalement les lionceaux rejoignent les adultes et deux retardataires passeront juste à coté de notre voiture.
Magnifique ! 🙂













On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!




Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)







Laundry and trucks washed in the same stream.



We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.



