primo une conseil pour vous et pour d'autres qui ont une relation avec un étranger, si vous n'êtes pas prêtes à donner confiance à l'autre (on dirait pas totale mais -80% pas bon) reste tranquille c'est mieux... voici la traduction:
A: quand je mariera tu vas entrer à tn coquillage (=etre sage)
B: hhhh j pense p, mme, on ne peux jamais te rattrapper hhhh (quand tu mariera)
C: t'as pas retrouvé la femme qui te plait pour k tu sois tranquille et te garde ton coquillage, y a trop ds nanas en ce bléd, nchalah tu trouve tn coquillage
B: comme ta vu joujou (surnom) p de chance
C: za3ma c la chance ou tes yeux sont fermés! en t cas nchallah tu trouvera la femme de halel
B: oui peut etre
C: oui pk p
B: nchalla on la trouvera bientôt
C: avec notre dieu n'aucune truc est difficile
B: oui
One Two Three viva Tunisie.
" Quand on veut on peut "
primo une conseil pour vous et pour d'autres qui ont une relation avec un étranger, si vous n'êtes pas prêtes à donner confiance à l'autre (on dirait pas totale mais -80% pas bon) reste tranquille c'est mieux... voici la traduction:
A: quand je mariera tu vas entrer à tn coquillage (=etre sage)
B: hhhh j pense p, mme, on ne peux jamais te rattrapper hhhh (quand tu mariera)
C: t'as pas retrouvé la femme qui te plait pour k tu sois tranquille et te garde ton coquillage, y a trop ds nanas en ce bléd, nchalah tu trouve tn coquillage
B: comme ta vu joujou (surnom) p de chance
C: za3ma c la chance ou tes yeux sont fermés! en t cas nchallah tu trouvera la femme de halel
B: oui peut etre
C: oui pk p
B: nchalla on la trouvera bientôt
C: avec notre dieu n'aucune truc est difficile
B: oui
Bonjour Antar,
Juste la première phrase de B que je ne comprends pas en français..."on ne peux jamais te rattraper"? C'est à dire qu'on ne change jamais...
Je te remercie beaucoup en tout cas et surtout ne t'inquiète pas, j'ai déjà écarté cet individu de ma vie, je ne lui faisais pas confiance et je pense que j'avais raison... Et j'encourage toutes les femmes à se montrer très méfiantes...
Juste la première phrase de B que je ne comprends pas en français..."on ne peux jamais te rattraper"? C'est à dire qu'on ne change jamais...
Je te remercie beaucoup en tout cas et surtout ne t'inquiète pas, j'ai déjà écarté cet individu de ma vie, je ne lui faisais pas confiance et je pense que j'avais raison... Et j'encourage toutes les femmes à se montrer très méfiantes...
Mille fois merci,
bisous
Nadia
oui on peut dire qu'on ne change jamais, on ne reste pas sage (en coquillage) et bouge plus qu'avant
One Two Three viva Tunisie.
" Quand on veut on peut "
Juste la première phrase de B que je ne comprends pas en français..."on ne peux jamais te rattraper"? C'est à dire qu'on ne change jamais...
Je te remercie beaucoup en tout cas et surtout ne t'inquiète pas, j'ai déjà écarté cet individu de ma vie, je ne lui faisais pas confiance et je pense que j'avais raison... Et j'encourage toutes les femmes à se montrer très méfiantes...
Mille fois merci,
bisous
Nadia
oui on peut dire qu'on ne change jamais, on ne reste pas sage (en coquillage) et bouge plus qu'avant
C'est devenu la tribune des traduction franco tunisien ici 🤪 Curieusement toujours des conversations autour du mariage !
Celui qui t'a gentiment répondu a raison, pas de confiance, pas de relation, c'est aussi bête que cela .
Tu passes donc ton temps à espionner ton ami ? Que dirais tu s'il en faisait autant ?
C'est devenu la tribune des traduction franco tunisien ici 🤪 Curieusement toujours des conversations autour du mariage !
Celui qui t'a gentiment répondu a raison, pas de confiance, pas de relation, c'est aussi bête que cela .
Tu passes donc ton temps à espionner ton ami ? Que dirais tu s'il en faisait autant ?
Non je ne passe pas mon temps à espionner mon ami, je ne suis plus avec lui depuis que j'ai compris que sa motivation n'était pas l'amour. J'aurais bien aimé qu'il m'espionne, ça aurait voulu dire qu'il s'inquiétait de mes sentiments, ce qui n'était pas le cas.
Je voulais simplement lire un commentaire de sa part dans lequel il avoue son manque de sérieux, c'est fait. Monsieur est à la recherche d'une nouvelle proie, il n'a pas réussi avec moi.
Et je vous précise que quand vous ne vivez pas ce genre de relation manipulatrice, vous ne pouvez pas imaginer la souffrance que cela produit, et je peux vous assurer que ma confiance il l'avait, mais il a tout fait pour la perdre.
Soit dit en passant, n'ayant pas élevé les cochons ensemble, je préférerais le vouvoiement, ou encore l'abstinence d'une réponse inutile de votre part.
Je profite de cette "tribune libre" sur un "espace public" pour exprimer mon ressenti au sujet de ce que j'ai pu lire sur ce forum...
Ne pensez-vous pas qu'il serait plus judicieux de s'abstenir de déballer publiquement la vie privée d'autrui sur un forum?
Je comprends tout à fait l'importance à vos yeux de cette traduction, mais ne pensez-vous pas que si vous vous limitiez à lancer un appel sur ce forum "Qui pourrait me traduire une petite conversation internet de tunisien en français"?
Et que le membre antar, par exemple, vous répondait à vos sollicitations en message privé ne serait-t-il pas mieux?
Non je ne passe pas mon temps à espionner mon ami, je ne suis plus avec lui depuis que j'ai compris que sa motivation n'était pas l'amour. J'aurais bien aimé qu'il m'espionne, ça aurait voulu dire qu'il s'inquiétait de mes sentiments, ce qui n'était pas le cas.
Vous dites "Non je ne passe pas mon temps à espionner mon ami"... si cela ne s'appelle pas de l'espionnage ou comme vous le dites "je ne suis plus avec lui depuis que j'ai compris que sa motivation n'était pas de l'amour"... Comment appelleriez-vous cet état de fait "s'occuper des fesses d'autrui" alors qu'apparemment vous n'êtes plus ensemble?
Vous dites aussi "J'aurai bien aimé qu'il m'espionne, ça aurait voulu dire qu'il s'inquiétait de mes sentiments"...
Désolé de vous contredire, mais de la manière qu'on a pu se faire à l'idée du personnage, je dirai plutôt que s'il vous aurait espionné, cela aurait été pour mieux vous manipuler, pour mieux vous prendre pour une "conne" et aucunement pour vous exprimer ses sentiments chaleureux à votre égard...
Mais bon, chacun est libre d'interpréter les sentiments d'autrui qui sont destinés à notre égard....
Et pour conclure:
Soit dit en passant, n'ayant pas élevé les cochons ensemble, je préférerais le vouvoiement, ou encore l'abstinence d'une réponse inutile de votre part.
Je trouve que vous êtes un peu dure avec le membre Ericetstella concernant le tutoyement et je constate que vous êtes une adepte du "Faites ce que je dis et pas ce que je fais"...
Je vous cite lors de votre réponse à Antar qui lui ne vous a aucunement tutoyé dans aucune des ses interventions: "Je te remercie beaucoup en tout cas et surtout ne t'inquiète pas, j'ai déjà écarté cet individu de ma vie" 🤪
Je vous souhaite de tout coeur de tomber sur un type bien qui saura vous aimer sans vous manipuler.
Cela ne me dérange pas du tout de discuter sur ce sujet, simplement je n'apprécie pas d'être jugée, d'autant plus par une personne extérieure qui ne connait rien de cette histoire, d'où ma réaction au message d'Ericetstella. Si vous saviez 1/10ème de ce que j'ai vécu avec cet individu, vous auriez bien du mal réagir de cette manière, et vous comprendriez le besoin que j'ai eu de savoir ce qui est écrit, ce qui n'est aucunement de l'espionnage (une conversation facebook est plutôt ouverte à tout le monde, lorsqu'on veut que notre vie reste privée, on fait comme moi, on se passe de facebook). C'est l'unique et dernière conversation que je connaisse, elle me suffit et me permet d'oublier cet homme définitivement.
Par ailleurs, je ne vois pas en quoi j'ai atteint à sa vie privée: connaissez-vous son nom ou ne serait-ce que son prénom? Je ne crois pas, je n'ai rien cité de tel, afin justement de conserver l'anonymat, et dans ma première demande, je n'ai même pas expliqué mes motivations, j'ai simplement demandé une traduction. La preuve, vous ne connaissez toujours rien à mon histoire, je ne pense pas que le terme "manipulation" vous en apprenne des tonnes...
Pour le tutoiement, vous avez parfaitement raison, j'aurais dû m'abstenir de tutoyer Antar, il a été très aimable et ne m'a pas jugée dans ma démarche, c'est ce qui m'a poussée à le faire, mais je n'aurais pas dû.
En revanche, moi j'ai une question, qu'est-ce qui vous choque dans ce que j'ai dit? c'est la première fois de ma vie que j'écris dans un forum et j'ai eu l'occasion de lire des conversations d'autres personnes et en terme d'étalement de la vie privée j'en ai vu d'autres, des choses parfois même très intimes, et je suis loin d'être dans ce cas.
Ce qui vous choque, c'est quoi? Qu'on cite le terme "étrangers"? Ce n'est pas une insulte, et je pense que si j'ai rompu et souffert avec un homme Tunisien, c'est bien justement que je l'ai aimé et donc que je n'ai fait preuve d'aucune intolérance... (je suis d'origine égyptienne d'ailleurs donc je serais bien mal placée pour manquer de tolérance).
C'est peut-être le fait que je dise qu'un homme n'est pas sérieux avec les femmes? Cette tare est en revanche universelle et ne vise aucune nationalité en particulier... Et lorsqu'on est comme ça et qu'on le crie haut et fort sur une page facebook vue et lue par tous, croyez-vous qu'il cherchait à se cacher? Il me semble donc que vous avez de la pudeur pour deux... ce qui est tout à votre honneur.
Et oui, je réitère mon conseil, celui de dire aux femmes d'être méfiantes, car il n'y a pas d'autres mots avec ce genre d'individus, les dégâts sont réellement importants et mieux vaut s'en prémunir.
Merci pour vos encouragements ceci dit, je ne doute pas que le monde peut aussi cacher des hommes biens ;)
Cela ne me dérange pas du tout de discuter sur ce sujet, simplement je n'apprécie pas d'être jugée, d'autant plus par une personne extérieure qui ne connait rien de cette histoire, d'où ma réaction au message d'Ericetstella.
Je comprends tout à fait votre point de vue concernant le fait d'être jugée par des personnes qui ne savent rien de vous...
Mais permettez-moi de reprendre le propos d'Ericetstella
"C'est devenu la tribune des traduction franco tunisien ici 🤪 Curieusement toujours des conversations autour du mariage !
Celui qui t'a gentiment répondu a raison, pas de confiance, pas de relation, c'est aussi bête que cela .
Tu passes donc ton temps à espionner ton ami ? Que dirais tu s'il en faisait autant ?"
Mis à part qu'il pense que vous passez votre temps à l'espionner, je ne trouve pas, à mon avis qu'il vous a jugé...
Il en a tiré une conclusion de ce que vous avez écrit et vous a posé une question... A mon avis, c'est ce que j'ai ressenti, c'est pour ça que je me suis permis d'aborder ce sujet dans mon précédent post et que vous avez eu l'amabilité de répondre... et vous dites "Si vous saviez 1/10ème de ce que j'ai vécu avec cet individu, vous auriez bien du mal réagir de cette manière, et vous comprendriez le besoin que j'ai eu de savoir ce qui est écrit, ce qui n'est aucunement de l'espionnage (une conversation facebook est plutôt ouverte à tout le monde, lorsqu'on veut que notre vie reste privée, on fait comme moi, on se passe de facebook)."
Je comprend tout à fait et légitime votre "droit de savoir" concernant cet individu...
Par ailleurs, je ne vois pas en quoi j'ai atteint à sa vie privée: connaissez-vous son nom ou ne serait-ce que son prénom? Je ne crois pas, je n'ai rien cité de tel, afin justement de conserver l'anonymat, et dans ma première demande, je n'ai même pas expliqué mes motivations, j'ai simplement demandé une traduction. La preuve, vous ne connaissez toujours rien à mon histoire, je ne pense pas que le terme "manipulation" vous en apprenne des tonnes...
oui, vous avez raison, on ne peut pas parler ici d'atteinte à la vie privée, mais est-ce qu'à un moment donné j'y ai fait allusion? ...
Mais si cette personne tombe par hasard sur cette conversation, ne pensez-vous pas qu'elle va mal le prendre de lire ses propos tenus sur "facebook" sur un forum public?
Mais je comprends tout à fait que dans votre intérêt et au vu de ce que vous avez subi vous avez préféré aller au coeur du problème en publiant des bribes de sa conversation.
Pour le tutoiement, vous avez parfaitement raison, j'aurais dû m'abstenir de tutoyer Antar, il a été très aimable et ne m'a pas jugée dans ma démarche, c'est ce qui m'a poussée à le faire, mais je n'aurais pas dû.
Je n'ai jamais prétendu que vous deviez vous abstenir car la forme du "tutoyement" est conventionnelle sur les forums... Je voulais juste mettre en exergue que vous le reprochiez à Ericetstella alors que vous l'avez naturellement adopté pour répondre à Antar... c'était juste une constatation sans arrière pensée de "réprobation"...
En revanche, moi j'ai une question, qu'est-ce qui vous choque dans ce que j'ai dit?
A vrai dire il n'y a rien qui me "choque" dans le sens strict du terme... Juste des propos qui me poussent à une reflexion...
c'est la première fois de ma vie que j'écris dans un forum et j'ai eu l'occasion de lire des conversations d'autres personnes et en terme d'étalement de la vie privée j'en ai vu d'autres, des choses parfois même très intimes, et je suis loin d'être dans ce cas.
Oui tout à fait, dans vos propos vous êtes restée discrète...
Ce qui vous choque, c'est quoi? Qu'on cite le terme "étrangers"? Ce n'est pas une insulte, et je pense que si j'ai rompu et souffert avec un homme Tunisien, c'est bien justement que je l'ai aimé et donc que je n'ai fait preuve d'aucune intolérance... (je suis d'origine égyptienne d'ailleurs donc je serais bien mal placée pour manquer de tolérance).
Non du tout... et vous constaterez que ni dans les propos d'Ericetstella ou dans les miens nous avons fait l'amalgame "homme tunisien" = "manipulateur"...
D'ailleurs je ne vois nullement dans vos propos, ni dans les propos des intervenants le terme "etranger", d'ailleurs, ce n'est pas parce-que les propos sont tenus en "tunisien" qu'il faut faire l'amalgame avec un homme qui vit en "tunisie" non?
De plus je pense que ce type de manipulateur aurait très bien pu être d'un autre pays ou d'un autre continent, mais bon, vous nous avez mis dans la voie à cause de la traduction "franco-tunisienne"...
C'est peut-être le fait que je dise qu'un homme n'est pas sérieux avec les femmes?
Effectivement dans vos propos et ceux d'Antar on peut en conclure que cet homme qui a tenu ces propos est un "manipulateur"
Cette tare est en revanche universelle et ne vise aucune nationalité en particulier...
Oui effectivement, comme je l'ai dit précédemment c'est une tare universelle, aucune nationalité ou groupe ethnique en particulier...
Et lorsqu'on est comme ça et qu'on le crie haut et fort sur une page facebook vue et lue par tous, croyez-vous qu'il cherchait à se cacher? Il me semble donc que vous avez de la pudeur pour deux... ce qui est tout à votre honneur
Je comprends tout à fait votre désarroi et votre opinion que vous avez sur cet homme...
Mais dites-moi, vu qu'apparemment vous l'avez exclu de votre vie, sans porter de jugement sur votre personne bien sûr, comment cela se fait-il que vous aviez accès à sa page facebook? Corrigez-moi si mon analyse est erronée, mais si par exemple je cesse toute relation avec une femme pour X raisons, la première chose que je ferai c'est de l'exclure de facebook afin qu'elle ne se renseigne pas sur mes activités et pour ma part, je lui "rend sa liberté" et je ne cherche pas à savoir ce qu'elle devient... à mes yeux elle peut brûler en enfer si elle veut...
Ce qui me porte à la réflexion que vous n'avez pas vraiment coupé les ponts avec cet homme et que son "évolution" vous intéresse ou vous intrigue, n'est-ce pas?
Et oui, je réitère mon conseil, celui de dire aux femmes d'être méfiantes, car il n'y a pas d'autres mots avec ce genre d'individus, les dégâts sont réellement importants et mieux vaut s'en prémunir.
Je suis tout à fait d'accord avec vous concernant vos "conseils"...
D'ailleurs votre phrase me pousse à une autre réflexion... "Si on est pas une personne naïve, pourquoi être méfiant envers une personne qui ne donne pas de signes ostensible de manipulation?"
Je veux dire par là qu'il vous a fallu un certain temps avant de déceler des signes de "manipulation" de la part de cet homme avant de prendre vos distances, pas vrai?
Merci pour vos encouragements ceci dit, je ne doute pas que le monde peut aussi cacher des hommes biens ;)
Effectivement, cela vaut autant que pour les femmes que pour les hommes en ce qui concerne des "personnes biens"...
Faut juste trouver la patience de les dénicher 😉
Je comprends tout à fait votre point de vue concernant le fait d'être jugée par des personnes qui ne savent rien de vous...
Mais permettez-moi de reprendre le propos d'Ericetstella
"C'est devenu la tribune des traduction franco tunisien ici 🤪 Curieusement toujours des conversations autour du mariage !
Celui qui t'a gentiment répondu a raison, pas de confiance, pas de relation, c'est aussi bête que cela .
Tu passes donc ton temps à espionner ton ami ? Que dirais tu s'il en faisait autant ?"
Mis à part qu'il pense que vous passez votre temps à l'espionner, je ne trouve pas, à mon avis qu'il vous a jugé...
Il en a tiré une conclusion de ce que vous avez écrit et vous a posé une question... A mon avis, c'est ce que j'ai ressenti, c'est pour ça que je me suis permis d'aborder ce sujet dans mon précédent post et que vous avez eu l'amabilité de répondre... et vous dites "Si vous saviez 1/10ème de ce que j'ai vécu avec cet individu, vous auriez bien du mal réagir de cette manière, et vous comprendriez le besoin que j'ai eu de savoir ce qui est écrit, ce qui n'est aucunement de l'espionnage (une conversation facebook est plutôt ouverte à tout le monde, lorsqu'on veut que notre vie reste privée, on fait comme moi, on se passe de facebook)."
Je comprend tout à fait et légitime votre "droit de savoir" concernant cet individu...
Par ailleurs, je ne vois pas en quoi j'ai atteint à sa vie privée: connaissez-vous son nom ou ne serait-ce que son prénom? Je ne crois pas, je n'ai rien cité de tel, afin justement de conserver l'anonymat, et dans ma première demande, je n'ai même pas expliqué mes motivations, j'ai simplement demandé une traduction. La preuve, vous ne connaissez toujours rien à mon histoire, je ne pense pas que le terme "manipulation" vous en apprenne des tonnes...
oui, vous avez raison, on ne peut pas parler ici d'atteinte à la vie privée, mais est-ce qu'à un moment donné j'y ai fait allusion? ...
Mais si cette personne tombe par hasard sur cette conversation, ne pensez-vous pas qu'elle va mal le prendre de lire ses propos tenus sur "facebook" sur un forum public?
=> Je ne pense pas qu'il prenne mal cela puisqu'il s'en vante apparemment ouvertement...mais de toute manière il ne se souviendra même pas d'avoir dit cela je pense...
Mais je comprends tout à fait que dans votre intérêt et au vu de ce que vous avez subi vous avez préféré aller au coeur du problème en publiant des bribes de sa conversation.
Pour le tutoiement, vous avez parfaitement raison, j'aurais dû m'abstenir de tutoyer Antar, il a été très aimable et ne m'a pas jugée dans ma démarche, c'est ce qui m'a poussée à le faire, mais je n'aurais pas dû.
Je n'ai jamais prétendu que vous deviez vous abstenir car la forme du "tutoyement" est conventionnelle sur les forums... Je voulais juste mettre en exergue que vous le reprochiez à Ericetstella alors que vous l'avez naturellement adopté pour répondre à Antar... c'était juste une constatation sans arrière pensée de "réprobation"...
En revanche, moi j'ai une question, qu'est-ce qui vous choque dans ce que j'ai dit?
A vrai dire il n'y a rien qui me "choque" dans le sens strict du terme... Juste des propos qui me poussent à une reflexion...
c'est la première fois de ma vie que j'écris dans un forum et j'ai eu l'occasion de lire des conversations d'autres personnes et en terme d'étalement de la vie privée j'en ai vu d'autres, des choses parfois même très intimes, et je suis loin d'être dans ce cas.
Oui tout à fait, dans vos propos vous êtes restée discrète...
Ce qui vous choque, c'est quoi? Qu'on cite le terme "étrangers"? Ce n'est pas une insulte, et je pense que si j'ai rompu et souffert avec un homme Tunisien, c'est bien justement que je l'ai aimé et donc que je n'ai fait preuve d'aucune intolérance... (je suis d'origine égyptienne d'ailleurs donc je serais bien mal placée pour manquer de tolérance).
Non du tout... et vous constaterez que ni dans les propos d'Ericetstella ou dans les miens nous avons fait l'amalgame "homme tunisien" = "manipulateur"...
D'ailleurs je ne vois nullement dans vos propos, ni dans les propos des intervenants le terme "etranger", d'ailleurs, ce n'est pas parce-que les propos sont tenus en "tunisien" qu'il faut faire l'amalgame avec un homme qui vit en "tunisie" non?
De plus je pense que ce type de manipulateur aurait très bien pu être d'un autre pays ou d'un autre continent, mais bon, vous nous avez mis dans la voie à cause de la traduction "franco-tunisienne"...
=> En effet, je ne fais aucun amalgame, j'ai précisé cela dans le titre pour qu'une personne puisse reconnaître l'objet de ma requête mais j'aurais pu dire traduction franco-russe ou franco-chinoise ça aurait été pareil...
C'est peut-être le fait que je dise qu'un homme n'est pas sérieux avec les femmes?
Effectivement dans vos propos et ceux d'Antar on peut en conclure que cet homme qui a tenu ces propos est un "manipulateur"
Cette tare est en revanche universelle et ne vise aucune nationalité en particulier...
Oui effectivement, comme je l'ai dit précédemment c'est une tare universelle, aucune nationalité ou groupe ethnique en particulier...
Et lorsqu'on est comme ça et qu'on le crie haut et fort sur une page facebook vue et lue par tous, croyez-vous qu'il cherchait à se cacher? Il me semble donc que vous avez de la pudeur pour deux... ce qui est tout à votre honneur
Je comprends tout à fait votre désarroi et votre opinion que vous avez sur cet homme...
Mais dites-moi, vu qu'apparemment vous l'avez exclu de votre vie, sans porter de jugement sur votre personne bien sûr, comment cela se fait-il que vous aviez accès à sa page facebook? Corrigez-moi si mon analyse est erronée, mais si par exemple je cesse toute relation avec une femme pour X raisons, la première chose que je ferai c'est de l'exclure de facebook afin qu'elle ne se renseigne pas sur mes activités et pour ma part, je lui "rend sa liberté" et je ne cherche pas à savoir ce qu'elle devient... à mes yeux elle peut brûler en enfer si elle veut...
Ce qui me porte à la réflexion que vous n'avez pas vraiment coupé les ponts avec cet homme et que son "évolution" vous intéresse ou vous intrigue, n'est-ce pas?
=> Vous avez raison sur ce point, je n'aurais pas dû replonger dans son monde duquel je me suis pourtant enfuis, non pas pour lui mais pour moi... Une forme de rancune d'avoir été prise trompée, d'avoir entendu des déclarations que je sais aujourd'hui vides de toute sincérité.. C'est très bête je le conçois et comme je l'ai dit je suis tombée dessus par hasard et au milieu de tous les messages qu'il poste je n'ai prêté attention qu'à celui-ci et c'est la première fois que je parle sur un forum d'ailleurs...
En fait je n'ai pas facebook donc je n'ai pas eu à l'exclure (ce que j'aurais fait si c'était le cas bien entendu), c'est un ami qui était sur son facebook et qui m'a tendu son ordinateur en me disant "Tiens si tu veux voir quelqu'un". Et comme la rupture est encore récente, j'ai eu le réflexe de regarder la page de mon ex-compagnon. J'ai vu le statut qu'il venait de poser: une "annonce" pour trouver une femme. Et comme il m'a soutenu qu'après moi il ne pourrait plus jamais connaître l'amour et envisager de se marier, portant toute la responsabilité de notre rupture sur mes épaules, ben voilà disons que de savoir quel genre d'homme il était me console, c'est très bête je le conçois parfaitement.
=> Du coup pour quelqu'un qui ne voulait pas s'étaler sur sa vie c'est un peu raté.. 😕 Je vous ai juste précisé la "fin" de notre histoire pour situer, je vous passe les détails de mon vécu..
Et oui, je réitère mon conseil, celui de dire aux femmes d'être méfiantes, car il n'y a pas d'autres mots avec ce genre d'individus, les dégâts sont réellement importants et mieux vaut s'en prémunir.
Je suis tout à fait d'accord avec vous concernant vos "conseils"...
D'ailleurs votre phrase me pousse à une autre réflexion... "Si on est pas une personne naïve, pourquoi être méfiant envers une personne qui ne donne pas de signes ostensible de manipulation?"
Je veux dire par là qu'il vous a fallu un certain temps avant de déceler des signes de "manipulation" de la part de cet homme avant de prendre vos distances, pas vrai?
=> Oui j'avais des signes, mais lorsque ce ne sont que des signes on se dit toujours, soit qu'on exagère, soit qu'une personne peut changer, j'ai voulu être patiente et attendre d'être certaine.. je l'ai quitté quand j'étais sûre qu'il n'était vraiment pas quelqu'un d'honnête et de franc. Mais là encore on se demande parfois "ai-je bien fait?", c'est pas facile avec quelqu'un qui joue parfaitement la comédie... avec cette conversation j'en étais certaine à 100%
=> Si vous avez d'autres interrogations ou si j'ai omis de répondre à quelque chose, n'hésitez pas à me demander 😉
Merci pour vos encouragements ceci dit, je ne doute pas que le monde peut aussi cacher des hommes biens ;)
Effectivement, cela vaut autant que pour les femmes que pour les hommes en ce qui concerne des "personnes biens"...
Faut juste trouver la patience de les dénicher 😉
=> Ah oui c'est certain que je ne cible pas les hommes en particulier, je me doute qu'il doit aussi y avoir des femmes peu recommandables 😉
Merci d'avoir apporté des précisions concernant "comment vous êtes venue à connaissance de ses propos sur facebook"... Cela dissipe toutes mes interrogations ainsi que toute suspicion d'"espionnage"....
Bonsoir
C'est la première fois que vous utilisez un forum, le tutoiement est quasiment de rigueur sur ceux ci , mais franchement " on n'a pas élevé les cochons ensemble " on utilise encore cette formule de nos jours ?
Aussi lorsqu'on utilise un forum, on en accepte l'augure , les réponses n'iront pas toujours dans votre sens , et n, e vous plairont pas toutes 🤪
Je suis française et je voudrais savoir comment je peut trouver quelqu un qui pourrait me traduire une longue lettre en français en tunisien phonétique? Mille…
Pourriez-vous svp me donner la traduction des phrases suivantes Merci beaucoup A: Darkom ca va Rayda lajwew B: Ui CV, hmdllh raydha Aya bahi Matwa7achtnich A:…
L'ai inseré en pieces jointe si une personne voudrais bien aidé une ames en peine je pense que mon mari a l'intention de me quitté si la conversation ne…
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Salut,
voila je vais partir tout seul en passant par la Chine je voudrais y rester un bon bout de temps (environ un an, vous croyez que ca serait suffisant pour baragouiner un peu la langue????) .
Je voudrais donc savoir s'il y a un site internet, ou si qlq1 peut m'aider en live, qui donne les bases de la langue :
pour comprendre l'alphabet et les signes.
pour comprendre comment se forme une phrase.
enfin voila quoi juste des bases "toutes bête"
Merci pour votre aide ^o^
PS: mon but sera de parler un tout petit peu pas d'écrir ni rien, mais quand même de pouvoir lire un minimum aussi...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations