Que tes photos sont belles !!!! Escalante est une région magnifique je ne connaissais pas du tout, je la garde dans un coin de ma tête pour un prochain voyage 😉
bonsoir. merci pour les compliments. si tu jette un coup d'oeil à la page consacrée à grand staircase (qu'il faut que je modifie car il y a quelques coquilles sur des sites mentionnés dans grand staircase alors qu'ils sont dans glen canyon), tu verras qu'il y a beaucoup de sites majeur le long de la hole in the rock road: http://www.ouestusa.fr/GESNM.html
Envie de découvrir l'ouest autrement, de sortir des sentiers battus: c'est maintenant sur www.ouestusa.fr où vous attendent itinéraires, cartes topo, photos, moteur de recherche et de nombreux renseignements
Photos somptueuses de ces sites magiques. J'ai passé quelques jours de bonheur à escalante cet été en me disant qu'il devait y avoir plein d'autres trésors à coté. Ça a bien l'air d'être le cas.
je confirme. tu peux passer sans problème 1 semaine autour de Escalante que tu n'auras pas vu la moitié des sites les plus intéressants comme le montre ma page sur grand staircase où tu peux voir la concentration de sites autour de Escalante où je passe toujours au minimum 2/3 jours à chaque voyages: http://www.ouestusa.fr/GESNM.html
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je confirme. tu peux passer sans problème 1 semaine autour de Escalante que tu n'auras pas vu la moitié des sites les plus intéressants comme le montre ma page sur grand staircase où tu peux voir la concentration de sites autour de Escalante où je passe toujours au minimum 2/3 jours à chaque voyages: www.ouestusa.fr/GESNM.html
Je connais ton site que je conseille à tous et qui m'a bien aidé dans la préparation de mon voyage. J'avais bien pointé coyote gulch, mais c'était un peu difficile en été et en famille. Ca fait un peu trop de paramètres à maîtriser, mais j'ai bien l'intention d'y revenir !
La veille j’ai bataillé au téléphone avec la road assistance en indiquant que j’avais crevé deux fois et que je demandais la permission de changer deux pneus bien que les pneumatiques ne soient maintenant plus couverts par la plupart des loueurs qui proposent en général des assurances spécifiques. Je n’ai pas l’impression que mon interlocutrice ait bien compris car elle me propose de patienter 2 jours à Escalante pour remorquer le véhicule mais elle me donne tout de même un numéro d’incident pneumatique. Déjà en 2015 j’avais joué un coup de poker en remplaçant les 4 pneus du traverse, un modèle de merde, car quasiment lisses et dangereux et j’avais du bataillé au comptoir pour qu’ils me remboursent des 1000$ .
Bien que notre backpacking ait avorté la veille, il y a quand même un point positif puisque nous avons un jour d’avance et que les prévisions météos sont à priori correcte et permettent d’envisager la boucle red top yellow rock alors que le lendemain qui était le jour où j’avais prévu de faire cette boucle c’est mal barré puisqu’il est prévu des orages sur toute la région.
On se met donc en route assez tôt pour arriver le plus tôt possible au trailhead au bord de la paria river. Heureusement la cottonwood road, contrairement à la Hole in the rock, est en très bon état et permet de rouler sans problème à 25 miles de moyenne tout en faisant attention à nos pneus. le temps à l’air bien dégagé pour l’instant et on se lance donc dans cette boucle prometteuse. Peu après le départ, changement de chaussures pour mettre les wading shoes car la paria est hyper boueuses et pas question d’avoir nos chaussures principales trempées pour la suite. Nous marchons donc un peu plus de 1 mile dans l’eau boueuse qui arrive à la cheville, s’ensuit ensuite la montée pour quitter the box
et se diriger vers le plateau qui mène à red top en regardant cette fois bien mes pieds, pas comme en 2013 où j’avais enjambé un rattlesnake enroulé sur lui-même en plein milieu du sentier sans le voir et par miracle sans le toucher…. Arrivé sur le plateau on se dirige sud-est
mais je rends vite compte que je n’ai pas pris le meilleur chemin . N’ayant pas envie de griller trop d’énergie à monter et descendre et aller vers le même endroit que celui exploré en 2013, je regarde le tracé, la topographie qui s’offre devant nous et décide de prendre un cap nord est vers les zones les plus colorées que l’on gardera à distance pour garder de la hauteur.
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Je vois que tu enchaînes les mises à jour de ton site. Ça fait plaisir car j'avais peur que tu ne sois plus LA référence française sur internet pour qui veut découvrir des lieux exceptionnels. Bon, il va te falloir encore pas mal de boulot si tu veux rajouter tous les sites que vous avez fait ces derniers années ! C'est un boulot monstre ton site et donc encore merci pour tout le temps que tu y consacres (c'est avec l'aide de ton site que j'ai fait mes 5 premiers voyages la-bas).
Sinon vous ne vous êtes pas arrêtés au super cornet de glace en allant à Hurrah Pass ?
Je te rejoins sur la longue liste de choses à faire à Escalante mais par contre ce que j'apprécie moins c'est qu'il faut souvent emprunter la Hole in the Rock Road qui est plutôt monotone et longue (4 à 5h de cette piste aller-retour pour certains endroits, c'est long ! 🤪)
Pour factory Butte je trouve tes photos plus belles sans les cailloux en premier plan. J'aurais préféré Lysiane en premier plan que ces cailloux pas très photogéniques 😄
Superbes photos pour Navajo knobs et Mooscape overlook. Je ne connais pas très bien Capitol Reef au final mais j'ai l'impression qu'il y a de superbes randonnées à faire. J'ai le souvenir de randos sur plusieurs jours sur backcountry post qui m'avait bien plu.
Nous descendons ensuite dans un petit wash pour faire la pause pique nique. A cet endroit Yellow rock n’est pas visible car c’est un peu encaissé et je décide plutôt de suivre le tracé que j’avais fait qui suit une section de narrows en espérant qu’on pourra en sortir sans problème. Cela se rétrécit de plus en plus , une montée assez raide se profile et ouf, au sommet de celle-ci, Yellow rock est en vue avec un paysage magnifique tout autour.
Comme nous avons exploré plusieurs fois Yellow rock sur la partie nord est et le sommet, on restera cette fois ci sur la partie sud ouest à la base de celui-ci. Comme toujours cet endroit est inclassable et les nuages apportent une touche supplémentaire.
Sur le chemin du retour j’aperçois un couple devant nous qui parle français. J’entame la conversation pour savoir comment ils ont connus cet endroit et s’ils connaissent mon site. C’est le cas et ce n’est pas peur premier voyage dans l’ouest mais la première fois à Yellow rock. On terminera la fin de la randonnée ensemble en discutant et ils auront la gentillesse de nous ramener à notre trailhead et nous faire économiser 2 bon miles donc randonnée de 10 miles aujourd’hui. Encore une bien sympathique rencontre et avant de se quitter je leur donne quelques tuyaux pour les prochains jours bien qu’ils aient un impressionnant road book qui à mon avis a été réalisée par une autre Laetitia originaire de leur belle région de franche comté où j’ai moi-même effectué mes études d’ingénieur il y a maintenant 25 ans. Comme prévu le temps se gâte dans le milieu de l’après midi . nous dormirons à Big water (bien moins cher que page) et diner au dam grill qui est une des meilleures adresses à Page.
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Vu les températures je suppose ( je n'ai pas tout lu) que vous avez fait votre voyage en été?
C'est par choix ou bien vous n'aviez pas d'autres possibilité. Mi septembre ou octobre ne seraient pas des mois plus favorables pour cette destination? ( surtout pour randonner)
J'avoue être tenté par les randos .Pas besoin d'autorisation particulière pour ça ( permis entrées de parc etc...)
Yellow rock est un endroit juste magique. J'y suis allé cette année après l'avoir découvert sur ton site et je ne pourrai jamais assez t'en remercier.
Faire de la photo là-bas est un pur bonheur, les lumières sont changeantes et on peut voir des couleurs différentes selon leur orientation. Je ne sais pas ce que je ferai lors de mon prochain voyage dans l'ouest, mais je pense qu je retournerai sur Yellow rock
Comme nous avons un jour d’avance je le pose la question d’avancer notre nuit de camping à White pocket mais vu les prévisions météos du jour avec des orages en fin de matinée et l’après midi, je prends vite la décision de ne rien changer. Il faut donc trouver de quoi meubler la journée en trouvant des spots de 2h max pour ne pas se prendre des gros orages sur la tronche. En début de matinée, le ciel est partiellement dégagée et il n’est pas prévu d’orage avant 10h en gros donc route vers la zone de slick rock proche du barrage, dénommée Wild-ere land par Etienne Sauvagere en clin d’œil à son nom de famille et parce qu’il a adoré cet endroit. A ma grande surprise des locaux se sont fait c…. à tracer des chemin de cailloux pour faire un sentier au lieu de mettre simplement quelques cairns. Il ne faut pas hésiter à fouiner un peu partout pour trouver des spots intéressant le long des 2.5 miles que l’on fera
dont une bonne partie autour du hoodoo photogénique à attendre un rayon de soleil car un gros orages arrive et pas chance il nous contournera par le nord est de justesse nous permettant encore une fois de passer entre les gouttes.
De retour à la voiture, vu que j’avais à priori accord pour changer 2 pneus, je vais au tire center du wal mart mais ils n’ont pas la bonne taille et comme en 2015 c’est chez big o tire que je trouve mon bonheur avec de bons pneus de marque Cooper tire qui sont bien plus costaux que les goodyear wrangler. J’échange aussi le pneu de la roue de secours avec l’un des pneus arrière qui n’a eu de crevaison . 500$ au total que je tenterai donc de me faire rembourser au retour. C’est un peu un coup de poker mais j’y suis déjà arrivé en 2015 avec les 4 pneus donc je suis confiant. Cette fois ci le temps est pourri avec grosse pluie et bourrasques de vent pendant qu’on avale une part de pizza et une salade au stomboli. Pas d’autre choix que d’aller faire une sieste à notre motel de big water vu que c’est plombé de partout. Autour de 15h30 cela se dégage mais nous n’arriverons pas à temps à lee chee chapter house pour avoir un permis pour aller à waterholes bend « horse shoe big brother bend » car l’autre guichet permettant d’avoir de spermis, à lower antelope canyon, est fermé vu que le canyon à été totalement fermé à cause des orages. Tant pis mais sur le chemin du retour on fera quand même un stop a horse shoe bend pour constater ce que le tourisme de masse peut engendrer de pire : une file continue de personne se rendant à ce point de vue où l’on pouvait espérer être quasiment seul il y a 10 ans de cela et ce n’est pas fini puisqu’ils vont construire un sentier pavé plus « facile » et encore un plus grand parking bref à fuir désormais…. Ce fut donc une journée de transition avant l’aventure du lendemain qui promet d’être palpitante.
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initialement j’avais prévu d’aller à white pocket passer la nuit avec steeve de paria outpost mais vu que j’ai un wrangler, j’avais annulé le trip avec lui. Cela permet entre outre d’être plus libre sur le timing car je voulais faire le matin High heel arch et Dick’s arch donc pas facile de donner rdv à une heure précise pour partir du parking de wire pass. Même si le matin n’est pas optimal pour ces deux arches, surtout pour dick’s arch, c’est le timing que je choisis car la montée vers dick’s arch se fait dans le sable mou sur une pente en dévers raide donc s’il fait chaud et/ou que le sable n’est pas tassé, c’est un peu galère ce que m’avait confirmé MycoVTT et SEDONAX surtourt que ce dernier l’avait fait dans des conditions extrêmes par près de 45° en juin dernier….. là on va vite voir que les conditions sont idéales car il fait 12° et il a beaucoup plu la veille donc le sable est bien tassé . High heel est rapidement atteinte après s’être écarté du sentier qui longe coyote wash. Cette arche est très fragile et je ne lui donne probablement pas plus de quelques années avant de s’écrouler.
Direction ensuite Dick’s arch. Effectivement ça grimpe pas mal en devers et exposé par endroit : il faut juste faire attention à ne pas glisser sur la pente sablonneuse. Dick’s arch est bien cachée et cela ne m’étonne guère qu’elle n’ait été découverte que récemment. Il est vrai que le matin l’arche est à l’ombre mais du coup sa couleur est d’un rouge très vif
J’aime beaucoup cette arche qui vaut largement l’effort consenti même si les conditions du jour nous ont bien aidé et qu’on a donc pas trouvé cela difficile ou fatiguant. Sur le chemin du retour, on repasse par High heel arch dont l’éclairage est légèrement différent.
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De retour à la voiture, une ranger vérifie les permis. Après un pique nique au state line campground , petit stop le long de la piste pour aller admirer les badlands colorées en longeant le wash boueux où nos chaussures s’alourdissent vite de 1kg à chaque pied !!!! le timing n’est pas bon puisqu’il est en gros 14h donc lumière très crue mais on voit quand même que c’est très coloré.
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Ça fait plaisir car j'avais peur que tu ne sois plus LA référence française sur internet pour qui veut découvrir des lieux exceptionnels.
la concurrence est rude mais je mais à point d'honneur à ne mettre sur ce site que des lieux où nous sommes allés moi, philippe ou quelques autres mais dans des cas bien précis. à ce sujet , je te l'avais déjà dit mais tu es bienvenu pour me proposer des textes un jour pour
- deer creek falls: créer une page
- death hollow: compléter la page sur boulder mail trail
- little colorado river: créer une page
Bon, il va te falloir encore pas mal de boulot si tu veux rajouter tous les sites que vous avez fait ces derniers années !
pas tant que cela car j'avais beaucoup de retard en 2016 et à l'exception des sites de cette année, que j'essaye depuis le retour de mettre à jour en même temps que la retouche des photos ce que je ne faisais jamais avant où je pouvais mettre un an voire plus à mettre à jour le site
C'est un boulot monstre ton site et donc encore merci pour tout le temps que tu y consacres (c'est avec l'aide de ton site que j'ai fait mes 5 premiers voyages la-bas).
je te le fais pas dire, on laisse son empreinte comme on peut 😉. flatté que tu l'ai utilisé pour de nombreux voyages. maintenant comme tu es spécialisé dans le backpacking, je n'arrive pas à prendre de l'avance sur toi en tant que novice dans le backpacking et puis d'autres sites comme backcountry post sont plus spécialisés là dedans
Sinon vous ne vous êtes pas arrêtés au super cornet de glace en allant à Hurrah Pass ?
je vois pas de quoi il s'agit et cela ne me dit rien non plus là fois où nous y étions allés avec philippe en 2005
Je te rejoins sur la longue liste de choses à faire à Escalante mais par contre ce que j'apprécie moins c'est qu'il faut souvent emprunter la Hole in the Rock Road qui est plutôt monotone et longue (4 à 5h de cette piste aller-retour pour certains endroits, c'est long ! 🤪)
c'est clair que c'est le point négatif surtout que cela manque cruellement de spots de camping sympas
Pour factory Butte je trouve tes photos plus belles sans les cailloux en premier plan. J'aurais préféré Lysiane en premier plan que ces cailloux pas très photogéniques 😄
lysiane était dans les bras de morphée lorsque j'y suis allé et je n'ai pas trouvé grand chose de terrible en avant plan et je ne voulais pas non plus y passé trop de temps pour faire les navajo knobs assez tôt
Superbes photos pour Navajo knobs et Mooscape overlook. Je ne connais pas très bien Capitol Reef au final mais j'ai l'impression qu'il y a de superbes randonnées à faire. J'ai le souvenir de randos sur plusieurs jours sur backcountry post qui m'avait bien plu.
qu'as tu fait au global dans capitol reef ? sur mes bouquins le seul vrai backpacking que j'ai trouvé est halls creek overlook to the narrowes (22 miles). le pb dans capitol reef est de trouver de l'eau en backpacking car dès qu'on s'élève , il n'y a pas de points d'eau (sauf des potholes)
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Vu les températures je suppose ( je n'ai pas tout lu) que vous avez fait votre voyage en été?C'est par choix ou bien vous n'aviez pas d'autres possibilité. Mi septembre ou octobre ne seraient pas des mois plus favorables pour cette destination? ( surtout pour randonner)
bonjour
j'ai fais 1 voyage fin décembre, 2 en octobre, 13 en juin et 4 en septembre dont celui ci. on ne choisi pas toujours sa période lorsqu'on a des contraintes profesionnelles....
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Yellow rock est un endroit juste magique. J'y suis allé cette année après l'avoir découvert sur ton site et je ne pourrai jamais assez t'en remercier.
content que cà vous l'ai fait découvrir. c'est certain qu'il n'y a pas beaucoup d'endroits aussi photogéniques que celui ci. j'y suis allé 4 fois et j'y retournerai
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Quelles photos de Yellow Rock!! Je viens de poster cette partie du voyage dans mon dernier carnet , et on ne joue pas dans la même cour au niveau de la prise de vue 😉 .
Même si je ne fais aucune retouche et utilise seulement un compact, cela ne rend pas pareil. Pour Yellow, nous avons du subir des attaques de deer flies 😠, mais un très beau sunset. Pas possible d'y savourer notre apéro à cause des bestioles!
C'est en tout cas une rando au rapport beauté/effort imbattable!!
Même si je ne fais aucune retouche et utilise seulement un compact, cela ne rend pas pareil.
si tu retouche habilement tes photos tu peux en faire de super avec un compact
Pour Yellow, nous avons du subir des attaques de deer flies 😠, mais un très beau sunset. Pas possible d'y savourer notre apéro à cause des bestioles!
je suppose que tu y étais en juin ou juillet car l'avantage de septembre c'est qu'en principe il n'y a plus de deer flies et très peu d'insectes en général
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Route ensuite vers white pocket en passant par le sud qui est la route la moins difficile même si c’est la plus longue. Je m’attentais à ce que le sable soit tassé avec la pluie mais visiblement l’orage n’est pas descendu suffisamment au sud et c’est très sec donc sable très mou. Ces dernières années le traffic sur cette piste à augmenté et du coup les traces sont un peu tassées mais par contre la partie centrale de la piste est assez haute et nécessite une bonne garde au sol au risque de se planter dans le sable avec le chassis. Je n’ai même pas dégonflé les pneus tant la wrangler est dans son élément sur ce terrain et je n’aurais même pas une perte d’adhérence jusqu’à white pocket et l’on croisera d’ailleurs deux véhicules de paria outpost en y allant. Arrivés sur place, on commence par trouver un spot pour la tente et au moment où nous arrivons, un véhicule de dreamland de kanab part avec 4 personnes en laissant leur remorque, le BBQ et tout le matériel de camping. Ils ont aussi laissé par terre 4 tentes non montées mais qui occupent les emplacements avec sardines plantées. Ils ont même mis deux toilettes portables un peu plus loin. Il y a pas mal de vent ce qui nous oblige à chercher des pierres, plutôt rares dans le coin, pour empêcher que les sardines ne se barrent car peu d’accroche dans le sable . direction ensuite white pocket pour une première exploration entre 16h et 17h30 où la lumière commence à être plus douce (merci septembre). cet endroit est toujours aussi incroyable et c’est bien l’un qui m’est le plus scotché dans le southwest.
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Petite pause bière à la voiture et retour dans white pocket pour une demi heure avant le sunset et là merde ma batterie est à plat et l’autre est dans la voiture !!! en la chauffant dans mes mains, j’arriverai à récupérer une bonne vingtaine de photo.
Après ce beau sunset, il est temps de boire l’apéro avec un bon plat de pâtes et même une mousse au chocolat lyophilisée. Personne ne se pointera dans les tentes à côté et je trouve que c’est un peu moyen de la part de cet outfitter que de prendre des places qu’il n’utilise pas. Cela dit je n’avais déjà pas du tout aimé l’organisation de dreamland lorsque nous étions allé à Toroweap, ni l’attitude du patron qui avait critiqué paria outpost donc cela ne m’étonne qu’à moitié. Ce fut une super journée bien remplie… seule déception, qu’il y a pas eu d’eau dans les pockets pour faire des photos de réflections mais c’est une bonne raison pour revenir….
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Bonjour,
Super photos. Moi aussi j'adore White Poket . J'y suis allé pour la 4 iè fois cette année le 25 mai avec un Hyunday Santa Fé AWD . Je n"était pas très rassuré. J'avais prévu des planches, corde , gonfleur, pierre , kit de réparation. Je me suis ensablé l'année dernière avec un Jeep Cherokee. Cette année le dernier km avant l'arrivé était vraiment en mauvais état , ornières profondes et sable très mou . Heureusement que je n'ai pas croisé de voiture .
La nuit n’a pas été terrible faute à l’humidité. En effet, d’une part à cause du sol sableux, il a été difficile de bien tendre les cordelettes attachées aux sardines et d’autre part la tente étant mono toit, la paroi intérieure est humide même si heureusement cela n’a pas goutté sur nous. Ce fut par contre sympa d’entendre les coyotes hurler à certains moments qui nous rappelle que Coyote Buttes porte bien son nom. Pas fâchés donc de se lever avant le soleil. Un chocolat chaud pour lysiane et un jus d’orange pour moi, quelques cookies et nous voilà partis pour un festival de lumière et de couleurs avec le soleil qui éclaire peu à peu ces paysages torturés.
Le lever de soleil est très complémentaire avec le coucher car bien entendu certains spots sont plus photogéniques le matin ou le soir. L’autre avantage mi-septembre est que la golden hour dure au moins une bonne heure donc pas besoin de courir partout en quelques minutes. Nous passerons environ 2h très agréables dans cet endroit où nous n’avions pas remis les pieds depuis septembre 2009.
Après avoir ranger le matos de camping nous reprenons la piste sans avoir vu la moindre trace de dreamland safari tour puisque les tentes ont passé la nuit à plat par terre....
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Sur la house rock valley road, Lysiane n’est pas trop tentée pas double barrel arch car fatiguée de la nuit. Nous faisons halte au marble canyon outpost pour manger au restau ce qui nous arrive très rarement le midi mais cette pause tombe à pic pour recharger un peu les batteries à l’ombre. Je propose alors à lysiane de tenter spencer trail qui la tente moyennement vu le descriptif et qu’elle n’aime pas le loose rock en descente. On va quand même tenter mais la fatigue de la nuit et la chaleur (partis à 14h donc la plus mauvaise heure) nous ferons stopper à mi chemin environ ce qui permet d’avoir déjà de belles vues sur le Colorado et nous donne un prétexte pour revenir ultérieurement.
Route donc vers Tuba City notre point de chute pour les 3 prochaines nuits. Tout est cher à Tuba City donc quitte à payer autant prendre le meilleur dans le coin donc j’avais choisi le Moenkopi legacy and suite à près de 200$ la nuit. L’architecture de l’hôtel est très belle dans le pur style pueblo avec une belle association de couleurs. A ce prix là la chambre est top avec un salon séparé avec 2 canapés, une 2ème flat TV et une chambre séparée avec une literie top niveau. Sur le parking je me fais déjà remarqué car une bouteille de bière tombe du sac à dos et immédiatement une personne de l’accueil me demande de confirmer que je n’ai pas d’autres bouteilles puisque l’alcool est interdit en territoire Hopi. Bien entendu elles sont bien cachées dans la glacière et je les cacherais car ils sont bien capables de fouiller dans les chambres….
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Après une super nuit passée, ce matin c’est cool puisque c’est l’après-midi qui va être chargée donc début de la journée à la piscine de l’hôtel, petit ravitaillement au super marché au subway et route vers Kykotsmovi pour rencontrer Evelyn Fredericks , notre guide Hopi du jour pour aller dans Coal mine canyon et blue canyon. C’est en fait sa fille qui va être notre chauffeur du jour. J’avais choisi de prendre un guide non pas pour quelle nous guide mais comme caution officielle et ne pas avoir de problèmes avec les locaux. J’ai préféré en outre privilégier le sunset plutôt que le sunrise car la golden hour est plus longue le soir et vu le temps de trajet c’est beaucoup plus commode à vendre à lysiane…. Il fallait ensuite faire un choix entre Coal mine et Blue canyon pour la fin de journée et j’ai choisi Blue canyon car les possibilités photos sont plus larges selon moi. Nous commençons donc par Coal mine canyon le long de la piste qui longe à la fois coal mine et Ho Ha no geh canyon en faisant plusieurs arrêts le long de la piste lorsqu’on entrevoit les spots intéressants et il y en a beaucoup
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mais l’heure tourne et il faut se décider à aller vers Blue canyon. Nous n’étions allés qu’une seule fois à Blue canyon en juin 2007. A l’époque l’endroit était encore confidentiel mais nous n’avions pas pu en profiter comme nous le souhaitions car c’était infesté , et le mot est faible, de moustique -> on avait du se couvrir de la tête aux pieds alors qu’il faisait très chaud et de plus la lumière n’était pas au rendez vous. Cette fois ci les conditions sont idéales avec un ciel parsemé de beaux nuages photogéniques et des spots photogéniques à la pelle même si certains rochers emblématiques sont tombés depuis plusieurs années dont un de « the castle »
immortalisé par Michael Fatali dans sa photo « happily ever after ». Nous resterons quasiment jusqu’au coucher de soleil car la guide ne veut pas faire la piste de nuit mais cela suffit largement à mon bonheur.
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Le site est en grande partie sur territoire Hopi donc interdit en principe de visite ou exploration sans être accompagné par un Hopi. le fond du canyon n'est pas plus ou moins interdit mais c'est surtout qu'il n'y a pas de chemin et c'est très pentu avec de la roche très friable donc dangereux...
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suite et fin des photos avec la partie plus au nord ouest
Une fois revenus à l’hotel, mauvaise surprise car il n’y a pas d’eau chaude. Je descends à la réception pour me plaindre et on me dit qu’il n’y a plus d’eau car un car de touriste est arrivé, la bonne blague…. Ce n’est pas mon problème et je réclame une compensation car l’eau chaude ne reviendra qu’au bout de 1H30. on verra par la suite que finalement ce séjour ne me coutera pas grand chose....
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Ce matin je vais encore me plaindre à la réception mais cette fois ci pour le petit déjeuner car il n’y a plus de jus d’orange et plus de yaourt et encore une fois on me dit qu’un car de touriste est parti et a vidé les réserves. Cette fois ci c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase et je leur dit que s’il n’ont plus rien en stock , ils n’ont qu’à envoyer un employé acheter des yaourts et du jus d’orange au supermarché à 500m de là…. Je suis d’accord pour payer cher quand la qualité est irréprochable mais là ce n’est clairement pas le cas. vu le risque de faire choux blanc en allant a white mesa et eggshell arch, mieux vaut le faire aujourd’hui en ayant encore une nuit à l’hotel, au moins on profitera de la piscine…. Direction donc White mesa arch. Il n’y a personne dans la maison du navajo qui vit à quelques centaines de mètres de l’arche donc pas de problème pour se garer un peu plus loin et aller enfin voir cette arche massive. Ce n’est clairement pas une lumière de sunrise mais le soleil est suffisament haut pour que les champignons sur mon objectif soient très présent sur les photos ce qui m’obligera en post traitement à carément remplacer le ciel….
Nous tentons ensuite d’aller à Margaret arch mais à un moment sur la piste , celle-ci est bloquée par des déchets sur la route (meubles., pièces métalliques….). je m’arrête pour aller discuter avec les navajos de la maison à côté pour essayer d’obtenir leur autorisation . je suis sur qu’il y a quelqu’un car il y a un petit garçon à la fenêtre et plusieurs voitures dehors mais personne n’ouvrira et donc obligés de renoncer. Après un pique nique à Navajo national monument, route vers Eggshell arch où j’espère qu’on aura plus de chance. Nous arrivons dans le village, nous nous dirigeons sur la bonne piste mais deux femmes nous arrêtent et nous font comprendre qu’on s’est perdu. Je leur dit qu’on va à Eggshell arch et qu’on est pas du tout perdu et comprennent que c’est encore les navajos qui habitent dans la dernière maison du village qui va en tirer profit. Nous arrivons à cette maison et nous entamons la discussion avec un des navajos qui y vit lors qu’un autre de la police locale quitte les lieux. Je lui demande l’autorisation d’aller à Eggshell arch . après un moment d’hésitation j’ai l’impression qu’il va accepter gratuitement mais il me dit qu’il faut payer un droit de passage qui sera de 75$ par personne ce qui correspond à moins que ce que j’avais budgété. Nous nous garons non loin de là à côté de l’enclos à bétail et décidons de faire la piste à pied, d’une part car je ne veut pas prendre de risque et d’autre part car on veut se dégourdir les jambes. Au bout d’une heure , les 3 miles sont parcourus et nous arrivons à l’arche autour de 15H. Je me l’imaginai moins impressionnante que cela et comprend pourquoi c’est l’une des préférées de philippe. Cette arche est très photogénique avec le canyon en contrebas et je suis super content d’enfin y être allé après plusieurs années où je voulais la voir même si les conditions de lumières ne sont pas idéales.
Même si nous avons fait choux blanc à Margaret arch, voir dans la journée deux arches qui étaient en top de ma wish list est une grande satisfaction avant la grande randonnée que l’on espère faire le lendemain dans arch canyon
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Et bravo pour la visite de Eggshell Arch que tu as réussi à faire. Et légalement en plus !
Je ne savais pas que les Navajos en autorisaient maintenant l'accès. Mais contrairement à toi, je trouve que 75$/personne, c'est particulièrement cher.
L'arche est remarquable par sa taille et par son harmonie, mais aussi par son éclairage au sunset. Elle est alors lumineuse par en dessous, comme Mesa Arch l'est au sunrise.
J-Pierre
De l'Alaska à l'Arizona : contrastes. Voir https://voyageforum.com/v.f?post=4396533#4396533
Dans la vie, le pire qui pourrait nous arriver serait qu'il ne nous arrive rien !
Je ne savais pas que les Navajos en autorisaient maintenant l'accès.
très souvent quand on paye, les navajos sont tout de suite plus ouverts.
Mais contrairement à toi, je trouve que 75$/personne, c'est particulièrement cher.
dans l'absolu oui c'est cher mais l'argent est fait pour être dépensé 😉
L'arche est remarquable par sa taille et par son harmonie, mais aussi par son éclairage au sunset.
c'est en Novembre il me semble que c'est la période optimale. j'aurais bien voulu y aller plus tard le soir mais avec la longue rando du lendemain il y fallut faire un compromis. cela dit soit il faut y aller comme moi vers 15h soit carément proche sunset car sinon c'est un plein contre jour
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Je ne sais pas si je t'avais déjà répondu (pas toujours le temps, surtout si je lis sur mon téléphone...), mais en tous cas je te suis depuis le début et ton récit m'enchante toujours (et les photos aussi bien sûr !).
On avait aussi été au Moenkopi et je pense qu'on avait dû dormir dans la même chambre (165 € pour nous en juillet). Je suis curieuse de savoir comment tu as fait pour ne presque rien payer !😉
Pour ne commenter que les dernières photos (pas le temps de retourner 5 pages en arrière...😊), je dois dire que les vues du Spencer trail sont déjà très belles, même si vous n'avez pas fait la balade en entier !
J’aurais une question uniquement par curiosité : pourquoi aller autant de fois dans le même pays ?
Bien sur, vous pourriez me répondre pourquoi pas ou qu’il y a toujours quelque chose à voir🙂
C’est vraiment pour comprendre, moi qui adore changer totalement d’ambiance chaque fois.
Je vais répondre pour ma part... Je ne sais pas ce que Peggy va répondre...
Marrant il y a justement un post qui s'est créé hier ou aujourd'hui à ce propos...
Je n'aime que la haute montagne et l'Ouest des USA.
Peut-être le rocher, le côté un peu aride...
Absolument TOUT le reste ne m'intéresse pas... j'ai déjà essayé quelques autres trucs, sans grand succès. Je n'aime pas ni la verdure, ni la mer...
Et j'ai tellement peut d'être déçu en allant autre part...
Peut être le désert du Tchad, ou le Dallol en Ethiopie, me tenteraient, mais tant que je n'en ai pas marre d'aller dans l'ouest des US, et qu'il reste des choses à voir sur ma wish list, ça sera une fois par an... le problème c'est que quand je barre un truc sur ma wish list, j'en rajoute deux !
Puis c'est aussi l'ambiance, par exemple à Kanab que j'adore. Je ne peut pas l'expliquer, mais j'aime bien être là. Et je ne suis pas le seul !!!
Il y a aussi le côté "wilderness", être au milieu d'immensités, seul en général (après 3-4 voyages on ne visite quasiment plus les endroits connus), ce qui serait plus difficile ailleurs que là-bas. C'est aussi cet aspect qui me plait en haute montagne...
Je suppose que la question ne m'est pas adressée (il ne fallait donc pas répondre au dernier intervenant, mais directement à Thierry).
Mais pour te répondre quand même, dans notre cas (5ème voyage dans l'Ouest prévu en avril) on a attrapé le virus la première fois qu'on y a été et depuis nous avons un manque lorsqu'il se passe trop de temps entre deux voyages.
Pour le Tchad et le Dallol je ne peux pas te donner tort....;-)
Je pense que tu n'as pas eu la chance de faire l'altiplano d'amérique du sud, argentin en particulier, à mon avis ça devrait te convenir ...................................
Ceci dit, si je pouvais faire l'ouest américain tous les ans aussi, je serais heureux ++++
mais en tous cas je te suis depuis le début et ton récit m'enchante toujours (et les photos aussi bien sûr !)
merci
On avait aussi été au Moenkopi et je pense qu'on avait dû dormir dans la même chambre (165 € pour nous en juillet). Je suis curieuse de savoir comment tu as fait pour ne presque rien payer !😉
le prix était de 200$ ttc la nuit. en me plaignant successivement du manque d'eau chaude deux soirs de suite (elle est arrivée tardivement) et du petit déjeuner, j'ai finalement obtenu 1 nuit gratuite sur les 3 et 20% de remise en plus donc au final j'ai payé 100$ la nuit au lieu de 200$ ce qui là plutôt bon marché....
Pour ne commenter que les dernières photos (pas le temps de retourner 5 pages en arrière...😊), je dois dire que les vues du Spencer trail sont déjà très belles, même si vous n'avez pas fait la balade en entier !
effectivement on a déjà de très belles vues à mi hauteur. j'y retournerai sans doute l'an prochain pour aller en haut et aller voir les goosenecks...
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C’est vrai qu’au bout d’autant de voyages c'est comme aller dans sa maison de vacances chaque année
mouais enfin la maison de vacances dans un terrain de jeu de quelques millions de km2 !!!! plus sérieusement, le ressenti quand on est dans ces endroits est propre à chacun. personnellement
1/ je n'ai pas fait énormément de pays mais il n'y a que là bas où je ressent autant de plaisir à nous sentir souvent seuls dans la nature
2/ j'ai vu énormément de chose dans le southwest mais j'ai encore une wish list longue comme le bras
3/ chaque année on ressent un manque au bout de 6 mois voire moins dès fois -> l'appel de l'ouest et du désert est le plus fort
4/ même s'il y a des pays avec des paysage extraordinaire, j'ai du mal à concevoir qu'on puisse trouver aussi varié que dans l'ouest américain
5/ j'adore le climat désertique et déteste les climats humides donc l'ouest américain est parfait.
6/ on a des amis là bas
7/ j'adore les arches, la géologie et les formations rocheuses en général , les slots canyons, les ruines indiennes et les petrogplyhs et l'ouest contient tout cela
ceci explique pourquoi j'y retourne tous les ans et y est passé 400 jours en cumulé et j'espère bien que ce n'est pas fini
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malheureusement en afrique le contexte géopolitique de ces 10 dernières années fait que certaines régions sont devenues dangereuses. j'avoue qu'un trip dans le désert m'aurais tenté mais 10 ou 15 ans en arrière. en 2004 on avait fait l'egypte seuls en dormant parfois en dehors de zones sécurisées alors qu'on ne referait plus cela maintenant malhereusement
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1/ je n'ai pas fait énormément de pays mais il n'y a que là bas où je ressent autant de plaisir à nous sentir souvent seuls dans la nature
4/ même s'il y a des pays avec des paysage extraordinaire, j'ai du mal à concevoir qu'on puisse trouver aussi varié que dans l'ouest américain
5/ j'adore le climat désertique et déteste les climats humides donc l'ouest américain est parfait.
7/ j'adore les arches, la géologie et les formations rocheuses en général , les slots canyons, les ruines indiennes et les petrogplyhs et l'ouest contient tout cela
Bonjour Thierry,
Dans le meme esprit que l'Ouest, vous pourriez retrouver ce sentiment, cette ambiance en Oman (je viens d'y passer un WE, on etait seul au milieu de la pampa pendant 48h), voire en Jordanie. Ce sont les 2 pays dans lesquels je retrouve beaucoup de similitudes avec l'Ouest.
La Jordanie peut tres bien se faire sur 10jrs/2 semaines, en plus des paysages, il y a une histoire et une culture doublement millenaire.
Oman, c'est comme l'Ouest, c'est grand, vaste, varié, desertique et magnifique. Y barrouder plusieurs semaines, voire un mois, a coup de bivouacs ici et la, me plonge dans les memes sensations qu'on ressent dans l'Ouest.
Malgré leur richesse en terme de diversités, Oman et Jordanie restent un cran en dessous vis a vis de l'ouest, mais n'ont clairement pas a rougir. Encore que j'y trouve encore plus de liberté d'action et de mouvement en Oman.
Oman est globalement un desert. La Jordanie un peu moins, mais c'est le meme esprit que l'Ouest.
Je n'ai pas reussi a trouver d'arches dans ces 2 pays, mais geologiquement on a du lourd, notamment Wadi Rum, vallee de Dana, Petra et ses environs, les differents wadi a coté de la mer morte (slot canyons en ete, canyoning quand l'eau revient) pour la Jordanie.
Du vrai desert, des montagnes qui culminent a 3000++m, la mer d'Oman et l'Ocean Indien, des wadis avec ses canyons (pas toujours des randos officielles, GE devient votre ami, et seule votre imagination a des limites), la possibilité d'aller et de bivouaquer ou bon vous semble, des locaux d'une gentillesse rare (le tourisme est tres peu present, quand ils vous aident, c'est de bon coeur, pas pour la petite piece qui va avec), ca c'est Oman.
Remi
(Pour en revenir au sujet, votre carnet et notamment vos photos sont magnifiques, et restent une belle source d'inspiration pour le prochain saut dans l'Ouest. Merci pour le partage)
après une dernière nuit au Moenkopi suite de Tuba city, il est temps de voir si j’ai obtenu gain de cause avec les multiples réclamations sur la qualité de service et force est de constater que cela à payé car 1 nuit est offerte + 20% de discount sur les 2 autres nuits donc au final un rabais de quasiment 50% ce qui donne un cout tout à fait raisonnable pour ce séjour. Petit détour pour commencer par Cameron pour aller chercher un permis pour aller explorer adeii Eichii cliffs ou Ward terraces si vous préférez. Nous y étions allés en 2013 mais la météo n’était pas bonne alors je voulais y retourner même si cette fois ci le timing n’est pas non plus idéal car nous y serons en pleine journée mais au moins il fait beau. Il n’est plus possible de prendre le chemin le plus court à proximité de cameron car la piste est bloquée au bout de quelques miles donc nous sommes passés par le Nord. La première fois cela m’avait paru très paumatoire et à plusieurs reprises, après des traversées de wash nous nous étions demandés où était la piste. Etrangement cette fois ci j’aurais moins cette impression où à chaque fois nous distinguions mieux la trace. Encore une fois la wrangler est dans son éléments et aucune difficulté particulière pour faire la piste y compris sur la partie slickrock qui est la plus cassante. Contrairement à 2013 nous commençons l’exploration par The needles en essayant de trouver des angles sympa
avant de nous diriger vers crazy duck où la lumière est bien entendu trop dure en ce début d’après midi.
Je suis assez partagé sur cet endroit car c’est certes photogénique mais uniquement sur quelques spots donc l’intérêt est selon moi bien moindre que Blue canyon par exemple. J’avais plus ou moins prévu d’aller à Sky city mais finalement nous n’irons pas quitte à revenir une prochain fois pour y camper. A la fin de la piste photo quelque peu insolite
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en 2016 j’avais prévu d’aller à Arch canyon pour aller voir cathedral arch et angel arch mais nous avions dû renoncer , l’endroit étant infesté de deer flies en juin. J’avais été très frustré et je l’étais juré de revenir en septembre où en principe ces saletés de bestioles ne sont plus présentes. Initialement je voulais y a aller en backpacking pour profiter d’une belle lumière sur les 2 arches mais cette année il nous manque une randonnée de plus de 20km et c’est donc l’occasion de faire cette ci à la journée. La distance de 30km étant conséquente, il faut partir tôt de Kayenta pour faire les 1h30 de route jusqu’au trailhead. Départ donc de nuit vers 6h30 pour démarrer vers 8h. sur la route le soleil se lève sur les buttes de Monument valley et nous arriverons autour de 8h au trailhead officiel de arch canyon. Il est possible de s’aventurer plus loin sur la piste (car je rappelle que cette randonnée emprunte une piste qui très rapidement est impraticable à moins d’avoir un véhicule hors norme que l’on ne trouve pas chez les loueurs) mais l’an dernier pour gagner 1km j’avais failli m’ensabler et j’avais rayé la carrosserie de la voiture donc cette fois ci je me gare au début de la piste et nous voici en route. La piste est essentiellement faite de sable heureusement pas trop profond donc pas trop pénible et traverse un nombre incalculable de fois la rivière et je compte d’ailleurs dessus pour nous ravitailler en eau . je pensais d’ailleurs que le cours d’eau s’assècherait au fur et à mesure de la progression mais nous aurons de l’eau sur tout le parcours. Le paysage dans le canyon est plutôt sympa à l’œil
et il nous faudra un peu plus de 3h30 pour arriver à Cathedral arch très massive que l’on contemple du fond du canyon.
Cette arche ainsi que Angel arch 2ème du nom sont situées en hauteur et donc difficiles d’accès surtout qu’il faut s’économiser pour les 30km de marche pure. Angel arch est située environ 500m plus loin dans le canyon et est également très impressionnante.
J’ai bien essayé de grimper un peu pour s’en rapprocher mais les vues ne sont pas plus intéressantes pour ce type d’arche. Nous ferons donc une longue pause déjeuner avec 2 bons plats lyophilisés de pâtes en contemplant l’arche, il y a pire comme spot. Nous nous remettons ensuite en route pour faire le chemin dans le sens inverse. Nous referons une longue pause à mi-chemin pour faire le plein d’eau avec ma pompe de filtration
et terminerons la randonnée sans fatigue trop importante après pile 30km et 7h30 de marche pure en étant content de nous et en ayant effacé la frustration de l’an dernier.
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en cette 20ème matinée pas de fatigue particulière après la randonnée de la veille et nous nous mettons en route avec une journée d’avance vers farmington où nous avons de retrouver deux amis, Etienne et Stephane qui ont déjà plusieurs voyages dans l’ouest à leur actif et qui sont partis le même jour que nous de paris 3 semaines avant. On se retrouve sur le parking du motel pour établir le planning de l’après midi et nous faisons le choix d’aller à King of wings puis fin d’après midi à Valley of dreams dans Ah Shi sle pah petite pause déjeuner au mac doc, plutôt rare pour nous aux US, et nous voici en route dans leur SUV de luxe, un infiniti q80 énorme qui ne doit pas trop apprécier le franchissement mais qui est bardé d’aides à la conduite en tout genre. Comme on ne peut pas être aux deux endroits en même temps au sunset on a préféré « sacrifier » king of wings car moins de possibilité photographique que dans valley of dreams. Au bout d’un peu plus d’une heure de route, nous nous dirigeons vers cette formation au milieu des badlands et force est de constater que la flèche de cette formation est impressionnante à se demander comment cela ne s’est pas encore écroulé tant les contraintes de flexion à la base de la flèche doivent être forte. Il y a bien quelques hoodoos dans les environs mais rien de bien extraordinaire, king of wings est bien « l’attraction du lieu ».
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De retour à la voiture nous voici en route vers valley of dreams et il ne nous pas trop trainer car nous sommes partis un peu tard de farmington. Arrivés sur le parking il nous reste en gros environ 1h30 avant le coucher de soleil. Je pars avec stéphane devant à une allure rapide, je me retourne de temps en temps pour voir si les autres suivent mais à un moment je me rend compte que je suis allé trop vite car on ne voit plus Etienne et Lysiane dont je n’ai même pas entendu le sifflet de détresse. Heureusement ils ne sont pas loin et ils nous rejoignent avec un bon savon passé par lysiane au passage. Nous voici arrivés sur place et la belle lumière arrive peu après nous et on ne sait pas ou donner de la tête tant il y a des spots photogéniques.
Nous rejoignons Stéphane et Etienne qui ont trouvé « Alien Throne » le rocher emblématique de ce lieu comme teapot a pu l’être en son temps dans Fantasy canyon.
Espérons que celui-ci ne subisse pas le même sort…. On shootera quasiment jusqu’au derniers rayons de soleil
et on retournera à la voiture dans la pénombre naissante. Cela aurait été un super spot de camping si on s’était mieux organisés et que l’on n’avait pas pris une nuit au motel surtout qu’il y a 1h30 de route à se taper. Arrivés au motel il est un peu tard pour aller au resto donc on se fera apéro dinatoire au motel, plat lyophilisé pour nous et conserve de pâtes du célèbre chef boyardee sauf que nos amis les mangent froides !!!! ce fut une bonne après midi en compagnie de bons amis , que demander de plus ?
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Au lever de ce 21ème jour encore un paysage de badlands au programme puisque nous allons exploré , toujours avec Etienne et Stephane la zone de Burnham badlands située à une lattitude comparable de Bisti badlands mais beaucoup plus à l’ouest. Le temps est très couvert et venteux ce matin donc il va falloir croiser les doigts pour rester au sec et avoir quelques éclaircies. Arrivés au supposé parking, il faut laisser les voitures sur le bas côté de la piste et se diriger cross country vers le Nord en observant attentivement le relief pour voir où il est le moins périlleux de descendre et être sur de pouvoir remonter car comme toujours dans les paysages de badlands, c’est très vallonné. Au bout de quelques centaines de mètres, il y a une première zones avec quelques hoodoos et morceaux de bois pétrifié.
Nous allons un peu ou bon nous semble et trouvons non loin de la première une seconde zone plus photogénique avec des dégradés de jaune et quelques hoodoos.
Au retour Stephane s’étalera de tout son long et s’éraflera bien le bras ce qui montre qu’il faut toujours être très vigilant sur ce type de terrain très glissant.
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C’est là que nos chemins se séparent avec Etienne et Stephane qui vont se diriger vers Holbrook tandis que nous avons prévu d’aller explorer Lybrook badlands. Plutôt que de faire beaucoup de miles de route en remontant vers Farmington, je tente d’aller à Lybrook par les pistes d’ouest en est. J’avoue qu’en quelques occasions je n’étais pas 100% sur d’être sur la bonne piste mais au final il nous faudra un peu moins de 2h pour aller à Lybrook. Il y a deux zones, une à l’ouest et l’autre à l’est et il commence à pleuvioté quand on arrive au bout de la piste de la zone ouest. On décide quand même d’y aller même si le ciel est super chargé avec l’orage qui menace. Une fois de plus nous aurons de la chance avec quelques éclaircies qui permettront de faire de belles photos avec des cils hyper chargés.
Par contre de retour à la voiture nous décidons de laisser tomber pour la zone est et d’y revenir lors d’un futur voyage. Peu après que nous rejoignions la route, l’orage éclate et ça dégringole sévère pendant une bonne heure qui ne nous fait pas regretter de ne pas avoir camper comme prévu à Chaco culture où j’avais campé avec Philippe en octobre 2007. En remplacement Etienne et Stéphane nous ont conseillé Cuba une petite ville halte sur la route où partait il y a un super resto mexicain. Aucun mal pour trouver un motel très correct dans cette ville à un tarif modique (env 70$) avec un cil d’enfer sur le parking.
Nous tenterons le resto mexicain qui est effectivement une super adresse visiblement prisée des locaux.
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nous ne sommes pas pressés ce matin car nous n’avons que Bandelier de prévu au programme (voire également ghost ranch) mais nous partons tout de même assez tôt car les prévisions météos sont mauvaises pour l’après midi. Arrivés à Bandelier , c’est effectivement très couvert mais on va croiser les doigts une fois de plus. Nous pique niquons dans le camping du parc avant de prendre la navette car pas possible à cette époque et heure de la journée d’y accéder avec sa propre voiture. Nous ferons la ballade classique qui mène aux principaux sites troglodytes
et à la Kiva qui est maintenant fermée
et nous remonterons ensuite sur la Rim pour avoir des vues sympa sur les ruines
et rejoindre ensuite le camping avant qu’il ne pleuve. Direction ensuite Los Alamos où l’orage éclate peu après avec une grosse pluie et des bourrasques de vent. On est clairement mieux au chaud… il faut se faire une raison, vu comment le ciel est plombé , l’après midi est terminée. Tout juste aurons-nous droit à un beau double arc en ciel sur le parking de l’hôtel.
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après un super petit déjeuner à l’Hampton Inn , direction Ghost ranch car le vent a balayé la dépression et la météo est bien orientée. Nous arrivons sur place en 1h environ pour démarrer la ballade de Chimney rock à la fraiche. C’est super agréable et les paysages de badlands aux alentours sont très colorés et parait il les plus colorés du Nouveau Mexique. Cette ballade grimpe au sommet de Chimney Rock et offre de très belles vues sur les badlands.
L’objectif est ensuite de rejoindre Great sand dunes via Taos pour retourner à taos Pueblo où nous étions allés une fois en 2000. Sur place force est de constater que l’endroit a changé et pas en bien. Comme souvent dans les sites exploités par les indiens c’est sur exploité et les sites y perdent de leur âme. Il y a clairement trop de touristes et plus grand monde ne semble habiter sur place où beaucoup d’habitation sont transformées en boutiques pour touristes
Bref déception.
Direction ensuite Great sand dunes pour faire une ballade dans les dunes au coucher de soleil. Nous avons choisi d’aller au great sand dunes lodge car idéalement placé pour contempler notamment le lever de soleil le lendemain matin. Nous ferons une ballade d’ascension dans les dunes dans l’heure précédant le coucher de soleil mais sans aller au sommet car le vent est très fort
Nous supportons aisément nos gore tex pas comme une femme qui pose pendant de longues minutes quasiment à poil et enceinte jusqu’aux yeux pour son mari qui se prend pour un photographe de mode…
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Je m'étais promis de faire ce carnet une fois rentré. Et comme ça va faire un mois et demi que je suis rentré, je m'y mets. Je vais m'efforcer de mettre des…
21 juin Encore en vadrouille??? Le monde n’est pas logique... L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé…
C'est parti pour ce carnet de voyage, en espérant vous faire découvrir nos coups de coeurs, mais aussi quelques rares déceptions et frustrations sans doute…
Voyage réalisé avec ma compagne du dimanche 5 juillet 2026 au mercredi 22 juillet 2026.
Nous avons longtemps hésité avant de décider si nous louions une voiture ou si nous nous déplacerions en transport en commun. Finalement, au vu du nombre de posts que j’ai pu lire de voyageurs s’étant fait arnaquer par la police ou par les loueurs, et même ceux recommandés par tous les blogs ou commentaires, nous avons décidé de nous déplacer en transport en commun. Cela se fait très bien. Effectivement on est un peu moins libre d’aller ou on veut mais c’était pour nous beaucoup moins de stress.
Dimanche 5 juillet :
Arrivée à l’aéroport de Cancun. Retrait d’argent au distributeur dans le terminal juste avant la sortie. Le comptoir des bus ADO (qu’ils prononcent « A-Ji-O ») est situé dans votre dos quand vous êtes face au distributeur. Bus vers le centre de Cancun 145 pesos par personnes.
Logement « Rose 5 » réservé sur Booking. Studio très propre parfait pour une nuit. Les indications du proprio pour accéder au logement étaient très précises avec photos à l'appui. L'arrivée est autonome et se fait par code. Le terminal de bus Ado est située pas très loin ainsi que des commerces et restaurants. Nous avons beaucoup apprécié que la clim ait été mise avant notre arrivée. D’ailleurs je vous invite à prendre des logements avec systématiquement la clim car il fait très chaud au Mexique.
Lundi 6 juillet :
Achat d’une carte sim dans une boutique TELCEL avec de la DATA. Ma compagne qui est sur Free a pu utiliser son forfait classique. Pour information j’ai trouvé le réseau très instable. Dès que l’on sortait des villes cela ne captait jamais que soit moi avec TELCEL ou ma compagne avec Free.
Autre point de vigilance, attention au hors forfait. J’ai dû remettre ma carte sim quelques secondes (moins de 30 secondes pour recevoir un code sms pour ma banque) et mon téléphone s’est visiblement connecté à internet. 8 euros de hors forfait.
Départ en bus ADO vers Chiquila pour 278 pesos par personne. Durant notre voyage, les bus ADO ont toujours été à l’heure, confortables et propres. Par contre la clim y est poussée à fond donc prévoyez de quoi vous couvrir car il y fait froid. Certains trajets étaient complets alors que nous étions en saison basse donc prévoyez de les réserver 1 ou 2 jours avant directement sur l’appli (quand elle fonctionne) sinon au comptoir de la compagnie.
Arrivés au terminal ADO à Chiquila, les comptoirs des compagnies de ferries sont juste à côté. Il y a des départs toutes les 30 minutes en alternance, donc pas besoin de réserver à l’avance. Il vous suffit de prendre la compagnie qui a le prochain départ (330 pesos par personnes).
Arrivés à Holbox (à prononcer « Holboch »), nous avions réservé un logement via booking à la « casa de nana ». Le logement était un très grand studio avec frigo, plaque pour cuisiner et ustensiles. Le gros plus de ce logement est L'emplacement. Il est situé à 100 mètres de la plage et 200 mètres d’un supermarché Chedraoui. Ils fournissent des serviettes de bain et des serviettes de plage. La climatisation fonctionnait parfaitement. Il y a une boîte à clé pour pouvoir les laisser dedans quand on sort. Par contre personne n’était là à notre arrivée pour nous ouvrir la chambre, nous avons dû attendre un moment. Le wi-fi était bon et heureusement car durant les 4 jours de notre séjour à Holbox, le réseau de téléphone n’a
jamais fonctionné. Au dire des locaux cela est assez fréquent à Holbox, comme les coupures d’eau.
Heureusement j’avais eu la bonne idée de télécharger une carte sur maps pour qu’elle soit disponible hors connexion, ce qui nous a permis de retrouver plus facilement notre logement. Le logement est accessible à pied depuis l’embarcadère.
Le restaurant à côté de notre logement (La Barracuda) est très bon si vous aimez les fruits de mer et je vous conseille leurs différentes recettes de poulpes.
Mardi 7 juillet :
Nous avons fait une sortie kayak dans la mangrove de Holbox le matin à 6h. Nous cherchions une sortie kayak au lever du soleil dans la mangrove avec un guide francophone. C’est le cas dans l’agence « kayaking Holbox » où Diego, le boss parle anglais et français. Il était accompagné de Gustavo, un collègue guide .
Nous avions réservé pour une sortie collective mais nous n’étions que 2. Diego a quand même maintenu la sortie là ou d’autres l'auraient annulée faute de participants. Nous avons donc eu droit à une sortie privée au tarif groupe ce qui est très professionnel de sa part.. Ils nous ont fait découvrir cet écosystème merveilleux pendant plus de 3h. Nous avons vu toutes sortes d'oiseaux : flamands roses, pélicans, aigrettes, frégates....Des raies , une limule et un petit crocodile vraiment bien caché. Diego et Gustavo ont vraiment l’œil pour voir les animaux. J'aurais pu passer 100 fois devant le crocodile et je ne l'aurais jamais vu tellement il se
fondait dans le paysage. Ses explications sur la faune et la flore étaient très intéressantes. Nous avons eu aussi droit à une petite pause où nous avons dégusté des mangues et bananes qui n’ont vraiment pas le même goût qu’en France . Un régal les petites mangues jaunes mexicaines. Je recommande Diego et son agence pour une sortie kayak en français (tarif 1000 pesos par personne).
Le soir, nous sommes allés à pied à Punta Coco pour voir la bioluminescence. Pas besoin d’excursion guidée pour cela. Si vous ne voulez vraiment pas marcher vous pouvez prendre un taxi. A Punta Coco il vous faut passer le bar restaurant sur la plage et ensuite aller vers la gauche dans un espèce de bras de mer qui forme un lac. Il faut remuer les pieds ou mettre les mains dans l’eau et l’agiter, c’est le mouvement qui fait produire la lumière. Attention ne vous attendez pas aux photos que vous avez pu voir et qui sont toutes retouchées !
C’est sympa à voir mais vous ne serez pas éblouis par la lumière...
Mercredi 8 juillet :
Sortie requin baleine avec « My Holbox tours ». Pourquoi vous conseiller cette agence plutôt qu’une autre parmi les différentes offres pour nager avec les requins baleines ? Tout simplement parce que Valérie sait s'entourer de très bons professionnels pour rendre votre expérience exceptionnelle. Nous étions avec le capitaine Fernando qui fait tout pour placer son bateau à la perfection et faciliter votre immersion. Dans l’eau nous étions accompagnés de Humberto qui fait lui aussi tout son possible et se démène pour que vous
passiez un moment incroyable. Il ne se contente pas de vous "surveiller" pour que tout se passe bien comme le font certains guides d’autres compagnies en vous abandonnant. Non, Humberto lit la trajectoire du requin baleine et vous guide. Vous n’avez plus qu’à le suivre. Il ne ménage pas ses efforts en vous tenant la main pour vous guider dans cette rencontre rapide mais intense . Humberto filme aussi ce moment. Il vous proposera de visionner les vidéos et vous proposera de les lui acheter. Ses vidéos sont de très bonne qualité.
Fernando et Humberto nous ont aussi préparé à manger. Mention spéciale pour leur guacamole . Valérie est là pour que tout se passe bien sur le bateau et répondre à vos questions en français, anglais ou espagnol sur cet animal. Si vous choisissez My Holbox Tours , vous serez sûrs d’avoir une prestation de grande qualité.
Concernant la sortie en elle même, avant de s’y lancer il faut savoir que les requins peuvent être très loin. Le jour de notre sortie nous avons fait 3h30 de bateau avant de les atteindre. Les bateaux utilisés sont des petits bateaux et autant vous dire qu’à l’aller, quand on n’était pas dans le bon sens par rapport aux vagues, ça tape dur ! Sur les 9 passagers 4 ont vomi. Par contre une fois face au requin vous oubliez tout ça. Même si nager avec le requin baleine n’est pas une promenade de santé. Ils nagent assez rapidement donc il faut de l’endurance pour les suivre. Vous aurez normalement droit à 2 passages. Notre premier passage a duré un
peu plus de 4 minutes et le deuxième 2 minutes environ car il allait assez vite et nous étions encore fatigués de notre premier passage. Cela peut sembler court mais quand on palme c’est très long. En tout cas c’est vraiment une expérience à faire mais choisissez bien la compagnie avec qui vous le faites. Au retour il y a un arrêt à Cabo Catoche. Franchement le snorkeling est assez décevant si vous avez déjà fait du snorkeling ailleurs dans le monde. Par contre le stop repas au Cabo Catoche est très sympa pour se reposer (sable blanc et hamacs).
Jeudi 9 juillet :
Petite balade à pied en direction de Punta Mosquito à 6h du matin. Très sympa.
Ferry en direction de Chiquila (330 pesos par personne) + bus Ado en direction de Valladolid (300 pesos par personne).
A Valladolid, réservation via Booking à l’hôtel « Casa Lucia ». L’hôtel est très beau, dans un style
colonial , il est très proche du terminal des bus ADO et du centre. Il est très calme et propre. Il y a une cuisine commune que l’on peut utiliser avec frigo, micro ondes et une fontaine à eau, avec une grande tablée devant la piscine, et un espace terrasse intérieure sympa. Le petit déjeuner, très simple, était inclus. Les seuls petits bémols étaient la taille de la chambre et de la salle de bain qui étaient assez petites, l'absence de miroir dans
la chambre, et le ventilateur qui faisait du bruit.
Vendredi 10 juillet :
Pas très loin du terminal de bus Ado se trouve la station de colectivos pour Chichen Itza . Il propose une offre aller-retour Chichen Itza avec possibilité au retour de vous déposer au cénote Ik Kil et ensuite de vous ramener à Valladolid pour 370 pesos par personne (entrée Ik kil comprise)
Pour la visite de Chichen Itza nous avions réservé une visite avec un guide souvent cité sur les groupes qui s’appelle Juan Pat. C’est un maya qui vit pas très loin du site et qui parle un excellent français. Il prend les places à l’avance pour vous et fait la queue pour être le premier sur le site. Cela nous a coûté 500 pesos par personne + les entrées. Sa visite dure 2 heures et est consacrée essentiellement à la pyramide principale et au terrain du jeu de balle. Il est passionné et passionnant même s’il semblerait qu’en tant que Maya, certaines
de ses affirmations seraient un peu partisanes. Il me semble vraiment important de prendre un guide sinon vous allez vraiment passer à côté du site. Vous pouvez contacter Juan Pat par whatsapp au +52 985 121 2381
Nous sommes ensuite allés au cénote Ik Kil (douche et gilets obligatoires, casiers à disposition) Effectivement il est très fréquenté, mais il est quand même très très joli avec sa végétation luxuriante.
Samedi 11 juillet :
Comme nous n’avions pas de voiture mais que nous voulions néanmoins visiter d’autres cénotes où il semblait compliqué de se rendre en transport en commun, nous avons fait le choix de réserver un taxi pour la journée. Nous nous sommes donc mis d’accord pour 1200 pesos pour nous amener à 3 cénotes différents et nous attendre à chaque fois: Xcanahaltun, Palomitas, Sac-Aua. (Pour trouver les taxis c’est simple : ils
stationnent à l’arrivée de la gare des bus ADO.)
Il nous a rejoint au cénote Zaci que nous avions rejoint à pied. Nous y sommes allés à l’ouverture, nous étions les premiers et seuls un moment ! 150 pesos par personne. Joli cénote en centre ville avec une belle végétation luxuriante. Il ressemble un peu à Ik Kil mais avec moins cet effet cylindre profond impressionnant.
Cénote Xcanahaltun : le plus beau cénote parmi ceux visités. Entrée 250 pesos par personne. Il s’agit d’un cénote fermé avec un trou qui laisse passer la lumière. Un décor de grotte. Kayak possible dans le cénote. Il y a plein de petits poissons au bord qui mangent les peau mortes de vos pieds. Etant fermé, l’eau est... très fraîche !
Cénote Palomitas : entrée 250 pesos par personne. Très beau cénote fermé, encore plus fermé que Xcanahaltun. Le trou au plafond est encore plus petit, donc très sombre quand nous sommes arrivés, ambiance un peu impressionnante. Extraordinaire lorsque le personnel allume les lumières, le cénote rappelle une « cathédrale gothique » pleine de stalactites très clairs.
Cénote Sac Aua : entrée 290 pesos par personne. L’entrée inclut la visite d’une grotte avec un guide local (paiement au pourboire). Ce cénote est très original avec son île centrale, et beaucoup moins couru que Suytun.
Pour info l’eau est vraiment très froide dans les cénotes. Dans ces trois cénotes, en juillet, nous étions seuls un moment et pas vu plus de 2 familles en même temps, vraiment très agréable !
Dimanche 12 juillet :
Bus Ado vers Bacalar (536 pesos par personnes).
A Bacalar, nous avons logé via AirBnb chez une hôte qui s’appelle Luli et qui propose plusieurs chambres avec salle de bain et cuisine partagée.
La chambre est joliment décorée dans un endroit agréable. Elle est idéalement située à proximité de la lagune et du centre ville. La cuisine partagée est pratique. La moustiquaire est utile au dessus du lit car il y a beaucoup de moustiques à Bacalar. Luli met à disposition un bidon d'eau ce qui est très appréciable. Seul gros point noir, c’est l’absence de pression à la douche, obligés de se rincer en remplissant un seau d'eau.
Par ailleurs il n'y a pas de "réelle" porte qui sépare la chambre de la salle de bain. Nous n'avons jamais vu Luli mais elle était très présente par message. La terrasse au milieu de la végétation est agréable.
Du terminal ADO au logement nous avons pris un taxi pour 40 pesos. Comme ce taxi avait été honnête sur le prix (nous nous étions renseignés auparavant) nous avons décidé de l’utiliser à chaque fois que nous avions besoin d’un taxi à Bacalar. Voici son Whatapp : +52 983 184 3585
Lundi 13 juillet :
Nous avons fait une sortie bateau sur la lagune avec « Bacalar Francophone activités ». Nous n’étions que tous les 2 donc cela nous a coûté 3500 pesos. Si nous avions réussi à être 4 cela nous aurait coûté 1000 pesos par personne.
Nous avons fait un tour privé de 4h sur la lagune avec Steeve et son bateau très confortable. Il est québecois donc parle un français parfait. Pendant ces 4 heures, Steeve nous a fait découvrir les différents lieux emblématiques de la lagune mais aussi des lieux où les autres bateaux ne vont pas. Il nous a raconté l'histoire de la Lagune. Il est aussi de bon conseil pour les lieux où aller et les restos où manger. En petit bonus une vidéo prise avec son drone lors de notre pause baignade.
Mardi 14 juillet :
Nous sommes allés à Los Rapidos en taxi (400 pesos aller retour) et entrée à 225 pesos par personnes. C’est très touristique mais c’est vraiment très beau. On peut y manger (cher), se reposer, faire autant de fois que l’on veut la descente des « rapides ». C’est intéressant si on y passe plusieurs heures. On ne peut pas y faire entrer nourriture et boissons, que l’on dépose à l’entrée et reprend à la sortie.
Mercredi 15 juillet :
Les mercredis, la navigation est interdite sur la lagune de Bacalar, nous avions donc prévu une autre excursion.
Visite de Calakmul au départ de bacalar avec l’agence ABCtours ( Whatsapp +52 983 319 8359)
Cette agence nous a organisé une excursion au départ de Bacalar et à destination de Calakmul avec un guide francophone. La communication avec l'agence a été très fluide en amont par whatsapp. Mr Checo le chauffeur et Fernando le guide qui parlait un très bon français sont venus nous chercher le jour dit. Mr Checo a conduit très prudemment sur cette longue route. Il s’est toujours assuré de notre confort. Fernando est passionné de faune et de flore. Il est biologiste, diplômé en ornithologie donc il est incollable sur les animaux.
Le moindre bruit ou chant et il sait de quoi il s’agit . Il a l’oeil pour les repérer, des plus grands au plus petit .
Lors du trajet nous nous sommes arrêtés au km 27 pour une petite balade en forêt, puis nous sommes ensuite allés voir les 2 principales pyramides du site . Au retour nous nous sommes arrêtés à la grotte aux chauves souris pour ce spectacle magique de plusieurs millions de chauves souris qui en sortent chaque jour à la tombée de la nuit . Au final nous avons vu ou aperçu furtivement pour certains, dans la foret, au bord de la route ou sur le site, des singes araignées, des singes hurleurs, un toucan , 2 tapirs , des dindons , 2
cervidés, des oiseaux . Si comme nous vous êtes très branchés faune et flore plus que archéologie je vous recommande cette agence et excursion avec Fernando.
Le prix n’est effectivement pas donné, mais la route est très longue entre Bacalar et le site (3h30). Prix : 3900 pesos par personne pour 2 (3500 si 3 et 3200 si 4)
jeudi 16 juillet :
Trajet en bus ADO vers Playa Del Carmen (614 pesos par personnes)
A playa Del Carmen, nous avons logé dans un logement loué sur Airbnb. L’immeuble est situé sur la place de la mairie, à côté du casino.
Le gros plus de ce logement est qu’il est très bien situé, pas très loin de la quinta. Cuisine plus que sommaire mais un frigo qui marche bien. Des supermarchés sont disponibles à proximité. La piscine sur le toit terrasse de l'immeuble est très sympa. Par contre les 2 gros points négatifs sont l'insonorisation (on entend carrément le réveil du voisin, et toutes les animations sur la place) et l'absence totale de pression à la douche. Nous étions obligés de remplir une poubelle d’eau pour nous la verser dessus. Quand nous l'avons indiqué au propriétaire il nous a dit que cela n'était pas normal et que quelqu'un passerait régler le problème mais nous
n'avons jamais eu de nouvelles. Au vu des précédents commentaires, le problème semble connu mais non réglé.
Playa del Carmen est très touristique côté quinta avenida, mais dans une ambiance musicale et bon enfant ;
nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité. Énormément de petites boutiques de souvenirs pour touristes sur cette avenue. Jolie sculpture monumentale sur la plage (les deux personnages qui se rejoignent dans les airs), à coté de laquelle on peut voir le spectacle des Voladores (des hommes qui montent sur un mat, s’y accrochent les pieds par une corde, puis en descendent en tournant, en « volant » autour du mât, tête en bas. Spectacle au chapeau plusieurs fois par jour. Plus jolie que la quinta avenida à notre goût : la
calle 38, végétalisée, luxuriante et plus calme que la quinta avenida, à découvrir en début de soirée, avec la mer au bout. Repas très bons et prix très raisonnables au tacos « El Tio Noy », à quelques mètres de la quinta avenida, dans une rue perpendiculaire.
Pour vos souvenirs, nous vous conseillons d’aller au Walmart plutôt que sur la quinta, où vous trouverez à bons prix et fixes des têtes de mort, de la tequila, du mezcal, des portes clés, des mugs, des verres...
Vendredi 17 juillet :
Nous avons fait l’excursion vers Isla Contoy. Isla Contoy est une île non habitée très protégée. Seules 200 personnes peuvent y accoster par jour par roulement. Seules quelques compagnies ont donc le droit d’y accoster. La plupart des agences délèguent donc la journée à une agence tierce.
Nous avons donc réservé via l’agence VRM (Viviendo Riviera Maya) mais ce n’est pas cette agence qui assure la prestation mais Ocean Tours Mexico. L'île préservée de Contoy est un petit paradis . Nous avons été accompagnés par des guides multilingues et notamment francophones tout au long de la journée. Steffy nous a donné des renseignements sur l'île de Contoy lors d’une petite balade sur les chemins balisés de l’ile et Leño Tlatemoa a mis l'ambiance sur les trajets en bateau avec sa musique et ses danses . L'île de Contoy
est vraiment magnifique et le repas du midi était succulent : poisson et poulet grillés, guacamole et totopos, riz, fruits, boissons (tout est apporté et repris par l’équipe des guides) La partie snorkeling est par contre assez décevante si vous en avez déjà fait à Cozumel par exemple. Le stop sur Isla Mujeres n’a pas trop d'intérêt non plus car trop court pour explorer l'île et c’est une île excessivement touristique. L'excursion a en tout cas était très bien organisée par cette agence et nous avons passés une très bonne journée (prix 2970
pesos par personne)
Samedi 18 juillet :
Nous voulions faire du snorkeling à Cozumel mais nous trouvions que les prix des agences francophonesvétait très chers. Par ailleurs, pour faire du snorkeling nous nous sommes dit qu’il n’y avait pas de nécessitévd’avoir des guides francophones.
Nous avons donc trouvé une solution bien moins chère en prenant nous même le ferry à Playa Del Carmen etven choisissant une agence de Playa Del Carmen. Le ferry aller-retour nous a coûté 663,50 pesos parvpersonne. Nous avons ensuite pris un taxi pour rejoindre le bateau de snorkeling (100 pesos). L’agence quevnous avons choisi s’appelle Mystic Snorkel. Ils n’ont pas de locaux. La sortie nous a coûté 1400 pesos parvpersonne. Il s’agit d’un petit bateau mais ce jour là nous étions les seuls donc nous avons eu une sortie privéevau prix d’une sortie collective. Nous nous sommes arrêtés sur 4 sites différents. Ils étaient tous très différents
les uns des autres et très jolis. Nous avons vu toutes sortes de poissons, de coraux, un requin nourrice et desvtortues. Le site El cielo avec ses énormes étoiles de mer est exceptionnel. Si vous devez faire du snorkelingvdans le péninsule du Yucatan c’est vraiment la sortie à faire car les autres sites sont assez « pauvres ».
Dimanche 19 juillet :
Matinée plongée avec Triton Diving. J’ai choisi l’option plongée sur Cozumel. Très bonne expérience.
Réservation par whatsapp facile. Le jour des plongées c’est Selene, francophone, qui nous encadrait. Selenevest très attentive à la sécurité de son groupe . Les briefings sont clairs et précis. Sur Cozumel nous avons faitv2 sites très différents : le premier en plongée dérivante avec beaucoup de vie. De beaux coraux et poissons.
Le deuxième était une épave, le C53, un bateau de 56 mètres dans lequel on peut pénétrer. Peu de vie, maisvune belle épave coulée exprès pour les plongeurs donc en très bon état. Un moment inoubliable. Selene avmême pris des vidéos durant la plongée, que le club transmet par la suite gratuitement. Je recommande cevclub.
Pour information à Playa Del Carmen les plages étaient remplies de sargasses pendant notre séjour, malgrévla présence de barrières et malgré le ramassage quotidien. Il semblerait que le problème soit inextricable etvque les sargasses arrivent de plus en plus tôt dans la saison. Des locaux nous ont dit que le tourisme en avaitvpris un sacré coup cet été et qu’ils se demandaient si le tourisme pourrait exister encore longtemps sur lavpériode des sargasses. Beaucoup de touristes traversent donc vers les îles pour aller profiter des plages
d’Isla Mujeres et Cozumel, juste en face, dont ce côté (ouest) est épargné.
Lundi 20 juillet :
Trajet en colectivos pour Puerto Morelos. Un premier colectivo en direction de Cancun qui vous arrête entre Puerto Morelos village et Puerto Morelos plage (40 pesos par personne) et un autre de cet embranchement au bord de la route à Puerto Morelos plage (10 pesos par personne)
A puerto Morelos, nous avions réservé via Airbnb une chambre dans l’établissement Piedra Del Caraïbe.
Meilleur logement de nos vacances au Mexique. Il s’agit d’un appart hôtel. L'appart étant prêt avant l’heure du check in, on nous a autorisé à y entrer. Le logement était fidèle à la description, grand, spacieux, avec un lit King size confortable. La douche avait beaucoup de pression ce qui n’est pas une évidence au Mexique. Le personnel était très gentil et accueillant. Il nous ont permis de profiter de la piscine, des toilettes et de la douche sur le roof top, après le check out, et dans l'attente de l’heure de notre départ vers l'aéroport de Cancun pour notre vol retour. Ils ont même gardé nos bagages. Je recommande fortement cet établissement.
A Puerto Morelos, il y avait beaucoup moins de sargasses qu’à Playa Del Carmen. Cela était un peu plus baignable.
Nous avons fait la sortie snorkeling avec la coopérative des pécheurs pour 450 pesos par personnes durant 2 heures. Le récif est à proximité de la plage (il est interdit d’y aller à la nage) donc il y a très peu de temps de bateau. Ce n’est pas aussi joli qu’à Cozumel mais c’est sympathique et pas très cher. Sur la page de Puerto Morelos vous pouvez aussi accéder à un petit récif pas en très bon état. Il y a aussi un cénote dans la mer où l’eau douce se mélange avec l’eau salée. L’eau est trouble à cet endroit-là. Très bon dîner et excellents cocktails à « la choza del puerto ».
Mardi 21 juillet :
Flâneries dans puerto morelos (allez voir l’église et lisez bien tout ce qui est écrit, c’est divertissant!!), farniente à la piscine de l’hôtel et départ vers l’aéroport de Cancun en taxi (400 pesos) réservé par Indrive, pour rentrer en France.
Nos coups de coeurs :
- Holbox
- la sortie requin baleine
- les cénotes
- la flore et la faune locale très présente
- Isla contoy
- Cabo catoche hormis le snorkeling
Ce qui nous a le moins plu :
- la bioluminescence (très peu visible malgré de bonnes conditions)
- la nourriture que nous avons trouvé peu diversifiée dans les taquerias
- les pourboires constants
- le manque de pression dans les douches (fixes au mur, sans flexible et pommeau)
N’hésitez pas si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans nos têtes.
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site: