Bonjour à tous
Je suis très embêtée, ne sachant pas par où commencer
Je devais partir début novembre avec ma soeur en Uruguay au depart de Marseille avec iberia
Puis la bas j ai pris un vol avec aerolinas argentinas pour el calafate et ushuaia
Or tous ces projets tombent à l eau
Ma soeur vient. D être opérée et malheureusement ce n est pas bon du tout
Cancer du colon
Donc impossible de voyager
Comment faire pour recuperer notre argent?
En sachant que j avais pris une assurance. Uniquement avec iberia pas aerolinas
Par quoi dois je commencer?
Prévenir iberia ou l assurance?
Merci encore de m aider
J attends vos réponses
Staying healthy while traveling · Argentine
Conseils santé selon les destinations, médicaments, vaccins, nourriture, caractéristiques des maladies, etc.
Showing 1–30 of 67 discussions.
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Bonjour à tous!
Nous partons en novembre en Argentine, et une question se pose: faut-il se faire vacciner
contre la fièvre jaune bien que ce ne soit pas obligatoire. Merci pour vos réponses
Bonjour
Je pars en novembre avec ma soeur
Celle ci nessecite d emporter avec elle un petit concentrateur d oxygène par rapport à sa santé
Stylé petit sac à dos de 3 kilos
Pensez vous que cela est faisable
Je voudrais lui faire plaisir
Ce qui la gène le plus C est l altitude, mais ce n est pas le cas
Qu' en pensez vous??
Merci
Isabel
bonjour,
j'ai une question pratique pour les personnes ayant séjourné en Argentine et /ou Chili:
je pars en voyage en patagonie et j'ai un traitement par injection intramusculaire à faire tous les 3 jours pdt 3 semaines au début de mn voyage.
Est ce facile de trouver des infirmières dans cette zone? Existe t il des contraintes particulières?
merci pour vos feedbacks
Bonjour à tous j aimerai savoir s il y a des vaccins obligatoires pour l Argentine. Bonne journée
salut petits voyageur du monde
je suis actuellement en nouvelle zelande et je compte partir, sans repasser par la france, en argentine dans le courrant de fevrier 2011. je vais probablement voyager plus d'un an en amerique latine. je voulais savoir si des vaccins etaient necessaire pour ce en rendre en argentine et plus largement en amerique latine et si certains etaient fortement recommendes ou obligatoires.
Consernants les visas, faut il un visa touriste pour moins de trois mois? pour plus de trois mois, quels types de visas sont necessaires? si je reste moins de tois mois dans chaque pays ai je besoin de visas?
merci d'avance pour vos conseils et infos.
plein de joie dans vos voyages
elisa
Bonjour,
Mon copain et moi arrivons le 3 Octobre à Santiago du Chili pour 7 mois à travers le Chili, l'Argentine, la Bolivie et le Pérou. Je suis diabétique, et me suis renseignée sur le matériel dont j'ai besoin pour ma maladie. Pas de souci pour le Chili et l'Argentine, malheureusement, pour la Bolivie et le Pérou, il semble plus difficile de trouver mon traitement. Je pense me ravitailler une dernière fois à Salta en Argentine pour rejoindre la Bolivie et le Pérou ensuite. , J'aimerai savoir si l'un d'entre vous à déjà eue affaire à ce problème ? Savez vous si le passage en douane est possible avec du matériel médical (aiguilles, insuline...) ? Faut il un papier spécifique ? Ou le trouver ?
Merci d'avance !
Bon voyage à ceux qui sont sur les routes !
Mon copain et moi arrivons le 3 Octobre à Santiago du Chili pour 7 mois à travers le Chili, l'Argentine, la Bolivie et le Pérou. Je suis diabétique, et me suis renseignée sur le matériel dont j'ai besoin pour ma maladie. Pas de souci pour le Chili et l'Argentine, malheureusement, pour la Bolivie et le Pérou, il semble plus difficile de trouver mon traitement. Je pense me ravitailler une dernière fois à Salta en Argentine pour rejoindre la Bolivie et le Pérou ensuite. , J'aimerai savoir si l'un d'entre vous à déjà eue affaire à ce problème ? Savez vous si le passage en douane est possible avec du matériel médical (aiguilles, insuline...) ? Faut il un papier spécifique ? Ou le trouver ?
Merci d'avance !
Bon voyage à ceux qui sont sur les routes !
Salut a toute la communauté,
Je suis actuellement au Chili. D'ici une dizaine de jours, nous allons faire le trek W de Torres del Paines puis passer a Ushuaïa. Nous avons ensuite envie de prendre un avion d Ushuaïa a Rio de Janeiro.
Problème, j'ai lu sur le site d'info.gouv.fr que la vaccination contre la fièvre jaune était obligatoire en provenance des pays a risque, comme Bolivie et Pérou.
Nous serons en provenance de l'Argentine mais sommes passés récemment par le Pérou et la Bolivie.
Pouvons nous nous voir refuser l'accès au Brésil pour ce motif ?
Merci !!
Maxime
Je suis actuellement au Chili. D'ici une dizaine de jours, nous allons faire le trek W de Torres del Paines puis passer a Ushuaïa. Nous avons ensuite envie de prendre un avion d Ushuaïa a Rio de Janeiro.
Problème, j'ai lu sur le site d'info.gouv.fr que la vaccination contre la fièvre jaune était obligatoire en provenance des pays a risque, comme Bolivie et Pérou.
Nous serons en provenance de l'Argentine mais sommes passés récemment par le Pérou et la Bolivie.
Pouvons nous nous voir refuser l'accès au Brésil pour ce motif ?
Merci !!
Maxime
Bonjour à tous,
Je prépare mon séjour en Argentine/ Bolivie et notamment la visite du salar d'Uyuni... A lire les différents posts concernant le mal des montagne aigu je me pose la question suivante: Puisqu'il est tout à fait recommandé de passer par une agence pour faire le circuit, que se passe t-il si une personne se trouve confrontée au mal des montagnes, malgré toutes le précautions d’acclimatation qui n'auront pas manquées d'être prises? Un 4X4 d'agence qui part à 4 ou 6 personnes pour 2, 3, 4 jours va t-il revenir au point de départ... quelles sont les alternatives si la personne ne supporte pas, est-ce que les agences prévoient quelque chose, à part les bouteilles d’oxygène ( est ce que cela suffit d'ailleurs) ? Je pose la question parce qu’apparemment le problème se pose régulièrement? Merci de vos retours 😉
Je prépare mon séjour en Argentine/ Bolivie et notamment la visite du salar d'Uyuni... A lire les différents posts concernant le mal des montagne aigu je me pose la question suivante: Puisqu'il est tout à fait recommandé de passer par une agence pour faire le circuit, que se passe t-il si une personne se trouve confrontée au mal des montagnes, malgré toutes le précautions d’acclimatation qui n'auront pas manquées d'être prises? Un 4X4 d'agence qui part à 4 ou 6 personnes pour 2, 3, 4 jours va t-il revenir au point de départ... quelles sont les alternatives si la personne ne supporte pas, est-ce que les agences prévoient quelque chose, à part les bouteilles d’oxygène ( est ce que cela suffit d'ailleurs) ? Je pose la question parce qu’apparemment le problème se pose régulièrement? Merci de vos retours 😉
Bonjour,
Une de mes proches de retour d'Argentine a été très gravement malade (diagnostic vital engagé pdt qqs jours, coma, sorte d'encéphalite foudroyante, crise d'épilepsie...). Elle va mieux, nettement mieux même si elle est très loin d'en avoir fini avec cela. C'est un vrai bouleversement de vie...
Elle a attrapé la maladie de Chagas après piqûre d'une sorte de punaise.
www.pasteur.fr/...-info/maladie-chagas fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_de_Chagas
Donc, attention aux punaises... Il faut se protéger avec des répulsifs, vêtements couvrants...
Qq'un a t-il déjà été concerné ?
Une de mes proches de retour d'Argentine a été très gravement malade (diagnostic vital engagé pdt qqs jours, coma, sorte d'encéphalite foudroyante, crise d'épilepsie...). Elle va mieux, nettement mieux même si elle est très loin d'en avoir fini avec cela. C'est un vrai bouleversement de vie...
Elle a attrapé la maladie de Chagas après piqûre d'une sorte de punaise.
www.pasteur.fr/...-info/maladie-chagas fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_de_Chagas
Donc, attention aux punaises... Il faut se protéger avec des répulsifs, vêtements couvrants...
Qq'un a t-il déjà été concerné ?
Bonjour,
Nous allons arriver mi septembre à Santiago du Chili. Après une petite semaine dans le secteur, pour rejoindre l'Argentine, nous prévoyons de prendre la route 60 (Chili) puis la route nationale 7 (Argentine) en passant par le tunnel du Cristo Redentor situé à une altitude de 3 175 mètres.
Le tunnel est-il accessible à cette période (neige, avalanches ...) ?
Nous allons voyager avec nos deux enfants (bébé de moins d'un an et fillette de 6 an 1/2. Nous avons lu un peu partout que le mal aigu des montagnes (MAM) commençait dès 3000 m d'altitude (pour la plupart des gens) voire moins (2000 m pour 15% des personnes) mais nous n'allons pas rester à plus de 3000 m d'altitudes. Nous passons le tunnel puis redescendons. A priori, il faut compter 6 h en restant au delà de cette altitude avant de percevoir les premiers symptômes ... Nous prévoyons une sucette pour le bébé, hydratation et arrêts d'environ 1 heure (voire plus) tous les 400 m de dénivelé à partir de 2000 m. Nous ferons une première étape d'une nuit à Los Andes à 819 m et peut-être une autre à Portillo 2880 m sauf si augmente le risque de contracter le MAM.
Bref, nous sommes preneurs d'avis et expériences avec bébé et enfants !
Merci à vous
Nous allons arriver mi septembre à Santiago du Chili. Après une petite semaine dans le secteur, pour rejoindre l'Argentine, nous prévoyons de prendre la route 60 (Chili) puis la route nationale 7 (Argentine) en passant par le tunnel du Cristo Redentor situé à une altitude de 3 175 mètres.
Le tunnel est-il accessible à cette période (neige, avalanches ...) ?
Nous allons voyager avec nos deux enfants (bébé de moins d'un an et fillette de 6 an 1/2. Nous avons lu un peu partout que le mal aigu des montagnes (MAM) commençait dès 3000 m d'altitude (pour la plupart des gens) voire moins (2000 m pour 15% des personnes) mais nous n'allons pas rester à plus de 3000 m d'altitudes. Nous passons le tunnel puis redescendons. A priori, il faut compter 6 h en restant au delà de cette altitude avant de percevoir les premiers symptômes ... Nous prévoyons une sucette pour le bébé, hydratation et arrêts d'environ 1 heure (voire plus) tous les 400 m de dénivelé à partir de 2000 m. Nous ferons une première étape d'une nuit à Los Andes à 819 m et peut-être une autre à Portillo 2880 m sauf si augmente le risque de contracter le MAM.
Bref, nous sommes preneurs d'avis et expériences avec bébé et enfants !
Merci à vous
Bonjour,
le départ se rapproche,
une question : plus souvent habitué à l'Asie, je me méfie toujours de l'eau du robinet🙁
je vais parcourir (en 2 mois ) l'Argentine, du Nord au Sud.
Les mêmes précautions sont-elles nécessaires?
Merci de me lire,
cordialement,
je pars en Argentine en novembre et je me demande s'il est vraiment necessaire de se faire vacciner pour 2 jours passés à visiter les chutes d'Iguazu. Cela n'est pas sans consequence d'autant plus que nous avons 60 ans.
Quelqu'un peut il me repondre car je suis un peu angoissée par rapport aux effets secondaires importants.
Merci d'avance. 😏
j'aimerai savoir les personnes qui sont allées en Amérique du sud , surtout argentine , chili , Pérou avez vous fait des vaccins style fièvre jaune ? thyphoïde ?
Bonjour,
que me conseillez vous de faire pour une prise d'altitude progressive, à partir de SALTA, allez vers ATACAMA? ou de SALTA vers UYUNI?
Merci
Bonjour
J'ai obtenu une réponse positive sur couchsurfing pour un hébergement chez l'habitant à Ushuaïa, qui me précise cependant que l'habitation est très humide. Je serai partant pour confirmer mais je redoute qu'il puisse y avoir des risques sanitaires à loger dans une maison très humide à Ushuaïa et notamment une présence d'hantavirus.
Qu'en pensez-vous?
Benjamin
J'ai obtenu une réponse positive sur couchsurfing pour un hébergement chez l'habitant à Ushuaïa, qui me précise cependant que l'habitation est très humide. Je serai partant pour confirmer mais je redoute qu'il puisse y avoir des risques sanitaires à loger dans une maison très humide à Ushuaïa et notamment une présence d'hantavirus.
Qu'en pensez-vous?
Benjamin
Bonjour,
Je pars pour mes etudes 13 mois en argentine, à Rosario. Quelqu'un peut-il me dire si je pourrai trouver cette pilule en argentine? Et si non, comment faire?Je ne pense pas qu'il soit possible d'acheter d'avance en France 13 mois de pilule! Merci d'avance pour vos réponses
Je pars pour mes etudes 13 mois en argentine, à Rosario. Quelqu'un peut-il me dire si je pourrai trouver cette pilule en argentine? Et si non, comment faire?Je ne pense pas qu'il soit possible d'acheter d'avance en France 13 mois de pilule! Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour à tous,
voilà je voudrais savoir avec quelle couverture sociale vous voyagez, amis expatriés, lorque vous venez pour un séjour en France. N'étant plus couverte en France, et ma sécu argentine ne me couvrant pas à l'étranger, je voudrais savoir quelles solutions vous avez trouvées.
Merci !!!
Je serai en Argentine vers le 15/03 . Lonely Planet fait état de cas de paludisme dans la région de salta et Jujuy. Est-ce exact. Doit on prendre des dispositions particulières en ce moment ?
Merci de vos conseils.
Bonsoir,
Je voyage actuellement en Amerique du Sud et serai bientot en Argentine.
J ai deja eu quelques frais de sante au Chili et en Equateur et comme souvent, les assurances se debrouillent pour refuser de rembourser pour diverses raisons ... Mais j ai entendu dire qu on pouvait consulter gratuitement dans les hopitaux argentins, que l on soit resident ou simple touriste ? Il suffit de presenter son passeport ?
Quelqu un pour me le confirmer ?
Merci !
Je voyage actuellement en Amerique du Sud et serai bientot en Argentine.
J ai deja eu quelques frais de sante au Chili et en Equateur et comme souvent, les assurances se debrouillent pour refuser de rembourser pour diverses raisons ... Mais j ai entendu dire qu on pouvait consulter gratuitement dans les hopitaux argentins, que l on soit resident ou simple touriste ? Il suffit de presenter son passeport ?
Quelqu un pour me le confirmer ?
Merci !
Nous avons réellement envie d'aller voir les chutes d'Iguazu en avril.
On nous a dit que le paludisme y est un danger potentiel.
Qu'en pensez-vous ?
En ce qui me concerne, hors de question de me faire vacciner, et je n'ai pas envie de renoncer à ce projet.
Je voudrais juste mesurer le risque.
En partant de Buenos Aires, quel moyen de transport pour y accéder dans de bonnes conditions ?
Merci d'avance pour vos conseils expérimentés !
😊
bonjour à tous. Je prépare l' ascension de l' Aconcagua et je voudrais des précisions sur la visite médicale obligatoire au camp de base. je recherche des chiffres précis sur la tension maximale acceptée et autres facteurs chiffrés. merci d' avance
Bonjour, Fin mai nous partons faire un voyage en Argentine et Bolivie. Au centre de vaccination de ma région on me dit qu'il peut y avoir des contrôles à la fontière concernant la fièvre jaune. Le problème est qu'on ne me dit pas si le vaccin est obligatoire ou juste recommandé pour passer d'Argentine en Bolivie. Si je regarde la carte de zone endémique, tout l'itinéraire de notre voyage contourne cette zone, on sera principlament sur l'altiplano et pas du tout en Amazonie. En fait, le vaccin n 'est pas obligatoire si je vais directement en Bolivie depuis la Suisse. J'ai écrit à l'embassade de Bolivie mais je n'ai pas reçu de réponse à ce jour, Je n'ai pas envie de faire un vaccin si ça n'est pas vraiment nécessaire.
J'espère que quelqu'un pourra éclairer ma lanterne!!!
Bonjour,
nous serons à Iguazu (si Air France ne nous fait pas de misère 😉) de mercredi à vendredi prochain... On est donc en plein bouclage de sac. On délaisse définitivement les vêtements courts ? Le thermomètre ici en Savoie annonce -13°c ce matin.... et il est prévu +39°c mercredi à Iguzau. J'ai peur d'avoir un chaud avec la transition... Pour l'instant nous n'avons prévu que des affaires légères mais couvrantes + répulsifs moustiques pour nous + de quoi traiter les fringues en répulsifs.
Je me demandais donc si en journée c'était envisageable de se balader avec des fringues courtes ou si les moustiques étaient présent toute la journée...
Merci pour vos conseils !
nous serons à Iguazu (si Air France ne nous fait pas de misère 😉) de mercredi à vendredi prochain... On est donc en plein bouclage de sac. On délaisse définitivement les vêtements courts ? Le thermomètre ici en Savoie annonce -13°c ce matin.... et il est prévu +39°c mercredi à Iguzau. J'ai peur d'avoir un chaud avec la transition... Pour l'instant nous n'avons prévu que des affaires légères mais couvrantes + répulsifs moustiques pour nous + de quoi traiter les fringues en répulsifs.
Je me demandais donc si en journée c'était envisageable de se balader avec des fringues courtes ou si les moustiques étaient présent toute la journée...
Merci pour vos conseils !
Bonjour à tous,
on revient de notre centre de vaccination pour notre voyage en argentine courant février. Le médecin qui nous a vacciné nous a fait un petit laïus sur l'attention à porter l'eau.
Perso, je sais pas trop, c'est la première fois que je vais sortir de l'occident....
Le médecin nous a plutôt conseillé les traitements par pastilles style micropur. Perso, j'ai un petit penchant pour les systèmes à filtration.
Vous en pensez quoi ?! Sur le site de Katadyn (micropur et les gourdes filtrantes)..... ils conseillent d'utiliser les 2 techniques en même temps !
on revient de notre centre de vaccination pour notre voyage en argentine courant février. Le médecin qui nous a vacciné nous a fait un petit laïus sur l'attention à porter l'eau.
Perso, je sais pas trop, c'est la première fois que je vais sortir de l'occident....
Le médecin nous a plutôt conseillé les traitements par pastilles style micropur. Perso, j'ai un petit penchant pour les systèmes à filtration.
Vous en pensez quoi ?! Sur le site de Katadyn (micropur et les gourdes filtrantes)..... ils conseillent d'utiliser les 2 techniques en même temps !
Bonjour tout le monde!!
Nous partons en Argentine/Chili pendant 4 mois avec nos 2 filles d'avril à août 2012, et nous voulons savoir s'il faut se faire vacciner contre la fièvre jaune et prendre le traitement contre le paludisme?il paraît qu'au Nord, vers Salta, il est primordial de prendre ce traitement?je suis sceptique, qu'en pensez vous, Nous ne voulons pas prendre de risque avec nos enfants! merci d'avance!!!! les médecins n'arrivent même pas à se mettre d'accord entre eux!c'est contraignant et pas clair du tout!!!🙁
Estelle
Nous partons en Argentine/Chili pendant 4 mois avec nos 2 filles d'avril à août 2012, et nous voulons savoir s'il faut se faire vacciner contre la fièvre jaune et prendre le traitement contre le paludisme?il paraît qu'au Nord, vers Salta, il est primordial de prendre ce traitement?je suis sceptique, qu'en pensez vous, Nous ne voulons pas prendre de risque avec nos enfants! merci d'avance!!!! les médecins n'arrivent même pas à se mettre d'accord entre eux!c'est contraignant et pas clair du tout!!!🙁
Estelle
Nouvelle recommandation annuelle sur le vaccin de la fièvre jaune. Ce vaccin est valable 10 ans et lors du vaccin une incubation de 10 jours.
Article venant du journal "La Capital" (Mar del Plata) :
LA PLATA:
Capital de la Province de Buenos Aires.
Les professionnels du service d'attention aux voyageurs de l'hôpital "San Martin" de La Plata recommandent que les personnes qui pensent voyager au Nord du pays ou dans les pays limitrophes se vaccinent contre la fièvre jaune. Lors d'une déclaration à Radio Provincia, le Chef du département infectiologie.Amadeo Esposto assure que, principalement, doivent se vacciner, ceux qui voyagent en voitures ou en Bus, et que les risques sont beaucoup moindre en avion.
10 janvier 2012.😉
Bonjour tout le monde!!!
Nous sommes une famille de 4 personnes, avec 2 filles de 2 et 5 ans!Nous partons 4 mois en Argentine/Chili( voir le site: http://leschreslutis.wifeo.com/) et nous voulions savoir s'il est nécessaire de faire vacciner nos puces contre la rage avant de partir?nous serons en sac à dos, bus, logement chez l'habitant ou dans les petits hotels. La vaccination est lourde ( 3 vaccins sur 3 semaines)c'est coûteux ( 120 euros par personne)..bref ça fait réfléchir.Tous les centres de vaccination autour de nous nous le conseille... Bref qu'en pensez nous?nous partons le 5 avril, nous avons donc encore le temps de le faire!!!
Merci d'avance!!
Estelle
Nous sommes une famille de 4 personnes, avec 2 filles de 2 et 5 ans!Nous partons 4 mois en Argentine/Chili( voir le site: http://leschreslutis.wifeo.com/) et nous voulions savoir s'il est nécessaire de faire vacciner nos puces contre la rage avant de partir?nous serons en sac à dos, bus, logement chez l'habitant ou dans les petits hotels. La vaccination est lourde ( 3 vaccins sur 3 semaines)c'est coûteux ( 120 euros par personne)..bref ça fait réfléchir.Tous les centres de vaccination autour de nous nous le conseille... Bref qu'en pensez nous?nous partons le 5 avril, nous avons donc encore le temps de le faire!!!
Merci d'avance!!
Estelle
Bonjour,
Je prévois de partir un mois et demi en Argentine (NOA, petite halte à San Pedro de Atacama, puis Patagonie). J'aurai un dosage d'un médicament à faire par prise de sang , sans avoir besoin de consulter un médecin, juste pour vérifier que ça soit équilibré.
Est-ce qu'il y a des labo d'analyses médicales en ville? Ou est-ce que je devrais aller dans un hôpital pour réaliser ma prise de sang ( dosage courant en France et probablement en Argentine aussi)? Est- ce qu'il y a ce genre de structures à Bariloche/ Puerto Madryn? Si quelqu'un sait également , comment cela se passe? Faut-il une ordonnance française, traduite en espagnol pour faciliter le remboursement?
Merci beaucoup !
Je prévois de partir un mois et demi en Argentine (NOA, petite halte à San Pedro de Atacama, puis Patagonie). J'aurai un dosage d'un médicament à faire par prise de sang , sans avoir besoin de consulter un médecin, juste pour vérifier que ça soit équilibré.
Est-ce qu'il y a des labo d'analyses médicales en ville? Ou est-ce que je devrais aller dans un hôpital pour réaliser ma prise de sang ( dosage courant en France et probablement en Argentine aussi)? Est- ce qu'il y a ce genre de structures à Bariloche/ Puerto Madryn? Si quelqu'un sait également , comment cela se passe? Faut-il une ordonnance française, traduite en espagnol pour faciliter le remboursement?
Merci beaucoup !
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)





