J'aurais quelques questions sur l'écriture thaï, je voudrais savoir combien y a t'il de voyelles et diphtongues différentes, car sur certain site ils mettent 37 d'autres 15 etc. Sans une liste exhaustive il me serait dur de progresser .
Ensuite je voudrais savoir si les couples de consonnes comme par exemple ''กร et กล'' sont considérées comme consonnes et si tel est le cas, comment savoir dans quelle catégorie sont-elles (bas, moyenne et haute). Et au nombre de combien sont-elles ? Et pourquoi pas une liste si vous la connaissez .
On compte :
44 consonnes
15 voyelles simples
20 voyelles composées
3 semi-voyelles ou semi-consonnes
donc au total 38 voyelles, courtes ou longues ( parfois 37, certains ne comptant que 2 semi-voyelles )
Une liste ici et pour la classe des consonnes ici
Le mieux est de se procurer le livre de Charles DEGNAU : " Lire et écrire la langue thaï ". Tout y est.
le livre de Charles DEGNAU : " Lire et écrire la langue thaï ".
Très bon livre en effet, et du même auteur tu as aussi la grammaire thaï. Concernant l'oral, la méthode Assimil est pas mal et à ce sujet je pourrais si ça t'interresse te donner en privé, le fichier Word de l'intégrale de cette méthode traduite en écriture thaï (car le livre ne présente que l'écriture phonétique) par mes soins avec un clavier thaï acheté il y a 10 ans à BKK (Phanthip). Très bien fait également,
" Pratique du thaï " de Wanee Pooput et Michèle Conjeaud, ainsi que " Méthode de thaï " de Gilles Delouche (l'asiathèque). Ces 2 dernières méthodes sont en 2 tomes et les 3 ont un support audio.😉
et à ce sujet je pourrais si ça t'interresse te donner en privé, le fichier Word de l'intégrale de cette méthode traduite en écriture thaï (car le livre ne présente que l'écriture phonétique) par mes soins avec un clavier thaï acheté il y a 10 ans à BKK (Phanthip)
Hmm, comment refuser une tel offre :P.
Mais est-ce qu'il y a les couples de consonnes, diphtongues et voyelles? Car pour l'instant c'est la seul chose qui me pose problème car je n'ai pas une liste exhaustive.
ru (son court) 1ère image
RU (son long) 2ème image
lu (son court) 3ème image
LU (son long) 4ème image
Pour "ru" et "lu", il n'y a pas de voyelle ou de signe particulier qui indique d'où vient le son "u", comme c'est le cas pour d'autres combinaisons, ex : "mu" et "MU", "tu" et "TU" etc...où le son "u" sera placé dessus-dessous-devant ou derrière la consonne avec laquelle il est combiné. Ca marche aussi pour le son "a" et "A", "i" et "I" etc...
Ca reste donc des exeptions.
La 5ème image correspond au mot " RU SI " (hermite) qui est composé de "RU" (les 2 premiers signes après le point) et de "SI" ( le 3ème signe après le point). Ce sont les seules configurations de syllabe où la lettre A (en thaï c'est le 2ème signe après le point sur l'image 5)se transforme en son U 🤪 ! Pour les doubles consonnes il y a pas mal de règles suivant les combinaisons. Elles peuvent aussi bien être logiques, comme on utilisera le son B et L pour écrire "bleu", mais il y a aussi des trucs tordus comme un son S qui sera obtenu avec...un T et un R 🏴☠️🤪. Alors le mieux c'est que tu te penches sur le livre de Charles Degnaux cité dans les posts précédents. Bon courage !😉
il y a le "ro ruaa" qui parfois est doublé et se prononce "an" si c'est une fin de syllabe ou un "aa" s'il y a une lettre finale.
je te l'ai déjà dis en MP mais le livre qui t'as été conseillé au-dessus est excellent. je te l'ai dis en privé car ayant déjà fait de la pub pour ce bouquin mon compte à été désactivé.
je te donne la réponse en MP car peur de me refaire désactiver en faisant de la pub
le seul problème que j'ai encore dans la lecture c'est les intonations vu les complications dû au fait qu'il y a des variations de tons non seulement par le signe tonal mais aussi par la voyelle et la consonne finale associée, pour ceux qui l'ont appris grâce à ce bouquin de C.D. il me semble qu'a la page 64 il a inversé la colonne haute et basse ce qui rend incompréhensible le tableau de la page 68, ais-je raison ou suis-je gno
il me semble qu'a la page 64 il a inversé la colonne haute et basse ce qui rend incompréhensible le tableau de la page 68, ais-je raison ou suis-je gno
Salut ! Je sais pas si on parle du même bouquin, ni de quand date l'édition du tien (1998 pour le mien), mais sur le mien il y a ... page blanche pour la 64 (image1) et il y a juste les voyelles à la 68 (image 2) ! Pour l'histoire des colonnes inversées, fais-tu allusion aux différentes classes de consonnes ? Sur le mien c'est page 94 et il n'y a pas d'erreur...(image 3)😉
j'ai une question un peu con mais bon, est-ce que ça existe la poste en Thailande? Si oui est-ce qu'on peut trouver ces livres en Suisse? Car ça me fait ch*** de faire 4h de bus pour acheter 5 livres 🤪.
quelle rapidité à prendre des photos, tu m'épate...
effectivement j'ai regardé ta table des matières et ma page 64 correspond a ta page 54 (la dernière photo que tu viens de mettre) et ma 68 doit être ta 58 selon ta table des matières
sur cette page page qui n'est pas sur tes photos il y a un tableau avec signe et dessous des exemples, par ex khai (haute-signe1) oeuf qui a le signe bas mais si on se rapporte au tableau des classes de consonnes, kho khai est dans la colonne haute.
d'ailleurs ce tableau (dernière photo) est à l'inverse de tout ce qui est dans les bouquins du même auteur il me semble
Ce lien si tu veux le commander, mais au lieu de 4 ou 5 heures de route pour l'acheter, ça sera 3 semaines d'attente au bas mot...J'espère que tu as un chéquier pour payer la commande vu que tu as dis il me semble ne pas avoir de carte bancaire, à moins d'envoyer des billets dans une enveloppe mais c'est risqué ; ainsi qu'une adresse pour te le faire envoyer 😉
Mais je disais demander à ma famille d'acheter et de m'envoyer^^
Sinon je t'ai ajouté sur MSN.
Edit : c'est pour la méthode assimil en fait ou pour Charles Degnau? Et est-ce que la méthode aide pour l'écriture? Car pour la phonéthique je n'ai pas de problème, j'ai compris les tons la longueur des voyelles ainsi que les prononciations.
il y a un tableau avec signe et dessous des exemples, par ex khai (haute-signe1) oeuf qui a le signe bas mais si on se rapporte au tableau des classes de consonnes, kho khai est dans la colonne haute
Je vois pas trop à quel endroit il y a une erreur ? Oui, le "kh" de khaï (oeuf) est bien une consonne de classe haute, et le signe "maï ék" au-dessus, lui donne un tonalité basse vu que la consonne "kh" est associée à la voyelle "aï" placée devant ...Ou alors j'ai mal saisi ce que tu voulais dire ? 😉
en fait si tu regarde dans les dictionnaires du même auteur (les as-tu?)au début dans le paragraphe intonation, il dit "nous représenterons les cinq intonations par les signes" puis un tableau où il met des traits précédent "ka" qui sont en bas pour l'intonation basse, en haut pour l'intonation haute, oblique montante pour l'intonation montante, etc.. comme en musique.
dans le tableau page 54 (pour toi)il met par ex. lö ling dans la classe basse puis dans: remarques 2 (page suivante), "dans un couple de consonne initiales, c'est la classe de la première qui est prise en compte pour définir la tonalité: lat" et devant lat il met la représentation de l'intonation haute
dans remarque 4. il met khot (khö khaï) avec le signe bas puis khot (khö khwaï) avec le signe haut. pourtant dans le tableau il met bien (khö khaï)dans la classe haute et (khö khwaï) dans la classe basse.
je ne sais pas si tu as les mêmes exemples dans ton édition
Edit : c'est pour la méthode assimil en fait ou pour Charles Degnau?
Si tu parles de la traduction que je dois te passer, c'est Assimil (ou alors j'ai pas saisi le sens de ta phrase ci-dessus)
Mais je disais demander à ma famille d'acheter et de m'envoyer
Bien sûr ça change tout, mais eux devront peut-être le commander s'ils ne le trouvent pas en librairie et te l'envoyer en Thaïlande, ça peut donc prendre pas mal de temps entre la commande et l'envoi. Tout dépend de l'urgence pour toi !
Et est-ce que la méthode aide pour l'écriture?
Concernant Assimil...non, du tout ! Concernant ma traduction d'Assimil, c'est uniquement dans le but de lire toute les phrases en écriture thaï plutôt qu'en phonétique, ça n'explique pas la langue thaï. Quand aux 2 autres méthodes dont j'ai parlé avant, je n'ai que les tomes 2(méthodes supérieures) de chaques, et ils sont écrit directement en thaï, il n'y a pas d'expliquation quand à l'écriture, il faut déjà savoir lire le thaï. Je pense que les tomes 1 doivent obligatoirement expliquer l'écriture (le stock était fini le jour où j'ai voulu les acheter, je n'ai pu commander que les tomes 2). Par contre la méthode d'écriture dont les photos sont prises, elle te servira certainement, car tout y est dit et assez bien expliqué. A moins que tu ne lises spontanément le journal style "rak thaï" ou autre...Comprendre même parfaitement la phonétique, n'a rien à voir avec l'écriture et la lecture thaï... 😉
gaffe toi, je me suis fait 2 fois désactiver mon compte pour publicité pour ce bouquin et où lacheter , en suis encore traumatisé...
t bien certain que c'était pour de la pub que tu t fais désactivé ???🤪🤪🤪🤪 la dernière fois il ne me semble pas que c'était pour un livre non???😄😕 alors tu te l'ai fait désactivé une chiée de fois ton compte dis donc...😛
Pourtant ici on fait de la pub pour des GH et des Hotels sans problème...
Ton christ est juif, ta pizza est italienne, ton café est brésilien, ta voiture est japonaise, ton écriture est latine, tes vacances sont turques, tes chiffres sont arabes et... tu reproches à ton voisin d'être étranger !
dans le tableau page 54 (pour toi)il met par ex. lö ling dans la classe basse puis dans: remarques 2 (page suivante), "dans un couple de consonne initiales, c'est la classe de la première qui est prise en compte pour définir la tonalité: lat" et devant lat il met la représentation de l'intonation haute
dans remarque 4. il met khot (khö khaï) avec le signe bas puis khot (khö khwaï) avec le signe haut. pourtant dans le tableau il met bien (khö khaï)dans la classe haute et (khö khwaï) dans la classe basse
As-tu pris en compte la page 60 où ils expliquent que suivant la consonne ou la voyelle finale, ça fait varier l'intonation?
Oui, " ling " ( le singe ) se dira avec une tonalité neutre vu que : consonne basse " L " + son final " ng" (qui fait partie du type vivante)= tonalité normale.
si j'avais écrit " luk " ( profond) il y aurait malgrès une consonne basse, un son haut car : consonne basse " L " + son final " k " ( qui fait partie du type morte) = tonalité haute
Si on prend "khaï" (l'oeuf) = son aï + "kh" (consonne haute) + maï ék (l'accent qui est dessus) normal ça donne une tonalité basse. Et si on enlève ce dernier accent, la, elle devient...montante ! Pour khwaï ( le buffle) il s'agit d'une consonne basse + une voyelle longue, donc tonalité normale (ou neutre)
Etc... J'espère que tu arriveras à comprendre ma manière d'expliquer qui est peut-être pas très claire!😉
On doit pouvoir le trouver à Pattaya, à la librairie qui se trouve soi 8/1 Post Office. Ailleurs dans certaines librairies Asiabooks.
Sinon par internet le site, ils expédient à l'étranger, mais c'est beaucoup plus cher.
J'ai donc demandé de m'acheter le livre, je sais pas quand il arrivera donc voilà j'aurais encore quelques questions.
Pour et , la première est le son ''a'' et la deuxième le son ''a'' en position médiane, c'est donc le même son alors pourquoi est-elle séparé en deux voyelles?
Pour et , est-ce deux diphtongues différentes ou est-ce que sur la deuxième il y a une faute de frappe au dernier signe.
Pour , est-ce la même voyelle? si oui le fait de rajouter à la fin de certaines voyelles raccourcis ça prononciation?
Et sinon je voudrais savoir comment savoir si une diphtongue est brève ou longue (pour les règles de sonorité).
Et aussi qu'est-ce que maihanaakaat? est-ce les deux petites virgules à la fin d'une voyelle qui raccourcis sa longueur?
Juste pour te dire que t'admire... moi qui suis une vraie nulle en langue... j'admire les personnes comme toi qui ont le talent d'apprendre cette langue...
J'espère qu'un jour j'arriverai à dépasser les formules de politesse... Bravo à vous et respect...
Ton christ est juif, ta pizza est italienne, ton café est brésilien, ta voiture est japonaise, ton écriture est latine, tes vacances sont turques, tes chiffres sont arabes et... tu reproches à ton voisin d'être étranger !
J'ai donc demandé de m'acheter le livre, je sais pas quand il arrivera donc voilà j'aurais encore quelques questions.
Pour et , la première est le son ''a'' et la deuxième le son ''a'' en position médiane, c'est donc le même son alors pourquoi est-elle séparé en deux voyelles?
C'est la même voyelle, a court, qui s'écrit différemment selon qu'elle est en position médiane ou finale.
On aura le même processus avec les voyelles é, è, ö.
Pour et , est-ce deux diphtongues différentes ou est-ce que sur la deuxième il y a une faute de frappe au dernier signe.
Faute de frappe
Pour , est-ce la même voyelle? si oui le fait de rajouter à la fin de certaines voyelles raccourcis ça prononciation?
1er cas, ia, voyelle courte, employée uniquement pour une syllabe ouverte (finale )
2ème cas, ia, même voyelle longue, employée dans une syllabe ouverte ou fermée.
Et sinon je voudrais savoir comment savoir si une diphtongue est brève ou longue (pour les règles de sonorité).
Il faut les apprendre ( page 131 du bouquin de Degnau ). Le symbole ( maihanaakaat ) assure que l'on a affaire à une voyelle courte finale, mais il y en a d'autres.
Et aussi qu'est-ce que maihanaakaat? est-ce les deux petites virgules à la fin d'une voyelle qui raccourcis sa longueur?
Et aussi qu'est-ce que maihanaakaat? = qui sert à former le son " A " court en position médiane. Tu as entre-autres le signe " maï tai KHOU " qui ressemble au chiffre 8 thaï et qui est (toujours en position médiane) sur la consonne qui sert à former le mot : " hén " (voir), ou encore " pén " ( être, pouvoir...) ; son rôle est de préciser qu'il s'agit d'un son court.😉
merci pour tes explications, suis pas mal occupé en ce moment mais me repencherai sur la question dans quelques temps. ces variations d'intonation sont ce que j'ai le plus de peine à assimiler dans la lecture du thaï et pour l'instant les signes d'intonation me servent surtout à repérer plus vite les consonnes initiales dans les longues phrases
ces variations d'intonation sont ce que j'ai le plus de peine à assimiler dans la lecture du thaï et pour l'instant les signes d'intonation me servent surtout à repérer plus vite les consonnes initiales dans les longues
C'est clair c'est pas évident, mais ça devient vite une habitude. Les cd karaoké m'ont beaucoup aidé au départ, je trouve ça plus ludique qu'un livre pour apprendre à lire. Il faut juste faire gaffe de ne pas chanter quand on veut parler le thaï ensuite 😏 . Vive LOSO !
Loso est un groupe de roch thaï qui continue de tourner sous le nom de Sek Loso (Sek est le nom du chanteur). A part le chanteur, ce sont de nouveaux musiciens. Beaucoup de thaï adorent la plupart de ses chansons, qui sont souvent des chansons où les amoureux se reconnaissent. Je les aient vus en novembre 2009 soï 4 à Sukhumvit dans un bar plein à craquer, mais ça l'a bien fait ! Un de mes morceaux préférés est : khei bok wa rak kan que j'ai en vcd, mais impossible de le choper sur you tube ou autre.
merci pour le lien, je viens de découvrir un groupe rockskatrash: soutloo, la chanson: oopoo, fait fureur en ce moment, pas réussi à trouver une version clip ou karaoké, tu connais?
Non, j'ai beau chercher sur le net, il n'y a rien qui correspond à ça, peut-être en essayant différentes orthographes, je réessaierai en cas. A moins que toi tu es un lien pour l'écouter ?
j'ai aussi cherché avec plusieurs orthographes phonétiques, mais pas trouvé non plus, en thai, ça fait; sö sua sala ou, tö tao, lö ling mai ék, ö agn. pas de clavier thaï, d'ailleurs sais-tu s'il y a moyen d'écrire en thaï? ça doit être possible vu que windows reconnaît mes fichiers en thaï (pas winamp)
je comprends pas grand choses des paroles, (ça va vite et musique chargée) à part à un moment ou il répète 3 fois "mai cheua" (j'y crois pas) puis "mai djing" (c'est pas vrai)
désolé pour l'auteur de la discussion, je dévie un peu là...
pour en revenir aux tonalités, j'ai bien étudié tes explications, et me rends compte de ma confusion car il semble en effet selon les tableaux "avec signe de tonalité" ou "sans signe de tonalité" (dernier tableau, compilation des types de syllabes et classe de la consonne initiale) que les syllabes dont la consonne initiale est de classe haute ne restent jamais de tonalité haute et inversement les syllabes dont la consonne initiale est de classe basse ne restent jamais de tonalité basse. il y a toujours une variation (même pour les syllabes dont la consonne est de classe moyenne qui changent toujours de tonalité avec un signe d'intonation et ne restent de tonalité moyenne que si le type de syllabe est vivante.) ai-je juste?
cela dit si l'on tient compte du fait qu'il faille observer 1) la classe de la consonne initiale (il faut déjà connaître par coeur le tableau des classes de consonnes), 2) le signe de tonalité, 3) connaître par coeur les variations qu'occasionne ces signes selon la classe de la consonne initiale, 4) la longueur de la voyelle (ça c'est encore pas trop compliqué malgré les 5 exceptions de diphtongues qui sont brèves pour la phonétique mais longues pour les règles d'intonations) 5) la sonorité de la consonne finale s'il y en a une 6) connaître par coeur les variations dû au mixage de la tonalité de la consonne initiale et du type de syllabe (qui découle déjà du fait qu'il faut savoir que selon la sonorité finale c'est une syllabe vivante, mourante ou morte).
plus le fait que dans les mot dissyllabiques il y a des altérations de tonalité selon que la deuxième consonne initiale du mot est une consonne basse sans équivalent haute (si j'ai bien compris) ainsi que pas mal d'exceptions qu'il faut connaître par coeur, ça ralenti pas mal la vitesse de lecture...
en ayant parlé à plusieurs amis thaïs (même certains universitaires) ils m'ont avoué ne pas bien connaître ces règles d'intonations et connaissent l'intonation des mots par habitude
du coup vu que ça ne serve pas à grand chose de lire ce que je ne comprends pas pour l'instant je me contente d'apprendre par coeur la tonalité des mots que je connais. mais merci bcps quand même pour tes explications car en cherchant un mot dans un dico plus complet que celui de c.degnau ou il n'y a pas la phonétique et que la traduction en langue thaï (dictionnaire chalermnit), en prenant le temps je peux connaître l'intonation (pour autant qu'il ne s'agisse pas d'une exception!)
en ayant parlé à plusieurs amis thaïs (même certains universitaires) ils m'ont avoué ne pas bien connaître ces règles d'intonations et connaissent l'intonation des mots par habitude
C'est normal, car les thaï effectivement n'apprennent pas de cette manière. C'est une méthode propre aux occidentaux. Ca reste une méthode aproximative, car il y a des combinaisons avec des voyelles courtes qu'il faut lire comme des voyelles longues mais que la méthode ne stipule pas. Il y en a d'autre qu'elle précise tout de même comme quand on associe le mot " nam " (eau) à " yen " (frais), on dira alors NAM (son long) yen (son qui reste court).
du coup vu que ça ne serve pas à grand chose de lire ce que je ne comprends pas pour l'instant
C'est mon cas également, je ne comprend pas tout ce que je sais lire, mais ce n'est pas du temps perdu, au contraire.
ai-je juste?
Oui, qui dit signe maï èk, maï tho, maï tri ou maï jatawa, ça fait varier automatiquement la tonalité. Je pense que tu le sais déjà, mais n'oublie pas que sur un couple de consonne, l'accent influence la première consonne du couple mais se place sur la deuxième du couple.
Oui, qui dit signe maï èk, maï tho, maï tri ou maï jatawa, ça fait varier automatiquement la tonalité.
et même quand il n'y a pas de signe de tonalité car une consonne de classe haute+syllabe vivante= tonalité montante, classe haute+syllabe mourrante ou morte=tonalité basse, classe basse+vivante=normal, basse+mourante ou morte=descendante ou haute
d'où ma confusion dans les exemples suivant le premier tableau "classe des consonnes" où les mots avec consonne classe basse deviennent tonalité haute et inversement car si l'on à pas assimilé la suite on dirait que les colonnes basse et haute sont inversée
C'est mon cas également, je ne comprend pas tout ce que je sais lire, mais ce n'est pas du temps perdu, au contraire.
c'est juste, pour l'instant je m'exerce à la lecture surtout grâce aux menu des restos mais me mets doucement à la lecture des journaux mais c'est fatiguant. d'ailleurs j'ai un problème récurant qui viens de m'arriver au resto il y avait un légume qui s'écrit sala èè, kö khai, nö nou, gno gnou. que j'aurai tendance à lire khèènong mais qui ce lit khanèèng. ce problème est décrit dans le bouquin de degnau sous syllabes, intégration, mais il ne donne que quelques exemples, sais-tu s'il y a des règles?
un légume qui s'écrit sala èè, kö khai, nö nou, gno gnou. que j'aurai tendance à lire khèènong mais qui ce lit khanèèng. ce problème est décrit dans le bouquin de degnau sous syllabes, intégration, mais il ne donne que quelques exemples, sais-tu s'il y a des règles?
Non, je ne crois pas qu'il y ai de règles pour ces cas, il faut les connaître par coeur, il faut essayer les deux combinaisons pour voir à l'oreille si ça paraît normal. Dans le cas que tu cites, "khanèèng" semble plus logique à l'oreille que "khèènong". Tu as aussi "sadèèng" (montrer) dans le style, qui choque à l'oreille si on dit "sèèdong" .
Moi, je me suis souvent demandé pourquoi autant de mots utilisent le "karan" (signe d'annulation au-dessus de certaines consonnes finales voir même non finale). Les mots dérivés de l'anglais en ont souvent, mais il y a une logique lorsqu'on les compare avec l'anglais, comme "satèm" (timbre) ou le "pö-pla" final supporte l'accent "karan" et qui rappelle la terminaison anglaise du mot "stamp" . D'ailleurs voilà un bon exemple de mot qu'il ne faut pas lire "sèètom". L'accent "karan" n'est pas un problème à la lecture...c'est à l'écriture, car il n'y a pas de règle là non plus.
Moi, je me suis souvent demandé pourquoi autant de mots utilisent le "karan" (signe d'annulation au-dessus de certaines consonnes finales voir même non finale).
j'ai effectivement remarqué que des mots dérivés de langue étrangères possèdent ce signe qui parfois (je me rappelle pas d'exemple de nom commun mais par exemple le nom propre Paul) veut dire que cette lettre finale doit être prononcée comme une lettre initiale (par ex un lö ling sera prononcé l et non n)
il est aussi souvent utilisé dans les noms propres Thaïs (mais là annule la lettre finale)
Chronicle of the Kingdom ofAyutthaya (Phraratchaphongsawadan Krung Si Ayuthaya). The British Museum Version Richard D. Cushman : The Royal Chronicles of Ayutthaya
à la page 390 il écrit que beaucoups de mots orthographiés selon l'étymologie sanskrite ont été corrigé, ..., les termes écrit en Pâli sont également fréquemment siamisés par l'ajout du signe appelé karan (karanta) qui assure le changement phonétique d'une langue à l'autre....
Article interressant. Le signe " karan " reste malgrès tout une difficulté pour savoir écrire correctement les mots, il n'y a pas de règles, donc il faut les connaître par coeur...C'est pas gagné ! 😕
il n'y a pas de règles, donc il faut les connaître par coeur...C'est pas gagné !
pas plus de règles il me semble (si tu peux me contredire ou me donner des "cas fréquents" ça m'intéresse) pour les mots trisyllabiques où parfois l'on reprend la consonne finale de la première syllabe pour l'utiliser comme consonne initiale de la deuxième syllabe suivie d'une voyelle cachée (a ou o) précédent la troisième syllabe 🤪 (ils sont fous ces thaïs dirait obélix)
par ex: fruit= phonlamai mais s'écrit phonmai, le lö ling qui est prononcé "n" en finale est repris en "l" initiale suivit d'un "a" non-écrit
problème décrit par degnau (je ne l'ai pas sous la main) mais si je me souviens bien il ne donne pas de règle, que des exemples
parfois l'on reprend la consonne finale de la première syllabe pour l'utiliser comme consonne initiale de la deuxième syllabe suivie d'une voyelle cachée (a ou o) précédent la troisième syllabe
Là aussi, pas de règles en effet, et il y en a beaucoup de combinaisons tri-syllabique qui donne l'impression d'un mot à 2 syllabes.
khoun na pra yot (bienfait, avantage) que l'on dira à tort khoun pra yot.
moun la kha (coût, valeur) ...moun kha
pha la suk sa (éducation physique)...phon suk sa etc...
Un qui est pas mal aussi qui s'écrit : so-sua ho-hip et que l'on dit " sa ha "(faut le savoir 🤪) qui veut dire "uni" ou "fédéré" , comme dans "usa" = sa ha rat a mé ri ca 😏
En effet, c'est plutôt trash, mais ça reste un trash gentil...J'ai de mon côté trouvé mon morceau fétiche de Loso, à savoir "khei bok wa rak kan". Très connu aussi " khei rak chan bang maï ". Tu devrais je pense accrocher plus avec les liens 3 et 4 qui sont un peu dans le style reaggae.
merci pour les liens, là j'ai une connection un peu lente mais je me les garde pour plus tard.
j'ai un autre sujet qui me turlupine ça risque d'être un peu compliqué mais je me lance:
dans plusieurs mots comme par exemple yang (sorte, façon), il y a un "ö ang" devant la première consonne, je ne comprenais pas pourquoi car il ne se prononce pas, j'ai demandé à une copine thaï de me le lire (le mot yang qui s'écrit "ö ang, yö yak mai ék, sala aa, gnö gnou) avec le "ö ang" et sans. avec, ça donne "yang" sur un ton bas, sans, ça donne aussi "yang" mais sur un ton descendant. ce qui est normal si l'on se reporte aux tableaux de degnau puisque comme tu me l'as si bien rappelé dans les couple de consonnes, le signe de tonalité se trouve sur la deuxième mais agit sur la première. donc dans le cas de "yang" vu que le "ö ang" est de classe moyenne avec le "mai ék" qui se trouve sur le "yö yak" (qui lui est de classe basse) ça donne une tonalité basse alors que s'il n'y avait pas de "ö ang" le mot serait de tonalité descendante.😕
donc j'ai l'impression que dans ce cas le "ö ang" est là que parce que c'est le seul moyen (en mettant un "mai ék" sur la consonne de classe basse suivante) de donner une tonalité basse à un mot qui sans lui commencerai par une consonne de classe basse🤪
cela dit je ne suis pas sûr que ce soit une règle car pour le mot aroï (savoureux) le "rö rua" qui est aussi de classe basse avec un "mai ék" et précédé d'un "ö ang" (même cas que "yang") dans ce mot le "ö ang" est quand même utilisé comme voyelle"a court" mais le mot entier reste sur tonalité basse 🙁
dans bcps d'autres mots commençant par "ö ang" il est utilisé comme voyelle "a court" ou comme support de voyelle
ce que j'aimerai savoir c'est si c'est seulement dans les cas de consonnes classes basses avec "mai ék" que le "ö ang" est utilisé comme "pré-consonne" et ne se prononce pas (sauf exceptions par ex:aroï)
Je pars pour la Thailande bientot pour y faire du vélo et j'aimerais apprendre la langue ou du moins quelques mots avant de partir..il y aurait - il quelqu'un…
J’avais pensé au titre suivant: « Ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Thaï mais n’avez jamais osé demander... » mais c’était trop long... J’ai fait…
J ai deja lu differents postes sur les methodes d apprentissage du thai,, bien sur rien de mieux que de le faire sur place mais bon en attendant d y etre j…
J'entends beaucoup de thaïs qui remplacent le couple tonal "kh+w" par un "f" un peu étouffé par exemple tourner à droite "lio khwaa" est souvent prononcé "lio…
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LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Salut,
voila je vais partir tout seul en passant par la Chine je voudrais y rester un bon bout de temps (environ un an, vous croyez que ca serait suffisant pour baragouiner un peu la langue????) .
Je voudrais donc savoir s'il y a un site internet, ou si qlq1 peut m'aider en live, qui donne les bases de la langue :
pour comprendre l'alphabet et les signes.
pour comprendre comment se forme une phrase.
enfin voila quoi juste des bases "toutes bête"
Merci pour votre aide ^o^
PS: mon but sera de parler un tout petit peu pas d'écrir ni rien, mais quand même de pouvoir lire un minimum aussi...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations