merci pour vos réponses
Traduction en tibétain pour tatouage
by Daila
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
Bonjour je souhaite me faire un tatouage, étant fan du tibet, j'ai une phrase tibétaine je voudrais qu'on me la traduise en tibétain en calligraphie
il n'y a paersonne qui soit né sous une mauvaise étoile il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel
merci pour vos réponses
merci pour vos réponses
Tashi délé.
Je vais regarder pour te faire ça aujourd'hui et t'uploader un lien ou tu pourras le voir. Néanmoins est-ce que tu as une idée du type d'alphabet tibétain qui t'intéresserait ?
Car il y'a 3 familles :Uchen, littéralement "avec tête", c'est l'alphabet d'imprimerie, les caractères que l'on voit le plus souvent en occidentUméd, littéralement "sans tête", c'est un alphabet plus "coulant" qui s'adapte plus facilement à la calligraphieKyu-yig, c'est un dérivé de l'uméd mais très cursif avec souvent des contractions de lettres et sillyabes en une seule afin d'aller plus vite pour la prise de note, etcVoilà je vais regarder pour te faire une variante des 3 et t'uploader encore un lien aujourd'hui. 😎
N'étant pas d'origine Tibétaine (du moins dans cette vie ! 😛) je vais prendre soins de bien vérifier la syntaxe et la grammaire pour préserver le sens de ta phrase, c'est ça qui va me prendre un peu plus le temps, parce que bon la calligraphie ça va vite.
A bientôt, tashi délé.
Gyourmé
Je vais regarder pour te faire ça aujourd'hui et t'uploader un lien ou tu pourras le voir. Néanmoins est-ce que tu as une idée du type d'alphabet tibétain qui t'intéresserait ?
Car il y'a 3 familles :Uchen, littéralement "avec tête", c'est l'alphabet d'imprimerie, les caractères que l'on voit le plus souvent en occidentUméd, littéralement "sans tête", c'est un alphabet plus "coulant" qui s'adapte plus facilement à la calligraphieKyu-yig, c'est un dérivé de l'uméd mais très cursif avec souvent des contractions de lettres et sillyabes en une seule afin d'aller plus vite pour la prise de note, etcVoilà je vais regarder pour te faire une variante des 3 et t'uploader encore un lien aujourd'hui. 😎
N'étant pas d'origine Tibétaine (du moins dans cette vie ! 😛) je vais prendre soins de bien vérifier la syntaxe et la grammaire pour préserver le sens de ta phrase, c'est ça qui va me prendre un peu plus le temps, parce que bon la calligraphie ça va vite.
A bientôt, tashi délé.
Gyourmé
Je me suis penché un peu sur la citation du Dalaï-Lama que tu aimerais avoir en tibétain. Vu que c'est pour un tatouage c'est à mon avis impératif que l'orthographe, grammaire, syntaxe etc soit correcte. Je suis arrivé à une version qui est à mon avis compréhensible dans ce sens, mais pas tout à fait correcte de par l'impossibilité de traduire mot à mot. En tibetain il y'a beaucoup de mode de dire qui varient beaucoup par rapport au français.
Vendredi matin je vois un amis Tibétain, je corrige ce qui est à corriger avec lui comme ça je suis certain de ne pas te donner quelque chose sans erreurs et je te la calligraphie dans l'après-midi.
Donc pour l'instant un seul mot : patience (zeupa) 🙂 Je l'ai calligraphié rapidement dans les 3 styles précédemment exposé, comme ça d'ici vendredi tu as le temps de te faire une idée de quel style tu préfères et aussi au niveau de la largeur, hauteur, etc.
Voilà, tashi délé.
Gyurme
Vendredi matin je vois un amis Tibétain, je corrige ce qui est à corriger avec lui comme ça je suis certain de ne pas te donner quelque chose sans erreurs et je te la calligraphie dans l'après-midi.
Donc pour l'instant un seul mot : patience (zeupa) 🙂 Je l'ai calligraphié rapidement dans les 3 styles précédemment exposé, comme ça d'ici vendredi tu as le temps de te faire une idée de quel style tu préfères et aussi au niveau de la largeur, hauteur, etc.
Voilà, tashi délé.
Gyurme
Salut Jennyfer,
Voilà je t'ai calligraphié le mot "famille" comme demandé dans les 3 alphabets pré-cités (uchen, umed, khyu-yig).
Cela se prononce : khyim tsang ou tchim tsang si on est Khampa 😎 (est du Tibet).
J'espère que cela te plaira, n'hésites pas à demander des précision si nécessaire 🙂
Tashi délé.
Gyurme
Voilà je t'ai calligraphié le mot "famille" comme demandé dans les 3 alphabets pré-cités (uchen, umed, khyu-yig).
Cela se prononce : khyim tsang ou tchim tsang si on est Khampa 😎 (est du Tibet).
J'espère que cela te plaira, n'hésites pas à demander des précision si nécessaire 🙂
Tashi délé.
Gyurme
Bonjour,
Je vais m'occuper de votre demande, cela dit le mot "altruisme" ne va pas être traduit tel quel.
Le concept de l'altruisme fait partie de ce que l'on nomme en sanskrit dans le bouddhisme "Bodhicitta". Bien que la Bodhicitta soit un sujet plus profond que notre concept d'altruisme ordinaire il regroupe sûrement le fond de votre pensée.
Ceci se traduirait en tibétain par "jangchub kyi sem" qui veut dire littéralement "esprit d'éveil", sous entendant que l'esprit d'un bodhisattva génère en permanence la motivation d'atteindre l'éveil pour le bien de tous les êtres, ce qui est synonyme de Bodhicitta.
Le mot "altruisme" ainsi dit je ne le connais pas et il figure absent de tous mes dictionnaires, maintenant je vous laisse me tenir au courant si cette traduction vous convient et dans ce cas je vous la calligraphierais avec plaisir.
En attendant je m'occupe du mot "sagesse".
Tashi Délé.
Gyurmé
Je vais m'occuper de votre demande, cela dit le mot "altruisme" ne va pas être traduit tel quel.
Le concept de l'altruisme fait partie de ce que l'on nomme en sanskrit dans le bouddhisme "Bodhicitta". Bien que la Bodhicitta soit un sujet plus profond que notre concept d'altruisme ordinaire il regroupe sûrement le fond de votre pensée.
Ceci se traduirait en tibétain par "jangchub kyi sem" qui veut dire littéralement "esprit d'éveil", sous entendant que l'esprit d'un bodhisattva génère en permanence la motivation d'atteindre l'éveil pour le bien de tous les êtres, ce qui est synonyme de Bodhicitta.
Le mot "altruisme" ainsi dit je ne le connais pas et il figure absent de tous mes dictionnaires, maintenant je vous laisse me tenir au courant si cette traduction vous convient et dans ce cas je vous la calligraphierais avec plaisir.
En attendant je m'occupe du mot "sagesse".
Tashi Délé.
Gyurmé
Bonsoir,
J'ai très envie d'un tatouage tibétain et plus particuliérement de la traduction d'une phrase qui me tient à coeur. Cependant le seul site que j'ai trouvé me propose une traduction pour 35 euros...! Pas si honéreux que sa vous me direz mais bon. J'aurais souhaité savoir si vous seriez prêt à me traduire quelque chose...
Cordialement
J'ai très envie d'un tatouage tibétain et plus particuliérement de la traduction d'une phrase qui me tient à coeur. Cependant le seul site que j'ai trouvé me propose une traduction pour 35 euros...! Pas si honéreux que sa vous me direz mais bon. J'aurais souhaité savoir si vous seriez prêt à me traduire quelque chose...
Cordialement
Bonsoir,
Les phrases ne sont pas toutes évidentes à traduire, voir certaines tournures françaises quasi impossibles. Même avec l'appui d'un amis tibétain il a été impossible de donner une traduction fidèle de ce que l'auteur du poste voulais. Maintenant cela va dépendre de la complexité de votre phrase. Sachez néanmoins que lorsque j'ai des doutes sur la fiabilité de la traduction je refuse de la calligraphier surtout lorsqu'il s'agit de projet de tatouage.
Le site dont vous me parlez est sûrement celui de Lungtok Choktsang qui est un calligraphe à couper le souffle. Je m'incline sincèrement devant son talent qui est remarquable, à coté le mien est un grain de poussière croyez moi... Si vous avez les moyens de vos offrir ses services il vous fera quelque chose de remarquable.
Néanmoins je suis prêt à vous aider avec ce que j'ai et ce que je sais, je ne peux malheureusement pas faire mieux que le maximum de ce que je peux donner 😎
Voilà donnez moi de vos nouvelles.
Tashi délé.
Gyurmé
Les phrases ne sont pas toutes évidentes à traduire, voir certaines tournures françaises quasi impossibles. Même avec l'appui d'un amis tibétain il a été impossible de donner une traduction fidèle de ce que l'auteur du poste voulais. Maintenant cela va dépendre de la complexité de votre phrase. Sachez néanmoins que lorsque j'ai des doutes sur la fiabilité de la traduction je refuse de la calligraphier surtout lorsqu'il s'agit de projet de tatouage.
Le site dont vous me parlez est sûrement celui de Lungtok Choktsang qui est un calligraphe à couper le souffle. Je m'incline sincèrement devant son talent qui est remarquable, à coté le mien est un grain de poussière croyez moi... Si vous avez les moyens de vos offrir ses services il vous fera quelque chose de remarquable.
Néanmoins je suis prêt à vous aider avec ce que j'ai et ce que je sais, je ne peux malheureusement pas faire mieux que le maximum de ce que je peux donner 😎
Voilà donnez moi de vos nouvelles.
Tashi délé.
Gyurmé
bonjour,
J'ai effectivement pu voir sur de nombreux sites qu'il avait très très bonne réputation mais j'ai eu un peu peur de faire une commande et un réglement sur ce type de site. J'aurais aimé traduire la phrase " prends le temps de vivre car le temps te prendra..." pour un tatouage le long de la colonne. Après à vous de me dire.
J'ai effectivement pu voir sur de nombreux sites qu'il avait très très bonne réputation mais j'ai eu un peu peur de faire une commande et un réglement sur ce type de site. J'aurais aimé traduire la phrase " prends le temps de vivre car le temps te prendra..." pour un tatouage le long de la colonne. Après à vous de me dire.
bonjour,
la traduction du mot "altruisme" me convient parfaitement. Ca m'en apprend également plus dans mes recherches sur le bouddhisme et je vous en remercie.
Merci également pour la traduction de "sagesse". Quel beau mot, et quelle belle langue que le tibétain.
Je vous souhaite une agréable journée en attendant la suite avec plaisir.
Et encore merci pour vos lumières!
Bonjour,
Gyourme, les traductions que tu as fait en calligraphie sont exactement ce que je cherche, moi aussi pour un tatouage, je voulais savoir si cela ne te dérange pas si tu pouvais faire de même avec le mot "Liberté" ?
Je cherche depuis longtemps et ne trouve pas, j'aime beaucoup le tibétin en plus de ça je trouve que ce sont des caractères très beau.
Merci par avance.
Jinjy.
Gyourme, les traductions que tu as fait en calligraphie sont exactement ce que je cherche, moi aussi pour un tatouage, je voulais savoir si cela ne te dérange pas si tu pouvais faire de même avec le mot "Liberté" ?
Je cherche depuis longtemps et ne trouve pas, j'aime beaucoup le tibétin en plus de ça je trouve que ce sont des caractères très beau.
Merci par avance.
Jinjy.
Bonjour Marie,
Bonjour Jinjy,
Navré pour l'attente, mais je n'étais pas disponible ces dernières semaines.
@Marie : je suis content que ça te plaise et te permettre d'en apprendre plus sur le dharma 😎, je m'occupe du mot boddhicita.
@Jinjy : Oui je peux faire le mot liberté sans soucis. Si tu veux déjà avoir une idée tu peux trouver facilement le mot liberté en tibétain en cherchant "free tibet" sur google tu auras les mots "beu rangtsen" qui veulent dire "free tibet", liberté = rangtsen. 🙂
Je ne vais surement pas arriver à vous les faire aujourd'hui, mais d'ici demain ça devrait être ok.
Jennyfer ?... Bientôt un mois que je t'ai fais les calligraphies pour ton urgence et pas de nouvelles...
Navré pour l'attente, mais je n'étais pas disponible ces dernières semaines.
@Marie : je suis content que ça te plaise et te permettre d'en apprendre plus sur le dharma 😎, je m'occupe du mot boddhicita.
@Jinjy : Oui je peux faire le mot liberté sans soucis. Si tu veux déjà avoir une idée tu peux trouver facilement le mot liberté en tibétain en cherchant "free tibet" sur google tu auras les mots "beu rangtsen" qui veulent dire "free tibet", liberté = rangtsen. 🙂
Je ne vais surement pas arriver à vous les faire aujourd'hui, mais d'ici demain ça devrait être ok.
Jennyfer ?... Bientôt un mois que je t'ai fais les calligraphies pour ton urgence et pas de nouvelles...
Bjr a tous, et particulièrement à toi Gyourme!
J'aurais aimé faire appel à tes services... en effet j'envisage de me faire tatouer sur les poignets "famille" et "amitié".
J'ai vu que tu as déjà calligraphié "famille" et j'aurais voulu savoir si tu pouvais me faire le mot "amitié" stp.
Je te remerci par avance!
Je te remerci par avance!
Tashi Délé Adrien,
Comme tu me l'a demandé je t'ai calligraphié le mot amitiés qui se prononce : trogpeuille drélwa ("tr" se prononce comme "train" en anglais, aspiré).
J'espère que ça te plaira, pour plus d'infos sur les 3 types de calligraphies merci de regarder en haut du topic 😄
Gyurmé
Comme tu me l'a demandé je t'ai calligraphié le mot amitiés qui se prononce : trogpeuille drélwa ("tr" se prononce comme "train" en anglais, aspiré).
J'espère que ça te plaira, pour plus d'infos sur les 3 types de calligraphies merci de regarder en haut du topic 😄
Gyurmé
bonjour gyourme
j'aimerai savoir si tu pourrai me traduire "ELVINA" en tibétain! c'est pour un tatouage a la vertical qui commencerai au niveau de la nuque!
Merci d'avance
Bonjour Gyourme,
Je viens de lire l'ensemble de cette discussion et je trouve ça adorable ce que tu fais pour tout le monde..!
Je souhaiterai également me faire tatouer " Ne m'oublie jamais" sur le poignet et j'ai des difficultés à trouver est-ce parce que la traduction n'est pas exacte en tibétain?
Pourrais tu m'aider? Je te remercie d'avance.
Mélissa 🙂
Je viens de lire l'ensemble de cette discussion et je trouve ça adorable ce que tu fais pour tout le monde..!
Je souhaiterai également me faire tatouer " Ne m'oublie jamais" sur le poignet et j'ai des difficultés à trouver est-ce parce que la traduction n'est pas exacte en tibétain?
Pourrais tu m'aider? Je te remercie d'avance.
Mélissa 🙂
Tashi délé Guiyomus,
Voilà je sais que l'attente a été longue et j'en suis navré. Ceci n'a peut-être par l'air mais pour calligraphier tes 3 mots dans les 3 alphabet, les scanner, découper les images avec le logiciel etc ça me prend facilement 30 minutes par mots, donc a peu près 1h30 passé ce matin à m'occuper de tes calligraphies, j'espère que tu seras compréhensif.
Concernant les mots en eux même :
Création prononcé "sarteu", rien de spécial à dire ceci concerne plutôt la création artistique. Un autre mot est employé pour la création divine.
Imagination prononcé "zouk nyène" est un peu particulier. L'imagination est un concept et il n'y a pas de mots direct qui correspondent à ce concept ci en tibétain (du moins à ma connaissance et à celle de tous mes ouvrages). Par contre suivant la phrase ce mot donne tout son sens. Son sens primitif est "reflet", "image reflétée", ceci peut-être autant dans une vitre que dans ton propre esprit, une image qui se reflète dans l'esprit c'est de l'imagination. Un autre mot pourrait correspondre à imagination qui se prononce "nangwa" qui vent dire "être à l'intérieur", suivant le contexte de la phrase ceci pourrait être amener vers : ressentir ce qui est à l'intérieur.
Passion (être fan) prononcé ici "kapo djé khène". Je n'ai pas traduit le mot passion directement car en tibétain il n'est pas associé à quelque chose de positif car les passions sont associées aux émotions perturbatrices (klesha en sanskrit). Comme en français on pourrait dire "être sujet à des passions" qui ne serait guère représentatif de quelque chose de positif. Ma traduction s'est portée vers le sens d'être passionné de quelque chose que l'on aime beaucoup. Du le reste le mot "kapo" dans la traduction veut dire aimer. On pourrait traduire ça par : être fan de quelque chose.
Voilà, donnes moi un feedback de ce que tu en penses.
Tashidélé.
Voilà je sais que l'attente a été longue et j'en suis navré. Ceci n'a peut-être par l'air mais pour calligraphier tes 3 mots dans les 3 alphabet, les scanner, découper les images avec le logiciel etc ça me prend facilement 30 minutes par mots, donc a peu près 1h30 passé ce matin à m'occuper de tes calligraphies, j'espère que tu seras compréhensif.
Concernant les mots en eux même :
Création prononcé "sarteu", rien de spécial à dire ceci concerne plutôt la création artistique. Un autre mot est employé pour la création divine.
Imagination prononcé "zouk nyène" est un peu particulier. L'imagination est un concept et il n'y a pas de mots direct qui correspondent à ce concept ci en tibétain (du moins à ma connaissance et à celle de tous mes ouvrages). Par contre suivant la phrase ce mot donne tout son sens. Son sens primitif est "reflet", "image reflétée", ceci peut-être autant dans une vitre que dans ton propre esprit, une image qui se reflète dans l'esprit c'est de l'imagination. Un autre mot pourrait correspondre à imagination qui se prononce "nangwa" qui vent dire "être à l'intérieur", suivant le contexte de la phrase ceci pourrait être amener vers : ressentir ce qui est à l'intérieur.
Passion (être fan) prononcé ici "kapo djé khène". Je n'ai pas traduit le mot passion directement car en tibétain il n'est pas associé à quelque chose de positif car les passions sont associées aux émotions perturbatrices (klesha en sanskrit). Comme en français on pourrait dire "être sujet à des passions" qui ne serait guère représentatif de quelque chose de positif. Ma traduction s'est portée vers le sens d'être passionné de quelque chose que l'on aime beaucoup. Du le reste le mot "kapo" dans la traduction veut dire aimer. On pourrait traduire ça par : être fan de quelque chose.
Voilà, donnes moi un feedback de ce que tu en penses.
Tashidélé.
Tashi délé Boubou,
Voilà j'ai calligraphié comme tu m'as demandé "ELVINA". Néanmoins tu dois savoir que le "V" n’existe pas vraiment en tibétain, la sonorité ressemble plus à "ELWINA" que "ELVINA", mais pour ça moi je ne peux rien faire, les réclamation c'est vers Thunmi Sambhota (créateur de l'alphabet tibétain) 😛
Bien à toi, donnes moi un retour de tes impressions s'il te plait.
Gyurmé
Voilà j'ai calligraphié comme tu m'as demandé "ELVINA". Néanmoins tu dois savoir que le "V" n’existe pas vraiment en tibétain, la sonorité ressemble plus à "ELWINA" que "ELVINA", mais pour ça moi je ne peux rien faire, les réclamation c'est vers Thunmi Sambhota (créateur de l'alphabet tibétain) 😛
Bien à toi, donnes moi un retour de tes impressions s'il te plait.
Gyurmé
Tashi délé Moneor,
Voilà je me suis occupé de ta pensée.
Est-ce que c'est pour un tatouage ?
Si c'est le cas je te demanderais de le soumettre à un tibétain, (ou sinon je peux le faire à ta place) afin d'être certain à 100% de l’exactitude du sens de la phrase. La grammaire et le mode d'expression sont très différents entre ces 2 langues surtout pour les proverbes, raison pour laquelle moi pauvre petit autodidacte peu commettre des erreurs de style et de grammaire. Néanmoins malgré tout je suis très confiant de ce que je te rends aujourd'hui.
Voilà donnes moi tes impressions s'il te plait. 🙂
Gyurmé
Voilà je me suis occupé de ta pensée.
Est-ce que c'est pour un tatouage ?
Si c'est le cas je te demanderais de le soumettre à un tibétain, (ou sinon je peux le faire à ta place) afin d'être certain à 100% de l’exactitude du sens de la phrase. La grammaire et le mode d'expression sont très différents entre ces 2 langues surtout pour les proverbes, raison pour laquelle moi pauvre petit autodidacte peu commettre des erreurs de style et de grammaire. Néanmoins malgré tout je suis très confiant de ce que je te rends aujourd'hui.
Voilà donnes moi tes impressions s'il te plait. 🙂
Gyurmé
Bonjour,
je suis nouvelle sur le site et je t'avoue, qua d'avoir trouvé ce forum me sauve la vie :-) Enfait cela fais mtn presque 2 mois que je cherche qqun sui serait capable de me traduire une calligraphie tibétaine que jai trouvé et que je trouve trés jolie! malheureusement je ne connais pas sa signification.. Saurais tu m'aider?
Si non, saurais me traduire un mot en calligraphie tibétiane? c'est pour mon prochain tattoo car jen posséde déja un dans la nuque et c'est aussi une calligraphie tibétaine ;-)
Un tout grand merci, en tout cas! Voici la calligraphie:
je suis nouvelle sur le site et je t'avoue, qua d'avoir trouvé ce forum me sauve la vie :-) Enfait cela fais mtn presque 2 mois que je cherche qqun sui serait capable de me traduire une calligraphie tibétaine que jai trouvé et que je trouve trés jolie! malheureusement je ne connais pas sa signification.. Saurais tu m'aider?
Si non, saurais me traduire un mot en calligraphie tibétiane? c'est pour mon prochain tattoo car jen posséde déja un dans la nuque et c'est aussi une calligraphie tibétaine ;-)
Un tout grand merci, en tout cas! Voici la calligraphie:
Bonjour Clemy,
Tashi délé,
Pour commencer puis-je te demander ou as-tu "trouvé" cette calligraphie ?
Je reconnais le style de Lungtok Choktsang, néanmoins un petit problèmes persiste... te le lire aucun problème, cela se prononce : rémeu (re smos en Wylie), cependant niveau traduction non seulement moi, mais également des Tibétains lettrés dans mon entourage ne tire pas plus de sens que moi.
Si l'on veut examiner en dissociant le sens des 2 syllabes cela donne ça :
ré (ra + drengbu) : chacun, des, quelqu'un, quelque chose, etc. varie énormément suivant le contexte de la phrase. meu (smos : ma + sago + naro + sa) : dire, mentionner, appeler.
Donc si je te demande où tu as trouvé cette calligraphie c'est parcequ'il arrive parfois que les calligraphes fassent des "ratés" qui possèdent des fautes d'orthographes ou un oubli qui ne sont pas publié, même si ça m'étonnerait beaucoup de la part de Lungtok Choktsang que je pense être l'auteur de cette calligraphie, tout est possible.
Si tu veux essayer d'obtenir plus d'information demandes lui directement si il est l'auteur de cette calligraphie ce que je pense être le cas et si oui quel est le sens car malheureusement, moi, mes dictionnaires et des connaissances tibétaines ne pouvons t'aider plus que ça.
Concernant le mot que tu aimerais faire traduire pour ton tatouage n'hésites pas, je regarderais.
A bientôt et n'hésite pas à donner des nouvelles à ce sujet 🙂
Umze Gyurmé
Pour commencer puis-je te demander ou as-tu "trouvé" cette calligraphie ?
Je reconnais le style de Lungtok Choktsang, néanmoins un petit problèmes persiste... te le lire aucun problème, cela se prononce : rémeu (re smos en Wylie), cependant niveau traduction non seulement moi, mais également des Tibétains lettrés dans mon entourage ne tire pas plus de sens que moi.
Si l'on veut examiner en dissociant le sens des 2 syllabes cela donne ça :
ré (ra + drengbu) : chacun, des, quelqu'un, quelque chose, etc. varie énormément suivant le contexte de la phrase. meu (smos : ma + sago + naro + sa) : dire, mentionner, appeler.
Donc si je te demande où tu as trouvé cette calligraphie c'est parcequ'il arrive parfois que les calligraphes fassent des "ratés" qui possèdent des fautes d'orthographes ou un oubli qui ne sont pas publié, même si ça m'étonnerait beaucoup de la part de Lungtok Choktsang que je pense être l'auteur de cette calligraphie, tout est possible.
Si tu veux essayer d'obtenir plus d'information demandes lui directement si il est l'auteur de cette calligraphie ce que je pense être le cas et si oui quel est le sens car malheureusement, moi, mes dictionnaires et des connaissances tibétaines ne pouvons t'aider plus que ça.
Concernant le mot que tu aimerais faire traduire pour ton tatouage n'hésites pas, je regarderais.
A bientôt et n'hésite pas à donner des nouvelles à ce sujet 🙂
Umze Gyurmé
Bonjour Gyourme,
je me suis demandé en voyant tous ces gens intéressés par des tatouages à tendance spirituelle, ce que le bouddhisme en disait. Je sais que beaucoup de moines ont des tatouages sur le corps (notemment en Thaïlande) et que celà a un sens qui n'a rien à voir avec le simple fait d'embellir son apparence physique, mais aurait plutôt un caractère sacré ou protecteur. J'ai l'impression que dans bien d'autres cas, le besoin d'un tatouage correspond justement à cet attachement à l'apparence physique. N'y a t-il pas un risque d'amplifier la notion d'attachement (de l'apparence) par le biais d'un tatouage en tant qu'ornement ? Ne tombe t-on pas dans ce que l'on appelle : le matérialisme spirituel ? Je ne mélange pas bien sûr l'art de la caligraphie qui lui est un outil permettant de s'élever spirituellement, avec le besoin de se différencier par l'apparence physique. Merci à toi et à tous ceux qui pourront amener une réponse à cette question ; désolé si je suis un peu hors sujet. 🙂
PS : chapeau bas pour le temps et les efforts que tu consacres aux autres au travers de ton travail.
je me suis demandé en voyant tous ces gens intéressés par des tatouages à tendance spirituelle, ce que le bouddhisme en disait. Je sais que beaucoup de moines ont des tatouages sur le corps (notemment en Thaïlande) et que celà a un sens qui n'a rien à voir avec le simple fait d'embellir son apparence physique, mais aurait plutôt un caractère sacré ou protecteur. J'ai l'impression que dans bien d'autres cas, le besoin d'un tatouage correspond justement à cet attachement à l'apparence physique. N'y a t-il pas un risque d'amplifier la notion d'attachement (de l'apparence) par le biais d'un tatouage en tant qu'ornement ? Ne tombe t-on pas dans ce que l'on appelle : le matérialisme spirituel ? Je ne mélange pas bien sûr l'art de la caligraphie qui lui est un outil permettant de s'élever spirituellement, avec le besoin de se différencier par l'apparence physique. Merci à toi et à tous ceux qui pourront amener une réponse à cette question ; désolé si je suis un peu hors sujet. 🙂
PS : chapeau bas pour le temps et les efforts que tu consacres aux autres au travers de ton travail.
Tashi délé Phasathai,
Je pense que votre question est tout à fait appropriée dans cette discussion.
Avant tout il faut tenir à l'esprit que le bouddhisme s'étant diffusé dans beaucoup d'endroits en des périodes très différentes et que presque à chaque fois le dharma (doctrine bouddhiste) s'y est installé de manière authentique en prenant certaines couleur de la culture où il est arrivé sans le dénaturer pour autant. Il faut aussi rappeler que par compassion le bouddha a enseigné 3 véhicules (yana) afin de permettre à chacun de trouver celui qui correspond le mieux à ses capacités et de parcourir à son rythme le chemin de l'éveil.
Celui qui est c'engagé dans le Mahayana (grand véhicule) ou le Vajrayana (véhicule de diamant) à généré la bodhicitta et prit le voeux de Boddhisattva qui ont comme engagement de s'investir pour l’éveil de tous les êtres sensibles et de pratiquer sans relâche afin d'atteindre l'éveil afin de guider les autres par la suite. Le corps prend ici un sens tout particulier, car il est pour celui qui a prit le voeu de bodhisattva le medium qui lui permet d’interagir avec les êtres et de leur apporter une aide directe, concrète, voir matérielle, il est aussi celui qui lui permet de pratiquer la méditation. Dans les Tantra bouddhistes la relation entre corps et esprit est très importante. Donc nous pouvons dire qu'entretenir notre corps en prenant soins de lui en nous soignant, en mangeant comme il faut, etc. afin qu'il dur le plus longtemps possible avec la motivation adaptée : "puisse ce corps bien que vieillissant puisse rester sain encore très longtemps afin de pouvoir aider les êtres sur le chemin" est totalement dans une optique bouddhiste.
Il faut maintenant distinguer plusieurs choses. La situation actuelle, l'état d'éveil, le chemin, les émotions. La situation actuelle veut que nous n'ayons actuellement pas atteint l'état d'éveil, de ce fait nous sommes proies aux émotions perturbatrices, ceci est le constat de base. Nous ne désirons plus être dans cette situation ni pour nous même ni pour les autres nous nous engageons dans la voie, bien qu'engagé dans la voie les 5 poisons ne vont pas laisser place aux 5 sagesses immédiatement, ceci est le constat du chemin. De ce fait nous pouvons dire qu'entre notre situation actuelle et l'état d'éveil il y'a un chemin, un très long chemin, un chemin graduel. A l'heure ou aujourd'hui la grande majorit�� des personnes ne sont pas spontanément incitée à pratiquer les 6 paramitas (générosité, morale, patience, vigilance, méditation, sagesse) le simple fait de s'intéresser déjà à ce qu'est l'éveil, ce qu'est la compassion, ce qu'est l'amour impartial est déjà le chemin de l'éveil. Nous avons parfois besoin de repère, par exemple Phasathai si vous pratiquez la méditation du calme mental (samatha skt. shiné tib.) vous utilisez sûrement un support pour celle-ci, le support est votre point de repère. Si une personne consciente du sens de son tatouage peu ramener son esprit vers des valeurs qui l'avaient inspiré au moment de le faire, nous pouvons sans hésiter dire que son tatouage est devenu un moyen habile de garder sa vigilance.
Maintenant même si le tatouage n'est pas utilisé en ce sens je pense qu'un examen logique pourrait dissiper certains doutes en simplement posant l'équation suivante : est-ce que me faire tatouer est-il nuisible à quelqu'un ? A chacun de mener son propre examen. Certes il peut contribuer à renforcer l'attachement à l'apparence physique, mais au delà de l'acte quelle a été la motivation principale ? Dans quel état était et se trouve la pensée de la personne lorsqu'elle réfléchit au sens de celui-ci ? Est-ce qu'elle a envie de communiquer avec des gens autour de cette idée ?
Concernant les tatouages de pentagramme Thaïlandais je ne pourrais pas vous aider car je ne connais pas la Thaïlande et ses traditions culturelles, peut-être qu'un spécialiste de ce pays pourrait vous renseigner. Je sais que dans certains pays asiatiques (dont le Laos sauf erreur) certaines encres sont mélangées avec des poisons de serpents qui rendrait les personne tatouées immunisées à leurs poisons. A mon sens cette pratique révèle plus de la tradition locale que du dharma lui même car les moines tibétains et indiens ne sont pas tatoué, néanmoins vérifiez par vous même car n'ai malheureusement pas parcouru tous les volumes du kangyour pour vous l'affirmer.
Dans la culture tibétaine il y'a ce qu'on appel les "tailleurs de mani", ce sont des personnes qui gravent dans la pierre le mantra de Chenrezi "om mani pémé hung" car ce mantra est bénéfique aux gens : qui le voient, qui le touche, qui l'entendent, mais également qui en entendent parler. C'est exactement le principe du drapeau de prière tibétain. Utiliser l'écriture comme medium pour diffuser les bénédictions des buddhas. Celui qui se tatouerait volontairement une partie du corps dans cette optique uniquement altruiste pratiquerait à mon avis tel que les tailleurs de mani.
Voilà Phasathai, je vous remercie d'avoir soulevé cette intéressante question et j'espère avoir pu au moins petit peu répondre à votre question.
Bien à vous.
Umze Gyurme
Je pense que votre question est tout à fait appropriée dans cette discussion.
Avant tout il faut tenir à l'esprit que le bouddhisme s'étant diffusé dans beaucoup d'endroits en des périodes très différentes et que presque à chaque fois le dharma (doctrine bouddhiste) s'y est installé de manière authentique en prenant certaines couleur de la culture où il est arrivé sans le dénaturer pour autant. Il faut aussi rappeler que par compassion le bouddha a enseigné 3 véhicules (yana) afin de permettre à chacun de trouver celui qui correspond le mieux à ses capacités et de parcourir à son rythme le chemin de l'éveil.
Celui qui est c'engagé dans le Mahayana (grand véhicule) ou le Vajrayana (véhicule de diamant) à généré la bodhicitta et prit le voeux de Boddhisattva qui ont comme engagement de s'investir pour l’éveil de tous les êtres sensibles et de pratiquer sans relâche afin d'atteindre l'éveil afin de guider les autres par la suite. Le corps prend ici un sens tout particulier, car il est pour celui qui a prit le voeu de bodhisattva le medium qui lui permet d’interagir avec les êtres et de leur apporter une aide directe, concrète, voir matérielle, il est aussi celui qui lui permet de pratiquer la méditation. Dans les Tantra bouddhistes la relation entre corps et esprit est très importante. Donc nous pouvons dire qu'entretenir notre corps en prenant soins de lui en nous soignant, en mangeant comme il faut, etc. afin qu'il dur le plus longtemps possible avec la motivation adaptée : "puisse ce corps bien que vieillissant puisse rester sain encore très longtemps afin de pouvoir aider les êtres sur le chemin" est totalement dans une optique bouddhiste.
Il faut maintenant distinguer plusieurs choses. La situation actuelle, l'état d'éveil, le chemin, les émotions. La situation actuelle veut que nous n'ayons actuellement pas atteint l'état d'éveil, de ce fait nous sommes proies aux émotions perturbatrices, ceci est le constat de base. Nous ne désirons plus être dans cette situation ni pour nous même ni pour les autres nous nous engageons dans la voie, bien qu'engagé dans la voie les 5 poisons ne vont pas laisser place aux 5 sagesses immédiatement, ceci est le constat du chemin. De ce fait nous pouvons dire qu'entre notre situation actuelle et l'état d'éveil il y'a un chemin, un très long chemin, un chemin graduel. A l'heure ou aujourd'hui la grande majorit�� des personnes ne sont pas spontanément incitée à pratiquer les 6 paramitas (générosité, morale, patience, vigilance, méditation, sagesse) le simple fait de s'intéresser déjà à ce qu'est l'éveil, ce qu'est la compassion, ce qu'est l'amour impartial est déjà le chemin de l'éveil. Nous avons parfois besoin de repère, par exemple Phasathai si vous pratiquez la méditation du calme mental (samatha skt. shiné tib.) vous utilisez sûrement un support pour celle-ci, le support est votre point de repère. Si une personne consciente du sens de son tatouage peu ramener son esprit vers des valeurs qui l'avaient inspiré au moment de le faire, nous pouvons sans hésiter dire que son tatouage est devenu un moyen habile de garder sa vigilance.
Maintenant même si le tatouage n'est pas utilisé en ce sens je pense qu'un examen logique pourrait dissiper certains doutes en simplement posant l'équation suivante : est-ce que me faire tatouer est-il nuisible à quelqu'un ? A chacun de mener son propre examen. Certes il peut contribuer à renforcer l'attachement à l'apparence physique, mais au delà de l'acte quelle a été la motivation principale ? Dans quel état était et se trouve la pensée de la personne lorsqu'elle réfléchit au sens de celui-ci ? Est-ce qu'elle a envie de communiquer avec des gens autour de cette idée ?
Concernant les tatouages de pentagramme Thaïlandais je ne pourrais pas vous aider car je ne connais pas la Thaïlande et ses traditions culturelles, peut-être qu'un spécialiste de ce pays pourrait vous renseigner. Je sais que dans certains pays asiatiques (dont le Laos sauf erreur) certaines encres sont mélangées avec des poisons de serpents qui rendrait les personne tatouées immunisées à leurs poisons. A mon sens cette pratique révèle plus de la tradition locale que du dharma lui même car les moines tibétains et indiens ne sont pas tatoué, néanmoins vérifiez par vous même car n'ai malheureusement pas parcouru tous les volumes du kangyour pour vous l'affirmer.
Dans la culture tibétaine il y'a ce qu'on appel les "tailleurs de mani", ce sont des personnes qui gravent dans la pierre le mantra de Chenrezi "om mani pémé hung" car ce mantra est bénéfique aux gens : qui le voient, qui le touche, qui l'entendent, mais également qui en entendent parler. C'est exactement le principe du drapeau de prière tibétain. Utiliser l'écriture comme medium pour diffuser les bénédictions des buddhas. Celui qui se tatouerait volontairement une partie du corps dans cette optique uniquement altruiste pratiquerait à mon avis tel que les tailleurs de mani.
Voilà Phasathai, je vous remercie d'avoir soulevé cette intéressante question et j'espère avoir pu au moins petit peu répondre à votre question.
Bien à vous.
Umze Gyurme
Merci encore pour ces impressions. Donc, on pourrait en conclure que celui qui se fait faire un tatouage en tant que support ou moyen habile pour progresser sur le chemin, le fait utilement. C'est justement le but de mes questions à ce sujet : suciter l'auto-questionnement chez les gens afin qu'ils trouvent s'il s'agit vraiment d'un élan visant à s'élever ou est-ce juste un moyen de se différencier, ou d'embellir son apparence (sous l'emprise éronnée de l'égo).
est-ce que me faire tatouer est-il nuisible à quelqu'un ?
Cette question est intéressante dans la mesure où elle permet de rappeler en effet que le tatouage pourrait effectivement nuire aussi à soi-même ; peut-être pas d'une grande nuisance, mais toujours assez pour contribuer à alimenter un peu plus son attachement à l'illusion (dans le cadre d'un tatouage à but ornemental).
Pour ce qui est de la méditation avec support, je sais qu'elle peut être parfois indispensable car elle utilise notre sens de la dualité, mais il reste toujours le passage au "sans support" si l'on veut vraiment avoir un apperçu de rigpa. Dans ce sens je rejoins plutôt le courant Dzögchen qui vise à entrer dans la vision directe sans support (ce qui constiturait sans quoi une distraction supplémentaire).
J'utilise en fait régulièrement des sujets succeptibles d'amener des réflexions bouddhistes sans pour autant trop sortir du sujet. C'est un enseignement que je trouve indispensable, voir l'unique courant qui permettra de sortir l'humain de l'ignorance et donc de la souffrance. C'est ma façon de semer des graines...😉 Merci encore pour vos réponses. Om Mani Pémé Houng !
est-ce que me faire tatouer est-il nuisible à quelqu'un ?
Cette question est intéressante dans la mesure où elle permet de rappeler en effet que le tatouage pourrait effectivement nuire aussi à soi-même ; peut-être pas d'une grande nuisance, mais toujours assez pour contribuer à alimenter un peu plus son attachement à l'illusion (dans le cadre d'un tatouage à but ornemental).
Pour ce qui est de la méditation avec support, je sais qu'elle peut être parfois indispensable car elle utilise notre sens de la dualité, mais il reste toujours le passage au "sans support" si l'on veut vraiment avoir un apperçu de rigpa. Dans ce sens je rejoins plutôt le courant Dzögchen qui vise à entrer dans la vision directe sans support (ce qui constiturait sans quoi une distraction supplémentaire).
J'utilise en fait régulièrement des sujets succeptibles d'amener des réflexions bouddhistes sans pour autant trop sortir du sujet. C'est un enseignement que je trouve indispensable, voir l'unique courant qui permettra de sortir l'humain de l'ignorance et donc de la souffrance. C'est ma façon de semer des graines...😉 Merci encore pour vos réponses. Om Mani Pémé Houng !
Pour celui qui est engagé sur la voie un tatouage risque d'être effectivement futile, vu qu'il ne cherche pas les actions égoïste. Milarepa n'a pas eu besoin de tatouage pour atteindre l'éveil.
Pour celui qui n'est pas engagé sur la voie, un tatouage qui représente pour lui des qualités de l'éveil peut-être une façon pour lui de s'imprégner de cette sagesse afin d'en tirer un bienfait.
Etre dans la voie implique d'être très souvent à contre courant avec beaucoup de meurs de la société actuelle, si un non engagé arrive malgré la force du courant être un minimum à contre courant par le biais d'un moyen n'est-ce pas la fort utile ?
Je pense qu'il faut rester attentif que malgré que l'on soit sur le chemin de l'éveil nous n'y sommes pas encore, ce qui implique forcément un comportement dualiste et un minimum égoïste. De ce fait une personne non bouddhiste qui est attirée par quelque chose de très positif comme la compassion, l'éveil, etc est d'une très grande utilité pour elle même et pour les autres et peut-être que son seul moyen pour l'exprimer actuellement est de se le faire marquer sur la peau de manière indélébile. Je ne suis pas du tout un défenseur ou un détracteur du tatouage, mais je pense que ce n'est pas tant l'action qui est à évaluer, mais ce qu'elle apporte.
Comme Vajrapani qui est apparu par compassion sous la forme d'un puissant démon qui a su gagner l'autorité d'autre démons nuisibles dans le but de les guider vers des actions plus méritoires, les moyens habiles sont là pour s'adapter aux illusions des différentes formes d'êtres pour que par compassion ils puissent être guidé.
Il y'a un proverbe tibétain que j'aime beaucoup qui dit : "Pour guérir les blessures, tout est bon, même la graisse de chien !" un petit peu l'équivalent de notre bon "la fin justifie les moyens".
Je ne sais pas si vous connaissez l'histoire de Drukpa Kunlay, mais c'est tout à fait dans ce style et je vous encourage à lire sa biographie si vous en avez l'opportunité 😛
Sarwa Manglam.
Gyurmé.
Pour celui qui n'est pas engagé sur la voie, un tatouage qui représente pour lui des qualités de l'éveil peut-être une façon pour lui de s'imprégner de cette sagesse afin d'en tirer un bienfait.
Etre dans la voie implique d'être très souvent à contre courant avec beaucoup de meurs de la société actuelle, si un non engagé arrive malgré la force du courant être un minimum à contre courant par le biais d'un moyen n'est-ce pas la fort utile ?
Je pense qu'il faut rester attentif que malgré que l'on soit sur le chemin de l'éveil nous n'y sommes pas encore, ce qui implique forcément un comportement dualiste et un minimum égoïste. De ce fait une personne non bouddhiste qui est attirée par quelque chose de très positif comme la compassion, l'éveil, etc est d'une très grande utilité pour elle même et pour les autres et peut-être que son seul moyen pour l'exprimer actuellement est de se le faire marquer sur la peau de manière indélébile. Je ne suis pas du tout un défenseur ou un détracteur du tatouage, mais je pense que ce n'est pas tant l'action qui est à évaluer, mais ce qu'elle apporte.
Comme Vajrapani qui est apparu par compassion sous la forme d'un puissant démon qui a su gagner l'autorité d'autre démons nuisibles dans le but de les guider vers des actions plus méritoires, les moyens habiles sont là pour s'adapter aux illusions des différentes formes d'êtres pour que par compassion ils puissent être guidé.
Il y'a un proverbe tibétain que j'aime beaucoup qui dit : "Pour guérir les blessures, tout est bon, même la graisse de chien !" un petit peu l'équivalent de notre bon "la fin justifie les moyens".
Je ne sais pas si vous connaissez l'histoire de Drukpa Kunlay, mais c'est tout à fait dans ce style et je vous encourage à lire sa biographie si vous en avez l'opportunité 😛
Sarwa Manglam.
Gyurmé.
si un non engagé arrive malgré la force du courant être un minimum à contre courant par le biais d'un moyen n'est-ce pas la fort utile ?
Je suis tout à fait d'accord qu'un tatouage représentant les qualités de l'éveil pour celui qui le porte est bénéfique. Faut-il encore qu'il soit fait dans cette optique pour avoir un impact positif. Celui qui n'a pas touché le feu ne sait pas que ça brûle ; de même, la frustration à terme qui découlera de l'insatisfaction dûe au souci de son apparence amènera inévitablement à reconsidérer l'acte du tatouage. On fini par comprendre ce qui contribue au bonheur et ce qui s'y oppose. Ce qui est indispensable et ce qui est inutile. Peu de gens tentent d'imaginer quelles pourraient être les véritables préocupations au moment de la mort ; ça permet pourtant de se faire une idée de ce qui est important dans la vie...comme dirait Bigard : c'est au pied du mur qu'on voit le mieux le mur ! 😏
mais je pense que ce n'est pas tant l'action qui est à évaluer, mais ce qu'elle apporte
...et j'ajouterai que c'est surtout l'état d'esprit (dans quelle intention) avec lequel on fait l'action qui est important.
Concernant Drukpa Kunlay, je ne connaissais pas ; je me suis documenté entre temps et il est vrai que c'était un drôle de Maître, certaines histoires sont excellentes. Cette image controversée est propre à des Maîtres Tantriques tels que Chögyam Trungpa dont j'ai beaucoup appris au travers de plusieurs ouvrages.
Je suis tout à fait d'accord qu'un tatouage représentant les qualités de l'éveil pour celui qui le porte est bénéfique. Faut-il encore qu'il soit fait dans cette optique pour avoir un impact positif. Celui qui n'a pas touché le feu ne sait pas que ça brûle ; de même, la frustration à terme qui découlera de l'insatisfaction dûe au souci de son apparence amènera inévitablement à reconsidérer l'acte du tatouage. On fini par comprendre ce qui contribue au bonheur et ce qui s'y oppose. Ce qui est indispensable et ce qui est inutile. Peu de gens tentent d'imaginer quelles pourraient être les véritables préocupations au moment de la mort ; ça permet pourtant de se faire une idée de ce qui est important dans la vie...comme dirait Bigard : c'est au pied du mur qu'on voit le mieux le mur ! 😏
mais je pense que ce n'est pas tant l'action qui est à évaluer, mais ce qu'elle apporte
...et j'ajouterai que c'est surtout l'état d'esprit (dans quelle intention) avec lequel on fait l'action qui est important.
Concernant Drukpa Kunlay, je ne connaissais pas ; je me suis documenté entre temps et il est vrai que c'était un drôle de Maître, certaines histoires sont excellentes. Cette image controversée est propre à des Maîtres Tantriques tels que Chögyam Trungpa dont j'ai beaucoup appris au travers de plusieurs ouvrages.
bonjour,
Je viens de parcourir ce forum et je trouve ton travail formidable,
j'aimerais me faire tatouer dans le dos un proverbe qui me touche particulièrement en vue des évènements qui se sont déroulés dans ma vie.(maladie grave de mon ami...)
ce proverbe c'est:Ne demeure pas dans le passé, ne rêve pas du futur, concentre ton esprit sur le moment présent
si vous n'avez pas le temps de tout traduire rien que la fin serait formidable(concentre ton esprit sur le moment présent) ou carpediem
dans l'attente d'une réponse .
Merci d'avance
Nathalie
Nathalie
Bonjour Gyourme!
Tout d'abord un grand bravo pour vos calligraphies. Je les trouve très belles. =) Je souhaiterais me faire faire un tatouage sur la colonne vertébrale avec l'écriture Kyu-yig. J'aimerais le mantra " Om mani pademe hum" écrit à la verticale si cela est possible ? Je vous remercie par avance de l'intérêt que vous porterez à ma demande =) ! Clafouti
Tout d'abord un grand bravo pour vos calligraphies. Je les trouve très belles. =) Je souhaiterais me faire faire un tatouage sur la colonne vertébrale avec l'écriture Kyu-yig. J'aimerais le mantra " Om mani pademe hum" écrit à la verticale si cela est possible ? Je vous remercie par avance de l'intérêt que vous porterez à ma demande =) ! Clafouti
Bonjourr !!!
Merci beaucoup pour le temps que tu as consacré à ma recherche ;-) Et bien cette calligraphie, je l'ai trouvé sur un site internet mais je ne sais plus lequel :-s Par contre je voulais te demander, est ce que tu sais traduire la calligraphie arabe aussi? Ca jai de nouveau trouvé une calligraphie mais dont je ne connais pas la signification... Sinon les mots a traduire en calligraphie tibétaine seraient : "L'espoir" ou "La fidélité"
Merci encore !!! Clemy.
Merci beaucoup pour le temps que tu as consacré à ma recherche ;-) Et bien cette calligraphie, je l'ai trouvé sur un site internet mais je ne sais plus lequel :-s Par contre je voulais te demander, est ce que tu sais traduire la calligraphie arabe aussi? Ca jai de nouveau trouvé une calligraphie mais dont je ne connais pas la signification... Sinon les mots a traduire en calligraphie tibétaine seraient : "L'espoir" ou "La fidélité"
Merci encore !!! Clemy.
Bonjour Nathalie,
Bonjour Clafouti,
Bonjour Clemy,
Nathalie : Je vais regarder ce que je peux faire pour votre phrase. Le Tibétain est très différent du français et il est parfois difficile de retranscrire certaines tournures que nous utilisons. Je vais émettre une traduction que je ferais soumettre à un tibétain lettré qui me dira si elle est convenable ou non, ceci étant il va falloir patienter quelques jours.
Clafouti : Je vais m'occuper de vous calligraphier le "roi des mantras" comme vous me l'avez demandez, aucun soucis.
Clemy : Je vais m'occuper de vous traduire les 2 mots demandé, avez-vous une idée du style de calligraphie que vous préférez ? (v. page 1) Et sinon désolé je n'écris/parle l'arabe donc je ne suis pas capable de vous aider dans ce domaine.
A bientôt, et au passage le petit calligraphe que je suis vous remercie beaucoup pour vos grands compliments.
Tashi délé.
Gyurmé
Nathalie : Je vais regarder ce que je peux faire pour votre phrase. Le Tibétain est très différent du français et il est parfois difficile de retranscrire certaines tournures que nous utilisons. Je vais émettre une traduction que je ferais soumettre à un tibétain lettré qui me dira si elle est convenable ou non, ceci étant il va falloir patienter quelques jours.
Clafouti : Je vais m'occuper de vous calligraphier le "roi des mantras" comme vous me l'avez demandez, aucun soucis.
Clemy : Je vais m'occuper de vous traduire les 2 mots demandé, avez-vous une idée du style de calligraphie que vous préférez ? (v. page 1) Et sinon désolé je n'écris/parle l'arabe donc je ne suis pas capable de vous aider dans ce domaine.
A bientôt, et au passage le petit calligraphe que je suis vous remercie beaucoup pour vos grands compliments.
Tashi délé.
Gyurmé
merci beaucoup
J'attendrai avec impatience votre réponse.
Nathalie
C'est très gentil de votre part. J'espère qu'il est possible de l'écrire à la vertical.
J'attends également avec impatience le résultat. =)
Bonne soirée à vous!
Bonsoir Marina,
Pour des raisons de facilités d'upload des images je poste ce que vous m'avez demandé ici.
Voici comme je vous me l'avez demandé les 5 mots suivants traduits en alphabet kyuyig : vie, famille, amis, amour et espoir qui se prononcent respectivement : thsé, khyim tsang, trogpo, tché dung et réwa.
Tashi Délé.
Gyurmé
Pour des raisons de facilités d'upload des images je poste ce que vous m'avez demandé ici.
Voici comme je vous me l'avez demandé les 5 mots suivants traduits en alphabet kyuyig : vie, famille, amis, amour et espoir qui se prononcent respectivement : thsé, khyim tsang, trogpo, tché dung et réwa.
Tashi Délé.
Gyurmé
Tashi délé Clafouti,
Voilà j'ai réalisé ta demande à 2 ou 3 détails près.
Je n'ai pas calligraphié à la verticale car je ne suis pas très bon dans cette discipline en ce qui concerne l'umé et le kyuyig, néanmoins je pense que le tatoueur ne devrait pas avoir de problème à te le mettre à la verticale depuis l'horizontal.
Concernant le kyuyig pour le mantra je dois t'avoir avoir hésité à 15 fois avant de le faire pour une simple raison. Le kyuyig est une écriture "déformée" de l'umé qui lui même est un dérivé de l'uchen pour aller vite, prendre des notes, l'écriture manuscrite. L'alphabet dérivé du sanskrit créé par Thonmi Sambotha envoyé par le roi Trisong Detsen est l'uchen et les mantras ont été transcrit des tantras dans cet alphabet sacré. Et vu que l'on ne joue pas avec les mantras, les retranscrire dans une variante déformée d'un alphabet sacré ne m'enchante pas spécialement je dois avouer. Après peut-être que je passe à tes yeux pour un extrémiste conservateur, mais la préservation de l'authenticité de la lignée de transmission est indispensable dans le Mantrayana pour un pratiquant un minimum sérieux.
Malgré cela en gardant plutôt le côté artistique à l'esprit je t'ai calligraphié le mani, le roi des mantras, om mani pémé hung en kyuyig et umé.
Si tu devais être amené à l'imprimer pour une quelconque raison, je te serais très reconnaissant de respecter ce support comme la parole même du Buddha et de Chenrezi en ne le laissant pas traîner par terre, marché dessus, salir et si tu devais t'en débarrasser essayer de le brûler plutôt que de le jeter à la poubelle, merci beaucoup.
Sarwa Mangalam
Gyurmé
Voilà j'ai réalisé ta demande à 2 ou 3 détails près.
Je n'ai pas calligraphié à la verticale car je ne suis pas très bon dans cette discipline en ce qui concerne l'umé et le kyuyig, néanmoins je pense que le tatoueur ne devrait pas avoir de problème à te le mettre à la verticale depuis l'horizontal.
Concernant le kyuyig pour le mantra je dois t'avoir avoir hésité à 15 fois avant de le faire pour une simple raison. Le kyuyig est une écriture "déformée" de l'umé qui lui même est un dérivé de l'uchen pour aller vite, prendre des notes, l'écriture manuscrite. L'alphabet dérivé du sanskrit créé par Thonmi Sambotha envoyé par le roi Trisong Detsen est l'uchen et les mantras ont été transcrit des tantras dans cet alphabet sacré. Et vu que l'on ne joue pas avec les mantras, les retranscrire dans une variante déformée d'un alphabet sacré ne m'enchante pas spécialement je dois avouer. Après peut-être que je passe à tes yeux pour un extrémiste conservateur, mais la préservation de l'authenticité de la lignée de transmission est indispensable dans le Mantrayana pour un pratiquant un minimum sérieux.
Malgré cela en gardant plutôt le côté artistique à l'esprit je t'ai calligraphié le mani, le roi des mantras, om mani pémé hung en kyuyig et umé.
Si tu devais être amené à l'imprimer pour une quelconque raison, je te serais très reconnaissant de respecter ce support comme la parole même du Buddha et de Chenrezi en ne le laissant pas traîner par terre, marché dessus, salir et si tu devais t'en débarrasser essayer de le brûler plutôt que de le jeter à la poubelle, merci beaucoup.
Sarwa Mangalam
Gyurmé
Bonjour Gyourme!
Je suis encore nivice en ce qui concerne la culture bouddhiste. Je te comprends tout à fait. Je ne pensais pas enfreindre les règles en te demandant cela, car par la même occasion cela me met mal à l'aise. =( Du coup je préfère te laisser carte blanche et le faire comme cela te plaiera car je ne voudrais pas me faire tatouer un mantra aussi important en l'ayant profané. J'aurais du te laisser faire comme cela te plaisait ça aurait posé moins de problèmes. Je te suis reconnaissante du travaille que tu as fourni, si néanmoins tu trouvais un peu de temps pour que ce mantra soit calligraphié avec le respect de l'écriture qui lui convient, alors j'en serais ravie. Je suis prête à attendre le temps qu'il faudra car je sais qu'un tel travaille prend du temps.
Merci beaucoup.
Je suis encore nivice en ce qui concerne la culture bouddhiste. Je te comprends tout à fait. Je ne pensais pas enfreindre les règles en te demandant cela, car par la même occasion cela me met mal à l'aise. =( Du coup je préfère te laisser carte blanche et le faire comme cela te plaiera car je ne voudrais pas me faire tatouer un mantra aussi important en l'ayant profané. J'aurais du te laisser faire comme cela te plaisait ça aurait posé moins de problèmes. Je te suis reconnaissante du travaille que tu as fourni, si néanmoins tu trouvais un peu de temps pour que ce mantra soit calligraphié avec le respect de l'écriture qui lui convient, alors j'en serais ravie. Je suis prête à attendre le temps qu'il faudra car je sais qu'un tel travaille prend du temps.
Merci beaucoup.
Bonjour Clafouti,
Aucun problèmes. A quelque part ce mantra nous l'écrivons bien avec les caractères latins "om mani pémé hung".
Maintenant là j'ai un doute sur la faisabilité de l'umé avec les mantras également moi même, si tu regardes dans les pecha (texte au format tibétain) c'est écris la majeure partie du temps en uchen, mais il en éxiste en umé ou en khamyig (calligraphie Khampa, ouest du tibet) également.
Il y'a une chose très importante à comprendre avec les mantra et avec le Vajrayana en particulier, c'est de respecter les avis et la transmission de son maître qui lui même l'a reçu depuis une lignée ininterrompue de maître/disciple se reliant à un buddha. "om mani pémé hung" se lit "om mani padmé hung" si l'on suit les règles de lectures de translittération sanscrite, néanmoins il est transmis dans beaucoup de lignée au Tibet depuis des générations en "om mani pémé hung", même si la prononciation n'est pas celle que nous avons voulu lire c'est ainsi que vous avons reçu la transmission, c'est ainsi que nous devons pratiquer et ainsi que nous devons la transmettre c'est très important.
La question est aussi que ces mantras sont libérateur pour celui qui le voit, l'entend, le touche ou en entend parler. Le respect du côté visuel a donc une importance, d'où mon """"inquiétude"""" vis à vis de l'alphabet kyuyig pour calligraphier des mantras.
Après le terme "profaner" est un peu exagérer à mon avis 🙂 il faut que ce mantra t'inspire par son sens, ses qualités, ses origines et son aspect également. Si tu cherches le format uchen du mantra de Chenrezi tapes seulement "om mani pémé hung" dans google et tu verras une myriade d'image apparaître avec une calligraphie bien plus élégante que la mienne, non pas que je n'ai pas envie de te le faire, mais il faut reconnaître les choses comme elles le sont.
Bien à toi.
Gyurmé
Aucun problèmes. A quelque part ce mantra nous l'écrivons bien avec les caractères latins "om mani pémé hung".
Maintenant là j'ai un doute sur la faisabilité de l'umé avec les mantras également moi même, si tu regardes dans les pecha (texte au format tibétain) c'est écris la majeure partie du temps en uchen, mais il en éxiste en umé ou en khamyig (calligraphie Khampa, ouest du tibet) également.
Il y'a une chose très importante à comprendre avec les mantra et avec le Vajrayana en particulier, c'est de respecter les avis et la transmission de son maître qui lui même l'a reçu depuis une lignée ininterrompue de maître/disciple se reliant à un buddha. "om mani pémé hung" se lit "om mani padmé hung" si l'on suit les règles de lectures de translittération sanscrite, néanmoins il est transmis dans beaucoup de lignée au Tibet depuis des générations en "om mani pémé hung", même si la prononciation n'est pas celle que nous avons voulu lire c'est ainsi que vous avons reçu la transmission, c'est ainsi que nous devons pratiquer et ainsi que nous devons la transmettre c'est très important.
La question est aussi que ces mantras sont libérateur pour celui qui le voit, l'entend, le touche ou en entend parler. Le respect du côté visuel a donc une importance, d'où mon """"inquiétude"""" vis à vis de l'alphabet kyuyig pour calligraphier des mantras.
Après le terme "profaner" est un peu exagérer à mon avis 🙂 il faut que ce mantra t'inspire par son sens, ses qualités, ses origines et son aspect également. Si tu cherches le format uchen du mantra de Chenrezi tapes seulement "om mani pémé hung" dans google et tu verras une myriade d'image apparaître avec une calligraphie bien plus élégante que la mienne, non pas que je n'ai pas envie de te le faire, mais il faut reconnaître les choses comme elles le sont.
Bien à toi.
Gyurmé
bonjour GYOURME,
J'espère que vous n'oubliez pas ma demande.
En attendant je patiente.
J'espère vraiment qu'il sera possible. Encore merci d'avance.
Bonne journée à vous
Nathalie
Bonjour, je souhaiterai me faire tatouer le mot "famille" en tibétain, j'ai vu que vous aviez déjà fait une calligraphie de ce mot mais je souhaitais avoir une confirmation.
Voilà j'ai trouvé dans ce dictionnaire anglais-tibétain plusieurs versions du mot famille (n°73 family), je trouve la calligraphie du cinquième très joli, cela signifie-t-il vraiment famille ?
merci d'avance
Virginie
Voilà j'ai trouvé dans ce dictionnaire anglais-tibétain plusieurs versions du mot famille (n°73 family), je trouve la calligraphie du cinquième très joli, cela signifie-t-il vraiment famille ?
merci d'avance
Virginie
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In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

bonjour
quelqu'un pourrait t'il me traduire la phrase suivante en marocain :
je pense à toi chaque jour
merci
quelqu'un pourrait t'il me traduire la phrase suivante en marocain :
je pense à toi chaque jour
merci
Hi, I’d like to know how to say in Fang: “Mom, I want to give you this souvenir from my trip to Annecy.”
Français : Bonjour à tous, j’aimerais savoir si quel qu'un à des conseils pour apprendre l’anglais facilement. Merci à tous ceux qui m'en donnerons.
English : Hello everyone, I would like to know if anyone has tips for learning English easily. Thank you to all who give it to me.
English : Hello everyone, I would like to know if anyone has tips for learning English easily. Thank you to all who give it to me.
Bonjour
Je souhaiterais que vous me fassiez part de votre experience !
Voila je souhaiterais apprendre le chinois avec une méthode SIMPLE et assez rapide.
Je ne pourrai pas étudier a plein temps, il faut donc une méthode que je puisse prendre et laisser en fonction de mon emploi du temps.
En plus de cette méthode d'apprentissage personnelle, avez vous pris des cours ? Sont ils indispensables ?
Merci de vos reponses ici ou par messages privés !
A bientot 😉
Je souhaiterais que vous me fassiez part de votre experience !
Voila je souhaiterais apprendre le chinois avec une méthode SIMPLE et assez rapide.
Je ne pourrai pas étudier a plein temps, il faut donc une méthode que je puisse prendre et laisser en fonction de mon emploi du temps.
En plus de cette méthode d'apprentissage personnelle, avez vous pris des cours ? Sont ils indispensables ?
Merci de vos reponses ici ou par messages privés !
A bientot 😉
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Salut,
voila je vais partir tout seul en passant par la Chine je voudrais y rester un bon bout de temps (environ un an, vous croyez que ca serait suffisant pour baragouiner un peu la langue????) .
Je voudrais donc savoir s'il y a un site internet, ou si qlq1 peut m'aider en live, qui donne les bases de la langue :
pour comprendre l'alphabet et les signes.
pour comprendre comment se forme une phrase.
enfin voila quoi juste des bases "toutes bête"
Merci pour votre aide ^o^
PS: mon but sera de parler un tout petit peu pas d'écrir ni rien, mais quand même de pouvoir lire un minimum aussi...
PS: mon but sera de parler un tout petit peu pas d'écrir ni rien, mais quand même de pouvoir lire un minimum aussi...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
je veux perfectionner mon anglais. existe-il des sites d'apprentissage ou de perfectionnement gratuit?
merci pour votre reponse
Bonjour, je recherche quelqu'un qui pourrait m'apprendre le kabyle, merci.
Bonjour à tous,
Je voudrais une traduction en créole guadeloupéen :
- "Parce que je t'aime mon amour"
Merci d'avance pour vos réponses
Merci d'avance pour vos réponses
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Hi everyone. Can anyone tell me what the inscription in Nepali or Tibetan on my bracelet means? I forgot! 😅
Salut à tous,
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Merci à vous.
simon
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Merci à vous.
simon
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
ៀលៀលឪើឪើឪើឪ់ឪើ។ឪ។ឪើឪឪុំៀកឥក្០្០ក០ក០្ផក០្០ៀ្្ផ០ុ០ិឥិ០ុ០ុ០ុ០ុ០ុ០យ០យ៩ង៩០្ៀកឪលឪឪុំៀនផបោងិងិិថុដុីទួ((ួ៍(័)័៍ីគញ)ះភភះភះភណពភណឿណឿណឿំភណោះំឡឡភឡឿឡភឡឿំភណោញភញភគី)ីឿៅភីឿញភីឿីញភញភូភូភូឿូ)ូ៌ី)៍(%(ឬ)ឰីគីឰឰភទៅឬីែឺឈឡលើឡឯុះឯគ៉ញ៉ញោះះឡអអធញញណពជឡជឡឃឃឃជេះំព៕ណណ៕ណណ៉ណ៉ញ៉ញ៉អភអីឌឌួាំឈឈ៍ៗៗ"ួ៌ូ)៍៍(%៛"(ៗ៏ៗ៏៏ៗ៏ឺីឰីឰឰឰូឰូឿះអភឬភឬៅីឌីឺឺពោពឡពជណជណះជជេះំពុះេពេះេឃឃគជឡឡឡគឡឡឡគឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡុះុឡោះឡំំ៕៕៕៕ំំំអអធធអធអអអំំអអអអអអំំំធអំំ៕ុះុ៕ុះុពញញះះះអធធឬទអធឬឬគភុះឡោះោឰឿឰឿភភភឡឡឡឡឡុះុឡឡុះុគឡគគគឡៅភៅៅៅញញណពះេះអអជជជធឌឌែៃឺឈឺឺឺៗ!ៗៗៗ"៛%%%%៍៍័((៌៌ឿភឡឡគឝញួភូអភអ៌អ)៍ធ័៌ឌភួឌ៍)ៃ)ួឌ)៏ធញភញភំភគភណៅពៅះៅញៅញៅីះ(ះូ)ូ(ួ៏៍%))((%ឬទ(ួ៏ទ៏៏ទ៏ទ៏ទ៏៏ទ៏ទីទ៏ឬ៏៏%ឬ័ឬ័%%ឬែ៍"!ឈ៏អធីទអទទីធធញភទអភួៅអះោះហោតិេះគេពះពុះពុះណណុះណ៕ណ៕ព៕ព៕៕ណពឡពោះពណពឡពណះះៅភញភូញពោះពពុះពេះេ។ ព ព ព៕។ េះេជឃឍឍធៅធឌូែែឈឈែ%៌៏ឰូឿួឬឺឺឈ៍ឺឺឈឈឈួឺឈួាំឈួឈួឡឰគឯគ៕អឡធគឌឡជឃឃំជេះ៕ពេះលគឰញញូឿីឰៅៅ៎)ួ)ទៅ(%(%៏៛័ឺ!ែឺ៍ឈឈទភូូឿឰគ៉ញឯញ៉ះអលកញគឃគឃគជំេះលើញ៉ណឿញឿញ៌ូ))%%៛"ៗ!%ឺលើ(៌ីឰួួៅទីឬូឺឺឈឈឺូាឈួាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឺូឈូឈ៍ឈឺ័ឈឈាំ័ឈូឈាំ័ឈឈាឈឈឈឈឈាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈំឈាំឈឈឈាំឈឈឈាំឈាំសេលើឡទឺាំភួឺភៃោភភភឈភឈភឈភឿឌូភឌូភៃូភូោះភៃោះភៃូភាំភៃភឈូភួភាំឈភឈឈទឈ%ឈទឈទឺទីឺទឈឬីីឈទីឈទៅ%(ទួៅឺទទឺៅាទៅទៃៅទឺឈួៅ(ៅឈទឡឈអគឈទអឡឺឡៃភួៅទឈឈឈ%ឺគទះៅៃឈអឡៅៃីឈៅឈឈទីាំឈ(ឬឺៅាទឈទាំទឈ(ៅឈៅឈីទ៏ទឺទីឈីឬឺីឈីឈូទីឺទឈឬឈឈឈឈឬ%(ឺៅទ(ឺឈឈឈឺឺឈឈទឺ៍(ឈភូឈភឺឿឈឈៅៜឈឺៅួឈួៅឈ))()(៙)៍)ឈ)៍)ឈ៌័)៍)៍ឺ)៌៌័ឈ៎ឈឈ៎៎ឈ័ឈ៌័៎ឈ៌ឈ))៍)៌ឈ)))))ូទ{័ោះណធធះីីធ(ៅទ៏ទ×ូឿធធភធភឌភឌភូឌភឌៅែ(ែ)៍ៃៅ%ឈ%ឺ(ែ(ួឺទៅភភែ៍()៌ែ័)៍ែ)ែ)ឬឬ៏ឬទឬឬឬឬឬធភធធអៅះៅញៅពោះពោះណឡណំោះភុះុឰុះ៉ណោះគជធឌធទ%((((ឈ(%ឺ៏ឈ៏ឈ%៏ឺ()័ែ)័ឬធឬធ៎៏៌ឬ៎៏ឬ៌ឬ័ធូឿូភធូ)័ឬឬ)ឬ)ឬឬឬ)៍័ឬ័៌ទទ)ទ័ព)័))៍៌័ទ៌ះីឰះីឰញៅឰីះឿទ៌ទទ))ញោណឰុះឿឡឿុះឯុះ៉ឡំ៉ុណំ៉ណណពពភណណណណណណញណញញ៌ញឿ៌គ៌ីី((អ)ូ)ួី៏ណពពះះះញគគណេះពឞពញ៙មនស្សិត្ថិយា
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Hi friends,
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
Bonjour,
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Bonjour,
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
Bonjour !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Bonjour à tous👋,Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande. Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses. L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ... ... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Bonjour,
Pour mon prochain tatouage je souhaiterai me faire ça mais je ne connais pas la traduction. Quelqu'un peut-il m aider svp ?😊Bonjour, quelqu'un pourrait-il me fournir la traduction de ces signes ?
merci
Bonjour,
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations
Bonjour a tous je souhaiterais avoir la traduction d un tatouge tibetain svp merciii d avance ..lilliiaaa 😉😊😊

























































