Donc, nous sommes partis en couple; départ le 18 avril, retour le 5 mai (deux bonnes semaines, ce qui est évidemment trop court pour prétendre connaître la Thaïlande, mais assez long pour en avoir un bon ressenti). Voici le programme: 18.04: voyage Paris- Bangkok via Helsinki avec Finnair (arrivée à BKK le lendemain 19.04 à 10h du matin environ heure locale); 19.04: pas d'arrêt à BKK, juste un transit pour gagner Ayutthaya en train (2 h); on se pose et on se repose, on visite un peu le marché, on se laisse bercer par le passage des bateaux sur la rivière; 20.04: le matin, visite du site; en tout début d'après-midi, on prend le train vers Pitsanulok (4h40), puis le car vers New Sukhotai (1h10), on arrive en fin d'après-midi, le temps de se loger et d'aller ensuite se promener en ville; 21.04: départ à 6h30 pour visiter Old Sukhotai (location de vélos), visite du site; vers midi, on prend un car vers BKK (8h30), on y passe la nuit; 22.04: le matin en car vers Kanchanaburi (2h45); balade en ville, visite du musée du chemin de fer, des cimetières occidentaux et chinois, balade sur le pont de la rivière Kwai, flâneries diverses; 23.04: le matin, car vers Sangklaburi (3h45), par une très belle route; après-midi à se reposer, se balader à pied en ville et aux alentours; 24.04: Sangklaburi: aller-retour au Col des Trois Pagodes (en songthaew), balade en ville, tour en bateau long-tail sur le lac en fin d'après-midi; 25.04: Sangklaburi: matin aux cascades de Takiantong (en taxi, le chauffeur nous servant aussi de guide), puis arrêt sur la zone de baignade dans la rivière; l'après-midi, grosse pluie tropicale qui dure, donc balade sous la pluie en ville; 26.04: départ le matin en car pour les cascades de Sai Yok Noi (3h), marche jusqu'à la gare de Nam Tok, puis balade à cru à éléphant, logement sur la rivière Kwai, dans la jungle; 27.04: tôt le matin, baignade avec les éléphants puis balade aux chutes d'Erawan (taxi), retour en fin d'après-midi; 28.04: départ très tôt (à 5h20) en train pour Chumphon, avec changement à Nong Pladuk (12h40); nuit à Chumphon; 29.04: départ très tôt encore (navette à 6h15) pour prendre le bateau Chumphon- Koh Tao (2h30); journée à Taa Toh Lagoon, snorkelling à Freedom Beach, balade le soir au port; 30.04: Koh Tao: changement de logement, balade au port, repos; 01.05: Koh Tao: snorkelling à Aow Leuk, balade à pied, balade en "ville", piscine; 02.05: Koh Tao: changement de logement, journée (et nuit) à Aow Leuk, snorkelling et flânerie; 03.05: Koh Tao: changement de logement; snorkelling; balade au port, annulation d'un aller-retour pour l'île de NangYuan pour cause de grain (ce qui reste du cyclone qui a dévasté la Birmanie); 04.05: départ en bateau le matin pour Chumphon (2h45, très secoué), puis car jusqu'à BKK (7h45); nuit à BKK; 05.05: avion de BKK à Paris via Helsinki, toujours avec Finnair.
Ce que nous recherchions au cours de ce premier voyage en Thaïlande: découverte de l'histoire et de la culture Thaïes, mais aussi calme, nature (nous sommes très intéressés par la faune et la flore). Pour nous situer un peu, nous sommes aussi des lève-tôt (toujours avant 6h), pas du tout des noctambules ni des fêtards (sauf exception quand même). Notre programme s'est décidé au fil des jours, en fonction de notre état de fatigue et de nos envies, avec pour seule obligation d'être le 26.04 au rendez-vous pour la journée avec les éléphants. Avec un peu de recul, ce que nous avons préféré, ce sont nos journées passées sur le continent, et tout particulièrement la région de Kanchanaburi (et encore plus de Sangklaburi, ce n'est pas pour rien que nous y sommes restés trois jours); Koh Tao ne nous a pas enthousiasmés (nous aimons le snorkelling mais ne sommes pas plongeurs et l'atmosphère générale est tellement différente de ce qu'on a pu voir ailleurs que cela en devenait déplaisant), nous sommes contents d'y avoir été... comme cela nous pourrons revenir en Thaïlande sans passer par la plage la prochaine fois que nous y viendrons, sans aucun regret! Les visites des sites d'Ayuthaya et Sukhotai nous ont beaucoup plu aussi. Les éléphants, c'était génial; les chutes d'Erawan, malgré le monde, étaient très belles et valaient le détour (et l'effort pour grimper jusqu'en haut). Avant le départ, nous avions pensé pousser plus au Nord vers Chiang Mai, mais le temps que nous avions n'était pas suffisant: nous aurions pu y aller, mais alors cela aurait été très court sur place, certainement insuffisant, et nous aurait empêché d'aller à Sangklaburi, ce qui aurait vraiment été trop dommage ! Notre programme ne comprend pas énormément d'activités organisées mais beaucoup de balades; nous avons beaucoup marché, plusieurs heures par jours (ça tombe bien, on aime ça).
Petit bilan chiffré par postes, sans compter le prix du billet aller-retour Paris-BKK, pour notre couple: activités: 6 150 bahts (environ 123 Euros); transports: 9 160 b (183 E); logement: 18 277 b (366 E), surtout en GH mais aussi en hôtel de très bonne qualité, les prix des nuitées s'échelonnant entre 250 b et 2700 b, le plus souvent autour de 600 b, certaines nuitées comportaient le petit-déjeûner, voire le petit-déjeûner et le repas du soir; nourriture: 10 250 b (204 E), là encore avec de grandes disparités entre petits bouibouis et restos beaucoup plus chers.
A noter: la longueur des temps de transports mais aussi la facilité à se déplacer, que ce soit en train, car, taxis, motos, songthaews (avec une grand coup de chapeau à l'organisation et à l'efficacité des employés des trains et des cars, même si les horaires sont rarement respectés - surtout avec le train)...; très facile aussi de se loger (nous n'avons jamais réservé à l'avance, sauf pour les éléphants et ensuite sur Koh Tao, lorsque nous changions de logement, mais c'était alors d'un jour sur l'autre) comme de trouver à manger; très facile aussi de trouver de l'aide en cas de problème (bénin, nous n'avons eu aucun soucis grave pendant notre séjour, heureusement), les Thaïs étant en général prêts à nous indiquer les directions ou la marche à suivre avec une grande gentillesse et une grande disponibilité. Est-il nécessaire de dire que nous nous sommes régalé avec la cuisine thaïe ? Enfin, nous avons eu quelques épisodes pluvieux, mais finalement très peu et qui n'ont pas péjoré nos déplacements et à peine nos activités (deux balades en bateau annulées, une à Sangklaburi et l'autre à Koh Tao). Noter enfin (mais c'est une évidence) l'intérêt de savoir parler Anglais (pas forcément correctement, très peu des Thaïs que nous avons rencontrés savaient plus de quelques mots) et de connaître quelques mots en Thaï (ça fait toujours plaisir et ça peut même être utile!).
Voilà pour ce petit bilan. J'espère qu'il pourra être utile à certains d'entre vous!












On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those sublime doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a bit of saffron, and occasionally some rose water.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (worn during the week and daytime, with colors more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you might see men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small tassel on the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go all out with it! "It smells like the tassel" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not the burka—more like the chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, and bare shoulders and midriffs for the hotel terrace, but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the intro! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!





Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)







Laundry and trucks washed in the same stream.



We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.



