Juste un petit mot pour donner la référence d’un livre que je recommande vivement à tous ceux (les rares) qui veulent vraiment et sérieusement apprendre à lire et à écrire le Thaï. Je l’ai acheté récemment à Bangkok et je le trouve tout à fait excellent. Peut-être parce que cela fait quelques années que je « bricole » avec cette langue, et donc j’ai déjà un certain bagage. En tout cas, ce livre est de loin le meilleur que j’aie pu trouver jusqu’à présent sur le sujet. Il introduit les consonnes, les voyelles et les tons dans un ordre qui répond à une logique phonétique claire et précise, ce qu’on ne trouve pas toujours (ou presque jamais) dans d’autres ouvrages.
J’ai aussi enfin compris à faire une distinction nette entre les voyelles « fermées » et « ouvertes », ce qui n’est pratiquement jamais expliqué nulle part ailleurs. Je ne parle pas des syllabes « mortes » ou « vivantes », mais des « o », des « è/ê » (« ai ») et des « eu » ouverts et fermés. Il est bien trop facile pour un étranger, même sérieux et assidu, de ne jamais faire cette différence.
Donc, voici la référence :
« Reading and Writing Thaï » de Somsong Burusphat (le livre a une couverture verte). Coût : 350 bahts chez Asia Books, c’est donné pour ce que cela peut apporter.
à tous ceux (les rares) qui veulent vraiment et sérieusement apprendre à lire et à écrire le Thaï. Je l’ai acheté récemment à Bangkok et je le trouve tout à fait excellent. Peut-être parce que cela fait quelques années que je « bricole » avec cette langue, et donc j’ai déjà un certain bagage.
Sawadee krap Georges
Mon message se voulait une boutade, mais il semblerait qu’elle est mal été perçue
🙂
C'est peut-être l'âge, tous ces neurones qui ont pété.....
Les miens ou les tiens ?
Si c’est des miens dont tu parles,
Obeo coté mémoire, ça va, la preuve ?
Avec mon épouse on se souvient très bien de nos conversations lors de ton passage en notre maison au bord du Mekong, elle était en admiration devant ta maitrise du Thaïlandais, et je t'en avait fais part si ta mémoire est bonne.
Statistiquement, tu serais étonné du nombre de gens que je croise et qui ont la volonté d’apprendre « sérieusement » la langue.
Je ne manquerais pas de leurs donner ton info si l’occasion se présente, enfin ceux qui parlent Anglais ( ?)
Pas mal perçue, juste pas comprise... mais je me doutais bien qu'il y avait une pointe d'humour (une pinte diraient certains) 🙂
Quant au grand nombre de gens qui se disent vouloir "sérieusement" apprendre le thaï, cela me fait rire. Statistiquement, je dirais que le plus grand nombre abandonne après 4 ou 5 leçons. Ce n'est pas donné à tout le monde et cela demande de grands efforts soutenus, surtout pour lire et écrire. Et on n'arrive pas à grand-chose si on ne sait pas lire un minimum, à mon très humble avis.
Bonjour à Paï. C'est gentil de se souvenir de mon passage en de si bons termes (j'ai fait d'énormes progrès depuis). Et bon vent à Akiko (j'étais à Tokyo dernièrement et les gens m'ont fait une très bonne impression).
Je vais rajouter quelques lignes à propos du manuel pour (bien) apprendre à lire et à écrire le Thaï, avec un premier jpeg montrant sa couverture (en vert).
Sur le jpeg, je montre aussi la couverture de l’un des nombreux dictionnaires qu’on peut assez facilement trouver (j’ai plutôt tendance à utiliser des références en Anglais, il y a plus de choix qu’en Français). Je ne veux pas dire par là que ce dictionnaire est le meilleur sur le marché, disons qu’il est intéressant parce qu’il prend peu de place et reste assez pratique, bien lisible (j’ai horreur de ces livres où il faut lire les mots avec une loupe, surtout ceux qui sont écrits en Thaï). Mais comme beaucoup de dictionnaires, on peut discuter de certains choix qui y sont faits. Je me demande bien par exemple pourquoi, pour un dictionnaire supposé être simple et pratique, il donne 4 variétés d’amiraux (vice-amiral, contre-amiral etc…). Je ne me vois pas souvent discuter des grades de la marine avec des Thaïs....
Mais passons. Ce que je voulais rajouter, c’est un petit commentaire sur la prononciation, qui est absolument essentielle en Thaï. Les tons en sont bien évidemment l’un des aspects principaux. Les deux livres en question indiquent qqc que je trouve intéressant en ce qui concerne le « ton haut ». Ce n’est pas un ton tout bêtement et platement « haut ». Non, il « monte » lui aussi, comme c’est très bien montré dans les deux livres (encadré rouge sur le jpeg), un peu comme le ton « ascendant » ou devrais-je plutôt dire « descendant-remontant » ? (encadré bleu). Mais il y a deux différences importantes : d’abord le ton « haut » part plus haut puis il ne fait que monter légèrement alors que l’autre ton commence tout d’abord par descendre avant de remonter fortement. (On peut ignorer la "coda" légèrement retombante du ton haut sur l'un des graphes).
Cependant, on est assez facilement confus. Un jour par exemple, quelqu’un voulait m’apprendre à dire « yím » (« sourire ») et je me demandais pourquoi cette personne insistait sur une prononciation qui me semblait être nettement remontante, que je confondais alors avec un ton « descendant-remontant ». Depuis, j’ai compris que cette personne s’efforçait de m’inculquer un ton « haut » tout à fait correct.
Mais une fois qu’on sait où est la différence, tout devient bien plus clair. On me croira ou on ne me croira pas, toujours est-il que les Thaïs eux savent faire la différence à l’écoute, et ce sont des petits détails de la sorte qui font qu’on parle plus ou moins distinctement pour eux (« phûut chát ») ...au-delà des variations de prononciation qu'on peut naturellement trouver d'une personne à l'autre.
Bonjour,
quel est le temps nécessaire que vous estimeriez pour une personne de pouvoir se débrouillez avec quelques phrases en Thai?
(je sais bien que chacun est différent)...on va dire en travaillant de manière assidue...
merci
Voyager c'est découvrir de nouveaux horizons et s'ouvrir au monde.
Voyager c'est vouloir comprendre l'autre sans le juger.
à titre d'exemple, et pour ma part, une grosse année pour boucler la méthode ASSIMIL, que je connais quasi par coeur.
A raison, environ, d'une leçon toutes les semaines - 10 jours.
Ecoute quotidienne.
Je n'ai pas trop forcé, en revanche j'ai été très régulier.
J'estime que j'ai des capacités intellectuelles ... "standard" 😉😛
Bon retour sur investissement au bout d'un an environ, sur place. J'avais pas mal de vocabulaire, mais faut rester hyper concentré sur les tons quand tu t'exprimes.
Précisons que cela n'inclut pas l'apprentissage de la lecture/écriture (prochaine étape!)
à titre d'exemple, et pour ma part, une grosse année pour boucler la méthode ASSIMIL, que je connais quasi par coeur.
Eh oui, qui n'a pas rêvé d'avoir un rdv avec khoun Parichaat, thanon Rachada ? (si je ne me plante pas)
A la différence de khoun Manoun, qui habite sukhumwit, soi 12 (le coquin)😉
profitons de cette vie si courte!!! Ao sanuk mak mak touk touk wan. (I wanna enjoy life everyday)
une grosse année .... Ecoute quotidienne. ..... Bon retour sur investissement au bout d'un an environ, sur place. .....
Précisons que cela n'inclut pas l'apprentissage de la lecture/écriture (prochaine étape!)
- --
Assez d'accord, mais comme tu le dis il faut être régulier. Je dirais aussi: systématique. Cela pour commencer à pouvoir aligner quelques phrases, se faire à peu près comprendre, et commencer à comprendre un peu ce qu'on te dit. C'est dans ce dernier sens que je trouve l'affaire plus difficile d'ailleurs (vitesse du débit, prononciation de la personne avec laquelle on parle etc...). Il reste alors encore beaucoup, beaucoup de chemin à faire avant d'être vraiment à l'aise, mais sans aucun doute cette première année d'efforts apporte des fruits certains et on a un tout autre contact avec les gens.
Et comme tu dis, cela n'inclut ni lire ni écrire. Personnellement, je pense que c'est une erreur stratégique que d'ignorer la forme écrite si longtemps, mais à chacun son chemin, n'est-ce pas?
disons qu'il faut que l'apprentissage de la langue s'inscrive dans ta petite organisation quotidienne, au même titre que la douche ou le brossage de dents !!!! 😉😉
Pour ma part, c'est tous les matins avant de partir au boulot, le midi au café, un petit coup le soir en faisant la vaisselle ...
Faut dire aussi que j'aime beaucoup écouter ,
J'ai pris des cours d'arabe pendant un an ... les difficultés sont autres : écriture et lecture plus faciles, en revanche la grammaire thaie est + facile ...
Les langues difficiles comme celles - ci nous demandent une bonne dose d"humilité : on ne sera jamais vraiment à l"aise (à moins d'être en immersion et de vivre dans le pays, et de le parler "à la maison")
en revanche, malgré tout, au fil du temps , on développe de l'intuition ... Comme si le cerveau s'apropriait la langue ... Par exemple, je trouve les dernières leçons de l'assimil assez faciles, ma cervelle identifie les mots inconnus, repère mieux ceux déjà connus, bref ça fait sens plus vite ...
En pratique sur place, je note un petit décalage entre ma capacité à m'exprimer (certes encore réduite mais existante) et ma capacité de compréhension , plus faible ... Karouna phouut cha cha noy day may ?!! 😉🙂
Je suis nulle en langues étrangères, alors qu'au lycée, j'ai appris l'anglais et l'arabe. Bon, je dois être allergique à tout ce qui n'est pas ma langue maternelle. Ton livre, dont j'ai noté les références est, si je ne m'abuse, en anglais. Alors comment je fais??????
J'ai trouvé un livre " l'essentiel du vocabulaire thai" de Charles DEGNAU" français/thai, qui me convient assez bien, mais impossible de trouver thai/français. J'ai pourtant un petit dictionnaire français/anglais - anglais/français qui ne prend pas de place, et je voudrais trouver le même pour le thai. Je précise, qu'en France, j'avais cherché dans toutes les librairies, en passant par la FNAC, la Sorbonne etc.... et qu'en Thailande, j'ai fait les librairies de Bangkok et de Hua Hin. Un petit coup de pouce, s.t.p. Merci. Bonne journée. Fleurnice
C'est fou ce que les hommes ont peu d'humour quand ce ne sont pas eux qui le pratiquent.
De musique en musique, de couplet en refrain, on voyage plus vite que par d'autres moyens (Enrico, dis!)
J'ai trouvé un livre " l'essentiel du vocabulaire thai" de Charles DEGNAU" français/thai, qui me convient assez bien, mais impossible de trouver thai/français. J'ai pourtant un petit dictionnaire français/anglais - anglais/français qui ne prend pas de place, et je voudrais trouver le même pour le thai. Je précise, qu'en France, j'avais cherché dans toutes les librairies, en passant par la FNAC, la Sorbonne etc.... et qu'en Thailande, j'ai fait les librairies de Bangkok et de Hua Hin. Un petit coup de pouce,
Bonjour Tokara et merci pour ce lien. Je vais bien étudier les 3 propositions et je vais m'atteler à contacter la personne qui habite la Thailande. Qui cherche trouve, comme dit BEN, mais un coup de pouce, ce n'est pas mal, non plus. Bonne journée. Fleurnice
C'est fou ce que les hommes ont peu d'humour quand ce ne sont pas eux qui le pratiquent.
De musique en musique, de couplet en refrain, on voyage plus vite que par d'autres moyens (Enrico, dis!)
Bonjour,
tous les livres de Degnau sont depuis 2012 sous licence libre. On peut télécharger les pdf complets gratuitement ainsi que le dictionnaire pour windows.
http://www.tumblr.com/tagged/charles-degnau
Je crois qu'ils ont laissé tomber le papier.
Moi aussi j'ai acheté"reading et writing thai", à BKK le mois dernier, .. merci à Georges oz pour le conseil.
La route est longue mais cette langue est passionnante.
ca c'est de l'info, mes bouquins de Degnau avaient commencés à morfler....thanks😉
Tant mieux si ça sert, il est quand mème sympa ce Degnau...
Moi aussi j'ai fait la méthode assimil en un an ((5-7 heures/semaine), avec le recul, je regrette de n'avoir pas commencé l'apprentissage de l'écriture en mème temps. Je suis de l'avis de Georges, c'est indispensable pour progresser, surtout si, comme moi, on apprend pas le thai en immersion.
Ca pourrait être bien et dans l'esprit initial du post que les membres qui aprennent le thai indiquent les ressources qui leur ont été utiles.
Je me lance : les quiz du site personnel d'Hervé Toussaint, http://mapage.noos.fr/this/
m'ont aidée à mémoriser et à m'approprier les lettres, les combinaisons de voyelles, et surtout les tons des syllabes non accentuées.
Le cours est très succint mais j'ai bien aimé les quiz.
Bon vent à tous dans l'apprentissage.
Tant mieux si ça sert, il est quand mème sympa ce Degnau...
Moi aussi j'ai fait la méthode assimil en un an ((5-7 heures/semaine), avec le recul, je regrette de n'avoir pas commencé l'apprentissage de l'écriture en mème temps. Je suis de l'avis de Georges, c'est indispensable pour progresser, surtout si, comme moi, on apprend pas le thai en immersion.
Ca pourrait être bien et dans l'esprit initial du post que les membres qui aprennent le thai indiquent les ressources qui leur ont été utiles.
Oui, tu as raison😉 Bon bah en fait pour l'écriture, j'ai commencé grâce au bouquin assimil! Eh oui, au début du bouquin, il y a l'alphabet thaï. Avec une faute, il me semble au niveau de la classe d'une des consonnes. Mais sinon, il est complet.
Ensuite ma méthode perso a été de me faire un doc word (ou open office) où j'ai retranscris les transcriptions phonétiques de chaque lettre avec des espaces vides pour chacune d'entre elles=> j'ai ensuite imprimé en plusieurs exemplaires et j'ai rempli les vides jusqu'à connaître les lettres par coeur. (44 consonnes et les différentes voyelles et associations, courte et longue) Ca, c'était ma première étape avant d'aller plus loin.....
Sinon je confirme la méthode assimil pour se mettre le pied à l'étrier est vraiment efficace. Il manque juste une traduction en thaie de chaque leçon. J'avais commencé à le faire mais j'ai du m'arrêter à la leçon n°20 ayant eu moins de loisirs pour continuer. Bref, là faudrait que je m'y remettre car tout ca commence à s'émousser sérieusement dans mon petit cerveau.😄
profitons de cette vie si courte!!! Ao sanuk mak mak touk touk wan. (I wanna enjoy life everyday)
Etape n°1) Assimil pour les lecons orales et pour l'alphabet thaï (ce n'est pas le mieux pour l'alphabet, mais c'est le bouquin que j'avais sous la main).
Etape n°2) Immersion
Etape n°3) Degnau + Immersion
Etape n°4) Re-Immersion
Etape n°5) Immersion et achat d'un bouquin en anglais (3 tomes), pas mal du tout. Je n'ai plus le nom, je l'écrirai plus tard dans cette discussion😉
Bref, bcp d'immersion qd même.😉 Des fois ya des thais qui ne supportent pas qu'un farang s'essaie dans leur langue. Mais faut faire avec même si parfois c'est saoulant. C'est surtout dans les coins touristiques.
profitons de cette vie si courte!!! Ao sanuk mak mak touk touk wan. (I wanna enjoy life everyday)
Moralité : de la pratique ... encore et toujours !
J - 13 avant une petite immersion de 2 semaines ...
Bon ; je vais tâcher de mettre la main sur les bouquins de Degnaud ...
Des fois ya des thais qui ne supportent pas qu'un farang s'essaie dans leur langue. Mais faut faire avec même si parfois c'est saoulant. C'est surtout dans les coins touristiques
Oui c'est sûr .... Faut que la personne veuille bien être suffisamment dispo et attentive ... Typiquement quand tu changes de l'argent , la fille en a rien à foutre !! Perso je fais ça au feeling ... comme bcp de choses là-bas finalement.
Des fois ya des thais qui ne supportent pas qu'un farang s'essaie dans leur langue. Mais faut faire avec même si parfois c'est saoulant. C'est surtout dans les coins touristiques
C'est quand même rare, la plupart du temps ils sont plutôt honorés que nous fassions l’effort de parler leur langue même si ca n'est que pour baragouiner quelques mots. Ce qu'ils n'apprécient pas par contre c'est quand un farang parle mal, je veux dire par la, utilise un vocabulaire grossier et mal poli pour faire son intéressant 😕
PS. Merci a Nolack pour son excellent lien:
tous les livres de Degnau sont depuis 2012 sous licence libre. On peut télécharger les pdf complets gratuitement ainsi que le dictionnaire pour windows. http://www.tumblr.com/tagged/charles-degnau
Tout à fait d'accord avec Boumbastic, les thais sont très heureux lorsqu'on baragouine quelques mots dans leur langue, même-moi, avec l'accent du midi, j'arrive à me faire comprendre. Juste quelques mots de base(bon, ça s'arrête à 10 dans mon cas) mais je fais l'effort de les dire, et tout de suite je les prononce en français. Parfois, le thai répéte le mot en français et commence pour nous deux une petite leçon de thai/français. Leur langue maternelle est tout de même le thai et non l'anglais, même si pour certains, ils maîtrisent cette langue. Il est 1H 30 du matin, et je suis en Bretagne, à Lorient via TV5 pour le festival. Musiques traditionnelles bretonnes et défilés. A ne pas louper. Bonne soirée en France. Fleurnice
C'est fou ce que les hommes ont peu d'humour quand ce ne sont pas eux qui le pratiquent.
De musique en musique, de couplet en refrain, on voyage plus vite que par d'autres moyens (Enrico, dis!)
Des fois ya des thais qui ne supportent pas qu'un farang s'essaie dans leur langue. Mais faut faire avec même si parfois c'est saoulant. C'est surtout dans les coins touristiques
C'est quand même rare, la plupart du temps ils sont plutôt honorés que nous fassions l’effort de parler leur langue même si ca n'est que pour baragouiner quelques mots. Ce qu'ils n'apprécient pas par contre c'est quand un farang parle mal, je veux dire par la, utilise un vocabulaire grossier et mal poli pour faire son intéressant 😕
Ben comme c'est moi qui est dis ca, je peux te dire que dans des coins touristiques comme Phuket pour ne pas le nommer, ca arrive très souvent.🤪
Et je n'emploie pas de vocabulaire grossier😉
Typiquement, ca arrive que des thais ne comprennent vraiment pas, dans ce cas "Mai pen rai"😉 Mais j'ai eu souvent le cas de thais qui faisaient semblant de ne pas comprendre, ou alors qui te répondent en anglais, ne voulant pas t'honorer de converser en thai. Bah sans être expat, je peux te dire que j'en ai croisé plusieurs que ca exaspérait énormément! Moi je relativise plus qu'eux, n'y vivant pas à l'année, mais des fois c'est chiant. Exemple assez classique ; tu vas au marché, tu demandes ton machin en thai, et paf on te répond en anglais. A la fin c'est pénible. Eh donc comme dis Goléador, maintenant dans les coins touristiques, je parle anglais, et qd le feeling est là, je m'adresse en thai!
Anecdote d'un expat vivant à Phuket et ayant quelques relations : A l'occasion d'un cocktail, le directeur de l'alliance francaise pose une question au directeur du Marina dans un "très bon thai", et ben ca n'a pas loupé, il lui a répondu en anglais.
Et sinon, je peux te dire, ayant des connaissances thais, ils m'ont avoué qu'une catégorie d'entre eux n'aimaient tout simplement pas les farangs qui parlaient thais. C'est un classique, en tous cas dans les coins touristiques. Mais en fait je dirais plus généralement, dans les coins où il y a des farangs.
Une explication donnée par des thaïs ( sans en être vraiment une) : " maï chop farang thii rou ruang"
Voilà, c'est une réalité qui va peut être désillusionner certains.
profitons de cette vie si courte!!! Ao sanuk mak mak touk touk wan. (I wanna enjoy life everyday)
Bon ; je vais tâcher de mettre la main sur les bouquins de Degnaud ...
Bah c'est simple tu suis le lien donné par Nolack😉 Je me suis empressé de les télécharger et de les fourrer dans ma boite mail! Après je peux comprendre que l'on puisse préférer les bouquins en format papier. (que j'ai mais ils commencent à être décrépis😉)
profitons de cette vie si courte!!! Ao sanuk mak mak touk touk wan. (I wanna enjoy life everyday)
Une explication donnée par des thaïs ( sans en être vraiment une) : " maï chop farang thii rou ruang"
Ok je vois ce que tu veux dire, ca reste quand même anecdotique et confiné aux zones touristiques, en Issan ca n'arrivera quasiment jamais. Il faut dire qu'ils parlent beaucoup moins anglais...même parfois thai... 😇
Je dirais quand même que c'est un peu plus qu'anecdotique car ca "pourri" la vie de certains expats🤪 Et même confiné aux zones touristiques c'est quand même pas mal en Thaïlande😛 Mais c'est sûr qu'en Issan ca le fait. Je doute toutefois que le touriste lambda parte en Issan, mais c'est pas grave car en général il ne parle pas thai non plus😉
Remarque, moi non plus lors de mon premier voyage, ce n'est pas une réalité qui m'était apparue avec mes dix mots de vocabulaires thais.....😉
profitons de cette vie si courte!!! Ao sanuk mak mak touk touk wan. (I wanna enjoy life everyday)
Personnellement j ai commencé par rosetta stone vite abandonné, mais c 'est un bon "vocabulary builder"
Ensuite pimsleur thai qui est très bien pour les phrase de la vie courante, en deux mois avec pratique régulière j était capable d avoir une discussion basique, niveau "dek dek"555
Je ne m'en lasse pas de compliments, mais , tant que les thais me disent "kun pood pa saa thai ken maak"; cela veut dire que je ne parle pas bien et que j ai encore besoin de le travailler!Les thai sont très "pak wan" et quand on le parle vraiment tres bien il n'y a plus de compliments; mais juste une discussion normal.😏
Bonjour,
Pour les intéressés, on peut télécharger "pimsleur thai" et "rosetta stone thai" en bittorent
"Quand l'injustice devient loi, la rébellion devient devoir. " Thomas Jefferson
« Le doute est l’apanage des gens intelligents, les cons n’ont que des certitudes »
(Alain Leblay)
ca reste quand même anecdotique et confiné aux zones touristiques, en Issan ca n'arrivera quasiment jamais. Il faut dire qu'ils parlent beaucoup moins anglais...même parfois thai
- --
Même avis, je n'ai jamais rencontré une telle attitude négative. Plus, quand on dit que "le Thaï est quand même la langue maternelle des Thaïs", c'est un peu vite dit. Dans les villages de l'Isaan, on se rend vite compte que le Thaï est la langue qu'ils apprennent à l'école et entendent à la télé ... ce n'est pas leur langue maternelle.
rosetta stone vite abandonné, mais c 'est un bon "vocabulary builder"
- --
J'ai pas mal utilisé Rosetta Stone. Je ne conseille pas comme point de départ, mais dès qu'on a une petite notion de la langue (acquise ailleurs), je dirais, oui, Rosetta Stone c'est très bien pour se faire une bonne oreille.
Il faut bien rester conscient (avec toutes autres méthodes audio-visuelles) que la prononciation des méthodes n'est pas forcément celle de la rue en Thailande. Mais pour toute personne vraiment motivée, je pense que c'est une excellente idée de se familiariser avec la prononciation "officielle" (celle de la télé), qui combinée avec une connaissance de l'écriture permet de passer aux formes parlées plus courantes en toute connaissance de causes. Avec une telle démarche on arrive à un niveau bien au-delà du "gàeng mâak!".
Moi aussi j'ai acheté"reading et writing thai", à BKK le mois dernier, .. merci à Georges oz pour le conseil.
La route est longue mais cette langue est passionnante.
- --
Je suis ravie d'avoir été utile, Christine. Bonne route dans cette langue absolument magnifique! 🙂
Tu dis que la langue maternelle des thais, ce n'est pas le thai. C'est quoi, leur langue maternelle. Peux-tu argumenter.
En France, c'est le français, même si pour ma part, je parle de temps en temps le pataouète. En Bretagne, c'est le français et la langue bretonne. En Lorraine, c'est le français, même si certains parlent encore le patois lorrain. Dans le midi, plus exactement à Nice, on parle le français et le niçois (écrit et parlé). Je me vois mal parler une autre langue que le français en France, alors que mes origines sont françaises. Ma langue maternelle est le français.
Si certains internautes peuvent me donner plus d'informations sur cette langue thaie que les thais n'apprendraient qu'à l'école, je serais contente d'en savoir plus. Bien que sur un site que je viens de parcourir, il est dit que la langue, c'est thai, puis vient l'anglais et le chinois. J'attends de vous lire, car j'avoue, je suis un peu dubitative. Mais il est toujours bon d'apprendre, ça ne fait de mal à personne et ça entretient nos neurones. Bonne journée. Fleurnice
ca reste quand même anecdotique et confiné aux zones touristiques, en Issan ca n'arrivera quasiment jamais. Il faut dire qu'ils parlent beaucoup moins anglais...même parfois thai
- --
Même avis, je n'ai jamais rencontré une telle attitude négative. Plus, quand on dit que "le Thaï est quand même la langue maternelle des Thaïs", c'est un peu vite dit. Dans les villages de l'Isaan, on se rend vite compte que le Thaï est la langue qu'ils apprennent à l'école et entendent à la télé ... ce n'est pas leur langue maternelle.
C'est fou ce que les hommes ont peu d'humour quand ce ne sont pas eux qui le pratiquent.
De musique en musique, de couplet en refrain, on voyage plus vite que par d'autres moyens (Enrico, dis!)
Si certains internautes peuvent me donner plus d'informations sur cette langue thaie que les thais n'apprendraient qu'à l'école, je serais contente d'en savoir plus.
Sawadee krap,
Une piste pour l’Issan
http://fr.wikipedia.org/wiki/Isan
l'incorporation de la région dans l'état thaïlandais moderne (depuis 1935) a été un succès.
a langue de la région, le "thai isan", est également appelée "thai du nord-est" par les linguistes. Elle appartient au groupe des langues tai de la branche dite "kam-tai" des langues tai-kadai. D'un point de vue linguistique, elle est proche du lao, la langue officielle du Laos sous le nom de "laotien", avec lequel elle appartient au sous-groupe dit "lao-phutai". Le thai isan et le lao sont suffisamment proches pour former un continuum linguistique des deux côtés de la frontière. Ethniquement, on considère donc les Thai Isan comme des Lao plutôt que comme des Thai.
Les locuteurs du thai isan sont au nombre de 15 millions, alors que ceux du thai sont un peu plus de 20 millions. Cette réalité montre que la Thailande n'est pas un pays avec une ethnie dominante, mais une majorité thai avec une forte minorité lao.
Après,
Pour l’apprentissage, il est bon d’avoir un prof à un moment donné pour apprendre à dire et ce qu’il ne faut pas car,
il y a des « subtilités » non dites dans les bouquins.
Au hasard :
Dire à une maman que son nouveau-né est beau est dans certaines régions très mal perçu, car si les mauvais esprits entendent, ils peuvent venir enlever le bébé
Merci Tokara pour ce lien que je viens de survoler, et en plus il est complet avec l'histoire et la géographie en ISAN.
Je pense que je vais passer une partie de mon aprés-midi, au frais, à lire cette documentation.
Bon aprés-midi. Fleurnice.
C'est fou ce que les hommes ont peu d'humour quand ce ne sont pas eux qui le pratiquent.
De musique en musique, de couplet en refrain, on voyage plus vite que par d'autres moyens (Enrico, dis!)
Tu dis que la langue maternelle des thais, ce n'est pas le thai.
- --
Ce n'est pas ce que j'ai dit, dans le sens très absolu que le thaï ne serait la langue maternelle d'aucun Thai. Il faut savoir lire, j'ai immédiatement enchaîné sur "les villages de l'Isaan", et Tokara a apporté une bonne note d'explication à ce sujet. Pour au moins la presque totalité des "khon Isaan", la langue maternelle, c'est le "phasaa Isaan" et non le thaï dit "standard".
Quant à la langue maternelle des Français, il est sûr que la France ayant été bien "brassée" depuis plusieurs siècles déjà, on a tendance à oublier que les gens il y a quelques générations souvent ne parlaient pas le Français chez eux. Dans mon cas précis, l'Alsacien est ma langue maternelle, c'est ce que j'entendais parler à la maison, et c'est à l'école que j'ai vraiment appris le Français. Mais j'appartiens à une vieille génération, je le reconnais, et les choses ont de toute façon passablement changé depuis.
Quant à la langue maternelle des Français, il est sûr que la France ayant été bien "brassée" depuis plusieurs siècles déjà, on a tendance à oublier que les gens il y a quelques générations souvent ne parlaient pas le Français
Un hors sujet pour ceux que çà interesse,
un film sublime en differents patois stfr:
C'est bien que tu me rattrapes, il y a d'autres gens que les Lao en Isaan. Si je ne me trompe pas trop, sur les quelques 20 millions de gens de l'Isaan, il y a entre 1 et 2 millions de Khmers (dans le sud comme tu dis). Il y a aussi plusieurs autres petits groupes dont les Suay (mais je crois que ce sont des Tai ethniquement parlant, pas des Khmers ... je me trompe peut-être). Cela laisse en fin de compte une très forte majorité de Lao en Isaan. De plus, pour les non-Lao de l'Isaan, le phasaa Isaan est probablement une lingua franca aussi importante (sinon plus) que le Thai standard. Tu entends beaucoup parler le Thai standard quand tu vas sur les marchés dans ton coin de l'Isaan?
Qqc à rajouter à ce sujet, c'est le passage fréquent d'un registre à l'autre suivant l'occasion. Les gens passeront souvent au Thai standard pour parler à des farangs en ville. Dans mon coin, on m'adresse aussi souvent en phasaa Isaan qu'en Thai, dans les villages (.... et j'ai de la peine à suivre!). De même, dans une situation plus "officielle", on parle plutôt le Thai standard. C'est exactement comme le maire d'un village en Alsace se levant pour faire son discours en Français, puis le discours expédié, il se rassit et bavarde avec ses voisins ... en Alsacien bien évidemment. 🙂
Il me semble Georges, que je sais lire et que je sais comprendre. A toi de t'exprimer clairement et lorsque j'aurai besoin de leçons de compréhension, je te ferai signe. Sans rancune car je n'aime pas la polémique.
"dans les villages de ISSAN, on se rend vite compte que le thai est la langue qu'ils apprennent à l'école et entendent à la télé. Ce n'est pas leur langue maternelle".
La Thailande n'est pas constituée que d'une seule province, que je sache.
Maintenant que tu ais appris l'alsacien lorsque tu étais enfant, c'est bien , mais en 14/18 les écoliers de l' Est de la France ont appris à lire, à écrire et à parler l'allemand. Mais la langue maternelle était toujours le français, même si les allemands interdisaient à la population de s'exprimer dans leur langue. Et aujourd'hui, c'est encore le français, partout en France.
C'est fou ce que les hommes ont peu d'humour quand ce ne sont pas eux qui le pratiquent.
De musique en musique, de couplet en refrain, on voyage plus vite que par d'autres moyens (Enrico, dis!)
Une grosse partie de l'Issan "sud" parle une forme de Khmer (souhay, si je ne me trompe pas)
Euh tu ne confondrais pas souhay (comme les filles) avec "Khmer Surin" tout simplement?😉
La "phassa kamen" étant parlée essentiellement dans les provinces de Surin, Buriram, Si Saket (et peut être Roi Et mais suis pas sûr)
Cela viendrait du fait que bcp de thais de la province de Surin ont pour "langue" maternelle le khmer (cad la "phassa Kamen")
profitons de cette vie si courte!!! Ao sanuk mak mak touk touk wan. (I wanna enjoy life everyday)
Même avis, je n'ai jamais rencontré une telle attitude négative. Plus, quand on dit que "le Thaï est quand même la langue maternelle des Thaïs", c'est un peu vite dit. Dans les villages de l'Isaan, on se rend vite compte que le Thaï est la langue qu'ils apprennent à l'école et entendent à la télé ... ce n'est pas leur langue maternelle.
Euh moi ca me semble clair😉 T'inquiète tu n'es pas encore gâteux (si je peux me permettre)
Ben oui, c'est parlant, en plus tu t'es donné la peine d'étoffer avec un exemple (classique) qui est celui de l'Issan😉 Et il y en a même qui ne parlent même pas thaï dans le nord-est! (typiquement chez les vénérables personnes âgées)
Par contre je suis surpris que tu n'as jamais rencontré d'attitude négative lors de ton vouloir parler........Mais tant mieux pour toi....
profitons de cette vie si courte!!! Ao sanuk mak mak touk touk wan. (I wanna enjoy life everyday)
Pour te rassurer, Ledrix, ça m'arrive souvent à moi aussi qu'on veuille me parler anglais...et ça me contrarie un peu vu les efforts que je fais.
Lors de mes premiers séjours, en effet les quelques phrases que je connaissais faisaient plaisir, c'était un petit jeu.
Depuis 2 ans que je m'échine à apprendre sérieusement le thai, c'est autre chose.
Dans les coins touristiques j'ai peu de succès à parler thai, ça m'arrive mème de dire que je ne parle pas anglais.
C'est vrai que certains préfèrent qu'on ne comprennent pas leurs histoires...il y a aussi que c'est fastidieux de parler avec un étranger qui ne maitrise pas bien la langue, ils n'ont aucune idée des difficultés qu'un occidental peut avoir et ç'est quand mème plus simple de trouver quelqu'un qui parle anglais. Il y a aussi pas mal de thai qui essaient d'apprendre l'anglais et veulent pratiquer, et ils ont raison, ils trouvent des meilleurs job après.
Georges, il parle très bien (c'est Paï qui l'a dit, alors...), les gens ne doivent pas avoir à faire trop d'efforts avec lui. Moi, je suis kheng maak encore, malheureusement.Lors de mon dernier séjour, je suis allée le plus possible dans les coins où on ne parle pas anglais et mème là, c'est arrivé qu'on aille me chercher un vieillard qui connaissait 20 mots d'anglais, (je ne comprenais rien à ce qu'il disait), pour me faciliter la vie. Mais c'était gentil.
Résolution : j'arrète de m'énerver et je vais faire des supers progrès avant ma prochaine immersion.
Merci à tous pour les intéressantes considérations linguistiques, j'adore et ça m'encourage à apprendre.
Salut !
Et toi boom merci pour toute tes réponse.. comment apprendre le thai sur livre? sur cd? la meilleur façon pour débuté et apprendre les bases, ou si il existe…
Alors le matèriel: Méthode Assimil Lire et écrire la langue Thaï de Charles Degnau (on le trouve en Thaïlande) Dictionnaire Francais-Thaï, Thaï-Francais de…
Ami forumeur du soir bonsoir, y aurait il une personne sachant lire le thai ou vivant avec une personne le lisant, qui aurait 5 minutes a perdre pour me…
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Salut,
voila je vais partir tout seul en passant par la Chine je voudrais y rester un bon bout de temps (environ un an, vous croyez que ca serait suffisant pour baragouiner un peu la langue????) .
Je voudrais donc savoir s'il y a un site internet, ou si qlq1 peut m'aider en live, qui donne les bases de la langue :
pour comprendre l'alphabet et les signes.
pour comprendre comment se forme une phrase.
enfin voila quoi juste des bases "toutes bête"
Merci pour votre aide ^o^
PS: mon but sera de parler un tout petit peu pas d'écrir ni rien, mais quand même de pouvoir lire un minimum aussi...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations