Dictionnaire géorgien

This discussion is in French, the community’s main language.

Original post
CO
Bonjour, Nous nous rendrons en Géorgie en mai et je recherche un dictionnaire géorgien, même basique. J'aime pouvoir tenter de communiquer, même juste quelques mots, lorsque je voyage ! Je ne parviens pas à en trouver un ! Cela existe-t-il ? Si pas français, au moins géorgien/anglais...
Cordulie
MA Mariepaule73 Veteran ·
Bonjour,

Très bonne attention mais les géorgiens parlent presque tous le russe. Mieux vaut s'investir dans une langue qui est parlée par plusieurs centaines de million de gens que dans le géorgien qui n'est commun qu'à la population de la petite Géorgie. A+

Marie Paule
Je ne réponds pas aux goujats et autres vantards.
CO Cordulie Regular ·
Merci pour votre réponse ! Il ne s'agit pas d'apprendre vraiment à parler géorgien, nous ne resterons qu'une dizaine de jours, et apprendre la langue de tous les pays où nous voyageons, c'est impossible ! Juste pouvoir dire et comprendre quelques mots (bonjour, merci, etc), voire montrer le mot écrit dans le dictionnaire. Je trouve que c'est une marque de politesse et c'est toujours perçu comme un désir de communiquer ; ensuite les gestes, les dessins font le reste... Cela passera-t-il aussi bien si on part avec un dictionnaire russe ? Employer un dictionnaire russe ne risque-t-il pas d'agacer ? (Nous irons dans le Caucase) Amicalement,
Cordulie
MA Mariepaule73 Veteran ·
Re,

Ok. Voici un petit lexique qui devrait te suffire: http://www.lexilogos.com/georgien_mots.htm A+

Marie Paule
Je ne réponds pas aux goujats et autres vantards.
CO Cordulie Regular ·
Merci ! Il n'existe pas de dictionnaire à acheter ? Même "géorgien-anglais" ?
Cordulie
ZU Zurab Regular ·
Bonjour,

Très bonne attention mais les géorgiens parlent presque tous le russe. Mieux vaut s'investir dans une langue qui est parlée par plusieurs centaines de million de gens que dans le géorgien qui n'est commun qu'à la population de la petite Géorgie. A+

Marie Paule

Chère Madame,

Pardonnez-moi de m'immiscer dans votre conversation mais lorsque vous affirmez que « les Géorgiens parlent presque tous le russe », ce n'est hélas plus du tout le cas... Si la maîtrise de cette langue reste relativement solide chez la plupart de Géorgiens dont l'âge dépasse cinquante ans, ce n'est plus le cas chez les plus jeunes, et notamment chez les collégiens ou même chez les lycéens qui se tournent de plus en plus vers les États-Unis et l'anglais... [:/]

Actuellement, lorsqu'on se rend en Géorgie, connaître l'anglais s'avère plus judicieux dans les grandes villes et notamment à Tbilissi où de moins en moins de citadins manient le russe, l'étude de cette langue n'étant plus obligatoire depuis la chute de l'URSS, et cela d'autant moins que le gouvernement géorgien entretient avec Moscou des relations tendues, voyant à Washington la solution à tous ses maux... La situation est toute différente en Arménie où le russe reste la langue étrangère la plus enseignée, et cela avant l'anglais...

Merci de m'avoir lu et bien à vous !
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
ZU Zurab Regular ·
Merci pour votre réponse ! Il ne s'agit pas d'apprendre vraiment à parler géorgien, nous ne resterons qu'une dizaine de jours, et apprendre la langue de tous les pays où nous voyageons, c'est impossible ! Juste pouvoir dire et comprendre quelques mots (bonjour, merci, etc), voire montrer le mot écrit dans le dictionnaire. Je trouve que c'est une marque de politesse et c'est toujours perçu comme un désir de communiquer ; ensuite les gestes, les dessins font le reste... Cela passera-t-il aussi bien si on part avec un dictionnaire russe ? Employer un dictionnaire russe ne risque-t-il pas d'agacer ? (Nous irons dans le Caucase) Amicalement,

Chère Madame,

Je vous donne ci-après quelques références qui vous seront très utiles :

Georgian-English-English-Georgian dictionary and phrasebook par Nicholas Awde & Thea Khitarishvili (Hippocrene, 2000) Le géorgien de poche par Lascha Bakradse (Assimil, 2003) Parlons géorgien par Michel Malherbe & Irène Assatiani (L’Harmattan, 1997 & 2011)

Dans sa seconde édition refondue de 2011, le troisième ouvrage est le plus complet, traitant tant de la culture de la Géorgie que de son histoire, et permettant à quiconque se le procurera de s'initier au géorgien.

Si vous n'avez d'autre but que de pouvoir dire quelques phrases ou simplement de communiquer de façon « basique », si j'ose dire, ces ouvrages vous suffiront largement, mais si vous désirez apprendre sérieusement le géorgien, je vous communiquerai d'autres titres !

Bon voyage en Géorgie ! [:)]
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
MA Mariepaule73 Veteran ·
Bonjour,

Vous avez sans doute raison : les jeunes apprennent l'anglais à l'école mais ils connaissent les rudiments du russe. Il y a encore beaucoup d'inscriptions en russe a commencer par les panneaux indicateurs de direction. Tous les géorgiens qui ont plus de 30 ans parlent russe et pratiquement ignorent l'anglais, sauf les élites. N'oubliez pas que la Géorgie est sortie de l'URSS en 1981 (35 ans!) et que les géorgiens se font très vieux!!! A+

Marie Paule
Je ne réponds pas aux goujats et autres vantards.
ZU Zurab Regular ·
Bonjour,

Vous avez sans doute raison : les jeunes apprennent l'anglais à l'école mais ils connaissent les rudiments du russe. Il y a encore beaucoup d'inscriptions en russe a commencer par les panneaux indicateurs de direction. Tous les géorgiens qui ont plus de 30 ans parlent russe et pratiquement ignorent l'anglais, sauf les élites. N'oubliez pas que la Géorgie est sortie de l'URSS en 1981 (35 ans!) et que les géorgiens se font très vieux!!! A+

Marie Paule

Chère Marie-Paule,

Je suis au regret de vous contredire... Les Géorgiens qui parlent russe et ignorent l'anglais font partie de la génération de ceux qui avaient entre vingt et cinquante ans avant 1990 ; je suis personnellement issu de celle-là. Tous ont maintenant vingt-cinq ans de plus, ce qui les classe fatalement parmi les personnes ayant quarante-cinq ans et au-dessus. Là où la majorité des Géorgiens qui en ont plus de cinquante ans maîtrise encore bien le russe, et cela avant tout dans les villes de grande ou de moyenne importance, ceux qui en ont entre vingt et quarante ans parlent avant tout anglais, désormais, que ce soit par choix ou du fait de leur scolarité, les collégiens, les lycéens ou les étudiants qui possèdent des rudiments de russe se faisant de moins en moins nombreux, séduits par la culture d'outre-Atlantique...

D'autre part, j'ignore si vous vous êtes déjà rendue en Géorgie, ou si vous vous y êtes rendue récemment, mais les panneaux indicateurs sont maintenant quasiment tous en géorgien et anglais, voire transcrits en alphabet latin, ne serait-ce qu'à Tbilissi... Le gouvernement a choisi le parti de « dérussifier » le pays depuis quasiment une décennie, se tournant résolument vers les États-Unis dans lesquels il voit un allié contre la Russie...

Quant à la date officielle de la séparation de la Géorgie du bloc soviétique, elle remonte au 9 avril 1991, du temps du Mégrélien — ou du Mingrélien, si vous préférez — Gamsakhurdia ! J'ignore où vous avez pu lire qu'elle en était sortie en 1981 mais c'est inexact... Permettez-moi de vous soumettre un petit lien, au cas où vous en douteriez : fr.wikipedia.org/wiki/République_de_Géorgie_(1991-1992)

J'ajoute que les Géorgiens ne se font pas plus « vieux » que les Français : les jeunes ayant entre dix et trente ans sont très nombreux... C'est simplement que parmi eux, de plus en plus rares sont ceux qui apprennent le russe, surtout en cette période de tensions russo-géorgiennes, situation malheureuse remontant à la crise sud-ossète de 2008...

Bon dimanche à vous ! [:)]
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
CO Cordulie Regular ·
Merci pour ces informations, très intéressantes, même si elles ne m'aident pas dans ma recherche d'un petit dictionnaire... Si je comprends bien, c'est bien ce que je pensais : sortir quelques mots de russe en Géorgie, pour tenter de converser , serait plutôt mal vu... Un peu comme si, dans les années 50, un touriste s'était adressé en allemand à un français ou à un belge... [;)]
Cordulie
ZU Zurab Regular ·
Merci pour ces informations, très intéressantes, même si elles ne m'aident pas dans ma recherche d'un petit dictionnaire... Si je comprends bien, c'est bien ce que je pensais : sortir quelques mots de russe en Géorgie, pour tenter de converser , serait plutôt mal vu... Un peu comme si, dans les années 50, un touriste s'était adressé en allemand à un français ou à un belge... [;)]

Bonjour à vous, Cordulie !

C'est en effet assez mal vu de s'adresser aux Géorgiens en russe, désormais, et surtout à ceux de la jeune génération... Ils préféreront que vous vous adressiez en anglais... ou en géorgien... Encore une fois, la crise russo-géorgienne n'a rien arrangé à cette triste situation... [:|]

Le guide de conversation que j'ai mentionné plus haut est très largement suffisant mais si vous recherchez un dictionnaire français-géorgien ou géorgien-français, je vous conseille les deux suivants, publiés récemment :

Géorgien - vocabulaire pour l'autoformation par Andrey Taranov (T&P Books, 2014) 6000+ vocabulaire - français-géorgien/géorgien-français par Gilad Soffer (ChitChat, 2015)

Ils comportent quelques erreurs, toutefois, mais ce sont les seuls qui existent, depuis les gros dictionnaires français-géorgien et géorgien-français publiés dans les années 80 par Ganatleba, à Tbilissi... Espérons qu'ils seront réédités un jour prochain...

Le petit Georgian-English-English-Georgian dictionary and phrasebook par Nicholas Awde et Thea Khitarishvili (publié chez Hippocrene en 2000) est vraiment meilleur et comme les autres cités précédemment, vous le trouverez aisément sur Amazon ou sur d'autres sites de vente en ligne de livres...

Bonne chance dans votre étude ! [:)]
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
AN Anyie Regular ·
Bonsoir Cordulie, Je confirme les propos très détaillés de Zurab. Nous étions en Géorgie en 2013 et les panneaux étaient écrits en géorgien et en anglais, y compris dans les églises. N'oublions pas que la frontière Géorgie-Russie a été fermée pendant un long moment et qu'elle n'est qu'entre-ouverte. Il faut toujours rechercher les infos récentes pour des pays qui avancent à grands pas. Cordialement.
Anyie
CO Cordulie Regular ·
Merci à tous ! Nous partons la semaine prochaine : j'ai hâte !
Cordulie
ME Meg2 Globetrotter ·
Si la maîtrise de cette langue reste relativement solide chez la plupart de Géorgiens dont l'âge dépasse cinquante ans, ce n'est plus le cas chez les plus jeunes, (........) C'est en effet assez mal vu de s'adresser aux Géorgiens en russe,

je modulerai cet avis. J'étais en Géorgie pendant l'été 2011, càd entre le conflit de 2008 et la réouverture de la frontière en 2012. Je n'ai personnellement jamais été confrontée à la moindre réaction désagréable quand je m'adressais aux Géorgiens en russe. Au contraire, ils étaient souvent plutôt contents de pouvoir discuter avec moi. Evidemment, dès que je commençais à parler, ils n'avaient aucune peine à deviner que je n'étais pas de langue maternelle russe ; un russophone vraiment russe serait probablement moins bien reçu...

La tranche d'âge où presque tout le monde connaît bien le russe commence vers 35-40 ans, et hors des grandes villes le russe m'a été plus utile que l'anglais (et en Géorgie, il serait vraiment dommage de ne visiter que les villes, même si Tbilissi, entre autres, mérite qu'on s'y attarde un peu). En Svanétie, même les gamins le long de la route me saluaient plus souvent en russe qu'en anglais quand je passais à vélo.

Accessoirement, les relations Géorgie - Russie se sont détendues depuis le dernier changement de président, et il y a encore ou de nouveau une émigration économique pas complètement négligeable de la Géorgie vers la Russie.
MA Mariepaule73 Veteran ·
Bonjour,

Merci Meg2 de confirmer mon ressenti de 2007. J'ai des amis géorgiens sur Facebook, je vois qu'ils conversent en géorgien bien entendu mais aussi en russe. Je n'ai jamais vu d'anglais, pourtant ils vivent à Tbilissi. Ils ont la quarantaine. A+

Marie Paule
Je ne réponds pas aux goujats et autres vantards.
AN Anyie Regular ·
Non seulement j'ai vu des panneaux en anglais mais j'ai les photos. Donne-moi ton adresse mail et je te les enverrai. Cordialement.
Anyie
CO Cordulie Regular ·
Heu... on s'est vraiment éloigné de ma question de départ là... Je voulais juste trouver un dictionnaire Géorgien/français , ou si ça n'existe pas , Géorgien/anglais... Mon but n'étant pas d'apprendre le Géorgien, bien sûr, mais de pouvoir "sortir" quelques mots en géorgien, histoire d'être courtoise et de montrer ma bonne volonté... Et puis de pouvoir traduire certains mots. Et on s'est vite embarqué dans des grandes discussions...[;)]
Cordulie
AN Anyie Regular ·
Pas de souci ! Quelquefois on parle pour ne pas dire grand' chose ... En attendant je suis au Kirghistan après l' Ouzbékistan et le Tadjikistan et notre retour nous fera traverser la Géorgie. Cordialement.
Anyie
CO Cordulie Regular ·
Rien de grave... J'ai réussi à me débrouiller autrement: je me suis fait un petit dico "de base" en utilisant des sites de traduction en ligne. Et puis j'ai trouvé un chouette petit dictionnaire visuel : "G'Palémo", édité par Le Routard. Tout n'y est pas adapté à notre style de voyages mais ça peut bien aider quand même ! Bon voyage à vous!
Cordulie
ZU Zurab Regular ·
je modulerai cet avis. J'étais en Géorgie pendant l'été 2011, càd entre le conflit de 2008 et la réouverture de la frontière en 2012. Je n'ai personnellement jamais été confrontée à la moindre réaction désagréable quand je m'adressais aux Géorgiens en russe. Au contraire, ils étaient souvent plutôt contents de pouvoir discuter avec moi. Evidemment, dès que je commençais à parler, ils n'avaient aucune peine à deviner que je n'étais pas de langue maternelle russe ; un russophone vraiment russe serait probablement moins bien reçu...

La tranche d'âge où presque tout le monde connaît bien le russe commence vers 35-40 ans, et hors des grandes villes le russe m'a été plus utile que l'anglais (et en Géorgie, il serait vraiment dommage de ne visiter que les villes, même si Tbilissi, entre autres, mérite qu'on s'y attarde un peu). En Svanétie, même les gamins le long de la route me saluaient plus souvent en russe qu'en anglais quand je passais à vélo.

Accessoirement, les relations Géorgie - Russie se sont détendues depuis le dernier changement de président, et il y a encore ou de nouveau une émigration économique pas complètement négligeable de la Géorgie vers la Russie.

Chère Meg2,

Vous supposant française, je me permettrai de vous signaler que la vision — idyllique ? — qu'on a d'un pays lorsqu'on n'y a jamais réellement vécu et qu'on ne l'a visité qu'en tant que touriste est forcément totalement différente de celle d'un Russe ou même de celle d'un Géorgien... [:/]

Si je puis me permettre une parenthèse personnelle, je vous avouerai qu'étant ukraino-mégrélien par ma mère et ayant vécu tout-petit tant en Ukraine qu'en Géorgie, j'y suis retourné régulièrement depuis lors ; du reste m'y trouvais-je moi aussi en été 2011 et encore tout récemment, en novembre dernier... J'ai par conséquent pu voir la situation sociale évoluer, ne serait-ce que l'américanisation accrue du pays et la volonté des jeunes de rompre délibérément avec l'influence de la Russie jusque dans le choix de l'anglais plutôt que du russe... J'affirme par conséquent que le nombre de Géorgiens faisant partie de la génération des 35-50 ans et maîtrisant le russe a considérablement baissé, et même si les relations russo-géorgiennes se sont effectivement bien apaisées depuis l'élection de G. Margvelashvili, je puis vous assurer qu'il n'est pas du tout rare que les habitants vous fassent sentir leur réprobation lorsque vous vous adressez à eux en russe, que vous soyez français, russe ou même géorgien, et cela malgré la francophilie ambiante... La plupart d'entre eux passeront systématiquement à l'anglais, surtout les jeunes de 15 à 30 ans...

J'ajoute que la salutation russe priviet est très employée par les Géorgiens, et notamment par les jeunes, ce qui ne signifie absolument pas qu'ils soient locuteurs du russe, surtout s'ils sont svanes et locuteurs du svane plutôt que du géorgien. Car le géorgien n'est pas la seule langue de Géorgie : plus on s'enfonce dans les campagnes telles que le Svaneti ou le Samegrelo, plus les langues locales (le mégrélien, le svane, le laze et l'abkhaze) sont employées... Toujours est-il que vous entendrez tout autant la salutation formelle gamarjoba(t) ou même baro!, l'équivalent du célèbre « hi! » américain, terme plutôt argotique qui provient de barev (bonjour), en arménien.

Merci de m'avoir lu et bien à vous ! [:)]
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
ZU Zurab Regular ·
Rien de grave... J'ai réussi à me débrouiller autrement: je me suis fait un petit dico "de base" en utilisant des sites de traduction en ligne. Et puis j'ai trouvé un chouette petit dictionnaire visuel : "G'Palémo", édité par Le Routard. Tout n'y est pas adapté à notre style de voyages mais ça peut bien aider quand même ! Bon voyage à vous!

Bonsoir, Cordulie !

J'espère tout de même que les informations que je vous ai fournies vous auront aidée !

Il semble épuisé mais essayez tout de même de vous procurer ce titre-là : Le géorgien de poche par Lascha Bakradse (Assimil, 2003)

Si vous ne le trouvez pas, je vous y aiderai. [:P]

Il est idéal, fort bien conçu et doté d'une prononciation phonétique qui vous permettra de communiquer immédiatement avec les habitants !

Bonne soirée et bon voyage en Géorgie ! [:)]
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
CO Cordulie Regular ·
Bonjour, Je n'ai pas réussi à le trouver, et nous partons après-demain... J'ai traduit quelques mots via internet, que j'ai noté (enfin leur prononciation) et trouvé un petit dictionnaire visuel "international" qui pourra nous aider aussi. Merci pour votre aide!
Cordulie
ZU Zurab Regular ·
Bonjour, Je n'ai pas réussi à le trouver, et nous partons après-demain... J'ai traduit quelques mots via internet, que j'ai noté (enfin leur prononciation) et trouvé un petit dictionnaire visuel "international" qui pourra nous aider aussi. Merci pour votre aide!

Chère Cordulie,

Je vous ai fait parvenir un petit mot via la messagerie privée.

Bon séjour en Géorgie !

Zurab
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
ES Esantirulo Veteran ·
Car le géorgien n'est pas la seule langue de Géorgie : plus on s'enfonce dans les campagnes telles que le Svaneti ou le Samegrelo, plus les langues locales (le mégrélien, le svane, le laze et l'abkhaze) sont employées...

hors sujet par rapport à la question initiale, mais puisque vous mentionnez la langue abkhaze, l'Abkhazie n'est plus en Géorgie, et si en Géorgie l'américanisation livre une guerre à la langue russe, en Abkhazie la langue géorgienne est en état de disparition très avancée.

Déjà la frontière géorgienne de l'Abkhazie est fermée pour les Abkhazes. J'ai rencontré des abkhazes arméniens, qui, pour aller visiter leur famille en Arménie doivent prendre l'avion en Russie pour Yerevan. Sinon c'est le bateau depuis Sotchi pour Trébizonde en Turquie, puis bus pour Batoum, etc. Des détours et frais aberrants. Tout étant mis en oeuvre pour mettre des bâtons dans les roues des Abkhazes, y compris via les non-reconnaissances de la part d'organismes internationaux divers, ils sont forcés de compter sur la Russie pour subsister. La poste par exemple est assurée par le centre de tri de Sotchi, le réseau mobile, qui est en 4G, via la Russie aussi. Et les distributeurs VIsa/Master sont revenus l'an dernier du fait du poids énorme du tourisme russe et biélorusse. Tous ces faits du quotidien mis ensemble, plus le nationalisme certain d'une partie des abkhazes, notamment une partie des élites qui sont des linguistes et philologues des langues circassiennes, plus la mémoire entretenue de la guerre abkhazo-géorgienne lors de la dissolution de l'URSS, laissent le sentiment que trop de temp et trop de sang ont été versés pour que l'Abkhazie puisse se réconcilier avec la Géorgie. La nouvelle génération n'apprend pas le géorgien à l'école, mais l'abkhaze et le russe. Une partie de l'ancienne génération ne parle d'ailleurs pas géorgien, et notamment beaucoup d'arméniens de l'époque soviétique.

Le plus amusant est, que parmi les plus chauds partisans de l'abkhaze contre le géorgien, linguistiquement parlant, que j'ai rencontré à Souxoum, étaient de jeunes turcs d'origine abkhaze-circassienne descendants des circassiens de la grande déportation et échange de populations entre empires russes et ottomans des années 1860/70, et qui viennent vivre en Abkhazie pour des études linguistiques, de la recherche généalogique, des projets touristiques et des collaborations sur des projets de développement sous l'égide du gouvernement abkhaze.

Ce qui est surréaliste, parmi d'autres menus choses, du fait des pressions euro-américaines, est, qu'en Abkhazie, on ne peut pas utiliser la plupart des GPS car ceux-ci, édités en Europe de l'ouest ou Etats-Unis, persistent à utiliser les anciens noms de rues en géorgien, y compris l'alphabet, alors que tout est écrit sur place en abkhaze et russe, avec la plupart des noms de lieux différents. Pour m'orienter j'utilisais Yandex, qui est à jour. Google a mis à jour quelques noms de rues, mais persiste à utiliser un alphabet géorgien qui ne s'aperçoit nulle part.

l'opéra de Souxoum et sa plaque, en abkhaze et russe, pas de géorgien:



l'été dernier, grandes réclames pour le réseau mobile 4G, ici A-Mobile, dont j'ai une SIM pour les appels et sms sur place. Le préfix international est en +7, et construit avec l'aide russe.





Un rare cas avec de l'anglais, mais toujours pas de géorgien: l'institut de botanique de l'académie des sciences:



l'école d'échecs Anatoli Karpov, en abkhaze et russe:



l'été dernier les distributeurs Visa et Master en service. Roubles, dollars et euros, selon les banques et distributeurs:





l'ancienne gare désaffectée entre l'ancienne gare centrale et le centre ville:



Google Maps la marque comme gare Baratachvili, or c'est impossible à trouver lorsqu'on est sur place, car il s'agit de la gare Guma....

deux types de véhicules courants sur la route: un taxi en plaque abkhaze, et un vacancier en plaque biélorusse:



à la frontière russo-abkhaze d'Adler, de l'anglais, après l'abkhaze et le russe:

AN Anyie Regular ·
Respect et compliments pour votre maîtrise de la langue française !
Anyie
ES Esantirulo Veteran ·
Je n'ai pas réussi à le trouver, et nous partons après-demain...

le "Géorgien de poche" d'Assimil n'est toujours pas ré-imprimé par l'éditeur, et plus disponible à la vente. Ici un scan fait à la main de ce livre, en pdf. (fichier assez lourd, plus de 60 Mb). https://yadi.sk/i/pEedrm08rukJM

si Assimil veulent bien ré-imprimer ce manuel (ainsi que d'autres d'ailleurs) afin qu'on puisse l'acheter, j'enlève le lien [:)]
ZU Zurab Regular ·
hors sujet par rapport à la question initiale, mais puisque vous mentionnez la langue abkhaze, l'Abkhazie n'est plus en Géorgie, et si en Géorgie l'américanisation livre une guerre à la langue russe, en Abkhazie la langue géorgienne est en état de disparition très avancée.

Cher Esantirulo,

Je ne suis pas du tout « hors sujet » : je répondais à Meg2 à propos de l'usage du russe en Géorgie afin de lui faire toucher du doigt certaines réalités, puisque comme vous, bien que non géorgienne, sauf erreur de ma part, elle semble avoir des avis tranchés qui ne correspondent hélas pas à la réalité immédiate.

Je vous sais gré de votre intervention abrupte et cavalière, vous qui me lancez dans les gencives que je suis « hors sujet », tel l'instituteur réprimandant l'élève, mû par des partis pris que j'ai de la peine à cerner, mais je vous rétorquerai que l'abkhaze est aussi parlé dans le Samegrelo par des Abkhazes qui y résident depuis des décennies. Je suis par conséquent totalement dans le sujet, et cela d'autant plus que je répondais à certains points erronés soulevés par une utilisatrice de cet espace. [:)]

J'ajoute que l'Abkhazie est sécessionniste mais qu'elle fait toujours partie de la Géorgie, même si cette appartenance est contestée par certains pays, dont l'Abkhazie elle-même. Le jour où son indépendance sera enfin reconnue unanimement, ce que je souhaite, personnellement, nous pourrons dire qu'elle ne se trouve plus en Géorgie. Toujours est-il que tel n'est pas encore le cas, ce que tout ouvrage ou site Internet objectif vous rappellera.

D'autre part, je doute fortement que les Turcs et la Turquie soutiennent les Abkhazes et leur langue : on voit ce que le « soutien » turc a donné en Turquie ou même dans le Caucase, conduisant à la quasi-disparition du laze et d'autres langues caucasiennes sur son territoire, les peuples caucasiens ayant été turquifiés de force... [:/]

En tout cas, puisque vous évoquez un « hors sujet » de ma part, souffrez que je vous signale le vôtre à propos de l'Abkhazie, fort long et sans aucun rapport avec le fil de discussion.

Bonne journée.
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
ZU Zurab Regular ·
Respect et compliments pour votre maîtrise de la langue française !

Bonjour à vous, Anyie !

Si ma mère était mégrélienne et ukrainienne, mon père était quant à lui flamand et occitan. Étant issu d'une famille plurilingue, je n'ai donc pas grand mérite à parler le français qui est l'une de mes langues maternelles.

Merci pour vos compliments, en tout cas. [:)]
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
ES Esantirulo Veteran ·
Je ne suis pas du tout « hors sujet »

bien sûr que non et je n'ai jamais écrit ça. Vous avez lu trop vite : le qualificatif de hors-sujet dans ma phrase ne portait pas sur vous, mais sur mon message que je qualifiais en le commençant de "hors sujet par rapport à la question initiale" laquelle demandait un dictionnaire français-géorgien (ce à quoi j'ai répondu ensuite en fournissant un exemplaire du "Géorgien de poche".) Relisez lentement [:)]

J'ajoute que l'Abkhazie est sécessionniste mais qu'elle fait toujours partie de la Géorgie, même si cette appartenance est contestée par certains pays, dont l'Abkhazie elle-même. Le jour où son indépendance sera enfin reconnue unanimement, ce que je souhaite, personnellement, nous pourrons dire qu'elle ne se trouve plus en Géorgie. Toujours est-il que tel n'est pas encore le cas, ce que tout ouvrage ou site Internet objectif vous rappellera.

les quelques photos que j'ai fournies, datées de aout 2015, sont parmi d'autres que je prenais l'été dernier en Abkhazie où je séjournais. Elles sont mises pour illustrer l'absence complète de langue géorgienne. Je n'ai aucun penchant personnel pour que tel ou tel territoire soit sous telle ou telle souveraineté. Simplement l'objectivité ici se résume dans mon expérience en la réalité: l'Abkhazie n'est pas sous souveraineté géorgienne, et depuis la dissolution de l'URSS, le géorgien a en été extirpé. Aucune instance ne régule les souverainetés. Il n'y existe pas de droit ou juridiction universelle normative. Au sein même de l'UE, certains territoires sont reconnus par certains états et pas par d'autres. Cas de Gibraltar ou du Kosovo par exemple. Problème de Chypre, etc. Pour ce qui est de l'Abkhazie, la réalité est celle d'un état auto-administré sous protection russe, sans liens avec son ancien souverain géorgien. Bref un état tout aussi souverain que le Kosovo ou Taïwan. Mais bon quoi qu'il en soit, le but de mon propos n'était pas les jeux des échiquiers de la politique internationale, mais de pointer sur la situation linguistique.

D'autre part, je doute fortement que les Turcs et la Turquie soutiennent les Abkhazes et leur langue : on voit ce que le « soutien » turc a donné en Turquie ou même dans le Caucase, conduisant à la quasi-disparition du laze et d'autres langues caucasiennes sur son territoire, les peuples caucasiens ayant été turquifiés de force... [:/]

encore une fois vous lisez trop vite, puisque je n'ai pas alludé à la Turquie, mais aux turcs d'orgine adyguénne/abkhaze/circassienne/tcherkesse, descendants des populations déportées vers l'empire Ottoman lors des guerres russo-ottomanes du Caucase. Diaspora dont des descendants viennent passer du temps en Abkhazie considérée terre de leurs ancêtres, certains y travaillent en relation avec le gouvernement abkhaze, à des projects culturels et sociaux.
ME Meg2 Globetrotter ·
la vision qu'on a d'un pays lorsqu'on n'y a jamais réellement vécu et qu'on ne l'a visité qu'en tant que touriste est forcément totalement différente de celle d'un Russe ou même de celle d'un Géorgien

j'ai suffisamment voyagé et séjourné (pas que en vacances!) à l'étranger pour faire la différence. Simplement, les personnes qui posent les questions dans ce fil de discussion étant des touristes, elles ne seront pas confrontées aux difficultés rencontrées par les résidents.

J'affirme par conséquent que le nombre de Géorgiens faisant partie de la génération des 35-50 ans et maîtrisant le russe a considérablement baissé

oui, mais mon impression est que la maîtrise du russe a baissé plus vite que la maîtrise de l'anglais n'a augmenté (même impression dans plusieurs pays d'ex URSS où il existe plusieurs langues officielles)

il n'est pas du tout rare que les habitants vous fassent sentir leur réprobation lorsque vous vous adressez à eux en russe, que vous soyez français, russe ou même géorgien,

je faisais juste part d'un constat : je n'ai jamais été confrontée à une réaction désagréable, alors que j'ai utilisé le russe dans environ 80% des cas (en gros, je n'ai parlé anglais qu'à Tbilissi) ; il était évident pour mes interlocuteurs que j'étais touriste, et ni russe ni géorgienne, ça joue certainement sur la façon dont j'étais accueillie. Bien sûr, statistiquement, si j'étais restée plusieurs mois en Géorgie, j'aurais rencontré quelques autres cas de figure, mais de là à dire qu'il faut mieux éviter de parler russe en Géorgie, il y a de la marge !

le géorgien n'est pas la seule langue de Géorgie

oui, je suis au courant. J'avais passé une soirée à discuter (en allemand et en russe ;-) avec une famille de réfugiés —ou plutôt, d'anciens réfugiés— abkhazes en Svanétie, et la sœur de la propriétaire était prof de langues.
CO Cordulie Regular ·
Bonjour à tous ! Et bien, que de messages suite à ma demande d'un petit dictionnaire juste destiné à pouvoir faire preuve de courtoisie lors de notre voyage en Géorgie ! Nous sommes revenus enchantés ! Et je n'ai qu'une envie : y retourner ! Question langue : quelques mots "basiques" trouvés sur Internet, un petit dictionnaire visuel (édité par Le Routard) , l'anglais (et oui ! moche mais c'est ainsi, l'anglais est devenu une langue universelle...), et , avec ceux qui ne parlaient pas l'anglais , le langage gestuel, très marrant et finalement bien plus riche que l'on pourrait le croire. Nous avons trouvé les Géorgiens très sympathiques, curieux de nous rencontrer, d'une curiosité saine et ouverte, s'entend... Nous avons été surpris de constater que tout le monde nous faisait signe, nous disait bonjour ou klaxonnait amicalement en nous croisant sur les pistes du Caucase ou des steppes du sud est. Nous n'avons eu aucun problème pour circuler et bivouaquer partout , tout est ouvert, pas comme dans nos pays friands de "propriétés privées" très privées...[:P] Nous y allions avec un objectif ornithologique et nous n'avons pas été déçus ! Plein d'espèces d'oiseaux et tous en quantité impressionnante ! Bref, satisfaits à 100% !
Cordulie
ZU Zurab Regular ·
Chère Cordulie,

Je suis pour ma part bien heureux que votre voyage se soit si bien déroulé ! [:)]

Le Guide du Routard n'est en effet pas mal conçu du tout mais à moins d'une version récente dont j'ignorerais l'existence, il ne couvre pas exclusivement la Géorgie. Celui du Petit futé est à mon avis bien mieux, et de surcroît régulièrement mis à jour.

N'hésitez pas en tout cas à me dire si vous avez pu récupérer le petit guide du Géorgien de poche paru chez Assimil mais hélas épuisé (je vous ai envoyé un message à ce sujet).

Bonne soirée !
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
ZU Zurab Regular ·
bien sûr que non et je n'ai jamais écrit ça. Vous avez lu trop vite : le qualificatif de hors-sujet dans ma phrase ne portait pas sur vous, mais sur mon message que je qualifiais en le commençant de "hors sujet par rapport à la question initiale" laquelle demandait un dictionnaire français-géorgien (ce à quoi j'ai répondu ensuite en fournissant un exemplaire du "Géorgien de poche".) Relisez lentement [:)]

Cher Esantirulo,

J'ai pris la peine de relire votre message lentement et reconnais avoir pris pour moi votre « hors sujet ». Veuillez par conséquent accepter mes excuses sincères !

les quelques photos que j'ai fournies, datées de aout 2015, sont parmi d'autres que je prenais l'été dernier en Abkhazie où je séjournais. Elles sont mises pour illustrer l'absence complète de langue géorgienne. Je n'ai aucun penchant personnel pour que tel ou tel territoire soit sous telle ou telle souveraineté.

C'est vrai que l'usage du russe est désormais mille fois plus répandu que celui du géorgien. S'étant de toute façon retrouvés artificiellement dans le giron de la Géorgie au sortir de l'URSS, les Abkhazes que je connais bien méritent à mon humble avis leur indépendance. Simple question de bon sens historique... [:)]

Simplement l'objectivité ici se résume dans mon expérience en la réalité: l'Abkhazie n'est pas sous souveraineté géorgienne, et depuis la dissolution de l'URSS, le géorgien a en été extirpé. Aucune instance ne régule les souverainetés. Il n'y existe pas de droit ou juridiction universelle normative. Au sein même de l'UE, certains territoires sont reconnus par certains états et pas par d'autres. Cas de Gibraltar ou du Kosovo par exemple. Problème de Chypre, etc.

Tout à fait d'accord mais comme vous le savez, bien peu de pays reconnaissent officiellement l'indépendance de l'Abkhazie, en dehors de la Russie (qui s'y est employée pour irriter Saak'ashvili, à l'époque), du Vénézuéla, de la Transnistrie ou de petits états micronésiens, tel celui de Tuvalu, de Nauru ou du Vanuatu, par exemple.

Pour ce qui est de l'Abkhazie, la réalité est celle d'un état auto-administré sous protection russe, sans liens avec son ancien souverain géorgien. Bref un état tout aussi souverain que le Kosovo ou Taïwan.

Oui, ce que nombre d'Abkhazes déplorent, d'ailleurs, se sentant comme tombés de Charybde en Scylla... [:/]

Mais bon quoi qu'il en soit, le but de mon propos n'était pas les jeux des échiquiers de la politique internationale, mais de pointer sur la situation linguistique.

Situation linguistique aussi complexe que tendue, à l'instar de celle du Caucase dans son entier...

encore une fois vous lisez trop vite, puisque je n'ai pas alludé à la Turquie, mais aux turcs d'orgine adyguénne/abkhaze/circassienne/tcherkesse, descendants des populations déportées vers l'empire Ottoman lors des guerres russo-ottomanes du Caucase. Diaspora dont des descendants viennent passer du temps en Abkhazie considérée terre de leurs ancêtres, certains y travaillent en relation avec le gouvernement abkhaze, à des projects culturels et sociaux.

Au temps pour moi, alors. Sans doute aurai-je lu trop vite... En tout cas, tout est maintenant d'une clarté limpide !

Bonne soirée et merci de m'avoir lu !
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
ZU Zurab Regular ·
j'ai suffisamment voyagé et séjourné (pas que en vacances!) à l'étranger pour faire la différence. Simplement, les personnes qui posent les questions dans ce fil de discussion étant des touristes, elles ne seront pas confrontées aux difficultés rencontrées par les résidents.

Bien le bonsoir à vous aussi !

Je n'en doute pas. C'est vrai que je devrais aussi me « positionner » en touriste mais étant ukraino-géorgien par ma mère, cela ne m'est pas toujours aisé, surtout concernant l'Ukraine et la Géorgie... [:/]

oui, mais mon impression est que la maîtrise du russe a baissé plus vite que la maîtrise de l'anglais n'a augmenté (même impression dans plusieurs pays d'ex URSS où il existe plusieurs langues officielles)

En dehors de Tbilissi où l'accent est vraiment mis sur l'anglais, c'est un fait et je souscris à votre point de vue.

je faisais juste part d'un constat : je n'ai jamais été confrontée à une réaction désagréable, alors que j'ai utilisé le russe dans environ 80% des cas (en gros, je n'ai parlé anglais qu'à Tbilissi) ; il était évident pour mes interlocuteurs que j'étais touriste, et ni russe ni géorgienne, ça joue certainement sur la façon dont j'étais accueillie. Bien sûr, statistiquement, si j'étais restée plusieurs mois en Géorgie, j'aurais rencontré quelques autres cas de figure, mais de là à dire qu'il faut mieux éviter de parler russe en Géorgie, il y a de la marge !

Là encore, sans doute me suis-je hâté, en parlant de la réprobation des Géorgiens lorsqu'on s'adresse à eux en russe... C'est vrai que lorsqu'on est touriste et de surcroît non russe, on a moins de chances de se faire mal recevoir, même si les relations avec la Russie et les Russes se sont sérieusement détendues, depuis août 2008 ! [:)]

oui, je suis au courant. J'avais passé une soirée à discuter (en allemand et en russe ;-) avec une famille de réfugiés —ou plutôt, d'anciens réfugiés— abkhazes en Svanétie, et la sœur de la propriétaire était prof de langues.

Eh oui ! Ainsi, si je puis évoquer mon cas personnel, je suis ukraino-mégrélien et ne parle géorgien que par obligation... Ha ha ha !

En tout cas, pardon si j'ai pu vous paraître un peu trop tranché dans mes avis...

Bonne fin de soirée !
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...

You might also like