Discussions similar to: Argentine guerre Choripan gastronomie
FR
La puna sous toutes ses coutures
L'essence est le nerf de la guerre dans la puna. On en trouve de façon certaine à Antofagasta et à San Antonio de los cobres. Pour le reste du territoire immense, il faut prévoir les bidons!

Open
La Puna sous toutes ses coutures, souvent très drôles d'ailleurs
Salut à tous

Notre voyage n'est pas terminé, mais en attendant, juste pour vous faire rire.

De la patience pour faire le plein dans la puna argentine.

L'essence est le nerf de la guerre dans la puna. On en trouve de façon certaine à Antofagasta de la sierra et à San antonio de los cobres. Pour le reste du territoire immense, il faut prévoir les bidons!! A Tolar grande on en trouve en quantité limitée, nous a-t-on dit.

On a trouvé de l'essence!

Voici comment nous avons fait le plein à Tolar grande. Lorenzo, le guide avec lequel nous avons fait le tour pendant la journée, a appelé la tenancière du dépot d'essence afin que nous puissions remplir le bac. A la fin du tour, il ne nous restait qu'une barre d'essence, ce qui laissait présager un plein conséquent pour notre gouffre insondable qu'est ce 4x4 à la consommation frolant les 14L au cent kilomètres, et au bac ayant une capacité de 80L!!!! Lorenzo nous confirme que la dame viendra nous chercher à notre hosteria, la casa andina, pour nous conduire au dépot. Ok!!

19h45, la nuit tombe doucement sur tolar, une gentille dame toute emmitouflée dans une doudoune, souriante, nous demande de la suivre vers le dépot. Elle est à pied!!!! Non mais, vous imaginez, nous dans le 4x4, suivant une petite dame à pied!!!! JF lui sugggère de monter devant et moi, je passe à l'arrière.

Un coin de rue plus loin, elle nous demande de garer le toy devant une porte ouverte, sur un dépot avec des cuves. Elle nous demande de combien de litres nous avons besoin. Le plein c'est possible? Et pour nous, ce sera du super 95, pas de gasoil, même si nous conduisons un 4x4! Dubitative, une fois la trappe d'essence ouverte, elle nous dit "gasoil", nous rétorquons " no, no, es gasolina sin plomo. Dubitative, elle met le doigt dans le tuyau du réservoir et le porte à son nez: " oh, es nafta!!! ok. Nous retiendrons donc que désormais, nous devrons demander de la nafta!!!

Pendant que JF était allé tourner la voiture pour metttre la trappe du côté du dépot, la gentille dame souriante, m'avait expliqué qu'elle utilisait un pot de 5L pour faire le plein des véhicules. Devant mon air abasourdi, et ma remarque sur le fait qu'avec un bidon de 20L, ce serait plus rapide, elle répond en rigolant, que c'est trop lourd, et qu'elle est une faible femme!!!! Ah!!! Ok!!

Et commence le ballet du pot d'essence. Contrairement à Antofagasta de la sierra, nul besoin de pomper, il suffit d'ouvrir une vanne qui laisse couler le liquide bleu directement dans le pot. Puis elle referme la vanne quand le liquide arrive à la limite supérieure du pot, et le transporte vers l'entonnoir qu'elle a au préalable inséré dans le bac du toy. Glou, glou, glou, le liquide semble tomber dans un gouffre sans fin. Elle retoune avec le pot vide, le place par terre sous le robinet de la citerne, ouvre la vanne, attend que les 5L soient tombés, referme la vanne, soulève le pot, le ramène à la voiture, verse: glou, glou, glou... "10 litros", compte-elle. "2" dis je à haute voix ayant décidé de compter le nombre de pots.

Puis elle retourne à la citerne, redépose le pot, ouvre la vanne, glou, glou, glou, le pot se rempli, elle referme la vanne, resoulève le pot, retourne à la voiture, et glou, glou, glou, dans le bac avec JF qui tient l'entonnoir pour éviter qu'il ne sorte sous le poid du liquide, avec une main non gantée, car il arrive que quelques gouttes d'essence s'échappent et lui tombent sur la main. "3" dis je à haute voix.

Elle retourne donc à la citerne, pose le pot, ouvre la vanne, glouglouglou, ferme la vanne, prend le pot, glouglouglou, "20 litros" dit-elle. Et le ballet continue. Elle retourne à la citerne, ......."5" dis-je. Puis .... "30 litros"!!! "Toma mucho nafta" nous dit-elle!! Et nous luis confirmons que la voiture consomme beaucoup.

Est-ce que je vous ai dit, qu'à Tolar, s'il fait une température acceptable, aux environs de 10°C, pendant la journée, le soir, les températures chutent rapidement. Ça fait un moment que la nuit est tombée, et JF tient toujoiurs l'entonnoir avec sa main non gantée. Je lui propose de prendre le relais, et lui en gentleman qu'il est, répond par la négative, car il a déjà de l'essence sur la main, autant qu'il continue.

"7" annonce-je à haute voix, "35 litros" dit- elle. Quand elle retourne remplir le pot, j'explique à JF la raison du pot de seulement 5L, " mais je pourrais porter le pot de 15L" me dit-il! Et il le propose à notre souriante pompiste. Elle regarde son pot de 15L, nous dit qu'il est percé, et nous rassure en riant, en ramenant le 8ème pot: " tiene que hay paciencia"!!!!! Nous éclatons de rire devant tant d'applomb, et lui expliquons que c'est plutôt pour elle qu'on s'en fait. Nous sommes en vacances, nous avons le temps. Même s'il est 20h15, et que nous sommes attendu à 20h pour dîner à la hospedaje de Lorenzo...Cela fait déjà 20mn que nous faisons le plein, et ce n'est pas fini!!!!

"45 litros" annonce-t-elle, puis au tour suivant j'égrène "10". Chouette dis-je à JF? On a atteint les 50 L!!!! "55 litres" annonce JF au tour suivant, puis "60 litros", dit la dame, après avoir répondu au téléphone. Elle nous demande s'il faut encore mettre de l'essence, JF insiste pour que le bac soit. rempli. Elle repart, .... revient, verse, et brusquement reflux du toy....Ah, mais le pot n'est pas entièrement vidé!!! JF enlève l'entonnoir, et le remet afin que le reste descende.Tout le pot y passe. Stop, dis-je. Ça suffit. 13 pots de 5 litres, ça suffit, le toy n'a plus soif, mais moi j'ai faim.

1500 pesos en moins dans notre porte monnaie plus tard, nous remercions chaleureusement la gentille dame de sa patience, et partons dîner après être passés à l'hotel pour que JF puisse se savonner les mains. Il est 20h30 quand nous partons. 35mn pour un plein de 65 L!!!!!

Voilà, je peux vous garantir que dorénavant, je serai émerveillée devant nos pompes automatiques!!!!!!!!
Open
Retrouver de la famille au Chili et en Argentine
Bonjour à tous !

D'origine polonaise, et m'organisant un voyage en Amérique du Sud, j'ai appris que plusieurs individus de notre famille (la polonaise) avaient fui la seconde guerre mondiale pour se réfugier au Chili et en Argentine. J'ai donc une vieille tante qui habite Santiago du CHili et n'a plus une once de mémoire, donc pour tous les autres... aucunes traces ! Nous avons les noms alors j'ai cherché un peu sur Internet mais bon... Ces gens pourraient avoir dans les 80 ans donc sont probablement morts, mais c'étaient des garçons, le nom a du être transmis...

Bref, y a-t-il des sites divers sur lesquels on peut retrouver des gens portant concerné (sachant que y en a pas des masses !) Moi j'ai tout fait : les annuaires, le site des Mormons, j'ai transformé le nom à "l'espagnole"... rien...

Avez vous des indices ? Merci !!! Mary
Open
Définir un itinéraire de 3 semaines seul dans le Nord-Ouest argentin
Bonjour,

Cela fait quelques années passées que je lis avec intéret les différents carnets et débats du forum afin de m'en inspirer pour mes voyages (Chine, Ladakh, Japon, Île Maurice, Corée du Sud etc.), mais aujourd'hui ça ne suffit plus, j'ai trop de questions sur le prochain :p

J'ai donc l'intention d'aller "explorer" l'Argentine, mais sans avoir la prétention de tous couvrir ni même de parcourir l'intégralité d'une région en particulier. Mon but est simple, voir plein de jolies choses en prenant le temps d'en profiter et de prendre quelques photos, que ce soient des villes, des monuments, ou surtout, ici, des paysages !

Mes critères sont assez simples, il ne me reste plus qu'à trouver l'itinéraire qui correspond :

Cap sur le nord-ouest argentin (et si le temps, l'argent et l'énergie le permettent Buenos Air, Iguazu ou autres), Voyage de 3 semaines, fin septembre ou octobre, Ne pas courir, je l'ai fait par le passé et au final on n'arrive jamais à faire un pays entier en 3 semaines, et on gâche ce que l'on fait trop rapidement, Mon second voyage seul (le premier étant la Corée du Sud, donc plutôt simple), donc avec un peu d’appréhension face aux "dangers" (mal des montagnes, crevaison, kidnapping, guerre nucléaire etc.), Possibilité de conduire, mais pas de 4x4, je ne suis pas un pilote de rally et je ne sais pas bricoler une voiture (je peux à la limite changer une roue et passer un coup sur le pare-brise).

Après lecture attentive de plusieurs carnets et blogs, des différentes discussions sur le forum, j'ai établi un début de programme :

Buenos Air, Salta : location de voiture Boucle Nord (Salta, Pumamarca, Tilcara, Humahuaca, Hornocal, Salinas Grande (4x4 nécessaire ?), San Antonio de los Cobres), je peux l'étendre si faisable en "petite" voiture et à cette période, Tolar Grande (en excursion en 4x4), Boucle Sud (Salta, Cachi, Molinos, Angastaco, Cafayate), pouvant être étendue, Iguazu (s'il reste du temps après Salta), Buenos Air (idem).

Etant principalement attiré par la région nord-ouest, Iguazu et Buenos Air sont là pour faire tampon s'il me reste du temps, et s'il m'en reste trop je peux faire autre chose sur vos conseils avisés :) Par exemple d'autres excursions du type Tolar Grande, voir faisable en "petite" voiture etc.

Voilà à peu près, et maintenant le type de question que je me pose :

Pour Tolar Grande, 3 jours en 4x4 depuis Salta mais... ne serait-ce pas plus intéressant en partant de San Antonio de los Cobres, pour éviter de faire un aller-retour vers Salta ? Cela voudrait dire payer et laisser la voiture de location 2 jours sans "surveillance" à San Antonio, mais ça m'évite de rentrer à Salta (je pourrais peut-être m'y retrouver financièrement et gagner du temps) ? Je ne me rends pas compte si cela craint de garer un jour ou deux la voiture de location avec ma valise dans une des villes des boucles autour de Salta le temps d'une excursion/randonnée (niveau "insécurité" etc.) ? Si je me cantonne à ce qui est faisable avec une "petite" voiture de location, est-ce qu'en 10 jours j'ai fait les 2 boucles ? Il est probable que je m'arrête passer deux nuits ou plus sur certaines étapes (visite de la ville, balades environnantes pédestres ou en "petite" voiture etc.), pour l'instant je n'ai pas encore d'avis précis sur chacune de ces étapes, surtout que certaines ne sont séparées que par 1h ou 2 de trajet (d'après les carnets de voyage, pas google maps ;)), lesquelles valent le coût ? Cela ne dérange personne de se balader avec sur soit 3000€ en cash (ou l'équivalent en pesos) ? :D J'ai lu des avis contradictoire concernant le permis international (et certains délais d'optention annoncés mettent à mal mes projets s'il est requis :(), qu'en est-il en 2018 dans le désert argentin ?

Voilà voilà, vous savez tout :)

Merci d'avoir pris le temps de lire mon message, et merci d'avance si vous avez des éléments de réponse, d'ici là je poursuis mes recherches/lectures !!

Pierre
Open
Cours de tango à Buenos Aires
Bonjour à tous, je pars bientôt à Buenos Aires et je voudrais juste savoir si les cours de tango dans les milongas sont toujours gratuits et si ce sont les meilleurs endroits pour apprendre quelques pas ?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses..
Open
Importation d'un véhicule en Argentine
Bonjour,

J'ai lu des messages concernant l'importation temporaire de véhicule en Argentine mais mon cas est différent car il s'agit d'une importation pour une durée indéterminée.

Connaissez vous la règlementation Argentine en cette matière ou bien l'adresse d'un site avec beaucoup de détails car à priori c'est assez compliqué...

Merci par avance et bonne soirée à tous.

Agnon
Open
Visites en Argentine pour le mois de juillet 2008?
Bonjour,

j'ai du 28 au 30 juillet 08 de disponible après ma randonnée à cheval dans la région de Corrientes (21 au 27 juillet) et j'hésite entre aller aux chutes Iguazu ou visiter Buenos Aires ? ou autres ? en limitant les déplacements c'est court en temps ? je reprends l'avion le 31/07 à 12 h à BA.

Merci, si vous avez de bons conseils à me donner, amitiés, Hubert.
Open
Emeutes de la faim: l'Argentine concernée?
ces derniers jours on a parlé qu'une trentaine de pays étaient touchés par ce qu'on appelle les " émeutes de la faim". En lisant un article, on trouve parmi les pays: l'Argentine ( un des greniers d'Amérique latine) Hergé, toi qui es sur place, est-ce que le conflit entre paysans et le gouvernement concernant la hausse des taxes est également une émeute de la faim? http://estudiant1transit.wordpress.com/2008/04/09/emeutes-de-la-faim-dans-le-monde-article-provenant-de-rue89/

Une des causes de ces émeutes est la spéculation boursière car les spéculateurs ont fui les marchés actions ( à cause des subprimes) pour aller vers les prix des matieres premieres. Ainsi le prix de certaines cereales comme le blé a été multiplié par deux en un peu plus d'un an. les premiers pays touchés, ce sont les plus pauvres. http://www.youtube.com/watch?v=TYovZJUzrzo
Open
Argentine: hostel Clan à Buenos Aires
Bonjour a tous !

Toujours a la pointe de la trouvaille en matiere de délinquance, voila que les arnaqueurs et autres voleurs de tous poils viennent de trouver une nouvelle cible : Les guest neuneu.

Mais oui, mieux qu'une banque gardée, qu une pharmacie armée ou qu'un restaurant surveillé avec des vigiles, il y a le guest neuneu... imaginez 50 neuneus ensemble febriles sans defense, sans arme mais bourrés de fric, de carte de credit, video, appareils photos et tout ca a portee de main !!!! N'est ce pas tentant ????

Voila que les argentins viennent d inventer l attaque au guest neuneu ce matin ! En effet ce matin a 11h00, le guest neuneu Hostal Clan sur Alsina 912 de Buenos Aires a été la cible de 2 voleurs armés. Le portier a essayé de tenir tete et a essuyé une balle ( heureusement il est hors de danger ). Puis ils ont frappé une touriste anglaise ( peut etre une maniere de feter l anniversaire de la guerre des Malouines !) ...... et ils sont repartis en courant .... reviendront ils ? Ce matin a la porte de l hostel Clan. c'etait ambiance "sympa" et "bon plan"

En espagnol : http://www.clarin.com/diario/2007/03/26/um/m-01388033.htm

A bientot !

Herge !
Open
Travel companions for spring 2026 - destinations to be decided
Hi everyone, I’m planning a trip in April 2026 and I’m looking for a travel companion. My destination isn’t completely set yet, but I’m leaning toward the Philippines. Other options are open too, like Brazil or Argentina. The idea is to share the trip and the good times in a respectful and relaxed vibe. So if you’re interested in my post, don’t hesitate to reach out. Looking forward to hearing from you.
Open
Jours fériés et fuseaux horaires au Chili et en Argentine
Bonjour,

Bon, visiblement il faut être vigilent sur les jours fériés et fuseaux horaires au Chili et en Argentine, et tout particulièrement en Patagonie où l'on peut très vite passer d'un pays à l'autre.

Je projete d'aller en Patagonie en décembre 2019. Donc cette discussion sera plus axée sur les jours fériés de décembre et sur la question des fuseaux horaires (même si en décembre cette question ne devrait pas se poser). Mais bien évidemment, quiconque peut intervenir dans cette discussion concernant les autres jours fériés de l'année et sur les fuseaux horaires 😉.

Ma question porte principalement sur le 8 décembre, jour de l'Immaculée Conception. Et je voudrais mettre en regard 2 infos :

1/ D'une part ce post ( https://voyageforum.com/discussion/futur-voyage-3-semaines-en-patagonie-d9279522-2/ ) :

Décembre commence à être une période d'affluence... Il faut surtout faire attention aux fêtes locales ou grands week-ends, qui peuvent amener du traffic - le ferry n'est pas grand. Nous avons eu le mauvaise idée de traverser un samedi qui commençait 4 jours de congés (dans le sens Terre de Feu/Continent). Nous avons attendu 4 heures !!!

Oui, cela arrive.

En décembre, il y a 1) la fête de Noël et 2) le nouvel An. Si ces fêtes tombent certains jours de la semaine, c'est vrai qu'il peut y avoir quatre jours de congés de suite.

Il y a également la fête de La Virgen de Lo Vásquez, le 8 décembre, la plus importante de toutes les fêtes religieuses au Chili. Ce jour là la route est coupée entre Santiago et Valparaiso et il faut compter au moins 1h30 de plus par rapport au temps habituel pour rejoindre les deux villes.

En juin aussi, il y a d'autres congés, notamment Saint Pierre et Saint Paul.

En résumé, il faut regarder le calendrier des congés.

Ah, et encore un détail peu connu. Depuis deux ans -il me semble- le fuseau horaire de Punta Arenas et Puerto Natales est différent de celui du Chili continental, MAIS PAS TOUTE L'ANNÉE, seulement durant les mois d'hiver si je ne me trompe pas.

Thierry

2/ Et d'autre part, l'infos suivante que j'ai lu dans un guide touristique il y a 2 jours : - Dans la partie Infos diverses sur le Chili il est écrit : Pour le 08/12 Immaculée conception (et aussi pour le Jeudi Saint), si l'un de ces jours fériés tombe un mardi ou mercredi, il est déplacé au lundi qui précède. S'il tombe un jeudi ou un vendredi, il est déplacé au lundi suivant. - Dans la partie Infos diverses sur l'Argentine il est juste écrit : 08/12 Immaculée Conception jour férié.

Donc questions : 1/ cette règle concernant le 8 décembre est-elle vraie ? 2/ Y a-t-il une différente règle entre Argentine et Chili concernant le 8 décembre ? 3/ Quid de la problématique des fuseaux horaires ?

Merci d'avance 🙂
Open
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.

Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.

Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.

Notre itinéraire

27 septembre arrivée à Salta

Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !

Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.

Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.

Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne. Enfin les vélos à l'hôtel

Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.

Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.

Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir. Mon Saint préféré San Pedro de Atacama

En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.

Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.

Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.

Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.

D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.

D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.

Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.

« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...

Niña del Rayo 29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36

Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.

mon vélo prêt La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.

Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.

Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.



La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines. Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.

30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10

Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».

Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.



Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.

Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près. paradoxe on est en sécurité sur une autoroute

En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.

L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.

Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.

Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien. Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.

1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude

Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures. Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.

La suite plus tard
Open
Retour de 5 semaines en Argentine avec enfants de 6 et 10 ans
Hello

Nous avons voyagé avec nos 2 filles de 10 et 6 ans en Argentine du 12 Mai au 18 juin 2017. Voici un petit retour "pratique" des choses qui nous paraissent sympatiques à transmettre.

- Itinéraire : Buenos Aires / El Calafate (glacier)/ El Chalten / San Carlos de Bariloche / Mendoza / Salta

- La période : Alors comme souvent, nous avons adoré voyager en hors saison ! Ce n'était pas la "bonne saison" pour la PATAGONIE, nous y descendions principalement pour le Périto Moréno. Et bien nous avons adoré ! Il faisait froid certes, mais en étant correctement équipé (bonnet, veste, gants, foulard type "buff") franchement ça allait. Et le gros gros avantage, c'est que les prix sont beaucoup moins élevés (27euros une belle chambre pour nous 4 avec un super petit dej et super bien chauffé au CALAFATE Hostel par exemple). Et pour la visite du Périto, nous étions presque seul, ce qui est vraiment agréable vu les photos que nous avons vu en haute saison avec le monde qu'il y a sur les passerelles ! Sur El Chalten, nous avons pu faire des randos sans problème de neige... Plus tard, cela peut être un peu plus compliqué...

- Hébergement et Nourriture : L'argentine est une destination chère ! (La plus chère de notre tour du monde actuellement!). En fait ce sont surtout les déplacements qui font grimper la note ! Un moyen de faire baisser son budget est de cuisiner. Nous faisions pique nique le midi et nous cuisinions le soir (ce qui a en plus l'avantage lorsque les enfants sont jeunes, de ne pas attendre au restau, car le service démarre souvent tard !) Nous avons le plus souvent possible loué des "cabanas", sorte de petit bungalows tout équipés qui convienne vraiment bien pour les familles !

Nous avons un vrai coup de coeur à transmettre : le circus Hostel à Buenos Aires ! Vraiment pas excessif (47euros pr nous 4 chambre av salle de bain privative), une petite piscine chauffée; un billard, un petit déj de fou, le personnel super sympa... bref c'est notre coup de coeur.

- Transport : bon, ben c'est là que ça "coince" le moindre déplacement (surtout à 4) est cher. Pour exemple : Bariloche/Mendoza en Semi Cama : 1155pesos par personne (pas de réduc pr les enfants). Les bus sont très confortable et un trajet de 20h est largement gérable avec des enfants si vous chargez des films sur l'ordi ;-)(sinon c'est des films de guerre en espagnol... Nous avons fait 26h de El Chalten à Bariloche sans pbl avec les enfants ! Pensez à vous renseignez quand même sur les "suites" (lit à 180 degrés, écran indiv, wifi, bref très confortable !) car parfois, cela ne vaut pas beaucoup + cher et le confort est appréciable pour sauver le moral des troupe lorsqu'on enchaine un peu les transports de nuits. Nous l'avons fait pour Buenos Aires / Salta (22h) et c'était franchement une bonne idée !! Ne gaspillez pas cette cartouche pour vos premiers transports ;-) choisissez la suite plutôt en dernier ^^ Le repas est généralement compris dans le prix, mais prenez quand même des petits gateau, car parfois le repas arrive vers 23h... Pensez aux boules quies et masque de nuit, très utile lorsque des gens descende à un arrêt à 4h du mat' (et que donc le bus s'allume en grand le temps de l'arrêt.

Pour une famille, la location de voiture est souvent une bonne option ! La location est assez chère en Argentine (de l'ordre de 600-750 pesos/jours suivant la durée. Pour le Périto Moreno, nous avons pris un Taxi pour 1500 pesos la journée (mieux que le bus, car vous êtes plus libre) et a location de voiture pour une journée avec l'essence nous aurait revenu au même prix. Nous avons loué à : Bariloche pour 2 jours pour la route des 7 lacs, une nuit à San Martin de Los Andes et retour par la ruta provincial 63 (non goudronnée) mais vraiment très jolie ! (nous avons préférée le retour que la route des 7 lacs. Loueur : Lagos 85 rue MITRE, 720pesos/jours, franchise de 4500pesos (c'est la moins cher qu'on ai vu). Très bien; aucun souci. Mendoza pour 3 jours; pour allez voir l'Aconcagua, puente del Inca et les termes de Cacheuta. TROP chouette cette petite ballade ! Les paysages sont superbes !! ça vaut le coup ! La marche vers le mirador de l'Aconcagua est très courte. La journée au terme de Cacheuta est vraiment très appréciable en famille (piscine d'eau chaude, bains bouillonant... entrée 120 pesos pr les adultes. C'est vraiment très agréable en famille. Nous vous conseillons de dormir au Cabanas SUIZA (www.cabansuiza.com.ar) grand jardin, jeux pour enfants, lapins en liberté, cabane super bien chauffée... bref très sympa. Loueur : BLUE WAY. Il y en a beaucoup et ils sont au même endroit dans Primero de la Reita, cherchez ceux qui propose 2 jours de loc, le 3e offert Salta, pour 7 jours, pour faire la boucle au Sud : Cachi, Molinos, Cafayate et retour vers Salta par la Quebrada de Cafayate (super parcours à ne pas manquer les paysages sont fabuleux !). A Cafayate, il y a moyen de louer des vélo pour enfants et nous avons même trouvé pour notre petite de 6 ans. Puis route vers le nord, montagne des 7 couleurs, mirador de Hornacal pour les 14 couleurs (attention, il faut bien 1h pour faire les 20km de Humahuaca au mirador (et une heure retour). Une Cabanas à ne pas manquer non plus à Tilcara : Cabanas TILCARA MIA super agréable et bien chauffé, c'est agréable!! Comme nous allions jusqu'en Bolivie, nous avons rendu la voiture à La QUIACA (frontière) pour un drop off de 1500pesos (cela nous aurait couté un peu moins cher en bus, mais le confort et le timing est incomparable. Loueur : One (dans la rue Buenos Aires, près de la place là où il y a bcp de loueur) : +54 9 387 517 1017. il a whatsapp ! 570 pesos/jours et c'est le seul qui nous a fait le drop off à la Quiaca à ce prix !

- Argent : Il faut espérer que les prix arrête de grimper sans cesse, tout les prix que vous verrez dans ce message, dans vos guides ou d'autre forums risque de n'être plus valable d'ici qq mois... Le taux de change est maintenant partout le même (dans la rue ou dans les banques), par contre à savoir que au distributeurs, il vaut mieux avoir une visa qui est + acceptée, et sur chaque retrait de MAX 2400 pesos, c'est environ 100 pesos de commission pour la banque Argentine (donc en + de vos frais bancaire à vous. Mieux vaut partir avec un max de liquide en Euros, pas besoin de dollars au final ...(mais pas toujours confortable d'avoir autant de liquide sur soit...). Il vaut mieux aussi toujours conserver genre 300 euros caché qq part pour le cas où (guichets vide, ou pas de guichet du tout), ça fait une petite sécurité. Qd vous payez en cash (effectivo), les prix sont plus bas. Beaucoup d'hôtel n'acceptent pas le paiement en CB pourtant pratique et plus avantageux sur le taux de change... :Dès que vous pouvez payer par CB, faite le ! cela vous évite de multiplier les retraits !

- Sécurité : L'argentine est un pays plutôt sur ! Mais, nous avons été victime d'un vol dans la gare routière de Mendoza (cela aurait pu arriver n'importe où ! Nous avons baissé notre vigilance au mauvais moment !) Le vol a eu lieu dans un SUBWAY, le lieu était petit mais, traversant (une porte de chaque coté), le sac était par terre, nous étions sur des tables hautes, cela s'est passé en à peine une minute. Il aurait suffit comme nous le faisons d'habitude, de faire passer une sangle sous le pied de table ou tabouret pour que le vol n'ai pas lieu... Nous ne l'avons pas fait... C'est balot les passeport étaient dedans ^^ Bref, juste pour dire de faire attention (vigilance normale en fait... surtout dans les gare routière...), ne pas tomber dans la paranoïa, ce vol nous a couté un Aller/retour à Buenos Aires pour refaire des passeports, mais il aurait vraiment pu arriver dans beaucoup d'endroit dans le monde dont en France bien sur...

Bonne route à toutes et tous !! Téva
Open
Reportage France 2 sur la Patagonie
Bonjour tous,

Depuis hier, France 2 dans son JT de 13 h passe un reportage sur la Patagonie. Je regarde, d'autant plus qu'il y a 3 mois je m'y trouvais, direction l'Antarctique depuis Punta Arenas. Ce midi, j'ai trouvé que France 2" poussait un peu loin le bouchon" dans le mélange des images, car, ils donnent l’impression que le navire utilisé est un de la Cie du Ponant, puis visiblement, apparait un autre, le Stella...immatriculé à Punta Arenas ! C’est un détail, mais je trouve que cela démontre un manque de sérieux, ou alors...pub furtive ?
Open
Le monde de la location de voiture en Argentine
Depuis quelques temps j'explore le monde de la location de voiture (nous en aurons besoin à El Calafate puis dans le nord-ouest) et je vais d'étonnement en stupéfaction: d'abord, le prix. C'est au Japon l'année dernière que nous avions payé le plus cher jusqu'à présent: environ €1000 pour trois semaines. Mais là, on est partis pour le Guinness des records: j'ai beau faire, une 20aine de jours vont me coûter à peu près €2000. Et les conditions sont ...originales. Apparemment, contrairement à tous les autres pays où nous avons loué, le fait de payer avec une carte Gold ne nous dispense pas du tout de laisser une caution. Quant aux assurances dommages, c'est assez original aussi: les dommages aux pneumatiques et roues ainsi que le pare-brise font l'objet d'une garantie et donc de frais supplémentaires. Mais quand on se penche sur les conditions de location, on apprend que les assurances ne s'applique pas sur les routes non goudronnées, genre ripio. Il y a des itinéraires où ça ne va pas être facile! Même en Namibie à l'époque où le tourisme était embryonnaire et l'essentiel des trajets se faisait sur pistes on n'avait pas connu ça. Et je passerai, parce qu'on en a déjà parlé, sur le fait que malgré la dévaluation sérieuse du peso, rien n'a changé pour nous qui payons au bout du compte en euros. Ce n'est pas pour rien que dans Argentine, il y a argent, eh?
Open
Argentine: le pays le plus protectionniste au monde (une famille française bloquée en Argentine)
reportage de France 2 sur l'économie argentine. Le pays le plus protectionniste au monde.

"Les produits importés par Eric Castagnier, français, restent bloqués dans un "entreprôt fiscal". Nous sommes en Argentine, le pays le plus protectionniste au monde. Dans les containers du matériel de bricolage, mais depuis 3 ans il ne peut rien vendre dans le pays sans l'autorisation du gouvernement. Ainsi "en début d'année il a eu pour deux millions d'euros de bloqués dans ces entrepôts." A coté des containers du français dans ces entrepots on trouve de tout, des couches, des produits d'hygiene féminine qui peuvent rester des mois dans ces entrepots. La cause: la faillite du pays en 2001. En 2007 Cristina Kirchner encadre l'économie du pays et va même jusqu'à exproprier Rebsol, qui exploite le pétrole argentin. Des conséquences sur la vie de tous les jours

Les enseignes locales ont remplacé les marques étrangéres. En 3 ans, 40 multinationales ont quitté le pays et certains produits commencent à manquer, comme les pièces détachées de voitures qui immobilisent les autos dans les garages. Mais surtout les prix s'envolent. Ainsi le gaz a augmenté de 40%. Le Pesos, la monnaie argentine, peut donc perde sa valeur du jour au lendemain, certains économisent donc en dollars. Seul manière, selon eux de ne pas perdre de sa valeur. Mais détenir des monnaies étrangères est interdit, ces devises sont donc achetées au marché noir." si vous partez en Argentine, ayez à l'esprit que certains produits sont introuvables là-bas donc autant les amener directement depuis chez vous. en fin de reportage, une famille française installé depuis 2007 est confrontée à cette politique protectionniste. Elle se retrouve dans l'impossibilité de rapatrier de l'argent en France pour recommencer une nouvelle vie. https://fr.news.yahoo.com/vid%C3%A9o-langle-%C3%A9co-largentine-pays-protectionniste-au-monde-134737617--finance.html toute l'émission. reportage sur l'Argentine à partir de la minute 40. http://www.youtube.com/watch?v=35svnqkZ3_M
Open
Sécurité en Argentine
Bonjour! Ce matin coup de fil en France :mon fils s'inquiète de" l'état d'urgence en Argentine" qu'il a péché je ne sais si c'est dans les médias classiques ou sur internet. Je le rassure, c'est une mesure concernant uniquement la province de Buenos Aires prise par Scioli (gouverneur de la province de Buenos Aires et candidat quasi déclaré aux prochaines élections présidentielles) suite à l'augmentation permanentes des attentats violents aux personnes et aux biens, la croissance vertigineuse des crimes et délits dus à la drogue et au narco-trafic et enfin �� la vague récente de lynchages spontanés de délinquants par des voisins poussés à bout...Enfin, cerise sur le gâteau, une scène de western ce dernier vendredi en plein centre de Bernal sous les fenêtres de la maman de ma compagne: un vol commando dans la banque où je retire régulièrement des sous et une bataille rangée au milieu de la rue: plus de 50 tirs échangés entre voyous et policiers... Dans ces conditions on peut comprendre qu'il y ait une réaction officielle de fermeté de la part du Gobernador. Dans l'immédiat c'est l'envoi de 1000 policiers de plus, l'achat de divers équipements pour les forces de l'ordre etc...Je doute pas que l'effet se fasse sentir tout de suite...

Amis voyageurs et touristes ne paniquez pas pour autant! Vous auriez beaucoup de malchance d'être mêlé à un épisode très violent mais enfin faites attention et surtout PAS N'IMPORTE QUOI, N'IMPORTE OU ET AVEC N'IMPORTE QUI!!! Nous ne sommes pas (encore?) en pleine guerre civile ou guerre des gangs mais bon, le pays ne va pas très bien. De surcroît les thèmes sécuritaires s'invitent toujours dans les campagnes électorales et dans le cas présent Daniel Scioli avait récemment pris du retard à cet égard sur ses principaux concurrents Massa et Macri, il nous fait donc un effet d'annonce, espérons qu'il sera suivi d'actes. Mais comme c'est bizarre, il n'y a pas un mois la province n'avait plus un sou pour payer les ajustements de salaire de ses fonctionnaires et d'un coup hop comme par enchantement on trouve 5 ou 600 millions de pesos...

Enfin, quoiqu'il en soit, c'est mieux que rien il devient urgent que les responsables de ce pays se préoccupent de la sécurité, c'est le premier devoir de tout gouvernement qui se respecte dans une démocratie. Enfin pour ce qui concerne les voyageurs ça ne changera pas grand'chose et, en effet, souciez-vous davantage des grèves, des retards, des embouteillages et des disponibilités hôtelières et de transport parce que, insécurité ou pas, pour la Semana Santa ( à partir du 17 avril) tout sera plein ou presque...!!!
Open
Transfert aéroport Iguazu (Brésil) / Puerto Iguazu (Argentine)
Bonjour.

Question pointue s'il en faut mais je sais qu'ici traîne quelques spécialistes ... Nous arrivons à l'aeroport d'iguazu ( brésil) et j'ai loué un hotel coté Argentin, à Puerto Iguazu. Le routard annonce 120 pesos argentin et ma logeuse 330 pour un transfert en taxi... Connaissez-vous le prix réel ? Y-a t-il un moyen économique ( bus ) pour y parvenir ? Par ailleurs, est-il aisé de se rendre au Paraguay juste à coté et y-a t-il un intéret ? J'ai cherché ces réponses un peu partout mais n'ai rien trouvé. Merci de votre aide
Open
Buenos Aires en trois jours
Bonjour, je vais me rendre à Buenos Aires pour 3 jours en fin de semaine... J'ai glané de mon côté quelques informations ; j'aimerais connaître les incontournables pour visiter cette ville, quelques restos, les quartiers sympas... j'aime aussi les visites hors des sentiers battus, merci pour vos conseils.
Open
Location de voiture: Mendoza ou Bariloche? (Argentine)
Holà ! Nous souhaitons louer un véhicule pour descendre jusqu'à la Terre de Feu, pour 1 mois. On m'a averti que les prix sur Bariloche, d'une façon génerale, sont plus cher.

Ainsi, vaux il mieux louer le véhicule à partir de Mendoza ou de Bariloche ? Quelqu'un a t il des idées de prix actualisés ?

Merci !
Open
Argentine: excursions à El Calafate et Bariloche?
Je prépare un voyage en Argentine pour le prochain mois de février 2011. Je resterai environ 2 jours dans chacune des villes El Calafate et ensuite Bariloche. Le séjour est cours et j'aimerais connaitre les choses les plus spectaculaires à voir dans un espace temps plutôt réduit. Quels sont vos conseils ?

Merci Jluc1
Open
Buenos Aires: que voir, que faire?
Bonjour à tous,

J'arrive à Buenos aires le W end prochain et pense y rester quelques jours... J'ai bien sur un petit guide touristique en poche mais la liste des intérets touristiques est longue... Donc j'aimerai bien avoir des avis sur ce qui mérite vraiment d'etre vu : musées, quartiers, monuments, parcs...et sur ce qui est a faire : balades, sorties...sur Bs As et les environs...que ce soit connu (touristique) ou non...

Voilà, je languis de me promener dans la capitale en t-shirt sous le soleil Argentin....

Merci de me refiler quelque tuyaux...

Je pense loger dans le quartier Palermo, est ce une bonne idée?
Open
Vols intérieurs en Argentine: faut-il réserver en avance?
Bonjour,

Mon mari et moi partons en Argentine en septembre et j'aimerais savoir s'il faut réserver les vols intérieurs maintenant ou s'il vaut mieux les acheter sur place? J'ai lu que c'était moins cher sur place, est-ce que c'est vrai? Merci d'avance pour vos réponses.

beafidus.
Open
Salta en Argentine
Je suis actuelement sur Bariloche et compte aller sur Salta (en bus... 40 h via Mendoza) a partir de mi Avril (quelques jours ou 1 semaine ou plus?????) avant de continuer sur la Bolivie. 1) Je cherche des indications d'hostal (gamme de prix pas cher, mais bn rapport qualite-prix)? ou AJ? 2) Si j'arrive a 2 h du mat a la gare routiere de Salta, je fais comment? Ca craint? (je suis une pauvre femme seule avec un ENORME sac a dos) 3) Que ne dois je absolument pas louper (disons... quels sont vos coups de coeur?) 4) Pour passer en Bolivie, ca se fait bien (en bus?). Objectif: salar d'Uyuni etc... jusqu'à La Paz avt d'aller sur Lima puis de redescendre vers Cuzco... 5) faut-il aller à Jujuy? (OK, libre à moi, mais a nouveau... quels sont vos coup de coeur!) 6) il va faire froid? voire vraiment froid? (je suis frileuse, mais mon sac, voir plus haut, est deja ENORME...) MERCI!!
Open
Avis sur itinéraire d'une année depuis Buenos Aires
Hola todos,

suivant les conseils de voyageurs avisés j'ai attendu d'être sur place, à Buenos Aires (quelle ville...ah la murga...surpris de ne rien avoir lu sur le sujet, notamment de la part du sieur Hergé que je remercie fortement pour ses interventions et son blog !!!!) pour préparer mon voyage.

Je dispose d'une bonne année. J'aurai envie de faire : Argentine, Chili, Bolivie, Bresil et retour a BA par le nord.

Un peu plus en détail, sachant que mon timming est un peu flexible.

Je bouge de BA vers le 10 decembre pour aller recharger les batteries sur la Còte. Apparement villa Gesel.

Puis descente sur Bahia Blanca pour arriver à la Peninsula Valdès, 2 semaines soit début janvier. A partir de là j'ai une estimation de trois mois pour faire :

aller a Neuquen-San Martin de los Andes. Puis Barriloche, El Maiten. Descente sur Perito Moreno, El Chaten. Puis El Calafate ( euh, j'arrive pas a bien voir sur la carte si d'El Calafate on peut aller a PN Tores...ou je le ferai en remontant...). Enfin arriver en terre de feu. Si j'ai fait Tores sur la route, je pense repartir de Punta Arenas sur Puerto Montt. Ce qui me mène en mars, disons.

Puis un bon mois pour remonter du Chili en Bolive, ou -d'apres les echos que j'en ai- je passerais bien 3 mois. Soit jusqu'en juin juillet.

Puis de la Bolivie, entrer au Brésil pour 4 mois. puis retour sur Buenos, en décembre janvier (ou un peu plus tard), par le nord du pays.

Alors...avant d'aller plus loin dans les lectures de cartes...

qu'en pensez vous ? oui, non, faisable ? Point de vue cliamtique ? Bof... Enfin, point de vue budget ? Entre 6500 et 7500 euros ? oui, non, carrément, pas du tout ?

VOila voila.... Donc, n´hésitez pas, je le sais, à me dire toute la vérité sur ce projet. Gracias. Un besito grande.

Toma
Open
Bilan de 17 jours en Argentine en janvier 2006
Bonjour à tous,

Ma petite contribution à ce forum (dont je me suis largement inspiré pour construire mon voyage…) : bilan de 17 jours en Argentine. Itinéraire effectué dans l’ordre : - 4 jours à Buenos Aires (3 nuits) - Bus de nuit pour Iguazu - 4 jours à Puerto Iguazu (3 nuits) - bus de nuit pour Buenos Aires - 2 jours à Buenos Aires (2 nuits) - Avion pour El Calafate - 5 jours à El Calafate (4 nuits) - Avion pour Buenos Aires - 2 jours à Buenos Aires (2 nuits)

Mes commentaires seront essentiellement pratiques. Je résumerai mes impressions du pays en disant que j’y serais bien resté au moins 2 semaines de plus…

1) Mes commentaires sur Buenos Aires

Vol Paris - Buenos Aires : avec Alitalia, 588 euros TTC / personne. Vols corrects. (acheté 4 mois à l’avance).

Transfert Ezeiza -> Hôtel : effectué par la compagnie de bus Manuel Tienda Leon : 27 pesos/personne. Le trajet s’effectue en 2 morceaux : Aéroport-Terminal de bus puis Terminal de bus-Hôtel.

Transfert Hôtel -> Ezeiza : réservé par l’hôtel Gran Vedra (voir ci-dessous) : 45 pesos le trajet en remis.

Transfert Aeroparque –> Hôtel (Gran Vedra) : en taxi, la course nous a coûté 13 pesos.

Taxe de sortie de Ezeiza pour vol international : 18 USD, payables en pesos, euros ou USD.

Un ticket de metro : 0, 70 pesos

Un ticket de bus : 0, 80 pesos

Hôtels à Buenos Aires : nous avons retenu une chose : cher ne veut absolument pas dire bien !! : - 1 nuit à l’hôtel Parlamento 3* : double à 100 pesos/nuit. Chambre médiocre donnant sur rue (quand on rentre d’une nuit de voyage, les bruits de bus sont insupportables…). SdB vétuste. Pdj quelconque (pas de chocolat chaud, pas de jus d’orange). Aucune remise en payant cash (contrairement à ce que j’ai pu lire). Accueil quelconque. Hall d’accueil quelconque. Clim ne marchait pas. Bof… - 1 nuit à l’hôtel Madrid : double à 80 pesos/nuit. Nous avions visité une chambre avant d’accepter de loger dans cet hôtel. Finalement une chambre différente nous a été attribuée (ben voyons…) : pas de fenêtre. Cerise sur le gâteau : Réveil avec panne généralisée d’électricité (dans une chambre sans fenêtre l’effet est unique…). Pdj dans une salle sans fenêtre, à la bougie. Clim très bruyante. Pas de hall d’accueil. Hôtel cher et nul. - Toutes les autres nuits passées à l’Hotel Gran Vedra (à quelques mètres de l’hôtel Madrid, sur l’Avenida de Mayo) : double à 72 pesos/nuit en payant cash (76 sinon), soit 20 euros tout pile. Le moins cher et le mieux !!! Le top du top !! Hôtel entièrement rénové, chambre impeccable sur cour. SdB neuve. Hall d’accueil tout neuf. Personnel extrêmement sympathique et arrangeant. Pdj excellent avec chocolat chaud, jus d’orange frais et viennoiseries du jour. Du coup, nous y avons passé toutes nos nuits lorsque nous retournions à BsAs (le meilleur rapport qualité/prix).

Change Euro/Pesos : le soi-disant meilleur de taux de change qui se trouve à l’aéroport Ezeiza est très désavantageux. Pour trouver le meilleur taux de change aller sur www.dolarhoy.com : ce site donne la liste des banques de la rue Sarmiento et leur taux de change du jour. En général pour le change Euro->Pesos, ce sont les banques tutelar ( Sarmiento 356) et multifinanzas (Sarmiento 448) qui proposent les meilleurs taux. Exemple : le jour d’arrivée : - Taux de change à l’aéroport à la Banco nacional : 3, 57 - Taux de change à Tutelar : 3, 62 Lorsque l’on change 1000 euros, cela représente 50 pesos de différence ! Le seul problème c’est que les banques de Sarmiento sont seulement ouvertes du lundi au vendredi de 10h à 15h. Trois jours après, c’était Multifinanzas le meilleur avec un taux à 3, 66 ! Pour toutes les banques citées, aucune commission.

Shopping : pour des européens, les soldes à BsAs, c’est le pied ! Vendeurs aux petits soins, grandes marques 3 à 4 fois moins cher qu’en France… Le Tax Refund marche bien aussi : récupération de la taxe à l’aéroport au retour.

2) Puerto Iguazu

Transport : - Trajet Retiro – Puerto Iguazu effectué avec Expreso singer en Cama. 127 pesos le trajet/personne. Départ à 14 :00 Arrivée à 08 :00. Service pro et souriant. Sièges confortables. Prévoir pantalon, pull et écharpe car la clim est très forte !! Aucun retard. - Trajet Puerto Iguazu – Retiro effectué avec Crucero del Norte en Cama Suite (soi-disant mieux que Cama). 145 pesos le trajet/personne. Départ à 14 :50 Arrivée à 08 :35 le lendemain. Aucune amabilité, voire agressivité : j’ai eu le malheur d’utiliser la couverture d’un siège inoccupé… Machouillait son chewing gum pendant le service (pour peu qu’on puisse parler d’un service…). Toilettes sans papier, fontaine à eau ne marchait pas, diffusion de films avec des scènes de guerre, de torture et de viol (avec des enfants dans le bus c’est limite…) Siège pas plus confortable qu’en Cama. Aucune plus value du Cama Suite de Crucero del norte par rapport au Cama de Expreso Singer (même pas au niveau du champagne puisqu’il a été servi dans les 2 cas !) Même commentaire pour la clim. Aucun retard.

Transport pour les chutes d’Iguazu depuis Puerto Iguazu : Bus El practico. Départ à 10 et à 40 de chaque heure. Retour à 20 et à 50 de chaque heure. Aller simple à 2, 80 pesos / personne.

Parc des chutes : 30 pesos / personne. 15 pesos si on veut revenir le lendemain. Globalement c’est dur de tout faire en une journée (en janvier en tout cas car il y a beaucoup de monde, et qu’il fait très chaud : près de 38°C notre premier jour de visite…). Le plus beau point de vue est pour moi celui qu’on a depuis la Isla San Martin (il faut prendre un mini bateau pour y aller, compris dans l’entrée du parc). On peut opter aussi pour un tour en zodiac sous les chutes avec Gran aventura (45 pesos / personne). La passerelle pour les gorges du diable a été rétablie. Merveilleux !!!!!

Parc La Aripuca : entrée à 5 pesos/personne. Intérêt très limité. Trop commercial.

Hito Tres Fronteras : chemin d’accès très agréable. Très beau panorama.

Hotel : Hosteria Los Helechos 3*. Double à 84 pesos/nuit. Hotel charmant avec chambres donnant sur jardin tropical. Piscine. Clim. Près du terminal de bus. Pdj correct. Très bon hotel.

3) El Calafate

Transport : - A/R en avion acheté depuis la France via l’agence Equinoxe (une personne parle français ; téléphoner en Argentine vous coûte le prix d’une communication locale avec Telerabais), 3 semaines avant le vol. C’est la haute saison pour la Patagonie, donc si votre temps est compté et que vous voulez absolument y aller je vous conseille de faire de même (2 jours après ma réservation, les billets valaient le double…). A/R à 620 pesos/personne (dont 25 pesos de frais d’agence). Il faut régler 18 pesos/personne de taxe d’aéroport à el Calafate en sus (au retour), payables en pesos, euros ou USD. - Transfert aéroport/centre ville : effectué avec Transpatagonia expeditions. Aller simple à 12 pesos/personne. Aller/retour à 18 pesos/personne. Il suffit de les contacter la veille du retour pour qu’ils viennent vous chercher à votre hôtel. Le service d’un remis vous coûtera 28 pesos.

Hôtel : Hostel Lago Argentino en dortoir de 3 ou 4 lits. 20 pesos/personne (pas de pdj). Adresse économique et propre. Auberge à taille humaine (pas de file d’attente pour aller aux toilettes ou prendre une douche). Serviettes fournies. Lockers. Proprios très sympathiques (ils peuvent s’occuper de vos réservations d’excursions sans frais supplémentaire). Cuisine très pratique pour le pdj, ou les repas (car les restos de El Calafate sont 3 fois plus chers que BsAs).

- Excursion Perito Moreno : Liaison Bus Caltur : départ 9:00/Retour 16:00 ou bien Départ 15 :00/Retour 20:00 (durée du trajet entre 1h30 et 2h00). A/R à 60 pesos/personnes. Entrée du parc à 30 pesos/personne. Splendide !

- Excursion Glacier Upsala/Spegazzini/Bahia Onelli : Dure toute la journée. 175 pesos/personne pour la croisière sur le bateau avec Fernandez Campbell (prévoir son pique nique). 18 pesos/personne de transfert A/R entre votre hôtel et le port d’embarcation. 30 pesos/personne de droit d’entrée du parc. Très cher, très touristique, mais très beau.

- Ville d’El Calafate : ville du type station de ski : population aisée (touristes étrangers ou Argentins riches), restos chers, trop d’américains…et beaucoup de Français aussi…Pas de charme particulier (contrairement à Puerto Iguazu, ville charmante où la majorité des touristes sont des Argentins des classes moyennes). Les alentours sont superbes par contre, ne pas hésiter à louer un vélo (8 pesos par heure en moyenne).

- Malheureusement pas assez de temps pour aller à El Chalten…une prochaine fois…

Pour des infos plus précises n’hésitez pas à me contacter.

Bon voyage !!
Open
Plantation de mate en Argentine
Quelqu'un connaitrait il des adresses de plantations de mate à visiter avec les producteurs ainsi que les contacts des personnes ressources?

On sera dans le nord est argentin début décembre.

Merci d'avance
Open

You might also like