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Impression après 15 jours en Inde
Salut à tous, Partis à 2 avec mon amie, voici nos impressions aprés 15 jours en Inde :

Avec si peu de temps, notre trip s'articulait autour du triangle d'or Delhi-Agra-Jaipur en passant par des petites villes intermédiaires + Pushkar. C'était plus raisonnable pour prendre le temps d'apprécier l'Inde, rencontrer des gens et passer tout de même des vacances... Delhi : Fort rouge, Old Delhi (Chandni Chowk), Rajpath, Connaught Place, India Gate. Agra : Taj Mahal au p'ti matin, fort rouge. Fatehpur Sikri : Forteresse d'Akbar. Deeg : Le palais d'eau. Bharatpur : Keoladeo Ghana national parc. Jaipur : Hawa Mahal, Jantar Mantar, Emporium, Jal Mahal, Forteresse d'Amber. Pushkar : Ghats, montée au Savitri temple.On a adoré : Le parc national de Bharatpur (+++) à vélo dans lequel on a surpris pas mal d'animaux sauvages (nilgau, chouettes, oiseaux migrateurs) malgré le manque d'eau flagrant !!! Les naturalistes présent échangent beaucoup d'infos. Le Taj Mahal à son ouverture : les indiens arrivant vers 10-11h, on se retrouve assez peu nombreux sur le site, magique !!! On y a passé 5h alors que les groupes organisés n'y passent qu'1h30 !!! Pushkar : quasi piétonnier en comparaison du reste de l'inde, ambiance zen et baba-cool. Un grand moment de tranquilité et de shopping. Le moins cher niveau textile sur tout le parcours. La montée au Savitri temple au petit matin est aussi une activité cool et tranquille. Pas de harcèlement pendant 2 jour, qu'est ce que ça fait du bien !!! Les chauffeurs de Rickshaw assez sympas en général mais argent, argent et encore argent. En Inde, bien souvent la sympathie s'achète... ;-/ mais une fois dans un rickshaw, fini le harcèlement. L'omniprésence des animaux (singes, vaches sacrées, ...) est trés dépaysante... Le Pearl Palace Hotel de Jaipur, le Jungle Lodge de Bharatpur (adorable famille !!!) et l'Hotel Kamal de Agra sont de trés bons hotels. Le confort du Shatabdi Express !!! Le meilleur train de l'Inde !!! Mon amie est devenue ma femme pendant 15 jours ! ;-) L'absence de moustiques !!! On n'a pas aimé : La curiosité malsaine des indiens par rapport aux femmes "touristes". C'est dérangeant et ils sont vraiment lourds et chiants, je ne mache pas mes mots. Pas de savoir vivre à ce niveau, je plains les femmes qui voyagent seules, ça doit être un cauchemar !!! Le harcèlement omniprésent des rabatteurs, des médiants et des classes d'écoles : aucun rapport en dehors des rapports d'argent avec les indiens. Décevant car c'est là, un des essentiels du voyage routard : la rencontre...mais c'est vraiment impossible en dehors des personnes cultivées. La pollution : tas d'ordures + brouillard de new delhi, c'est vraiment désespérant. Aucune gestion des ordures et des latrines, ça laisse présager le pire avec l'explosion démographique. Pauvre Terre... Le contraste social entre les riches et les pauvres : société égoïste et fermée dù au système des castes. La religion est vraiment un poison... L'attente difficile dû aux éternels retards des trains : pas facile pendant 7 heures d'attendre sur un quai de gare de campagne avec une trentaine d'indiens qui vous regarde dans le blanc des yeux. La corruption de la police : un rickshaw débourse plusieurs fois par jour de l'argent aux coins des rue pour pouvoir passer !!! Droit de passage !!! L'armée est aussi corrompue. L'Hotel New Frontier de Old Dehli (trop de bruit !!!) et le Sheilan hotel de Jaipur (vraiment pas sympa). Les blattes qui vous courrent dessus en Sleeper Class.Habitant sur Lille, on a assisté au festival Lille3000 (grandiose !) : l'inde pour les occidentaux, mais cette Inde là n'existe pas. En comparant cette vision de l'Inde et la notre aprés le voyage, ça nous fait vraiment débloquer !!!

En dehors des reportages sur la misère du monde, on nous montre trop souvent un côté idéaliste, propre et beau de ce pays (ce p'ti côté Little Budda/musique hindou que bcp de gens adorent). La réalité est trés différente...

En conclusion, c'estun patrimoine culturel trés riche dans un mode de vie aux antipodes de l'occident. On ne les comprend pas, et on ne comprend pas comment les contrastes sociaux de ce pays ne trouve pas de solutions avec autant de richesses (bravo la corruption !). Le touriste étant un "euro sur pattes" et la femme blanche étant pourchassée, on a trés souvent "subi" le voyage. Mais à priori, aprés des échanges dans l'avion du retour, on ne l'a pas autant subi que des p'tis vieux en voyages organisés !!!

On sera toujours perçu comme une pompe à fric car on a les moyens de venir et homme blanc=argent à tirer. Et de la part d'une population pauvre aussi méprisée par son gouvernement et par ses semblables plus aisés, la réaction est vriament normale. On ferait de même dans cette situation. Aprés tout, on est du bon côté de la barrière en tant que touriste.

Sur le moment, on a vraiment envie de rentrer. Vraiment calmés. Mais mon constat n'est pas négatif. C'est une expérience riche d'enseignements qui donne du recul sur notre confort à l'occidental. La pauvreté est un choc (Old Delhi) et on relativise beaucoup aprés ça (et oui, ça existe !!!). Mais que fait ce putain de gouvernement ???

D'un point de vue personnel, une fois en Inde m'a suffit.
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A Taste of India: Trois mois à découvrir le sous-continent indien
Bonjour à tous,

Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.

Allez je me lance, bonne lecture...

Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti

Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?

Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!

Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.

QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.

L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.

Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.

Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !

SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.

On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!

Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !

Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.

SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...

"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.

On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!

Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.

"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine

C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!

Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...

Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!

Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.

On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).

NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"

"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"

Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...

Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!

Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.

Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...

Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.

Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.

Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.

C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!

Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.

Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.

On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!

Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...

L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
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Plongée sur Havelock (îles Andamans)
Bonjour,

Pour ceux qui ont tenté l'expérience, j'aimerais savoir si la plongée sur Havelock vaut vraiment le coup? J'ai lu sur quelques discussions que les coraux sont morts et les quelques avis sur la plongée aux Îles Andaman diffèrent beaucoup. Certains semblent avoir été déçus. SI les coraux sont morts, nous aimerions au moins voir beaucoup d'animaux.

Nous ne sommes pas expérimentés. En fait, nous aimerions passer notre PADI sur les lieux. Ce n'est vraiment pas le but de notre voyage, mais cela pourrait être plaisant si la destination vaut la peine.

Nos seules expériences en plongée sont le snorkeling à Bali et au Komodo.

Si vous me dites que la destination est ''overrated'', je crois que je vais simplement terminer mon voyage en Inde par une visite sur les plages de Goa et la découverte d"Hampi au lieu de voler jusqu'aux Andamans.
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Cauchemar à Delhi!
Bonjour à toutes et à tous,

Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
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Comment se rendre de l'aéroport de Delhi jusqu'au centre-ville?
Bonjour à tous!

Voilà je me rend en Inde en juillet pour 1 mois environ avec pour objectif à mon arrivée de passer quelques jours à Dehli avant de rejoindre Leh pour faire un trek au Zanskar...

Je pars seule et j'ai quelques appréhensions! En lisant certains messages on doit apparemment se méfier des taxis qui peuvent nous mener à un endroit totalement différent du notre sous prétexte qu'il n'existerait plus...

Bref je suis censée arrivée à Dehli à 3h du matin et il semblerait qu'il y aurait un métro qui relie l'aéroport au centre ville.

Est-ce facile d'accès? A quelle heure part le premier métro? Comment faire pour se rendre vers Main Bazar? Est-ce bien comme quartier pour y trouver un logement pas trop cher? Me conseillez-vous de réserver l'hébergement depuis la france ? (je pense rester 4 nuits à Dehli).

Merci pour vos réponses!
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Recherche acteur(trice)s débutants en Inde
Namasté, nous sommes une petite équipe de tournage de trois personnes. Nous partons en INDE du 8 mars au 17 avril 2007. Nous irons a Delhi, puis dans la Kullu's Valley, et à Manali dans un premier temps. Nous avons en projet de faire plusieurs films (documentaire et fiction). Nous serons équipé d'une caméra 16mm pour la fiction et d'une caméra vidéo HDV. Nous devons faire un documentaire sur le ski et le surf dans l'himalaya, et nous cherchons à rencontrer des travellers qui pratiquent le surf ou le ski héliporté. Nous sommes d'ores et déjà en contact avec une société de Public relation en Inde qui va nous aider pour la logistique de nos tournages. Nous prévoyons de filmer plusieurs sequences de glisse en hélicoptère! Si vous pratiquez le ski ou le surf et que vous serez dans la région, n'hésitez pas à me contacter, on va bien s'éclater ensemble. Ensuite nous irons a Bombay et Goa. Aussi, nous cherchons toutes personnes qui voyage en Inde pour recueuillir leur témoignage car nous préparons dans la meme occasion un film sur les voyages et le monde des travellers. Voici mon email si cela vous interesse : regis@bloc4.eu

A bientot, j'espère! Régis, Colin et Guillaume.
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Faire du trek en Inde pour débutants: comment s'y prendre
Bonjour à tous,

Ma copine et moi-même organisons notre voyage pour l'inde qui se déroulera entre la dernière semaine de septembre et la fin octobre 2018. Pour l'instant notre voyage est organisé comme ceci : on part de Bruxelles, on atterri à Delhi, on y reste 2 jours et on prend l'avion pour Goa, on y reste 1 semaine. Ensuite on part de Goa pour Kochi. Notre avion fait obligatoirement escale au Bangalore.

On voudrait faire un ou "trek" sans guide, en autonomie en quelque sorte. Ni elle ni moi n'avons d'expérience dans ce domaine (tout au mieux un peu de scoutisme 😄 ). On cherche absolument à éviter d'être contraint par un groupe, par un guide etc... On aimerait de la nature, du calme, et "avoir le temps" ... :)

J'ai donc plusieurs questions : Y a-t-il des endroits qui méritent de s'arrêter à Bangalore, au Kerala pour faire du "trekking" ? Sur internet, je vois beaucoup de trek organisé, de quelques heures à 2-3 jours.... qui me donnent presque envie de fuir. J'entends beaucoup parler de Munnar, des plantations de thé pour le Kerala... Mais peut-on y poser sa tente ? Comment devons nous nous y prendre pour "vivre au mieux" notre voyage ? Peut-on trouver des cartes pour créer notre parcours ? ...

Bref, nous ne savons pas trop comment nous y prendre, on sait juste ce qu'on voudrait.... Auriez vous des conseils ?

Merci beaucoup Val' & Omb'
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20 à 30 jours en Inde cet été
Bonjour à tous,

je me permets d'ouvrir un topic pour vous poser quelques questions de débutants. J'envisage de partir cet été en Inde entre 20 jours et un mois. On devrait partir du 20 juillet au 12 aout par exemple. Nous sommes deux et avons un budget très serré. D'après quelques sites on devrait pouvoir s'en sortir à 650 euros environ pour l'avion (relier Lyon à Delhi) avec Lufthansa.

Vous estimez à combien le reste de notre budget ? On me dit qu'avec 500 euros ça suffit, vous pensez vraiment qu'on peut partir sur du 1100 euros chacun tout compris ?

Ensuite je reconnais être stressé. Je ne suis jamais sorti de l'Europe (Maroc en février mais c'est tout) et avec tout ce qu'on dit sur ce pays je suis pas très rassuré. On en rêve et c'est surtout le seul à notre budget !

J'ai notamment peur du train (le système de réservation). Je lis que c'est une vraie embrouille alors moi qui suis pas à l'aise avec l'anglais ça me fait vraiment peur de rien comprendre. Vous confirmez que c'est difficile ?

Pour voyager pas chère on me conseille d'aller dans de petits hotels ou des "Guest House". Vous faites comment pour les trouver quand vous arrivez dans une ville ? Vous vous baladez au hasard ?

Les vaccins sont vraiment obligatoires ? Parce qu'ajouter 200 euros par personne ça fait vraiment mal...

Il faut prévoir quoi comme "équipement" avant de partir ? (C'est toujours une question de budget, je ne veux pas de surprise).

Merci beaucoup pour vos réponses
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Ah l'Inde... quelle expérience
Ca y est je suis revenue d'Inde....fort enthousiaste et avec l'envie d'y retourner (faut dire qu'on a pas pu faire tout ce qu'on voulait, notammant varanasi...)

On s'est contenté d'un tour du Rajasthan avec une dernière escapade à Haridwar (je voulais quand même voir le Gange)

DELHI

Arrivés à 23h30, ce 16 juillet 33°...La chaleur est suffoquante et la moiteur nous enveloppe. Le taxi nous attend, nous traversons la ville de nuit, premier choc : cette multitude de personnes couchées à même le sol.

Nous arrivons à Hare Khrisna GH, recommandée par un des forumistes, rien à dire, c'est pas très beau mais c'est clean, la terrasse est sympa et c'est pres de la gare de New Delhi donc pratique pour acheter les billets.

premières mésaventures : Bon le lendemain nous nous lançons dans l'achat des billets de train, on a beau avoir lu et relus les arnaques à éviter à la gare, un peu paumés on trouve pas le guichet (fatigue du voyage décalage horaire et nigauderie de touriste) et nous trouvons confronter à l'invariable rabatteur qui nous envoie vers une agence (on se fait quand même avoir à trois reprises mais résistons aux agences qui font la tronche de nous voir sortir sans rien acheter, en plus les rickshaws ont une amnésie temporaire sur la localisation de la gare de new delhi, mais bon victoire on réussit quand même à trouver le fameux bureau de reservation réservé au touristes et achetons notre billet pour Jaipur qui sera notre première étape.

Pour tout dire, on a pas aimé Delhi, trop chaud, trop de bruit, trop de monde....trop d'arnaques et avons fuit le plus vite possible.

Le lendemain nous avons la matinée de libre et tentons de visiter le "Red fort", âpres négociation savec le Rickshaw qui nous emmène qu'à condition de visiter des magasins (là encore, on est un peu nigauds et connaissons pas le système bien pratique des prépaid rickshaw que l'on trouve dans toutes les gares et on n'a pas encore vraiment idée des tarifs, fautes de débutants quoi !)

Bref nous visitons (un peu au pas de course le red fort) et flanqué de notre rickshaw driver, nous partons visiter les "emporium" où on choppe la mort tellement la clim est à fond, bien qu'on l'ai prévenu qu'il était hors de question que l'on achète quoi que ce soit, notre driver tire une tête e dix pieds de long....dommage pour sa commission !

Pour ce qui est des restos, nous avons mangé à l'Hare Krishna (breakfast et grignotage) et au metropolitan (un peu cher mais excellent tandoori notamment)
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L'Inde en juin/juillet/août?
Bonjour à tous ! J'ai le projet de partir en Inde du Nord cet été, et il m'est assez difficile de faire le tri dans les avis que je trouve tant ceux-ci diffèrent...j'espère donc pouvoir obtenir ici quelques conseils de la part d'habitués !

Ce serait pour début juin. Je n'ai pas encore pris mon billet mais je voudrais le faire dès demain. Cependant, j'ai du mal à me décider concernant la date du retour. À l'origine, je partais dans le but de faire un trek au Ladakh pour 15 jours. Je pense faire l'aller-retour en bus par la route de Manali, et passer quelques jours à Leh, donc disons qu'en gros cela me prendrait 3 bonnes semaines (je veux y aller tranquillement).

Mais je m'étais dit qu'il serait bête de s'arrêter là. Il m'est possible de poursuivre le voyage pour un mois supplémentaire (soit 2 mois en tout). Or je lis partout que juin/juillet/aout est la pire période pour visiter l'Inde, on m'a carrément dit que ça ne valait pas le coup. Peut être qu'il serait plus judicieux de me consacrer au Ladakh et de découvrir le reste du pays une prochaine fois ?

Est-il possible d'entrer sans avoir de billet retour, et d'aviser sur place en fonction de mon ressenti et de la météo ? C'est un pays qui m'attire depuis un bon bout de temps, mais j'avoue que je l'appréhende. Je suis une jeune femme voyageant seule en mode "routarde", et j'ai lu de nombreuses expériences de filles qui, même en se faisant discrète, ont ressenti un profond malaise et ont du écourter leur voyage. Je suis très ouverte et j'ai envie de me faire mon propre avis sur la question, mais le prix de ce voyage est conséquent pour moi et j'ai très peur de me retrouver dans cette situation. Si je ne m'y sentais finalement pas bien, j'aimerais avoir la possibilité de prendre un billet d'avion pour un pays asiatique plus calme (par exemple la Thaïlande que je connais déja) et de re-tenter l'expérience indienne dans quelques années.

Dans le cas où j'y passerais deux mois complets, j'aimerais après le Ladakh visiter Agra, Jaïpur, Jodhpur, Pushkar, Rishikesh, et surtout Varanasi. Combien de temps consacrer idéalement à chacune de ces villes ? En un mois et en n'utilisant que les transports en commun, c'est assez ? Au Ladakh, à part un trek guidé, qu'est ce qu'il y aurait de beau à visiter par ses propres moyens ? D'ailleurs est ce que les treks proposés sur 15 jours sont adaptés aux débutants ? Enfin, est-il préférable de visiter d'abord le Ladakh puis le Rajasthan et Varanasi, ou de parcourir le pays pour terminer par le trek ? En fonction du climat, de la fréquentation (peut être moins de monde au Ladakh en juin qu'en juillet/aout ?), de l'adaptation au pays etc...

Je remercie par avance ceux qui auront la gentillesse de répondre à ce post un peu long :)

Je m'excuse si certaines de mes questions ont déja été posées, j'ai fait quelques recherches mais en ce moment le temps me manque et comme j'aimerais pouvoir prendre mes billets au plus vite...

Bonne soirée à vous !
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Itinéraire au Rajasthan avec nos 2 filles
Bonjour,

Nous partons au Rajasthan du 23/07 au 13/08 (20 nuits en Inde) avec nos 2 filles de 12 et 14 ans. Pourriez-vous SVP me donner votre avis, vos conseils et suggestions sur cet itinéraire? Je me demande si nous ne devrions pas faire sauter Pushkar et prendre un train de nuit? ou une voiture avec chauffeur de Jaipur à Bundi. Auquel cas, où dois-je rajouter une nuit? Merci d'avance pour votre aide. Cordialement

23/07 Vol au départ de Paris 24/07 Arrivée à Delhi à 10 :40 pm : Balade + repos Nuit à Delhi 25/07 am : train pour Agra (env.3h) pm :Fort d’Agra + Sadar market Nuit à Agra 26/07 am : Taj Mahal pm : excursion en taxi : Sikandra (Akbar's Tomb) + Fahtepur Sik Nuit à Agra 27/07 am : train pour Jaipur (4h) Pm : Nuit à Jaipur 28/07 Jaipur Nuit à Jaipur 29/07 Jaipur Nuit à Jaipur 30/07 am : Jaipur – Pushkar en train (2h30) Pm : Pushkar Nuit à Pushkar 31/07 Pushkar Nuit à Pushkar 01/08 am : Pushkar – Bundi en taxi (4h) pm : Bundi Nuit à Bundi 02/08 Bundi Nuit à Bundi 03/08 am :Bundi – Udaipur en taxi (4h). Arrêt à Chittogarh Pm :Udaipur Nuit à Udaipur 04/08 Udaipur Nuit à Udaipur 05/08 Udaipur Nuit à Udaipur 06/08 am : Udaipur – Ranakpur en ? (1h30 en taxi) Pm : visite des temples de Ranakpur Nuit à Ranakpur 07/08 am : Ranakpur – Jodhpur en train (3h35) Pm : palais des vents Nuit à Jodhpur 08/08 Jodhpur train de nuit pour Jaisalmer 09/08 Jaisalmer Nuit à Jaisalmer 10/08 Jaisalmer Nuit à Jaisalmer 11/08 Jaisalmer Train de nuit New Delhi 12/08 am : arrivée à New Delhi en fin de matinée Pm : New Delhi Nuit à New Delhi

13/08 am :New Delhi – Paris CDG Nuit à CDG
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Court diaporama "Fête de Ganesh Paris 2012"
Presque en direct (images prises il y a quelques heures) Pour ceux qui n'ont pas pu y aller (et éventuellement pour les autres aussi) une vingtaine de portraits pris sur le vif, à l'occasion de ce grand rassemblement annuel, festif, religieux et populaire, au coeur de Paris

Un grand merci à la communauté parisienne du continent indien, qui donne chaque année des couleurs exotiques au quartier de la gare du Nord et se comporte avec énormément de gentillesse envers les innombrables "paparazzi" (de tous âges et de tous matériels... gros ou petits, télés ou grand angle, compact ou reflex, argentiques ou numériques, ...) Choix perso : Reflex et petit télé court fixe pas trop agressif... (85 mm monté sur un "petit capteur" donc équivalent 120 mm) Pas de post-recadrage ni de post-traitement

Un vrai studio photo en plein air et un grand bonheur à la prise de vues pour les "portraitistes" (dont j'essaie parfois de faire partie)

Beaucoup d'agitation et de bousculade, donc besoin d'un peu plus de concentration dans le viseur que d'habitude, mais les conditions sont en général réunies pour y faire des photos sympas

Bonne vision (F11 plein écran, comme d'hab')

http://www.flickr.com/...57631367353462/show/
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Circuit d'un mois en Inde en été 2012
Salut à tous,

Cet été je pars en Inde avec une amie pour 1mois et demi. Nous souhaitons finir notre séjour à Dharamsala mais n'avons pas d'idée sur les villes que nous allons pouvoir visiter avant. Ne connaissant pas l'Inde ... C'est un peu difficile. 1 mois et demi ce n'est pas très long d'autant plus que nous partons en période de mousson. Nous voulons en profiter le plus possible, voir des choses à couper le souffle et nous "immerger" le plus possible dans la culture. J'espère qu'une âme charitable me répondra et pourra m'aiguiller.

Merci Charlotte
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Voyage Népal-Inde en un mois: que me conseillez-vous?
Bonjour!🙂Nous partons une amie et moi même voyager un mois et demi, soit durant juillet et août 2011 et souhaitons parcourir la Mongolie, le Népal et l'Inde.. OUI notre temps de voyage est court, cependant nous voulons quand même en profiter un maximum. Que ns conseillez vous de faire?? lieu, activités, transport, logement !!!! Nous voulons en savoir un maximum pour ne rien rater et ne pas arriver la bas dépourvu de connaissances nécessaires au bon déroulement du voyage. Merci d'avance, n’hésitez pas à nous faire partagez vos expériences, coups de coeur.... Pierre et Mathilde
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Incredible India, septembre 2009
Bonjour, voyageuses, voyageurs,

Voici mon petit carnet de route, d'un voyage entre Delhi-Darjeeling-Varanasi-Agra, pendant 2,5 semaines... Deuxième voyage indien pour moi, et premier pour mon ami. Qui a juste trouvé cela aussi fabuleux que moi !

12/09 samedi - départ C’est le grand jour. Aujourd’hui, départ pour Delhi avec mon ami. 3ans et demi après avoir visité le Rajasthan avec mes parents, c’est parti pour un trip de 2 semaines, sac-au-dos. Les conditions de voyage seront bien différentes, mais tellement plus passionnantes !

13/09 dimanche -Delhi On y est, en plein dedans. Au milieu de Pahar Ganj, dans la chaleur et la moiteur de Delhi en plein mousson. La nuit fut courte, et plutôt mauvaise. Revenons sur la journée d’hier : Après une douzaine d’heures de trajet pour faire Bruxelles-Amsterdam-Delhi, nous y étions. Dès la descente de l’avion, on le sent : Delhi est là. Petit contrôle Flu H1N1, douane et l’Inde est à nous. L’aéroport me semble tellement plus « ordonné » que lors de ma première visite indienne ! Petit tour rapide par l’ATM, puis direction le guichet des taxis prepaid (où on se fera avoir avec l’affaire des billets 100R/ et 500R/… alors qu’on venait de le lire. De vrais débutants 😎 ). C’est parti pour « any yellow and black taxi ». Que j’aime ces voitures défoncées, que j’aime cette circulation, c’est ça aussi, l’Inde.

Direction Pahar Ganj donc, vers un petit hotel réservé par le net. Après avoir bien roulé (et ne pas s’être perdu sur un chantier comme en 2005), nous y arrivons. Il fait noir, vaches, chiens et déchets se cotoient dans la rue. Quelques enseignes d’hotels sont allumées et quelques types trainent dehors. Après 2 essais infructueux de la part du chauffeur pour demander où se trouve l’hotel, nous décidons de le chercher à pied. Un rabatteur essaie de nous diriger vers un autre hotel, mais nous ne sommes pas dupes 🙂. Nous finirons par ne jamais trouver l’hotel en question, et trouverons une chambre au Namaskar, avec air co. Ce n’est pas de refus pour cette première nuit, ma tête souffre déjà de la chaleur. La nuit sera courte donc, et plutôt mauvaise, pour cause de mauvais réglage de l’air-co et de jet-lag.

Le réveil fut difficile, après ces deux courtes nuits. Petite douche froide dans une douche/toilette de moins de 2m² et go sur Main Bazar Road.

Quel plaisir ! Cependant, mon ami étant noir (et avec des dreads, qui plus est), nous nous faisons beaucoup beaucoup beaucoup accoster. « Are u jamaican ? » « Is it your real hair ? » « Do u wanna smoke ? ». Halala, tous les préjugés qui ressortent. Ca nous fait sourire.

Le petit dej se fera sur le toit d’un hotel, à l’ombre de ce soleil perçant malgré les nuages. Premier lassi pour mon ami, et il adore. Haa l’inde ! 🙂

En quittant l’hotel, on tombe par hasard sur deux éléphants. Là, en pleine rue ! On se renseigne, et il parait qu’ils sont là pour un petit festival cet après-midi, dédié à Krishna. On verra !

Petit tour sur Connaught Place… Marcher dans cette chaleur n’est pas simple ! Je n’ai jamais autant transpiré, ni sué de ma vie. Nous avalons des litres d’eau.

Retour sur Main bazaar road, et metro direction le Fort rouge. Quel monde dans ce métro ! Mais avec air-co ! A la sortie du métro, on décide de suivre le monde, on verra bien où ça nous menera ! Nous nous retrouvons un peu perdu, mais grâce à notre sens de l’orientation du tonnerre, on retrouve notre chemin. Je me souviens tellement bien de ce quartier, alors que nous y avions passé à peine une petite journée il y a de ça plus de 3 ans.

Nous rentrons sur Pahar Ganj en petit touktouk, afin de profiter de la circulation abondante, et de prendre quelques photos.

Pour le souper, un Malai Kofta + naan dans un buibui du coin (ce gout… je sais pourquoi j’aime tant ce pays !). Les samosas vendus en pleine rue sont également délicieux… Bien que très piquants. On fini par s’y habituer.

14/09 Lundi - Delhi - Darjeeling Longue journée au programme : vol vers Bagdogra, afin de rejoindre Darjeeling. On avait réservé hier un taxi pour 8h30, et voilà-t-il pas qu’à 8h, un type se pointe en nous disant qu’il y a beaucoup de traffic « aujourd’hui » et qu’il faut qu’on parte sur le champ, histoire de ne pas rater notre avion. Quelle blague, comme si les autres jours, le traffic était fluide et sans encombre. 😎 Soit, on préfère faire confiance et ne pas rater le vol. C’est ça aussi l’Inde ! C’est donc parti pour 1h30 d’embout dans la chaleur de Delhi, avec comme douce musique de fond : les klaxons. L’aéroport est tout neuf, et si bien organisé. Il ferait concurrence à Zaventem ! Petit dej avec croissant chaud et décollage en toute douceur dans cet avion SpiceJet. Nous n’apercevrons pas les montagnes de l’Himalaya comme imaginé. Seuls les plus haut sommets se découvriront au dessus des nuages à l’horizon. Arrivée à Bagdogra sur l’unique piste (cela me rappelle étrangement l’arrivée à Antananarivo il y a quelques années, la chaleur en plus) de l’aéroport. A peine la porte de l’avion ouverte : boum, chaleur. On pourrait croire qu’à la campagne (oui, campagne, vu l’immense majorité de vert aperçue de l’avion) l’air serait moins lourd, mais il n’en est rien. 34°c à l’ombre d’après le pilote. Ca nous change de notre petite Belgique, et quel bonheur ! Une fois les sacs-à-dos récupérés, nous prenons un taxi avec 2 français bouddhistes en direction de Siliguri afin d’y trouver une jeep pour Darjee. La route est tout aussi encombrée qu’à Delhi, mais avec beaucoup plus de camions (et leur fameux « Horn please » tout en couleur).

A siliguri, nous trouvons rapidement une jeep. 14 personnes. 5 devant (dont une petite), 5 au « milieu », et 4 (dont nous 2 au milieu des 4) derrière. L’indien à côté de Serge (mon ami) crache ses poumons toutes les 30 secondes. Le trajet risque d’être long. 3h30 de tournants dans des montagnes verdoyantes sur une route en mauvais état avec difficulté pour se croiser. Et dire que les places à l’arrière sont les moins confortables (si on peut estimer qu’il y a qqch de confortable dans cette jeep 😮 ). Au fur et à mesure qu’on s’élève en altitude, la température baisse, pour être progressivement remplacée par un brouillard épais et une pluie persistante. Une halte improvisée-crevage de pneu s’impose, et ce n’est pas pour déplaire à nos petites jambes !

Le changement de roue s’effectue assez vite (pourvu qu’on ne crève pas une deuxième fois quand même) et c’est reparti sur cette route cabossée. Vers 18h-18h15 nous arrivons enfin. On est « débarqué » on ne sait où dans la ville, et il commence à faire noir… vite qu’on se trouve un hotel. Des taximans nous abordent et nous proposent pour 150R/ de nous emmener dans le coin des hotels situé sur les hauteurs de la ville. Les hauteurs, c’est le cas de le dire, car ça grimpe sec !.

Arrivés au Tower View, je pars en « éclaireuse ». La dame me propose une chambre pour 150R. c’est tellement peu cher ! Après « inspection », faite dans le noir et à la bougie car Darjee subit une coupure de courant, cela a l’air correct (surtout au niveau petites bestioles), bien qu’un peu humide. Ok, on prend ! La ville est maintenant dans la nuit et seules quelques bougies éclairent partiellement quelques échoppes en bord de route.

C’est sans doute une réaction stupide, mais après cette agression il y a deux moi en Namibie, un soir (19h) en rentrant d’un resto… Je ne me sens pas à l’aise dans cette ville sombre, que je ne connais pas. On décidera de manger au petit hotel pour cette fois-ci.

Au retour de l’électricité, on aura la chance de découvrir les énormes (j’avoue, j’exagère, mais moi et les araignées …) araignées du couloir !

15/09 mardi - Darjeeling La nuit fut affreusement humide. Le froid a transpercé mes deux couches de pulls. Et ce ne sont pas les couvertures sentant le moisis qui auraient pu améliorer la situation. J’n’ai pas l’habitude de me plaindre, mais là je ne me vois pas du tout rester à cet hotel pour une nuit supplémentaire. C’est décidé, on se trouve autre chose. Ne pas savoir dormir, et tomber malade en vacances… Très peu pour moi.

On boucle nos sacs, et hop dans la rue à la recherche de quelque chose de plus sympathique. En entrant par hasard à l’Andy’s guesthouse, nous rencontrons « notre adorable petite vieille ». Le prix est plus élevé qu’à la Tower View (mais ça n’était guère compliqué), mais il est pourtant tellement doux par rapport au confort offert : chambre bcp moins humide, avec vue, douche chaude. Et même une petite terrasse à 360° de vue sur le toit. On n’hésite pas un instant : on prend ! Petite douche (froide car coupure d’électricité) et direction le centre pour un petit dej. On mangera notre premier morceau de viande, et mon ami, ce carnivore, se sentira « revivre ». Le ventre plein, on se met « en route » (à pied) pour Shree Mahakal Mandir, un temple à la fois bouddhiste et hindou.

Darjee est à flan de colline et rien ici n’est plat. Ce temps est situé sur la colline la plus élevée de la ville. Je remercie mes petits mollets 😎 Juste après l’allée des mendiants (dixit GDR) une « armée » de singe est présente.

Des centaines de rubans de prière multicolores colorent la grisaille du ciel. On est un peu mal à l’aise, ne connaissant pas vraiment ces religions, ni les commodités à l’approche d’un temple. On finira par enlever nos chaussures et faire doucement et silencieusement le tour intérieur.

Petit tour dans les boutiques de la ville, mais tout se ressemble.

On décide donc, afin de découvrir le vrai Darjeeling, de quitter un peu les sentiers battus et de se rendre au Chawk Bazaar. C’est réussi pour le côté « vrai » : pas un touriste à l’horizon. Qu’est ce que j’aime me balader ici. On se sent tout petit, au milieu de tout ce petit monde vaquant à ces occupations. Et pour une fois, pas une remarque concernant les dreads de mon ami. On passe « inaperçus » (tout est relatif.. comparé à Delhi). Ce petit marché est bien coloré : vêtements, légumes, en passant par le « rayon brol » ou encore celui du thé.. où nous y acheterons nos premiers gramme de thé de Darjeeling (c’est aussi pour ça qu’on est là non ?! 😇 ).

Première bière, de la Kingfisher. Ca encore, ça me rappelle des bons souvenirs. Fin de journée glande à l’hotel, afin de se reposer avec tous ces escaliers montés.

La vue à 360° est complètement bouchée par les nuages…

16/09 mercredi - Darjeeling Journée avec un long programme en perspective : plantation de thé, ticket de train pour Varanasi, monastère de Ghoom.. Plaisir d’une bonne douche chaude, suivi d’un déjeuner chez Glenary’s. Le ventre plein, on entame la mission : trouver la plantation de thé qui se trouve apparemment dans le bas de la ville. Le plan du GDR ne ressemble pas à grand-chose, et des ruelles semblent être apparues depuis. Au jardin botaique, nous abordons un gars, qui s’est avéré être bien sympathique. Il fera une partie du chemin avec nous, et nous apprendra bien des choses sur la vie à Darjeeling. Belle petite rencontre !

Arrivés à la plantation de thé, une « adorable » vieille nous aborde, en disant que le guide va arriver et nous installe dans une petite pièce kitsch à souhait : coussins fleuris, tigres en peluche, … Elle commence par nous expliquer le long nom du thé : superfine tippy golden flower … en chanson, s’il vous plait !

Puis vient le temps de nous faire gouter le si mystérieux « 5 second tea » avec toute la description. « Because of the « Happy » ». Il paraitrait que les cueilleurs de feuilles de thé pourraient en garder un petit peu, et la revendraient pour augmenter leurs revenus (ce qui est théoriquement interdit). Ce thé serait exactement le même que celui vendu à Harrods. Je suis très septique. Mais quoi qu’on en dise, ce thé est bon (et vendu très cher, mais « évidemment beaucoup moins cher que chez Harrods »). Suspect. Ensuite visite (expédiée) du processus par lequel passe le thé (séchage … et j’ai oublié le reste). On achetera quand même un peu du dit « 5 seconds tea »… en sachant bien qu’on se fait avoir quelque part !

Après la longue remontée vers la route principale, nous nous dirigeons vers la petite gare de Darjee afin d’essayer d’obtenir un ticket pour Varanasi pour demain. On peut dire que la version du mot « file » en Inde est relativement différente de la version européenne. Un tas, rien d’autre qu’un tas de gens agglutiné devant les 2 tout petits guichets. Au bout de 10 min à se faire dépasser, nous allons parler au station manager. Il nous confirme que ce sont bien ces 2 guichets pour les réservations et que s’il n’y a pas de place dispo, il est toujours possible d’en avoir en « emergency » en payant un petit supplément. C’est donc reparti pour la file indienne (quelle drole d’expression, quand on y pense) où finalement nous ne nous débrouillons pas si mal. Notre tour arrive…. Et il n’y a pas de place. Let’s go donc pour 2 tickets « emergency » en second (ce qu’on croit être II AC). 1314 rouppies en moins et nous repartons. Le train est prévu demain à 17h.

Sur le chemin vers le centre, nous décidons de ne pas nous rendre à Ghoom. Déjà bien marché et bien fait de files pour aujourd’hui. On profitera de cette après midi pour se balader dans la ville, flaner, boire des thé en « observant » la vie autour de nous.

On profite de ce dernier jour de fraicheur indienne… Petit resto avec poulet super archi bon, accompagné de naans. Un vrai plaisir.

17/09 jeudi - Darjeeling - train Aujourd’hui, nous quittons Darjee. Dans cette ville, j’ai l’impression que l’influence du Nepal est bien réelle (bien que je n’y ai jamais mis les pieds ^^). Même les gens n’ont pas le même physique que ceux de Delhi. Petit endroit pour se remplir le ventre et nous descendons vers le bas de la ville afin de trouver une jeep pour NJP. C’est dingue qu’avec le nombre de jeep présentes dans cette ville, nous ayons mis autant de temps pour une trouver une allant dans la bonne direction. Une fois montés à l’arrière et nos sacs sur le toit, nous rencontrons 2 belges d’Eupen. Le monde est un village !

Ce trajet en descente semble tellement plus court qu’à l’aller. Evidemment, le type crachant ses poumons n’est plus là, et ça doit jouer pour quelque chose 😉 Arrivés dans la vallée, la première vraie drache de mousson nous tombe dessus. Avec cette chaleur moite retrouvée, un peu de pluie ne nous fait pas de mal ! A une halte, j’achète, sur les conseils des 2 belges, du Khool. Quel achat ! (Encore maintenant, 9 mois plus tard, je l’utilise !).

C’est reparti pour une petite heure de route, et, après avoir largué les indiens et les 2 belges, nous arrivons avec plus de 3heures d’avance à NJP. Achat de chaines pour les sacs-à-dos dans le train, de victuailles.. Vers 17h, nous apprenons que le train a 3h de retard. Ce qui en tout nous fait 6h d’attente pour en voir des choses. Une gare, c’est un monde à part entière ! Des vendeurs, des mendiants, des enfants des rues, des familles plus aisées, des chiens, des handicapés, des lépreux, des militaires rentrant chez eux.. et bien plus encore. Tout ce petit monde semble bien intrigué par notre présence. Moi, la petite-blonde-cheveux courts-lunettes rouges, et lui ce black-dreadeux. Des regards, des photos, des phrases « Where are u from ? » « Nice hair » et même un type qui vient toucher les cheveux de mon ami, sans rien demander. Quelle vie, quelle misère, quel mouvement, quelle ambiance particulière. Ca se vit, ça ne se raconte pas. Tous ces trains qui arrivent, qui repartent. Ces odeurs, ces bruits… Un monde se déroule sous nos yeux. Le temps passe lentement et nous nous mettons même à scruter les différentes classes des trains qui passent devant nous, afin de savoir à quel type d’indiens nous seront « confrontés » pendant 14h. Il est 20h, le train arrive enfin, et surprise… Nous sommes en « second sleeper » et pas en seconde classe appelée précisément « Two tierd ». Pas d’air-co, pas de compartiments. Que des hommes (je suis vraiment la seule femme du wagon), que des militaires rentrant chez eux. Avec cette chaleur, ma tête risque de souffrir. Nos sièges (lits plutôt) sont les middles, situés, comme le nom l’indique, entre ceux du bas et ceux .. du haut (bien vu !). A peine arrivés que le militaire (surnommé le pervers 😕), avec son lit longeant le couloir me regarde avec insistance. Je n’m’étais pas préparée à ça. Et comme premier voyage en train, ça s’annonce plutôt mémorable ! On cadenasse (comme conseillé dans les guides) les sacs sur mon lit, et après un peu de papotte, la nuit débute. Il fait chaud, et dès que le train s’arrête (relativement souvent et sans raison apparente), les ventilos ne suffisent plus à maintenir une température supportable. La nuit est longue.

18/09 vendredi - train - Varanasi Vers 6h-7h du matin, nous ouvrons un œil, après cette nuit chaude et incomfortable (mais ça, on s’en doutait 😉 ) Vu les 3h de retard du début, on espère arriver vers 10h… Mais l’espoir sera de courte durée ! Un militaire estime l’heure d’arrivée vers 14h. Didju, en plus d’une sale nuit, ça risque d’être une fort longue journée. On décadenasse les sacs afin de relever la banquette du milieu et de nous installer sur celle du bas. Les regards ne cessent pas. On attend avec impatience 14h. Bouquinage, parlotte, prise de vent par les fenêtres aux barreaux. A plusieurs reprise, nous devrons refuser de la nourriture (toujours suivant les conseils des guides papier). Je ne bois que très peu, un peu peur d’affronter les toilettes. Malgré nos estomacs qui comment à se faire sentir, nous sommes décidés à ne pas accepter de la nourriture. En effet, tout le monde n’est pas méchant, faut pas paranoier, mais on est quand même les deux seuls touristes, donc si qqun veut une cible, ça sera nous. Et nous avons entendu trop d’histoires à propos de puissants somnifères dissimulés dans la bouffe. A un des multiples arrêts (j’adoore 🙂 l’incroyable nombre de vendeurs qui circulent dans ce couloir déjà si encombré !), un militaire nous achète 2 pakora et nous les offre directement. Difficile de refuser.. et pas d’arnaque en vue. Go, nos estomacs en meurent d’envie.

On a enfin comprit le mystère du type qui crie « eeeeeyaaaaa » dans toutes les villes chaque matin ! C’est le vendeur de noix de Coco !

S’en suit les berlingots de jus de mangue sortis de nulle part et offert par un type qu’on avait déjà repéré comme bizarre, analysant tous nos faits et gestes depuis l’arrivée dans le train. Nous les acceptons, en sachant que nous ne les boirons pas, mais il est tellement insistant. 10 minutes plus tard, le type suspect refait son apparition. Il nous parle et nous demande si nous avons apprécié les berlingots. « oui oui, merci ». Et comme les indiens « Use and throw », nous les avons jetés, vides, par la fenêtre. C’est sur, nous avons bien fait de les cacher dans notre sac. Ce type attend clairement que l’on tombe ! En plus, il ose nous faire une grande théorie sur la sécurité, la bouffe offerte (« Mais pas d’inquiétude, moi je suis gentil »), les étrangers etc. Il est fort, mais nous le sommes encore plus, et son stratagème (bon ok, on n’est pas sur à 200% mais quand même), n’a pas fonctionné.

Vers 14h, on apprend qu’avant 4h de plus, nous ne seront pas arrivés. Ca met quand même un petit coup au moral, l’arrivée initiale étant prévue vers 7h du matin.

J’attrape mal à la tête, on est fatigués, on doute de tout le monde. Pas facile facile ce premier trajet en train. Pourvu qu’on arrive. Les dernières heures sont les plus difficile, et vers 19h30 quand le train arrive en gare de Mughal Sarai, nous sommes littéralement épuisés.

Un jeune étudiant indien rencontré dans le train prendra un rickshaw avec nous jusqu’à la ville. Ils nous aidera à trouver un hotel… et c’est à ce moment là que …. Je suis tombée dans un trou, ou plutôt une bouche d’égout. On marchait dans une ruelle fort peu éclairée et tout d’un coup, mon pied ne toucha plus le sol, mais trouva de l’eau, environs 1m plus bas. Je n’ai pas pu m’empecher de sortir un beau cris aigu, dont les indiens se souviendront encore longtemps. Heureusement, plus de peur que de mal. Une belle grosse égratinure sur toute la longueur de ma jambe, et quelques énormes bleus. Ca aurait pu être bien pire. On arrive finalement (moi en boitant… avec je ne sais quelle crème indienne sur ma jambe) dans un hotel. On verra bien demain si on change, mais là, il est largement temps qu’on prenne une douche, que je désinfecte tout ça, et qu’on se repose.

19/09 samedi - Varanasi On se réveille assez vite, relativement affamé, et en manque total de sucre. On fait nos sacs, achetons 2 paquets de bisuits et les mangeons avec bonheur (la vie est pleine de petits bonheurs ^^) dans le rickshaw nous emmenant vers les ghats principaux. Il est fait déjà très chaud, et porter nos sac, trouver notre chemin dans ce dédale de ruelles (avec vaches, of course), éviter les rabatteurs est difficile. Nous parviendrons finalement au Vishnou Resthouse, et aurons une chambre à 400 R/ avec vue sur le gange.

Cet endroit est un petit oasis : vue sur le gange, calme, belle petite terrasse, lit pas trop dur, douche (et toilette en même temps, mais on finit par s’y faire), électricité, petit temple et chanson « Hare Krishna », le fou souriant, des gens gentils, moyen de manger sur place…Que demander de mieux. Ce voyage est mouvementé, mais il en vaut la peine !

Après une bonne douche froide (un vrai plaisir, réellement), quelques litres d’eau et du sucre dans l’estomac, nous sommes requinqués, et près à découvrir la ville. C’est parti pour un petit tour dans le Chowk. Notre premier déjeuner-diner se fera dans un buibui le lang de la ruelle principale. Malai Kofta + naan pour moi, et chicken fried rice raté (comprenez sans chicken) pour mon ami. On se sent bien ! Nous continuons la ruelle et arrivons au ghat principal : Dasashwamedh Ghat.

Le soleil tape et la chaleur est bien présente. Penser que le Gange apporterait un peu de fraicher est une grosse erreur de ma part !

Achat de foulard en « soie ». On s’est p-e fait rouler sur la vraie qualité de la soie etc … Mais peu importe, c’est joli, et c’est le principal. Passage sur les ghat (Pandey ghat) devant notre hotel et repos sur la terrasse.

Une fois la nuit tombée, des dizaines de bougies flottent sur le Gange, signe de chance par la personne qui l’a déposée là. Que c’est beau. On a vraiment l’impression que cette ville est sereine, moins speedée que ce que nous avons pu voir auparavant.

Dodo bien mérité, après cette nuit dans le train, et cette nuit avec la jambe charcutée par la bouche d’égout (mais ça nous laisse, mine de rien, de bons souvenirs 🙂 ). Les moustiques, mouches, sauterelles, fourmis, mouchettes, petits scarabées… seront aussi de la partie. Demain c’est décidé, on met le moustiquaire !

20/09 Dimanche - Varanasi Réveil peinard et direction le « Shiva cafe and german bakkery » pour un bon petit dej. Nous n’y arriverons qu’une heure plus tard, faute à la folie shopping dans un maga sur le chemin. Ca sera nos souvenirs à notre retour en Belgique.

Après midi à se balader dans la ville (Ghat, quartier musulman, …). Qu’on est bien !

Le soir, tour en barque au coucher de soleil. Impressionnant comme on voit la ville sous un autre angle ! Pas mal d’anciens palais de Maharadja sur les rives. Dommage que beaucoup d’entre eux soient en mauvais état…

Il commence à faire noir lorsque nous arrivons au Manikarnika ghat, celui des crémations. C’est une ambiance assez pesante qui nous entoure. Une dizaine de bucher brulent devant nous, des familles entières assistent aux funérailles, d’autres attendent qu’une place se libère pour leur défunt.. Il parait que le feu n’a pas cessé ici depuis au moins mille ans. « Evidemment », un pseudo guide pseudo monsieur de la charité monte sur la barque. Après quelques explications sur les rites des familles quand un de leur membre décède (informations ma foi très intéressantes), il nous parle de la pseudo hospice aidant des pseudos gens pauvres et malades. Mon ami, ayant lu dans les guides ce genre de petit stratagème, rentre dans le jeu, et fait semblant de s’y intéresser, pose des questions… Donc les réponses seront courtes et très incomplètes. Il ne maitrise visiblement pas son « piège à touriste » le pseudo guide ! Son histoire est plutôt mal rodée. Sur la fin, « évidemment », il ose nous demander de l’argent (même des euros ou des dollards, il prend tout … tu m’étonnes !), et nous dit de ne parler à personne de ce qu’on lui a donné (20 malheureuses rouppie), car ça serait mauvais pour son karma. Il est fort.. mais là encore, nous ne sommes pas dupes !

Retour vers notre Vishnou Resthouse, entourés de petites bougies flottantes… Un type nous propose d’en déposer sur le Gange également. J’avais envie de le faire, mais là je me suis réellement sentie forcée et cela a gaché en partie mon plaisir. Le geste effectué, il nous réclame 150 R/. Quel bon business le gange quand même ! Il n’en aura que 50, et nous somme bien généreux d’après moi… !

21/09 lundi - Varanasi Journée calme. Dejeuner à notre bien aimé Shiva café, balade dans la ville. L’hivers se rapproche (oui bon, d’accord, doucement), et pourtant l’air reste chaud chaud chaud. On sue à grosses gouttes ! Et on arrive même à grater l’air des ventilos des magasins de soie, tissus etc. Je sais, ce n’est pas cool car on sait au fond de nous même qu’on n’achetera probablement rien… Mais cette chaleur me tue !

En marchant, on arrive un peu par hasard aux ghats de crémation. Cette ambiance pesante est toujours là, bien réelle. Ce tas de bois, ces cendres qui volent, cette fumée épaisse qui te pique les yeux.. Voici un lieu bien étrange, comme habité d’une présence invisible.

Petit tour dans un temple de je-ne-sais-plus-quel-dieux où un gentil « moine » (je ne sais pas comment l’appeler, c’est un homme qui lit et étudie des textes indous pendant au moins 4-5 ans) nous aborde. Petite papote sur ce qu’il fait, sur ce que nous faisons là, etc etc. Sympa !

On décide finalement d’aller faire une petite sieste .. Toujours cette chaleur. L’idéal serait de rentrer en bateau, mais pas envie de repasser par le ghat des crémations.. On marchera donc jusqu’au ghats principaux où nous prendrons notre barque.

Bouquinage, lassi au bord du Gange.. Qu’on est bien !

22/09 mardi - Varanasi Lever à l’aube (4h30 !) pour voir le lever de soleil sur le gange. C’était tout simplement magique ! Une lumière de dingue… Et comme indiqué dans le routard, c’est sans doute la plus grande salle de bain à ciel ouvert de la planète. Des dizaines d’indiens sur les ghats occupés à se débarbouiller dans cette eau soit disant pure (d’une point de vue spirituel, pas vraiment d’un point de vue « écologique »). Et énormément de barques remplies de touristes qui mitraillent avec leur reflex, sans aucun complexe.. J’ai nettement plus de mal de ce côté-là.

Dejeuner avec un gars de Birmingham, bossant pour les enfants des rues, à nous raconter des histoires abrancabrantesques sur les street kids qu’il essaie d’aider et tous les ennuis que cela lui attire. Reste de la journée calme. Dhal Makhani dans un buibui. On essaie de bien profiter de cette dernière journée « calme », avant d’affronter les rabatteurs fous d’Agra, et la nuit en train.

Début de soirée, 2è drache de mousson. Cela rafraichit considérablement l’atmosphère. La mangouste qui se balade à la resthouse prend un malin plaisir à se baigner dans les « pseudo flaques ».

23/09 mercredi - Varanasi - Agra Dernier réveil avec vue sur le Gange, avec le bruit des lavandières tapant leur linge.. Ca va nous manquer… Et les chansons « Hare Krishna » du temple jouxtant notre chambre également …

Check-out et direction « mission rickshaw » dans la chaleur avec nos sacs-a-dos, pesant 2 fois plus lourd suite à tous les souvenirs achetés en chemin. Le conducteur du richshaw est un type sympathique, mais fou, nous parlant de « Africa wild », des pornos indiens … Ca nous amenera à un fou-rire mémorable !

Arrivée à la gare, bien à l’heure, comme d’habitude. Et qui dit gare, dit regard incessant envers ce couple « black and white », et ces cheveux tellement bizarres. Parfois, je sature un peu. A entendre des dizaines de fois par jour (et là je n’exagère pas, pas comme pour les araignées de Darjee) ce style de commentaires… Meme si je sais que c’est de la curiosité, et non de la méchanceté. On investit la cafet’ de la gare… ou nous devrons arrêter de jouer aux cartes car c’est « forbidden ». On n’a jamais compris pourquoi.

Sur le quai de la gare, des attroupements autour de nous, des photos. On est des vraies stars ici en Inde ^^ (Quoi que, dans le centre de bruxelles, les Jap sont aussi impressionnés par « nous »). Etonnament, le train arrive pile poile à l’heure (Incredible India !). Nous sommes en 3 AC. Même configuration que le premier train, mais avec AC, draps et couvertures en plus. Quel changement ! La nuit sera tellement meilleure, et moins stressante qu’en sleeper. Beaucoup de familles indiennes, l’ambiance est vraiment différente.

24/09 jeudi - Agra A 5h50 nous détachons nos sacs et à 6h05 tapante nous entrons en gare d’Agra. Impressionnant cette ponctualité, même les chemins de fer belge (mais je ne sais pas si c’est une bonne référence …) sont moins à l’heure ! Nous prenons un rickshaw en direction d’un hotel repéré dans le routard. Cette nuit est offerte par mon frère, pour mon anniversaire. On espère trouver une petite chambre avec vue sur le Taj.

La chambre désirée est occupée, mais se libèrera apparemment vers 10h, heure du chek-cout des précédents. Parfait ! Douche dans une autre chambre, et roof top pour le petit dej avec vue.

Waw, il est toujours aussi splendide. Le taj semble vraiment sortir de nulle part. J’adore ! J’ai l’impression d’être 3 ans en arrière, de le redécouvrir pour la première fois. Mon ami, qui n’était a priori un peu réticent à voir « ce gros bloc de briques blanches » est conquis ! J’adore encore plus !😎

Glandage jusque 10h pour récupérer la chambre … à 11h toujours rien ! On décide de partir visiter le Taj maintenant, pour pouvoir aller de l’autre côté de la rivière Yamuna au coucher de soleil. Nos sacs dans le cloakroom, et c’est parti !

1500 rouppies en moins et deux petites bouteilles d’eau en plus, et nous y (re)voilà ! Vu l’heure, c’est beaucoup plus peuplé que lors de ma première visite, et on peut dire que ça fait du changement ! Des groupes se forment tout autour de nous, des gens nous suivent, tous veulent des photos d’eux et du couple « black and white »… Certains prennent des photos « volées », comme si on ne les voyait pas. Au début, on joue le jeu, mais trop c’est trop. On est ici pour profiter de l’endroit, pas pour être des bêtes de cirque ! C’est à se demander si les gens préfèrent le taj ou nous (et là, je n’exagère pas …). Dès qu’on se pose quelquepart, c’est l’attroupement.🏴‍☠️ Quand un couple sympa prend 3 photos de nous, ce sont des dizaines (vraiment !) de photos qui sont prises en même temps. Je nous imagine déjà en photo dans leur salon… J’dois dire que j’ai du mal à profiter…

Mais le Taj est là, toujours aussi immense, aussi magique. Après presque 4 ans et 2 visites, je ne trouve toujours pas les mots. On finira par se trouver un petit coin, un peu au calme, pour pouvoir l’observer en toute tranquilité (tranquilité relative par rapport au début de la visite).

Vers 13h30, nos estomacs nous rappellent à l’ordre et nous sortons de l’enceinte (ré-attroupement) pour se trouver un resto avec vue. Petite bière pour fêter ça.

A notre arrivée à l’hotel (15h), la chambre n’est toujours pas libre (« Incredible india »). Ils nous en proposent une autre, mais je ne démords pas, je rêve de cette chambre avec vue. Nous passons à l’hotel d’en face, le Shanti Lodge, où il reste la chambre parfaite, avec vue et air-co. Quel confort, première chambre avec air-co depuis le début du séjour, et par cette chaleur, c’est plaisant !

Débarbouillage et rickshaw pour le Baby Taj. C’est beaucoup plus petit et moins majestueux, mais quel calme ! Il aurait donné l’inspiration pour la construction du vrai et grand Taj.

Ensuite, direction la rivière, pour la vue avec coucher de soleil. Vu que tout est entièrement symétrique, c’est assez troublant. De plus, je retrouve la vue du Taj à 6h du mat’ d’il y a 4 ans, avec la lumière dans le même sens. Perturbant ! Site très calme, avec une petite dizaine de touristes, et pas de « paparazzis » dans les environs. Bonheur. Le soleil se couche doucement et le Taj émet des reflets sublimes, digne d’un conte de milles et unes nuits. On y restera une bonne heure.

Sur le chemin du retour, le pneu avant du rickshaw crêve dans une sombre ruelle. Ma « peur » due à l’attaque au couteau en Namibie revient, et j’dois dire que je ne suis pas très à l’aise. Après pas mal de manœuvres et 20-30 minutes, nous sommes repartis. Ouf. Repas sur la terrasse juste à côté de notre chambre. Coupure de courant durant la nuit… l’air-co ne nous sera donc pas d’une grande utilité !

25/09 vendredi -Agra - Delhi Réveil avec vue sur le Taj. Que demander de mieux ? Petite douche froide (coupure de courant encore), et déjeuner au Yash Café juste à côté. Depuis le début des vacances, mon estomac semblait souffrir de la chaleur, je ne mangeais pas grand-chose, mais je crois qu’il commence à s’y habituer. J’ai une faim de loup.

Le train est prévu pour 14h40. D’ici là, glandouille, mais quelle belle glandouille avec une vue pareille !

Arrivée tardive sur Delhi (comme toutes nos arrivées dans les villes en fait). On avait réservé la nuit au Namaskar, en quittant Delhi pour Darjee… Mais ils ont refilé la chambre à d’autres personnes… Looongue recherche d’un hotel, afin de trouver quelque chose de correct.

26/09 samedi - Delhi Delhi, delhi, delhi. On profite de notre avant dernière journée sur le sol indien .

Lassi, samosa, petits plats indiens, Kingfisher… On fait plaisir à nos papilles gustatives avant le retour dans le monde de la bouffe moins épicées.

27/09 dimanche - Delhi Delhi delhi delhi.

On profite encore et toujours. Derniers achats, souvenirs, petits cadeaux.

28/09 lundi Delhi delhi et nuit dans l’avion.

C'était un voyage pas si long que ça, mais quelle intensité. Quel bonheur d'avoir pu découvrir de si belles villes, en si bonne compagnie ! Il me tarde d'y retourner... !

Incredible India !

Si vous avez des questions plus pratiques, n'hésitez pas :)

Au plaisir de vous lire,

Eva
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Inde - Cartes postales
Inde : Cartes Postales

premier mois

Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !

Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !

Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !

Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal

Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!

Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…

Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !

Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…

Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !

La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..

Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…

Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !

Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…

Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !

les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable

Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme

Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin

Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes

Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide

les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
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Shanti shanti, Kathmandou - Bénarès - Bundi...
Avec quelques mois de retard, le voilà... Inde - Népal 2009

2 janvier Arrivée à l'heure! Je passe rapidement l'immigration, mais j'attends deux heures (!!!) mon sac… Je change des sous, le mec veut me donner des billets de 1000. Ah non, donnez moi des 500! Ils sont tout abîmés... Yen a pas d'autres? Non? Tant pis. (Erreur!!! J'oublie qu'on n'accepte pas les billets abîmés, j'ai du passer du temps à les changer ensuite...) Je sors et partage un taxi jusque Paharganj. Purée!!! C'est le cas de le dire, on n'y vois pas à 5 mètres tant le brouillard est épais! Heureusement, pas de vaches sur la route.

Je rentre dans le premier hôtel venu, (le lord Krishna) regarde les chambres, c'est bon. Rzzz… Le lendemain je me lève tôt, je suis à nouveau en Inde, le pied total! J'achète une shalwar kemiz dans mon magasin habituel, on me reconnaît.. Je vais manger un thali à mon resto habituel, on me reconnaît, j'ai droit à des Namasté chaleureux qui me vont droit au cœur… Je tel à Jaoui, expat' que je ne connais que par quelques mails, et on se file rendez vous pour le lendemain midi. J'achète un ticket de train pour Benares, départ demain soir, hello madam yes? Hello rickshaw? Have a look madam, one roupie mama...

4/1: Douche, check out, je laisse mon sac et prends un rickshaw jusqu'a la french colony. Waouh, quel quartier chicos! Un gardien m'ouvre la grille, et je rentre dans un jardin aux mille plantes différentes. Une grande villa toute blanche au bout de l'allée, une Mercedes devant le garage… Jaoui m'ouvre la porte, je la vois de suite chaleureuse avec une gentille et douce voix. Son chez elle est impressionnant de classe, de chic et de toute beauté. Son mari adore la peinture contemporaine indienne, de magnifiques tableaux ornent les murs, et de très beaux objets décorent les pièces, lampes, statues en argent ciselé, j'aurais bien voulu visiter le maison, mais on ne se connaît pas vraiment, et je n'ose lui demander… Après un succulent repas bien expat': pâtes fraiches aux aubergines, tomates, ail et basilic, et vin italien, nous allons visiter le Lodi Garden. Je suis super contente, cela faisait bien longtemps que je voulais y aller... Le chauffeur sort la mercedes, et on se laisse conduire tranquillou...

le lodi Garden...

Au soir, je prends mon sac et vais à la gare... Purée quelle cohue... Je regarde le tableau d'affichage... Shiv Ganga express : Cancelled!!!! Didjeu!!! Retour à Paharganj, après avoir acheté un ticket de train pour le lendemain après midi. Il ne devrait pas y avoir de brouillard l'après midi quand même... Le lendemain, youpie le train est là, je m'installe... Plus de 15 heures de trajet...

Rassurez vous, je n'ai pas eu la générosité de partager ma banquette... Il faisait frisquet dans le train... (on est en janvier) Au soir, l'autre occidentale de mon compartiment, toujours plongée dans un bouquin, remarque que je n'ai pas de couverture et m'en donne une! Génial! Cela fait plus d'un an qu'elle étudie à Benares, sa mère vient de lui rendre visite, elle en a donc une extra. Je suis si contente, que je lui demande si elle aime le chocolat... Oui? Le noir ou au lait? Noir? Hop, je sors de mon sac, une tablette de bon chocolat belge, noir... Je vous dis pas son bonheur! .../...

Varanasi, Namasté très chère!!! Tu m'as tant manqué... Je passe outre les rabatteurs d'un pas décidé, je traverse le parking, et prends un cyclo. Je le répète: j'adore les cyclo, ok ca peut être difficile de les regarder suer en pedalant, et nous "confortablement" assis avec une belle vue... Mais c'est ecolo, puis leurs roupies, ils les gagnent dur, autre chose que de conduire les auto rickshaw à fond la caisse, en pétaradant pour toute la ville...

Bengali tola mini street... Je vais dire bonjour au baba GH, ils sont complets, mais m'assure qu'ils vont me libérer une chambre pour ce soir... Je prends une douche, laisse mon sac, leur donne une tablette de chocolat, waouh, j'adore cette famille...

Balade au bord du Gange, rêveries, chai, beedie, puja au Gange avec mon brahmane préféré... Lors de mon précédent voyage, ce gentil tout plein brahmane m'avait chanté une mantra...

Je vais dire bonjour à Nitin, le matin, il travaille comme infirmier dans un petit hopital, l'après midi il tient sa boutique de tabac et d'encens...



Je lui offre du chocolat, un pull bien chaud qu'il m'avait demandé, on papote longuement, et vais dire bonjour mes tailleurs, Govind et Gopal...



Eux aussi ont droit à une tablette de chocolat, ma dernière! La journée est trop courte... Dîner au Chandan resto, certains marchands me reconnaissent, je me sens comme à la maison...

Retour au baba, le chocolat fait un tabac! J'achète un ticket de bus pour Kathmandu, départ tôt le lendemain car j'ai rendez voua avec une internaute que j'ai vraiment envie de rencontrer, mais elle s'en retourne bientôt en France après 6 mois au Nepal.

Après une nuit trop courte, hop! Rickshaw pour l'arrêt de bus, p'tit dej' en vitesse, et en route... 8 heures de trajet sans compter les pauses... Pendant tout le trajet, je lis "Sous un ciel de marbre"...

Un de mes top 10! Vraiment terrible!

"En 1632, Shah Jahan, empereur des Indes, rendu fou de chagrin par la mort en couches de son épouse adorée, Mumtaz Mahal, ordonne la construction d’un gigantesque mausolée en témoignage de son amour : le Taj Mahal. La fille du couple impérial, la princesse Jahanara, est chargée d’assister l’architecte Ustad Isa dans sa tâche. Commencent alors pour la jeune femme des années exaltantes, tandis que sous ses yeux s’élève un monument en marbre ciselé, éblouissant, incrusté de pierres précieuses ; des années dangereuses dans un empire ensanglanté par les luttes fratricides entre héritiers du trône ; des années de passion secrète, aussi. À travers son destin extraordinaire à l’ombre du Taj Mahal, la princesse Jahanara nous entraîne dans une envoûtante fresque orientale peuplée de palais opulents, de harems décadents, où s’épanouissent intrigues de cour et liaisons interdites."

En fin de journée j'ai fini ma passionnante lecture, et on arrive à la frontière. Je suis la troupe descendant du bus, on tamponne nos visas indiens, et on passe la porte. Attente qui n'en finit pas au bureau de visa népalais, mais les douaniers sont tout cool, souriants, accueillants! On nous parque dans un guest house assez pourave, compris dans les 10€ du ticket Varanasi-Kathmandu... Mais je dois partager une grande chambre de 8 lits avec 4 autrichiens et autrichiennes... J'ai rien contre l'Autriche, mais zut, je suis une femme, et ya deux hommes inconnus dormant dans la même chambre que moi... Hop, j'essaie, et j'obtiens une chambre pour moi toute seule, aussi une chambre à 8 lits! Question douche, euh... L'eau est gelée, puis rien qu'a les regarder euh... Je décide de rester crade 24h de plus, tant pis, vive les voyages... Je papote avec un jeune couple de sympa francais, et on pars dîner ensemble. Rzzzzz....

Bus pour Kathmandu... Purée c'est long. Plus de lecture pour passer le temps, mais le paysage est prenant. Vers 18h, enfin nous y sommes. Un autre occidental et moi partageons un taxi pour Freak street pendant que tout les autres montent dans un minibus pour Thamel.

Thamel, c'est bien quand on en a marre de la cuisine locale, qu'on a envie d'une bière, de musique live, de frites (euh... Sont très doués les népalais pour les frites ) ou simplement qu'on est seul et qu'on a envie de papoter avec d'autres occidentaux, il y a le choix! Freak street j'aime car j'y ai de bons souvenirs, c'est bien plus calme que Thamel, rien à voir. De plus c'est à côté du Durbar square.

L'hotel que je prends est propret tout plein, à 1€ la chambre, faut le voir pour le croire... Je tel à Calou, et youpie! On se voit ce soir, et demain on va dîner chez chez Sarou et Pramod. Sarou? Pramod? Mais je la connais! On s'est vu lors d'une rencontre net à Bruxelles! Youpie! Le monde est beau! Sur le chemin je passe au distributeur... Rien du tout... Comment ca rien du tout??? ???? C'est quoi ce binze???? Je tel à Bruxelles, me reste 15€ en poche, je vais pas aller bien loin pour 6 semaines... Bruxelles: "ah non pas de sous! Vous aviez un RV auquel vous n'avez pas été..." "mais j'étais en vacances et le suis toujours!!!" "venez nous voir quand vous rentrez, on arrangera ca, en attendant bonnes vacances!!" Grand moment de solitude, les larmes coulent... Ca commence bien... Je rentre dans un net café, en écrivant un mail de secours aux copines, je fonds en larme, à gros sanglots... Purée, à mon âge, devoir demander des tunes car je suis dans la dèche au bout du monde... J'ai honte, vraiment honte, mais dois mettre ma fierté de côté, je ne vois pas que faire d'autre... Pourtant j'ai passé une heure au syndic avant de partir, même que j'ai papoté du Népal avec le mec, qui y avait déjà été... Je suis dégoutée...J'avais tout fait pour ne pas avoir d'emmerdes... Et voila. Enfin bon... Merci l'administration... Ils ne seront pas dans mes prières à Ganesh... Par contre, pour moi je prie bien Laxmi...

Déesse de la fortune et de la prospérité.

Bon, j'essuie mes larmes, et vais voir Calou. Très positive et chaleureuse, elle m'aide à chasser mes idées noires, après tout, je suis à Kathmandou avec une copine, dans un chouette petit resto... Santé!

Rzzzz... Je me lève tôt, encore toute endormie, je bois un chai dans la rue dans un toute petite gargote, il fait frisquet. J'attends que la brume se lève, redemande un bon chai bien chaud, et pars me balader...



Mes yeux pétillent de bonheur... Kathmandu est toujours une ville absolument grandiose... Les népalais sont beaux, doux, accueillants, pas harcelleurs du tout... J'adore leur look, beaucoup portent le chapeau typiquement newari.



La photo est un peu floue, mais j'ai "papoté" 10 minutes avec ce gentil tout plein monsieur... Je trouve la lumière belle ce matin... Même si j'ai des problèmes de sous, les photos ne coutent rien, et je m'y donne à coeur joie!





Je traine, m'arrête toutes les 5 minutes pour je ne sais combien de temps de pause... J'observe les népalais faire leurs offrandes... Ci dessous Bhairav, dieu népalais protecteur. Son aspect effrayant est sensé écarter les mauvais esprits...



Je ne sais pas quoi regarder, qui prendre en photo,



ya trop! J'adore... J'adore l'ambiance... Personne ne me dérange en voulant me vendre dieu sait quoi, au contraire, je reçois beaucoup de sourires, de Namasté... Des statues incroyables ornent les entrées des temples...



En croisant Ganesh, je ne peux m'empêcher de lui demander de prendre soin de moi et de tout le monde...



Je remarque du passage dans une ruelle de pas plus d'un mètre de large, je la prends, et arrive à un temple. Il y a un boucan de dingue...

Je tel à Calou, et ce soir nous dormons chez Sarou, demainn tôt nous partons pour la balade de Namo Bouddha, tu viens? Ah que oui alors!!! Ma bonne humeur revient!!!

Avant de revoir Calou, quelques photos plic ploc, quelques rêveries devant les bâtiments hallucinants...



La fin de la journée approche, le rendez vous de ce soir aussi...



Je rentre au guest house, fais mon sac, douche et je check out... .../...
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Namaste!
Bien le namaste du Madhya Pradesh!🙂

Je suis desolee, je n'ai pas le temps de raconter toute la route, je ferai ca de retour au plat pays. Juste un p'tit mot pour vous envoyer des bonnes vibes de ce pays que j'adore, meme si ca devient de plus en plus et partout, des "hello excuse me, I'd like to show you my shop! Je rencontre aussi pas mal de debutants voyageurs, et pour un premier voyage en Inde, certains n'adorent pas du tout a cause des vendeurs harceleurs...

Apres bombay, Omkareshwar, maheshwar, mandu, Ahmedabad, ou j'ai eu le privilege d'etre accueillie par une indienne absolument adorable, elle m'a emmenee diner dans des hotels 5* ou des restos typiques gujarati, nous avons ete voir "Chakde India" au cinema avec Sharukh Khan, tres chouette film, je n'ai pas vu le temps passe, j'attends impatiemment la sortie de "Om Shanti Om" aussi avec le "beau" Sharukh. Donc, apres Ahmedabad, (j'ai eclate en sanglot en la quittant...) le Mont Abu, puis Udaipur, que j'ai adore!!! Rencontre avec le tres sympa Mitch92 et sa jolie epouse, et quand je suis partie, j'ai eu droit au collier de fleur autour du coup, la tikka rouge sur le front et "We wish you a safe and happy travel"... Les larmes ont failli coule, j eme suis retenue... tellement emotive la parvat 😉 Puis Ranakpur, ou le temple est waouh de waouh!!! Je suis contente d'avoir vu celui de Mont Abu, mais j'ai aussi (comme Phil64 et d'autres) un faible pour Ranakpur. J'ai bien remis le bonjour de Phil64 au pretre du temple :) Ensuite tour a Jaisalmer, (bus de nuit assez gag, mais j'ai pas beaucoup dormi...) J'ai bien aime le village de Jaisalmer, mais le fort euh, les gens sont vraiment penibles avec leur hello come in my shop... Mais j'ai ete invitee a diner dans une super chouette famille, un vendeur de souvenir ne m'a rien vendu mais m'a par contre, offert une jolie miniature!😮🙂 Ensuite un petit tour a Jodhpur, waaaaaaaaaouh le fort!!!!! Terrible!!! Delhi, accueil de mon frerot, puis visite ensemble d'Agra, j'ai adore le baby taj. Ensuite Gwalior, mais apres Johdpur bof, et Orchha, aaaaah Orchha.... Soupir, mon coup de coeur dans ce voyage, je sens que j'y retournerai... La aussi j'ai eu droit au collier de fleur en partant!!!🙂 Me voila a Khajuraho, ce matin, lever a 5h 15, et oui, et comme ca, j'ai eu la visite des temples pour moi toute seule si tot le matin... Des femmes par centaines sont venues honorer la deesse Parvati, c'est le premier jour de la durga puja aujourd'hui, procession, femmes costumees, je vous montrerai les photos, patience... (deja une carte de 2gb pleine en 5 semaines!) Dans une demi heure je vais aller voir le spectacle :o), different de ce matin m'a-t-on dit. Je me regale des thalis et autre aloo gobi, pakoras, masala chai, car les porched eggs et les macronis au gretin euh... 😏 ca ne me tente pas trop...😄 Plein de bonnes choses a tous! Namaste! 🙂
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Arnaque à la compassion débile de l'occidental à Benares
Voici une gentille escroquerie, bien ficelée à l'indienne, spécifique à Bénarés. Aprés m'avoir observé et suivi dans le secteur de Manikarnika Ghat, un "faux guide" me prépare son plan diabolique pour arriver à m'extorquer un max de Roupies... il est utile de préciser que j'avais rejetté auparavant plusieurs dealers de shit ou d'opium, nombreux a cet endroit. Voila cela commence avec un mec ( qui présente bien) te proposant un complément d'informations au sujet des crémations et des pratiques funéraires dans la ville Sainte. Il marche, te suit, t'accompagne en Anglais dans ton petit tour du quartier ou il est difficile, la 1ère fois de trouver ses repères. Puis aprés t'avoir prouver sa sympathie avec son charisme, il te suggère un magnifique point de vue en hauteur, depuis une "terrasse panoramique" situé dans un immeuble tout proche: "le souvenir restera dans ta mémoire éternellement puisque aucun touriste n'a le droit de prendre des photos de cadavres en train de rotir"... Il te fait d'abord traverser un vrai mouroir avec de vrais vieillards agonisants, puis on monte l'escalier. Surprise à l'étage, une vieille dame en guenilles, sale, prostrée, te regarde avec un teint vitreux de fin de vie. Alors, le "faux guide" t'explique trés gentiment qu'elle est sur le point de mourrir, et que étant donné qu'elle est dans la misère la plus totale, de surcroit isolée, elle ne peut pas acheter le bois nécéssaire a sa propre crémation.... Le théatre est tellement bien joué que jamais un touriste ne peut imaginer la complicité, la connivence entre la personne agée et le jeune indien bien fringué. Alors, le scénario fait que, l'on te supplie de donner un minimum de 400 rps car le bois coute trés cher à Bénarés, et que sinon la seule issue quand la mort va frapper dans les jours suivant, il n'y aura pas d'autre alternative que de faire crâmer la défunte à moitié et ensuite de benner les restes dans le Gange => direction golfe du Bengale quand le courant sera assez fort pendant les crues de la Mousson!!!!!!! Bien évidemment, tu as la pitié, tu ouvres la banane à pognon et tu crache les roupies....

Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
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Avis sur phrases en hindi?
Bonjour,

Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :

aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?

Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?

Merci.
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Trek: Népal ou Ladakh
Bonjour,

Je prévois un séjour au Népal, puis au Ladahk; durant ce séjour, je souhaite faire un trek et me demande lequel des 2 apporte le plus de "Wouahhhh !" Merci de me partager votre expérience
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Appel à témoignages: transport de bijoux Inde-France
Bonjour ! Mon fils vient de rentrer plutôt que prévu d'Inde car il s'est fait "détrousser" de 5 000.00 euros. En résumé : il a fait connaissance de gens super sympas - au bout de qques jours, ils lui ont demandé un "service" à savoir envoyer un colis en France à son nom (ça leur évitait de payer des taxes et ils lui ont assuré qu'en tant que touriste, no problem pour lui). Il n'était pas alors question d'argent. Le lendemain, ils lui ont dit qu'il avait mal compris et qu'il devait payer 2 000.00 euros. Il a compris qu'il était tombé dans un piège mais un peu tard. Ils lui ont mis la pression et il a négocié avec sa banque. Puis ils ont demandé 3 000.00 euros ..... que j'ai payés via Westernunion car il m'appelé en présence de ces gensqui lui ont dit qu'il auarit du mal à quitter l'Inde et:ou qu'ils feraient en sorte qu'il ait des super soucis à la douane... Il a été certes hyper crédule mais je pense que ces personnes sont très habiles pour déstabiliser leurs proies...

Certains d'entre vous ont ils connu une histoire semblable ? Y a t il eu des suites ? Dites moi tout !
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Zanskar, Dolpo ou Mustang pour un trek accessible aux débutants
Bonjour,

Je suis une grande amoureuse des Himalayas du Nord indien ( Ladakh, Nubra, Spiti, Himachal Pradesh, Rupshu, Lahaul ), mais je ne connais pas encore le Zanskar ni le Dolpo et le Mustang au Népal, régions qui m'attirent aussi terriblement. Jusqu'à présent, je n'ai voyagé en Himalaya qu'en alternant marches d'une journée et jeep, mais j'aimerais effectuer un trek l'été prochain et j'hésite sur la destination car je sais que ces hautes-terres demandent souvent une grande endurance et une expérience certaine. Pourriez-vous aiguiller mes choix sur des treks de plusieurs jours qui soient accessibles aux débutants tout en offrant des paysages grandioses ? Merci pour votre aide.

Julley !
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Inde du Sud: se faire un sari sur mesure?
Bonjour,

Je reste quelques jours en Inde du Sud et j'aimerais me faire faire un sari sur mesure, que je puisse porter comme vetement de tous les jours ici. Avez vous des conseils a me donner? Sur le prix? Des endroits ou le faire? Sachant que si cela me coute le prix d'un vetement en France je ne suis pas interessee car je pars en tout petit budget... Si je le porte, quel sera le regard des locaux a votre avis? Est-ce qu'ils trouveront ca sympa? Ou est-ce qu'ils me prendront pour une pauvre touriste a qui ca ne va pas du tout et qui se moque un peu d'eux? J'en avais deja achete un sur paris, mais je n'arriverais jamais a le faire tenir. Est-il possible de leur demander de coudre ou de mettre des pinces, pour que je puisse le porter seule sans avoir l'air debrayee?
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Train, bus ou voiture de location avec chauffeur en Inde?
bonjour , je compte partir avec un copain , sac a dos , 3 semaines a partir du 10 novembre pour l'inde du sud . le circuit n'est pas encore fait . déjà compliqué pour obtenir un visa , je lis sur le net tous les différentes façons de voyager en inde , le train , le car ou la voiture avec chauffeur ! questions ; faut il toujours réserver le train et le car , comment et quand ? gagne t'on en temps , en louant un véhicule , est que c'est plus chère ? départ de bombay avez vous des adresses de location ? et les plus beaux endroits a visiter ? voila j'espère des réponses . merci d'avance . thierry .
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Voyage seule en Inde du Sud du 1er au 11 mai
Bonjour J'ai vu des billets (Air India ou Emirates) à bon prix. Comme je suis très intéressée par l'Inde, j'ai très envie d'y aller. J'ai quelques jours en mai (du 1er au 11). J'envisage d'arriver à Bombay, d'y passer deux jours puis d'aller à Goa pour flaner 2 ou 3 jours. Ensuite, après étude de guides et de ce forum, j'avais envie de prendre un train de nuit vers Cochin et flaner sur les bateaux à Aleeppee et villages voisins (désolée pour l'orthographe du nom indien). Puis enfin reprendre l'avion depuis Cochin pour revenir vers Paris. Je n'ai jamais voyagé seule et je ne suis jamais allée en Inde. Ma petite boucle est elle réalisable (et intéressante) ? Est ce téméraire pour une globe trotteuse débutante ? Je vous remercie par avance de vos conseilles amis voyageurs. :-) Claire
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Itinéraire cool en Inde du Nord pour deux semaines?
bonjour, Avec mon copain, nous allons faire un voyage en inde du nord, en novembre 2011, C'est notre premier voyage! et on le voudrai plutôt cool, on veut pas courir on privilégie les recontres aux visites, malgrés tout j'aimerai quand même voir quelques villes qui me tiennent à coeur. l'itinéraire aux quel j'ai pensait, delhi, jaïpur, agra, orchha, khajuraho, varanasi, delhi.

Je ma demande si c'est pas trop, dois je enlever jaïpur?? nous pensons voyager en train de nuit, j'hésite à tout reserver d'avance car cela ne laisse pas de place à l'impro ou au filling. Je voudrai l'avis de routard! qui ont l'habitude de quitter leurs terre natale. merci d'avance.
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Préparation de mon voyage Inde-Népal de janvier à avril 2011


Supprimer j'habite la haute savoie j'ai 27 ans, et souhaite entreprendre le voyage de ma vie, celui qui j'espere va m'ouvrir l'esprit ainsi que la sagesse que je recherche....

Je souhaite partir 3 mois de janvier 2011 a avril 2011 en inde ou au Nepal voir faire new dehli katmandou a pieds ou location moto, de plus je souhaiterai suivre un seminaire bouddhiste mais je suis perdu complet. Es qu'il faut mieu ne faire qu'un seul pays comment puis je louer une moto pour me deplacer si je ne revien pas sur mon point de départ. Que pensez vous aussi entre une initiation bouddhique en inde ou au Nepal ?. je pratique beaucoup le méditation mais ne suis que débutant dans le bouddhisme toutefois j'ai une passion incompréhensible pour bouddha. Je ne sais pas par où commencer...

vous remerciant d'avance pour le temps qui vous prendrez à lire et peut être me repondre. Merci et à très bientôtjochi😄😄😄😉
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Déçue par l'Inde?
Bonsoir !

Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
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