Discussions similar to: Envoyé spécial sur Turkménistan
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Donne conseils sur l'Ouzbékistan
Salut, Je vois qu'il y a une bonne ambiance sur ce forum, alors, si vous avez besoin de conseils sur l'Ouzbékistan et surtout sur ma ville natale de Tachkent, n'hésitez pas!
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Visa de transit pour le Turkménistan?
Bonjour,

Je recueille beaucoup d'infos concernant l'obtention du visa Turkmène, mais elles se contredisent et ne datent pas d'hier!! Quelqu'un aurait-il récemment traversé la frontière Turkmène depuis l'Iran? Pourriez vous me donner plus d'informations, notamment, s'il est possible d'obtenir ce visa de transit à la frontière? Est-il nécessaire d'avoir le visa pour le pays suivant, dans mon cas, l'Ouzbékistan?

Merci de vos réponses.
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Lettre de recommandation de l'Ambassade de France (à Teheran), visas Asie Centrale?
Bonjour

Nous comptons demander nos visas de l'Asie Centrale (Ouzbek, Turmene et Tadjiste) a Teheran. Il semblerait qu'une lettre de recommendation de l'ambassade de France est requise? Quelqu'un a fait la demarche recemment SVP? On peut demander cette lettre sur place ou il vaut mieux contacter l'Ambassade avant? Combien ca coute? Le delai d'obtention? Merci beaucoup de vos retours precieux

Binh
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Visa de transit à Erevan pour le Turkménistan
J'ai demande un visa de transit de 5 jours pour le Turkmenistan a Erevan. On ne m'a pas fait remplir de formulaire mais on m'a redige une lettre en anglais et en russe, que j'ai du signer, dans laquelle on indiquait les raisons de mon voyage et les lieux ou je passerais. J'ai ete exhaustive : entree a Saghags, puis detour par Merv, puis Asqabat, puis Koni-Urgench. L'ambassade devait envoyer ce courrier avec mes copies de passeport et de visa ouzbeke a Ashkabat pour analyse de ma demande. Je n'ai du remplir aucun formulaire. Et la une semaine plus tard, je viens de recevoir un mail de l'ambassade qui me dit qu'Ashkabat refuse ma demande si je ne prends pas les services d'une agence qui s'occupera de mon transport et de mon logement !!! Or UN VISA DE TRANSIT PEUT NORMALEMENT ETRE OBTENU SANS INVITATION PAR UNE AGENCE !!!

QQn a-t-il deja vecu pareille situation ? Quelle en est la cause ? Est-ce parce que j'ai cite mon detour "touristique" par Merv qui leur fait penser que je fais du tourisme et non un simple transit ?

Merci de vos lumieres
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Visas de retour pour l'Iran et le Turkménistan
j'aimerais savoir si après un séjour de 20 à 30 jours de visite en Ouzbékistan avec mon véhicule, au retour et pour me diriger vers la Turquie et la France, je peux avoir les visas de transit du retour pour le turkménistan et aussi pour l'iran soit Taschkent ou à samarcande ou alors doit-on partir de France avec les visas d'aller et de retour pris à Paris ? ce qui n'est pas très facile, si comme je l'ai lu sur le forum on doit donner des dates fixes de retour pour passage au Turkménistan Qui peut me renseigner sur le forum ? merci d'avance
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Visa de transit pour le Turkménistan
Bonjour, J'ai déposé cette semaine, auprès de l'ambassade du Turkménistan, une demande de visa de transit du 5 jours. Mon dossier comprenait : 2 formulaires et un questionnaire remplis, une lettre de motivation ! 3 photos, 2 photocopies du passeport y compris les pages des visas du pays suivant et précédent. On m'a informé que d'ici 2 à 3 semaines je vais recevoir par e.mail la lettre d'invitation, que je présenterai au consulat à Mashhad (Iran) pour avoir la vignette du visa sur mon passeport. Questions : une telle procédure est-elle courante? Si oui, quel , est le temps d'attente à Mashhad? Merci de votre collaboration. Paris, le 14 avril 2018
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Visa de transit au poste frontière pour le Turkménistan?
Bonjour, On m'a assure que l'on pouvait obtenir un visa de transit en se presentant directement a un poste frontiere turkmene avec un visa pour le pays suivant.

Je n'ai lu partout que la longue course aux visas via les ambassades,

quelqu'un aurait-il experimente cette facon la d'obtenir un visa de transit turkmene?

Ce serait genial car c'est un sacre gain de temps... Les prix seraient-ils les memes?

Merci ! Ol
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Visa de transit pour le Turkménistan
Bonjour Nous sommes à Bishkek et nous sortons de l'ambassade turkmène. Nous avons demandé un visa de transit pour traverser avec notre véhicule du 10 au 14 septembre. Or on nous annonce que comme ce sont les jeux asiatiques à partir du 17 septembre aucun visa de transit ne sera accordé au delà du 30 août. Par contre les demandes de visa touristique sont possibles. Ca c'est la réponse à Bishkek. On va donc essayer à Doushanbe voire Tashkent. Si quelqu'un a une solution ou une expérience à nous communiquer nous sommes preneurs. Merci infiniment. Isabelle
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Visas pour l'Iran et l'Asie Centrale: la procédure?
Bonjour à tous,

Je continue avec mes multiples questions concernant la préparation de notre voyage avec ma compagne. Donc, nous partons en mars prochain de Lyon pour l'Asie du Sud Est en passant par l'Iran et l'Asie centrale. Il nous faut donc des visas... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très clair (du moins je trouve).

Ce que je sais :Pour l'Iran, j'ai cru comprendre que le visa dur un mois et est valide sur une période de 3 mois ? Is it true ? A moins de complétement se louper sur les dates, je pense qu'il est donc intéressant de le faire faire en France avant le départ. Cela fait un problème de moins à régler une fois en Turquie. Pour le Turkménistan, le visa est dit "de transit" et dure 5 jours. Pour l'obtenir il nous faut un visa Ouzbek.La durée de validité du visa Ouzbek est de 1 mois.Pour le Tadjikistan, la durée est je crois également de 1 mois et il nous faut un permis pour la Pamir highway.Pour le Kirghizstan, 1 mois également.Ma première question est de savoir si comme pour l'Iran, les visas Ouzbek, Tadjik et Kirghiz ont une période d'utilisation de 3 mois par exemple ? Si tel est le cas, il peut être intéressant de les faire faire en France ? Ou bien est-ce de date à date ?

Si tel est le cas... Pour les visas Tadjik, Kirghiz et Chinois, le mieux est de les faire en Ouzbékistan ?

Une fois en Chine, nous prévoyons de pédaler au Tibet... Si cela s'avère impossible, nous irons au Pakistan. Quel est le mieux celons vous ? Faire faire un visa Pakistanais en Chine (Urumqi ?) ou le faire faire avant (en Ouzbékistan ?).

Désolé pour ce flot de question, mais toute cette problématique des visas est assez obscure...

Bonne journée,

Benjamin.
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Voyage en train sur la Route de la soie
Bonjour,

Pour revenir de Chine, mon amie et moi souhaitons parcourir la route de la soie en train. Nous sommes pour le moment aux premières vapeurs de la préparation de notre périple.

Des questions apparaissent et j'espère que quelqu'un pourra ici m'aiguiller dans mes préparatifs.

Nous partirions de Chine direction le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Turkménistan, L’Iran et enfin la Turquie.

Dans un premier temps, vous pouvez peut être m'aider concernant les visas. J'ai entendu dire que le visa du Turkmenistan pouvait être compliqué à obtenir. Auriez vous quelques retours d'expériences/conseils pour des voyageurs ne souhaitant pas passer par une agence de voyage ?

Dans un second temps, êtes vous au courant de la faisabilité d'un trajet en train Iran/Turquie. Il semblerait que la ligne ait été fermée en 2015 puis ré-ouverte en 2019...

Si quelqu'un a déjà fait ce périple, je suis preneur de tout autre conseil !

Merci par avance pour vos réponses !

Pierre
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Trouver des pneus de moto en Asie Centrale
Salut à tous Je prépare un voyage en asie centrale en moto et je me pose la question des pneus, quelqu'un pourrait il me dire si il est possible de trouver des pneus dans les grandes villes d'asie centrale L'ideal serait de pouvoir les changer à Douchanbé(Tadjikistan) ou à Barnaul en Russie avant de rentre en Mongolie, cela m'eviterait de transporter un train de pneus sur des milliers de kms!!!! la moto est chaussée en 17/130 AR et 21//90 AV

D'avance merci
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Visa à la frontière du Turkménistan et pourboires des guides?
Bonjour j'ai quelques question concernant mon prochain séjour. Je part en Ouzbekistan pendant 2 semaines (avec passage de 5 jours en Turkmenistan) j'ai préparé un sejour individuel avec une agence locale la Advantour de Taschent. elle m'a préparé é un séjour sur mesure et tout ce que je veux pour un bon prix et en plus elle propose de payer directement sur place (j'ai du envoyer une copie du passeport pour les réservations). le visa Ouzbek c'est ok, mais pour le visa turkmêne l'agence me dit que je peux l'avoir à la frontière en présentant la lettre d0invitation qu'on ma délivré précédemment. c'est juste quelqu'un peut me dire si c'est la procédure? quelqu'un l'a déjà fait, pas de problèmes?

autre petite question, faut prévoir quoi 8combien pour les pourboires des guides et chauffeur?) et des petit cadeaux à leur amener?

merc beaucoup pour vos avis et pour vos réponses

MARCEL BARELLI
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Turkménistan-Ouzbékistan à vélo?
Salut,

J'aurais besoin de savoir si on peut traverser le turkménistan, l'ouzbékistan pour aterrir au sud du kazakhstan en vélo. Mon interrogation est liée à la présence du désert dans ces pays. Quelqu'un l'a-til déjà fait ?

Merci pour vos réponses
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Diesel en Ouzbékistan/Turkménistan
Bonjour,

Un peu inquiet pour la qualité du GO dans ce pays vu que j'ai un moteur "moderne" (cad genre HDI) dont les injecteursO supportent mal un GO pourri. Ma question: il semble qu'on puisse trouver du GO correct à Tashkent (vrai?) Mai j'arrive du Turkmenistan et je voudrais savoir quelle est la qualité du GO dans ce dernier pays pour savoir si je peux faire le plein avant de rentrer en Uzb.

Et est-ce que c'est 1 bon plan de sortir d'Uzb. pour faire le plein en Kaz. ou Kirg.? Je sais que ça implique 1 visa plusieurs entrées + perte de temps mais ça ou abimer les injecteurs... Merci de vos conseils et experience PS: J'ai 1 réservoir supplémentaire de 70l + 1 jerry de 20l au cas où..

RR.
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Visa Turkménistan
Bonjour à tous

En espérant que des spécialistes de ce curieux pays traînent ici... 🙂 Est-ce que si je rentre au Turkménistan par la frontière iranienne, mais que j'en repars en avion à partir d'Ashgabat, je peux avoir un visa de transit ? Ou est-ce que ce visa de transit signifie obligatoirement traversée du Turkménistan (càd entrée par un pays et sortie pour un autre pays) ?

Merci !

Stéphane
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Visa du Turkmenistan à Mashad, Iran (informations)
Salut les touristes !

juste un message pour annoncer une mauvaise nouvelle aux routards se rendant en Asie centrale via l'Iran.

Beaucoup de gens plannifient l'obtention du visa turkmene par l'intermediaire du celebre Vali non smoking house, et bien il y a du nouveau. Je suis le premier pour qui Vali a essuye un refus d'anticipation de visa. Dorenavant il faut que vous vous deplaciez vous meme a Mashad pour lancer la procedure, Vali est bien entendu la pour vous epauler (il connait la procedure par coeur ce qui reste une aide precieuse).

C'est Vali lui meme qui me demande de transmettre ce message afin que les futurs routards anticipent leurs mouvements en Iran, comptez 10 a 14 jours pour la procedure classique du visa transit de 5 jours.

Vous pouvez toujours le faire a Teheran mais la localisation de l'embassade releve du cauchemare a l'instar du consulat ouzbek (le consulat de l'ouzbekistan n'est pas au meme endroit que l'ambassade, adresse : park 4th dead end, environ 400m au nord ouest de l'ambassade).

D'ailleurs attention au visa ouzbek qui vous demande une date precise d'entree donc calculez bien vos mouvements, le parcours necessite une montre suisse dorenavant. Par exemple, j'ai une journee de decalage entre mes 3 visas, il va donc falloir que je fasse en plus une extension de visa iranien pour 1 seule journee.... meeeeerde....

bon prepartifs !!!! et bon courage surtout !
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Visa ouzbek et visa de transit turkmène depuis la Turquie?
Bonjour a tous !

Après quelques recherches infructueuses malgré la mine d'information que représente la communauté VF, je me permets de vous soumettre ma demande.

Nous allons partir début mars pour un long voyage à vélo à travers l'Europe de l'Est, la Turquie et suivre la route de la Soie jusqu'en Chine.

J'ai lu certains posts faisant référence à l'obtention du visa Ouzbek et Turkmène à Istanbul ou Ankara.

1ère question: Laquelle de ces deux villes délivre les visas le plus rapidement ? Pour savoir si un détour (nous serons à vélo) par Ankara est profitable ou pas...

2ème question: Nous savons qu'il est impératif d'avoir le visa du pays suivant sur le passeport pour obtenir le visa Turkmène. Est-ce que celui du l'Ouzbékistan suffit ou doit-on aussi avoir celui de l'Iran ? Parce que pour ce dernier nous avons découvert grâce à vous un bon plan à Trabzon...

3ème question: Une fois le visa délivré, combien de temps avons-nous à disposition pour entrer dans le pays en question... ? Il nous faudra bien 1 gros mois en Turquie et un mois en Iran avant d'atteindre le Turkmenistan (ou nous passerons rapidement pendant 5 jours) et finalement l'Ouzbékistan...

Tout ça pour espérer gagner quelques précieux jours en Iran, ou nous pourrons profiter du pays plutôt que de passer notre temps dans les ambassades...

Ami voyageurs merci pour votre aide... Et bon vent...!

Lydie

www.untourenvelo.ch
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L'instant d'un Stan
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
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Route de la soie par l'Iran et le Turkménistan, visas?
Route de la soie par l Iran et le Turkmenistan

Je désire passer et visiter en camion l Iran et le Turkmenistan a partir de mars 2013

Je me demande si c est encore possible ?qu en pensez vous ?

ou prendre les visas en Turquie

Et que se passe t il pour le véhicule ?papier ?caution

Si vous avez des bons plans je vous remercie d avance

Et bon voyage

KIKI
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Visas ouzbek, tadjik et turkmène à Téhéran
Bonjour,

apres quelques galeres a Teheran pour nos demandes de visa ouzbeke, tadjike et turkmene, voici quelques infos et adresses utiles:

Ouzbekistan: - 7 jours d attente - 105 dollars - avoir copies de passeport et photos - Application Form remplie et imprimée (non manuscrite) (evisa.mfa.uz/) (imprimer une page par personne) - lettre de recommandation de notre ambassade (française et belge) => Validité de 1 mois (dates exactes!), pas de prise de passeport au consulat ATTENTION: se rendre au consulat ouzbek et non a l'ambassade!

Address du consulat: Parsdaran Street, Boustan Street, Movahhed Danesh Street, 4th Park nr. 15, 4th Dead end Phone: 9821 – 2229 1519

Horaires 9h-11h, ferme vendredi et samedi

Tajikistan: - 4 jours d attente - 25 dollars - avoir copies de passeport et photos - Application Form remplie et imprimée (je ne l’ai pas trouve sur le net et nous l’avons rempli sur place) - lettre de recommandation de notre ambassade (française et belge) => validité de 1 mois (dates exactes!), pas de prise de passeport a l ambassade

En arrivant là-bas, nous leur avons demande s’il était possible de l’obtenir dans la journée. Nous avons attendu 1 heure ½ et pour 25 USD nous avions notre visa !

Address: Niyovaron square, Shakhid Zinali Ave 3, flat 10 Phone: +98-21-22299584 Fax: +98-21-22809299 Email: tajemb-iran@mail.ru

Ferme le samedi et mardi (surement le vendredi aussi, a verifier)

Si vous avez l’intention d’aller dans le Pamir, n’oubliez pas de demander le permis GBAO en même temps. Nous l’avons zappe et devrons la faire au Tadjikistan ou en Ouzbékistan. A priori ca coute 50 USD mais j’ai aussi lu que ca pouvait être gratuit et cela ne m’étonnerait pas que ca le soit a l’ambassade tadjike.

Turkmenistan: (a faire après le visa ouzbek) - 4-5 jours d attente - 55 dollars (ou 2 semaines d’attente pour 35 USD) - avoir copies de passeport et photos + PHOTOCOPIE VISA OUZBEK => validité de 5 jours (visa de transit), pas de prise de passeport a l ambassade => POSSIBILITE DE FAIRE LA DEMANDE DE VISA A TEHERAN, voyager, ET RECUPERATION A MASHHAD!

Address: Farmanieh (c'est le quartier), prendre Lavasani street, tourner dans Vatanpour street puis dans Barati street et c'est au n’5.

Horaires : 9h-11h sauf dimanche 9h30-11h. Ferme vendredi et samedi. +9821 222 06 731

Toutes ces ambassades sont dans le nord de Teheran, pas trop loin les une des autres. Par contre, ca monte quand meme pas mal, de la gare de bus Argentine a l'ambassade Ouzbeke, il y a a peu pres 10 km de montee.

bon vent christelle
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Traversée du Turkménistan avec visa de transit
Bonjour Je compte traverser le Turkmenistan en provenance d'İran (poste frontiere de Gaudan, le plus proche d'Achkabat) et a destination de l'Ouzbekistan, avec un visa de transit (en esperant obtenir pas moins de 5 jours...). İl semble qu'il y ait deux itineraires principaux pour ce faire : 1, passer vers l'est par Merv et entrer en Ouzbekistan en gros a hauteur de Boukhara 2, passer vers l'ouest et entrer en Ouzbekistan a hauteur de Nukus Ce deuxieme itineraire etant plus long Si qqn d'entre vous a deja traverse ce pays, que me conseille-t-il ? Sur plusieurs aspects : l'itineraire le plus beau et le plus interessant l'itineraire qui peut etre parcouru de facon pas trop compliquee et trop chere sachant que 5 jours c'est ultra court... Sur ce plan-la toutes infos relatives aux moyens de transport (je voyage sans mon propre vehicule mais avec les transports locaux) seront les bienvenues ! je souhaiterais eviter de traverser le pays en taxi et de debourser je ne sais combien... mais je ne sais pas si c'est possible... ! Merci
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Découvrir le Turkménistan
Bonjour Je souhaite effectuer un voyage un Turkmenistan. J'ai lu un certain nombre de vos posts sur ce fameux pays mais ce pays n'est cité que comme pays de passage. Quelqu'un s'est déja attardé dans ce pays? ou est-ce un pays à éviter ?y a-til des endroits incontournables? merci d'avance pour vos réponses
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