Discussions similar to: Existe des risques santé voyageant avion
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Voyager, ce n'est pas (forcément) backpacker
Salut salut,

Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.

A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.

Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.

Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.

Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.

Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.

En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
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Compromis à faire en voyageant avec un enfant?
bonsoir, nous avons adoré l'Amérique du sud, l'Amérique centrale et pensons à présent faire un voyage d'un mois environ. Notre petite famille s'est agrandie avec l'arrivée de notre puce qui a maintenant 10 mois. Nous souhaitons continuer à nous faire plaisir en voyageant, aussi, si des destinations sont plus adaptées aux enfants que d'autres, je vous écoute.. L'ouest américain, nous plairait bien. Le Canada paraît plus accessible.. Seul bémol, comment se passe un trajet aussi long avec un enfant en bas âge?je vous cache pas mon inquiétude, notre petite bouge pas mal! Peut on faire l'ouest sans se crever à conduire des heures durant?comment avez vous fait avec vos enfants? Nous sommes novices dans le domaine, aussi, tout conseil sera le bienvenue!😮 Merci et à bientôt

Aurélie
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Currency exchange while traveling: why do some still carry wads of cash?
Hi everyone,

In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.

I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?

Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.

The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.

I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?

Is it an allergy to modern payment methods?

A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?

Thanks for shedding some light on this!
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Régulation des flux touristiques
Bonjour à tous,

Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:

L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.

Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...

D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?

Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?

Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.

Bonne journée à tous
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Le problème des gens seuls
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum et le sujet a peut être déjà été abordé et que je ne l'ai pas vu... le problème qui se pose à moi est que personne ne semble avoir pensé aux personnes seules mais qui souhaitent quand même voyager 😠... si l'on excepte, bien sûr, les voyages de "papis" organisés (désolée, mais je ne me sens pas encore prête...😛) et même si je voulais, en étant seul on vous explose le budget ce qui est purement scandaleux à mon sens... Pourtant, les gens seuls sont paraît-il de plus en plus nombreux... on dirait alors qu'ils ne voyagent pas... bizarre... Mes amis sont tous "casés", pas intéressés par les voyages ou n'ont pas les moyens suffisants pour partir...je ne peux donc compter sur personne. Ma question est donc la suivante: il y a sûrement des personnes seules sur ce forum, comment faites vous? Connaissez vous des organisateurs de voyages dédiés (sans que ça se transforme en copie de "Meetic" bien sûr 😉)??? Merci de vos réponses.
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Retour d'un mois au Vietnam, des montagnes du nord au delta du Mekong
Après 2 premiers carnets de voyage publiés sur VF consacrés à des régions indonésiennes peu touristiques "La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos" ou même pas du tout touristique "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes voici un nouveau récit abondamment illustré sur un voyage au Vietnam.

Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.

Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :

- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.

Allez, on y va 🙂

Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh

Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord

Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.

Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.

Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement. Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.

Ethnie Hmong bariolé

La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)



La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.

Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).

67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :

Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.



Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :







Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements

d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)

On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊



Red Bull et pipe

La suite très bientôt
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Pour ou contre bébé (moins de 2 ans) en voyage?
Bonjour,

Le débat fait rage sur le pour et le contre de voyager avec un bébé…

Je crois avoir vu des postes sur le sujets, mais je ne les retrouves plus… Donc pour en discuter, j’ouvre ce nouveau post avec une discussion uniquement sur les bébés de moins de 2 ans (pour ne pas lancer la polémique du : un enfant de 12 ans ne devrait pas voyager car il n’en profite pas…)

Et si certains veulent apporter des conseils sur comment gérer leurs enfants en voyage, cela serait un plus. :) Par exemple, les classiques : on ne laisse pas un enfant dans sa voiture seule pendant qu’on fait une randonnée, un bébé est un être vivant qui a besoin d’être hydraté plus qu’un adulte (pour rappel, quand on a soif, c’est qu’on aurait déjà dû boire !), etc.

Donc : Pour ? Contre ? Mais si possible, surtout, Pourquoi ? Et sans insulte si possible : Car je sens que pour certains, cela va être impossible....

Pour commencer, voici un début de débat.

· Pour : bébé a-t-il plus besoin d’être dans un lieu rassurant ou de ses parents (enfin surtout sa maman) ? Ses parents sont leurs piliers, il est préférable de les garder… Surtout quand ses parents seront détendu par le voyage ! Le bébé le ressentira. :)

· Pour (et contre pour certains) : Changer le bébé de son domaine l’ouvre au monde ? Cela dépend fortement du bébé. Ce point est à l’image de la poussette : orienté vers papa/maman ou vers l’extérieur et l’inconnu ? Pour ma part, mon fils aime découvrir le monde et dans le caddie, il ne veut pas nous voir, mais voir ou l’on va !

· Contre : Voyager dans un pays n’ayant pas les mêmes normes d’hygiène qu’en France. Il ne faut pas oublier que si on peut attraper la tourista… Cela serait pire si le petit l’attrape !

· Contre : L’avion c’est trop long ? 10, 15, 20 h de vol, c’est long pour un bébé… Mais, comme les adultes, un bébé besoin de se dépenser en grandissant… Une solution serait donc de couper le vol et de privilégié 2 vol de 6 h avec 3 heures d’escales pour se dépenser, plutôt qu’un gros vol d’un coup…

· On s’en fout : o Bébé va pleurer dans l’avion et déranger les gens (C’est le classique : « Espérons pour les autres passagers des vols que vos enfants seront calmes ! ») : c’est pas notre problème ! La place est payante (même quand il n’y a pas de place physique) ! Notre bébé a donc le même droit qu’un autre passager… Sinon, merci de faire en sorte que celui qui ne s’est pas lavé, qui parle fort avec sa femme, qui aime ouvrir et fermer sa tablette durant tout le vol, qui ronfle, qui pete, etc. ne soit pas également admis ! Un bébé qui pleure au décollage est-il aussi insoutenable qu’un ado de 14 ans qui va mettre ses pieds contre votre dossier pendant tout le voyage ? Ou une petite fille de 8 ans qui va vous poser des questions pendant tous le voyages ? Oui, certains parents sont négligeant et non aucune manière… Cela reflète hélas la société… C’est du même ordre que la réputation des français à l’étranger ! On a beau donner 20 % de TIPS pour un service moyen, on nous regarde encore comme des radins, alors que mon beau-frère canadien anglophone qui ne larguera que 15% n’aura pas ces regards…

@ vous,

Geoffroy
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L'autre version sur le meurtre de deux Françaises en Argentine
grâce à un des membres de ce forum, j'ai lu un article qui me paraît plus plausible sur le meurtre des 2 françaises en Argentine. En fait, elles enquêtaient sur le détournement d'argent provenant de l'unesco destiné aux populations indigènes du nord argentin, également il y a des soupçons d'extermination de cette même population pour s'approprier de leur terre afin de cultiver du soja. Cassandra était prof d'uni et non étudiante.

La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.

Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
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Surclassement chez Air France?
bonjour à tous,

est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
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Tour du monde en famille
Bonjour à tous

Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam

Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.

Merci d'avance à tous
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Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo)
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!

De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris. © 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008 "En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé. Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom. Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska. "Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior. Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel. Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
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Espace Affaires et Espace Première sur Air France
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
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L'Afrique à vélo
Bonjour,

Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.

Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.

Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?

Des conseils particuliers pour l'Afrique ?

Merci !!
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Voyager seul, pourquoi?
Bonsoir, J'ai pu voir qu'il y avait un sujet sur "voyager seul, sauter le pas" qui soulevait la question d’où aller en voyageant seul ... J'aime beaucoup voyager et autant dire qu'en ce moment ça me démange, mais je ne m'imagine pas faire ça en solo ni avec une personne inconnue (encore que je commence à l'envisager!) et ça m’intéresserait beaucoup de savoir ce qui vous a motivé à partir seul(e) la première fois (enfin toutes les fois d'ailleurs!) ^^
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Pérou: ayahuasca et session chamanique
Bonjour à tous, je prépare actuellement un voyage à travers le pérou avec un départ début avril et ce pour une durée de trois mois. Je souhaites rencontrer un shaman, curanderos, et suivre un enseignement et des sessions. Je me beaucoup renseigné mais j'aimerai savoir si quelqu'un connaitrait un guérisseur sérieux, et isolé. Je souhaites surtout à éviter les pièges à touristes comme ceux que l'on trouve à Iquitos, c'est-à-dire le truc à touristes où on paye trop cher pour une seule session microdosée en plein jour....ce que je ne veux surtout pas quoi. Je voudrais trouver quelque chose dans un village ou une petite ville avec tres peu de touristes. Si vous avez des contacts je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez.🙂
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Elles voyagent seules...
Elles voyagent seules . Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres . Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages . Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .

Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .

A vos claviers d’ete 😎😎😎
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Qualité de service sur Air France
Bonjour à tous,

je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.

Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?

Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.

Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"

Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.

La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".

Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.

Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.

Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.

Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.

Mais peut-être que j'en demande trop ?
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De retour du Vietnam: déçu....
De retour apres 3 semaines au vietnam.

J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.

Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.

3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.

- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.

3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.

- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....

3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"

- train : toujours pareil

1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.

train pour ninh binh

3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.

4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.

2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.

Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg

Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
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A Month in Laos and Cambodia
Hello everyone,

At the start of November, a bit of rest before winter will be perfect to kick off this travel journal. There aren’t many recent journals about this part of the world, so I’ll take the plunge—my way of celebrating the (unexpected) return of this forum, which has been such a big part of my life for over 15 years.

So, back to Asia at the end of 2023. After Myanmar in 2015 and Vietnam in 2018, we’ve chosen Laos this time. And when talking with friends (you know how it is—everyone asks, "So, where are you going this year?"), a couple of friends asked to join us ("You see, my wife dreams of a trip to Asia, and I dream of traveling like you, independently"). We’ve spent a week with them (and other friends) in Portugal, so we know they’re easygoing and flexible. They’ll only be with us after Christmas (due to lots of grandkids), so deal—we’re bringing them along! A new experience for us.

A new experience that’ll start with tweaking the itinerary. Originally, I planned to stay a month in Laos, but what could be more magical for my friend’s wife than discovering Asia by way of Angkor! Plus, our two daughters asked for some beach time at the end of the trip! So, it’ll be Laos and Cambodia—neither of which we’ve visited before, so no complaints there.

The route will be pretty classic, though a bit scattered to fit our dates and wishes. For us, we’ll arrive in Luang Prabang (LP) to take some time to acclimate, then a few days in the northern Laos mountains, Nong Khiaw and Muang Ngoi. Back to LP for a direct flight to Pakse. Yes, I know—so many amazing places we’ll miss along the way, but as you know, choosing means letting go... From Pakse, I’m leaving a few days open (no bookings), but I’m eyeing Champassak and the 4,000 Islands. That’s where Mariel and Naty (our friends!) will join us on December 30th. I’ve tentatively added the Bolaven Plateau loop to the plan (still no bookings). Their Laos adventure will be short—by January 3rd, we’ll cross the border into Cambodia, heading straight to Siem Reap for 5 days. Then, I’ll fulfill my promise with a magical detour to Koh Rong Sanloem via a night bus (a must-do in Asia!). On to Phnom Penh for 2 days—where our trip ends, while Mariel and Naty will stop in Bangkok for 3 days before flying home.

So, fasten your seatbelts, flight attendants at the doors, and sorry for the long intro—here we go on this Asian adventure!

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Les Australes: un archipel singulier et méconnu
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
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NW Canada, Alaska et Nord Arizona
préambule

L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.

Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.

La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.

Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.

Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================

Notre trajet a été le suivant :

(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :

- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.

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Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue). Vol AF CDG-LAX

A l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier. Huntington Beach

Vol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !

Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle. Mount Rainier

La réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.

Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.

Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska. On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).

Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.

En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.

Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, Seattle

Nous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.

Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !

Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.

Seattle waterfront

Notre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito). Lake Union

Mais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !

Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).

Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.

la transcanadienne

pont flottant de Kelowna

des cultures à perte de vue

vallée de l'Okanagan

Nous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.

Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
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Douanes à New York?
bonjour,

je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?

pourra-t-il entrer sur le territoire ?

merci
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Faire le tour du monde sans rien
Bonjour à tous =)

Alors je viens de m'inscrire parce que j'aimerai bien partager avec vous quelque chose qui n'a rien de bien original par ici: je rêve de faire le tour du monde. Jusqu'ici, tout va bien ^^ J'ai 16 ans, j'ai bientôt fini ma première, et j'ai convaincu une amie de venir faire le tour du monde l'année prochaine, une fois notre bac en poche. On aurait 18 ans dans les mois qui suivraient. Ce qui serait vraiment génial, ce serait de partir avec nos vélos, nos sac à dos, et tout le matériel nécessaire pour camper dehors et pédaler, pour visiter tout ce qu'on veut, sans limite de temps. On travaillerait sur place pour se faire un peu d'argent histoire de manger, pour traverser les mers on trouverait bien un moyen de se faire engager sur un bateau... Enfin le but, c'est de prévoir un minimum quand même, juste tout ce qui rentre dans l'ordre du vital ^^

Bien évidemment, y a pas mal de problèmes qui risquent de se poser, et je suis justement là pour ça, pour savoir si certaines personnes sont déjà parties faire le tour du monde (à vélo ou non^^), et tout ce qu'on peut y rencontrer... Les conseils et les avis sont les bienvenus (même si les découragements ne seront pas pris en compte parce que quoi qu'il arrive, on le fait ^^)!

Merci =)
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La crise...
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"... Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien. Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa... Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...

Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.

C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...

Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
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Pratique du sin soth pour les futurs mariés franco-thaïs...
Le point de droit contre la pratique de »sin soth » et d’autres raisons de ne pas donner d'argent aux Thaïlandaises Par Camaschula "... prenez conseil de ces même étrangers, qui sont la preuve des douleurs qui vous attendent, et tenez vos mains hors de cette folle entreprise." La citation ci-dessus était un avertissement donné à Anna Leonowans avant de prendre son poste de gouvernante à la cour siamoise au milieu du 19ème siècle. Son livre bien sur, est la source d’inspiration du film "Anna et le roi". On devrait exiger la lecture de ses mémoires de chaque farang qui vient en Thaïlande. Les Thaïs la détestent et le livre est banni. Savez-vous pourquoi ? Parce qu'elle les décrit parfaitement. Laissez-moi vous le dire tout de suite : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soth ». Laissez-moi vous le redire encore une fois : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soht » Savez-vous pourquoi vous ne devez pas payer ? Vous n'êtes pas thaïlandais ! Dans le passé, quand un couple thaï se mariait, les parents de l'épouse donnaient de la terre au couple et l'argent de »sin soth » donné par les parents du fiancé était employé pour construire une maison ou pour commencer un ménage. Ou l'argent était rendu au couple quand arrivait leur premier bébé. C'était de l’argent conservé dans une sorte de fond de garantie pour le couple. On ne l’employait pas pour entretenir les parents de l'épouse. Et si l'épouse provoquait la rupture du mariage l'homme avait le droit de se faire rembourser son argent ou sa propriété. Les gens doivent se rappeler que la Thaïlande est un pays en voie de développement. Le fait de donner de l'argent comptant en tant qu'élément du »sin soth » est un phénomène assez nouveau. Dans le cas des putains, les farangs paient beaucoup trop pour le genre de femmes qu'ils épousent. Naturellement, payer quelque chose sans contrepartie est toujours trop quand cela devrait être gratuit. En outre, toute cette notion de faire une dot à une femme thaïe est quelque chose qui s’apparente à des Thaïlandais célébrant Halloween ou Noël. Le paiement d'une dot à une femme est une tradition chinoise, ce n'est même pas thaï. En fait ces farangs essaient d'être chinois quand ils pensent qu'ils sont thaïs. Foutrement absurde. Si votre femme thaïe est raisonnable et compréhensive (habituellement jamais) elle n'attendra ni exigera le « sin soth «, ni elle ni ses parents. Mais malheureusement, quelques femmes, la plupart putains et chercheur d'or, tireront profit de l’ignorance des farangs en ce qui concerne la culture thaï pour leur escroquer une certaine somme. J'ai interrogé une amie thaïe à ce sujet. Elle m’a répondu : "ouais, il y a beaucoup de farangs stupides ici. Ils épousent ces mauvaises filles qui disent qu'ils doivent payer le « sin soth » rien que pour obtenir d’eux une certaine somme d'argent. Les Étrangers ne doivent pas payer s'ils ne le veulent pas. Ils peuvent, mais ne sont pas obligés. C’est à leur discrétion. « Je lui ai demandé : est ce que votre père à payé, elle a ri : "il a payé, mais pas beaucoup. Et il l'a récupéré. » J'ai demandé : vous soutenez vos parents ? Elle a ri et a dit : soutenir mes parents ? Ils sont tous les deux médecins, ils ont d'autres entreprises à côté, ils ont des milliers de rai de terre, ils me donnent toujours l'argent et je vis toujours à la maison. J'ai des parents formidables. « J'ai demandé : si vous vous mariez, vous vous attendriez à ce que votre mari soutienne financièrement vos parents dans leur vieil âge ? « Elle a dit : pourquoi posez-vous ces questions, vous voulez vous marier?" Rire. »si quelque chose arrivait à mes parents, j'ai mon propre argent pour prendre soin d'eux ». Bien sur, mon amie se situe dans les échelons plus élevés de la société thaïe, mais de toutes les femmes thaïes modernes et instruites avec un vrai travail que je connais, aucun d'elles ne se soucie de « sin soth » et aucune d’elles ne s'attend à ce qu’un farang le paye. Si une femme thaïe vous dit un jour que vous devez lui verser une dot parce que c'est comme ça dans la culture thaïe, en particulier si c’est une putain, fuyez comme le vent. Petit conseil aux étrangers s'ils veulent s’épargner beaucoup de peine et de chagrin d'amour : laissez tomber n'importe quelle fille thaïe qui vous dit, "si vous ne me donnez pas d'argent, vous ne m'aimez pas." Votre femme thaïe ni ne vous aime ni respecte si elle s'attend à une gratification en espèces juste pour le privilège d'être en sa présence (ou hors de sa présence dans un pays étranger ou sur Internet). En effet, un farang ne devrait jamais prendre une décision importante en ce qui concerne sa vie, basée sur une femme thaïe en pleurs ou qui pique sa crise. C'est un tour qu'elles emploient pour manoeuvrer les hommes. Surtout, ne laissez jamais une Thaïlandaises vous donner un ultimatum. Si elle dit, "c'est moi ou la route, prenez toujours la route. Les Thaïlandaises sont des manipulatrices et des championnes dans l’art de la culpabilisation. Dès qu’une de ces filles commence à pousser la chansonnette au sujet de ses engagements (financiers) culturels thaïs envers elle et ses parents, il devrait courir au loin le plus vite possible, parce que son seul but est de lui escroquer de la galette. Vous n'avez pas besoin de vous sentir coupable ou radin parce que vous n'êtes pas tombés dans la manipulation de votre future épouse. Et si vous voulez payer le « sin soth » pour faire bonne figure vis-à-vis de vos beaux-parents ou de votre épouse, ou faire l’important devant vos invités thaïs le jour du mariage, rendez vous ce service, oubliez cela, car personne ne s’en inquiétera une fois le mariage fini. Le Bouddha a enseigné que rien n'est permanent. Quelque bonne volonté vous pensiez vous avez marqué en distribuant des tonnes d'argent et d'or pour votre jeune épouse, cela ne durera pas. Vous ne gagnerez ni l'amour, ni le respect. Si elle essaye de vous convaincre du contraire, c'est une illusion que votre nana a créée pour avoir l’air bien et faire l’intelligente devant les autres au sujet du grand poisson qu’elle vient d’attraper. Suivant le dicton thaï : "Marnya ying lem roi gueen” (la femme sage a cent charrues). Cependant les Thaïlandaises qui vous demanderont le « sin soth » directement sont les plus honnêtes. Hé, si elles sont avides, il vaut mieux le savoir avant que après le mariage, non ? Il y a quelques femmes thaïes qui sont si ingénieuses qu'elles arrivent à faire payer leur farang sans avoir même à le demander ! Habituellement les Thaïlandaises feront des insinuations (concernant habituellement l'argent) mais ne dirons jamais directement ce qu'elles veulent. Quoique ce soit une caractéristique de la plupart des femmes, les Thaïlandaises l'ont perfectionnée jusqu’à une forme d’ art. Les Thaïlandaises dépassent Freud dans les techniques de la psychologie renversée. Si une fille thaïe vous dit, « ne me donne pas d'argent », ça veut dire donne moi beaucoup d'argent. Quand une fille thaïe vous dit, « tu ne m'aime pas » c’est qu'elle veut que vous lui prouviez votre amour en lui donnant de l’argent. Quand cette nana vous dit, « je m’en fiche : va te prendre une autre fille » elle veut dire « ne vas pas b…ailleurs ». Quand une fille thaïe vous dit, « tu papillonne », c’est que elle veut que vous dépensiez votre argent seulement avec elle. Si elle vous dit « je n'aime pas les hommes thaïlandais, ça veut dire qu'elle b…..avec la moitié des conducteurs de moto-taxi au coin de la rue ». Si elle vous appelle "keenio" elle veut que vous lui montriez que vous n'êtes pas fauché en lui donnant du fric. Une nana qui vous raconte : « c’est seulement un ami », c’est qu’elle baise avec lui de toutes les façons possibles. Si une fille thaïe vous dit « je t'aime, je veux t’épouser », elle veut vous dire envoie moi du fric chaque mois. Ces nanas thaïlandaises sont si transparentes, mais la plupart des farangs ont la tête tellement par-dessus le cul qu’ils ne peuvent pas s’en apercevoir. Si les farangs veulent avoir du pouvoir sur leurs femmes thaïes, qu’ils les écoutent attentivement, qu’ils reconnaissent ce qu'elles disent, mais qu’ils ne réagissent jamais. Si vous écoutez ce conseil, vous aurez beaucoup de pouvoir. Il y a une grande distinction entre le »sin soth » et les obligations d'une thaïlandaise envers ses parents. Laissez-moi faire cette remarque à haute et claire voix de sorte que les farangs la comprennent : Le « sin soth »ne signifie pas le soutien des parents de l'épouse. Laissez-moi dire ceci encore: « LE SIN SOTH »N'EST PAS PRÉVU POUR LE SOUTIEN DES PARENTS DE L'ÉPOUSE. N'importe quelle nana thaïlandaise qui vous raconte que vous êtes obligés d’aider ses parents parce que c'est ça la culture thaïe vous prend pour un imbécile. Dans la culture thaïe, le « bun khun et katunyu » dirigent les rapports personnels. « Katunyu » signifie la gratitude pour ses parents, professeurs, patrons et moines pour les soutenir dans la vie. « Bun Khun » est l'engagement qu'un thaï doit a ses parents, professeurs, patrons, etc.. pour les aider dans la vie. Une femme thaïe aidera ses parents parce qu'elle est « katunyu » et rembourse sa dette de « bun khun » ; cependant, elle ne remboursera jamais entièrement son « bun khun »à ses parents, ainsi aucune quantité de richesse dont vous arroserez vos rustres de beaux-parents à la campagne ne pourra éteindre la dette de votre épouse envers eux. Mettez-vous cela bien dans la tête : Le « bun khun » de votre épouse n'est pas votre responsabilité. Un farang n'a pas le « bun khun » ou le « katunyu » avec ses beaux-parents thaïs, particulièrement si son épouse est une putain. De quoi devriez-vous être reconnaissant envers vos beaux-parents ? Parce qu’ils ont élevé leur fille pour être une putain et un chercheur d'or. Les farangs ne bénéficieront jamais de ces liens culturels « katunyu/bun khun » alors pourquoi devraient t’ils suivre la règle ou payer. Et même si vous faites des courbettes devant vos beaux-parents thaïs, pensez-vous vraiment jamais ressentir un peu de gratitude pour toutes les choses que vous avez fait pour eux ? J’en doute sérieusement. Je parie que le mieux que vous obtiendrez jamais d'eux soit une grande grimace de bouffeur de merde abrutis. Si c’est votre plaisir de donner à vos beaux-parents un tas d'argent en échange de leurs grandes grimaces de bouffeur de merde abrutis, faites-le donc ! D'une certaine manière, cela se comprend dans l’occident monstrueux, ce monde bizarre bizarre. Si un farang peut donner $50-100 à une vilaine putain thaïe pour du mauvais sexe, alors il cela à du sens dans ce monde de donner à ses parents des dizaines de milliers de dollars (ou d'euros) pour des grimaces souillées de noix de bétel pas sincères ! Il y a une grande distinction entre la moralité bouddhiste et la culture thaïe. Une femme thaïe qui triche et qui ment pour obtenir l'argent pour soutenir sa famille est une mauvaise bouddhiste, mais est censément une bonne fille thaïe si elle le fait pour s'acquitter de ses obligations envers sa famille. Le Bouddhisme ne pardonne pas la prostitution. Le Bouddhisme ne pardonne pas l'argent fraudé à quelqu’un. Cependant beaucoup de Thaïs, pardonnent les deux. Avez-vous jamais noté comment une femme thaïe défendra toujours son manque de scrupules avec l'excuse boiteuse de soutenir sa famille ?Pour moi, c'est dingue. Laisseriez vous votre soeur devenir putain pour subvenir aux besoins de votre mère ? Laisseriez vous votre fille devenir putain pour vous entretenir ? Et pourquoi est-ce que un homme épouserait une femme qui s’abaisserait si bas jusqu'à devenir une prostituée afin de soutenir ses enfants ? Dans l'ouest, des mères comme ça iraient en prison et leurs enfants leur seraient retirés. De plus, des milliards de pauvres femmes à travers la planète ne recourent ni à la prostitution avec les étrangers ni aux arnaques sur Internet pour prendre soin de leurs familles. Ainsi pourquoi les Thaïlandaises devraient-elles être une exception à la règle ? En outre, la Thaïlande n'est pas un pays pauvre, c'est seulement un pays mal géré. Non toutes les femmes thaïes ne draguent pas les hommes pour l'argent. En fait, je pense que c’est le contraire qui est vrai. Historiquement, les femmes thaïes ont toujours été une partie importante de l'économie. Par rapport à d'autres civilisations, les Thaïlandaises ont eu plus de liberté économique que leurs soeurs dans l'ouest ou le reste de l'Asie. L'archétype américain de famille des années 50 : la familles nucléaire, comme June Cleaver, la maman qui reste à la maison, n’a jamais existé en Thaïlande. Croyez le ou pas, les femmes thaïes obtiennent plus de diplômes universitaires que les hommes thaïs, et les Thaïlandaises ont toujours été une grande part de la main-d'oeuvre. Regardez autour de vous : partout en Thaïlande, les femmes travaillent. Ca a toujours été comme ça. Elles travaillent dur et pendant de longues heures, gagnant relativement peu d'argent. La plupart des Thaïlandaises sont fières de leur travail. La femme thaïe bien éduquée, normale, est responsable de ses finances et fait des plans pour son avenir. Ne vous faites pas avoir par ces filles qui ne cherche qu’a gratter du fric en vous persuadant du contraire. De plus, la Thaïlande connaît une situation de plein emploi avec 1 à 3 % de taux de chômage. Il n'y a aucune excuse raisonnable pour que des Thaïlandaises deviennent des prostituées ou draguent les hommes pour de l’argent, à moins que ce soit par cupidité ou par paresse. Je ne pense pas que les Thaïlandaises soient à la racine du problème en ce qui concerne les questions d’argent entre elles et les étrangers. S'il n'y avait pas ici tous ces hommes stupides disposés à ouvrir leurs portefeuilles pour elles chaque fois qu’ils ont secoué leurs petits culs, elles n'auraient aucune raison de se prostituer ou de draguer ces hommes pour l'argent en premier lieu. Les putains et les chercheurs d'or n'auraient absolument aucun pouvoir sans votre argent. Beaucoup de fornicateurs de putains à travers le globe ont probablement passé à côté de cette dernière phrase. Ils diront « Gee whiz », si je ne donne pas d’argent à ma putain ou à ma petite amie thaïlandaise elle cessera de m'appeler »bel homme », elle cessera d'avoir des relations sexuelles avec moi et elle ne voudra probablement pas m'épouser. C’est ce que j'appelle le paradoxe des farangs : un farang essaye d'acheter l'affection et le corps de sa femme thaïe avec des paiements en espèces, de l’or et »sin soht« pourtant il se trompe en pensant que sa petite amie ou jeune mariée thaïe a une relation d’amour avec lui, pour sa bonne mine et le charme de sa personnalité, et après quand la relation échoue il blâme la fille quand il s’aperçoit qu’elle en avait seulement après son argent. Les farangs se demandent pourquoi leurs rapports avec les femmes thaïes échouent. Peut-être elle est parce qu'ils souffrent de dissonance cognitive. Si vous voulez vraiment savoir ce que votre petite amie ou épouse thaïe pense de vous, ne lui donnez aucun argent. C'est vraiment la mise à l’épreuve à l’acide. Les femmes thaïes n'ont pas besoin de votre argent. Elles peuvent vouloir votre argent, mais elles n’en ont certainement pas besoin pour survivre. Si l'industrie du sexe de la Thaïlande et les farangs qui l’approvisionnent disparaissait de la surface de la terre demain, ce ne serait pas la fin du monde, parce que ces femmes thaïes qui vendent leurs corps et draguent les hommes pour l'argent trouveraient certainement d'autres choses à faire de leurs vies, comme la grande majorité des Thaïlandaises qui ne se prostituent pas. Je pense que la raison pour laquelle la prostitution est si omniprésente en Thaïlande est parce que les Thaïlandaises ont employé le sexe et la manipulation pendant des siècles afin d’obtenir ce qu'elles veulent. Les Thaïlandaises voient vraiment leur sexualité comme un outil puissant et dans beaucoup de cas leur seul outil. Si cet outil leur procure de l'argent ou du pouvoir, qu’il en soit ainsi. Elles savent que à la fois bien des Thaïlandais et des farangs vont déjanter pour leurs chattes. Et la preuve est tout à fait évidente : des centaines de milliers d’hommes voyagent à travers le globe jusqu’en Thaïlande, chaque année, rien que pour avoir le privilège d'avoir du sexe avec des Thaïlandaises ; et le marché thaï de la chatte pour les Thaïlandais est encore plus massif que celui pour les étrangers. Les Thaïlandaises ont été conditionnées à penser que leurs chattes sont faites d’or et que les hommes sont disposés à renoncer à leur santé mentale et à payer n'importe quel prix cet or. A ce sujet : voir l’interprétation de Humphrey Bogart dans le film »Le trésor de la sierra Madre ». Personnellement, je pense que les Thaïlandaises et leurs chattes sont fortement surévaluées, mais que croire : ce marché des femmes thaïes ou mes propres yeux. Y a-t-il jamais eu une crise nationale si grande en Thaïlande qu'il y ait famine et des sans abris en masse ? La réponse : jamais. Contraire aux idées reçues : la prostitution n'est pas un travail du dernier recours, un moyen de survie les Thaïlandaises, mais c'est plutôt une vocation pour les paresseuses, celles qui n’ont pas reçu d’éducation, et pour celles qui veulent des possessions matérielles non essentielles qu'elles ne peuvent pas s’ offrir autrement. Ces farangs, qui croient que les filles qu’ils voient travailler dans les zones de lanternes rouges ou qui draguent sur Internet, ne peuvent pas faire autre chose pour gagner de l'argent honnêtement, se trompent tout simplement. Les Thaïlandaises qui font la putain aux alentours et celles qui draguent les étrangers, le font par choix. Les Thaïlandaises peuvent choisir de travailler pour le nettoyage des toilettes pour 150 bahts par jour, ou choisir de se faire 1.500 bahts la nuit en se tapant de gros farangs ou en envoyant de douces paroles à des jobards sur Internet pour qu’ils leur envoie de l'argent pour rien, pour qu’elles se payent leurs styles de vie somptueux. Soyons honnêtes : la plupart des Thaïlandaises qui fréquentent les étrangers ne sont pas la crème de la récolte, plutôt le fond du tonneau. Et ces femmes en sont parfaitement conscientes, c’est pourquoi elles pourchassent ces étrangers crédules pour quelques dollars rapides et faciles au lieu de courir des conducteurs de tuk -tuk et des gardes de sécurité sans un satang sur leur compte. Ce genre de femme a le choix entre épouser un Thaïlandais qui ne gagne pas plus de 5.000 baths comme fermier ou moto-taxi ou un idiot de Brit(ou Américain ou australien ou canadien d’outre-mer) à 50.000 par mois. Si vous êtes le genre de type qui pense qu’il est acceptable de traiter les femmes comme des produits, laissez moi vous dévoiler quelques secrets de ce commerce : n’importe qui peut avoir une petite amie thaïe bien chaude à Bangkok pour 5.000 bahts par mois et encore moins en province (je dis bien chaude, pas une réfugiée de la planète des singes de Nana ou CM2). N’importe qui peut avoir une fille toute fraîche sortie de sa ferme pour un paiement à vie de 40.000 baths. Ce sont les prix que les hommes thaïs payent. Naturellement, vous êtes libre de claquer votre argent durement gagné de la façon que vous souhaitez, mais une fois que vous aurez volontairement remis votre argent à une putain thaïe ou à un charlatan, vous vraiment aurez vraiment perdu votre droit de vous plaindre. Je sais qu'il y a beaucoup de types ici qui crieront en lisant ça : « mais vous ne comprenez pas, j’ai été dupé ». Si vous ne voulez pas être dupé, ne donnez pas d’argent. C'est vraiment une solution très simple. N'importe quel type qui fait des paiements en espèces la base de son rapport avec les Thaïlandaises se met vraiment dans une situation désastreuse. Les farangs ne rendent pas service aux Thaïlandaises en les conditionnant à voir l'argent et la notion tordue de « prendre soin » comme seules pierres angulaires d'un rapport affectueux et confiant et les plus mauvais du lot sont ceux qui donnent de l'argent aux Thaïlandaises pour que dalle. Croyez-moi, il y a beaucoup de crétins qui font ça. L’autre jour, je parlais à cette fille chez Starbucks : savez-vous ce qu'elle fait pour gagner sa vie ? Elle chasse dans les discos et sur Internet des hommes qui sont disposés à prendre soin d'elle et elle est loin d'être chaude. Elle ne fait rien, excepté de pousser la chansonnette à ces idiots : comme elle est pauvre !. Si vous pouvez sortir 150 bahts par jour pour le café et 1.500 pour une carte de raccordement sans fil à Internet, vous ne travaillez pas de vos mains. Néanmoins, il y a des tous le temps des débiles sur Internet qui lui envoient de l’argent. Un type lui a envoyé 20.000 baths il y a quelques semaines et ils ne se sont jamais vus. C’ est incroyable, pourtant c’est vrai. Cela me stupéfie vraiment qu'il y ait des types qui ont peur d'employer leurs cartes de crédit en ligne, et qui pourtant enverront de l'argent à de stupides nanas Thaïlandaises qu'ils ont rencontrés après quelques heures de causerie sur des forums vaseux. Il y a des types qui envoient des pensions mensuelles, jusqu'à 60.000 bahts par mois, à des nanas Thaïlandaises sans aucune raison du tout (et ces derniers sont probablement les mêmes abrutis qui pensent qu'il est immoral de donner un pourboire aux personnes de service qui travaillent réellement dur pour gagner leur vie). Je commence à penser que ces farangs ont un fantasme avec l’argent et qu’ils jouissent sexuellement en donnant du fric aux femmes thaïes pour rien. Je suis sérieux à ce sujet : Il devrait y avoir des bordels en Thaïlande où les femmes seraient là seulement assises et attendraient que les farangs entrent et leurs mettent de l'argent dans la main pour rien. Ah, j'ai oublié, ça existe déjà et ça s'appelle » une amende de barre « ! Savez-vous les gars quel genre d'influence cette corruption a sur les femmes thaïes ? C’est comme si vous créiez un état providence pour elles. Ces nanas pensent qu'elles ont droit à votre argent rien que parce qu'elles vous balancent quelques larmes ou des mots doux. Faites moi confiance quand je vous dis que ces poussins thaïs ne sont pas reconnaissants quand vous leur balancez du fric ; au lieu de cela, ils sont conditionnées par ce comportement débile et attendent la même chose de chaque farang idiot qui croise leur chemin. Les farangs comprennent-ils vraiment qu'il y a des centaines de femmes thaïes qui travaillent à la recherche quotidienne sur Internet du farang stupide qui enverra son argent pour rien ? Et la seule raison pour laquelle ces femmes le font est parce que les étrangers rendent cela possible. Il y a deux Thaïlande. Il y a la Thaïlande légitime. Là, les Thaïlandaises n’exploitent pas les hommes pour l’argent. C'est la Thaïlande où les femmes ne voient pas les hommes comme des distributeurs de billets. C'est la Thaïlande où les femmes n’escroquent pas les hommes en leur faisant payer une « dot ». C'est la Thaïlande où les Thaïlandaises ont leur travail et leur entreprise et ne doivent pas compter sur les hommes pour le succès et la stabilité financières. C'est la Thaïlande où les parents ne veulent pas que leurs filles deviennent des prostituées ou « marnya ying ». C'est la Thaïlande où les parents encouragent leurs filles à devenir instruites et a réussir par leurs propres moyens. C'est la Thaïlande où les parents thaïs ne voient pas les farangs comme des distributeurs de billets sur pattes. C'est la Thaïlande où les parents thaïs font réellement tout ce qui est en leur pouvoir pour que leur fille ait une vie et un mariage réussis. C'est la Thaïlande où l'amour est plus important pour les femmes que l'argent. Cette Thaïlande existe, mais il ne sera pas facile de la trouver dans les zones de lanternes rouges de Sukhumvit et Pattaya ou sur Bangkokchat.org et Thailandfriends.com. Il y a aussi la Thaïlande illégitime. Là, les Thaïlandaises vont dans les bars, travaillent dans les bordels et les salons de massage, et causent sur Internet pour soutirer de l'argent aux hommes : c'est leur travail. Je sais que c’est une idée reçue de touriste sexuel /sexpat de croire que ces filles entrent dans le racket de putain afin de rencontrer et de se marier par amour avec un étranger. Pensez bien : ces femmes emploient leur sexe plutôt que leur cerveau pour réussir financièrement dans la vie. C'est la Thaïlande où la fille doit se vendre afin de payer le boire de son père qui fait la noce et les dettes de jeu de sa mère. C'est la Thaïlande où les femmes sont trop paresseuses ou trop stupides pour bien faire à l'école. C'est la Thaïlande où la femme thaïe a décidé d'aller avec tous les hommes, parce que son père l'a molestée. C'est la Thaïlande où la femme veut un nouveau mobile clinquant ou une voiture, mais n'a pas la patience de les gagner elle ou veut concurrencer ses amis, matériellement. C'est la Thaïlande où la femme va rechercher le farang stupide afin de résoudre tous ses problèmes financiers. C'est la Thaïlande où une femme va rechercher un farang parce qu'elle a une crise existentielle et veut échapper à la Thaïlande. C'est la Thaïlande où la femme recherche le farang papa gâteau parce que son vrai père était un vrai salaud et n'était jamais là pour elle. C'est la Thaïlande où les parents veulent que leurs filles soient leur plan 401k. C'est la Thaïlande où les parents manoeuvrent et culpabilisent leurs filles pour qu’elles vendent leurs corps de sorte qu'ils puissent vivre comme des pourceaux. C'est la Thaïlande où les parents et leurs filles voient le farang (et leur dot) comme des numéros gagnants du loto. C'est la Thaïlande où « amour » égale sécurité pour elle, ses parents, sa famille étendu, son mac (en thaï maeng daa), et son buffle d'eau. Malheureusement, beaucoup de farangs se font avoir par la Thaïlande illégitime, pensant que tous les thaïs sont tous les mêmes, mais Sukhumvit, Pattaya, et les forums Internet sont vraiment le reflet le plus nul de la Thaïlande. Mais hé, si vous allez rechercher une petite amie ou une épouse dans les bordels, les zones de lanternes rouges et les distractions douteuses, comptez vous vraiment obtenir autre chose que des mensonges et la déception. Si vous allez rechercher l'amour dans tous les endroits faux, vous le trouverez, mais demandez vous : à quel prix ? Beaucoup de farangs pensent réellement qu'ils adhèrent aux règles de la culture thaïe en payant le « sin soht » à une putain. Qui les a convaincues de cette connerie ? Si vous voulez vraiment suivre les règles de la culture thaïe, vous ne devriez rien verser, pas un satang à votre putain. Au lieu de cela, c’est elle qui devrait être sur elle des mains et des genoux embrassant vos pieds, vous remerciant de lui épargner la vie d'une putain. Demandez-vous :combien est-ce qu'un homme thaï payerait ma putain ? Quand vous y pensez, considérez vraiment sa peau foncée, ses tatouages, son habitude de la drogue, ses vergetures, et ses seins tombants bonnet A. Une putain est de la marchandise corrompue, ainsi un homme thaï ne payerait rien. Quel homme thaï sain d’esprit payerait le « sin soht » à une prostituée ? Pas un. Si les farangs veulent vraiment jouer selon les règles thaïes, alors la première, n'épousez pas une putain, et deux, ne lui versez pas le « si soht »ni à elle ni ses parents. Pourquoi les farangs pensent-ils que les Thaïlandaises rentrent dans le jeu de la prostitution farang-orienté ? Vraiment, pensez-y. Peut-être être pour la satisfaction de frotter les gros ventres et les têtes chauves de vieux hommes laids sans cervelles ? Peut-être pas. La raison est qu'aucun homme thaï respectable ne les toucherait avec un manche de dix pieds excepté ces souteneurs qui font l'argent sur elles. Pourquoi est-ce qu'un farang avec de la dignité et de l’amour-propre voudrait acheter ce que les Thaïlandais rejètent ? C'est ce que vous obtiendrez. Selon la culture thaïe, on ne doit pas se marier en dessous de son statut social. En fait, la femme thaïe doit apporter un statut à l’homme. Elle doit apporter quelque chose au mariage. C'est ça la vraie culture thaïe. Qu’est ce que votre putain apporte au mariage ? ses enfants bâtards, une mauvaise chirurgie du nez, des tatouages, des vergetures et des maladies vénériennes ? Votre putain apporte-t-elle des qualifications commercialisables, éducation, moralité, argent, une bonne famille ? Elle devrait apporter quelque chose. Elle ne devrait pas vous éponger…, tirant profit de votre stupidité et de votre désespoir. Soyons honnête : un homme farang ne donnerait jamais à une femme farang des dizaines de milliers de dollars ou d'euros pour sa dot. Alors pourquoi à une femme thaïe ? Pour se sentir important ? Est-ce vraiment par amour ou est ce que vous espérez quelque chose en retour ? Si vous le payez, est-ce que votre épouse baisera t’elle mieux, nettoiera mieux ou sera meilleure cuisinière ? Si vous le payez, sera-t-elle plus aimable, plus fidèle, et plus affectueuse que si vous ne l'aviez pas payé ? Je pense que la réponse à ces questions est non. Les farangs ont le choix : ils peuvent prendre la responsabilité personnelle de leurs actions ou écrire des histoires pathétiques à Stickman au sujet de la façon dont ils ont été victimes des femmes Thaïes. Si vous ne voulez pas être une victime, écoutez les Beatles : l'argent ne peut pas acheter l’amour ! Laissez-moi vous donner un peu d'historique sur le rôle des femmes dans la société thaïe. Dans le passé, la Thaïlande a eu un système féodal très rigide que j'appellerai sakdina. Suivant ce système, chaque homme thaï libre a eu un nombre de sakdina (plus haut le grade, plus haut le nombre) et/ou un titre royal : Khun, Luang, Chao, Chao Phrya, etc... Puisque les femmes thaïes été considérées comme la propriété du mari ou du père, elles n'ont pas eu de titres, excepté si elles étaient un membre de la famille royale (princesse) ou une épouse d'un noble (khun ying). En ce temps là, les Thaïlandais avaient beaucoup d'épouses et concubines. Ces femmes étaient officieusement rangées selon le rang de leurs pères et de leurs mères. Ainsi si une femme était d'une famille de haut rang, elle était une épouse de plein droit avec plus de statut et de privilèges que les autres épouses. Dans le ménage d'un homme thaï, toutes les femmes seraient rangées séquentiellement selon leur situation sur l’échelle de sakdina. Si la femme était une fille de paysan, elle serait au dernier rang sans pouvoir ni privilège. Pourquoi est-ce important ? Parce que la mentalité féodale existe toujours en Thaïlande. Au bon vieux temps, quand un Thaïlandais épousait une femme d'une famille de haut rang, il tirait bénéfice de sa relation avec la famille de son épouse, et la famille de son épouse aussi. Les deux familles partageaient la richesse, la terre, les qualifications, et les relations politiques. C'était un rapport symbiotique basé sur l'avantage mutuel, c’est pourquoi les Thaïs ont préféré et préfèrent toujours se marier dans leur propre classe. Dans le passé, quelques membres de la noblesse thaïe se marieraient dans les familles marchandes chinoises riches afin d'accéder au capital et à leur tour les Chinois obtenaient l'accès à la cour et se faisaient concéder des affaires favorables. Après le coup d’état en 1932, les familles de généraux dans l’armée et la police se sont mariées entre elles pour sceller les alliances politiques. Aujourd'hui, la plupart des familles de nouveaux riches Thaï-Chinoises se marient les unes les autres. Si vous faisiez partie de l'élite thaïe, vous ne vous maririez pas en dessous votre rang. Cette idée, soutenue par certains lecteurs de Stickman, que les hommes sont censés élever leurs femmes et leur donner un statut n'est pas reconnue par la culture Thaï. Aujourd'hui encore, les Thaïs ne vont pas rechercher de pauvres femmes pour se marier. Ils ne se marieraient jamais avec des putains ni ne les mettraient sur un piédestal en tant que première épouse. Cela ne se produirait jamais. C'est la femme qui donne le statut à l’homme et pas le contraire. Même si vous êtes un farang multimillionnaire et que avez une pute pour épouse, peu importe combien d'argent vous ou votre épouse ayez, la seule chose que le Thaï notera est que votre épouse est une putain. Et dorénavant, vous serez connus en tant que le farang millionnaire stupide qui est marié avec une pute moche. Ce sera votre identité. A l’époque féodale, si un homme épousait une femme d'une classe plus élevée que lui-même, il en bénéficiait mais s'il se mariait en dessous de sa condition, il perdait son statut. Quand un esclave (en thaï, ka) ou un paysan (en thaï, phrai) donnait sa fille à un seigneur (en thaï, naai) pour faire partie de son harem, la famille pouvait obtenir quelque chose de cet arrangement, mais certainement pas des tonnes d'or ou de propriété. La fille, ne serait cependant qu’une concubine en bas de l’échelle. Ses fonctions seraient de coucher avec le seigneur à la commande et d’être l’esclave de toutes les autres épouses et concubines. Quoique l'arrangement soit, il était à la discrétion du naai. Cependant cette fille esclave était sacrifiable, si elle déplaisait au naai, elle serait renvoyée à sa famille dans le déshonneur. Laissez-moi clarifier ceci : l'esclave ou le phrai ne dictait pas au naai les paramètres du rapport. Dans le sens moderne, en tant que farang, vous êtes celui qui a le statut de seigneur, et votre putain a bien de la chance de vous connaître. En tant que farang, vous êtes celui qui a l'argent et le pouvoir, donc c'est vous qui devrait décider les paramètres de votre relation. C'est vous qui devrait décider qui, quand et ce que vous allez payer. Puisqu'un farang a de l'argent, ou est perçu en avoir, il surclasse et surclassera toujours n’importe quelle putain bien qu'elle ait réduit son statut social aux yeux de la société thaïe. Néanmoins, dans les limites de sa propre famille, il est le maître du domaine. Les esclaves et les paysans figuratifs dans sa nouvelle famille ne devraient pas lui dicter les règles du jeu. Ils n'ont aucune pouvoir. Ils n'ont aucun capital pour le soutenir. Ils n'ont aucune position sociale pour l'aider en Thaïlande. Ils n'ont rien à offrir, et pour cette raison, on ne doit pas payer un satang de dot. Au lieu de cela, la putain devrait remercier sa bonne étoiles que quelqu'un soit disposée à l’aimer elle et sa famille, en particulier avec tous son bagage. Elles devraient ramper sur les mains et les genoux en sa présence. Mais apparemment la plupart des farangs laissent les esclaves régner sur la plantation, quand en fait, ce devrait être le contraire. Sakdina existe toujours en Thaïlande, mais c'est un système culturel plutôt que légal maintenant. Quand vous entendez les Thaïs parler de la culture thaïe ils se réfèrent habituellement à la mentalité de sakdina. Excepté dans la famille royale et parmi les moines, personne n'est classé désormais suivant son titre royal ou féodal. Après la révolution 1932 qui a renversé la monarchie absolue, sakdina et les titres royaux ont été officiellement supprimés. En fait quelques titres sont encore donnés, mais ils le sont donnés pour le service public et n’apportent pas de vraie puissance politique. Maintenant encore, le statut social thaï est déterminé par la classe, l'éducation, la région d'origine, la couleur de peau, la richesse, le titre et la profession. Les Thaïs se marient rarement en dehors de leur classe, et ils sont stupéfiés que ces farang extrêmement riches, si instruits, qui se marient et versent des« sin soht » outrageux à de modestes putains et des Thaïlandaises de basse classe sans éducation, ni statut social, ni argent, ni propriété ou pouvoir. Et les Thaïs sont bien plus choqués encore quand les farangs stupides laissent leurs putains faire la loi. Laissez-moi clarifiez ceci pour que vous compreniez : si vous épousez quelqu'un en dessous votre statut social, votre épouse et sa famille n'ont aucun droit de vous réclamer quoique ce soit. Elles n'apportent rien à la table de négociation. En Thaïlande, le mariage est une alliance, un chemin qui va dans les deux sens Si en raison de votre bon coeur vous décidez d'élever la famille de votre épouse, selon la culture thaïe, ils devraient être éternellement reconnaissants et obligés envers vous au lieu de tirer profit de votre bonne nature et de vous voler toute votre richesse. En d'autres mots, ils devraient vous respecter comme le patron, ce que vous êtes, plutôt que de vous traiter comme si vous étiez un buffle magique qui chie argent et or à la demande. Puisque les farangs n'ont jamais fait partie du système culturel de sakdina (excepté dans quelques rares circonstances) ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Puisque les familles de farangs entrent rarement dans des relations mutuellement bénéfiques avec les familles thaïes, elles ne devraient pas payer le »sin soht ». Puisque le farang ne sera jamais intégré au système social thaï et ne sera jamais pleinement participant aux normes et aux valeurs culturelles thaïes, ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Ne laissez pas votre femme thaïe vous dicter quoi que ce soit au sujet de vos responsabilités envers la culture thaïe quand cette culture ne fera rien pour vous, excepté vous coûter de l’argent. La plupart des Thaïlandaises ne tirent la carte de la culture de leur fesses que pour vous obliger à faire quelque chose pour elles avec votre pognon, ou alors pour couper court à tout argument intelligent et raisonnable. La raison pour laquelle les Thaïs se cachent derrière leur culture, et évitent toute confrontation est essentiellement parce qu'ils ne sont pas intègres. Beaucoup d’étrangers pensent que les Thaïs n'ont pas le mot intégrité dans leur vocabulaire. En fait, ils ont deux mots ça : « burunaphop et sutjavaja ». Quoi qu'il en soit, quand les Thaïs veulent éviter de tenir leurs engagements (phantasunya), ils se cachent toujours derrière le fait de garder la face (naa) et leur culture (prophenee qui signifie la coutume, mais wattanatham, le mot pour la culture, ne serait pas le mot approprié pour ce que je veux dire). La vraie raison pour laquelle les Thaïs ne veulent jamais se confronter à quoique ce soit est parce qu'ils ne veulent pas jamais être responsables (mee khwam rap pid chop) de leur intégrité merdique. Pensez y ; si vous étiez intègre et responsable, donneriez-vous vraiment une merde au sujet de regarder les choses en face ? Naturellement non, parce que vous n'auriez rien à cacher. Messieurs laissez moi vous dire un petit secret au sujet des Thaïlandaises. Si jamais vous en attrapez une dans un mensonge, regardez comment elle réagit, parce que la manière dont elle réagit vous indiquera tout au sujet de sa vraie personnalité. Par exemple, si prenez votre petite amie dans un mensonge et qu’elle blâme les autres, alors vous saurez qu'elle est du genre qui ne prend jamais la responsabilité personnelle de quoi que ce soit. Si votre petite amie nie l'évidence, alors vous saurez que cette fille est trompeuse dans tout qu'elle dit, si jamais votre petite amie vous ment au sujet d'avoir d'autres hommes, alors vous savez qu'elle a un tas de types. Si votre nana vous ment et dit qu’elle le fait pour épargner vos sentiments, alors vous savez qu'elle a fait cette méchante merde pour blesser vos sentiments. La seule raison du mensonge est parce que les personnes veulent éviter d'être responsables. La raison pour laquelle les Thaïs mentent tout le temps est parce qu'ils détestent prendre la responsabilité de quoi que ce soit, et par leur culture, ils font de la non confrontation et l’escamotage la meilleure manière de traiter le mensonge plutôt que d'être responsables et dire la vérité. Personne n'est parfaitement intègre. En tant qu'êtres humains, nous faisons tous des erreurs. Mais les gens ont un choix : ou être intègre, échouer parfois et prendre la responsabilité de ces erreurs ; ou être malhonnête, commis à une vie de duperie, d’escamotage et d’irresponsabilité. Quel choix pensez-vous que les Thaïs font la plupart du temps ? Dites moi que je suis traditionaliste, mais je pense que le mariage est un engagement à vie. Si je devais me marier, la beauté, l’intelligence, et le sexe seraient loin derrière l'intégrité sur ma liste des priorités. Ce que je ne comprend pas au sujet des farangs en Thaïlande est qu'il me semble que l'intégrité est la chose dont ils s'inquiètent le plus seulement après que le relation ait échoué. Ma propre expérience de la vie m’a appris que les gens qui sont malhonnêtes restent habituellement malhonnêtes et ne reforment jamais leurs mauvais penchants. Ainsi si votre petite chérie thaï est une artiste de l’escroquerie, je doute sérieusement que toutes vos donations d'argent comptant la transforment en mère Térésa. J'ai noté que quand je rencontre une femme thaïe pour la première fois, la première chose qu'elle fait est de vérifier mon statut social. Elle me demandera d'où je viens, ce que je fais, où je vis, quels sont mes diplômes, combien d'employés travaillent sous mes ordres, si j'ai une voiture, et si je suis propriétaire ou locataire, etc. Alors je me suis pris à penser : pour qui elle se prend ? Elle a vraiment de l’aplomb d’essayer de m’évaluer ainsi. Mais alors je me suis rendu compte que ces questions ne devraient pas être à mon sujet, mais au sien. Pourquoi est-ce que ce je devrais lui prouver ma valeur ? Elle devrait me prouver la sienne. Si une Thaïe juge votre valeur humaine en se basant sur ces choses superficielles, vous avez le droit de renverser les rôles, et vous avez la culture thaïe pour vous défendre. Par exemple, ne laissez pas n’importe quelle secrétaire boulotte de Nakhon nulle part, avec son diplôme sans valeur de l'université de Ramkhamhaeng et qui gagne 5.000 bahts par mois en travaillant dans une compagnie thaïe pas terrible, porter des jugements sur vous. Un farang ne devrait pas faire de courbettes devant ces filles. Une secrétaire boulotte sans perspectives dans un mariage thaï et sans argent n'a aucun droit de juger un farang ou d’exiger quoique ce soit. Et les putains qui pensent que leurs chattes valent de l’or sont bien plus ridicules. Une putain thaïe est la dernière personne du monde à juger ou à exiger de quiconque, d'autant plus que sa réputation internationale est à peine au-dessus de celle d'un terroriste d'Al Qaeda. Il n'y a rien plus absurde en ce monde qu'une putain thaïe qui pense que sa merde ne pue pas et qui s'attend à ce que chaque étranger qui vient à sa rencontre lui apporte le monde sur un plateau d’argent, et faites moi confiance, c’est comme cela qu’elles pensent vraiment. Au lieu de jouer des claquettes pour sa putain, le farang devrait se rappeler que sa valeur seulement vient de ce qu'il est disposé à lui payer ; autrement, elle est sans valeur. Quand je dis sans valeur, je ne veux pas dire cela pour sembler cruel. Je suis seulement honnête. Dans la vraie société thaïe, elles n'auraient aucune puissance du tout. Elles seraient des bonnes, des fermières cultivant le riz, des nounous, des serveuses, des épouses d’ouvriers de la construction ou de conducteurs de tuk-tuk ou des petites vendeuses d’oranges dans les rues. Je pense que les farangs ont besoin de se rendre compte qu'ils ont beaucoup de puissance, parce que eux seuls donnent du pouvoir à ces putains. Qu’est ce que vos putains et petites amies thaïes feraient sans vous ? Auraient-elles leurs mobiles, leur drogue, leurs macs (maeng-daa), leurs motocyclettes, leurs vêtements et leurs vacances ? La réponse est non. Alors en plus de tout cela, pourquoi devriez-vous donner une gratification en espèces, de l'or et une pension de vie à leurs parents ? Je pense que les Thaïs sont amicaux, mais ce sont les gens les plus ingrats que j'ai jamais rencontrés dans ma vie. Et ils sont ingrats parce que personne ne les rend jamais responsables de quoi que ce soit. Cessez ainsi de donner l'argent à ces filles quand elles ne le méritent pas et n'ont rien fait pour le gagner. Les étrangers doivent cesser, vraiment. Cessez de donner l'argent à ces nanas pour rien. Cela les rend corrompues, arrogantes, et ingrates. Les Farangs commenceront à avoir beaucoup de puissance une fois qu'ils se rendront compte qu'ils sont autorisés à marquer le coup et à établir toutes les règles dans leurs relations avec les Thaïlandaises. Quand les farangs commenceront à exercer leur pouvoir, les Thaïlandaises cesseront de les traiter comme des buffles magiques qui chient argent et or à la demande. Si vous êtes un farang qui veut épouser une putain thaïe, voici la règle du »sin soht« : vous ne devez pas lui payer le »sin soht«. Pas un seul satang. Elle est de la marchandise corrompue. Ses chances de trouver un homme thaï pour se marier et d'obtenir le »sin soht« sont zéro. Votre putain le sait et sa famille le sait aussi. Vous êtes un idiot si vous payez et ils savent que vous êtes un idiot si vous payez. Par ces mots : marchandise corrompue, je veux dire deux choses : d'abord, si votre petite amie thaïe n'est plus vierge et travaille en tant que putain, il n'y a aucun besoin de négocier le »sin soht«, parce qu'il n'y a rien à négocier. En second lieu, elle est une marchandise corrompue parce qu'elle est une putain déshonorée sans aucune valeur sociale ni rachat. Si un homme thaï ne doit pas payer le »sin soht« à des femmes comme ça, alors vous ne devez pas le payer non plus. Si vous pensez que vous êtes obligés de payer, vous avez tort. Si votre putain vous dit que vous êtes requis de payer, elle ment. Les farangs se demandent souvent ce qu'ils devraient payer une fille normale de la même classe qu'eux. Voila mon conseil : c'est simple et raisonnable et cela ne vous demandera pas d’abandonner votre amour propre ou votre dignité. Ne donnez pas plus que ce que vous payeriez pour une bague de fiançailles et l'anneau de mariage pour une épouse occidentale. Un »sin soht« payé en nature pourrait y avoir une certaine valeur s'il était employé dans de bonnes intentions. Je ne vois rien mal en l'employant pour une première maison ou en l’épargnant pour le trousseau du premier enfant, mais c'est quelque chose à décidez ensemble comme couple. Ne payez pas pour que vos beaux-parents aient l’air importants ou pour régler leurs dettes ou parce que votre épouse vous culpabilise. Quant au mariage, le coût, traditionnellement, en est couvert par les contributions des invités. Encore une fois que ceci soit clair comme de l’eau de roche : si vous êtes un farang, vous n'êtes pas thaï, et parce que vous n'êtes pas thaï, vous n'aurez pas les avantages d'être thaï. Puisque vous ne vivez pas selon les règles et les engagements de la culture Thaïe vous ne devez pas payer le « sin soht« . Ce n'est ni votre devoir ni votre engagement. Si vous décidez de m'ignorer et de payer, payez seulement ce que la femme vaudrait si elle épousait un Thaïlandais. En d'autres termes, ne payez pas selon ce que vous pouvez vous permettre, mais payez seulement selon la valeur qu’elle apporte au mariage. Si votre fiancé est une putain, ne payez rien. En conclusion, beaucoup de Thaïlandaises épousent des farangs, en escomptant tous les droits et privilèges d'avoir un mari occidental, et pourtant en ce qui concerne la dot (en thaï sin soht), elles veulent que leurs maris agissent comme des Thaïlandais, ce qui me parait être des salades. Si une Thaïlandaise veut que son mari farang agisse comme un Thaï, alors elle devrait agir comme une épouse thaïe traditionnelle, ce qui veut dire la cuisine, le nettoyage, b…. sur demande, tenir le ménage, élever les enfants, se prosterner devant les pieds de son mari la nuit, et tourner un oeil aveugle aux concubines. Et elle devrait également apporter quelque chose à la table en termes de classe, argent, éducation, et puissance sociale. Si un farang doit payer les prétendus privilèges d'épouser une femme thaïe, il devrait au moins obtenir ce qu'il a payé. Si une femme thaïe s'offre comme produit commercialisable, alors l'acheteur vraiment devrait se demander ce que ce produit vaut vraiment pour lui. Un farang ne devrait pas laisser sa solitude, son désespoir, son pénis, lui dicter des décisions financières importantes avec une Thaïlandaise, parce qu'une fois qu'une nana Thaïe l’a rendu fou de sa chatte jusqu’à payer le « sin soht » (ou toute autre chose), elle pense qu'elle le tient par les couilles pour la vie
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Qui connait "projects-abroad"?
Bonjour tout le monde !!

Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/

qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !

Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...

Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?

En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!

Merci bcp d'avance :)

Nana
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