Discussions similar to: Horaires bus Belgrade Serbie
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Aller au festival de musique à Guca au départ de Belgrade cet été (Serbie)
BONJOUR BONJOUR, Je suis en train de regarder les possibilitées pour partir assister au super festival de musique à Guca cet été. Je pense qu'il va y avoir beaucoup de monde et j'aurais aimé avoir des petits conseils. Je vais certainement prendre l'avion entre le 7 et le 9 aout , rester quelques jours sur belgrade puis prendre un transport pour aller jusqu'a guca. Que me conseillez vous, le bus ou loe train? Est ce queje l'achéte direct sur place ou il faut mieux que je le reserve de france. Est ce que c est sur de le faire de france ou il y auras encore des places trois jours avant? J'avais un peu envie de me balader entre guca et belgrade et pas prendre un bus direct est ce que c est possible, simple, y a t il des choses à visiter dans ces régions? Petites rando easy???

Merci de vos réponses et à bientot.

Sofia
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Transports de Belgrade (Serbie) à Caras-Severin (Roumanie)?
Bonjour,

Je souhaite aller seul en transport en commun de Belgrade ( Beograd - Serbie ) à Sopotu Nou ( Judet de Caras-Severin - Roumanie - coin de Roumanie peu touristique ), qui sont distants d'environ 110 km à vol d'oiseau, mais je ne trouve pas comment faire concrétement en cherchant un peu sur le net.

L'idée serait d'éviter de passer par Timisoara qui est bien plus au nord.

Existe-t'il des trains ? des cars ou bus ?

Il semble qu'une route possible soit via Vrsac (il y a des trains pour Vrsac depuis Belgrade), mais aprés, pour passer la frontière ? et pour rejoindre Oravita ?

Une autre plus au sud serait d'aller à Bela Crkva ( Serbie - mais comment y aller depuis Belgrade ?) puis de passer la frontière à Kaluderevo ( comment se passe ce poste de frontière ? quelqu'un connait ?). La route se finissant alors en simple piste passerait par Petrilova - Slatina Nera - Sasca Montana - Stinapari et enfin Sopotu nou . Vu l'état de la chaussée je doute qu'il y ait des transports en commun.

Peut-être plus en passant par Oravita, puis Anina, puis Bozovice et Sopotu Nou ?

Je suis aussi intéréssé par les possibilités d'hébergement à proximité de ma destination.

Sinon il me semble qu'il existe des cars de Timisoara à Sopotu nou ! quelqu'un aurait la liste des arrêts ? ( mais ça rallonge alors beaucoup si je passe par Timisoara), peut-être pourrais je rejoindre un arrêt sans devoir aller à Timisoara.

Merci pour votre attention, et si quelqu'un à des précisions à apporter sur cet itinéraire, merci beaucoup !
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Trajet en train Sofia (Bulgarie) - Belgrade (Serbie)
Bonjour,

J'aimerais voyager en Bulgarie et en Serbie dans les mois qui viennent.

Je pense rejoindre Belgrade depuis Sofia en train, quelqu'un aurait des infos sur les horaires, prix, passage à la frontière serbe, ... ?

Merci d'avance!

John
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Train de Belgrade (Serbie) à Cluj Napoca (Roumanie) (urgent)
Bonjour,

Quelqu'un pourrait il me renseigner sur la liaison ferroviare entre belgrade en serbie et cluj napoca en roumanie? fréquence de la liaison, durée du voyage, changements éventuels, tarifs, réservation etc .... Existe t'il une autre façon de relier les deux villes ? Un grand merci par avance pour vos réponses ! amitiés isa
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Voyage en train Serbie - Croatie - Slovénie
Bonjour,

Je pars faire un tour des pays de l'est et j'aimerais savoir si il y a des train entre belgrad et zagreb ( plus particulierement de nuit) et combien de temps ca prend ?

et ensuite si il existe des train entre zagreb et ljubjana ?

et entre ljubjana et viene ?

Je sais je pose beaucoup de question :)

Merci d'avance si vous savez
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Trois semaines dans les Balkans
Bonjour à tous ! Me revoilà pour partager avec vous notre voyage dans les Balkans. Nous étions trois (moi, ma femme Magali et notre fille Romane) et nous avons voyagé en bus et en trains. Ce fut une expérience enrichissante que je vais tenter de retranscrire dans les pages qui viendrons.

(Les smiley sont pour décrire le trajet, pas la ville visité.)

- Strasbourg à Belgrade (Serbie), en bus. Le 24/07 21h à 17h 😕

- Belgrade - Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), en bus. Le 28/07 8h à 16h 😐 La ville de Belgrade est douce et agréable. De multiples points d'eau potable et de beaux bâtiments. Les gens sont très accueillants et il n'y a pas de problèmes pour se faire comprendre en anglais. Je m'y suis très bien senti et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé en fin de séjour.

- Sarajevo - Mostar (Bosnie-Herzégovine), en train. Le 31/07 7h à 10h 🙂 La ville de Sarajevo est dans les montagnes. Ce qui lui donne une ambiance particulière avec ses rues qui montent et qui descendent. Elle est belle et les gens nous y accueillent bien. Aucuns problèmes pour se faire comprendre.

- Mostar - Kotor (Monténégro), en mini-van. Le 02/08 13h à 17h 🙂 J'ai été agréablement surpris par la petite ville de Mostar. L'accueil fut exemplaire et malgré une affluence touristique marquée, le soir et le matin la ville est baignée dans un calme reposant. La journée, mieux vaut éviter le vieux quartier et ses boutiques de souvenirs. Notre hôte parle parfaitement bien l'anglais.

- Kotor - Podgorica (Monténégro), en bus. Le 03/08 12h à 16h 🙂 Kotor. Quelle jolie petite ville médiéval. Nous n'y sommes restés qu'une nuit mais je suis persuadé qu'elle mérite de s'y attarder. Comme dans les ville précédentes, nous avons été accueillis avec de grands égards et nous n'avons eu aucun problèmes pour nous faire comprendre.

- Podgorica - Tirana (Albanie), en mini-bus. Le 05/08 10h à 14h 😐 La ville de Podgorica n'est pas particulièrement charmante, du moins pour ce qu'on en à vu, et particulièrement peu de monde dans les rues. Peut être est-ce dû aux horaires aux quelles nous sortions. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé la ville agréable.

- Tirana - Skopje (Macédoine), en bus. Le 08/08 9h à 17h 🙂 La ville de Tirana n'est pas un gros point touristique mais malgré un manque de moyens évidents, elle est toujours propre. Du matin au soir des petites mains balayent les rues et entretiennent les espaces verts. Dans les rues, les automobilistes sont peut être un peu plus nerveux qu'ailleurs mais faut dire aussi que quand il manque des plaques d'égouts sur la route, on est sur le qui-vive. Pas eu de problèmes pour se faire comprendre non plus.

- Skopje - Presevo (Serbie), en train. Le 11/08 8h à 10h 😐 La ville de Skopje est incontestablement sur la voie de la reconstruction et du tourisme. Je n'ai jamais vu dans le monde une ville avec autant de statues au mètre carré. Le bazar et la vieille ville sont très agréable. Le reste de la ville aussi pour ce que l'on en a vu. Nous n'avons rencontré aucuns problèmes de communication avec les gens.

- Preshevo - Belgrade (Serbie), en train. Le 13/08 1h à 11h 🙂 L'accueil à Preshevo fut parfait. C'est sur, la petite ville n'est pas touristique mais de l'avoir découverte avec Afrim nous l'a rendu attachante. Le camp de Migrants près de la gare m'a beaucoup marqué et ce qui se passe dans les médias y fait directement échos.

- Belgrade - Strasbourg, en bus. Le 14/08 11h à 5h 🙂

Voici une carte avec les trajets approximatif de notre périple.



J'espère que vous me lirez avec autant de plaisir que j'en aurais à vous l'écrire. A bientôt pour le premier jour. 😉
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Trajet en train Paris-Belgrade
Bonjour,

J'envisage d'aller à Belgrade par le train (départ Paris). Quels sont les différents trajets possibles et horaires de façon à arriver à Belgrade au plus tard samedi dans l'après midi ?

Merci d'avance.

Fabien
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Hébergement et trajets Sarajevo/Belgrade en Serbie
Bonjour,

Au cours de mon excursion dans les Balkans, je voudrais passer quelques jours à Sarajevo, puis Belgrade : Y'a-t-il une ligne de train ou du bus directe entre les deux capitales ? Quels en sont les tarifs ? Dans chacune de ces deux villes, où peut-pon se loger pour pas cher ? Y'a-t-il des auberges de jeunesse ? Si vous avez des adresses, n'hésitez pas !

Merci d'avance !...
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Itinéraire de six jours en Serbie
Bonjour,

Besoin de vos avis sur l'itinéraire suivant:

- Arrivée à Belgrade par avion le 6 dans l'après-midi. J'y reste jusqu'au 9 inclus, pour ensuite me diriger vers NIS. J'y reste deux jours, et je repars à Belgrade du 11 au 14 inclus (date de retour, le soir, vers Bruxelles).

Je prévois de visiter

- Belgrade en (2 jours) - Novi Sad (1 jour) - NIS (1 jour) - Kragujevac (1 jour) - Leskovac (1 jour)

Avez-vous des remarques sur mon itinéraire? Je ne suis pas équipée 'routarde' et je voyagerai avec les transports locaux (il semble plus adéquat de priviléger les bus que les trains). Je dois donc rester relativement 'raisonnable' au niveau du timing.

Avez-vous des suggestions? J'ai un guide de voyage, mais je préfère de loin les avis d'internautes. Si, en plus, vous aviez les plans de réseaux bus, horaires, plans de villes, en ligne, ca serait un grand plus pour moi!

Merci d'avance pour vos retours.
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Transporter deux vélos de Budapest à Belgrade: compagnies de bus?
Au mois d'avril nous souhaitons suivre le Danube de Belgrade à la Mer Noire, les 2 étés précédents nous avons parcouru l'Eurovélo 6 de Donaueschingen à Belgrade, nous voulons donc rejoindre Belgrade, nous avons choisi le train, mais il ne prend les vélos que jusqu'à Budapest. Nous cherchons un moyen de transport, le bus sans doute qui nous permettrait d'aller avec nos vélos jusqu'à Belgrade. Nous n'arrivons pas à entrer en contact avec les compagnies de bus en Hongrie: Eurolines, Volanbus ou GEAtours, compagnie de minibus, quelqu'un peut-il nous renseigner?
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Visiter Pristina en partant de Sarajevo: bus ou train, horaires et temps de trajet?
Bonjour,

Je pars dans les Balkans fin Mars et j'aimerai visiter 2 jours Pristina, Apres plusieurs recherches sur le net, je ne sais pas vraiment qu'elle est la meilleure solution pour rejoindre le Kosovo par Sarajevo

BUS? combien de depart par jour ? heure de trajet? Il y a t ' il un train ?

Pouvez-vous m'aider 🙁 je suis un peu perdu

Bien cordialement

Michel
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Trajet Athènes-Belgrade en train?
Bonjour à tous, je pars cet été 3 semaines en Grèce avec ma cousine et après elle rentre en France mais je poursuis un peu vers la Serbie pour revoir une amie. Est-ce que c'est facile d'aller en train (ou en bus!) d'Athènes à Belgrade? Est-ce que c'est cher? Merci ! Natacha
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Faire Bucarest - Belgrade - Budapest en train
Bonjour,

Je vais devoir faire Bucarest-Belgrade puis Belgrade-Budapest en train dans quelques semaines. Je souhaiterai avoir des informations qui seraient D'ACTUALITé.

Ces trains sont bien de nuit? Est-il besoin de réserver des places avant? Si oui, ou? Via quel site? Quel sont les prix appliqués?

Merci d'avance pour vos réponses.
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Trajet et transport Belgrade - Sarajevo - Mostar
Hello tout le monde ! J'envoie ce message car j'ai réellement besoin d'un petit peu d'aide ^^ Bon, à l'heure actuelle, je suis étudiant à Maribor en Slovénie et ayant fini mes exams, j'aimerai absolument aller à Belgrade, Sarajevo et également Mostar pour quelques jours car j'adore ce qu'était la Yougoslavie, c'est d'ailleurs pourquoi je suis en Slovénie 😉 Je n'y ai jamais été et j'ai déjà commencé à tout regarder pour les trains ainsi que les bus mais j'ai quelques petits soucis ... Tout d'abord, je voulais savoir à propos des liaisons Belgrade - Sarajevo comment çà se présentait. J'ai demandé à la gare à Maribor et ils ne savent pas comment çà se passe. En cherchant sur le net, j'ai cru comprendre que ce n'était pas ultra évident de trouver des connexions Belgrade - Sarajevo ... Le meilleur moyen est-ce par le train, le bus ? Franchement, je ne sais pas du tout et vu que j'y vais seul apparemment, çà m'angoisse d'y aller complètement à l'inconnu ... En fait, j'avais prévu de faire Maribor - Belgrade (10h de trajet), de rester sur Belgrade puis d'aller à Sarajevo et de Sarajevo, aller à Mostar. Mais je sais pas vraiment si c'est mieux de faire comme çà ou d'une autre manière, c'est pourquoi j'ai besoin de votre aide, en tout cas, ceux qui connaissent :) Connaissez-vous les liaisons Belgrade - Sarajevo (y'en a t il plusieurs par jour et à quelles heures si possible ...) ? Une autre chose, je voulais savoir si c'était faisable de faire l'aller - retour Sarajevo - Mostar dans la journée ? J'ai vu qu'en train, c'était 2h25 et en bus 5h, connaitriez-vous les horaires des trains qui relient Sarajevo et Mostar ? Genre si il y en avait un tôt le matin et un tard le soir, çà m'arrangerait bien lol Voilà, j'espère avoir été assez clair et si jamais vous aviez des réponses à m'apporter vous me seriez d'une grande aide !! 🙂 Si vous avez aussi des bons plans là où loger, çà m'arrangerait aussi car j'ai regardé de loin pour l'instant 🙂 je vous laisse mon e-mail au cas où : more_to_life@hotmail.fr

Merci à tous et n'hésitez pas à venir faire un tour en Slovénie, çà vaut le détour 😎
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Arrêts du train entre Vienne et Belgrade
Bonjour,

je suis en train d'envilliser un voyage ferroviaire vers l'est (Milan-Téhéran).

J'ai une question sur le Vienne-Belgrade, dont la circulation est pour l'heure interrompue because travaux sur la voie entre Belgrade et Budapest, et donc pas moyen de voir ses arrêts. Quelqu'un qui aurait fait ce parcours saurait-il me dire si ce train s’arrête à Subotica ? Bizarrement, le site des trains serbes est d'ailleurs muet sur la liaison Subotica-Belgrade.

Merci.

Catherine

PS : Etait-ce un train de nuit ?
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Trajet Serbie- Monténégro
Bonjour, Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les prix et le temps de trajet pour aller de Belgrade à la côte monténégrine en train? Merci
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Voyage jusqu'en Serbie au mois d'août 2008
Bonjour !

nous sommes deux amies ayant décidé de se rendre en serbie au mois d'aout.

le plan serait de traverser toute l'allemagne et l'autriche en stop, jusqu'à vienne, puis de prendre les transports en commun jusqu'à belgrade.

auriez vous les meilleurs plans pour traverser la hongrie puis la serbie en partant d'autriche (tres certainement vienne ?)

on a regardé les trains, mais on se dit que peut etre les bus seraient moins chers. on a regardé eurolines mais les trajet ne sont pas super fréquents. Vous connaitriez d'autres compagnies de bus qui assureraient des liaisons entre ces différents pays ? (autriche serbie ) ?

ou sinon, on se posait aussi la question du covoiturage...peut etre connaitriez vous des sites appropriés ?

enfin, toutes les infos sont les bienvenues !! :) un grand merci pour votre aide !!! :)

Milène
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Projet de voyage Serbie / Albanie / Monténégro
Bonjour à tous!

Nous venons à vous car nous avons un projet de voyage de mi aout a debut septembre (15 jours) sur la zone Serbie-Albanie-Montenegro. Nous n'avons jamais été, ni l'un ni l'autre dans cette zone et pourtant nous sommes irrésistiblement attirés par cette partie de l'ex Yougoslavie qui nous tend les bras.

Nous avons deja pris nos billets d'avion, ce qui présuppose que nous allons faire une boucle: Bordeaux/ Belgrade - Belgrade/ Bordeaux. Mon ami est irresistiblement attiré par le Montenegro (Parc de Durmitor, gorges de Kotor... etc) et moi par l'Albanie (la par contre je ne sais pas pourquoi!)

Sans pour autant faire de camping, nous allons voyager en sac à dos et vagabonderons d’hôtel en hôtel. En revanche et comme vous l'aurez compris... les billets sont pris mais nous n'avons pas encore déterminé d’itinéraire....! Nous souhaitions donc savoir si quelqu'un par ici aurait deja visité ces pays et pourraient nous donner des conseil sur les incontournables à ne surtout pas manquer (15 jours, ça passe vite!)

Merci par avance de votre aide!😊
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Marseille-Serbie pour une femme seule en août 2007?
Bonjour à tous, j'ai décidé de me faire guca festival (festoch de fanfares en serbie) cette année et je voulais savoir comment faire pour voyager fauchée (trajet marseille ou ailleurs jusqu'à Guca, hébergement sur place chez l'habitant ou en camping sauvage si ce n'est pas trop dangereux pour une femme seule ou plusieurs nanas en road trip sauvage, le coût sur place, etc...) et surtout pour la suite, j'aimerais me rendre à Budapest dès le 13 août mais je ne sais pas si des cars, bus ou autres moyens sont abordables et en circulation pour m'y rendre depuis Guca. Si vous pouviez m'aider dans ma démarche, je vous en serais fort reconnaissante. Merci d'avance.
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Trajet Bucarest - Belgrade: passage de la frontière
Bonjour, Nous sommes actuellement en Roumanie et souhaitons faire le trajet Bucarest - Belgrade en transports en commun la semaine prochaine, avec un arrêt à Golubac (en Serbie) pour y retrouver des amis. Nous pensons prendre un train de Bucarest à Drobeta Turnu Severin. Pouvez-vous me confirmer qu'on pourra bien passer la frontière Roumanie - Serbie à ce niveau là? Quels sont les transports possibles ensuite jusqu'à Golubac puis Belgrade? Bus, train, fluvial sur le Danube ... ? Je n'ai pas ces infos dans mon guide et n'ai pas trouvé de post récent à ce sujet sur le forum. Merci d'avance pour votre aide !
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Echappée belle en Serbie: Belgrade et la Voïvodine
INTRODUCTION

La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.

UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.

LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.

Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.



LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.

ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.

FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.

NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.



CLIMAT Nous sommes allés du 10 au 13 septembre. Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée. Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville. C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.

BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.

1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.















Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.

2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.



Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.











Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.







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Ode à la Serbie 2
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.

Je déteste prendre l’avion.

Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.

Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.

Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.

Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.

Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».

Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !

A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.

C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)

Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.

Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.

A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».

Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.

Textes dédiés à D.S. et M.D.

(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
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Liaisons en bus ou train de Timisoara (Roumanie) à Vrsac (Serbie)?
Bonjour à tous!

Je pars en Serbie le 7 juin prochain. Mais pour économiser des sous, j'ai préféré prendre des billets d'avion pour Timisoara en Roumanie. Comme je dois rejoindre Vrsac (qui n'est qu'à 14 kilomètres de la frontière roumaine), j'ai préféré choisir cette solution. Sauf que si des cartes m'indiquent qu'il y à une route qui passe par Timisoara, Vrsac pour aller à Belgrade, je ne trouve en revanche RIEN de chez RIEN niveau bus, ou même train.

Est-ce que quelqu'un aurait déjà choisi cette option niveaux vols pour se rendre en Serbie? Est-ce que quelqu'un pourrait me dire s'il y a des bus qui pourraient m'emmener jusque Vrsac?

Merci d'avance :))))
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Trajet Guca (Serbie)- Pristina (Kosovo)
Bonjour je vais au festival du Guca cet été et doit me rendre à Pristina au Kosovo dans la foulée. Pouvez-vous m'indiquer le moyen le plus simple en bus ou train. Ca a pas l'air si simple... J'ai vu qu'il existait un Bus qui faisait Sarajevo Pristina en passant par Novi Pazar mais bon bon Novi Pazar c'est pas à coté de Guca... Si il n'y a pas d'autre moyen, comment rejoindre Novi Pazar depuis Guca? En partant de Cacak peut- être? Si vous avez la solution cela m'aiderait grandement. Je suis également preneur d’éventuels horaires.

Merci d'avance
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Serbie à vélo afin de réaliser un court métrage sur la route
Tous d'abord bonjour à tous. Ensuite je me présente ou plutôt on ; Léo, Loïc et Antoine tous les trois lycéens en classe de terminal.

Nous sommes en train de monter un projet pour cet été; Le voyage Lozère Serbie à vélo afin de réaliser un court-métrage sur la route dont voici le synopsis:

Léo est issu d’une famille immigrée de Serbie. Il est né en France et ne connaît donc pas le pays d’origine de sa mère. Le seul lien qu’il possède avec ce pays est une clé de Zavasta 750 légué par son grand père décédé. Un jour, lassé de sa vie lycéenne, il décide de partir à la recherche de ses racines. Il motive deux de ses meilleurs amis Loïc et Antoine, quelques jours de préparatif, et l’opération YUGO est lancée; Lozère Serbie en vélo afin de ramener la voiture de son grand père...

Ce projet est certes très ambitieux mais il nous tient à cœur. C'est pourquoi nous demandons vos conseils sur de nombreux points: Sur le voyage à vélo lui-même, nous disposons d'environ 22 jours pour arriver en Serbie. Nous avons des vélos VTC que nous comptons équiper de sacoches afin de transporter le matos (caméscopes, pied, micros...)Sur la réalisation du film, même si c'est pas un site de cinématographe peut-être que certains ont déjà filmer leurs voyages et peuvent donc nous conseiller...Nous comptons acheter une voiture Zastava 750 sur place et ainsi revenir avec. Quelqu'un connaît-il les formalités administratives afin de rentrer un véhicule dans l'UE ?Le financement de notre "opération" ce fera en partie grâce à Jeunesse et Sport dans le cadre d'un projet "Envie d'agir". Si certains se sont déja fait aidé financièrement pour leurs voyages et peuvent nous donner des conseils ils sont les bienvenus!

TOUS vos commentaires et conseils sont les bienvenus, n'hésitez pas à m'écrire également.

Merci.

PS: merci les modo d'avoir déplacé le post... rePS: merci Cyclocosmos pour l'orthographe...
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Serbie en camping
bonjour a tous

nous partons en Serbie cet été au mois d'Aout en camping notre choix et le autokamp Bela Crkva qui connait ce camping? seconde question nous voulons aller a la forteresse de ram mais nous devons passer sur le danube y a t- il des ferry ou autres pouvons nous passer avec la voiture ? les horaires ? les prix pour un couple et 2 enfants?
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