L'indignation...
bonjour à tous,
je tiens à vous faire part de mon indignation avec le voyagiste Thomas cook. Au mois de fevrier, nous sommes partis au Mexique (3 enfants et 2 adultes) et pour une raison de dépot de bilan du sous-traitant belgium exel, nous avons mis 27 h pour faire Bruxelles-Cancun, le recit de notre histoire est sur le forum à la page hôtels tout inclus sous le titre revenons de l'iberostar Paraiso beach. Nous avons subi un voyage aller dans les pires conditions, la representante Thomas cook à l'hôtel était inapte et desagréable et en plus ils nous ont perdu nos valises au retour à Lisbonne! la totale quoi!!!
Nous venons de recevoir une lettre nous informant que le prejudice subit ne serait pas dédommagé. Thomas cook n'assume aucunement ses responsabilités car le sous traitant c'est bien lui qui en a la charge.
voilà je tenais absolument à informer les lecteurs de ce forum.
je tiens à vous faire part de mon indignation avec le voyagiste Thomas cook. Au mois de fevrier, nous sommes partis au Mexique (3 enfants et 2 adultes) et pour une raison de dépot de bilan du sous-traitant belgium exel, nous avons mis 27 h pour faire Bruxelles-Cancun, le recit de notre histoire est sur le forum à la page hôtels tout inclus sous le titre revenons de l'iberostar Paraiso beach. Nous avons subi un voyage aller dans les pires conditions, la representante Thomas cook à l'hôtel était inapte et desagréable et en plus ils nous ont perdu nos valises au retour à Lisbonne! la totale quoi!!!
Nous venons de recevoir une lettre nous informant que le prejudice subit ne serait pas dédommagé. Thomas cook n'assume aucunement ses responsabilités car le sous traitant c'est bien lui qui en a la charge.
voilà je tenais absolument à informer les lecteurs de ce forum.
bonjour,
svp est-ce quelqu'un saurait traduire ce tatouage signe chinois en français?
Merci d'avance
svp est-ce quelqu'un saurait traduire ce tatouage signe chinois en français?
Merci d'avance
Un petit coup de gueule contre ce quartier, en rien représentatif de l'Indonésie, pour manifester mon indignation. un quartier où les hôteliers se concurrence en médiocrité. moi j'étais au Yusran (c'est pas le pire). on m'a livré à 2 reprises des chambres sans serviettes et autres accessoires indispensable (et j'en passe....). en guise de drap une couverture bien chaude (par 35° à l'ombre)!!! c'est un hôtel qui a pourtant était rénové et voudrait jouer dans la cour des grands, mais y a du boulot. le staff est composé d'une bande de bran... plus occupés à papoter qu'à faire leur job. c'est vrai ce quartier est central (c'est son unique avantage) et dispose de quelques bon restaurants, mais faut arrêter de continuer à passer pour des imbéciles. en France on supporterait pas le quart de ces incompétences, alors résistons et évitons ce quartier😎
Message un peu long mais à lire absolument car mon histoire peut vous arriver également 🤪
Je viens exprimer mon indignation quant aux pratiques inqualifiables des agents de la DARS (controleurs des autoroutes slovènes que nous avons d'abord pris pour des douaniers) et mettre en garde les voyageurs qui veulent se rendre en Slovénie. Que ma mésaventure familiale, puisse après tout, aider d'autres vacanciers !!!!!! Nous logions sur Trieste en Italie et nous avons décidé d'aller visiter les fameuses grottes de Postojna (les plus visitées d'europe !!!) qui ne sont qu'à 47 km (sortie d'une demie journée). Pour gagner du temps je prends l'autoroute à Trieste et je suis la direction de la Slovénie.J’arrive alors au poste frontière. Passant entre deux états européens aucun contrôle n'est effectué (pas de douaniers en vue), nous voyons seulement une pencarte avec un pictogramme moyennement compréhensible (orange avec le dessin d'une voiture). Voilà, nous sommes en Slovénie et nos ennuis commencent. Je fais à peine 50 m après le poste frontière, j’ai le choix entre continuer sur l'autoroute ou prendre la nationale. J’opte pour l'autoroute pour aller plus vite. J’arrive au péage d'entrée. Je m’approche de la cabine et j'appuie sur le bouton de distribution de ticket mais rien ne sort. Je tente l'expérience plusieurs fois mais en vain ... Je constate que des agents slovènes sont postés sur le bas côté du péage. Voyant que j’ insiste inutilement pour la prise d'un ticket, l'un des agents (une femme) me fait signe d'avancer et me demande de me garer. Elle me demande les papiers d'identité (nous pensons alors que c'est un contrôle douanier). Sur ces entres faits, elle s'approche d'une autre voiture qui vient se stationner à côté de la mienne. Apparemment elle connaît le conducteur et commence à bavarder avec lui, nous laissant en plan au moins dix bonnes minutes (bonjour la courtoisie vis à vis des étrangers) sa conversation terminée, elle daigne enfin revenir vers nous et me demande alors les papiers du véhicule, et de la suivre dans son fourgon. Quelle n’est pas mon indignation quand elle me sort un papier écrit en français concernant la soit disant infraction que je venais de commettre, 300 euro d'amende, (ramenée à 150 pour avoir payé sur place 😕) pour être entré sur l'autoroute sans cette "putain"de vignette (que j'aurai achetée si cela avait été mieux indiqué soit à la frontière soit sur la cabine de péage) !!!! alors que c'est elle qui m'avait fait signe pour entrer sur l'autoroute en voyant mon acharnement à vouloir à tout prix prendre un ticket pour accéder à l'autoroute. Aucun choix nous a été donné de faire demi tour, aucune discussion possible pour ne payer que le prix de la vignette c’est a dire 15 euro. Une indifférence totale de la part de l'agent qui n'à eu aucune indulgence, fait aucune prévention mais seulement de la répression sur le dos de touristes (nous étions à ses yeux de simples fraudeurs). Quel traquenard !!!!! De la pure escroquerie😠😠. Mais comment peut on se poster à l'entrée d'un péage pour verbaliser les touristes qui n'ont toujours pas utilisé leur réseau autoroutier. Mais qu'elle infraction ai je pu commettre sans avoir encore emprunté leur autoroute ? Une sanction démesurée (150 euro d'amende fait très mal à un budget vacances) comparé à l'infraction soit disant commise. Vive l'entrée de la Slovénie dans l'Union Européenne !!!! Cette mésaventure montre qu'une chose, c'est que l'état Slovène accueil très bien ses touristes et semble vouloir renflouer ses caisses sur leur dos. Je pense ne pas être le seul à avoir été abusé de la sorte. Essayons de nous regrouper pour en faire part aux instances européennes.😉
Je viens exprimer mon indignation quant aux pratiques inqualifiables des agents de la DARS (controleurs des autoroutes slovènes que nous avons d'abord pris pour des douaniers) et mettre en garde les voyageurs qui veulent se rendre en Slovénie. Que ma mésaventure familiale, puisse après tout, aider d'autres vacanciers !!!!!! Nous logions sur Trieste en Italie et nous avons décidé d'aller visiter les fameuses grottes de Postojna (les plus visitées d'europe !!!) qui ne sont qu'à 47 km (sortie d'une demie journée). Pour gagner du temps je prends l'autoroute à Trieste et je suis la direction de la Slovénie.J’arrive alors au poste frontière. Passant entre deux états européens aucun contrôle n'est effectué (pas de douaniers en vue), nous voyons seulement une pencarte avec un pictogramme moyennement compréhensible (orange avec le dessin d'une voiture). Voilà, nous sommes en Slovénie et nos ennuis commencent. Je fais à peine 50 m après le poste frontière, j’ai le choix entre continuer sur l'autoroute ou prendre la nationale. J’opte pour l'autoroute pour aller plus vite. J’arrive au péage d'entrée. Je m’approche de la cabine et j'appuie sur le bouton de distribution de ticket mais rien ne sort. Je tente l'expérience plusieurs fois mais en vain ... Je constate que des agents slovènes sont postés sur le bas côté du péage. Voyant que j’ insiste inutilement pour la prise d'un ticket, l'un des agents (une femme) me fait signe d'avancer et me demande de me garer. Elle me demande les papiers d'identité (nous pensons alors que c'est un contrôle douanier). Sur ces entres faits, elle s'approche d'une autre voiture qui vient se stationner à côté de la mienne. Apparemment elle connaît le conducteur et commence à bavarder avec lui, nous laissant en plan au moins dix bonnes minutes (bonjour la courtoisie vis à vis des étrangers) sa conversation terminée, elle daigne enfin revenir vers nous et me demande alors les papiers du véhicule, et de la suivre dans son fourgon. Quelle n’est pas mon indignation quand elle me sort un papier écrit en français concernant la soit disant infraction que je venais de commettre, 300 euro d'amende, (ramenée à 150 pour avoir payé sur place 😕) pour être entré sur l'autoroute sans cette "putain"de vignette (que j'aurai achetée si cela avait été mieux indiqué soit à la frontière soit sur la cabine de péage) !!!! alors que c'est elle qui m'avait fait signe pour entrer sur l'autoroute en voyant mon acharnement à vouloir à tout prix prendre un ticket pour accéder à l'autoroute. Aucun choix nous a été donné de faire demi tour, aucune discussion possible pour ne payer que le prix de la vignette c’est a dire 15 euro. Une indifférence totale de la part de l'agent qui n'à eu aucune indulgence, fait aucune prévention mais seulement de la répression sur le dos de touristes (nous étions à ses yeux de simples fraudeurs). Quel traquenard !!!!! De la pure escroquerie😠😠. Mais comment peut on se poster à l'entrée d'un péage pour verbaliser les touristes qui n'ont toujours pas utilisé leur réseau autoroutier. Mais qu'elle infraction ai je pu commettre sans avoir encore emprunté leur autoroute ? Une sanction démesurée (150 euro d'amende fait très mal à un budget vacances) comparé à l'infraction soit disant commise. Vive l'entrée de la Slovénie dans l'Union Européenne !!!! Cette mésaventure montre qu'une chose, c'est que l'état Slovène accueil très bien ses touristes et semble vouloir renflouer ses caisses sur leur dos. Je pense ne pas être le seul à avoir été abusé de la sorte. Essayons de nous regrouper pour en faire part aux instances européennes.😉
Médecins sans frontières (MSF) doit «cesser toute activité » en Birmanie jusqu'à nouvel ordre, lui a ordonné vendredi 28 février la présidence du pays, provoquant l'indignation de l'organisation non gouvernementale.
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/02/28/birmanie-msf-doit-quitter-l-etat-de-rakhine_4375479_3216.html
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/02/28/birmanie-msf-doit-quitter-l-etat-de-rakhine_4375479_3216.html
Quelqu'un peut-il élucider l'aventure toute récente arrivée à ma fille lors d'un transit (venant de Zanzibar) à l'aéroport de Mombasa? Pendant l'attente, puisqu'elle a le défaut d'être fumeuse, elle est allée s'enquérir auprès d'une commerçante du hall : y a-t-il un quelconque endroit prévu pour les fumeurs dans l'aéroport? Suite à une réponse négative, elle se rassied. Mais, soudain, un premier homme lui propose de le suivre pour aller fumer.Elle décline. S'ensuit un deuxième. Elle décline à nouveau. Puis, c'est une femme - en "uniforme" de personnel de l'aéroport, non policière- qui lui propose à son tour de l'accompagner. Celle-ci étant très "sympa", ma fille se laisse entraîner dans un local très à l'écart. aApeine a-t-elle allumé sa cigarette, qu'une autre préposée survient et fait le coup de la grosse indignation. Elle exige du coup le passeport de ma fille. Celle-ci répond opportunément (ouf) qu'elle ne l'a pas sur elle. Le préposé exige alors qu'elle aille le chercher en laissant bien sur place son iPhone et son sac à main. Ce que ma fille a refusé (bonne réaction) et reprenant, malgré les cris, le chemin de l'embarquement.
C'était clairement un scénario? Mais quel était le but? Chantage de retenue du passeport au moment de l'embarquement?
"Bienséance Birmane",
Il est écrit partout que dans les temples il faut avoir les jambes couvertes, (et il y a beaucoup de temples ...)
- La solution, alternative au pantalon, d’un short sur lequel on porte un Longyi (avec une ceinture par dessus pour qu’il ne tombe pas (!!!) est-elle satisfaisante ? - Et pour les femmes à quelle hauteur doivent descendre les jupes pour que cela soit acceptée.. (et question subsidiaire peuvent elles entrer dans le temples en pantalon ?
- S’agissant du "haut du corps" j’ai lu qu’il faut que les «épaules soient couvertes » cela veut-il dire qu’une chemise à manche courte voire un « T-shirt avec un peu de manche » (pas un simple Marcel !!) sont autorisés ? Navré de poser ces questions qui apparaîtront sans doute simplistes aux spécialistes de la Birmanie qui s’expriment sur ce Forum.
Et merci d’avance de vos réponses
Il est écrit partout que dans les temples il faut avoir les jambes couvertes, (et il y a beaucoup de temples ...)
- La solution, alternative au pantalon, d’un short sur lequel on porte un Longyi (avec une ceinture par dessus pour qu’il ne tombe pas (!!!) est-elle satisfaisante ? - Et pour les femmes à quelle hauteur doivent descendre les jupes pour que cela soit acceptée.. (et question subsidiaire peuvent elles entrer dans le temples en pantalon ?
- S’agissant du "haut du corps" j’ai lu qu’il faut que les «épaules soient couvertes » cela veut-il dire qu’une chemise à manche courte voire un « T-shirt avec un peu de manche » (pas un simple Marcel !!) sont autorisés ? Navré de poser ces questions qui apparaîtront sans doute simplistes aux spécialistes de la Birmanie qui s’expriment sur ce Forum.
Et merci d’avance de vos réponses
Bonjour,
Ce matin j’ai pris une bonne résolution, je me suis dit que j’allais retranscrire mon voyage au Cambodge de décembre 2015 afin d’en faire profiter les VFistes. Ça fait longtemps en effet que je n’ai pas posté de contribution mais plutôt des questions. Modes de transport : Bus + 1 vol entre le sud et Siem Reap Vol pris : Arrivée PP retour de Siem Reap
Itinéraire : 2 jours à PP 1.5 j à Ko Dach 3 J : Kep 2 J Kampot 1 J Plage Otres beach 5 j Siem reap
J1 : visite Tuol Seng et le camp d’exécution de Choeung Ek avec 1 tuk-tuk pour la journée Journée très chargée en émotions. Certaines personnes prennent des photos de choses horribles, j’ai envie de vomir. Ces visites sont incontournables, pour le devoir de mémoire, pour essayer de comprendre ce que porte chaque cambodgien en lui, ces horreurs se sont déroulées hier.
Ballade du soir sur le quai Sisowath. C’est samedi, toutes les familles sont dehors et piquent-nique sur les pelouses, les enfants courent partout, c’est très chouette.
J2 : Palais royal + pagode d’argent + musée national + marchés (tout ça à pied). Les filles arrivent en fin de journée et on se dirige vers Ko Dach.
J3 : ballade moto le matin. Ballade vélo l’aprem. Me suis fait piquer mon sac (bon je l’avais mis ds le panier du vélo, quelle nouille). Aussitôt mobilisation et indignation de toute l’île (c’est petit Ko dach).
Le soir je me fais prendre en photo au poste de police de PP (qui me rassure que ce n’est pas pr mettre sur facebook mais obligatoire pour le dossier) et je récupère l’intégralité de mes affaires (liquide compris). Ne manque que mon tél embarqué par le complice. Me suis retenue de rire car ayant tout récupéré, je trouvais la séance photo assez cocasse. Petite Ile vraiment très chouette et reposante.
J4 : on perd un peu notre journée car j’ai tjs l’espoir de retrouver mon tel avec les photos de mon minipouce resté avec Papa à la maison (oui je suis une mère indigne). Bon il faut se faire une raison, on rentre sur PP.
J5 : Bus pour Kep. A kep : marché aux crabes (TOP et miam miam). Plage.
J6 : On loue des scoots pour la journée pour faire le tours des rizières et de la campagne autour de Kompong Trach, notamment le Vat Kiri Sela et une petite grotte pas loin où l’on peut se baigner avec 2 échoppes pour grignoter (miam) à côté. Petit arrêt dans une plantation de poivre. Marais salants près de la frontière vietnamienne. On croise un éléphant avec son cornac, plein d’animaux, des « villages » minuscules. Journée magique. Ce soir il y a une fête dans une GH à qq kms. On décide d’y aller après s’être fait rincés au whisky par des officiels cambodgiens qui par hasard étaient dans le même resto que nous. Ils nous expliquent qu’il va y avoir la fête de l’eau à kampot. L’ambiance de la soirée n’est pas vraiment à mon gôut. Au retour (long) on se paie un bain de minuit (bon il était plus tard mais l’idée est là). Et là c’est magique : chaque mouvement dans l’eau occasionne des lumières….
J7 : Ile du lapin. Journée farniente. On aurait aimé rester plus longtemps. Bus pour kampot.
J8 : Journée en scooter autour de Kampot (magique, magique). On a rayonné dans la campagne autour de la grotte de Phnom Chnork. On s’est posé pour manger dans une échoppe de bord de chemin. La dame qui tenait le stand avait une quantité de gamelles avec plein de trucs à manger et on choisit ce qu’on met dans l’assiette. Elle faisait en plus du jus de canne à sucre. Le pied.
Festival de la mer le soir. A faire. Ne serait-ce que pour gouter tout un tas de trucs bizarres et pour l’ambiance. J’ai gouté les vers blancs (beurk) et les petits criquets sautés avec des épices (miam – TB en apéro avec une bonne bière).
J9 : Visite de Kampot et de son marché (un peu de shopping qd même, en rentrant c’est Noël donc je fais le plein de belles écharpes en soie et d’autres choses). Le soir ballade sur la rivière pour voir les lucioles (bof).
J10 : On prend un bus pour Sianouk le matin. Nous avons un vol cet aprem pr SR. Donc à Sianouk on négocie avec un tuk-tuk pour qu’ils nous emmènent à Otres beach et qu’il nous récup dans l’aprem pour nous emmener à l’aéroport. Bonne journée glande dans un cadre paradisiaque.
J11 : On a loué un tuk-tuk pour la journée. Levé de soleil sur le Sras Srang (cool). Pre rup, East Mebon, Bantea Srey, Ta Som, Neak Pean, Preah Khan. C’est vraiment magnifique.
J12: Aujourd’hui c’est encore les temples d’Angkor mais à vélo cette fois vu que on a déjà fait le lever de soleil et les temples plus éloignés. On se fait Angkor Wat et Angkor Thom. Ensuite on rentre, petite overdose de temples (oui ça arrive). On se fait faire un petit massage à l’association http://www.krousar-thmey.org/ : asso qui comprend une école pour les enfants aveugles, une petite exposition très sympa sur la vie autour du Tonlé Sap, également Seing in the Dark, une expérience intéressante de 15 min totalement dans le noir, qui permet d’appréhender le quotidien des aveugles. Asso sérieuse. Les masseurs/masseuses sont tous des aveugles, certains professeurs de l’école sont d’anciens élèves.
J13 : Encore des temples à vélo : Banteay Kdei, Ta Prohm, Ta Keo. Séance piscine à l’hotel 20th street à côté de la GH et soirée à Pub Street au tuk-tuk bar à cocktail de Panya (les autres trucs nous branchaient pas en fait).
J14 : les filles décollent ce matin. Pour ma part je glandouille un peu et j’enfourche mon vélo pour une ballade en ville (j’adore rouler à la cambodgienne, je commence à être vraiment à l’aise) : chantiers écoles des artisans d’Angkor (bien), Wat Preah Prom Rath, Wat Bo. Le soir je ré enfourche ma monture pour un spectacle tout en poésie du cirque Phare (+++++). Pour info le cirque Phare a aussi une vocation sociale ce qui ne gâche rien.
J15 : Expédition à vélo à travers les rizières et les villages jusque Chong Kneas (village flottant). Enorme marché à poissons. Je prends l’excursion sur la rivière. Intéressante mais hors de prix pr le tps passé.
Les must do : - A PP : Tuol Seng et le camp d’exécution de Choeung Ek, ballade le soir sur le quai Sisowath - Kep : 1 bain de minuit avec les lucioles, 1 journée en scooter dans la cambrousse. L’ile du lapin (on regrette vraiment de ne pas y être restées toute la journée plus 1 nuit), le marché aux crabes - Kampot : la fête de l’eau, la campagne autour - Siem reap : les temples, le cirque Phare, l’asso krousar thmey, chantiers écoles bien aussi - Le vélo dans les rues de Siem Reap et dans l’enceinte d’Angkor (liberté, liberté)
Ce dont on aurait pu se passer : - - La ballade sur la rivière pour voir les lucioles à Kampot - - Restant plus lgtps à Siem Reap, j’avais pris un pass 7 jrs et les filles 1 pass 3 jours, je n’y suis allée que 3 jrs, à la fin j’en avais assez (ma perception personnelle bien sûr). - - La balade en bateau à Chong Kneas
Les trucs que j’aurais aimé faire : - - A Siem Reap un médecin donne des concerts de violoncelle (apparemment de bonne qualité). participation libre au profit de je ne sais plus quoi mais bref c’est l’idée. En général c’est en soirée donc une bonne idée de sortie. - - A la base on voulait aller à kompong chnang depuis PP mais avec mes mésaventures de Ko Dach on n’a pas pu. k J - Je me suis un peu calée sur les vols AR de mes acolytes afin qu'elles aient sufisamment de tps sur SR, sinon j'aurais probablement choisi Kompong Cham plutôt que Koh Dach (mais tb aussi) et poussé un peu dans cette direction.
-
k
Mon impression : un gros coup de cœur pour le cambodge et sa douceur de vivre, la gentillesse des habitants, cette amour de la vie
Logements : PP : Alibi GH (TB) et un autre gros truc dont je ne me souviens plus le nom trouvé à l’arrache. Ko Dach : Chez Roger (TB aussi)
Kep : chez Lili (ou Lyly ?), sur la place où arrivent les bus : l’endroit est pratique, par contre les prix de son resto sont exhorbitants et elle est pas super aimable.
Kampot : notre coup de cœur : Bungalows Kampot River. Tarifs ultra compétitifs (6 ou 7$ pour 3 personnes la nuit), très bonne bouffe, accueil excellent, superbe vue sur la rivière, super playlist du gars de l’accueil (ai oublié son nom). Tenu par une petite famille cambodgienne, on se sent à la maison (d’ailleurs nous on logeait dans la maison, pas un des bungalows). Ils louent des scoot en TB état avec les casques et tout et tout.
Siem Reap : Happy GH. idem. Tenu par une famille cambodgienne. Rapport qualité – prix – accueil au top. Si vous arrivez par avion, demandez-leur de vous envoyer 1 tuk tuk, c gratos (le tuk tuk prend sur lui de vous transporter gratos en espérant que vous solliciterez ses services pr Angkor – soyez sympas si vous ne le faites pas, payez lui la course).
En espérant que ce petit récap serve à certains.
Profitez bien de l'instant présent et à bientôt pour de nouvelles aventures.
Ce matin j’ai pris une bonne résolution, je me suis dit que j’allais retranscrire mon voyage au Cambodge de décembre 2015 afin d’en faire profiter les VFistes. Ça fait longtemps en effet que je n’ai pas posté de contribution mais plutôt des questions. Modes de transport : Bus + 1 vol entre le sud et Siem Reap Vol pris : Arrivée PP retour de Siem Reap
Itinéraire : 2 jours à PP 1.5 j à Ko Dach 3 J : Kep 2 J Kampot 1 J Plage Otres beach 5 j Siem reap
J1 : visite Tuol Seng et le camp d’exécution de Choeung Ek avec 1 tuk-tuk pour la journée Journée très chargée en émotions. Certaines personnes prennent des photos de choses horribles, j’ai envie de vomir. Ces visites sont incontournables, pour le devoir de mémoire, pour essayer de comprendre ce que porte chaque cambodgien en lui, ces horreurs se sont déroulées hier.
Ballade du soir sur le quai Sisowath. C’est samedi, toutes les familles sont dehors et piquent-nique sur les pelouses, les enfants courent partout, c’est très chouette.
J2 : Palais royal + pagode d’argent + musée national + marchés (tout ça à pied). Les filles arrivent en fin de journée et on se dirige vers Ko Dach.
J3 : ballade moto le matin. Ballade vélo l’aprem. Me suis fait piquer mon sac (bon je l’avais mis ds le panier du vélo, quelle nouille). Aussitôt mobilisation et indignation de toute l’île (c’est petit Ko dach).
Le soir je me fais prendre en photo au poste de police de PP (qui me rassure que ce n’est pas pr mettre sur facebook mais obligatoire pour le dossier) et je récupère l’intégralité de mes affaires (liquide compris). Ne manque que mon tél embarqué par le complice. Me suis retenue de rire car ayant tout récupéré, je trouvais la séance photo assez cocasse. Petite Ile vraiment très chouette et reposante.
J4 : on perd un peu notre journée car j’ai tjs l’espoir de retrouver mon tel avec les photos de mon minipouce resté avec Papa à la maison (oui je suis une mère indigne). Bon il faut se faire une raison, on rentre sur PP.
J5 : Bus pour Kep. A kep : marché aux crabes (TOP et miam miam). Plage.
J6 : On loue des scoots pour la journée pour faire le tours des rizières et de la campagne autour de Kompong Trach, notamment le Vat Kiri Sela et une petite grotte pas loin où l’on peut se baigner avec 2 échoppes pour grignoter (miam) à côté. Petit arrêt dans une plantation de poivre. Marais salants près de la frontière vietnamienne. On croise un éléphant avec son cornac, plein d’animaux, des « villages » minuscules. Journée magique. Ce soir il y a une fête dans une GH à qq kms. On décide d’y aller après s’être fait rincés au whisky par des officiels cambodgiens qui par hasard étaient dans le même resto que nous. Ils nous expliquent qu’il va y avoir la fête de l’eau à kampot. L’ambiance de la soirée n’est pas vraiment à mon gôut. Au retour (long) on se paie un bain de minuit (bon il était plus tard mais l’idée est là). Et là c’est magique : chaque mouvement dans l’eau occasionne des lumières….
J7 : Ile du lapin. Journée farniente. On aurait aimé rester plus longtemps. Bus pour kampot.
J8 : Journée en scooter autour de Kampot (magique, magique). On a rayonné dans la campagne autour de la grotte de Phnom Chnork. On s’est posé pour manger dans une échoppe de bord de chemin. La dame qui tenait le stand avait une quantité de gamelles avec plein de trucs à manger et on choisit ce qu’on met dans l’assiette. Elle faisait en plus du jus de canne à sucre. Le pied.
Festival de la mer le soir. A faire. Ne serait-ce que pour gouter tout un tas de trucs bizarres et pour l’ambiance. J’ai gouté les vers blancs (beurk) et les petits criquets sautés avec des épices (miam – TB en apéro avec une bonne bière).
J9 : Visite de Kampot et de son marché (un peu de shopping qd même, en rentrant c’est Noël donc je fais le plein de belles écharpes en soie et d’autres choses). Le soir ballade sur la rivière pour voir les lucioles (bof).
J10 : On prend un bus pour Sianouk le matin. Nous avons un vol cet aprem pr SR. Donc à Sianouk on négocie avec un tuk-tuk pour qu’ils nous emmènent à Otres beach et qu’il nous récup dans l’aprem pour nous emmener à l’aéroport. Bonne journée glande dans un cadre paradisiaque.
J11 : On a loué un tuk-tuk pour la journée. Levé de soleil sur le Sras Srang (cool). Pre rup, East Mebon, Bantea Srey, Ta Som, Neak Pean, Preah Khan. C’est vraiment magnifique.
J12: Aujourd’hui c’est encore les temples d’Angkor mais à vélo cette fois vu que on a déjà fait le lever de soleil et les temples plus éloignés. On se fait Angkor Wat et Angkor Thom. Ensuite on rentre, petite overdose de temples (oui ça arrive). On se fait faire un petit massage à l’association http://www.krousar-thmey.org/ : asso qui comprend une école pour les enfants aveugles, une petite exposition très sympa sur la vie autour du Tonlé Sap, également Seing in the Dark, une expérience intéressante de 15 min totalement dans le noir, qui permet d’appréhender le quotidien des aveugles. Asso sérieuse. Les masseurs/masseuses sont tous des aveugles, certains professeurs de l’école sont d’anciens élèves.
J13 : Encore des temples à vélo : Banteay Kdei, Ta Prohm, Ta Keo. Séance piscine à l’hotel 20th street à côté de la GH et soirée à Pub Street au tuk-tuk bar à cocktail de Panya (les autres trucs nous branchaient pas en fait).
J14 : les filles décollent ce matin. Pour ma part je glandouille un peu et j’enfourche mon vélo pour une ballade en ville (j’adore rouler à la cambodgienne, je commence à être vraiment à l’aise) : chantiers écoles des artisans d’Angkor (bien), Wat Preah Prom Rath, Wat Bo. Le soir je ré enfourche ma monture pour un spectacle tout en poésie du cirque Phare (+++++). Pour info le cirque Phare a aussi une vocation sociale ce qui ne gâche rien.
J15 : Expédition à vélo à travers les rizières et les villages jusque Chong Kneas (village flottant). Enorme marché à poissons. Je prends l’excursion sur la rivière. Intéressante mais hors de prix pr le tps passé.
Les must do : - A PP : Tuol Seng et le camp d’exécution de Choeung Ek, ballade le soir sur le quai Sisowath - Kep : 1 bain de minuit avec les lucioles, 1 journée en scooter dans la cambrousse. L’ile du lapin (on regrette vraiment de ne pas y être restées toute la journée plus 1 nuit), le marché aux crabes - Kampot : la fête de l’eau, la campagne autour - Siem reap : les temples, le cirque Phare, l’asso krousar thmey, chantiers écoles bien aussi - Le vélo dans les rues de Siem Reap et dans l’enceinte d’Angkor (liberté, liberté)
Ce dont on aurait pu se passer : - - La ballade sur la rivière pour voir les lucioles à Kampot - - Restant plus lgtps à Siem Reap, j’avais pris un pass 7 jrs et les filles 1 pass 3 jours, je n’y suis allée que 3 jrs, à la fin j’en avais assez (ma perception personnelle bien sûr). - - La balade en bateau à Chong Kneas
Les trucs que j’aurais aimé faire : - - A Siem Reap un médecin donne des concerts de violoncelle (apparemment de bonne qualité). participation libre au profit de je ne sais plus quoi mais bref c’est l’idée. En général c’est en soirée donc une bonne idée de sortie. - - A la base on voulait aller à kompong chnang depuis PP mais avec mes mésaventures de Ko Dach on n’a pas pu. k J - Je me suis un peu calée sur les vols AR de mes acolytes afin qu'elles aient sufisamment de tps sur SR, sinon j'aurais probablement choisi Kompong Cham plutôt que Koh Dach (mais tb aussi) et poussé un peu dans cette direction.
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Mon impression : un gros coup de cœur pour le cambodge et sa douceur de vivre, la gentillesse des habitants, cette amour de la vie
Logements : PP : Alibi GH (TB) et un autre gros truc dont je ne me souviens plus le nom trouvé à l’arrache. Ko Dach : Chez Roger (TB aussi)
Kep : chez Lili (ou Lyly ?), sur la place où arrivent les bus : l’endroit est pratique, par contre les prix de son resto sont exhorbitants et elle est pas super aimable.
Kampot : notre coup de cœur : Bungalows Kampot River. Tarifs ultra compétitifs (6 ou 7$ pour 3 personnes la nuit), très bonne bouffe, accueil excellent, superbe vue sur la rivière, super playlist du gars de l’accueil (ai oublié son nom). Tenu par une petite famille cambodgienne, on se sent à la maison (d’ailleurs nous on logeait dans la maison, pas un des bungalows). Ils louent des scoot en TB état avec les casques et tout et tout.
Siem Reap : Happy GH. idem. Tenu par une famille cambodgienne. Rapport qualité – prix – accueil au top. Si vous arrivez par avion, demandez-leur de vous envoyer 1 tuk tuk, c gratos (le tuk tuk prend sur lui de vous transporter gratos en espérant que vous solliciterez ses services pr Angkor – soyez sympas si vous ne le faites pas, payez lui la course).
En espérant que ce petit récap serve à certains.
Profitez bien de l'instant présent et à bientôt pour de nouvelles aventures.
Très bon reportage sur ces immigrés birmans exploités qui nous rappellent que la Thaïlande est pour certains un enfer .....
Il pourrait se décliner dans le bâtiment, dans l'industrie.....
http://www.dailymotion.com/video/x1neju3_thailande-piege-en-haute-mer-les-dessous-de-la-mondialisation_news?start=1623
Bonjour à tous et toutes,
- tout d'abord je vous remercie tous et toutes de votre aide et infos qui m'ont permis déffectuer un très bon séjour avec mon compagnon en thaillande en septembre 2011. grâce à vous nous avons pu trouver les infos utiles à notre voyage.
- cette année je viens encore vers vous, car nous voulons partir cette fois en thaillande avec notre bébé qui aura 13 mois.
- Nous avons choisi la region de punket , krabi, et phiphi, est ce que fin Novembre" à décembre pour un mois, est la bonne saison ?
- quelle est la compagnie la plus adaptée pour voyager avec un bébé , car on se pose la question au niveau confort, s'il aura un berceau durant le voyage, ou bébé restera sur nos genoux durant les 11h de vol ?
nous avons déjà regardé sur certains vol et ils disent " bébé sur les genoux " trop fatiguant pour le bébé et nous, car en janvier nous avons été à l'ile de la Reunion et à l'aller les employés de corsair nous ont dit que bébé aurait son berceau, et une fois dans l'avion , nous l'avons eu sur nos genoux durant tout le vol, 10h50mm. au retour ça été car nous avons manifesté notre colère et indignation .
- quelle est la compagnie rassurante qui a de bons tarifs avec bébé. la thai airways facture carrement bébé sur les genoux à 477 E le billet " hallucinant "
- bon si quelqu'un a des infos sur ces questions elles sont les bien venues.
merci de votre aide et bonne journée.
Zouban
- tout d'abord je vous remercie tous et toutes de votre aide et infos qui m'ont permis déffectuer un très bon séjour avec mon compagnon en thaillande en septembre 2011. grâce à vous nous avons pu trouver les infos utiles à notre voyage.
- cette année je viens encore vers vous, car nous voulons partir cette fois en thaillande avec notre bébé qui aura 13 mois.
- Nous avons choisi la region de punket , krabi, et phiphi, est ce que fin Novembre" à décembre pour un mois, est la bonne saison ?
- quelle est la compagnie la plus adaptée pour voyager avec un bébé , car on se pose la question au niveau confort, s'il aura un berceau durant le voyage, ou bébé restera sur nos genoux durant les 11h de vol ?
nous avons déjà regardé sur certains vol et ils disent " bébé sur les genoux " trop fatiguant pour le bébé et nous, car en janvier nous avons été à l'ile de la Reunion et à l'aller les employés de corsair nous ont dit que bébé aurait son berceau, et une fois dans l'avion , nous l'avons eu sur nos genoux durant tout le vol, 10h50mm. au retour ça été car nous avons manifesté notre colère et indignation .
- quelle est la compagnie rassurante qui a de bons tarifs avec bébé. la thai airways facture carrement bébé sur les genoux à 477 E le billet " hallucinant "
- bon si quelqu'un a des infos sur ces questions elles sont les bien venues.
merci de votre aide et bonne journée.
Zouban
Qui a vu l'émission hier soir sur M6? où l'on parlait de vieilles femmes et moins vielles, qui allaient en R dominicaine eten Tunisie se faire de jeunes hommes.
Pour moi, c'était l'écoeurement total........
M6 aurait pu attendre un peu, avant de mettre ce reportage sur la Tunisie, je trouve.
Pour moi, c'était l'écoeurement total........
M6 aurait pu attendre un peu, avant de mettre ce reportage sur la Tunisie, je trouve.
Bonjour,
On vient de m'informer de l'obligation d'avoir une personne qui nous accueille à l'arrivée du bateau à Alger. Visiblement il s'agit d'une mesure très récente; est ce possible de me le confirmer ou de me l'infirmer?. Nous devons partir mi oct...
Merci d'avance,
On vient de m'informer de l'obligation d'avoir une personne qui nous accueille à l'arrivée du bateau à Alger. Visiblement il s'agit d'une mesure très récente; est ce possible de me le confirmer ou de me l'infirmer?. Nous devons partir mi oct...
Merci d'avance,
De retour de Svanétie (Géorgie) j'ai pu remarquer qu'il y a un gouffre entre ce que racontent les guides francophones (Petit Futé, Peuple du monde) et la réalité sur le terrain.
Contrairement à ce qui est dit, il n'y a aucun problème particulier de sécurité ni de brigandage généralisé, aucune nécessité "d'acheter" une protection, et la population n'y est pas hostile. Au contraire, c'est devenu l'un des secteurs de Géorgie les plus touristiques, avec des 10aines de guest houses et de nombreux hotels, j'y ai vu cet été des 100aines, pour ne pas dire des milliers de touristes, et notamment des randonneurs, et personne n'a rencontré de brigands...
Etant logé chez une policière, elle a pu confirmé qu'il n'y a jamais eu aucun voyageur détroussé. Et lorsqu'on leur traduit ce qu'il y a écrit dans les guides, ca les fait hurler de rire, ou d'indignation devant tant de sottise.
Tout ca pour dire qu'il n'y a vraiment aucune raison de se priver d'un périple en Svanétie, région absolument fascinante. (En plus le temps de trajet depuis Zugdidi vient d'être réduit par 2 grace à l'amélioration de la route, il ne faut plus que 4 ou 5 heures)
Au Sénégal, qui sont les talibés?
Au départ, ce sont des enfants confiés à un maître d’école coranique (Marabout) en vue de leur apprentissage du Coran.
Depuis trente à trente-cinq ans, une grande partie de ces enfants (mais une partie seulement) est victime du fonctionnement des daaras (écoles coraniques). Mal logés, mal nourris, maltraités, ils sont contraints d’aller mendier au bénéfice du maître d’école coranique.
Un récent documentaire télévisé et diffusé par Thalassa a provoqué une prise de conscience d’un certain nombre de téléspectateurs et suscité un nombre important de messages d’indignation sur le forum de Thalassa. Cette « vague » d’indignation a été peu perçue au Sénégal. Elle a toutefois suscitée une réaction irritée du Président Wade. Des commentaires très émotionnellement agressifs ont été postés suite à ce documentaire. Celui-ci, diffusé par Thalassa, n’a montré qu’un aspect d’un phénomène très compliqué en méconnaissant les dispositions prises par l’État et les efforts des dizaines d’associations œuvrant dans le domaine. Cependant, quelques internautes très motivés ont fait un travail de recherche et de documentation sur le sujet.
Le 20 avril est au Sénégal la journée nationale des talibés. Ce jour là, une marche est prévue du commissariat de Mbour à la préfecture en soutien aux textes prévus en faveur des talibés (loi du 29 avril 2005 et Convention internationale des droits de l’enfant) pour réclamer leur application.
Un débat est également prévu le 21 avril à Saly, à 21 heures à l’Espace Jappoo afin de présenter le problème sous un angle un peu moins sommaire.
D’autres actions sur cette journée sont prévues dans tout le Sénégal et nous vous serions reconnaissants de vous joindre à cette action en la médiatisant et en donnant la parole à tous les acteurs connus de vous dans ce domaine.
Vous pourrez retrouver de la documentation (films, livres, articles) traitant le sujet sur http://talibe.net http://talibes.blog4ever.com
Depuis trente à trente-cinq ans, une grande partie de ces enfants (mais une partie seulement) est victime du fonctionnement des daaras (écoles coraniques). Mal logés, mal nourris, maltraités, ils sont contraints d’aller mendier au bénéfice du maître d’école coranique.
Un récent documentaire télévisé et diffusé par Thalassa a provoqué une prise de conscience d’un certain nombre de téléspectateurs et suscité un nombre important de messages d’indignation sur le forum de Thalassa. Cette « vague » d’indignation a été peu perçue au Sénégal. Elle a toutefois suscitée une réaction irritée du Président Wade. Des commentaires très émotionnellement agressifs ont été postés suite à ce documentaire. Celui-ci, diffusé par Thalassa, n’a montré qu’un aspect d’un phénomène très compliqué en méconnaissant les dispositions prises par l’État et les efforts des dizaines d’associations œuvrant dans le domaine. Cependant, quelques internautes très motivés ont fait un travail de recherche et de documentation sur le sujet.
Le 20 avril est au Sénégal la journée nationale des talibés. Ce jour là, une marche est prévue du commissariat de Mbour à la préfecture en soutien aux textes prévus en faveur des talibés (loi du 29 avril 2005 et Convention internationale des droits de l’enfant) pour réclamer leur application.
Un débat est également prévu le 21 avril à Saly, à 21 heures à l’Espace Jappoo afin de présenter le problème sous un angle un peu moins sommaire.
D’autres actions sur cette journée sont prévues dans tout le Sénégal et nous vous serions reconnaissants de vous joindre à cette action en la médiatisant et en donnant la parole à tous les acteurs connus de vous dans ce domaine.
Vous pourrez retrouver de la documentation (films, livres, articles) traitant le sujet sur http://talibe.net http://talibes.blog4ever.com
je voudrais lancer une discussion avec tous les lecteurs de ce forum, quitte a me faire taper sur les doigts par quelques anges gardiens....
cela concerne les fameuses TAXES HAUSSE CARBURANT pratiqués par certaines compagnies comme costa!
c'est inadmissible qu'avec la baisse des prix des carburants, ces compagnies continuent a nos imposer ces taxes!
j'ai fait une croisière au mois de juillet et j'ai payé 30€ taxe hausse carburant. je vous rappelle qu'au mois de juillet le pétrole était presque a 150 dollars le baril!
Là on est au mois d'octobre, le baril est aux alentours de 70dollars, BAISSÈ DE MOITIÈ !!!!! et on continue de nous taxer les mêmes 30€ voir 40€ tout dépend du circuit. moi je trouve ça écurant pour ma part.
a nous le consommateurs de croisières de faire valoir nos droits et notre indignation que ça soit auprès des agences de voyages soit auprès de ces compagnies. si nous on fait rien c'est clair q' ils seront pas près de supprimer ces fameuses taxes!!
a vous, de rèagir les amis! cordialment
Là on est au mois d'octobre, le baril est aux alentours de 70dollars, BAISSÈ DE MOITIÈ !!!!! et on continue de nous taxer les mêmes 30€ voir 40€ tout dépend du circuit. moi je trouve ça écurant pour ma part.
a nous le consommateurs de croisières de faire valoir nos droits et notre indignation que ça soit auprès des agences de voyages soit auprès de ces compagnies. si nous on fait rien c'est clair q' ils seront pas près de supprimer ces fameuses taxes!!
a vous, de rèagir les amis! cordialment
Bonjour à tous,
Je dois aller à PATTAYA mi-novembre pour une semaine. Y-a-t-il un internaute de ce forum, habitant PATTAYA, qui pourrait me contacter à l'adresse suivante : gerdith@lagoon.nc
PS : en français SVP. D'avance, je vous remercie. Amitiés de Nouméa (NEW CALEDONIA). Gérard
Je dois aller à PATTAYA mi-novembre pour une semaine. Y-a-t-il un internaute de ce forum, habitant PATTAYA, qui pourrait me contacter à l'adresse suivante : gerdith@lagoon.nc
PS : en français SVP. D'avance, je vous remercie. Amitiés de Nouméa (NEW CALEDONIA). Gérard
Salut à tous,
Tout les coups bas de la junte sont permis ils en ont mis du temps pour trouver ce stratagème, en voilà la preuve faut pas demander la trouille qu'ils ont car ils savent très bien qu'ils seraient battu aux élections .🤪--
La dirigeante de l'opposition birmane Aung San Suu Kyi ne peut se présenter à une élection en vertu du projet de nouvelle Constitution car elle a été mariée à un étranger, a annoncé le ministre birman des Affaires étrangères Nyan Win cité mardi à Singapour par un de ses homologues . Suite ICI .
Tout les coups bas de la junte sont permis ils en ont mis du temps pour trouver ce stratagème, en voilà la preuve faut pas demander la trouille qu'ils ont car ils savent très bien qu'ils seraient battu aux élections .🤪--
La dirigeante de l'opposition birmane Aung San Suu Kyi ne peut se présenter à une élection en vertu du projet de nouvelle Constitution car elle a été mariée à un étranger, a annoncé le ministre birman des Affaires étrangères Nyan Win cité mardi à Singapour par un de ses homologues . Suite ICI .
Salut à tous,
Je dois me rendre la semaine prochaine en Thailande et j'aimerais savoir si des lignes de metro desèrvent les deux aéroports de bangkok ? Comment faire pour se rendre de Suvarnabhumi airport à la station de Ratchadaphisek et de cette même station à l'aeroport de dong muang?
Merci d'avance.
Je dois me rendre la semaine prochaine en Thailande et j'aimerais savoir si des lignes de metro desèrvent les deux aéroports de bangkok ? Comment faire pour se rendre de Suvarnabhumi airport à la station de Ratchadaphisek et de cette même station à l'aeroport de dong muang?
Merci d'avance.
Bonjour à tous,
En tant que victime d'une cyber arnaque, je me dois de faire circuler l'information si d'autres sont dans mon cas.
J'ai reçu un mail d'une association "coopération canada" pour un recrutement de volontaire international au ghana. La mission consistait à veiller à la bonne distribution de matériel pédagogique et d'entretien auprès des écoles de la capitale, Accra. Ayant voyagé un long moment au Canada, je ne me suis pas plus étonnée que ça de recevoir ce mail, et j'y ai donné suite. Comme de par hasard mon CV a été retenu, et outre un dossier bidon, il demandait de verser 152 euros pour remplir les formalités et recevoir les contrats et le 1er mois d'indemnisation. J'ai fait ce versement tout en naviguant sur différents forums pour en savoir un peu plus, sur le Ghana et cette assoc, jusqu'à ce que je découvre ce matin l'escrocrie. Passé la colère et l'écoeurement dont les gens se foutent bien, il faut faire circuler l'info car plusieurs sont dans mon cas, et commencent à réaliser ce qui se trouve réellement derrière ça : rien. Se servir de la volonté des gens et de l'humanitaire pour du fric, toujours du fric. C'est vraiment l'indignation et l'ecoeurement qui dominent.
Faites bien attention et n'hésitez pas à faire le tour de vos connaissances. Il est tellement difficile de lutter contre de l'abstrait.
Amicalement
Tif
En tant que victime d'une cyber arnaque, je me dois de faire circuler l'information si d'autres sont dans mon cas.
J'ai reçu un mail d'une association "coopération canada" pour un recrutement de volontaire international au ghana. La mission consistait à veiller à la bonne distribution de matériel pédagogique et d'entretien auprès des écoles de la capitale, Accra. Ayant voyagé un long moment au Canada, je ne me suis pas plus étonnée que ça de recevoir ce mail, et j'y ai donné suite. Comme de par hasard mon CV a été retenu, et outre un dossier bidon, il demandait de verser 152 euros pour remplir les formalités et recevoir les contrats et le 1er mois d'indemnisation. J'ai fait ce versement tout en naviguant sur différents forums pour en savoir un peu plus, sur le Ghana et cette assoc, jusqu'à ce que je découvre ce matin l'escrocrie. Passé la colère et l'écoeurement dont les gens se foutent bien, il faut faire circuler l'info car plusieurs sont dans mon cas, et commencent à réaliser ce qui se trouve réellement derrière ça : rien. Se servir de la volonté des gens et de l'humanitaire pour du fric, toujours du fric. C'est vraiment l'indignation et l'ecoeurement qui dominent.
Faites bien attention et n'hésitez pas à faire le tour de vos connaissances. Il est tellement difficile de lutter contre de l'abstrait.
Amicalement
Tif
Je rapporte ici un article qui montre combien est dangereuse la banalisation et la commercialisation des horreurs passés, surtout lorsque l'on s'emploie pour de funestes raisons commerciales à vouloir faire du business avec un passé douloureux et sanglant à plus d'un titre .......
13/01/2006 ( Cambodge ) Kong Sothanarith
(Syfia Cambodge) L’ouverture à Phnom Penh d’un café qui propose un menu typiquement khmer rouge avec un bol d’eau grise et une soucoupe de sel soulève colère et indignation. Le propriétaire, un jeune businessman, estime faire œuvre de mémoire. Il ne comprend pas pourquoi ses aînés sont si choqués...
Salle tapissée de nattes, outils agricoles aux murs, longues tables en mauvais bois et serveuses portant l'uniforme noir et l'écharpe à carreaux rouges comme sous les Khmers rouges. Le décor est volontairement grossier, digne d'un théâtre, mais la climatisation, les sets de tables bien propres et la vaisselle en alu impeccable détonnent. Nous sommes au Café History, à Phnom Penh en face du musée de Tuol Sleng, une ancienne école transformée en centre de torture sous Pol Pot. La carte propose au visiteur un menu unique, "inoubliable" à six dollars : un bol d’une eau grise où baignent quelques grains de riz et de maïs et une soucoupe de gros sel. La carte précise que ce repas n’était servi que deux fois par jour sous le régime khmer rouge, entre 1975 et 1979. Un dessert à base d’œuf, dont on apprend qu’il était offert une fois par an, et un thé, alors réservé aux chefs, le tout servi sur un krama, l'écharpe rouge, accompagnent ce plat principal aux portions évidemment congrues. Le propriétaire des lieux, Hakpry Sochivan, a 25 ans. Il a voulu tester son "concept" avant de demander une licence commerciale. Les remous médiatiques et l’indignation populaire l’ont obligé à fermer momentanément les lieux, fin novembre. Sochivan attend toujours la réponse à la demande officielle qu’il a déposée. A Phomh Pen, les réactions au plus haut niveau sont vives. Khieu Kanharith, ministre de l’Information ne cache pas sa colère : "Un tel établissement est inacceptable. Devant Tuol Sleng, cela relève du mépris !" Le ministre du Tourisme, Lay Prahoas, s’insurge, cassant : "Nous devons respecter l’âme des victimes. Cela me dépasse qu’ils l’exploitent sans penser à la douleur."
Un menu "inoubliable"
Libéral entêté, Hakpry Sochivan ne voit "aucun mal à faire du business sur le traumatisme" et surfe habilement sur le thème de la mémoire. "Je veux juste, argumente-t-il, que les gens sachent comment vivaient les Cambodgiens au quotidien, comment ils étaient habillés et ce qu’ils mangeaient." Mais quelle mémoire garde-t-on d’un mauvais repas ? Quel témoignage sur la famine ressort-il d’une telle "expérience" ? A ces questions, Hakpry Sochivan n’a pas de réponse. Visiblement pris de court par les débats qu’il soulève, le jeune patron de ce restaurant très spécial, évite la discussion et répète son plan marketing comme une leçon bien apprise : "Nous devons satisfaire le client. Il veut voir la réalité ? Nous devons la lui montrer. La nourriture, les vêtements, les tables, c’est ça la réalité ! " N’y a-t-il pas un risque que les clients viennent tester le "menu inoubliable" comme on va faire un tour de montagnes russes ? Silence. Hakpry Sochivan s’est engouffré dans ce projet contre l’avis de nombre de ses aînés, à commencer par sa mère. Dara Chan, la réceptionniste de 23 ans, confie un peu tendue que ses parents venus lui rendre visite sont repartis en pleurant. "Ils ne veulent pas revivre ça", dit-elle. Interprétation rapide et cynique de ces réactions par le patron du Café History : elles sont un gage de réussite et prouvent qu'il parvient à montrer la réalité. Du côté des touristes étrangers, les réactions sont diverses. "C’est la première fois que je goûte une telle nourriture, confie Jang Wang, une Hongkongaise. Elle est très saine et je sens aussi là-dedans toute la souffrance du peuple. Je vais tout manger." Une touriste anglophone se demande, elle, comment on peut parler du goût de la nourriture alors que les Cambodgiens n’avaient rien à manger et qu’après un tel repas ils avaient toujours faim.
Le danger de la banalisation
"La famine chronique ne pourra jamais être ressentie par un repas si maigre soit-il, confirme Pin Yathay, auteur du livre L’Utopie meurtrière. Sans parler du contexte de l’époque avec la peur, la fatigue des longues journées de travaux forcés, le désespoir et la présence des Khmers rouges. Une atmosphère difficilement transposable dans un café de nos jours". "Cela ne peut que fausser le jugement des gens sur l’ampleur du drame subi par les victimes et le degré de responsabilité des bourreaux eux-mêmes", estime-t-il en mettant cette initiative sur le compte de l’inconscience du propriétaire. Panh Rithy, réalisateur d’un documentaire sur les bourreaux de Tuol Sleng, S-21 la machine de mort khmère rouge, s’insurge lui aussi contre le projet. Pour lui, "ce processus de banalisation est malsain". "C'est, dit-il, une atteinte à la dignité des victimes sous prétexte de réveiller la mémoire. Et quand il y a banalisation, le danger du révisionnisme n’est pas loin."
Inutile de dire que je ne rendrais pas visite à ce restaurant lors de mon prochain séjour .......🏴☠️
13/01/2006 ( Cambodge ) Kong Sothanarith
(Syfia Cambodge) L’ouverture à Phnom Penh d’un café qui propose un menu typiquement khmer rouge avec un bol d’eau grise et une soucoupe de sel soulève colère et indignation. Le propriétaire, un jeune businessman, estime faire œuvre de mémoire. Il ne comprend pas pourquoi ses aînés sont si choqués...
Salle tapissée de nattes, outils agricoles aux murs, longues tables en mauvais bois et serveuses portant l'uniforme noir et l'écharpe à carreaux rouges comme sous les Khmers rouges. Le décor est volontairement grossier, digne d'un théâtre, mais la climatisation, les sets de tables bien propres et la vaisselle en alu impeccable détonnent. Nous sommes au Café History, à Phnom Penh en face du musée de Tuol Sleng, une ancienne école transformée en centre de torture sous Pol Pot. La carte propose au visiteur un menu unique, "inoubliable" à six dollars : un bol d’une eau grise où baignent quelques grains de riz et de maïs et une soucoupe de gros sel. La carte précise que ce repas n’était servi que deux fois par jour sous le régime khmer rouge, entre 1975 et 1979. Un dessert à base d’œuf, dont on apprend qu’il était offert une fois par an, et un thé, alors réservé aux chefs, le tout servi sur un krama, l'écharpe rouge, accompagnent ce plat principal aux portions évidemment congrues. Le propriétaire des lieux, Hakpry Sochivan, a 25 ans. Il a voulu tester son "concept" avant de demander une licence commerciale. Les remous médiatiques et l’indignation populaire l’ont obligé à fermer momentanément les lieux, fin novembre. Sochivan attend toujours la réponse à la demande officielle qu’il a déposée. A Phomh Pen, les réactions au plus haut niveau sont vives. Khieu Kanharith, ministre de l’Information ne cache pas sa colère : "Un tel établissement est inacceptable. Devant Tuol Sleng, cela relève du mépris !" Le ministre du Tourisme, Lay Prahoas, s’insurge, cassant : "Nous devons respecter l’âme des victimes. Cela me dépasse qu’ils l’exploitent sans penser à la douleur."
Un menu "inoubliable"
Libéral entêté, Hakpry Sochivan ne voit "aucun mal à faire du business sur le traumatisme" et surfe habilement sur le thème de la mémoire. "Je veux juste, argumente-t-il, que les gens sachent comment vivaient les Cambodgiens au quotidien, comment ils étaient habillés et ce qu’ils mangeaient." Mais quelle mémoire garde-t-on d’un mauvais repas ? Quel témoignage sur la famine ressort-il d’une telle "expérience" ? A ces questions, Hakpry Sochivan n’a pas de réponse. Visiblement pris de court par les débats qu’il soulève, le jeune patron de ce restaurant très spécial, évite la discussion et répète son plan marketing comme une leçon bien apprise : "Nous devons satisfaire le client. Il veut voir la réalité ? Nous devons la lui montrer. La nourriture, les vêtements, les tables, c’est ça la réalité ! " N’y a-t-il pas un risque que les clients viennent tester le "menu inoubliable" comme on va faire un tour de montagnes russes ? Silence. Hakpry Sochivan s’est engouffré dans ce projet contre l’avis de nombre de ses aînés, à commencer par sa mère. Dara Chan, la réceptionniste de 23 ans, confie un peu tendue que ses parents venus lui rendre visite sont repartis en pleurant. "Ils ne veulent pas revivre ça", dit-elle. Interprétation rapide et cynique de ces réactions par le patron du Café History : elles sont un gage de réussite et prouvent qu'il parvient à montrer la réalité. Du côté des touristes étrangers, les réactions sont diverses. "C’est la première fois que je goûte une telle nourriture, confie Jang Wang, une Hongkongaise. Elle est très saine et je sens aussi là-dedans toute la souffrance du peuple. Je vais tout manger." Une touriste anglophone se demande, elle, comment on peut parler du goût de la nourriture alors que les Cambodgiens n’avaient rien à manger et qu’après un tel repas ils avaient toujours faim.
Le danger de la banalisation
"La famine chronique ne pourra jamais être ressentie par un repas si maigre soit-il, confirme Pin Yathay, auteur du livre L’Utopie meurtrière. Sans parler du contexte de l’époque avec la peur, la fatigue des longues journées de travaux forcés, le désespoir et la présence des Khmers rouges. Une atmosphère difficilement transposable dans un café de nos jours". "Cela ne peut que fausser le jugement des gens sur l’ampleur du drame subi par les victimes et le degré de responsabilité des bourreaux eux-mêmes", estime-t-il en mettant cette initiative sur le compte de l’inconscience du propriétaire. Panh Rithy, réalisateur d’un documentaire sur les bourreaux de Tuol Sleng, S-21 la machine de mort khmère rouge, s’insurge lui aussi contre le projet. Pour lui, "ce processus de banalisation est malsain". "C'est, dit-il, une atteinte à la dignité des victimes sous prétexte de réveiller la mémoire. Et quand il y a banalisation, le danger du révisionnisme n’est pas loin."
Inutile de dire que je ne rendrais pas visite à ce restaurant lors de mon prochain séjour .......🏴☠️
It's very sad to see one restaurant name's Tsunami in Bangkok.Even me I have never forgotten it because many people have to lost their family.But Some rich thai people they think It's very luxury fo them.Don't ask me about it I will never tell you where it located I dont need the people go there .This is Amazing Thailand !!! as thai I feel sad with this so much.
( traduction ) c'est bien triste de voir un restaurant appeler le tsunami dans Bangkok .. moi je n'ai jamais oublier tant de personne ont perdu leur famille .. Un riche thaïe a crus que c'était très luxueux de nommer sont restaurant comme cela . me me demander pas ou il se trouve je n'ai pas envie de faire de la pub .. mais c'est "" Amazing Thailand .. comme thaïe je suis très triste ..
( traduction ) c'est bien triste de voir un restaurant appeler le tsunami dans Bangkok .. moi je n'ai jamais oublier tant de personne ont perdu leur famille .. Un riche thaïe a crus que c'était très luxueux de nommer sont restaurant comme cela . me me demander pas ou il se trouve je n'ai pas envie de faire de la pub .. mais c'est "" Amazing Thailand .. comme thaïe je suis très triste ..

Lorsqu'il y a un an et demi, j'ai prononcé en coréen les mots "ilbon goungouk djuyi leul tha do ra dja" (à bas l'impérialisme japonais) à Pyongyang, c'était bien entendu de l'humour, et je ne pensais pas que ce type de slogan pouvait encore fédérer les foules, 60 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
Et pourtant, c'est exactement ce qui s'est passé aujourd'hui à Shanghai, comme parait-il dans d'autres grandes villes chinoises.
Tout a commencé lorsqu'il y a une ou deux semaines, des manuels scolaires japonais minimisant les crimes de guerre commis dans les années 30 et 40 ont été publiés, provoquant l'indignation de nombreux pays asiatiques. C'est quelque chose d'effectivement condamnable, et la polémique ressurgit régulièrement, à chaque nouvelle publication. Après une escalade verbale sino-japonaise, des manifestations anti-japonaises ont éclaté à Canton, ce à quoi les japonais ont répliqué en offrant des concessions d'exploitation à des sociétés japonaises dans des eaux territoriales disputées... et riches en hydrocarbures. Le contexte était donc mûr pour voir se manifester en Chine la haine anti-japonaise particulièrement aiguisée dans ce pays.
Des sms anti-japonais circulaient, et on parlait de ce qui s'était passé à Canton et allait se reproduire à Pékin et Shanghai.
Des manifestations "spontanées" étaient prévues ce week-end, et effectivement, vers 9 heures et demi, tandis que je pianotais sur mon ordinateur, j'ai entendu des manifestants défilant sous ma fenêtre. Ils n'étaient qu'une ou deux centaines, mais je me suis quand même habillé en vitesse et ai pris mon appareil photo pour descendre les rejoindre, et voir ce qui se passait.
Je les ai retrouvés un peu plus au sud, sur Yan'an Lu, où la manifestation avait pris une ampleur un peu plus importante. Ce n'est pas tous les jours que des manifestants défilent en Chine, et je ne voulais donc pas en perdre une miette. J'ai donc suivi le cortège vers l'Ouest et nous avons rapidement atteint la Place du Peuple, où convergeaient d'autres groupes de manifestants, qui mettaient toujours le cap vers l'Ouest. La manifestation avait déjà atteint une taille respectable (quelques milliers de gens), tandis que je mitraillais tout ce beau monde avec mon appareil photo/camescope.
Pour une manifestation "spontanée", je trouve que l'organisation était remarquable, les pancartes et banderolles étant particulièrement élaborées et nombreuses. De nombreux policiers encadraient le cortège, et facilitaient la progression des manifestants en bloquant les rues transversales. Etonnant pour une manifestation "spontanée"! En tout cas, tout était fait pour faciliter leur progression vers l'Ouest.
Les slogans et banderolles étaient plutôt variés. C'était un véritable défouloir anti-japonais. En anglais ou en chinois, on pouvait lire en vrac des slogans du genre:
"à bas le Japon"
"à bas les produits japonais" (avec une longue liste des marques à boycotter)
"souvenez-vous de votre histoire"
"compatriotes, remplissez votre devoir"
"déclarons la guerre aux japonais!"
"enculés de japonais"
"tuons les japonais"
"rendez nous les iles Diaoyu"
"à bas le militarisme japonais" (que de bons souvenirs qui remontent à la surface)
"à bas les porcs japonais"
"japonais, quittez la Chine!"
De nombreux drapeaux japonais barrés ou de mots "Japon" barrés étaient également affichés. La foule agitait également de nombreux drapeaux chinois de toutes les tailles, tout en avançant à bonne allure vers l'Ouest.
Régulièrement, la foule scandait des slogans du genre "aiwo zhonghua, dizhi rihuo" (nous aimons la Chine, boycottons les produits japonais" ou encore "kang ri" (les deux caractères résumant l'opposition au Japon pendant la guerre).
En me voyant filmer, de nombreux manifestants se tournaient vers moi en hurlant "fuck japanese". La moyenne d'âge était peu élevée. La plupart étaient des étudiants, et les + de 30 ans ne devaient représenter que 5 ou 10% de la manif'. Aux fenêtres, quelques personnes agées les saluaient, suscitant des ovations de la part des manifestants. Quelques voitures klaxonnaient parfois, mais on a du mal à dire si c'était pour marquer leur soutien ou pour se frayer un passage.
Un jeune me demanda ce que je pensais de leur action. Dans ce genre de circonstances, je m'efforce en général d'être neutre et ai répondu que je trouvais ça plutôt correct, mais que les violences qui avaient eu lieu à Canton étaient inadmissibles. "mais à Shanghai, vous vous comportez bien" ai-je conclu.
La manif' s'est arrêtée un moment pour huer une immense publicité pour Toyota. Intelligent!
La foule grossissait tandis que nous franchissions la Gaojia nord-sud, passions devant le site du Deuxième Congrès du Parti, puis devant le Palais des Expositions, le parc Jing'an, le croisement de Nanjing Lu, la ligne de métro aérien, et que nous nous éloignions du centre. Difficile d'estimer le nombre de manifestants, mais à mon avis ça dépassait les 20.000 ou 30.000. En montant sur un passage surélevé pour avoir une vue d'ensemble, je n'en voyais pas la fin. Après deux heures de marche, un cordon de policiers a bloqué Yan'an Lu et a orienté la foule vers le nord. La manifestation a donc emprunté Xianxia Lu. Oui bien sûr, c'était clair, l'objectif de la manif' était le Consulat du Japon, dans le quartier de Gubei. Malheureusement, à ce moment-là je suis tombé en panne de batteries, et n'ai pas pu filmer ni photographier la suite. C'est là que ça a commencé à dégénérer.
J'ai vu des manifestants lancer tout ce qui pouvait leur tomber sous la main (bouteilles, détritus, fruits, oeufs) contre des vitrines japonaises, surtout des petits restaurants Tepanyaki. Les restaurants étaient heureusement déserts, mais j'ai trouvé ça particulièrement débile, et je plains sincèrement les malheureux propriétaires sans doute chinois de ces restaurants. La foule s'est alors acharnée contre un de ces teppanyakis. J'étais aux premières loges, et je devais résister pour ne pas me faire pousser par la foule et me trouver sur la trajectoire des projecticles. L'un d'entre eux n'est d'ailleurs pas passé loin. Un grand chinois torse nu, avec des slogans peints sur le corps s'est alors approché, a saisi un vélo et l'a balancé sur la vitrine pour casser ce qui pouvait encore être cassé. La foule a alors hurlé et applaudi en scandant des slogans violemment anti-japonais. Je crois que cette occasion m'a permis d'observer quelque chose de très proche du degré zéro de l'intelligence, et le "courage" de ces casseurs était absolument pathétique, tandis que la foule continuait à envoyer des oeufs et des tomates. Mais ce qui était encore plus choquant c'était l'attitude de la police.
De nombreux policiers étaient là, à deux mètres de la vitrine, et aucun n'a levé le petit doigt pour empêcher les dégradations. Certains se curaient l'oreille (peut-être pour débloquer les circuits qui auraient permis au cerveau d'ordonner au corps du policier de réagir) tandis que les autres étaient parfaitement immobiles.
J'avoue que je n'ai pas osé intervenir car de toute façon ça n'aurait servi à rien et j'aurais pu avoir des problèmes, mais j'ai fait une grimace en regardant méchamment les gens qui applaudissaient ça, et j'espère que certains auront compris mon message. Minables!
En avançant, je voyais d'autres vitrines dévastées, avec des vélos parfois encastrés, et toujours des traces de fruits et d'oeufs un peu partout. Pendant ce temps-là, les pauvres du coin s'évertuaient à ramasser toutes les bouteilles vides dans de grands sacs, pour en tirer quelques yuans. Au moins, pour eux, c'était une aubaine. La concurrence était même telle que ces pauvres ont failli plusieurs fois se prendre des projectiles dans la tête, pour pouvoir être les premiers à ramasser les bouteilles vides. La scène était littéralement consternante.
S'ils en veulent tellement à ce qui est japonais, qu'ils commencent donc par détruire leurs propres appareils photos dernier cri ces cons! Un mauvais point donc pour les chinois et leur gouvernement qui laisse faire!!!
Un peu plus loin, la manif' avait atteint son objectif: le Consulat du Japon. Bien entendu, des centaines de policiers et de troupes anti-émeutes faisait barrage pour empêcher les gens d'approcher le gratte-ciel, et il n'y a pas vraiment eu de heurts. En m'approchant de la "ligne de front", j'ai senti à un moment donné un mouvement de foule et ai aperçu les troupes anti-émeutes réagir, mais il n'y a pas eu de violence. La marée humaine était cette fois impressionnante. Il y avait vraiment un monde fou: manifestants équipés de drapeaux et pancartes, manifestants "spontanés, curieux, badauds, et quelques rares étrangers.
La foule continuait à chanter l'hymne national (la Marche des Volontaires), chant de résistance composé pendant la Guerre, ainsi que quelques vieux tubes nationalistes (Jiefang Jun zhi ge - le Chant de l'Armée de Libération, Tuanjie jiu shi liliang - l'union fait la force, gechang zuguo - chantons la mère-patrie), et toujours les même slogans.
En m'éloignant un peu, je voyais de très nombreux renforts policiers qui finissaient d'encercler le périmètre. Sentant que la manif' touchait à sa fin, et étant déjà crevé, j'ai alors cherché une sortie et ai péniblement trouvé un taxi qui m'a finalement ramené chez moi après une heure d'embouteillages.
Il est probable que les médais chinois ne relaient rien de tout ça, même si à un moment j'ai vu quelque chose ressemblant à une équipe de télévision.
Et pourtant, c'est exactement ce qui s'est passé aujourd'hui à Shanghai, comme parait-il dans d'autres grandes villes chinoises.
Tout a commencé lorsqu'il y a une ou deux semaines, des manuels scolaires japonais minimisant les crimes de guerre commis dans les années 30 et 40 ont été publiés, provoquant l'indignation de nombreux pays asiatiques. C'est quelque chose d'effectivement condamnable, et la polémique ressurgit régulièrement, à chaque nouvelle publication. Après une escalade verbale sino-japonaise, des manifestations anti-japonaises ont éclaté à Canton, ce à quoi les japonais ont répliqué en offrant des concessions d'exploitation à des sociétés japonaises dans des eaux territoriales disputées... et riches en hydrocarbures. Le contexte était donc mûr pour voir se manifester en Chine la haine anti-japonaise particulièrement aiguisée dans ce pays.
Des sms anti-japonais circulaient, et on parlait de ce qui s'était passé à Canton et allait se reproduire à Pékin et Shanghai.
Des manifestations "spontanées" étaient prévues ce week-end, et effectivement, vers 9 heures et demi, tandis que je pianotais sur mon ordinateur, j'ai entendu des manifestants défilant sous ma fenêtre. Ils n'étaient qu'une ou deux centaines, mais je me suis quand même habillé en vitesse et ai pris mon appareil photo pour descendre les rejoindre, et voir ce qui se passait.
Je les ai retrouvés un peu plus au sud, sur Yan'an Lu, où la manifestation avait pris une ampleur un peu plus importante. Ce n'est pas tous les jours que des manifestants défilent en Chine, et je ne voulais donc pas en perdre une miette. J'ai donc suivi le cortège vers l'Ouest et nous avons rapidement atteint la Place du Peuple, où convergeaient d'autres groupes de manifestants, qui mettaient toujours le cap vers l'Ouest. La manifestation avait déjà atteint une taille respectable (quelques milliers de gens), tandis que je mitraillais tout ce beau monde avec mon appareil photo/camescope.
Pour une manifestation "spontanée", je trouve que l'organisation était remarquable, les pancartes et banderolles étant particulièrement élaborées et nombreuses. De nombreux policiers encadraient le cortège, et facilitaient la progression des manifestants en bloquant les rues transversales. Etonnant pour une manifestation "spontanée"! En tout cas, tout était fait pour faciliter leur progression vers l'Ouest.
Les slogans et banderolles étaient plutôt variés. C'était un véritable défouloir anti-japonais. En anglais ou en chinois, on pouvait lire en vrac des slogans du genre:
"à bas le Japon"
"à bas les produits japonais" (avec une longue liste des marques à boycotter)
"souvenez-vous de votre histoire"
"compatriotes, remplissez votre devoir"
"déclarons la guerre aux japonais!"
"enculés de japonais"
"tuons les japonais"
"rendez nous les iles Diaoyu"
"à bas le militarisme japonais" (que de bons souvenirs qui remontent à la surface)
"à bas les porcs japonais"
"japonais, quittez la Chine!"
De nombreux drapeaux japonais barrés ou de mots "Japon" barrés étaient également affichés. La foule agitait également de nombreux drapeaux chinois de toutes les tailles, tout en avançant à bonne allure vers l'Ouest.
Régulièrement, la foule scandait des slogans du genre "aiwo zhonghua, dizhi rihuo" (nous aimons la Chine, boycottons les produits japonais" ou encore "kang ri" (les deux caractères résumant l'opposition au Japon pendant la guerre).
En me voyant filmer, de nombreux manifestants se tournaient vers moi en hurlant "fuck japanese". La moyenne d'âge était peu élevée. La plupart étaient des étudiants, et les + de 30 ans ne devaient représenter que 5 ou 10% de la manif'. Aux fenêtres, quelques personnes agées les saluaient, suscitant des ovations de la part des manifestants. Quelques voitures klaxonnaient parfois, mais on a du mal à dire si c'était pour marquer leur soutien ou pour se frayer un passage.
Un jeune me demanda ce que je pensais de leur action. Dans ce genre de circonstances, je m'efforce en général d'être neutre et ai répondu que je trouvais ça plutôt correct, mais que les violences qui avaient eu lieu à Canton étaient inadmissibles. "mais à Shanghai, vous vous comportez bien" ai-je conclu.
La manif' s'est arrêtée un moment pour huer une immense publicité pour Toyota. Intelligent!
La foule grossissait tandis que nous franchissions la Gaojia nord-sud, passions devant le site du Deuxième Congrès du Parti, puis devant le Palais des Expositions, le parc Jing'an, le croisement de Nanjing Lu, la ligne de métro aérien, et que nous nous éloignions du centre. Difficile d'estimer le nombre de manifestants, mais à mon avis ça dépassait les 20.000 ou 30.000. En montant sur un passage surélevé pour avoir une vue d'ensemble, je n'en voyais pas la fin. Après deux heures de marche, un cordon de policiers a bloqué Yan'an Lu et a orienté la foule vers le nord. La manifestation a donc emprunté Xianxia Lu. Oui bien sûr, c'était clair, l'objectif de la manif' était le Consulat du Japon, dans le quartier de Gubei. Malheureusement, à ce moment-là je suis tombé en panne de batteries, et n'ai pas pu filmer ni photographier la suite. C'est là que ça a commencé à dégénérer.
J'ai vu des manifestants lancer tout ce qui pouvait leur tomber sous la main (bouteilles, détritus, fruits, oeufs) contre des vitrines japonaises, surtout des petits restaurants Tepanyaki. Les restaurants étaient heureusement déserts, mais j'ai trouvé ça particulièrement débile, et je plains sincèrement les malheureux propriétaires sans doute chinois de ces restaurants. La foule s'est alors acharnée contre un de ces teppanyakis. J'étais aux premières loges, et je devais résister pour ne pas me faire pousser par la foule et me trouver sur la trajectoire des projecticles. L'un d'entre eux n'est d'ailleurs pas passé loin. Un grand chinois torse nu, avec des slogans peints sur le corps s'est alors approché, a saisi un vélo et l'a balancé sur la vitrine pour casser ce qui pouvait encore être cassé. La foule a alors hurlé et applaudi en scandant des slogans violemment anti-japonais. Je crois que cette occasion m'a permis d'observer quelque chose de très proche du degré zéro de l'intelligence, et le "courage" de ces casseurs était absolument pathétique, tandis que la foule continuait à envoyer des oeufs et des tomates. Mais ce qui était encore plus choquant c'était l'attitude de la police.
De nombreux policiers étaient là, à deux mètres de la vitrine, et aucun n'a levé le petit doigt pour empêcher les dégradations. Certains se curaient l'oreille (peut-être pour débloquer les circuits qui auraient permis au cerveau d'ordonner au corps du policier de réagir) tandis que les autres étaient parfaitement immobiles.
J'avoue que je n'ai pas osé intervenir car de toute façon ça n'aurait servi à rien et j'aurais pu avoir des problèmes, mais j'ai fait une grimace en regardant méchamment les gens qui applaudissaient ça, et j'espère que certains auront compris mon message. Minables!
En avançant, je voyais d'autres vitrines dévastées, avec des vélos parfois encastrés, et toujours des traces de fruits et d'oeufs un peu partout. Pendant ce temps-là, les pauvres du coin s'évertuaient à ramasser toutes les bouteilles vides dans de grands sacs, pour en tirer quelques yuans. Au moins, pour eux, c'était une aubaine. La concurrence était même telle que ces pauvres ont failli plusieurs fois se prendre des projectiles dans la tête, pour pouvoir être les premiers à ramasser les bouteilles vides. La scène était littéralement consternante.
S'ils en veulent tellement à ce qui est japonais, qu'ils commencent donc par détruire leurs propres appareils photos dernier cri ces cons! Un mauvais point donc pour les chinois et leur gouvernement qui laisse faire!!!
Un peu plus loin, la manif' avait atteint son objectif: le Consulat du Japon. Bien entendu, des centaines de policiers et de troupes anti-émeutes faisait barrage pour empêcher les gens d'approcher le gratte-ciel, et il n'y a pas vraiment eu de heurts. En m'approchant de la "ligne de front", j'ai senti à un moment donné un mouvement de foule et ai aperçu les troupes anti-émeutes réagir, mais il n'y a pas eu de violence. La marée humaine était cette fois impressionnante. Il y avait vraiment un monde fou: manifestants équipés de drapeaux et pancartes, manifestants "spontanés, curieux, badauds, et quelques rares étrangers.
La foule continuait à chanter l'hymne national (la Marche des Volontaires), chant de résistance composé pendant la Guerre, ainsi que quelques vieux tubes nationalistes (Jiefang Jun zhi ge - le Chant de l'Armée de Libération, Tuanjie jiu shi liliang - l'union fait la force, gechang zuguo - chantons la mère-patrie), et toujours les même slogans.
En m'éloignant un peu, je voyais de très nombreux renforts policiers qui finissaient d'encercler le périmètre. Sentant que la manif' touchait à sa fin, et étant déjà crevé, j'ai alors cherché une sortie et ai péniblement trouvé un taxi qui m'a finalement ramené chez moi après une heure d'embouteillages.
Il est probable que les médais chinois ne relaient rien de tout ça, même si à un moment j'ai vu quelque chose ressemblant à une équipe de télévision.
Selon le site en anglais Flyertalk, l' Amex/AFKLM Gold et Platinum re-gagneraient des miles statuts, mais seulement pour les achats de billets d'avion AF/KLM, 20 mois après en avoir arrêté le cumul (octobre 2011).
Depuis l'an dernier les miles gagnés lors de ces achats sont mis à part sur le compte FB (AMEX AF-KL AIRLINE MILES) Ils seraient donc prochainement qualifiants.
http://www.flyertalk.com/forum/flying-blue-air-france-klm-other-partners/1478461-further-updates-co-branded-amex-cards-nl-fr.html
Surtout ne dites rien, je vais deviner toute seule... On en a déjà parlé, le débat a déjà eu lieu des dizaines de fois...
Il y a les pour, il y a les contre, il y a ceux qui s'en tapent...
Je sais bien, mais... Excusez moi, comme je suis un peu nouvelle, que je débute, alors, je ne pige pas toujours.
C'est juste que j'ai remarqué que les souris aiment bien jouer avec...
Le pire c'est quand elles bougent. Ou lorsqu'elles viennent toutes seules, sans un mot d'accompagnement... Non, le pire c'est quand elles s'incrustent en bande... Elles se bousculent... Moi d'abord! Non moi! Pousse toi! Pour finalement s'aligner en rangs d'oignons... Alors là, je ne pige plus rien du tout!! Il n'y en a qu'une seule qui sourit franchement, les autres ont toutes l'air goguenard... Y'en a pas une qui est franchement indignée, sans équivoque, une vraie en colère qui ne se marre pas en même temps...
Rares sont ceux qui ne les aiment pas, rares sont ceux qui tapent sur leur souris si elle lorgne un peu trop à gauche... Pourtant il y a les onomatopées, les virgules, les points de suspension, les exclamations, les interrogations, les indignations, les explications, les mots même lorsqu'ils trébuchent. En Toutes Lettres.
Elles auront toujours leur air figé, à l'affût d'un clic pour s'incruster... Dans une question ou dans une réponse, dans une réflexion ou dans un récit, dans un message pertinent ou dans un message consternant... Dans ton texte ou dans celui d'un autre, que le texte vienne d'ici ou de l'autre bout du monde... Les mêmes 15 p'tites têtes jaunes, parsemées à tort et à travers ici et là... ça laisse un peu rêveur...
C'est juste que j'ai remarqué que les souris aiment bien jouer avec...
Le pire c'est quand elles bougent. Ou lorsqu'elles viennent toutes seules, sans un mot d'accompagnement... Non, le pire c'est quand elles s'incrustent en bande... Elles se bousculent... Moi d'abord! Non moi! Pousse toi! Pour finalement s'aligner en rangs d'oignons... Alors là, je ne pige plus rien du tout!! Il n'y en a qu'une seule qui sourit franchement, les autres ont toutes l'air goguenard... Y'en a pas une qui est franchement indignée, sans équivoque, une vraie en colère qui ne se marre pas en même temps...
Rares sont ceux qui ne les aiment pas, rares sont ceux qui tapent sur leur souris si elle lorgne un peu trop à gauche... Pourtant il y a les onomatopées, les virgules, les points de suspension, les exclamations, les interrogations, les indignations, les explications, les mots même lorsqu'ils trébuchent. En Toutes Lettres.
Elles auront toujours leur air figé, à l'affût d'un clic pour s'incruster... Dans une question ou dans une réponse, dans une réflexion ou dans un récit, dans un message pertinent ou dans un message consternant... Dans ton texte ou dans celui d'un autre, que le texte vienne d'ici ou de l'autre bout du monde... Les mêmes 15 p'tites têtes jaunes, parsemées à tort et à travers ici et là... ça laisse un peu rêveur...
Comme j'ai un peu de temps, je vous livre le récit d'un voyage de 2018 qui traînait sur mon ordinateur :
Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !
Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.
Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.
Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge
Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.
Jour 1
Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .
L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!
Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)
La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !
Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.
Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge
Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.
Jour 1
Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .
L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!
Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)
La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Bonjour,
Je me propose d'aller visiter l'Egypte avec prolongation en Jordanie. Bien sûr que nous voulons aller visiter Pétra. J'ai visionné un court vidéo sur Pétra. Il me semblait avoir beaucoup de marche à faire afin d'aller visiter cette magnifique cité oubliée. Est-ce le cas? Pouvons-nous se rendre en 4X4 sur le site?
Normalement cela devrait être évident à toute personne disposant d'un minimum de neurones que l'ancien camp de concentration d'Auschwitz n'est pas un lieu où faire des selfies. Mais, visiblement, cela ne semble pas être le cas au point que les responsables du Mémorial s'inquiètent désormais de la recrudescence de ce type affligeant de photos sur le site.
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bonjour a tous
j'ai besoin d'un nouveau passeport j'ai été chez le photographe.
j'aimerais s'avoir si c'est normal que le photographe me demande de retirer mes lunette de vue.
hors que sur mes autres document d’identité et ancien passeport c'est tous photo avec lunette.
je part au etats unis










