Bonjour,
Nous partons pour un voyage et nous pensons faire beaucoup de velo sur place. Outre la location qui n'est pas toujours aisée, nous avons surtout des enfants petits (<10 ans) donc c'est encore plus compliqué pour leur trouver sur place des velos qui vont bien. On pensait eventuellement emmener leur velo, ils y sont habitué et ne sont pas de valeur.
Je pense que du coup cela peut tenir dans une grande valise (à vérifier) par vélo. On a aussi la remorque pour les petits qui se démonte assez bien et qui tiendra bien.
Niveau restant de bagage cela ne pose pas de soucis mais j'aimerais avoir vos avis.
Je suppose que certains globe trotteurs ont deja voyagé avec leur velo.
Nous partons par air france
merci
Bonjour à tous, j'ai un projet pour 2021, je prépare en avance, peut-être un peu trop mais je préfère me renseigner dès maintenant.
Ce projet serait de faire Minsk - Kiev en vélo. En passant par Babrouisk, Homiel, Tchernihiv puis Kiev.
Je ne viendrais pas avec mon propre vélo, il faudra donc que j'en achète un d'occasion à Minsk, et c'est là que j'ai besoin d'aide. Je souhaiterais une personne qui puisse rechercher avec moi sur un site internet ou bien dans une bourse aux vélos sur place, histoire que je ne me fasse pas avoir, et surtout que j'ai bien un vélo !
Je prévois également d'offrir pour 100 euros de croquette pour chien et chat à un refuge/association qui s'occupe des animaux en difficultés. Alors évidemment rien de compliqué, il suffira juste que j'aille au supermarché et ensuite au refuge, seulement dans un pays étranger, c'est plus compliqué que ça, il y a la barrière de la langue, le manque de repère, etc...
En vous remerciant d'avance pour votre aide.
Bonjour,
J'ai besoin de louer une valise de transport pour vélo l'année prochaine. En effet je prépare une traversée des US à vélo et le transport m'inquiète. Vu les prix pratiqués par les magasins de cycles, je préfère louer.... ou à la limite trouver une occasion. J'attends vos infos avec impatience.
Fred
J'ai besoin de louer une valise de transport pour vélo l'année prochaine. En effet je prépare une traversée des US à vélo et le transport m'inquiète. Vu les prix pratiqués par les magasins de cycles, je préfère louer.... ou à la limite trouver une occasion. J'attends vos infos avec impatience.
Fred
Bonjour à tous, 😏
J'envisageais de faire de la rando à vélo en Espagne (région de Murcia, la Mancha etc). Comme je n'ai qu'un mois de vacances, comme beaucoup de monde, la première solution consisterait à prendre le vélo dans le train jusqu'à Albacete ou Murcia via Madrid . Je me suis donc informé auprès d'Iberail pour un train"hôtel" avec vélo, réponse : possible ...oui... mais a quel prix : Il faut obligatoirement occuper une cabine individuelle, la moins cher, en classe affaire : pas loin de 600€ l'aller/retour !!!!!.(et encore tarif pour les + de 60ans dans une période relativement creuse, mai/juin) Il est étonnant que sur des lignes de cette fréquence ils n'aient pas prévu de compartiment vélo.
A priori quelqu'un qui voyage en vélo n'est pas fortuné dans la majorité
des cas, y aurait-il un paradoxe quelque part ???🤪
Il me reste une solution : prendre ce même train en siège inclinable à 200€ l'aller/retour ou mieux : l'avion pour Alicante, meilleur prix à 160€ environs😉, puis location d'un vélo sur place pour un mois, là, les possibilités restent alléatoires, prix de la location, possibilités de transporter tout mon bardas sur le vélo (matériel de camping etc)??😛
Quelqu'un(e) a t'il déjà été confronté à ce genre de problême, une idée ?
Merci à tous 😉
J'envisageais de faire de la rando à vélo en Espagne (région de Murcia, la Mancha etc). Comme je n'ai qu'un mois de vacances, comme beaucoup de monde, la première solution consisterait à prendre le vélo dans le train jusqu'à Albacete ou Murcia via Madrid . Je me suis donc informé auprès d'Iberail pour un train"hôtel" avec vélo, réponse : possible ...oui... mais a quel prix : Il faut obligatoirement occuper une cabine individuelle, la moins cher, en classe affaire : pas loin de 600€ l'aller/retour !!!!!.(et encore tarif pour les + de 60ans dans une période relativement creuse, mai/juin) Il est étonnant que sur des lignes de cette fréquence ils n'aient pas prévu de compartiment vélo.
A priori quelqu'un qui voyage en vélo n'est pas fortuné dans la majorité
des cas, y aurait-il un paradoxe quelque part ???🤪Il me reste une solution : prendre ce même train en siège inclinable à 200€ l'aller/retour ou mieux : l'avion pour Alicante, meilleur prix à 160€ environs😉, puis location d'un vélo sur place pour un mois, là, les possibilités restent alléatoires, prix de la location, possibilités de transporter tout mon bardas sur le vélo (matériel de camping etc)??😛
Quelqu'un(e) a t'il déjà été confronté à ce genre de problême, une idée ?
Merci à tous 😉
BONJOUR
JE PART EN AVION EN AOUT 07 EN TURQUIE EN VACANCE
MAIS CETTE FOIX CI JE PREND MON VELO, QUI FAIT PARTIE DES VALISES.
J'AI FAIT UN ACHAT D'UNE VALISE SPECIALE POUR TRANSPORT DE VELO, PART AVION.
JE PART DE BRUXELLES ZAVENTEM.
EST CE QUE IL Y AURAI DES PERSONNES, QUI POURRAI ME DIRE SI ILS ONT EU DES PROBLEMES,
GENRES:BAGUAGE MAL TRAITER OU RAYONS PLIER OU CASSER OU AUTRE CASSES OU D'AUTRES PROBLEMES DURANT LE TRANSPORT.
MERCI POUR VOS BONS CONSEILS QUE JE SUIVRAI.
Bonjour à tous,
Je m'appelle Sylvain et je voyage à vélo depuis quelques temps. Cet automne j'ai le projet de partir à Vancouver et de longer la côte ouest américaine mais voilà en ce moment je regarde pour prendre mon billet et finalement je rencontre pas mal de problèmes que peut être vous m'aiderez à résoudre. Je voudrais gagner l'aéroport (Londres) directement à vélo avec mes saccoches et prendre l'avion ainsi, y en a t-il qui ont déjà fait ça et comment avez vous géré la logistique parce que ça en fait des bagages une fois individualisés. Compter 4 saccoches + le vélo au minimum. Ca reste petit une saccoche par rapport à une valise, savez vous si celà compte comme un bagage à part entière où est ce sans importance du moment que je respecte le poids total ? J'avais pensé aussi prendre un grand sac en tissus et réunir les saccoches dedans en un seul bagage. Concernant le vélo , j'ai aussi peur qu'il soit abîmé, avez vous une astuce pour le protéger ? Ce sont des détails qui m'embêtent pour réserver car je ne veux pas risquer d'avoir des frais supplémentaire une fois à l'aéroport et il est difficile d'obtenir des infos précises sur le site des compagnies dans mon cas précis alors si certains d'entre vous avez expérimenté l'avion à vélo je suis preneur de votre retour :)
Au plaisir et pédalez bien ;) !
Sylvain
Je m'appelle Sylvain et je voyage à vélo depuis quelques temps. Cet automne j'ai le projet de partir à Vancouver et de longer la côte ouest américaine mais voilà en ce moment je regarde pour prendre mon billet et finalement je rencontre pas mal de problèmes que peut être vous m'aiderez à résoudre. Je voudrais gagner l'aéroport (Londres) directement à vélo avec mes saccoches et prendre l'avion ainsi, y en a t-il qui ont déjà fait ça et comment avez vous géré la logistique parce que ça en fait des bagages une fois individualisés. Compter 4 saccoches + le vélo au minimum. Ca reste petit une saccoche par rapport à une valise, savez vous si celà compte comme un bagage à part entière où est ce sans importance du moment que je respecte le poids total ? J'avais pensé aussi prendre un grand sac en tissus et réunir les saccoches dedans en un seul bagage. Concernant le vélo , j'ai aussi peur qu'il soit abîmé, avez vous une astuce pour le protéger ? Ce sont des détails qui m'embêtent pour réserver car je ne veux pas risquer d'avoir des frais supplémentaire une fois à l'aéroport et il est difficile d'obtenir des infos précises sur le site des compagnies dans mon cas précis alors si certains d'entre vous avez expérimenté l'avion à vélo je suis preneur de votre retour :)
Au plaisir et pédalez bien ;) !
Sylvain
Bonsoir, j'envisage d'acheter pour mes futurs ballades en France et à l'étranger un vélo pliant Dahon, le modèle sur lequel je lorgne c'est Dahon Visc P18 qui à l'air de remplir mon cahier des charges mais comme je suis un néophyte dans ce domaine, j'a besoin de conseils avisés sur ce Dahon. En effet, je recherche un vélo "polyvalent" qui me permettra de me déplacer au quotidien mais surtout de pouvoir envisager la découverte d'un pays à vélo...j'ai une passion pour les voyages et pour l'Asie en général et cette idée de pouvoir l'amener avec moi en février prochain au Cambodge me plait beaucoup. Pensez vous que ce vélo pourra convenir pour de tels voyages ?
Sera t-il à la hauteur pour emprunter des chemins non goudronnés et des terrains vallonnées ?
J'avais laissé tombé l'idée de prendre un Dahon Speed 8 vitesses car j'ai l'impression que ça sera trop court si je dois emprunter des routes avec un certain dénivelé.
Merci pour vos futurs réponses.
Rachid
Hello,
Pour ma part, j'ai avant tout fait mes premiers périples uniquement à vélo sans autres transports, mais après seulement deux experiences d'embarquer mon vélo de voyage et equipements en avion (vol marseille-athènes, puis athènes -tokyo avec air france ) : deux résultats de casses et dommages vélo; Dans le premier vol, pourtant emballé dans le carton air france "officiel" (pédalier-plateaux et cassettes endommagés), et pire dans le deuxième vol de grece jusqu'au japon : ils n'avaient pas de cartons prévus à athènes, et m'ont conseillé de plastifier le vélo dans la machine à film plastic; Résultat : fourche completement ecrasée, une sacoche ortlieb percée, divers chocs; Vélo inutilisable au japon, et nombreux frais imprévus (reparations ou achat neuf), de transports; J'ai aussi dû ramener le velo en france par colis postal japonais, car très dur physiquement de porter sous le bras un vélo cassé qui ne roule plus, (25 kgs de matériel dans sa housse); Résultats : frais enormes à l'envoi, et taxes de douanes imprévus à l'arrivée, (plus cher au total que le prix d'achat de mon vtt d'origine, soit 500 euros ou plus) d'autant que le porte bagages et les roues ont encore subies des chocs et dommages dans ces colis retour (porte bagage tubus tordu, chocs sur les axes de roues etc);
Bref, je compte bien sur être remboursé de tous ces frais "de la faute d'air france" (reparations, transports, achats), mais ces experiences me dégoutent vraiment et peut-être vacciné de l'emport d'un vélo en soute avion; A moins de l'hyperproteger dans une caisse en bois, mousse, et autres blindages, contre leurs maltraitances du matériel;
Tant pis, si je veux un jour repartir avec mon propre matériel, je prendrais soit le train (peut-etre le transsiberien vers l'asie ?), ou le bateau, ferries, voilier... si possible;
Mais déjà que je n'aime pas particulièrement l'avion et les transports en commun, gros pollueurs en plus, je ferais tout pour ne plus avoir à faire à eux, pour mes prochaines escapades ou voyages;
Si quelqu'un a d'autres solutions, n'hésitez pas ;)
Who are you? Where are you from? Where are you going?
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Bonjour à tous
Cyclo de fraîche date, j'ai pour ambition d'amener mon vélo de Paris à Nice fin août et de démarrer mon voyage là-bas. Je pensais qu'il serait assez simple de trouver une place dans un train (quitte à payer un supplément). Comme j'étais naïf !! Je découvre qu'il n'y a absolument rien. L'alternative serait de démonter mon vélo et de le mettre dans une housse, sauf que la SNCF ne prête pas de housse. Or, sachant que je repartirai de Nice à vélo, je n'ai aucune intention de me trimballer une housse.
Bref, quelle solution voyez-vous ? Enchaîner les TER et mettre 2 jours pour aller de Paris à Nice ? Prendre l'avion, et tant pis pour la planète ?
Je suis à l'écoute de vos idées, mais vraiment je tombe de haut.
Merci !
Cyclo de fraîche date, j'ai pour ambition d'amener mon vélo de Paris à Nice fin août et de démarrer mon voyage là-bas. Je pensais qu'il serait assez simple de trouver une place dans un train (quitte à payer un supplément). Comme j'étais naïf !! Je découvre qu'il n'y a absolument rien. L'alternative serait de démonter mon vélo et de le mettre dans une housse, sauf que la SNCF ne prête pas de housse. Or, sachant que je repartirai de Nice à vélo, je n'ai aucune intention de me trimballer une housse.
Bref, quelle solution voyez-vous ? Enchaîner les TER et mettre 2 jours pour aller de Paris à Nice ? Prendre l'avion, et tant pis pour la planète ?
Je suis à l'écoute de vos idées, mais vraiment je tombe de haut.
Merci !
Bonjour!
Sans prétention je vous présente le montage que j'ai réalisé après notre trip à tandem à l'automne 2013 entre Grenoble et Athènes. Le voyage aura duré 2 mois et 3000 km à travers les balkans.
J'espère que vous allez passer un bon moment, soyez indulgents c'est notre premier film.
Kevin et Juliette
http://www.youtube.com/watch?v=K3V9ZPq33as
ps: n'hésitez pas si vous avez des questions
http://www.youtube.com/watch?v=K3V9ZPq33as
ps: n'hésitez pas si vous avez des questions
Bonsoir tout le monde, 🙂
Je viens sur ce forum afin d'avoir quelques renseignements sur la situation actuelle en Guadeloupe. En effet, je dois m'y rendre avec une amie dans moins d'un mois maintenant, mais j'ai un peu peur à la vue des évènements récents qui ont secoué l'île notamment à cause des slogans scandés dans les manifestations. 😕 On va aller à Pointe-à-pitre, nous sommes deux femmes et blanches. Y a-t-il des risques d'agression ? Si oui, doit on éviter certains quartiers ou être très prudentes lors de nos déplacements ? Peut on sortir la nuit en toute tranquillité dans le centre ville ou doit on éviter cela ? C'est la première fois que nous nous rendrons sur l'île. Pensez vous qu'il est plus prudent qu'on annule le voyage ?
Merci. 🙂
Je viens sur ce forum afin d'avoir quelques renseignements sur la situation actuelle en Guadeloupe. En effet, je dois m'y rendre avec une amie dans moins d'un mois maintenant, mais j'ai un peu peur à la vue des évènements récents qui ont secoué l'île notamment à cause des slogans scandés dans les manifestations. 😕 On va aller à Pointe-à-pitre, nous sommes deux femmes et blanches. Y a-t-il des risques d'agression ? Si oui, doit on éviter certains quartiers ou être très prudentes lors de nos déplacements ? Peut on sortir la nuit en toute tranquillité dans le centre ville ou doit on éviter cela ? C'est la première fois que nous nous rendrons sur l'île. Pensez vous qu'il est plus prudent qu'on annule le voyage ?
Merci. 🙂
Bonjour
J'ai effectué plusieurs voyages en Brompton, mais il faut bien avouer qu'après 100km, le plaisir disparaît (aïe la nuque et les lombaires).
Dans le même temps, on connait tous la galère de prendre le train avec un vélo classique, en particulier en France où la SNCF, en pratique, fait tout pour décourager les gens de prendre le train avec un vélo.
Je me renseigne donc sur des vélos 1) non-pliables (cadre rigide) qui seraient 2) facilement démontables sur le quai sans y passer trop de temps et sans être un technicien chevronné.
Pour réduire l'encombrement sans trop toucher aux performances, je pensais par exemple à des mini-vélos à roues de 20 voire 24 pouces.
Dans les options plus chères, je connais Moulton, Birdy et Montague, mais je voudrais voir s'il n'existe pas d'option meilleur marché.
Quelqu'un a-t-il des idées?
Merci.
J'ai effectué plusieurs voyages en Brompton, mais il faut bien avouer qu'après 100km, le plaisir disparaît (aïe la nuque et les lombaires).
Dans le même temps, on connait tous la galère de prendre le train avec un vélo classique, en particulier en France où la SNCF, en pratique, fait tout pour décourager les gens de prendre le train avec un vélo.
Je me renseigne donc sur des vélos 1) non-pliables (cadre rigide) qui seraient 2) facilement démontables sur le quai sans y passer trop de temps et sans être un technicien chevronné.
Pour réduire l'encombrement sans trop toucher aux performances, je pensais par exemple à des mini-vélos à roues de 20 voire 24 pouces.
Dans les options plus chères, je connais Moulton, Birdy et Montague, mais je voudrais voir s'il n'existe pas d'option meilleur marché.
Quelqu'un a-t-il des idées?
Merci.
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator.
Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Bonsoir à tous !
Étant un fan de vélo et pratiquant de temps en temps du VTT (5-10 kms au quotidien et des distances un peu plus longues certains WE), je suis tenté de faire en Mars - Avril ou Mai 2016 un tour de Corse en vélo.
Le seul bémol : trouver un vélo. Car j'ai bien un VTT (pas tout jeune) mais je trouve que sur des longues distances et souhaitant emporter des affaires et une tente, ce n'est pas des plus agréables.
Que me conseillez-vous dans un budget abordable (500 euros ou un peu plus...), tout en sachant que ce vélo me servira pour faire des randonnées de quelques jours (10-15 jours comme le tour de Corse) mais pas le tour du monde pour le moment ! :)
Et au niveau du transport, je pensais le démonter et acheter une valise de transport pour que ce soit plus pratique ! Qu'en pensez-vous ?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils !😉
Étant un fan de vélo et pratiquant de temps en temps du VTT (5-10 kms au quotidien et des distances un peu plus longues certains WE), je suis tenté de faire en Mars - Avril ou Mai 2016 un tour de Corse en vélo.
Le seul bémol : trouver un vélo. Car j'ai bien un VTT (pas tout jeune) mais je trouve que sur des longues distances et souhaitant emporter des affaires et une tente, ce n'est pas des plus agréables.
Que me conseillez-vous dans un budget abordable (500 euros ou un peu plus...), tout en sachant que ce vélo me servira pour faire des randonnées de quelques jours (10-15 jours comme le tour de Corse) mais pas le tour du monde pour le moment ! :)
Et au niveau du transport, je pensais le démonter et acheter une valise de transport pour que ce soit plus pratique ! Qu'en pensez-vous ?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils !😉
Bonjour,
Vos conseils SVP.
Hier on est rentré de Varadero. On a combiné les vacances avec le voyage médical.
On a acheté un médicament pour le vitiligo qui se vend juste à l'Havana.
Et voilà rendu à Mtl, la valise avec le médicament est disparue. On n'a pas pris le médicament dans la cabine car la quantité est pour 12 mois.
Les papiers remplis au douane, le suivi se fait, mais on doute que c'est une coincidence.
Est-ce qu'à l'aéroport de Varadero ce sont les cubaines qui l'ont pris? Ca se peut tu? Voler une valise?
Merci à l'avance de tous vos commentaires,
Svetla
je viens de faire un tour sur le sitehttp://velo.sncf.com
Après l'Est de la France, le Luxembourg et l'Allemagne c'est l'Ouest et le Sud Ouest qui sont maintenant desservis par des TGV équipés d'un espace dédié pour le transport des vélos avec réservation obligatoire
notre souhait est exhaussé. presque car le nord n'est pas au programme
j'ai lu autre part que la sncf assure chaque jour au moins 1 tgv avec local vélo.
j'ai vérifié pour Paris-Bordeaux pour la semaine du 25 au 31 novembre lundi, mardi , mercredi que c'est 90 % des tgv du matin qui disposent d'un local vélo. Est-ce spécial à une période de vacances?
Après l'Est de la France, le Luxembourg et l'Allemagne c'est l'Ouest et le Sud Ouest qui sont maintenant desservis par des TGV équipés d'un espace dédié pour le transport des vélos avec réservation obligatoire
notre souhait est exhaussé. presque car le nord n'est pas au programme
j'ai lu autre part que la sncf assure chaque jour au moins 1 tgv avec local vélo.
j'ai vérifié pour Paris-Bordeaux pour la semaine du 25 au 31 novembre lundi, mardi , mercredi que c'est 90 % des tgv du matin qui disposent d'un local vélo. Est-ce spécial à une période de vacances?
Bonjours,
Je me prépare à partir faire le tour d'Europe en vélo....Je n'arrive pas à me décider ! Remorque ou plutot sacoches...??
Si vous pouviez m'aider.
Merci d'avance.
Lucas.
Après avoir lu les différents messages consacrés à Heinz Stucke, je commence à me poser la question si le vélo pliable n'est pas une solution intéressante (marre de la galére du transport du vélo dans le train).
Avez-vous déja essayé ces modéles : performance, fiabilité, utilisation en voyage.
Merci d'avance pour vos conseils.
J'hésite entre différents modéles : de la marque Bike Friday : Pocket Llama (
de la marque Airnimal : Chameleon (www.airnimal.com)
de la marque Dahon : Speed TR (
Pour l'instant, ma préférence s'oriente vers le Dahon, je pense qu'il serait superbe vu que je posséde déja la remorque City de Carry freedom (www.carryfreedom.com).

Avez-vous déja essayé ces modéles : performance, fiabilité, utilisation en voyage.
Merci d'avance pour vos conseils.
J'hésite entre différents modéles : de la marque Bike Friday : Pocket Llama (
de la marque Airnimal : Chameleon (www.airnimal.com)
de la marque Dahon : Speed TR (
Pour l'instant, ma préférence s'oriente vers le Dahon, je pense qu'il serait superbe vu que je posséde déja la remorque City de Carry freedom (www.carryfreedom.com).

Bonjour
Je sais que le sujet à été maintes fois abordé, et la réponse qui me venait à l'esprit jusqu'à présent a toujours été "ça dépend beaucoup du matériel qu'on possède déjà"...
Jusqu'à présent nous partions (ma mie et moi) sur des VTC prêtés, disposant de porte bagages arrière et on se débrouillait pour trouver des sacoches car c'était tout simplement la solution la moins chère
Mais voilà, notre prochain périple sera en tandem ou ne sera pas... donc nouveau vélo... et retour à la case départ : équiper le tandem de portes bagages (forcément un avant + un arrière) + trouver des sacoches avant + rajouter du poids sur un tandem qui en prend déjà plein la tr**che avec 2 cyclistes dessus + difficulté de trouver un porte bagages avant compatible avec une fourche suspendue.... ou ne pas s'embêter et prendre une petit bob yak (ou autre) et c'est réglé...
Le but c'est de faire 90% de route, le reste en chemins, de transporter un matériel complet de camping... et de partir aussi léger que possible.
Je suis un peu perdu... donc si vous avez des avis sur le sujet, je suis preneur !
Je sais que le sujet à été maintes fois abordé, et la réponse qui me venait à l'esprit jusqu'à présent a toujours été "ça dépend beaucoup du matériel qu'on possède déjà"...
Jusqu'à présent nous partions (ma mie et moi) sur des VTC prêtés, disposant de porte bagages arrière et on se débrouillait pour trouver des sacoches car c'était tout simplement la solution la moins chère
Mais voilà, notre prochain périple sera en tandem ou ne sera pas... donc nouveau vélo... et retour à la case départ : équiper le tandem de portes bagages (forcément un avant + un arrière) + trouver des sacoches avant + rajouter du poids sur un tandem qui en prend déjà plein la tr**che avec 2 cyclistes dessus + difficulté de trouver un porte bagages avant compatible avec une fourche suspendue.... ou ne pas s'embêter et prendre une petit bob yak (ou autre) et c'est réglé...
Le but c'est de faire 90% de route, le reste en chemins, de transporter un matériel complet de camping... et de partir aussi léger que possible.
Je suis un peu perdu... donc si vous avez des avis sur le sujet, je suis preneur !
Bonjour,
En préambule un grand merci a VFpromeneur qui m'a suggéré de démarrer ce nouveau sujet et m'a donné des conseils, notamment de ne pas prévoir de trajet en avion (batterie interdite)
Envisager la rando itinérante avec un VAE pliable, son chez soi sur le porte bagage arrière et son petit chien 4kg sur le guidon: est ce réaliste?
Quel vélo me conseillez vous? poids/performance/rusticité/autonomie
Je vous remercie
Michèle
salut !
j'ai 20 ans et j'ai pour projet de partir 3 semaines du 15 juillet au 7 aout en Irlande, histoire de decouvrir des beaux paysages, de rencontrer des Irlandais sympas, et de faire du vélo à outrance !
Ebauche dutrajet : départ de cork, sens horaire pour etre plus pres de la mer, passage a Dublin...
j'ai besoin de conseils sur les lieux à ne pas loupper, les campings, le camping sauvage, les villes les plsu interessantes, des coins à eviter seule ou sur le matos (le kway jy penserai !), les pneus, l'utilité d'un hamac ....
et si jamais vous etes motivés pour vous faire péter les mollets sous la pluie avec moi, n'hesitez pas !
@++
mauvaise nouvelle les vélos non démontés ne sont plus admis dans les TGV entre Paris et les principales villes du grand Est.Cela devient très difficile de voyager avec le Sncf les engagements à l'ouverture de la ligne tgv sont oubliés....🙁
Bonjour,
Nous sommes du Québec et prévoyons un voyage à vélo tandem. Départ de Strasbourg Alsac avec comme point d'arriver la Côté-d'Azur Nice. On prévoit 3 ou 4 semaines. Notre parcours donne environs 1 100km en passant par Colmar, Mulhouse, Lausane, Genève, Annecy, Grenoble ensuite direction Côté-d'azur...
Est-ce réaliste comme itinéraire ? Je suis un habitué de vélo, j ai fais la traverser du Canada en 2011 www.defiespoir.com et ma conjointe est en forme... Du moins elle le sera !!
Nous voyageons à partir de Paris, est-ce possible de transporter le tandem de Paris vers Strasbourg et pour le retour de Nice vers Paris ?
Avez-vous des conseilles à nous donner.
Merci beaucoup
Isabel et Sylvain Sté Anne des Lacs Québec
Est-ce réaliste comme itinéraire ? Je suis un habitué de vélo, j ai fais la traverser du Canada en 2011 www.defiespoir.com et ma conjointe est en forme... Du moins elle le sera !!
Nous voyageons à partir de Paris, est-ce possible de transporter le tandem de Paris vers Strasbourg et pour le retour de Nice vers Paris ?
Avez-vous des conseilles à nous donner.
Merci beaucoup
Isabel et Sylvain Sté Anne des Lacs Québec
Bonjour!
Je sais que le sujet du pino a été maintes et maintes fois abordé dans ce forum, j'ai lu pleins de contributions riches à ce sujet, mais je me pose toujours quelques questions...
Depuis la naissance de nos filles, nous avons effectué plusieurs voyages, plus ou moins longs, à travers le monde en vélo, et nous souhaitons continuer, sauf que notre matériel devient de moins en moins adapté à la taille de nos deux filles ainées! C'est pourquoi nous réfléchissons à acquérir un Pino Hase...
Notre configuration actuelle : Fabrice (le papa) tracte une remorque Chariot Corsair XL, dans laquelle Fantine (3 ans) et Amielle (6 ans) sont confortablement assises (mais ça commence à être un peu étroit. Ce sera bon encore pour une année). De mon côté, mon vélo est équipé d'un follow me, qui me permet d'attacher le vélo 20 pouces de Titouane (8 ans). Lorsque nous partons en voyage, Titouane pédale environ 10 à 20 % de la distance seule. En gros, elle préfère être accrochée (et moi aussi, pour des raisons de sécurité). Le problème, c'est que son vélo de 20 pouces commence à être un peu petit, et le follow me ne permet pas de tracter des vélos plus grands.
Donc comment va t'on faire? On va sans doute acheter un tandem mixte adulte (papa) / enfant pour notre fille ainée (8 ans), auquel on souhaiterait rajouter la cariole avec notre cadette (3 ans). Celle de 6 ans irait sur le follow me tractée par le vélo de maman. Vous suivez?
Quand celle de 6 ans ne pourra plus pédaler sur le vélo 20 pouces (c'est à dire dans 2 ans à mon avis), on achetera un deuxième tandem.
Voilà l'idée.
Les questions : 1) On est nul en mécanique, et il n'y a pas de revendeur pino chez nous (à Pau). Donc si on a un soucis technique, on s'interroge sur le dépannage.Nous avons vu des tandems faits par salamandre, ils nous semblent chouette et sans doute plus simples à faire réparer / entretenir dans n'importe quel magasin. Mais sont ils pliables (pour le transport dans l'avion)? L'intérêt du pino est qu'il semble simple à démonter. Nous n'avons pas de voiture, donc il faut aussi qu'il puisse rentrer dans le train.
2) Sur Pino ou sur tandem salamandre : est il facile de tracter la remorque chariot corsair XL, quel poids maximum peut tracter le pino et le tandem salamandre? Même question avec le follow me sur le tandem?
3) Sur le tandem salamandre, l'enfant est obligé de pédaler avec l'adulte (contrairement au pino) : est ce que cela n'est pas trop difficile sur des longs trajets (nous faisons en moyenne 50 kms par jour, et notre fille seule serait capable d'en faire 20 grand maximum!)
On est preneurs de tout conseil/ expériences! Merci!
Depuis la naissance de nos filles, nous avons effectué plusieurs voyages, plus ou moins longs, à travers le monde en vélo, et nous souhaitons continuer, sauf que notre matériel devient de moins en moins adapté à la taille de nos deux filles ainées! C'est pourquoi nous réfléchissons à acquérir un Pino Hase...
Notre configuration actuelle : Fabrice (le papa) tracte une remorque Chariot Corsair XL, dans laquelle Fantine (3 ans) et Amielle (6 ans) sont confortablement assises (mais ça commence à être un peu étroit. Ce sera bon encore pour une année). De mon côté, mon vélo est équipé d'un follow me, qui me permet d'attacher le vélo 20 pouces de Titouane (8 ans). Lorsque nous partons en voyage, Titouane pédale environ 10 à 20 % de la distance seule. En gros, elle préfère être accrochée (et moi aussi, pour des raisons de sécurité). Le problème, c'est que son vélo de 20 pouces commence à être un peu petit, et le follow me ne permet pas de tracter des vélos plus grands.
Donc comment va t'on faire? On va sans doute acheter un tandem mixte adulte (papa) / enfant pour notre fille ainée (8 ans), auquel on souhaiterait rajouter la cariole avec notre cadette (3 ans). Celle de 6 ans irait sur le follow me tractée par le vélo de maman. Vous suivez?
Quand celle de 6 ans ne pourra plus pédaler sur le vélo 20 pouces (c'est à dire dans 2 ans à mon avis), on achetera un deuxième tandem.
Voilà l'idée.
Les questions : 1) On est nul en mécanique, et il n'y a pas de revendeur pino chez nous (à Pau). Donc si on a un soucis technique, on s'interroge sur le dépannage.Nous avons vu des tandems faits par salamandre, ils nous semblent chouette et sans doute plus simples à faire réparer / entretenir dans n'importe quel magasin. Mais sont ils pliables (pour le transport dans l'avion)? L'intérêt du pino est qu'il semble simple à démonter. Nous n'avons pas de voiture, donc il faut aussi qu'il puisse rentrer dans le train.
2) Sur Pino ou sur tandem salamandre : est il facile de tracter la remorque chariot corsair XL, quel poids maximum peut tracter le pino et le tandem salamandre? Même question avec le follow me sur le tandem?
3) Sur le tandem salamandre, l'enfant est obligé de pédaler avec l'adulte (contrairement au pino) : est ce que cela n'est pas trop difficile sur des longs trajets (nous faisons en moyenne 50 kms par jour, et notre fille seule serait capable d'en faire 20 grand maximum!)
On est preneurs de tout conseil/ expériences! Merci!
Bonjour,
Projet de dernière minute de me rendre samedi/Dimanche prochain le 17 ou 18 à Amsterdam de revenir en vélo pour être au Spezi le 23 au soir puis de repartir le 25 pour être de retour au plus tard le 29 à Lyon
Je cherche des infos sur le terrain rencontré (plat, vallonné) les différents parcours possibles. Avec un impératif de temps aussi cours je crois que la moyenne quotidienne va être assez élevée pour du cyclotourisme en automomie
voilà ce que me "propose" google maps http://maps.google.fr/...UTF8&t=h&z=6
en gros j'aurai je ferai le trajet A à B du Lundi au vendredi soir Puis B à C Dimanche midi au jeudi soir
Je précise que je compte revenir en vélomobile
Merci pour vos infos
Pierre
Projet de dernière minute de me rendre samedi/Dimanche prochain le 17 ou 18 à Amsterdam de revenir en vélo pour être au Spezi le 23 au soir puis de repartir le 25 pour être de retour au plus tard le 29 à Lyon
Je cherche des infos sur le terrain rencontré (plat, vallonné) les différents parcours possibles. Avec un impératif de temps aussi cours je crois que la moyenne quotidienne va être assez élevée pour du cyclotourisme en automomie
voilà ce que me "propose" google maps http://maps.google.fr/...UTF8&t=h&z=6
en gros j'aurai je ferai le trajet A à B du Lundi au vendredi soir Puis B à C Dimanche midi au jeudi soir
Je précise que je compte revenir en vélomobile
Merci pour vos infos
Pierre
Bonjour
Voici mon projet pour avril 2014, un grand tour dans l'ouest en VTT avec remorque.Au menu, routes, pistes, randonnées à pied.
Départ de Las Végas et boucle en huit. Je suis preneur de toutes infos sur les endroits à ne pas louper, de traces GPS de vos randos à pied, des bonnes adresses ou manger et dormir. Je vais camper la plupart du temps, mais je vais aussi prendre quelques nuitées en motel quand le besoin s'en fera ressentir. Mon VTT ne sera pas équipé "rando" afin de pouvoir faire des visites locales une fois la tente plantée. Je vais consulter les températures aux endroits ou je vais passer. Quel type de duvet dois je acheter?
Comme une bonne partie va se faire sur bitume, quels pneus prendre qui accrochent assez en piste tout en restant roulant sur bitume, avec surgonflage. Quelle BONNE pompe à vélo (option mano) acheter?
Quelles bonnes pompes et chaussettes pour randonner (a pied cette fois-ci) acheter?
Je compte utiliser un réchaud à bois et à alcool, des commentaires?
Je cherche aussi un compagnon qui parle anglais, histoire de parfaire le mien. Enfin, j'ai ouvert un blog ou je vais raconter mon aventure:http://bigroad.over-blog.com/ Merci d'avance pour vos contributions.
Comme une bonne partie va se faire sur bitume, quels pneus prendre qui accrochent assez en piste tout en restant roulant sur bitume, avec surgonflage. Quelle BONNE pompe à vélo (option mano) acheter?
Quelles bonnes pompes et chaussettes pour randonner (a pied cette fois-ci) acheter?
Je compte utiliser un réchaud à bois et à alcool, des commentaires?
Je cherche aussi un compagnon qui parle anglais, histoire de parfaire le mien. Enfin, j'ai ouvert un blog ou je vais raconter mon aventure:http://bigroad.over-blog.com/ Merci d'avance pour vos contributions.Ayant passés les fêtes de Noel dans un restaurant en Pologne et ayant acheté pour cette occasion une tenue neuve (de la tête aux pieds = frais exceptionnels ) pour moi et mon mari, nous sommes arrivés hier en France dans notre lieu d'habitation sans bagages, puisqu'ils ont été égarés par air France. J'ai attendu 17 H aujourd'hui 31 décembre avant de retourner m'acheter une autre tenue pour passer le reveillon du nouvel an en compagnie d'amis, n'ayant tjs pas récupéré mes vêtements de fêtes prévus à cette occasion.Air France ignore ou sont passés les bagages!
sont restés dans mes bagages, séche cheveux, affaire de toilettes, eau de toilettes, brosse à dents, toutes ces choses utiles surtout en période de fêtes. Pensez vous au moins que les vêtements pour ses fêtes me seront remboursés? (preuve à l'appui bien entendu"?
Que dois je faire pour être certaine d'être remboursée. Merci Koreli
Bonjour,
Bon, mon message tardant à apparaitre sur un autre forum...je vais essayer de m'en rappeler ici.
Je pars du 30 avril au 16 mai prochain soit 16 jours de visite (retour tard le soir).
Voici ce que j'envisage:
1er mai: la havane
2: la havane
3-depart vinales-visite village-nuit vinales ou bien stop à soroa? mais cela va empieter sur le programme à Vinales ou bien OK car jour 6 à combler ...?
4-vinales (balade dans les mogotes+grotte-mur de la préhistoire)-nuit vinales
5-cayo levisa-nuit levisa
6-autour de pinar? (visite plantation et puis...?) nuit vinales
7-route pour Cienfuegos-visite-nuit Cienfuegos
8-trinidad-visite-nuit Trinidad
9-topes de collantes-nuit Trinidad
10-valle de los ingenios-playa ancon-nuit trinidad
11-visite santa clara-nuit cayo santa maria
12-cayo santa maria
13-cayo santa maria
14varadero
15 varadero-nuit la havane
16 visite la havane-retour
Je pense utiliser une voiture malgré tous les inconvénients car pour chercher une casa je me vois mal le faire avec la valise à trainer... Si on ne plonge pas, intéret de stopper dans la baie des cochons (hormis voir des crocos...?) on n'est pas du genre à rester des jours sur une plage , j'ai peur que la fin du séjour soit trop plage, sauf s'il y a des sorties en mer à faire ou des trucs comme ca, votre avis?rajouter un jour à la havane plutôt sinon ailleurs? merci de vos retours svp!!
Je pense utiliser une voiture malgré tous les inconvénients car pour chercher une casa je me vois mal le faire avec la valise à trainer... Si on ne plonge pas, intéret de stopper dans la baie des cochons (hormis voir des crocos...?) on n'est pas du genre à rester des jours sur une plage , j'ai peur que la fin du séjour soit trop plage, sauf s'il y a des sorties en mer à faire ou des trucs comme ca, votre avis?rajouter un jour à la havane plutôt sinon ailleurs? merci de vos retours svp!!











