ça peut paraître évident que les voyages nous changent mais en y réfléchissant, je me dis qu'il n'est pas sûr qu'un "travail souterrain" soit à l'oeuvre par le biais du voyage.
ou alors, ça se ferait inconsciemment ?
Si ce sujet vous intéresse, merci de participer.
Bonjour,
Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?
Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?
Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?
L.
--
Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.
--
" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?
Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?
Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?
L.
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Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.
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" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
je me pose la question sur les visites aux "tribus" en afrique et dans le monde en general
nicolas hulot a ete le premier a faire des emissions a grande ecoute sur la vallee de l omo les himbas les san et autres nous donnant l impression a l epoque que tout ca n etait pas accessible
maintenant ca l est
des flopees de touristes defilent tous les ans a travers ces musees humains
on va se faire les himbas visiter les villages san
les autorites des pays interesses se foutent de ces minorites qu ils aimeraient voir disparaitre
l afrique en "marche" ce n est pas ces sauvages
mais bon si ca amene des touristes pourquoi pas
demande t on a ces gens si ils veulent nous voir
parce que on les payent d une certaine facon argent petits cadeaux produits de premiere necessite, notre necessite
je ne suis pas donneuse de lecons
j etais en equateur il y a 30 ans dans les marches ruraux mais je n ai pas ose prendre de photos etant les seuls touristes j etais genee
j ai ete dans la vallee de l omo il y a 25 ans quand le to m a dit qu il fallait se munir de billets de 1 birr pour prendre les photos alors la c etait le pompon j admire l inde qui pour des raisons que j ignore interdit l acces a une partie des andaman ou vivent des gens de l age de pierre
je prone l interdiction de certaines zones de cette planete y compris l antarctique
je ne suis pas militante mais j ai beaucoup voyage
depuis 16 ans au botswana je ne bouge plus
Elles voyagent seules .
Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres .
Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages .
Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Quand on attrape le virus du voyage, on vois la vie autrement. Tout ce que nos parents ainsi que la société à pu nous apprendre perd son sens au profit d'une autre vision de la vie. Cette vision nous sort de cette société de consommation et change notre conception de la société.
Je ne m’étale pas trop sur le sujet car ce message n'est qu'une introduction à notre discussion. alors d'après vous, est-il possible que ces deux mondes, celui du voyage et le monde ordinaire dans lequel la majorité des gens vivent, puisse coexister ? Si oui, comment ? Comment faites-vous dans la vie quotidienne pour concilier une condition qui vous incite à rester là où vous êtes et répéter une tâche jusqu'à la retraite et vos aspirations de voyage ? Que pensez-vous de tout ça ?
Je ne m’étale pas trop sur le sujet car ce message n'est qu'une introduction à notre discussion. alors d'après vous, est-il possible que ces deux mondes, celui du voyage et le monde ordinaire dans lequel la majorité des gens vivent, puisse coexister ? Si oui, comment ? Comment faites-vous dans la vie quotidienne pour concilier une condition qui vous incite à rester là où vous êtes et répéter une tâche jusqu'à la retraite et vos aspirations de voyage ? Que pensez-vous de tout ça ?
Coucou les voyageurs
Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…
Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉
Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!
Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.
Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.
Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :
Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,
Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,
Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,
Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!
Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),
que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,
parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),
Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,
Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,
Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).
Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!
Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)
Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…
Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉
Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!
Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.
Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.
Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :
Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,
Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,
Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,
Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!
Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),
que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,
parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),
Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,
Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,
Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).
Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!
Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)
Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné.
Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Bonjour à tous
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir...
" Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄
Lachez vous !
Voici ce qui m'est arrive et qui conduit a se poser des questions sur l'utilite reelle des forum de voyage:
Apres un sejour (type globetrotter) de plusieurs semaines en Tunisie, j'ai voulu partager avec des voyageurs quelques reflexions nees de mon experience (toute personnelle naturellement). Voici ce que j'ai ecrit sur un forum que je me permets de ne pas citer:
" Quel avenir pour le tourisme en Tunisie ? Je m'etonne de trouver encore quelques touristes en Tunisie (en dehors des russes qui fuient l'Egypte et la Turquie!). Depuis mes deux voyages en Inde (pour un sejour total de 5 mois), je n'ai jamais vu un pays si sale! Les jeunes chomeurs tunisiens (et le reste de la population?) ne pourraient-ils pas nettoyer leur pays?! De plus, j'ai assiste (d'un peu trop loin malheureusement) a l'agression (violente) d'une touriste qui s'est fait voler, dans la medina de Tunis, un medaillon qu'elle portait au cou. Et que croyez vous qu'ont fait les 10 jeunes commercants qui etaient debout, devant leur echoppe, au milieu de la scene de l'agression? RIEN! Lachete? Complicite? Continuez, messieurs, a transformer vos cites en lieux de delinquence, et j'espere que les touristes iront visiter des pays plus surs! Et que dire de ces jeunes gamins qui me demandent des dinars et qui m'insultent lorsque je refuse de leur donner la piece demandee? Et ce phenomene s'est repete dans plusieurs villes de Tunisie. Je voyage environ neuf mois par an, depuis longtemps, dans le monde entier. Jamais je ne me suis fait autant agresser verbalement (apres avoir refuse leur demande) que dans ce pays!! J'entends sans arret le mot : bienvenue. Et bien NON, ce n'est pas en laissant ce pays couvert de detritus, en agressant physiquement et verbalement les visiteurs, que les tunisiens peuvent oser souhaiter la bienvenue!!! Si les tunisiens ne veulent rien changer a cet etat de faits, vous, visiteurs ou voyageurs, n'allez pas ce pays ... "
Et voici le message que j'ai recu quelques jours apres: " Merci de l'intérêt que vous portez au site XY. Votre message posté sur les forums de XY a été supprimé. XY est pénalement responsable des écrits publiés sur le site. Suite à la réception de nombreuses plaintes émanant de professionnels du tourisme critiqués dans les forums par des internautes (à raison, mais parfois à tort), nous ne pouvons autoriser la diffusion de messages dénigrant des prestataires de services, qu’il s’agisse d’un hôtelier, d’un restaurateur ou d’un voyagiste. Certes, vous avez le droit de dire que vous n’avez pas été satisfait de vos vacances, cependant il faut savoir modérer ses propos et ne pas considérer la communauté comme un défouloir. Si vous pensez avoir subi un réel préjudice lors de vos vacances, nous vous invitons à utiliser les moyens juridiques à votre disposition pour faire valoir vos droits, ou à prendre contact avec une association de consommateurs qui sera plus à même de vous aider dans vos démarches.
XY n’a pas les moyens de vérifier toutes les plaintes déposées par les internautes et donc de s’assurer de l’authenticité de ces messages. Nous ne pouvons de ce fait pas prendre le risque d’être condamné. En vous remerciant pour votre compréhension, L'équipe de XY. "
Le commentaire de l'equipe de ce forum est tout simplement SCANDALEUX ! N'ayant pas utilise un voyagiste et n'ayant pas denigre un quelconque hotel ou restaurant, comment peut-on supprimer mon message ?! N'ayant subi aucun prejudice lors de mon voyage et ne faisant part que de reflexions suite a ce que j'ai vu dans ce pays, comment l'equipe XY peut-elle m'inciter a utiliser des moyens juridiques ou prendre contact avec une association de consommateurs? A-t-elle vraiment lu mon message? Ou bien, parce que l'equipe de ce site vend, par ailleurs, , des guides de voyage, a-t-elle peur de ne plus vendre de guides si les touristes se detournent de cette destination? Comme les agences de voyage qui se plaignent si on n'est pas dithyrambique sur une destination car leur chiffre d'affaire risque de baisser! Si les voyageurs laissent faire ce genre de comportement, bientot, il n'y aura plus d'entraite possible entre voyageurs puisqu'il deviendra impossible de faire un quelconque rapport objectif de ses peregrinations! Faut-il boycotter ces forums de voyage? En vous laissant a vos reflexions, je vous souhaite, malgre tout, de merveilleuses virees.
" Quel avenir pour le tourisme en Tunisie ? Je m'etonne de trouver encore quelques touristes en Tunisie (en dehors des russes qui fuient l'Egypte et la Turquie!). Depuis mes deux voyages en Inde (pour un sejour total de 5 mois), je n'ai jamais vu un pays si sale! Les jeunes chomeurs tunisiens (et le reste de la population?) ne pourraient-ils pas nettoyer leur pays?! De plus, j'ai assiste (d'un peu trop loin malheureusement) a l'agression (violente) d'une touriste qui s'est fait voler, dans la medina de Tunis, un medaillon qu'elle portait au cou. Et que croyez vous qu'ont fait les 10 jeunes commercants qui etaient debout, devant leur echoppe, au milieu de la scene de l'agression? RIEN! Lachete? Complicite? Continuez, messieurs, a transformer vos cites en lieux de delinquence, et j'espere que les touristes iront visiter des pays plus surs! Et que dire de ces jeunes gamins qui me demandent des dinars et qui m'insultent lorsque je refuse de leur donner la piece demandee? Et ce phenomene s'est repete dans plusieurs villes de Tunisie. Je voyage environ neuf mois par an, depuis longtemps, dans le monde entier. Jamais je ne me suis fait autant agresser verbalement (apres avoir refuse leur demande) que dans ce pays!! J'entends sans arret le mot : bienvenue. Et bien NON, ce n'est pas en laissant ce pays couvert de detritus, en agressant physiquement et verbalement les visiteurs, que les tunisiens peuvent oser souhaiter la bienvenue!!! Si les tunisiens ne veulent rien changer a cet etat de faits, vous, visiteurs ou voyageurs, n'allez pas ce pays ... "
Et voici le message que j'ai recu quelques jours apres: " Merci de l'intérêt que vous portez au site XY. Votre message posté sur les forums de XY a été supprimé. XY est pénalement responsable des écrits publiés sur le site. Suite à la réception de nombreuses plaintes émanant de professionnels du tourisme critiqués dans les forums par des internautes (à raison, mais parfois à tort), nous ne pouvons autoriser la diffusion de messages dénigrant des prestataires de services, qu’il s’agisse d’un hôtelier, d’un restaurateur ou d’un voyagiste. Certes, vous avez le droit de dire que vous n’avez pas été satisfait de vos vacances, cependant il faut savoir modérer ses propos et ne pas considérer la communauté comme un défouloir. Si vous pensez avoir subi un réel préjudice lors de vos vacances, nous vous invitons à utiliser les moyens juridiques à votre disposition pour faire valoir vos droits, ou à prendre contact avec une association de consommateurs qui sera plus à même de vous aider dans vos démarches.
XY n’a pas les moyens de vérifier toutes les plaintes déposées par les internautes et donc de s’assurer de l’authenticité de ces messages. Nous ne pouvons de ce fait pas prendre le risque d’être condamné. En vous remerciant pour votre compréhension, L'équipe de XY. "
Le commentaire de l'equipe de ce forum est tout simplement SCANDALEUX ! N'ayant pas utilise un voyagiste et n'ayant pas denigre un quelconque hotel ou restaurant, comment peut-on supprimer mon message ?! N'ayant subi aucun prejudice lors de mon voyage et ne faisant part que de reflexions suite a ce que j'ai vu dans ce pays, comment l'equipe XY peut-elle m'inciter a utiliser des moyens juridiques ou prendre contact avec une association de consommateurs? A-t-elle vraiment lu mon message? Ou bien, parce que l'equipe de ce site vend, par ailleurs, , des guides de voyage, a-t-elle peur de ne plus vendre de guides si les touristes se detournent de cette destination? Comme les agences de voyage qui se plaignent si on n'est pas dithyrambique sur une destination car leur chiffre d'affaire risque de baisser! Si les voyageurs laissent faire ce genre de comportement, bientot, il n'y aura plus d'entraite possible entre voyageurs puisqu'il deviendra impossible de faire un quelconque rapport objectif de ses peregrinations! Faut-il boycotter ces forums de voyage? En vous laissant a vos reflexions, je vous souhaite, malgre tout, de merveilleuses virees.
Bonjour,
je me permet une petite réflexion suite aux posts de plus en plus nombreux de voyageurs qui semblent être , de plus en plus, en quête d'authenticité lors de leurs voyages.
On se dit en permanence que voyager "hors des sentiers battus" nous permettrait de découvrir plus de culture et des gens plus authentiques.
Eh bien pour ma part je pense que c'est un concept qui va bientôt devenir une mode touristique.
Trouver de l'"authentique" selon moi dépend de l état d'esprit dans lequel on voyage.
Je prend l'exemple de Bali, c'est a Kuta (endroit le plus touristique et le plus débauché de l'ile) que j'ai découvert le Bali authentique et traditionnel, la ou j'ai appris le plus sur la culture balinaise, les traditions, les cérémonies etc....(j'y suis resté 3 mois) .Je trouve, a titre personnel, que beaucoup trop de voyageurs cherchent à avoir l'authenticité d'un pays, d'une population, servi sur un plateau ( c'est un constat, pas une critique).
Si on prend le temps de se poser un temps soit peu dans un lieu, même ultra touristique, et de discuter avec les gens, de s'attarder un peu, les locaux seront ravis de vous faire découvrir autres choses que les boites, la bintang et la plage (en parlant de Kuta).
Je suis le premier a fustigé le tourisme de masse qui malheureusement défigure beaucoup de lieux, mais je suis heureux de constaté qu'en creusant un peu, le coté culturel demeure encore bien ancrée dans la population locale.
Donc amis voyageurs, prenez un peu plus le temps de creuser votre sujet :) car l'authentique se cache partout, même dans les hauts lieux du tourisme. (je n'en dirais malheureusement pas autant pour ce qui est des paysages :( ......)
Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
Bonsoir à tous,
Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.
Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?
Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.
Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.
Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.
Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.
Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.
Et vous, comment procédez-vous ?
Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.
Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?
Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.
Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.
Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.
Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.
Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.
Et vous, comment procédez-vous ?
Que pensez vous des français et plus generalement des "occidentaux" en pays étrangers ?
Qu'ils voyagent en "organisés", en individuels ou autre, je sais qu'ils ont une des pires réputations parmi les voyageurs et les autochtones; Raleurs, désagreables, se croient "chez eux" en "pays conquis", mal polis, la gueule de bois, et j'en passe; La france en tête des pires, mais aussi americains, canadiens, etc, bref tous ceux issus des "colonisateurs" européens du monde;
Je suis assez d'accord avec ce point de vue; Je suis moi même "né en france", loin d'être parfait, mais je ne me reconnais pas dans ce pays soit disant "de la liberté", mais où règne l'égoisme, l'indifference, la dureté des gens souvent, (gouvernés par des truands en plus ;)) ; Bien sur c'est une "generalisation" en partie, mais il y a des tendances, culturelles, qu'on retrouve, quoi qu'on en dise, même si chaque personne est differente et unique, quelquesoit son lieu de vie ou pays; et sans idéaliser un pays ou "un peuple", aucun n'est parfait sur terre; En voyage en europe, ou en asie entre autres, je suis souvent bien mieux "loin de la france" et des français, et moins j'en vois, mieux je me porte; Au final je prefère être parmi les gens "du pays"; Et quand je vois le comportement, y compris des femmes en france, ça ne m'etonne pas que certains hommes préfèrent finissent dans la solitude des années et preferent s'en aller et voir ailleurs si l'accueil sera "plus agreable"; Pour ma part j'ai rencontré mon amie japonaise en periple à vélo en asie; et je prevois d'essayer de m'y poser plus durablement; La france a encore certains paysages naturels sympas, mais coté "humain", c'est terminé pour moi, j'ai assez essayé; Aucun regret si je quitte ce pays, vu l'ambiance generale, la violence et le mépris de beaucoup, sans compter le climat de racisme, et des nantis qui y vivent; Je préfère aller vers des cultures où le sourire (vrai ou faux d'ailleurs) et le respect, sont plus souvent cultivés que l'indifference et la froideur; Hasta la vista
Je suis assez d'accord avec ce point de vue; Je suis moi même "né en france", loin d'être parfait, mais je ne me reconnais pas dans ce pays soit disant "de la liberté", mais où règne l'égoisme, l'indifference, la dureté des gens souvent, (gouvernés par des truands en plus ;)) ; Bien sur c'est une "generalisation" en partie, mais il y a des tendances, culturelles, qu'on retrouve, quoi qu'on en dise, même si chaque personne est differente et unique, quelquesoit son lieu de vie ou pays; et sans idéaliser un pays ou "un peuple", aucun n'est parfait sur terre; En voyage en europe, ou en asie entre autres, je suis souvent bien mieux "loin de la france" et des français, et moins j'en vois, mieux je me porte; Au final je prefère être parmi les gens "du pays"; Et quand je vois le comportement, y compris des femmes en france, ça ne m'etonne pas que certains hommes préfèrent finissent dans la solitude des années et preferent s'en aller et voir ailleurs si l'accueil sera "plus agreable"; Pour ma part j'ai rencontré mon amie japonaise en periple à vélo en asie; et je prevois d'essayer de m'y poser plus durablement; La france a encore certains paysages naturels sympas, mais coté "humain", c'est terminé pour moi, j'ai assez essayé; Aucun regret si je quitte ce pays, vu l'ambiance generale, la violence et le mépris de beaucoup, sans compter le climat de racisme, et des nantis qui y vivent; Je préfère aller vers des cultures où le sourire (vrai ou faux d'ailleurs) et le respect, sont plus souvent cultivés que l'indifference et la froideur; Hasta la vista
“Slow travel” is a concept that some tout as a philosophical revolution in travel. But on closer inspection, it’s nothing more than a marketing repackaging of an age-old practice.
This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.
The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.
Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.
Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.
Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.
Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.
So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.
Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.
Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.
By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.
But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.
Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.
When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.
Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.
This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.
The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?
Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.
By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).
The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.
Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.
The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?
Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?
Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.
Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.
Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.
For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.
From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.
So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?
“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.
Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.
There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.
Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?
Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.
Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.
Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.
Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.
More info on our site
This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.
The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.
Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.
Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.
Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.
Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.
So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.
Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.
Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.
By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.
But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.
Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.
When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.
Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.
This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.
The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?
Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.
By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).
The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.
Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.
The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?
Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?
Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.
Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.
Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.
For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.
From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.
So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?
“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.
Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.
There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.
Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?
Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.
Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.
Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.
Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.
More info on our site
Rentrée depuis maintenant un mois d un circuit au Rajasthan, je reste disons perturbée par un mélange émotionnel puissant que j ai du mal à partager avec mes proches.
Je précise avant tout que je ne suis pas une voyageuse avertie, et que j ai réalisé ce "premier" voyage (le precedent date de 1999) dans des conditions que peut être les forumeurs qualifient de luxueuses (circuit organisé par mon ce, hôtels, encadrement ++).
Quoi qu'il en soit ce voyage m'a enchanté. 10j d'enchantement pendant lesquels j'ai découvert des lieux magnifiques, tous plus époustouflants les uns que les autres, des couleurs et une lumière à couper le souffle, une histoire, une culture, des gens bienveillants et souriants, des croyances et une philosophie de vie que le guide, le chauffeur et son aide très attentionnes et nous ont transmis avec patience et passion.
Bien sûr, j'ai vu la saleté des rues, et tous ces gens qui semblent n'avoir pas grand chose matériellement, mais ce que je voyais moi c'était leur sourire !
Les premières émotions au retour ont été de l'ordre de la nostalgie, puissance 1000. La vie ici en France, monochrome , tellement matérialiste me donnait l'impression de passer à côté de l'essentiel, une sensation de fadeur, de futilité et de tristesse. Ai je fais les bons choix? Ai je les bonnes valeurs? Ne gachons nous pas notre passage sur cette terre avec des choses futiles?
Bien décidée à tirer profit de ce que j ai perçu comme une vision positive de la vie, me voilà désormais envahie par d'autres questionnements, tout aussi déstabilisants qui me parasitent.
Je regarde depuis mon retour beaucoup de documentaires, et je lis tous vos commentaires, et je ne sais pas si au final j'ai su voir ce qu'est ce pays. J'étais lucide et pleinement consciente que ce genre de voyage très encadré ne nous montre qu'une facette "édulcorée", et j'ai fait de mon mieux pour capter et échanger de vrais regards, vivre de vrais instants, mais entraînée malgré tout par le rythme ficelé du programme. Alors se peut il que mes émotions resultent finalement d'une vision erronée, façonnée, aveuglée par le confort de ce type de voyage et bercée par les belles paroles de notre guide ...
J'espère avoir l'occasion (et le courage) de retourner en inde mais plus pour y Rencontrer que pour visiter...
Citation de Sylvain Tesson.
Et vous, avez-vous des rêves ?
Rêve : Représentation, plus ou moins idéale ou chimérique, de ce qu'on veut réaliser, de ce qu'on désire. Définition, Larousse
Désir : Terme central de la doctrine de J. Lacan, se situant par rapport à l'Autre entre le besoin et la demande. Définition, Larousse
Alors ? Vous les faites ces rêves là ? Ils se réalisent ?
Donc: vivez-vous ?
Début des épreuves, vous pouvez un peu être inspiré par votre voisin, vous avez toute une espérance de potentielle "vie"...
😉
Et vous, avez-vous des rêves ?
Rêve : Représentation, plus ou moins idéale ou chimérique, de ce qu'on veut réaliser, de ce qu'on désire. Définition, Larousse
Désir : Terme central de la doctrine de J. Lacan, se situant par rapport à l'Autre entre le besoin et la demande. Définition, Larousse
Alors ? Vous les faites ces rêves là ? Ils se réalisent ?
Donc: vivez-vous ?
Début des épreuves, vous pouvez un peu être inspiré par votre voisin, vous avez toute une espérance de potentielle "vie"...
😉
If you're walking around the southern part of Lake Bourget, you can't escape the noise from a parachuting club's planes. A group of climate skeptics actually takes off in small, very noisy aircraft every 15 minutes over a Natura 2000 classified area. They don’t seem to face any restrictions—neither for noise nor for greenhouse gas emissions. They occupy the airspace without paying fuel taxes or providing carbon compensation to local municipalities or environmental preservation associations, apparently. It sounds surreal, but it’s very real in such an important location.
My passion for travel
Travel is an endless source of wonder and discovery for me. It lets me escape the everyday and immerse myself in different cultures, varied landscapes, and unique ways of life. Every destination is an invitation to learn and grow, while fueling an insatiable curiosity.
The types of trips I love I’m especially drawn to trips that combine adventure and cultural immersion. I love discovering places off the beaten path, where authenticity takes precedence over mass tourism. Whether it’s trekking through isolated mountains, exploring historic cities, or staying in remote villages, every trip is a chance to step out of my comfort zone and embrace the world’s diversity.
I also prioritize trips that let me deepen my knowledge in a particular area, like gastronomy, history, or art. Exchanges with locals—whether sharing a meal or taking part in traditional events—are essential to making the experience rich and meaningful.
Trips I’ve taken Among the memorable trips I’ve done, some have been turning points in how I see the world. My journey through the Austrian Alps, for example, didn’t just offer spectacular landscapes—it also let me discover Austrian culture in all its diversity, from festivals to music to cuisine.
I’ve also had the chance to visit more exotic destinations, like Southeast Asia, where I immersed myself in fascinating cultures, learned ancient practices, and met people whose life philosophies really inspired me.
Future travels Looking ahead, I dream of going to Latin America to explore its vibrant cultures and breathtaking landscapes. A road trip through Peru, Bolivia, and Chile is one of my long-term travel goals. I’d also love to discover the Pacific Islands and maybe even take part in volunteer projects with local communities.
I hope my future travels will keep pushing my limits while letting me meet people who share this passion for travel and connection.
The types of trips I love I’m especially drawn to trips that combine adventure and cultural immersion. I love discovering places off the beaten path, where authenticity takes precedence over mass tourism. Whether it’s trekking through isolated mountains, exploring historic cities, or staying in remote villages, every trip is a chance to step out of my comfort zone and embrace the world’s diversity.
I also prioritize trips that let me deepen my knowledge in a particular area, like gastronomy, history, or art. Exchanges with locals—whether sharing a meal or taking part in traditional events—are essential to making the experience rich and meaningful.
Trips I’ve taken Among the memorable trips I’ve done, some have been turning points in how I see the world. My journey through the Austrian Alps, for example, didn’t just offer spectacular landscapes—it also let me discover Austrian culture in all its diversity, from festivals to music to cuisine.
I’ve also had the chance to visit more exotic destinations, like Southeast Asia, where I immersed myself in fascinating cultures, learned ancient practices, and met people whose life philosophies really inspired me.
Future travels Looking ahead, I dream of going to Latin America to explore its vibrant cultures and breathtaking landscapes. A road trip through Peru, Bolivia, and Chile is one of my long-term travel goals. I’d also love to discover the Pacific Islands and maybe even take part in volunteer projects with local communities.
I hope my future travels will keep pushing my limits while letting me meet people who share this passion for travel and connection.
I find myself feeling more and more jaded when I travel these days.
Boredom sets in. I’m not saying I don’t like boredom, but long-term...
So, I end up thinking traveling doesn’t really make much sense anymore.
Do you ever feel this way?
Nat
Nat
Deux copains devisaient :
Ils se sont rencontrés sur la route entre Agra et Jaipur et voyagent ensemble quelques jours.
« T’as vu ce type qui avance sur ses moignons sur sa planche à roulettes , c’est atroce hein ! » « Ouais, j’ai vu, on peut pas prendre la misère du monde sur les épaules, cool mec » « D’accord, mais quand tu vois cette jeune mère en guenilles avec son môme plein de croûtes, ça te choque pas ? »
« Fais pas ton rabat-joie, regarde, ils sont pauvres d’accord, mais t’as remarqué leur sourire, pis, ils sont habitués, pis c’est des réseaux, ils mettent leurs estropiés dans les endroits stratégiques pour que tu files des ronds parce que tu te sens coupable ? » « T’as peut-être raison, j’ai vu ça chez nous, des femmes qui sortent des voitures en groupe et qui vont faire la manche sur les trottoirs »
« Ben tu vois, c’est pareil, viens, on va chercher un hôtel clean, on n’est pas là pour se faire chier dans une guest-house pourrie, et pis j’ai lu qu’on n’était pas loin du quartier des bijoutiers, ça s’rait cool que je rapporte une bague à ma copine » « Moi je cherche des saris en soie, ma soeur veut en faire des rideaux »
« T’es parti où l’année dernière ? » « J’ai fais un trip au Brésil, p’…n les favellas, fallait voir çà. Un peu pareil qu’ici mais j’me sentais moins sécure » « C’est dingue tous ces pauvres dans le monde tu trouves pas ? »
« Sûr, mais t’es en vacances non. T’irais toi aux Tarterets, aux Minguettes, au Watts de L.A, ou à Marzahn à Berlin, c’est plein de pauvres aussi, là, c’est exotique. Encore que, t’as vu, y’a des gens qui visitent des bidonvilles, c’est tendance, mais des bidonvilles authentiques hein, pas des cités daubées remplies de drogués et super coupe-gorge.
« Moi je trouve qu’il y a de plus en plus de pauvres partout » « Ouais, mais vis ta vie, t’as bossé, économisé, t’as payé ton billet d’avion, t’as organisé ton séjour, alors tes sentiments à deux balles mets les au fond de ta poche et profite, vise un peu cette culture différente, tous ces monuments nickels et t’as vu ces paysages, incroyables non ?, T’es pas pauvre toi, alors arrête de bavasser »
« Mais je ne suis pas riche non plus ! » « Si t’es là, c’est que t’as de la thune, t’as déjà vu des pauvres voyager toi ? » « Ben oui, les migrants » « Oula, c’est au’t chose, arrête de me prendre la tête, viens on va bouffer »
« Ok, en plus on bouffe bien pour queue dalle mais ça me gêne quand même » « Tu veux faire quoi, aller construire des puits en Afrique, comme s’ils étaient des minables incapables de le faire eux-mêmes ?, va bosser chez MSF, ça lavera ta culpabilité et te donnera bonne conscience, bosse dans une assoc, change de job, bosse comme éduc dans les cités, bouge-toi ou alors savoure tes vacances et fous-moi la paix. »
Ainsi devisaient deux copains… Je crois que la nuit tombée, dans l’hôtel confortable où ils ont trouvé une chambre pour deux pour limiter les frais, sous le fan tournant à grande vitesse qui ainsi chassait les moustiques, ils ont, chacun dans leur lit songé à la conversation de la journée.
Ca veut dire quoi la pauvreté aujourd’hui ? Est-ce être indigent, précaire, en mauvaise santé, ne pas savoir lire écrire, ne pouvoir s’instruire ? Est-ce une servitude d’être pauvre, des incertitudes, de l’hébétude ? Est-ce aussi un manque d’amour, d’écoute, d’éducation ? Ne pas avoir un toit, du boulot, des vêtements et avoir faim ? Le pauvre des USA, celui d’Afrique, celui d’Asie, celui d’Europe ressent-il la même angoisse ?
Pauvres de toujours et nouveaux pauvres du 21ème siècle, p’être un tournant de l’histoire, tiers monde, quart monde, nouveau monde, un voyage en terre inconnue...bien plus inquiétant qu’un avion annulé, remboursé pas remboursé, des pépètes perdues, un projet momentanément cloué au sol !. Ca c’est une déception, une simple déception, une galère temporaire, un ajournement des rêves...
« Le pauvre a peu, le mendiant n’a rien, le riche a trop peu et nul n’a assez »
« T’as vu ce type qui avance sur ses moignons sur sa planche à roulettes , c’est atroce hein ! » « Ouais, j’ai vu, on peut pas prendre la misère du monde sur les épaules, cool mec » « D’accord, mais quand tu vois cette jeune mère en guenilles avec son môme plein de croûtes, ça te choque pas ? »
« Fais pas ton rabat-joie, regarde, ils sont pauvres d’accord, mais t’as remarqué leur sourire, pis, ils sont habitués, pis c’est des réseaux, ils mettent leurs estropiés dans les endroits stratégiques pour que tu files des ronds parce que tu te sens coupable ? » « T’as peut-être raison, j’ai vu ça chez nous, des femmes qui sortent des voitures en groupe et qui vont faire la manche sur les trottoirs »
« Ben tu vois, c’est pareil, viens, on va chercher un hôtel clean, on n’est pas là pour se faire chier dans une guest-house pourrie, et pis j’ai lu qu’on n’était pas loin du quartier des bijoutiers, ça s’rait cool que je rapporte une bague à ma copine » « Moi je cherche des saris en soie, ma soeur veut en faire des rideaux »
« T’es parti où l’année dernière ? » « J’ai fais un trip au Brésil, p’…n les favellas, fallait voir çà. Un peu pareil qu’ici mais j’me sentais moins sécure » « C’est dingue tous ces pauvres dans le monde tu trouves pas ? »
« Sûr, mais t’es en vacances non. T’irais toi aux Tarterets, aux Minguettes, au Watts de L.A, ou à Marzahn à Berlin, c’est plein de pauvres aussi, là, c’est exotique. Encore que, t’as vu, y’a des gens qui visitent des bidonvilles, c’est tendance, mais des bidonvilles authentiques hein, pas des cités daubées remplies de drogués et super coupe-gorge.
« Moi je trouve qu’il y a de plus en plus de pauvres partout » « Ouais, mais vis ta vie, t’as bossé, économisé, t’as payé ton billet d’avion, t’as organisé ton séjour, alors tes sentiments à deux balles mets les au fond de ta poche et profite, vise un peu cette culture différente, tous ces monuments nickels et t’as vu ces paysages, incroyables non ?, T’es pas pauvre toi, alors arrête de bavasser »
« Mais je ne suis pas riche non plus ! » « Si t’es là, c’est que t’as de la thune, t’as déjà vu des pauvres voyager toi ? » « Ben oui, les migrants » « Oula, c’est au’t chose, arrête de me prendre la tête, viens on va bouffer »
« Ok, en plus on bouffe bien pour queue dalle mais ça me gêne quand même » « Tu veux faire quoi, aller construire des puits en Afrique, comme s’ils étaient des minables incapables de le faire eux-mêmes ?, va bosser chez MSF, ça lavera ta culpabilité et te donnera bonne conscience, bosse dans une assoc, change de job, bosse comme éduc dans les cités, bouge-toi ou alors savoure tes vacances et fous-moi la paix. »
Ainsi devisaient deux copains… Je crois que la nuit tombée, dans l’hôtel confortable où ils ont trouvé une chambre pour deux pour limiter les frais, sous le fan tournant à grande vitesse qui ainsi chassait les moustiques, ils ont, chacun dans leur lit songé à la conversation de la journée.
Ca veut dire quoi la pauvreté aujourd’hui ? Est-ce être indigent, précaire, en mauvaise santé, ne pas savoir lire écrire, ne pouvoir s’instruire ? Est-ce une servitude d’être pauvre, des incertitudes, de l’hébétude ? Est-ce aussi un manque d’amour, d’écoute, d’éducation ? Ne pas avoir un toit, du boulot, des vêtements et avoir faim ? Le pauvre des USA, celui d’Afrique, celui d’Asie, celui d’Europe ressent-il la même angoisse ?
Pauvres de toujours et nouveaux pauvres du 21ème siècle, p’être un tournant de l’histoire, tiers monde, quart monde, nouveau monde, un voyage en terre inconnue...bien plus inquiétant qu’un avion annulé, remboursé pas remboursé, des pépètes perdues, un projet momentanément cloué au sol !. Ca c’est une déception, une simple déception, une galère temporaire, un ajournement des rêves...
« Le pauvre a peu, le mendiant n’a rien, le riche a trop peu et nul n’a assez »
Bonjour à tous .
13 ans déjà que je traîne mes savates sur ce site et je le pensais un site destiné aux voyageurs indépendants.... On s’échange bons plans et astuces , on vient raconter son histoire pour que d’autres en profitent...
Sauf qu’en parcourant le sommaire aujourd’hui je tombe sur le classement par thèmes et les bras m’en tombent :
Si je comprends que les thèmes classés en 2ème et 3ème position ( « compagnies aériennes » et « formalités administratives ») puissent aider les voyageurs, que penser du Numéro 1 et du 4ème :
-432 000 messages dans la rubrique « croisières », ou l’art de vomir des touristes en masse sur un site touristique ( je le sais, j’ai testé !) - 299 000 messages dans la rubrique « hôtels en tout inclus » ou l’art de ne surtout pas se mélanger aux autochtones...
Alors, une nouvelle façon de « consommer » les destinations ou suis-je réellement naïf ?....😕
Votre avis m’intéresse !

13 ans déjà que je traîne mes savates sur ce site et je le pensais un site destiné aux voyageurs indépendants.... On s’échange bons plans et astuces , on vient raconter son histoire pour que d’autres en profitent...
Sauf qu’en parcourant le sommaire aujourd’hui je tombe sur le classement par thèmes et les bras m’en tombent :
Si je comprends que les thèmes classés en 2ème et 3ème position ( « compagnies aériennes » et « formalités administratives ») puissent aider les voyageurs, que penser du Numéro 1 et du 4ème :
-432 000 messages dans la rubrique « croisières », ou l’art de vomir des touristes en masse sur un site touristique ( je le sais, j’ai testé !) - 299 000 messages dans la rubrique « hôtels en tout inclus » ou l’art de ne surtout pas se mélanger aux autochtones...
Alors, une nouvelle façon de « consommer » les destinations ou suis-je réellement naïf ?....😕
Votre avis m’intéresse !

Bonjour tout le monde,
J'ai vu quelques vidéos dernièrement sur youtube sur des sectes que les voyageurs rejoignent, parfois en Inde, ou d'autres des aux USA ou d'Europe (Scandinavie, France...) et je voulais savoir si vous-mêmes avez rencontré des gourous pendant vos voyages ou si vous avez fréquenté des sectes.
En ce qui concerne les ashrams en Inde, apparentez-vous ça à des sectes, pensez-vous que c'est dangereux d'y passer du temps? Ceux qui connaissent ce phénomène ou qui en ont été assez proches, pouvez-vous témoigner?
Voici une vidéo dans laquelle une jeune hippie parle un peu des actions de sa secte :
www.youtube.com/watch?v=yAzD0CJQbeE
Merci pour vos réponses, ça me permettrait de mieux comprendre ce phénomène! Vous pouvez bien sûr me répondre en message privé si vous avez peur de dévoiler des choses trop personnelles).
J'ai vu quelques vidéos dernièrement sur youtube sur des sectes que les voyageurs rejoignent, parfois en Inde, ou d'autres des aux USA ou d'Europe (Scandinavie, France...) et je voulais savoir si vous-mêmes avez rencontré des gourous pendant vos voyages ou si vous avez fréquenté des sectes.
En ce qui concerne les ashrams en Inde, apparentez-vous ça à des sectes, pensez-vous que c'est dangereux d'y passer du temps? Ceux qui connaissent ce phénomène ou qui en ont été assez proches, pouvez-vous témoigner?
Voici une vidéo dans laquelle une jeune hippie parle un peu des actions de sa secte :
www.youtube.com/watch?v=yAzD0CJQbeE
Merci pour vos réponses, ça me permettrait de mieux comprendre ce phénomène! Vous pouvez bien sûr me répondre en message privé si vous avez peur de dévoiler des choses trop personnelles).
Bonsoir,
J'ai suivi avec attention le périple de Pinacolada. Je préparais à ce moment mon voyage sur
le Maroc .Quand je vois toutes les explications données, je me demande comment font les personnes pour ne pas apprécier .Pour moi, j'aime les écrits qui me font rêver et suivre le conteur dans son voyage, prendre sa place...Mais, lorsque l'on prépare un circuit et que l'on lit toutes ces pages, regarde toutes ces vidéos...c'est un sacré coup de main.Merci beaucoup.
Sur certain blogs de campings caristes...il y a aussi une certaine censure. D'abord, pour y accéder, on nous demande de regarder plusieurs pages, pour pouvoir accéder à certains écrits.Oui, vous n'avez pas accès à tous les écrits.Lorsque vous aurez posté plusieurs envois...peut-être vous ouvriront-ils la porte de leur ''Graal' .Je soupçonne certains administrateurs d'être des journalistes de certaines revues spécialisés (que dès fois j'achète)
Il y a aussi de blogs, où les ''Bofs'' passent leur temps à discuter pour savoir qui a...
Je vais essayer de préparer quelque chose, simple sur ce voyage.S'il est digne d'intérêt ...
Cordialement
La demande de voyages spirituels est en plein essor.Des agences de voyages se sont spécialisées dans les voyages en conscience et initiatiques. Certaines sectes ou individus malfaisants utilisent ces voyages à minima pour s'adonner à de la manipulation mentale voire recruter de nouveaux adeptes ou client captifs ; que ce soit en accord avec les dirigeants des organisateurs ou dans le cadre d'une infiltration.
Devient-il nécessaire de dresser une liste milivitude (http://www.derives-sectes.gouv.fr/) des agences dangereuses ?
Par ailleurs le volume d'activité de certaines agences sur le créneau égratigne leur crédibilité : est-il sérieux d'imaginer un tourisme spirituel de masse à des prix exorbitant ?
Merci de votre réflexion et votre aide pour cibler les bons séjours.
Évidemment, ceci ne concerne pas toutes les moines d'Asie du sud est, mais disons qu'en 6 mois de voyage à discuter avec les locaux et à voir des choses bien étranges, je ne fais pkus de don à ces superstars de moine... Pourquoi?
Censés respecter des préceptes et des règlements bien strictes concernant entre autre, le détachement, l'interdiction de toucher l'argent, posséder le moins possible, s'éloigner des distractions mondaines et pourtant. ..
Beaucoup de moines fume la cigarette, boit de l'alcool, on des cartes de crédit, des souliers de marque, des appareils photos reflex à 2000$, des Iphones pour passer du temps à chatter sur internet, se font balader en voiture... mais qui paye pour ce luxe pourtant interdit? Nous, vous, les laïcs. Alors moi wui n'a pas de Iphone et pad d'appareil photo à 2000$, j'ai décidé de ne plus donner pour ces superstars et cette mafia spirituelle... a vous de juger maintenant avsnt de donner ou de vous faire prendre en photo avec ces vedettes en robe orange...
Censés respecter des préceptes et des règlements bien strictes concernant entre autre, le détachement, l'interdiction de toucher l'argent, posséder le moins possible, s'éloigner des distractions mondaines et pourtant. ..
Beaucoup de moines fume la cigarette, boit de l'alcool, on des cartes de crédit, des souliers de marque, des appareils photos reflex à 2000$, des Iphones pour passer du temps à chatter sur internet, se font balader en voiture... mais qui paye pour ce luxe pourtant interdit? Nous, vous, les laïcs. Alors moi wui n'a pas de Iphone et pad d'appareil photo à 2000$, j'ai décidé de ne plus donner pour ces superstars et cette mafia spirituelle... a vous de juger maintenant avsnt de donner ou de vous faire prendre en photo avec ces vedettes en robe orange...
www.unsacsurledos.com/...ur-partir-en-voyage/
Ecrit Par Amandine le 27 septembre 2013
Un petit top des personnalités (sous forme de personnages fictifs) lauréates des pires compagnons de voyage !
L’âne (Shrek)
On est bientôt arrivé ?… Et maintenant ?
Envahissant, incapable de tenir en place ou de se taire, vous n’aurez jamais la moindre minute de quiétude !
Cela vaut aussi pour Russel, le petit garçon de Là-haut.
Oubliez les séances de yoga et de méditation du matin, vous n’aurez plus un instant à vous ! Vous pourrez toujours proposer le jeu « le premier qui parle à perdu », mais vous gagnerez à tous les coups sans avoir pu profiter d’une vraie accalmie !
Dr Jekyll et Mister Hide
Cet ami avec qui vous vous entendiez si bien se dévoile sous un autre jour pendant le voyage. Si sympathique habituellement, ses petites manies que vous découvrez à force de vivre ensemble 24h/24 finissent par vous énerver, voire vous effrayer !
La belle au bois dormant - dormeur
Vous voilà prêt à partir en exploration ? C’était sans compter sur votre amie la Belle au bois dormant (ou votre bon pote Dormeur), qui passe sa journée à roupiller et se lève à pas d’heure. Mais à la nuit tombée, il a le culot de vous empêcher d’aller vous coucher, car quand même « il faut profiter des vacances ! »
Hulk
La moindre contrariété en voyage l’indispose, et vous avez beau prendre les choses avec philosophie et lui dire Ça fait partie du voyage, ça fera des souvenirs, on en rira plus tard… Rien à faire, il s’impatiente, il s’énerve et ruine votre séjour en dégageant de mauvaises ondes en permanence.
Il n’a rien a envié à son cousin, le Schtroumpf grognon, qui n’est jamais partant pour rien.
L’homme invisible
Trop indépendant, vous ne le voyez jamais. Il monte des projets dans son coin et ne vous tient jamais au courant de rien : vous passez votre temps à chasser une ombre. Après coup, vous vous dites « autant partir seul ». Dans le même genre, vous avez aussi Charlie, qui se paume systématiquement dans les endroits bondés et qu’il faut passer des heures à retrouver !
Le petit chaperon rouge
Naïve, elle dit oui à tout ce qu’on lui propose et suit même les inconnus dans les quartiers mal fâmés au beau milieu de la nuit… Mais qu’est-ce que vous foutez là ?
Superman Vous pensez Superman parfait ? Superman est toujours d’humeur égale, il n’a jamais trop chaud, ni la moindre goutte de sueur perlant sur son front – alors que vous êtes en nage sous un soleil de plomb, il n’est jamais essoufflé alors que vous en êtes au stade ou parler n’est même plus envisageable… Bref, il est trop parfait ! Sa perfection commence à vous taper sur le système : vous aimeriez qu’il s’énerve aussi de temps en temps, qu’il râle ou s’extasie bêtement, mais non !
Dans la même idée, là où Superman irrite par ses côtés « trop parfait », Simplet énerve par sa tendance à être trop toujours d’accord (« c’est comme tu veux ») et d’humeur égale … Cela manque de passion et de caractère !
Schtroumpf à lunette
Il sait tout sur tout : il a étudié les encyclopédies, livres d’histoire et guides touristiques avant le départ et n’a plus rien à découvrir des lieux que vous visitez. Il devient d’ailleurs votre guide attitré (auto-promotion ?) et votre voyage se transforme en visite guidée permanente. Comme quelqu’un qui voit un film après avoir lu le roman, il compare, critique, vous fait part de ses nombreux commentaires et de ses déceptions.
Merlin (Kaamelott)
Merlin« Rendez vous compte de la magnificence de ces colonnades ! L’imposant ne le dispute dit-il pas à la majesté ? »
Toujours en extase devant le moindre détail, il vous est absolument impossible d’avancer et vous passerez des heures à observer chaque temple, chaque mur, chaque cailloux, chaque stand de saucisson : tout est magnifique, tout est émouvant.
Son discours et son engouement répétitif vous séduiront peut-être au début, mais vous risquerez vite de vouloir l’attraper par la barbe pour voir autre chose et changer de disque. Sherlock Homes
sherlock
Quelque soit le lieu que vous visitez avec Sherlock, il aura toujours besoin de fouiller et fouiner à la recherche de ce qui n’est pas directement visible.
Si vous faites un tour pour observer des animaux dans leur environnement naturel, vous risquez de passer des heures à la recherche du paresseux caché dans les arbres ! Prévoyez donc la journée pour une visite qui dure normalement 2 à 3h… De quoi voir les choses « en profondeur » !
Barbie
Barbie en voyage aime chiner et visiter les boutiques : shoppiiiing ! Peut importe l’endroit où vous êtes, elle parviendra, comme mue par un 6ème sens, à trouver la moindre échoppe où assouvir son désir de fouiller, comparer, négocier, hésiter… Pendant des heures (pour parfois ne rien acheter). Non, vous ne parviendrez jamais au coin de la rue pour vous installer au café et enfin avaler quelque chose, comptez encore deux bonnes heures : quelle idée aussi d’avoir emprunté l’avenue principale pleine de boutiques !
Amonbofis (Astérix Mission Cléopâtre)
« Pourquoi faire autrement puisqu’on a toujours fait comme ça ?! »
Difficile de tester de nouvelles choses et de faire de nouvelles expériences avec un compagnon qui aime sa routine au point de voir tout ce qui s’en diffère comme anormal et sans intérêt. S’il a le choix entre un MacDo ou un restaurant typique, il choisira le MacDo car il sait à quoi s’attendre. Sonic
Voir tout au pas de course et collectionner les miles : voilà la philosophie de voyage de Sonic ! Ce pays-ci : check ! Sonic pourra alors présenter fièrement de retour au bercail la liste des pays qu’il a « fait ». Pas le temps de rencontrer les communautés locales, de vous laisser imprégner par la culture du pays, juste la liste des grands monuments touristiques qu’il vous faudra voir au pas de course.
En bonus (commentaire d’un lecteur) : Vomito
vomito
Vos bonnes idées prolongent la liste… à croire que nous avons tous en tête des exemples vécus de compagnons de voyage horribles ! Ici, c’est Parci Parlà qui est mis à l’honneur avec Vomito.
Vomito a l’estomac fragile, le pauvre, le poussant à suivre un régime très stricte composé exclusivement de fast-food. Partout où il voyage, il est à l’affût d’une de ses enseignes préférées : il ne plaisante pas avec sa santé et veille à ingurgité sa ration quotidienne de viande. En bonus (commentaire d’un lecteur) :
Highlander
Merci à Laurent de One Chaï et Renaud pour leur idée :
Highlander, le voyageur qui a déjà tout vu, tout vécu.
Il étale son CV dès la première seconde, tentant en même temps de sonder l’autre afin de répondre à la question cruciale : « suis-je le plus grand voyageur de nous deux ? » (Miroir oh miroir !).
Et son côté homme expérimenté lui donne un air blasé : « mwai, ça passe, c’est beau, mais bon, j’ai déjà vu mieux ».
Le super voyageur : tout vu, tout fait
Et vous, quels sont vos pires personnages pour vous accompagner en voyage ?
Ecrit Par Amandine le 27 septembre 2013
Un petit top des personnalités (sous forme de personnages fictifs) lauréates des pires compagnons de voyage !
L’âne (Shrek)
On est bientôt arrivé ?… Et maintenant ?
Envahissant, incapable de tenir en place ou de se taire, vous n’aurez jamais la moindre minute de quiétude !
Cela vaut aussi pour Russel, le petit garçon de Là-haut.
Oubliez les séances de yoga et de méditation du matin, vous n’aurez plus un instant à vous ! Vous pourrez toujours proposer le jeu « le premier qui parle à perdu », mais vous gagnerez à tous les coups sans avoir pu profiter d’une vraie accalmie !
Dr Jekyll et Mister Hide
Cet ami avec qui vous vous entendiez si bien se dévoile sous un autre jour pendant le voyage. Si sympathique habituellement, ses petites manies que vous découvrez à force de vivre ensemble 24h/24 finissent par vous énerver, voire vous effrayer !
La belle au bois dormant - dormeur
Vous voilà prêt à partir en exploration ? C’était sans compter sur votre amie la Belle au bois dormant (ou votre bon pote Dormeur), qui passe sa journée à roupiller et se lève à pas d’heure. Mais à la nuit tombée, il a le culot de vous empêcher d’aller vous coucher, car quand même « il faut profiter des vacances ! »
Hulk
La moindre contrariété en voyage l’indispose, et vous avez beau prendre les choses avec philosophie et lui dire Ça fait partie du voyage, ça fera des souvenirs, on en rira plus tard… Rien à faire, il s’impatiente, il s’énerve et ruine votre séjour en dégageant de mauvaises ondes en permanence.
Il n’a rien a envié à son cousin, le Schtroumpf grognon, qui n’est jamais partant pour rien.
L’homme invisible
Trop indépendant, vous ne le voyez jamais. Il monte des projets dans son coin et ne vous tient jamais au courant de rien : vous passez votre temps à chasser une ombre. Après coup, vous vous dites « autant partir seul ». Dans le même genre, vous avez aussi Charlie, qui se paume systématiquement dans les endroits bondés et qu’il faut passer des heures à retrouver !
Le petit chaperon rouge
Naïve, elle dit oui à tout ce qu’on lui propose et suit même les inconnus dans les quartiers mal fâmés au beau milieu de la nuit… Mais qu’est-ce que vous foutez là ?
Superman Vous pensez Superman parfait ? Superman est toujours d’humeur égale, il n’a jamais trop chaud, ni la moindre goutte de sueur perlant sur son front – alors que vous êtes en nage sous un soleil de plomb, il n’est jamais essoufflé alors que vous en êtes au stade ou parler n’est même plus envisageable… Bref, il est trop parfait ! Sa perfection commence à vous taper sur le système : vous aimeriez qu’il s’énerve aussi de temps en temps, qu’il râle ou s’extasie bêtement, mais non !
Dans la même idée, là où Superman irrite par ses côtés « trop parfait », Simplet énerve par sa tendance à être trop toujours d’accord (« c’est comme tu veux ») et d’humeur égale … Cela manque de passion et de caractère !
Schtroumpf à lunette
Il sait tout sur tout : il a étudié les encyclopédies, livres d’histoire et guides touristiques avant le départ et n’a plus rien à découvrir des lieux que vous visitez. Il devient d’ailleurs votre guide attitré (auto-promotion ?) et votre voyage se transforme en visite guidée permanente. Comme quelqu’un qui voit un film après avoir lu le roman, il compare, critique, vous fait part de ses nombreux commentaires et de ses déceptions.
Merlin (Kaamelott)
Merlin« Rendez vous compte de la magnificence de ces colonnades ! L’imposant ne le dispute dit-il pas à la majesté ? »
Toujours en extase devant le moindre détail, il vous est absolument impossible d’avancer et vous passerez des heures à observer chaque temple, chaque mur, chaque cailloux, chaque stand de saucisson : tout est magnifique, tout est émouvant.
Son discours et son engouement répétitif vous séduiront peut-être au début, mais vous risquerez vite de vouloir l’attraper par la barbe pour voir autre chose et changer de disque. Sherlock Homes
sherlock
Quelque soit le lieu que vous visitez avec Sherlock, il aura toujours besoin de fouiller et fouiner à la recherche de ce qui n’est pas directement visible.
Si vous faites un tour pour observer des animaux dans leur environnement naturel, vous risquez de passer des heures à la recherche du paresseux caché dans les arbres ! Prévoyez donc la journée pour une visite qui dure normalement 2 à 3h… De quoi voir les choses « en profondeur » !
Barbie
Barbie en voyage aime chiner et visiter les boutiques : shoppiiiing ! Peut importe l’endroit où vous êtes, elle parviendra, comme mue par un 6ème sens, à trouver la moindre échoppe où assouvir son désir de fouiller, comparer, négocier, hésiter… Pendant des heures (pour parfois ne rien acheter). Non, vous ne parviendrez jamais au coin de la rue pour vous installer au café et enfin avaler quelque chose, comptez encore deux bonnes heures : quelle idée aussi d’avoir emprunté l’avenue principale pleine de boutiques !
Amonbofis (Astérix Mission Cléopâtre)
« Pourquoi faire autrement puisqu’on a toujours fait comme ça ?! »
Difficile de tester de nouvelles choses et de faire de nouvelles expériences avec un compagnon qui aime sa routine au point de voir tout ce qui s’en diffère comme anormal et sans intérêt. S’il a le choix entre un MacDo ou un restaurant typique, il choisira le MacDo car il sait à quoi s’attendre. Sonic
Voir tout au pas de course et collectionner les miles : voilà la philosophie de voyage de Sonic ! Ce pays-ci : check ! Sonic pourra alors présenter fièrement de retour au bercail la liste des pays qu’il a « fait ». Pas le temps de rencontrer les communautés locales, de vous laisser imprégner par la culture du pays, juste la liste des grands monuments touristiques qu’il vous faudra voir au pas de course.
En bonus (commentaire d’un lecteur) : Vomito
vomito
Vos bonnes idées prolongent la liste… à croire que nous avons tous en tête des exemples vécus de compagnons de voyage horribles ! Ici, c’est Parci Parlà qui est mis à l’honneur avec Vomito.
Vomito a l’estomac fragile, le pauvre, le poussant à suivre un régime très stricte composé exclusivement de fast-food. Partout où il voyage, il est à l’affût d’une de ses enseignes préférées : il ne plaisante pas avec sa santé et veille à ingurgité sa ration quotidienne de viande. En bonus (commentaire d’un lecteur) :
Highlander
Merci à Laurent de One Chaï et Renaud pour leur idée :
Highlander, le voyageur qui a déjà tout vu, tout vécu.
Il étale son CV dès la première seconde, tentant en même temps de sonder l’autre afin de répondre à la question cruciale : « suis-je le plus grand voyageur de nous deux ? » (Miroir oh miroir !).
Et son côté homme expérimenté lui donne un air blasé : « mwai, ça passe, c’est beau, mais bon, j’ai déjà vu mieux ».
Le super voyageur : tout vu, tout fait
Et vous, quels sont vos pires personnages pour vous accompagner en voyage ?
j ai connu un âge d or des voyages en pays etrangers. En gros des annees 1980 aux annees 2000.
avant c était les avions pour les privilégiés, des zones entieres sans hôtels , des chambres et des lits datant du moyen âge et parfois d immenses difficultés pour se comprendre. une bonne partie du monde pour des aventuriers au dos solide et au sommeil facile
apres c est devenu l invasion touristique , les paysages défigurés , la mer souillée , les bourrins en bus et sur paquebots , le tourisme local avec les défauts occidentaux et pas leurs qualités. une bonne partie du monde a vous gâcher le paysage avec leurs minables selfies
Il y a pour tout une période optimale. Avant c est trop tôt, apres ca devient difficile. Ce n est pas Voyagesforum qui me contredira........
avant c était les avions pour les privilégiés, des zones entieres sans hôtels , des chambres et des lits datant du moyen âge et parfois d immenses difficultés pour se comprendre. une bonne partie du monde pour des aventuriers au dos solide et au sommeil facile
apres c est devenu l invasion touristique , les paysages défigurés , la mer souillée , les bourrins en bus et sur paquebots , le tourisme local avec les défauts occidentaux et pas leurs qualités. une bonne partie du monde a vous gâcher le paysage avec leurs minables selfies
Il y a pour tout une période optimale. Avant c est trop tôt, apres ca devient difficile. Ce n est pas Voyagesforum qui me contredira........











