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Tergiversations diverses à propos d'un périple en Polynésie
Bonjour 🙂

J'avais ouvert une discussion sur cette destination il y a un an, mais comme mes préoccupations ne sont plus tout à fait les mêmes, je préfère créer un nouveau post... Nous envisageons un voyage en PF pour l'été 2021 (en espérant que la situation s'améliorera d'ici là 😇). A vrai dire j'ai déjà réservé les 4 seules nuits disponibles au Maupiti Lodge début juillet. Maupiti est une priorité pour nous. Nous disposerons d'environ 3 semaines. Les billets ne sont bien sûr pas encore réservés. Donc s'il faut ajouter ou supprimer un jour par ci ou part la, cela ne pose pas vraiment de problème.

L'itinéraire serait le suivant: Arrivée Tahiti / Maupiti / Raiatea & Tahaa / Bora/ Fakarava (ou Fakarava + Tikehau)/ Moorea / Tahiti

En tenant compte de la rotation des vols d'îles en îles, je me heurte à plusieurs ( tout petits) problèmes et j'ai besoin de vos avis...

Rester 5 nuits à Raiatea n'est ce pas un peu trop long ? Ne serait il pas préférable de couper la poire en deux et de passer 2 nuits sur Tahaa, puis 3 (ou 2) nuits à Raiatea ? ou encore 4 nuits uniquement à Raiatea ? Nous aimerions bien avoir de la place au Sunset beach.

Nous envisageons 3 nuits à Bora. Peut être le Mataï ou encore le Blue Heaven... ?

Maintenant concernant Fakarava...Nous ne sommes pas plongeurs et J'ai lu des avis contraires sur cette destination. Certains disent qu'il vaut mieux être plongeurs et d'autres disent que la destination se prête bien aussi au snorkeling. C'est la beauté de cet atoll qui nous attire. Concernant le logement, nous avons pensé au Haivaki Lodge si nous restons 4 nuits . Une autre idée serait de rester 2 nuits à Tetamanu pension et Haïvaki 3 nuits. Qu'en pensez-vous ? ou encore Fakarava 3 nuits et Tikehau 3 nuits.

Nous comptons passer quelques jours à Moorea, probablement aux Tipaniers. 4 nuits sont-elles suffisantes ? Nous prévoyons 2 jours pleins à Tahiti avant le départ.

C'est un peu long et j'en suis désolée... Un grand merci d'avance !
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Tahiti la méconnue
Je vous propose une série de carnets dans lesquels vous trouverez des suggestions, des conseils et des astuces destinées à faciliter l' organisation de votre voyage et de votre séjour ou vos séjours en Polynésie Française. Elle commence, en forme de clin d'oeil, par un carnet sur Tahiti la belle et s'adresse à tous ceux qui affirment - un peu vite parce qu'ils visitent souvent au pas de charge- qu'il n' y a rien à voir à Tahiti, que la ville est sale et trop urbanisée et la circulation démentielle. Les mêmes se précipitent vers Moorea ou Bora-Bora, les Marquises ou les Tuamotu sans avoir eu la curiosité de faire le tour de la plus grande île du Territoire et d'apprécier ses beautés cachées : musées, sentiers de randonnée, cascades, sites sacrés, activités sportives dans un cadre somptueux, etc..

UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.

Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.

Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage..

Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.

L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.

Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.

Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.

On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com

Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).

Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.

Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )

A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr

On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf

Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.

Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.

Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf

Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com

Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510

On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.

Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt

Moana
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Préparation d'un voyage en Polynésie Française, août 2017
Bonjour à toutes et tous,

J'ai pas mal lu de CR et autres topics de recherches de renseignements sur cette destination et je commence à avoir quelques idées sur le profil de notre voyage. Et donc pas ma de questions 😛

Nous voyagerons à 6, deux couples, dont un (le mien) avec mes deux fils (15 et 19 ans). Nous ne sommes pas plongeurs, nous aimons faire un peu de snorkeling.

Nous partirons en aout et d'ici fin septembre, nous prendrons les billets via AF. La durée est estimée à env. 15 nuits sur place (+ ou - selon le besoin).

Aussi, d'ici là il est nécessaire que j'ai les idées claires sur les étapes à poser et déterminer les dates d'arrivées et départ précises.

De façon tout à fait classique, nous partons pour un voyage qui se partagera entre l'archipel de la société et celui des Tuamotu.

Je tiens à aller sur Maupiti, ce que j'ai lu sur cette île me plaît beaucoup. Les créneaux pour s'y rendre, limités, font que cette étape est en quelque sorte la clé de voute du voyage.

Voici l'itinéraire que j'avais prévu : Arrivée sur Papeete, nous partirons directement sur Mooréa. Mooréa (3n) -> Raiatea/tahaa (3n) -> Maupiti (2n) -> Bora-Bora (1n ou 2n)

Puis de là nous partirions sur les Tuamotu : Tikehau -> Rangiroa -> Fakarava -> Tahiti (2-3 n)

Mes premières interrogations concernent ces atolls : Pour aller de Tikehau vers Fakarava, passage obligé par Rangiroa... Nous ne sommes pas plongeurs, Rangiroa est le temple de la plongée : on ferait l'impasse....

Mais du coup, ne vaut-il mieux pas aller directement sur Fakarava depuis Bora ? On n'irait pas sur Tikehau ni Rangirao : bonne idée ? On raterait quoi ?

Du coup le temps récupéré nous permettrait soit de passer + de temps sur les iles déjà choisies soit d'en ajouter une (Huahine par ex.).

Autres interrogations : Maupiti, désservie uniquement depuis Tahiti, Raiatea ou Bora.

Serait-il judicieux à votre avis, après Moorea, de revenir sur Tahiti et d'aller directement sur Maupiti pour ensuite revenir sur Raiatea et Bora de façon + libre (ie avec moins de contrainte sur le timing) ?

D'un coté, je me pose la question de l'intérêt réel de Bora, mais d'un autre coté, aller en Polynésie et pas aller sur Bora... D'autant que l'amie de l'autre couple aimerait bien faire Bora dans un hôtel sur pilotis. J'ai commencé à regarder qq prix, ça fait peur ! 🤪

Ça fait déjà pas mal de questions... Merci à tous ceux qui peuvent me donner quelques éclairages.

A bientôt JC
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Polynésie Française: vos conseils incontournables
Bonjour à la communauté voyage forum! Mon ami et moi partons en Polynésie pour 20 jours au mois de mai. C'est dans la suite d'un voyage de 3 mois donc nous avons un budget mais nous souhaitons tout de même faire des économies dans la mesure du possible! Du coup, j'ai quelques questions et demandes d'aide concernant certaines choses: nous pensons rester dans les iles de la société pour profiter et ne pas nous éparpiller non plus de trop. Quelles iles pouvez vous nous conseiller pour avoir les plus belles plages, plus beaux spots de snorkeling et de baignade avec animaux marins? (Nous pensions à Moorea, Maupiti, et un passage rapide à Bora bora). Connaissez vous des noms de sites internet pour aller en pension chez des gens plutôt que les hôtels? Ou des logements avec un budget raisonnable? Le camping c'est possible ou ça n'est pas commun en Polynésie? Concernant les ferry entre les iles, faut-il réserver à l'avance pour certains ou ça peut être fait sur place en direct? Avez vous des agences, des tours ou excursions incontournables à nous conseiller sur certaines iles?

Je vous remercie par avance!! Servane
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Croisière en catamaran en Polynésie-Française
Bonjour

Nous partons en voyage de noces en Aout/Septembre prochain et nous allons faire la croisière en catamaran les iles sous le vent par Archipels croisière, j'aimerai savoir si quelqu'un a effectué cette croisière et me dire ce qu'il en pense et si le programme effectué était génial! merci
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40 jours en Polynésie-Française, automne 2016
CARNET DE VOYAGE Polynésie Automne 2016 (Version avec photos : http://jcpo5blog.wordpress.com)

Voyage de 40 jours passés sur place et organisé 6 mois avant le départ pour 2 personnes, ma compagne (AM) et moi (JC).

Durant le séjour nous allons visiter toutes les iles sous le vent situées entre Tahiti Et Bora-Bora soit : Tahiti, Moorea, Raiatea, Tahaa, Huahine, Bora-Bora

Ensuite direction les Tuamotu pour 3 atolls : Tikehau, Rangiroa, Fakarava.

Retour à Tahiti pour quelques jours avant le retour en France.

Ce voyage pour Septembre à été organisé début Mars, avec dans l’ordre : Achat des billets Avion Aller-Retour, achat du Pass air Tahiti avec les dates pour chaque étape, réservation des hébergements AirB&B pour toutes les iles et pensions de famille pour les atolls

En mars certains vols pour les atolls étaient déjà complets pour les dates souhaitées initialement.

CALENDRIER Automne 2016

AOUT

SAM 27 Dep Bruxelles

DIM 28 Arr Tahiti 05:00

LUN 29

MAR 30

MER 31

SEPTEMBRE

JEU 1

VEN 2 Dep Tahiti arr Mooréa

SAM 3

DIM 4

LUN 5

MAR 6

MER 7 Dep Moorea arr Raitea Raiatea puis Tahaa JEU 8

VEN 9

SAM 10

DIM 11

LUN 12 Dep Raitea arr Huahine

MAR 13

MER 14

JEU 15

VEN 16

SAM 17 Dep Huahine arr Bora-bora

DIM 18

LUN 19

MAR 20

MER 21 Dep Bora-bora arr Tikehau

JEU 22

VEN 23

SAM 24

DIM 25 Dep Tikehau arr Rangiroa

LUN 26

MAR 27 Dep Rangiroa arr Fakarava

MER 28

JEU 29

VEN 30 Dep Fakarava arr Tahiti

OCTOBRE

SAM 1

DIM 2

LUN 3

MAR 4

MER 5 Dep tahiti

JEU 6

VEN 7 Arr Bruxelles 16:10

vendredi 26 aout – 13 h

Nous sommes installés dans le Thalys qui roule maintenant depuis 15 mn. Début du voyage pour Tahiti. Nous avons pris les billets d’avion pour Papeete début mars, puis le Pass Air Tahiti pour le circuit dans les îles. Des vols étaient déjà complets pour certaines dates en septembre. Puis recherche des locations qui se sont étalées sur un mois. Quelques surprises ce matin : en parcourant mes mails je constate que la réservation à notre arrivée à Tahiti a été annulée. Réservation qui avait été faite via le site Agoda.com. Je trouve ça franchement limite 2 jours avant notre arrivée là-bas. Agoda propose une autre pension de famille qui paraît moins bien. Conviviale, mais pas de piscine. Je ne donne pas suite et demande le remboursement. Une recherche sur RB&B propose un logement sympa à proximité. Je réserve immédiatement, heureusement c’est disponible. Nous quittons la maison vers 9 h 45 pour rejoindre la gare de Vaires à pied avec nos valises. Sur le trajet, au franchissement d’une bordure de trottoir, le système d’attache des roulettes de ma valise casse et il devient impossible de la faire rouler. Obligé de la tirer alors qu’un bord frotte sur le trottoir. C’est difficile et ça ralentit pas mal l’allure. De plus, la température monte (temps de canicule !). Nous rejoignons ainsi Gare du Nord. Nous nous mettons en quête d’une boutique de bagages. Nous en trouvons une dans une rue perpendiculaire à la Gare. Je rachète une valise de taille équivalente et transfère mes affaires dedans. L’autre est abandonnée sur le trottoir. Il s’agit d’un modèle à quatre roulettes bien fini, mais que je trouve moins pratique à l’usage. Pause boisson/sandwichs dans le hall de la gare en attendant l’affichage du quai de départ (moins de 20 mn avant !). Beaucoup de monde et les contrôles prennent du temps (là, c’est Vigipirate !). De la gare, nous nous rendons à pied à la location. La température (encore plus caniculaire en Belgique) et les rues parfois montantes nous donnent un coup de chaud. Arrivés à l’adresse nous sonnons une fois, puis deux. Pas de réponse. Une habitante rentre chez elle et nous en profitons pour passer dans le couloir. Il fait un peu moins chaud dans le hall. J’appelle Mariano (notre logeur) au portable. Je tombe sur répondeur et laisse un message. Je rappelle 5 mn plus tard et cette fois il décroche, me dit être sur une autre ligne et qu’il va me rappeler. Le temps passe, je rappelle. Il finit par me dire qu’il a eu un malaise dû à la chaleur (28° à Paris - 33° à Bruxelles) et qu’il s’est rendu aux urgences. Il me dit ensuite qu’il va contacter la voisine qui a les clefs. Le temps passe, déjà plus de 20mn écoulées. Il rappelle enfin et me dit qu’on pourra trouver les clefs dans un sac poubelle près de la porte d’entrée. Dernier avatar : l’ascenseur est en panne et nous sommes contraints de monter nos valises au 3ème par un escalier escarpé aux petites marches. Nous trouvons finalement les clefs et sommes bien contents de rentrer et de prendre enfin une douche. Mariano arrive quelques temps plus tard et se confond en excuses. Il n’a vraiment pas l’air bien.

Une fois douchés, comme il est tôt, nous rejoignons le centre de Bruxelles par le bus pour une ballade sur la Grand Place et les rues avoisinantes : une belle galerie couverte avec beaucoup de magasins de chocolats. Une ruelle avec pléthore de restaurants où les serveurs font l’article pour attirer le client. Ça rappelle le Quartier Latin à Paris. Un coup d’oeil sur Tripadvisor nous indique un bon resto proche : « Le Marmiton ». AM a envie de manger des moules. Le service est sympathique et la cuisine est bonne. Les moules sont belles et mon menu avec une carbonade flamande est bon lui aussi. Après le repas, nous repassons par la Grand Place pour aller reprendre le bus. Il fait moins chaud et beaucoup de monde flâne dans les rues. Retour au studio pour la nuit, un peu fatigués après cette journée.

Samedi 27 août – Dimanche 28 août Il est 14 h. Nous sommes dans le 1er avion qui vient de décoller vers Londres (British Airways). La nuit a été assez bonne malgré la chaleur dans le studio, par ailleurs confortable et bien agencé. Retour à pied à la gare et liaison en train jusqu’à l’aéroport facile et rapide. Beaucoup de contrôles au niveau de l’aéroport de Zaventem qui a tristement fait parler de lui au printemps dernier. Beaucoup de monde aussi, c’est la fin des vacances d’été. Toutes les étapes prennent du temps. Peu d’attente par contre avant de prendre l’avion. Nous devrons récupérer les valises à la 2ème escale (Los Angeles) pour les réenregistrer. A bord, c’est l’heure de la collation : des biscuits et une boisson. Rien à envier à Air France. Aéroport de Londres : j’ai essayé de prendre une boisson au distributeur qui fonctionne en Livres sterling. A priori accepte les euros, mais les pièces ne passent pas. La carte bleue n’est pas acceptée. Puis, installés dans le second avion (Air New Zealand), rangée centrale. Le changement à Londres a été assez long. D’abord un bus pour changer de terminal, puis un nouvel enregistrement et pas mal de marche pour rejoindre la porte d’embarquement. Nous voilà partis pour plus de 10 h destination Los Angeles. Los Angeles 21 h 30 heure française. Un peu dormi dans le vol. Le temps est passé vite avec le repas, un film et un peu de sommeil. En salle d’embarquement pour le vol suivant (Air Tahiti). Nombreux contrôles et formalités avant. Le vol est décalé d’une heure. Je vais essayer de dormir dans le prochain avion. Une chance, le vol n’est pas complet, du coup, nous avons pu occuper chacun une rangée de 4 places et dormir. Arrivée à Tahiti au petit matin avec comité d’accueil en musique tahitienne. Nous retirons de la monnaie locale (francs pacifique) au distributeur et prenons un taxi pour nous rendre à l’adresse de la location RB&B. J’ai un doute sur l’adresse et je n’ai pas pensé à prendre le numéro de tel. Du coup, on tourne avec le taxi, nous allons au bon endroit, mais nous le saurons plus tard. On demande à des personnes, mais nous ne trouvons pas. Le taxi nous dépose à l’Hôtel Méridien tout proche. De là, j’aurai du wifi et pourrai me connecter pour récupérer des infos. Je téléphone au propriétaire mais je tombe sur son répondeur… Maintenant certains de l’adresse nous partons à pied avec les valises. Une charmante dame nous voit depuis sa voiture et nous interpelle. Nous lui racontons notre histoire et elle nous emmène dans son véhicule à l’adresse voulue, se renseigne auprès des voisins et nous finissons par rencontrer le propriétaire qui nous accueille. Nous déposons les bagages chez lui, car nous arrivons un peu tôt après le départ de ses précédents hôtes et nous retournons à la plage de l’hôtel méridien. Premier bain en Polynésie avec Mooréa à l’horizon. Vers midi nous remontons pour essayer de trouver une adresse où déjeuner, mais c’est dimanche et tous les restaurants sont fermés. Fort heureusement, un SuperU local nous permet d’acheter des plats tout préparés. Nous retournons à l’Hôtel Méridien jusqu’à 14 h puis nous revenons au gîte pour s’installer et prendre une bonne douche. Après midi calme, quelques courses pour le repas du soir. Chaise longue au bord de la piscine. Nous réservons une voiture pour les jours suivants. Repas avec nos hôtes et coucher tôt.

Lundi 29 août Après une bonne nuit réparatrice, quelques courses pour le petit déjeuner. Je réserve un safari 4x4 au cœur de l’île pour le lendemain, puis attente de la location voiture à 10 h 30. Avec elle, nous avons fait la route de la côte Ouest jusqu’à son extrémité. Arrêt pour la visite des 3 grottes du Jardin d’Eau à Mara’a, puis arrêt dans un jardin botanique présentant diverses variétés de plantes et d’arbres. Nous reprenons la route pour chercher un endroit sympa pour la pause repas. Les quelques rares restaurants sont fermés, nous apprendrons plus tard qu’ici les gens vont plutôt aux « roulottes » le soir qu’au restaurant le midi, aussi il y en a peu. Nous nous arrêtons dans un centre commercial où une échoppe dans la galerie propose un sashimi de thon délicieux. Nous reprenons la route qui offre de belles vues boisées sur l’intérieur de l’île. Au retour, arrêt au Musée Gauguin qui malheureusement est fermé aussi (en travaux). D’ailleurs nous apprendrons également plus tard qu’à Tahiti, « c’est ouvert ou pas » ! C’est selon…

Mardi 30 août Journée consacrée à la rando 4x4 (organiseteur : Ciao Tahiti) au centre du volcan (l’île est un ancien volcan). A l’heure prévue, 8h45, la Land Rover arrive sur le parking du magasin FoodMart où nous avons rendez vous. Nous faisons connaissance avec Sébastien, notre chauffeur guide et un couple déjà présent dans le 4x4. Nous rejoignons ensuite Papeete où nous attend un autre jeune couple, en voyage de noce. Mariés depuisle WE dernier, ils ont pris l’avion le dimanche… La rando commence. La route se transforme rapidement en piste avec de nombreux trous remplis d’eau car il a plu cette nuit. Il pleut d’ailleurs souvent à Tahiti, en attestent les nuages souvent présents sur les hauteurs. L’eau ne manque pas, mais le beau temps revient rapidement après les averses. Les paysages sont éblouissants, la végétation luxuriante et il y a des cascades un peu partout. Notre guide nous arrête à un point baignade bienvenu car il fait déjà très chaud et l’eau paraît fraîche et agréable. Nous reprenons la piste. Des points de vue remarquables s’offrent à nous. Par endroit, la piste devient technique, avec des passages à gué et des rampes à 20%. Pour la pause midi, nous rejoignons le restaurant « La Maroto ». La terrasse offre un point de vue imprenable sur les hauteurs avoisinantes. Plusieurs choix de plats, un prix un peu élevé, mais le cadre est là. Il est d’ailleurs possible de rester la nuit dans les bungalows de l’hôtel pour admirer le lever du soleil le lendemain. Après le déjeuner, nous reprenons la piste qui monte en direction du tunnel de basalte que nous empruntons. Des gouttes d’eau tombent à l’entrée et à l’intérieur du tunnel, version douche. On débouche sur l’autre versant et sur une piste encore plus défoncée qui descend vers un lac d’altitude en contrebas. Nous nous arrêtons sur une plateforme pour contempler la vue et où nous pouvons faire demi-tour. Nous ne pouvons pas rejoindre la vallée car la route est bloquée depuis quelques années par un propriétaire grincheux (en procès avec les autorités pour le rétablissement de la route). Notre chauffeur nous tresse des couronnes de fougères. Ça va très bien sur la tête de la jeune mariée, un peu moins sur la nôtre. Environ 2 heures pour refaire la piste en sens inverse et revenir à notre point de départ. Une belle journée bien remplie avec une météo idéale, ciel peu nuageux sur des sommets qui restent bien visibles, ce qui n’est pas le cas tous les jours. Le soir, nous sortons pour commander un plat à emporter. Nous nous rendons aux roulottes, véritable institution tahitienne, où les portions sont généralement très copieuses.

mercredi 31 août Après le petit déjeuner et une discussion plaisante avec notre hôte, nous partons vers Papeete pour visiter le marché. On y trouve toute l’étendue des produits polynésiens, mono’i, fleurs, légumes, fruits, poissons, vêtements fleuris. Un balcon à l’étage permet d’apprécier la diversité des stands ainsi que les couleurs locales. Les prix restent toutefois un peu élevés sur ce marché assez touristique. Puis visite du Musée de la Perle (en fait également une boutique Robert Wan) où sont présentées l’histoire et la culture des perles. Une autre partie est consacrée aux costumes et armements de certains dirigeants, bien sûr ornés de perles. Au niveau de l’entrée, l’espace vente propose une grande variété de colliers, pendentifs, boucles d’oreilles à des prix très variés et pouvant s’élever jusqu’à 100.000 euros. Retour au gîte pour le repas. Je ne résiste pas à la pause piscine avant. Nous repartons ensuite direction Papeete. Arrêt à la Pointe Vénus qui offre une belle vue sur Moorea dans la brume. En faisant le tour de la Poine, nous tombons sur un artisan marquisien qui sculpte des objets en bois de rose : raies manta et autres sujets. En repartant, nous nous arrêtons devant une église rose bonbon fluo. Puis nous prenons la route de l’Est jusqu’aux trois cascades. La première est facilement accessible jusqu’au pied de la vasque. Le chemin qui conduit aux 2 et 3 est plus sportif, dans la pierraille et les blocs rocheux. Il est plus simple de passer dans le lit de la rivière. Bref arrêt car des nuées de moustiques attaquent. Nous retournons au gîte pour prendre une bonne douche car ce soir nous retrouvons Martine chez elle pour aller dîner. Nous la trouvons en compagnie de sa fille et de l’ami de celle-ci. Nous discutons un moment avant de nous rendre aux roulottes à la marina. Ici aussi les parts sont hyper copieuses, une seule assiette pour deux nous suffira.

Jeudi 1er septembre Réveillé tôt avec le jour qui se lève ici vers 5 h. Nous nous préparons et partons direction Papeete pour prendre la route de l’Est. Premier arrêt au trou du souffleur où un lavatube dans lequel s’engouffrent les vagues produit un souffle puissant (qui peut renverser une personne d’après le panneau). Au niveau de l’eau cela génère une pression et un souffle d’eau spectaculaire à intervalle régulier. Une petite plage de sable noir volcanique donne une impression de côte vierge. La route qui longe la côte Est est beaucoup plus sauvage et vierge que la côte Ouest. Elle est également plus ventée et l’océan y est plus houleux. Nous arrivons sur l’étroite bande de terre entre les deux parties de l’île (Tahiti Nui, le grand Tahiti et Tahiti Iti le petit Tahiti). De là, une route grimpe sur le plateau. Montée assez pentue et décor qui change complètement et se met à ressembler à la Normandie avec des vaches et des prairies. Le lagon à l’horizon donne un côté étrange. Au sommet du plateau de Taravao un belvédère permet d’admirer une vue magnifique sur les deux côtés de l’île principale entourée du lagon et de l’étroite bande de terre qui sépare la presqu’île. Nous redescendons et depuis la presqu’île nous roulons jusqu’au restaurant « Escale de France » en bordure du lagon. A cet endroit, une passe permettrait au paquebot «France » de rentrer dans le lagon et d’approcher la côte. Retour par la route Ouest. Ce soir, nous dînons avec Martine. Repas préparé par sa fille Géraldine et son copain. Une amie de Géraldine originaire des Marquises, étudiante à Papeete, est également là.

Vendredi 2 septembre Après le petit déjeuner avec Mederick, notre hôte, et échange d’adresses mail, nous quittons cet agréable gîte direction l’aéroport. Nous rendons la voiture au loueur qui nous dépose au terminal. Nous embarquons à l’heure prévue dans un ATR72 direction Moorea. Le vol n’est pas complet ce qui nous permet d’occuper chacun un hublot. Vol rapide : 10 mn, et altitude peu élevée. Arrivé superbe sur Moorea : on découvre toute l’île entourée des dégradés de bleus du lagon. Je contacte Lionel, notre nouvel hébergeur qui vient rapidement nous chercher à l’aéroport. Nous contournons l’île par l’Ouest, car le bungalow est plein Sud. Le bungalow est simple avec un intérieur tout en bois fort sympathique. Nous louons un scooter pour la durée de notre séjour. Il doit être livré vers 18 h. Ici, une seule route fait le tour de l’île, qui est assez grande, et un véhicule s’avère indispensable. Le scooter est livré en temps requis. Le temps de signer les papiers et il est déjà 19 h. Trop tard pour aller faire des courses. Nous nous rendons à pied à la pension la plus proche pour dîner mais tout à l’air fermé. Nous rentrons pour prendre le scooter et aller vers les commerces. A un certain moment, nous apercevons des tables de bois devant une habitation. En s’approchant, nous voyons qu’il s’agit d’une sorte de cantine familiale très couleur locale où il est possible de manger un steack frites (une institution ici, avec beurre-sauce). Les propriétaires nous accueillent gentiment et nous sommes contents de trouver cet endroit. Nous mangeons de bon appétit et retour au bungalow pour la nuit.

Jeudi 3 septembre Réveil vers 6 h et petit déjeuner avec notre hôte qui communique volontiers. Nous prenons ensuite la route vers le côté opposé de l’île. La route, en très bon état, laisse découvrir de très beaux paysages sur l’océan, le lagon et l’intérieur de l’île, montagneuse et verdoyante. Nous arrivons d’abord à la bais d’Opunohu. De là, une route plus étroite monte au Belvédère. A cet endroit, un point de vue magnifique s’offre sur les 2 baies : Opunohu et Cook, avec au centre l’éperon rocheux du mont Rotui. Redescente jusqu’au Lycée Agricole où nous en profitons pour boire un délicieux jus de fruits avant de se balader dans les plantations d’ananas, papayes, avocats et autres. Nous avons du sentier une très belle vue sur les massifs découpés qui nous entourent. La terre rouge contraste avec les différentes nuances de vert de la végétation. Nous redescendons ensuite en direction de la baie de Cook pour la contourner complètement. Arrêt shopping dans des boutiques de paréos et nous nous arrêtons pour la pause repas dans une pension au bord du lagon. Toutefois, il est passé 14 h et ce n’est plus possible. Nous revenons alors sur nos pas et nous arrêtons à une échoppe qui vend des sandwichs. Nous testons le sandwich au chao men, soit viande et nouilles. Pas terrible. Plus tard, nous reprenons la route et faisons arrêt sur une belle plage de sable blanc, la plage publique de Moorea où des arbres font office de parasol naturel en bordure du lagon. Il y a beaucoup de vent et nous n’y resterons pas très longtemps. Le vent souffle fort également sur la route de retour au bungalow. Nous ressortons le soir pour le repas et nous arrêtons à une roulotte où nous commandons le traditionnel plat de poisson cru au lait de coco. Nous ne prenons qu’une part mais ici la quantité est un peu juste pour deux, ce qui fait que nous nous arrêtons sur le retour dans une autre roulotte pour commander deux crêpes dessert. Puis route de retour avec toujours pas mal de vent.

Dimanche 4 septembre Après un petit déjeuner pris dehors au soleil, un peu aveuglant une fois qu’il a franchi les sommets en face du faré, nous prenons la route de l’Ouest qui monte en direction de l’aéroport. Petit arrêt au guichet du Lagoonarium pour prendre des renseignements pour la journée du lendemain. Nous continuons ensuite la route jusqu’au point où hier nous avons fait demi-tour après la baie de Cook et nous nous arrêtons à la grande plage de Temae, sable blanc et cocotiers en bord de plage. L’eau est très bonne à cette heure ci, on y rentre directement. Il y a dans l’eau un important courant et il faut faire attention à ne pas trop dériver. Quelques rochers accueillent des poissons variés et peu farouches. Après cette journée plage, nous retournons au bungalow en fin d’après midi, puis nous repartons pour le repas du soir pour tester la seconde roulotte, celle où nous avions pris les crêpes la veille. Une belle journée détente avec un ciel bien dégagé.

Lundi 5 septembre

Réveillés vers 6 h après une bonne nuit de sommeil qui va nous permettre de partir tôt pour le Lagoonarium et ainsi arriver dans les premiers et disposer d’un faré individuel selon les conseils que l’on nous a donné hier. Depuis la côte, on aperçoit le motu. Trajet en pirogue pour le rejoindre, accompagnés par un piroguier polynésien très sympa (comme pas mal de monde ici), qui prend plaisir à nous parler de son pays. Arrivée sur un motu arrangé façon Robinson Crusoe, très joliment fait. Il y a 7 farés à partager, ce qui donne de la place pour 14 couples. Nous nous mettons rapidement à l’eau. Pour que la découverte soit facilement accessible à tous, différents parcours de cordes sont tendus qui permettent de se déplacer en sécurité car le courant est très fort dans le lagon. Une fois dans l’eau avec les masques et tuba, c’est un festival : de nombreux poissons de toutes tailles et de toutes couleurs, des raies pastenague, et plus loin de petits requins pointe noire. Les fonds et les coraux méritent largement le coup d’œil. Puis vient l’heure du nourrissage. Les poissons se regroupent d’eux même à cet endroit juste avant l’heure. Un régal pour les yeux : nous sommes littéralement entourés de toutes sortes de poissons multicolores, les raies nous frôlent. On peut même les caresser : contact doux et un peu gluant. Il y a possibilité de manger sur place, mais il est conseillé de réserver avant. Repas sympathique accompagné d’eau de noix de coco fraîchement ouverte. Ensuite, après-midi tranquille à l’ombre du faré, position chaise longue. Avant de repartir, j’emprunte un kayak de mer pour m’approcher de la barrière de corail. Retour ensuite sur la côte par la même pirogue. Le jour tombe sur les hauteurs de l’île avec des rayons dorés. Puis retour au bungalow. Fin d’une excellente journée.

Mardi 6 septembre

Réveil plus tardif. Nous partons vers 10 h par la route Ouest. Le ciel est plus incertain qu’hier : peu ou pas de soleil. Le ciel est gris. Une fois passée la baie de Cook, nous nous arrêtons à l’usine de jus de fruits « Rotui » pour découvrir leurs produits dans la boutique et déguster. Prochaine visite de l’usine à 14 h mais comme ce n’est pas la saison des fruits une partie de la production ne tourne pas. Seuls les jus à base de concentré sont embouteillés. Nous reprenons alors la route vers la baie d’Opunohu. A la sortie de celle-ci un chemin monte à « Magic Mountain ». Le chemin est une propriété privée et il nous faut nous acquitter d’un droit d’entrée de 200 XFP. Une longue piste cimentée fini en virage. Nous laissons là la moto pour faire le reste de la montée à pied. Nous montons doucement car il fait très chaud et aussi parce que nous croisons des quads dans les deux sens. La piste est ombragée, ce qui doit être agréable quand le soleil tape. Au bout d’environ 30 mn, nous arrivons sur une plateforme et c’est la récompense : une vue à 360° permet de découvrir la baie d’Opunohu, la passe dans le lagon, toute la côte vers l’Est et l’intérieur de l’île montagneuse et verdoyante. C’est magnifique. Venant du large, nous distinguons des nuages gris et pluvieux qui se rapprochent. Nous redescendons rapidement et une légère pluie se met à tomber. Sur la route du retour, nous nous arrêterons plusieurs fois pour nous abriter. Nous arrivons à l’usine Rotui ¼ d’heure avant la visite. Du coup, celle-ci se fait uniquement sur la passerelle qui surplombe les installations de l’usine. Nous ne voyons que les machines à l’arrêt d’un côté et de l’autre le remplissage des boîtes cartonnées, seule partie qui fonctionne. Un agréable parfum de mangue flotte dans l’air. Des panneaux sur la fabrication des jus et sur l’historique de l’usine sont également intéressants à consulter. Nous repassons par la boutique et goûtons le rhum agricole, excellent. J’en achète une bouteille plus un apéritif local à base de jus alcoolisé, excellent également. Toutefois, les prix de la boutique d’usine se révèlent un peu excessifs. Le retour sera une alternance de pluie et de zones plus sèches. Nous convions notre hôte pour un apéro. Echange plaisant. Je découvre ensuite en relisant mes mails que nous changeons d’île demain et non pas après demain. Pour un peu nous rations l’avion. Nous partons pour Raiatea.

Mercredi 7 septembre Très bonne nuit et réveil vers 6 h. Après le petit déj, une légère averse et des nuages gris se dissipent pour laisser place au soleil et au ciel bleu.

Un petit trajet en scooter pour aller chercher le repas de midi aux magasins proches. Ce matin, on refait les valises pour le départ sur Raiatea à 16 h.

Vol à l’heure. Avant de se poser, l’avion longe la côte de Raiatea et après un virage on découvre l’île de Tahaa sur la droite (Raiatea sont quasi jumelles et partagent le même lagon). A l’aéroport, notre hébergeuse nous attend. Quelques courses pour le soir et le petit déjeuner et direction le gîte. Une allée sur le côté de la route nous y conduit, elle finit en piste. Nous arrivons sur un emplacement superbe d’où l’on découvre la côte, le lagon et huahine à l’horizon. Une belle piscine en surplomb nous attend, avec vue sur Tahaa. La vue est vraiment magnifique. Nous sommes orientés plein Est-ce qui permettra de voir le lever du soleil demain matin. Titaua s’occupe de nous réserver une voiture pour demain. J’irai la chercher avec elle quand elle conduira ses enfants à l’école.

Le gîte est très sympa, bien équipé et décoré avec goût. Un endroit très plaisant.

Jeudi 8 septembre

Je pars à 7 h ce matin avec Titaua et ses enfants. Elle me dépose chez le loueur de voitures. Passer par elle m’offre 50 % de réduction à « Raiatea location ». Sur le chemin de retour j’ai un peu de mal à trouver la voie qui monte au faré et je dois faire demi-tour plusieurs fois. Nous partons ensuite faire le tour de l’île. Très peu de monde sur les routes. Arrêt au Marae de Taputaputea : un lieu important et chargé d’histoire pour la culture polynésienne. Nous continuons par la côte Sud et Ouest avec des arrêts aux points de vue les plus intéressants. Nous cherchons ensuite une ferme perlière qui s’avèrera fermée. Arrêt pour le déjeuner au Raiatea Lodge, un hôtel qui fait également restaurant. Un bâtiment en retrait de la route, situé au bout d’une belle surface gazonnée, avec une piscine et un hall ouvert aménagé en terrasse de restaurant. Joli cadre et cuisine raffinée.

Après le déjeuner, nous nous mettons en recherche de deux autres fermes perlières sur la Côte Est. La première est fermée. La suivante est une construction sur pilotis au dessus du lagon. A l’intérieur, un beau choix de perles nues, en collier, en bracelets, etc… Nous achetons ici la commande de Patricia : 2 perles vertes à monter en boucles d’oreilles, ainsi que plusieurs cadeaux.

Puis, quelques courses pour le repas du soir sur le chemin du retour et direction le Faré Nyimanu, notre gîte.

Vendredi 9 septembre

Après une bonne nuit nous rejoignons la marina pour retrouver le guide avec lequel nous allons faire la ballade en kayak en remontant la rivière Apoamau. Dans le van il y a 2 jeunes gars originaires du Poitou et 3 américains. Nous rejoignons la Baie Faaroa où nous mettons les kayaks à l’eau, puis nous traversons la baie. Le vent souffle fort et m’arrache ma casquette qui restera dans le lagon de Raiatea. Pas moyen de la rattraper. Nous remontons la rivière. Vivien, notre guide, est incollable sur les plantes, les arbres et les coutumes locales. Plusieurs cocotiers surplombent la rivière et il prend bien garde à ce que l’on passe à l’écart pour éviter de se prendre une noix sur la tête. Chaque année, elles provoquent des accidents, mortels ou pas. L’eau limpide laisse entrevoir des anguilles. Le décor est joli avec la végétation luxuriante et la vue sur les sommets alentour. Nous remontons la rivière jusqu’à ce que de hauts fonds pierreux nous empêchent de progresser plus avant. Redescente ensuite du cours d’eau dans l’autre sens, jusqu’à la baie. Nous faisons face à un vent assez fort qui ralentit la progression. Traversée de la baie technique en raison de celui-ci. Ballade très sympathique et fort intéressante avec notre guide.

Retour à la marina et petit tour en ville au marché. Nous remontons ensuite au gîte pour le repas.

Après-midi shopping à Uturoa, achat de quelques cadeaux. Je me rachète une casquette locale. Tahiti et ses îles remplacera Odel Sri Lanka. 3500 XPF tout de même, un peu cher, mais indispensable.

Ensuite, nous rejoignons la route traversière qui part de la baie de Fa’aroa et rejoint la Côte Sud. Sur la route, quelques beaux points de vue sur la montagne. Retour au gîte par la même route en fin d’après-midi.

Samedi 10 septembre

Le réveil sonne à 5 h 45, car il faut rendre la voiture à 7 h 15 pour aller ensuite prendre le bateau pour Tahaa. Notre hôte vient nous dire au revoir et nous offre des colliers de coquillages pour notre départ. Puis nous nous rendons à l’embarcadère. Peu après 8 h, le bateau, un catamaran rapide, part pour Tahaa. L’arrivée le long des côtes de l’île est superbe lorsque nous arrivons à Fa’aha. Je demande au capitaine comment procéder pour avoir un véhicule et il appelle le loueur et me laisse son numéro. Une voiture de la pension vient nous chercher et nous emmène. Nous sommes conduits au bungalow. Celui-ci est situé en hauteur et fort sympathique. Redescendus à la pension, Léo et sa femme nous sautent dessus pour nous proposer une sortie sur un motu dès aujourd’hui. Nous leur signalons ne pas être intéressés car nous souhaitons nous rendre à la vallée de la vanille. Notre véhicule arrive et le loueur nous embarque pour signer le contrat. Bruno est un gars sympa et direct qui nous parle de la France et des problèmes actuels. En repartant de chez lui nous nous arrêtons à la vallée de la vanille. Visite commentée intéressante où l’on circule dans la plantation. Des produits à la boutique sous diverses formes : vanille en gousses, en poudre, en pâte, en extrait, ainsi que de l’huile de tamanu. Nous repartons et prenons une grosse averse. Nous nous rendons à Haamene où Bruno nous avait conseillé un snack sympa. Malheureusement, il est fermé ainsi que le restau tout proche également. Nous finirons par acheter une salade composée à la superette et retournerons la manger au bungalow. Une nouvelle averse tombe. Heureusement que nous ne sommes pas partis sur le motu. Après le repas, nous traversons l’île pour aller sur la Côte Ouest voir une ferme perlière également indiquée par Bruno. Pas de chance, elle est fermée, mais une charmante dame nous invite à y revenir demain matin. Nous redescendons sur la Côte Sud vers une autre ferme également indiquée par Bruno. A l’arrivée, une charmante jeune fille avec une pointe d’accent hollandais nous explique la culture des huitres perlières et les différentes qualités de perles, en illustrant ses propos en nous montrant de perles brutes sorties de casiers stockés au coffre. La boutique présente également des bijoux avec des perles montées. Ici c’est très haut de gamme et par conséquent, très cher.

Nous repartons sur la Côte Ouest et nous arrêtons chez un producteur de vanille et de rhum agricole « PariPari ». Un homme charmant, ancien bordelais installé ici, nous présente ses techniques de culture et de préparation des produits. Ses techniques sont différentes de celles de la vallée de la vanille et semblent plus abouties. Le rhum qu’il produit : 40°, 50° et 55°, dont le dernier très parfumé avec beaucoup d’arômes. Nous lui en achetons une bouteille.

Retour au bungalow et repas du soir à la pension. Un plat de poisson sauce vanille, très bon, ainsi que 3 boules de glace en dessert.

La famille du patron est réunie autour d’une table et fête visiblement son anniversaire. Le fils vient également nous proposer des sorties pour demain, c’est une habitude de la pension !

Dimanche 11 septembre

Nous avons eu chaud cette nuit. Ici, pas de vent comme à Raiatea. La température s’en ressent. Ce matin, nous retournons à la ferme perlière de la Côte Ouest qui était fermée hier. La propriétaire nous accueille chaleureusement et nous explique la technique de production des perles. Nous lui demandons ensuite comment nous pouvons nous rendre au Jardin de Corail. Elle passe un coup de fil et nous indique qu’un bateau va venir nous chercher au village voisin. Ici, il suffit de demander aux autochtones pour régler un problème.

Nous nous y rendons et le bateau arrive : une petite barque avec un charmant polynésien qui nous fait monter sur son embarcation. Environ une dizaine de minutes de trajet et nous accostons sur un motu à l’entrée du Jardin de Corail. Un premier bain avec masque et tuba dans une belle eau limpide. Des poissons partout. Ensuite, le repas nous est servi à l’ombre des arbres. Un grand plat de poisson cru mariné et du poulet avec des pommes de terre + un gâteau au dessert fait avec une farine de type arbre à pain.

Après le repas, nous faisons un petit tour en kayak marin puis je retourne à l’eau. Je remonte à pied au début du Jardin de Corail. Le courant me fait dériver sur toute la longueur du jardin. Les hauteurs d’eau varient peu et il y a toujours autant de poissons.

Vers 16 h nous réembarquons pour le retour en compagnie de la femme du piroguier, qui part faire des courses sur Tahaa. Puis retour au bungalow.

Lundi 12 septembre

Il a encore fait très chaud cette nuit. Je suis allé faire le plein de la voiture très tôt. Puis, petit déjeuner et reconduite de la voiture à la pension Le Passage. Bruno m’a ramené à l’Hibiscus.

Ensuite, nous passons la matinée dans l’espace bar/restaurant donnant sur la baie.

14h45. Nous sommes installés au bar de l’aéroport. Le transit s’est parfaitement déroulé. Nous avons quitté la pension avec un nouveau collier de coquillages. On nous a ramené en voiture jusqu’à l’embarcadère de Haamene. Ensuite, bateau rapide jusqu’au quai de Uturoa à Raiatea, puis taxi jusqu’à l’aéroport : 1000 XPF pour deux avec les bagages.

Nous patientons au bar de l’aéroport en attendant l’enregistrement des bagages. Une grosse averse se met subitement à tomber. La quantité d’eau est impressionnante. Les gouttières de l’aéroport se convertissent en cascades. Le soleil revient ensuite et notre vol est à l’heure. Juste 10 mn de vol pour rejoindre Huahine. Notre hôte, Smith, nous attend à l’arrivée. Excellent accueil. Il nous dépose en premier lieu au SuperU pour que nous puissions faire quelques courses avant la fermeture et part chercher sa femme, Jocelyne, qui est à son cours de Tamouré. Nous faisons sa connaissance en sortant du magasin. Elle est canadienne et anglophone.

Arrivés à la location, nous en faisons le tour avec les propriétaires. Un endroit très spacieux, bien équipé et bien aménagé. Nous ressortons pour le repas au restaurant Yacht Club qui propose un excellent choix de poissons dans un décor chaleureux.

Mardi 13 septembre

Levés à l’heure habituelle vers 6h30 et petit déj. dehors sur la terrasse devant la végétation. Notre hôte s’occupe d’aller nous réserver une voiture et va nous faire bénéficier d’un tarif intéressant. Nous partons à pied vers le centre de Huahine, environ 10mn à pied. Quelques commerces et une atmosphère très paisible.

Nous récupérons la voiture et partons vers le Nord de l’île où nous longeons le grand lac en bord de route. Arrêt à la rivière des anguilles sacrées aux yeux bleus. Ici, on ne les mange pas, elles sont sacrées. Un groupe accompagné d’un Tour Operator descend dans le lit de la rivière. Nous nous joignons à eux. Un guide nourrit les anguilles et elles viennent jusqu’à nos pieds. Des bêtes d’une taille impressionnante. On peut même les toucher.

Retour par la même route et arrêt aux pièges à poissons. Retour au gîte pour le repas après avoir acheté quelques produits locaux.

En début d’après-midi, nous prenons la route vers le Sud pour aller visiter le Jardin Botanique. Pas de chance, il est fermé. En repartant, nous franchissons le pont de Maroe qui relie les deux parties de l’île. Très beau point de vue de chaque côté. Ensuite, nous faisons le tour de Huahine Iti et nous arrêtons à un commerce où l’on trouve des pareos faits sur place avec des motifs inspirés des tatouages.

Le tour de Huahine Iti (la petite partie) offre de très jolis points de vue et la route borde le lagon sur certaines parties.

Retour au gîte avec d’aller avec Smith, notre hôte, au Yacht Club pour l’Happy Hour. La terrasse face à l’Ouest donne sur l’eau et offre une vue magnifique sur le coucher de soleil. Notre cocktail tahitien, le Matai, n’est pas mal non plus.

Mercredi 14 septembre

Ce matin, nous partons faire une randonnée sur l’unique sentier balisé de l’île. Le chemin démarre devant le bâtiment qui raconte l’histoire des marae. Le sentier grimpe agréablement à l’ombre des arbres. Nous surveillons toutefois le passage sous les cocotiers, on ne s’attarde pas dessous. La fin du chemin aboutit sur un marae « Le Mata’ire’a Rahi ». Quelques trouées dans la végétation laissent entrevoir la côte. Retour par le même chemin.

Nous reprenons la voiture et passons devant Faae et ses anguilles sacrées pour monter au belvédère. La route, pentue à 15 % laisse apparaître un sommet aux parois verticales. Une très belle vue sur la Côte Est et sur les motus s’offre à nous.

Demi tour et au retour arrêt à la ferme perlière accessible en pirogue. Cette ferme ci est installée au milieu de l’eau. De très belles perles et bijoux ici aussi.

Au retour, nous pensions prendre notre repas à la pension « chez Guinette », mais c’est fermé le mercredi. Nous retournons donc au Yacht Club. Je prends une papillotte de mahi mahi à la vanille, excellent ! Anne Marie prend du mahi mahi grillé, très bon également.

Nous repartons vers 5 h 30 quand la chaleur devient un peu moins forte et nous dirigeons vers la plage de l’ancien Sofitel. Une très belle plage, sans barrière de corail, donc des vagues assez fortes balaient le rivage. Nous sommes les seuls sur cette plage.

Fin de journée et traditionnel Happy Hour au Yacht Club pour admirer le coucher de soleil qui ce soir est absolument magnifique car il n’y a pas de nuages. Nous admirons le disque solaire qui vient toucher la surface de l’océan avant de disparaître.

Jeudi 15 septembre

Nous sommes réveillés par une forte pluie cette nuit et par des rafales de vent. Pourtant, le matin, tout est déjà sec. Nous retournons au jardin botanique pour essayer d’y entrer malgré tout si personne ne surveille car le site est fermé.

Une fois sur place, nous constatons que malheureusement une voiture est garée à l’intérieur et un polynésien (le gardien ?) nous informe que c’est fermé et qu’il n’est pas possible d’entrer. Nous continuons alors notre route jusqu’à la pointe de l’île et prenons le sentier qui borde la côte. Nous passons devant une petite plage sauvage et ombragée qui donne envie d’y revenir. Le sentier dessert des habitations. Nous faisons demi tour avant la fin. Puis, quelques courses avant de rentrer au gîte pour le repas.

Nous retournons passer l’après midi sur cette plage. Nous y sommes également tout seuls. L’eau est bonne, on y rentre directement. Dans l’eau, des petits poissons rayés noir et blanc dans les coraux violets. Ici, l’eau est un peu plus trouble mais le paysage est originel.

Fin d’après-midi : retour au gîte et traditionnel Happy Hour. Nous testons chaque jour un nouveau cocktail tahitien.

Vendredi 16 septembre

Assez mal dormi cette nuit. C’est la pleine lune, il y a peut être un lien. Réveillé avec la pluie ce matin et un ciel très nuageux, mais comme souvent, une heure après le soleil revient.

Visite du Musée Archéologique sur le site du Marae de Maeva. Un témoignage intéressant de la culture maori. Des pirogues, des armes, et de très belles peintures à la terre sur tapa (tissu fait à partir de l’écorce des arbres).

En sortant, la pluie recommence à tomber légèrement et nous empêche de flâner sur le site.

Arrêt dans le centre de Fare. C’est jour de marché ce matin et il y a de nombreux vendeurs de fruits et de légumes locaux. Anne-Marie cherche un pain local, le « pain coco » que nous ne trouvons nulle part.

L’après-midi, nous retournons à la plage de la veille. Fin d’après-midi avec l’happy hour habituel en compagnie de nos hôtes et un autre jeune couple. Ambiance musicale le vendredi. C’est très sympathique.

Samedi 17 septembre

La nuit a été meilleure que la veille. Une fois la toilette faite, je prends un des vélos de la location pour aller chercher le pain. Le vélo a vécu et je ne ferai pas une longue distance avec… Pas de frein, il faut freiner en rétro-pédalant… une habitude à prendre. Ici, pas mal de vélos sont comme ça.

Changement d’île ce jour en direction de Bora Bora en fin d’après-midi.

Restitution de la voiture pour 9 h 30. En fin de matinée, petite ballade en passant devant le Yacht Club jusqu’à une belle plage toute proche à l’eau limpide. On se dit qu’on pourrait y revenir avant le départ, mais après le repas une bonne averse tombe et le temps reste incertain.

A 16 h, Smith nous emmène et nous montre son autre location en bord de plage où loge un jeune couple rencontré hier pendant l’Happy Hour. Ils partent également pour Bora Bora.

L’avion décolle à l’heure prévue et le vol passe à proximité du lagon de Raiatea et Tahaa, offrant une vue magnifique, ainsi qu’à l’arrivée sur Bora Bora. Une fois descendus de l’avion, le bateau nous emmène. L’aéroport se trouvant sur un atoll autour de l’île. La traversée du lagon de Bora ajoute au dépaysement.

Cécile, notre hôte, nous attend à l’arrivée et nous emmène au studio que nous avons réservé en faisant un crochet pour quelques courses pour demain le petit déj.

Le studio est spacieux, mais équipé de façon sommaire pour le coin cuisine et pour la salle de bain. L’environnement n’est pas formidable non plus et la terrasse est commune avec la pizzeria d’à côté (nous y mangerons le soir). Le gérant est sympa et l’on discute avec lui. Il nous rapportera la bouteille d’eau que nous avons oubliée. L’environnement est bruyant avec les clients, les chiens et la circulation (le studio se trouve en bord de route). Heureusement, il y a la clim, bien que bruyante elle aussi. Ça ne vaut pas Huahine…

Dimanche 18 septembre

Quelques courses au petit commerce situé à 50 m environ, car nous sommes dimanche et le dimanche les restaus sont fermés. Nous avons même acheté une boîte de cassoulet !

Ensuite, ballade à pied jusqu’à la pointe Matira et passant par l’hôtel Maitai où Cécile nous a parlé de kayaks de mer.

Nous nous renseignons également sur les tarifs de location de scooter et de vélos.

La plage publique de Matira est très belle et il n’y a personne à cette heure car une petite averse vient de tomber.

Au retour, en nous arrêtant dans un autre petit commerce, nous trouvons enfin le fameux pain coco. Une fois revenus au bungalow une nouvelle averse tombe. Le temps s’éclaircit l’après midi et la pluie s’arrête. Nous en profitons pour retourner à la plage à côté de l’hôtel intercontinental. Le ciel est voilé et il ne fait pas trop chaud sur la plage, mais l’eau est bonne et la plage descend en pente douce. Nous profiterons du coucher de soleil à cet endroit. Toutefois, des nuages bas sur l’horizon cachent le soleil dans les dernières minutes.

Lundi 19 septembre

Journée excursion sur le lagon avec Lagoon Service. Un petit coup de stress au départ, nous avons eu peur d’être oubliés sur le ponton, mais grâce au coup de fil d’un piroguier d’une autre organisation tout s’arrange. Le bateau de Lagoon Service vient nous chercher et tout de suite une bonne ambiance s’installe dans la pirogue. Le piroguier chante en s’accompagnant d’un yukulélé. Trois arrêts masque et tuba : le premier avec environ 1,60 m d’eau nous permet de voir des raies pastenague, des requins pointe noire et des rémoras.

Le second avec3 à 5 m de profondeur d’eau au dessus du corail regorge de poissons tropicaux. 3ème arrêt après avoir emprunté la passe et après la barrière de corail avec 8 à 15m d’eau. Beaucoup de requins pointe noire et de requins citron, beaucoup plus gros, qui restent au fond de l’eau. Le fond est tapissé de corail et la limpidité de l’eau laisse voir tous les détails sans problème. Ici, le piroguier va nourrir les requins, impressionnant !

Puis arrêt repas sur un motu très bien aménagé et ombragé. Plusieurs plats en libre service nous sont offerts sur une assiette tressée en feuille de cocotier.

Après le repas, nos accompagnateurs nous montrent comment tresser les palmes et comment décortiquer, ouvrir et gratter les noix de coco.

Tout le monde rembarque à bord des pirogues et nous continuons la ballade retour en redéposant les passagers sur leurs divers hôtels.

Une excellente journée à tout point de vue. Super météo et super ambiance. La peau a été un peu rougie par le soleil.

Le soir repas à la roulotte Matira.

Mardi 20 septembre

Ce matin, nous louons des vélos pour faire le tour de Bora Bora. Nous suivons les conseils et faisons la route dans le sens anti horaire. La route longe la côte et laisse apercevoir de jolis points de vue. Sur la route, une seule côte importante et au sommet de celle-ci une très belle vue de part et d’autre sur les deux baies de l’île. Une dame nous aperçoit et nous porte à lire des légendes sur l’île. Comme elle a l’air d’en vivre un peu, nous lui laissons 200XPF pour la peine.

Nous nous arrêtons sur la côte Ouest dans une fabrique artisanale de paréos. De très jolis motifs et là nous voyons la façon de les fabriquer. L’endroit est connu des tour operator visiblement. On continue la route jusqu’à la ville principale où un arrêt repas sera le bienvenu sur une petit place bordée de belles bijouteries proposant des perles. Au fond, un petit café « l’Aloes Café »propose une carte variée et intéressante avec des tables en terrasse, à l’ombre.

Ensuite, nous visitons les abords à pied. Les bijouteries proposent de très belles choses mais les prix sont élevés, nous sommes à Bora Bora.

Nous continuons ensuite la route pour arriver dans le prolongement de la plage de Matira qui présente une anse avec un beau sable blanc et des couleurs de lagon magnifiques. Cela mérite un arrêt. Quelques minutes de route ensuite avant de rejoindre le studio où une bonne douche sera appréciée après ce parcours.

Mercredi 21 septembre

Il est 10 h 15. Nous sommes à la terrasse de l’aéroport face à Bora Bora et son lagon. Les couleurs sont magnifiques à cette heure. Tout s’est bien enchaîné. Cécile est arrivée au studio un peu avant 9 h pour nous emmener à la navette. Une dizaine de minutes d’attente avant son départ. Le trajet en mer jusqu’à l’aéroport est vraiment joli. Le dépaysement est là.

Une fois à l’aéroport et l’enregistrement terminé il reste moins d’une heure d’attente avant le vol qui fera escale à Rangiroa. Pour l’instant, on profite de la vue.

Un vol d’une heure pour rejoindre Rangiroa. Puis on survole d’atoll de Tikehau et une partie de Rangiroa avant de se poser. La vue est superbe et permet de se rendre compte de la taille imposante de ces anneaux de corail. Redécollage 15 mn avant de se poser à Tikahau.

A l’arrivée, Jean-Louis, le gérant de notre pension, nous attend et nous remet deux colliers de fleurs qui embaument. C’est la première fois que nous avons droit à des colliers de tiaré.

Il nous conduit à la pension qui se trouve tout au bout de cette partie d’atoll. La pension, sympathique, est située en bord de lagon et possède sa plage.

Nous empruntons les vélos en libre service pour aller chercher deux repas au snack : 2 hamburgers frites… mais il est tard, presque 15 h. Le reste de l’après midi, nous le passons à la plage près de la pension. Baignade avec masque et tuba. On voit de requins pointe noire en bord de plage, plus une raie.

Soleil couchant orienté Ouest. Puis repas à la pension à 19 h. Sont également ici un jeune couple italien et une française, Sabine. Le couple part demain.

Jeudi 22 septembre

Température cette nuit assez chaude. Petit déjeuner tous ensemble. Le jeune couple italien parle l’anglais mais peu le français.

Ensuite, ballade en vélo jusqu’au petit bureau de poste et au commerce local. Difficile de se perdre ici, une seule route droite centrale va de l’aéroport au village et c’est tout. Un petit arrêt à la boutique pour prendre de l’eau, qui s’évapore vite ici.

Retour plage et masque et palmes jusqu’au petit motu tout proche. J’en fais le tour à pied. Dessus, de la végétation et un cocotier, puis les traces d’une habitation détruite par un cyclone quelques années auparavant.

A midi, Jean-Louis nous sert les restes qui n’ont pas été mangés la veille au soir. Début d’après-midi très chaud et lecture derrière la pension, à l’ombre d’arbustes. Retour à la plage en fin d’après-midi et ballade en canoë jusqu’au petit motu. Malheureusement, le canoë prend l’eau et s’alourdit progressivement durant le parcours.

Repas le soir à la pension, précédé d’un apéro durant lequel nous finissons la bouteille de rhum achetée à Tahaa avec le couple arrivé ce jour.

Vendredi 23 septembre

Journée consacrée à une sortie bateau dans le lagon. Départ vers 9 h. le bateau s’arrête à une ancienne ferme perlière depuis laquelle on pouvait observer des raies manta. Mais il n’y en a pas. Second arrêt pour pêcher le poisson qui fournira le repas de midi. Ensuite, nous nous arrêtons à l’île aux oiseaux qui, comme son nom l’indique, est habitée par une multitude d’oiseaux, des sternes, noirs avec le dessus de la tête blanc, et peu farouches, ils se laissent approcher de très près. On voit également quelques oiseaux tout blancs.

Nous rejoignons ensuite lemotu pour le repas. Une baignade le temps que les poissons pris ce matin soient cuits, puis repas. Tout le monde se retrouve autour d’une grande table ronde. Du poisson cru au lait de coco, du riz au lait de coco, de la salade de bénitiers et un poisson grillé par personne. Je prends un rouget et AM un poisson perroquet.

Après le repas, pause d’une heure environ avant de reprendre le bateau pour visiter une communauté chinoise particulière qui vit en autarcie sur un motu « le Jardin d’Eden ». Ils cultivent légumes et végétaux et élèvent porc, poules et coqs. Leur approche et leur discours fleure bon la secte.

Nous repartons ensuite avec le bateau. Une pause baignade sur un motu aux sables roses avant de repartir au niveau de la ferme perlière où l’on tentait d’apercevoir des raies manta ce matin. Après un moment de recherche sans succès nous nous apprêtons à rentrer quand le capitaine en voit une. Elle reste un moment sur place pour le plaisir de tous et évolue avec grâce dans l’eau.

Retour ensuite au point de départ. Du monde ce soir à la pension avec les nouvelles arrivées. Nous sommes 9 à table.

Samedi 24 septembre

Pas d’activité prévue ce jour, nous prenons les vélos vers 9h30 pour aller jusqu’à l’aéroport. Il fait déjà chaud, environ 30°. Arrêt au retour au club avec lequel nous sommes partis hier pour récupérer la clef USB qui contient les images filmées de la raie manta. Malheureusement, nous faisons chou blanc car ils n’ont pas réussi à récupérer la vidéo. Ça a été possible sur une autre clé, je verrai donc ce soir si le transfert est possible.

Arrêt à la boutique du club de plongée et à l’épicerie pour le ravitaillement en eau. De retour à la pension, une baignade est la bienvenue pour se rafraîchir. Nous passons le reste de la matinée à la plage.

Pas très faim à midi, nous nous contentons de 3 bananes données ce matin et de biscuits avec une bière hinano.

Petite pause en début d’après-midi suivie à nouveau de plage et bain.

Dimanche 25 septembre

Levés tôt pour finir les valises et prendre le petit déjeuner. Ensuite, nous partons pour assister à une messe en polynésien à 8 h. Un office sympathique, touchant, accompagné de chants particulièrement mélodieux et joyeux. Ici, les personnes de confessions différentes peuvent assister ensemble à l’office. Le prêtre nous accueille et le discours est fraternel, avec des gestes propres à l’endroit, comme les embrassades. En sortant de l’église, nous faisons de mini courses, puis le prêtre nous raccompagne à la pension avec son véhicule. Un dernier bain est vraiment le bienvenu par cette chaleur.

Ensuite, nous sommes invités par une des paroissiennes à prendre l’apéritif chez elle sur la plage. Beau moment de partage.

Puis retour à la pension pour boucler les valises et attendre l’heure du départ à 14 h 30.

Notre chambre à Rangiroa surplombe l’océan. Les vagues se brisent sur les rochers juste en bas de la chambre. Nous allons être bercés par le bruit des vagues, pas besoin de musique d’ambiance.

Repas le soir au snack intitulé « Chez Obélix », juste à côté. Le patron lui ressemble un peu. Quelqu’un d’entier et de sympathique. Nous prenons le temps de discuter avec lui.

Lundi 26 septembre

Journée consacrée au Lagon Bleu (un lagon dans le lagon). Environ 1 heure de bateau pour rejoindre l’endroit. La passe d’entrée est étroite et peu profonde. Elle nécessite une bonne connaissance de l’endroit, mais notre capitaine est un expert. Encore quelques dizaines de mètres et le bateau jette l’ancre. Nous rejoignons le motu à pied avec de l’eau jusqu’à la ceinture. Les requins à pointe noire nous accompagnent. Une fois sur l’île, le paysage s’ouvre sur le magnifique lagon bleur. Des langues de sable blanc et de superbes dégradés de bleu. Ballade à pied jusqu’au premier motu, puis jusqu’au second. Le capitaine en profite pour tresser des chapeaux et ouvrir les noix de coco. Le retour est possible en traversant le lagon à la nage. L’eau est belle mais toutefois un peu trouble et ne laisse pas voir beaucoup de poissons.

Ensuite, repas et puis l’on repart. Un arrêt avant de rejoindre la passe dans un endroit où il y a nombre de requins pointe noire plus un requin citron qui avoisine les 3 mètres.

Une fois la passe franchie, le retour est sportif, le vent et la houle se sont levés. Le bateau saute et tape sur les vagues. Heureusement, notre capitaine est un expert et il restera concentré pendant ce trajet bien agité (environ 1 heure).

Une fois arrivés à la passe, le courant sortant est fort, on voit l’eau qui bouillonne. Se mettre à l’eau serait dangereux et nous n’y allons pas.

Retour à la pension et douche bienvenue. Nous retournons Chez Obélix pour le repas du soir et nous retrouvons à table avec un charmant couple. Un bon moment pour terminer cette journée.

Mardi 27 septembre

Aujourd’hui, départ pour Fakarava vers 12. Début de matinée Chez Olga. Le vol est à l’heure. Un bon snack à l’aéroport nous permet de déjeuner avant le départ. Puis vol de 40 mn. Superbe vue au dessus des atolls d’Arubua et d’Apataki.

A l’arrivée, notre hôte de la Pension Marama nous attend. Nous héritons d’un bungalow simple mais sympathique, bien aéré, avec des ouvertures de tous côtés. Il y a également une petite terrasse. Le fond du terrain est orienté face à l’océan.

Les blocs sanitaires sont proches et spacieux. L’ensemble est agréable, avec un grand espace cuisine très bien aménagé.

Des vélos en bon état nous attendent, que nous empruntons l’après-midi. Ils nous permettent de découvrir les environs.

Mardi 28 septembre

Ce matin, visite guidée de Fakarava avec un guide polynésien qui nous délivre des informations riches et variées sur les plantes, les arbres, les fleurs et leurs vertus, ainsi que sur les coutumes. Nous sommes allés jusqu’à la passe de Garuae en passant par une magnifique plage sauvage (pk 19).

De retour à la pension, on nous conseille le « snack Elda » pour le repas et on nous y emmène en voiture. Là, nous dégustons un délicieux carpaccio de viande avec une excellente sauce et ensuite une glace. A la fin du repas, quelqu’un nous ramène à la pension.

Pause durant les heures chaudes de début d’après-midi, puis, en fin d’après-midi nous irons assister à la conférence gratuite organisée par notre guide sur les multiples vertus du cocotier à la pension Havaiki.

Je fais une rencontre assez incroyable à notre pension cet apm : alors que nous étions à l’accueil, Antoine le chanteur vient ici faire voler son drone en compagnie de sa fille Léna et de son gendre. Nous avons discuté drone et je lui ai laissé mes coordonnées.

A partir de 17 h, nous allons à la conférence sur la noix de coco, mais nous n’y apprenons rien de nouveau par rapport aux ballades précédentes.

Repas au resto Havaiki. Joli cadre, mais à part l’entrée, le reste du menu n’a rien de fantastique.

Au retour, Antoine était à la réception de notre pension (il connaît bien Jacques, notre hôte). Il nous montre son sur PC le début de la vidéo qu’il va présenter chez Drucker le 30 octobre.

Jeudi 29 septembre

Quelques courses ce matin pour assurer le repas à la pension ce midi et ce soir. Ensuite nous retournons à la pension Havaiki où notre guide d’hier nous avait montré des requins dormeurs près du ponton. Je m’en approche avec masque et tuba : ils sont allongés sur le fond, au repos et ne se déplacent que lorsqu’on les approche de trop près. L’eau est un peu trouble. J’arrive pourtant à prendre une vidéo et des photos : ils sont totalement inoffensifs car dépourvus de dents.

Retour à notre pension après la pause plage pour terminer notre apéro « Tahiti Drink, l’Original » et prendre notre repas.

Après-midi plage dans le prolongement de notre bungalow, côté océan. De ce côté, la plage est constituée en grande partie de morceaux de corail et les vagues qui se brisent sur le récif forment des rouleaux qui sont déjà impressionnants lorsqu’on s’en approche. Un petit tour en vélo après le coucher du soleil et avant le repas pour terminer la journée.

Vendredi 30 septembre

Dernière nuit à Fakarava et elle a été bonne. Nous avons passé de très bonnes nuits dans ce bungalow ouvert sur 4 côtés, avec la brise qui vient de l’océan.

Le matin, nous retournons à la belle plage de la pension Havaiki et pour le midi nous commandons « Chez Elda » une pizza à emporter que nous consommons finalement sur place, plus simple.

Retour à notre pension pour prendre une bonne douche et libérer le bungalow. Jacques nous reconduit à l’aéroport. Le van est plein, nous sommes 8 à repartir.

L’avion est à l’heure. Il faut 1 h 10 de vol pour rejoindre Tahiti. Nous avons une belle vue sur Fakarava en décollant.

Le retour à Tahiti nous fait bizarre à cause du bruit, de la circulation et de la pollution de Papeete.

Taxi pour rejoindre l’adresse de Martine qui habite dans le Quartier de l’Evêché (2500 XFP). Nous récupérons les clefs de son appartement chez des voisins et nous nous installons. Il fait chaud et la clim est la bienvenue, ainsi qu’une bonne douche.

Le soir, nous nous rendons à la Marina à pied, ce n’est pas très loin du domicile de Martine, pour un repas aux roulottes, nombreuses à cet endroit. L’ex-bateau du Club Med est à quai ainsi qu’un bateau de croisière. Il y a beaucoup de monde à cet endroit, nous ne sommes plus habitués.

Mise en route de la clim dans la chambre, sinon nous ne pourrons pas dormir car il fait vraiment très chaud. Le lit est confortable, mais le sommeil un peu moins bon que les nuits précédentes.

Samedi 1er Octobre

Réveillés dès 6h comme d’habitude. Après le petit déjeuner, nous allons faire quelques courses dans un commerce proche, puis retour à l’appartement pour organiser la journée.

Un petit tour dans le centre ville et le marché couvert où l’on achète des fruits et des légumes, ainsi que du thon préparé. Une très bonne sieste après le repas et après-midi calme en attendant la voiture vers 17 h 45.

Nous nous rendons à l’Hôtel Intercontinental pour 20 h 30 car il paraît qu’il y a un spectacle tahitien. Très joli cadre et environnement luxueux. Nous nous installons dans de confortables fauteuils dans l’espace cocktail, mais malheureusement nous apprenons qu’il n’y a pas de spectacle ce soir contrairement aux infos du site. Nous nous limiterons donc à la consommation du cocktail et d’une ballade dans le parc de l’hôtel.

Dimanche 2 octobre

Il a plu dans la nuit et il continue de pleuvoir ce matin. Le ciel est bas et chargé, heureusement que nous avons la voiture. Nous retournons à Punauia faire un petit coucou à Chantal, avec qui nous avions sympathisé au début de notre séjour. Nous retournons également à la boulangerie dont les viennoiseries sont si bonnes, pour le petit déjeuner de demain et le retour de Martine.

Comme il pleut toujours, nous allons au Musée de la Polynésie et des Iles. Intéressant à visiter pour les aspects géographiques, culturels, civilisation et témoignages du passé. Un espace extérieur offre des variétés de fleurs, de plantes et arbres locaux. Un magnifique manguier donne de délicieux fruits en ce moment.

Nous retournons à l’appartement pour le repas. Le ciel s’éclaircit en ce début d’après midi. Nous nous rendons en voiture à la marina pour une ballade à pied. Le soleil est revenu et il fait chaud. Vers 15 h 30 je pars à l’aéroport pour rendre la voiture et attendre Martine qui revient de Ahe. C’est moi qui l’attend à Papeete, c’est étonnant alors que c’est elle qui vit ici maintenant.

Retour à l’appartement. Nous passerons la fin d’après-midi et la soirée à discuter agréablement avant d’aller se coucher un peu plus tard que d’habitude.

Lundi 3 Octobre

Ce matin Martine est avec nous. Nous rejoignons le centre de Papeete. Martine emmène Anne-Marie dans les magasins de tissus qu’elle connaît. Il ya un très grand choix de tissus tahitiens.

Ballade en ville en passant devant les murs peints qui font l’objet d’un concours annuel international, l’Ono’u, avec de très jolies réalisations. Retour au marché où je m’achète un T-shirt local. Nous en profitons pour boire un jus de fruit frais.

Nous continuons la ballade en passant devant la cathédrale. A l’heure du repas, nous allons dans un snack que connaît Martine, qu’elle fréquente régulièrement à côté de son boulot où nous la raccompagnons ensuite.

C’est le début d’après-midi, il fait chaud et nous rentrons à l’appartement pour nous reposer. Ensuite nous passons un petit moment sur la terrasse piscine de l’immeuble. Martine rentre et repart à son cours de yukulélé où nous la rejoignons vers 18 h 30. Le cours forme un bel ensemble avec des morceaux très mélodieux.

Nous partons dîner ensuite dans un restaurant chinois proche, le « Pitate Mamae ». la cuisine y est très bonne et copieuse. Je prends du sauté de bœuf à l’ananas, excellent, suivi d’un sorbet. Retour à l’appart et couché plus tôt ce soir.

Mardi 4 Octobre

La nuit a été meilleure et nous nous levons un peu plus tard : 7 h 30.

Ce matin, AM a de plus en plus mal aux dents (ça fait quelques jours) et Martine appelle sa collègue pour lui demander une adresse de dentiste. Le RDV est pris pour 11 h chez un dentiste proche. Je pars en même temps qu’elles pour aller au marché et prendre un plat à emporter pour le repas de midi.

Après le repas, nous allons sur la Côte Ouest au PK 18 où se trouve une belle plage avec vue sur Moorea au loin. L’eau est à bonne température. Des arbres à proximité de la plage donnent une ombre agréable. Retour ensuite à l’appartement.

Chantal, que nous avions invitée à venir dîner (coïncidence extraordinaire, elle avait occupé l’appartement actuel de Martine 2 ans plus tôt) arrive vers 19 h. nous buvons l’apéro et repartons ensuite par la Côte Ouest au restaurant « Casa Bianca » à côté de la marina Taina. Une agréable terrasse avec des bateaux à proximité et Moorea à l’horizon. Un espace aéré où la cuisine est bonne. Nous restons jusqu’à la fermeture de l’établissement.

Mercredi 5 Octobre

Le jour du départ à 23 h 59.

Lever vers 7 h. Martine se prépare et part au travail. Nous la rejoindrons pour le repas de midi. Nous sortons dans la matinée pour aller voir une expo photo d’un ami de Médérick (notre premier hébergeur), mais nous ne trouvons pas l’endroit. J’avais vu où ça se situait, mais ce n’était pas assez précis. Nous rejoignons Martine un peu avant midi au snack « Chez Julien ». Puis nous retournons avec l’adresse exacte cette fois pour voir l’expo photo. C’est une adresse qui fait également restaurant et bar. Expo moyenne.

Puis nous retournons à l’appartement pour une bonne sieste avant de boucler nos valises.

Avec Martine, nous allons dîner aux roulottes près de la marina, à celle qu’elle aime bien. Il n’y a plus de brochettes de bœufs, je prends brochette de thon à la place. Il y a moins de monde en semaine que le WE, mais moins de roulottes aussi.

Retour à l’appartement pour prendre les valises et direction l’aéroport de Faa’a. Une fois les valises enregistrées, Martine nous remet les traditionnels colliers de coquillages. Nous allons ensuite boire quelque chose en attendant d’aller en salle d’embarquement. Nous y rencontrons le jeune couple qui était avec nous à Tikahau. Puis vient l’embarquement. Il y a deux vols air Tahiti Nui à 20 mn d’écart et le nôtre n’est pas complet. Une fois tout le monde embarqué, je me déplace vers le fond vers une rangée de 4 places libres où je m’allonge après le décollage. Peu de temps après distribution des repas. Je n’ai pas faim et ne prends qu’une boisson.

Je m’endors rapidement ensuite, juste un réveil après 2 h 50 de vol pour une pause pipi et boire un coup. Je me rendors ensuite jusqu’à l’annonce sonore pour le petit déjeuner, 1 h 30 avant l’atterrissage.

Arrivée à Los Angeles. Les formalités et la correspondance se font facilement. Il est maintenant 13 h et le prochain embarquement est dans 3 h.

J’ai été prévenu par mail et texto que le vol Londres-Bruxelles était annulé et que British Airways va nous proposer un autre vol, à voir à notre arrivée à Londres.

A notre arrivée, après un vol sur Air New Zealand qui nous paraît interminable (peu de place pour bouger), nous nous rendons au comptoir de BA qui nous informe que tous les vols pour Bruxelles sont supprimés, visiblement à cause d’une grève en Belgique. Nous avons la possibilité de changer la destination et nous en profitons pour prendre un vol pour Paris et nous nous retrouvons avec un billet pour CDG et un vol qui part dans 2 heures. J’en profite pour prévenir et annuler la réservation RB&B qui ne rembourse que 10 euros sur les 69, mais nous sommes très contents de revenir à Paris directement et à la maison un jour plus tôt.

Une fois dans l’avion, 40 mn de vol seulement et nous nous retrouvons à CDG avec un ciel gris et bas et seulement 13° C. Ça fait vraiment bizarre. Nous attendons le bus 19 qui nous dépose à Vaires. Une fois à la Gare de Chelles, le bus est envahi par une marée humaine car il n’y a plus de trains sur le ligne de Meaux à cause d’un problème à Lagny… Bienvenue en RP !!! Le bus est bondé et un échange difficile s’instaure entre les personnes tassées comme des sardines dans l’allée centrale et celles qui veulent à tout prix monter alors qu’il n’y a plus de place. Nous ne sommes définitivement plus en Polynésie. 10 mn de marche avec les valises pour retrouver la maison dans laquelle il fait 17°C à l’intérieur. Changement de climat !

LOCATIONS AirB&B Tahiti : Puna'auia « club Med » www.airbnb.fr/rooms/3258064

Moorea : Bungalow cote sud www.airbnb.fr/rooms/11540540

Raiatea : Fare Nyimanu www.airbnb.fr/rooms/11540540

Tahaa : Pension Hibiscus Tripadvisor.com

Huahine : Franky’s fare www.airbnb.fr/rooms/2565411

Borabora : Matira studio www.airbnb.fr/rooms/3200341 Pensions Tikehau : Pension Coconut Beach, Booking.com

Raiatea : Pension Turiroa Village, Agoda.com

Fakarava : Relais Marama, Tripadvisor.com
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Île de Raiatea (Polynésie Française)
Bonjour,

Je projettes d'aller sur l'île de Raiatea (Polynésie Française) pour aller rendre visite à ma famille partie s'installer sur place.

Malheureusement les billets d'avion sont extrêmement cher ; environ 2500 euros !!! Est-ce que quelqu'un connaîtrait une solution pour trouver un billet moins cher? Peut être au départ d'un autre pays européen?

J'aimerai par ailleurs savoir quelle est la meilleure période pour s'y rendre, quels sont les activités à faire sur place et aux alentours?

Merci beaucoup Amandine
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Polynésie ou Nouvelle-Calédonie + Vanuatu
Bonjour,

Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.

La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :

Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours

La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?

Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours

Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉

Merci d'avance

Max
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Informations sur Papeete?
Salut!🙂

Nous partons vivre à Papeete dans un mois, j'aimerais dialoguer avec des gens sur place, qui y vivent pour partager infos pratiques... mentalités, coutumes, vie locale, temps, horaires ...

A bientôt j'espère.

Philippe & colombe
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Réussir son court séjour à Tahiti - 16 spots et infos pour découvrir Tahiti en 1 jour
Habitant l'île et m'étant également trouvé du coté touriste de la force ( c'est pas parti pour s'arranger je vous rassure 😛🤪😎 ) j'ai pu constater 3 choses :

1. L'île peut être déroutante si on y passe très peu de temps : grande, pas forcément adaptée pour le tourisme, ça peut paraitre dingue mais ici c'est tout sauf Hawaï, peu de panneaux ( et tant mieux ça fait le charme ) peu d'indications etc. 2. Louer et faire en autonome peut être hyper chronophage si vous n'êtes pas préparé 3. Beaucoup de gens repartent déçu.

Du coup avec une amie qui est extrêmement attachée à son île ( elle fût Miss Tahiti en 2010 et fait toujours la promotion de la Polynésie au Japon ), on a décidé de faire les touristes et de montrer ce que l'on peut faire en une journée en vous faisant profiter de l'expérience locale que l'on a. On a choisi des sites qui ne demandent pas à être approfondi sur une demi journée ( max une heure par site ) . Vous pouvez bien sûr y passer plus de temps mais on a considéré que en une heure vous avez vu déjà l'essentiel. C'est pour cela par exemple que vous ne trouverez pas dans ce récit "le musée des îles" ou des cascades très enfoncées qui demande une demi à une journée complète de marche ou encore la partie Sud-Est. Ce qui veut dire aussi que ce que vous verrez est la surface du joyau, que je conseille de creuser si vous revenez ou si vous restez longtemps. Mettez vous en plein les yeux avec les lagons et les atolls si vous êtes en mode voyage de noces.

On a également cherché à varier les sites, ainsi en une journée on a montré que c'est possible de : voir des cascades, se baigner dans une source, faire des sites historiques, voir de somptueux panoramas depuis des points de vue accessible en bord de route, profiter d'une des plus belle plage de sable blanc.

Enfin dans les choses déroutantes clairement il n'y a pas de cartes détaillées disponible sur l'île. Quand je dis détaillée c'est vraiment détaillée. En effet si vous devez chercher l'entrée d'une servitude sans panneau, la carte IGN que de toute façon vous n'aurez pas le temps de trouver car elle est dispo que dans une librairie de Papeete, et bien cette fameuse carte sachez quelle ne vous servira à rien. C'est une routière. Du coup je me suis creusé la tête et je me suis appuyé sur les très bonnes cartes du service de l'urbanisme de Polynésie. J'ai fait un atlas sous forme d'ebook de 47 pages avec toutes les cartes détaillées de la journée. Pour ceux qui veulent approfondir le sujet voici les liens :

Lien pour le portail de la Polynésie sur le blog ICI. Lien de ce récit renvoyant vers des articles plus détaillés des spots visités ICI. Les cartes cartes super détaillées ICI.

Nb j'ai mis aussi avec les cartes tous les détails de location de voitures et les infos à savoir à l'aéroport. C'est un sujet récurrent. Là vous avez toutes les infos et toutes les coordonnées des loueurs, du cyber café si vous avez un problème et les téléphones des taxis avec le portable qui centralise.

Début du récit :

De retour en Polynésie il me plait de me remettre dans la peau du voyageur qui a encore tout à découvrir de ce monde magique. Pour ce voyage, Poehere Wilson, qui fût Miss Tahiti en 2010 , nous prend par la main pour un tour de l’île. L’idée est de vous montrer les classiques et quelques petits coins que les locaux affectionnent, le tout en une journée avec des accès très faciles et très variés. On va vous faire goutter un peu à tout : des lieux historiques et culturel, du sauvage en se perdant en quelques minutes dans des vallées à la chasse aux cascades, des petits jardins botaniques, des belvédères pour vous faire de bonnes idées de la taille de l’île, une source d’eau ancestrale, des grottes et pour finir plage et lagon. Et tous ça en une journée en choisissant des spots pas trop éloignés de la route principale.

En voiture !

PAPEETE En traversant Papeete pour nous diriger vers la cote est de l’île, Poehere en profite pour me faire un peu d’histoire sur l’origine du nom. « Pape« en tahitien signifie « eau« et « ete » : « corbeille ». Plusieurs traductions font référence à un paysage en forme de « panier à eau » ou « eau en forme de corbeille » qui se prête bien à un futur port. On prononcera à la descente de l’avion « papé-été », ça sera plus classe que « papèèèteuuux », vous gagnerez ainsi un jour d’acclimatation ( on est tous passé par là … 🤪)

Remontons un peu le temps et profitons en pour nous plonger dans un des chapitres du livre de Daniel Mauer pour mieux situer se quartier qui s’appelait Nanu et qui était « entre l’actuelle cathédrale et Paofai ».

En sortant de Papeete, Poehere me fait la remarque que d’autres noms de villages font référence à l’eau et nous nous dirigeons vers l’un d’eux : Papenoo dont j’affectionne son spot de surf et qui se traduit pour le coup par « eaux convergentes » de « pape », l’eau et « noo », la poupe d’une pirogue qui désignait surement la séparation de la rivière en deux au niveau du village.

LE COIN DE LA COMMUNE D'ARUE Arue est une commune adjacente à Papeete. Nous laissons sur notre gauche le tombeau de Pomaré V ( point n°2 sur carte). Tout ce coin là est intéressant à faire sur une après midi en si attardant. La plage populaire de la pointe de Outu aiai à coté de la sépulture, les autres tombes des Pomaré, la plage de sable noir de la baie de Hunua et le col du Tahara’a (point n°3 sur la carte) peuvent faire l’objet d’une belle balade pour qui veut s’imprégner de l’histoire royale et finir la journée par un beau couché de soleil à la table d’orientation. Pour ceux qui veulent démarrer tôt vous pouvez rajouter à la journée « Arue » la maison de James Norman Hall auteur des « Mutinés de la Bounty ». Après avoir franchi le col du Tahara’a nous nous amusons à tester nos connaissances sur la Pointe Venus (point n°4 sur la carte).



LA POINTE VÉNUS Poehere connait par coeur les dates : "c’est en 1769 lors de l’expédition de James Cook que l’on a donné ce nom à la pointe en l’honneur de l’observation de la planète Vénus". Je complète notre discussion : "en effet le transit de Vénus qui passe devant le soleil était l’occasion de mesurer la distance du soleil à la terre. En observant de différents endroits de la terre le temps de passage de la planète devant l’astre solaire les chercheurs purent ensuite en croisant leurs résultats définir cette distance." La pointe Vénus vaut le coup d’y passer une après midi à la plage. N’y allez pas trop tôt, là-bas le soleil tape fort et il peut faire très chaud. Je n’ai pas assez des doigts de la main pour compter les amis locaux qui se sont pris déjà des mal de tête avec des débuts d’insolation en y allant aux heures fortes. Les points forts de la pointe Vénus : site historique, phare magnifique, très belle plage, spot de surf radical, lieu magique les soirs de ciel dégagé. Papeeno

COTE NORD - PAPENOO On sort de Mahina, la côte est très belle à cet endroit et on passe devant les spots de Orofara, Rocky Point, Papenoo Beach. Cela vaut le coup de s’arrêter pour prendre une photo (point n°5 sur la carte). L’enfilade des spots est en effet sympa à voir. Pour avoir fait cette route à 5h du matin pour aller surfer je peux vous dire que par temps de forte houle il y a des jeux de lumière exceptionnels entre le soleil qui sort de sa tanière et qui vient illuminer les masses de bruine créés par les vagues. Pour les lèves tôt qui sont encore avec leur décalage horaire je ne peux que vous conseiller ce coin à caler avec le lever du soleil. Compter 30 à 40 mn pour y aller depuis le centre de Papeete. Nous franchissons les ponts de la Papenoo, la fameuse pirogue qui sépare les eaux, et laissons derrière nous le spot de surf de l’embouchure que j’affectionne (point n°6 sur la carte).



LES TROIS CASCADES Arrivé à la Pointe Araoro lieu bien connu pour le Trou du Soufleur ( point n°8 sur la carte ) la route passe dans un tunnel. Nous sommes à PK22 et cela forme une petite crique qui correspond à l’estuaire de la Vaipu. C’est là que nous tournons pour nous enfoncer dans la vallée et rejoindre les 3 cascades ( point n°9 sur la carte ). Nous passons au milieu des habitations et nous réveillons quelques poulets endormis qui ont fumés trop de paka.



Première cascade

Nous remontons la vallée, le paysage est bien chamboulé avec les fortes pluies qu'il y a eu. Poehere tout en marchand se confectionne une couronne de végétation ... En terme de culture locale elle est assez impressionnante !

Le site est magique, en l'espace de un quart d'heure si il n'y a personne vous vous retrouvez vite complètement déconnecté. La première cascade est toujours visible de loin, les autres sont parfois fermée si il y a eu de forte pluie qui ont tout arraché. ( Des fois le pont aussi s'arrache 🤪sous la pression de l'eau ! )

Prévoir anti-moustique si vous remontez la vallée.

LA CASCADE DE PAPE'ANA'ANA Stop ! Elle était en retrait de la falaise et nous venons de la dépasser ! Petite marche arrière pour se garer, nous voilà à la cascade de Pape’ana’ana ( point n°9 sur la carte ) située sur la commune d’Hitia’a. Le site se voit facilement depuis la route mais encore ne faut-il pas aller trop vite et ne rêver en regardant la mer de l’autre coté ! C’est un très bel endroit rafraichissant et idéal pour une pose baignade. Cette petite cascade et son bassin sont entretenus par les gens du village qui viennent souvent se baigner. Ça discute, ça rit ! Pour les plus curieux, je vous laisse regarder l’article détaillé avec la vidéo pour admirer les sculptures faites à même la roche dans la cascade.



LA CASCADE DE VAIHI DE FAAONE Quelques kilomètres plus loin nous nous arrêtons sur un petit parking en terre sur la droite. Décidément les cascades s’enchainent dur dans ce coin ! Nous venons d’arriver sur le site de Vaihi ( point n°10 sur la carte ). Nous nous approchons de la cascade qui est double en fin de compte. Poehere me montre les poteaux coupés au raz du sol d’un anciens fare pote, le site a été réaménagé récemment. Apparemment il y a eu pas mal de modifications dont certaines au bulldozer me dit-on. Mais cela a bien repoussé et l’endroit est très joli. N’ayant pas connu le « avant » je ne peux comparer.



Sur la gauche se trouve un petit escalier taillé dans la pierre qui permet de monter jusqu’au niveau des vasques du dessus et se prolonge par un chemin de randonnée. Pose à l’isthme de Taravoa Nous reprenons la route et arrivons à l’isme de Taravao, lieu où Tahiti Nui et Tahiti iti se rejoignent. La route continue soit vers la côte Est pour arriver à Tautira le village de la grand mère de Poehere, soit vers la cote Sud jusqu’à Teahupoo. Nous en profitons pour faire une pose. Vous trouverez si vous avez besoin deux super marchés et quelques restaurants pour votre pose : le restaurant Panda Taravao, Rémy et Loula, Mitirapa Pizza et un célèbre Ma Queue Donald Mc Donald’s.

LE PLATEAU DE TARAVAO Après notre pose à l’isthme, nous attaquons la montée. La route n’est pas facile à trouver : plutôt mal indiquée. En plus avec les fortes pluies des derniers jours un accès est bloqué. C’est ça la Polynésie, on redécouvre les cartes, le sens de l’orientation et tout ne vous tombera pas dans les mains ( pour les râleurs fallait aller à Honolulu ). Si vous êtes un peu perdu demandez votre chemin, les gens du coin vous indiqueront avec grand plaisir le belvédère ( point n°11 sur la carte ). Nous prenons une longue route qui traverse tour à tour des champs avec de belles vaches bretonnes tahitiennes. D’ailleurs savez vous comment on reconnait une vache bretonne d’une vache tahitienne ? La bretonne a une pâquerette sur l’oreille, la tahitienne à une fleur de tiaré La route serpente dans un bois, vous venez de passer en quelques minutes de la forêt tropicale qui surplombait votre itinéraire à un paysage auvergnat ! Dépaysement garantis pour les Polynésiens et contraste saisissant pour les campagnards en mal de pays. Nous laissons à notre droite une grande exploitation agricole. Poehere me dit que ce sont des champs de fruits de la passion.



Enfin nous arrivons au belvédère. Le parking est sur notre droite : seules deux ou trois voitures de locaux sont là. Pour la plus part, des jeunes qui viennent ici pour le coté romantique avec leur copine, ou tout simplement pour venir pique-niquer, prendre le frais et faire la sortie du dimanche. Il y a un fare pote’e pour se mettre à l’ombre et des tables de pique-nique. Mais surtout quel panorama !

LES JARDINS D'EAU DE VAIPAHI Nous passons devant. La balade mérite d’y accorder une demie journée. Une randonnée vous amènera dans une forêt de conifères et vous pourrez également remonter la rivière à la recherche de petites cascades. En mettant les pieds dans cette vallée étroite et enfoncée à partir d’un petit chemin qui bifurque, vous perdrez toutes notions d’espace temps. Amenez des chaussures pour marcher dans l’eau et un peu de monoï anti-moustiques. Les petites cascades s’enchainent. Si vous êtes juste en timing, vous pouvez simplement faire une pause pour profiter des aménagement du site ( toilettes, bancs ) et jeter un oeil à la cascade en bas et au beau jardin botanique. Les jardins se situent PK49.

LA SOURCE VAIMA La première fois que j’étais passé devant cette source c’était un week-end pendant les vacances de noël. L’eau était noire de monde. Les locaux adorent cet endroit apparemment. De loin l’eau ne me paraissait pas forcément propre, et en tous cas c’était trop peuplé à mon goût. Et oui je suis né pas si loin de Tautavel que ça.



Je fais confiance à Poehere et me laisse tenter par un nouvel arrêt. On commence tous les deux à être bien claqué de la journée en voiture mais je lui fait confiance » Loïc, c’est vraiment un endroit qui faut que tu vois. » Ok je m’exécute et franchi les premiers mètres le long de la retenue d’eau. Je m’aperçois de mon erreur d’appréciation. C’est vrai qu’avec le coté bord de route la partie visible du bassin peu paraitre quelconque mais dès qu’on s’avance ça devient magique.

Retour à la maison ... Après s’être rafraichi nous revenons tranquillement vers Punaauia. Malgré que Poehere connaisse par coeur ces sites elle m’avoue ne jamais s’en lasser. Vous verrez en venant ici que les locaux peuvent faire autant les touristes que nous ! D’ailleurs durant cette journée finalement je me rends compte que nous n’avons pas croisé de touristes ! Il y a bien sûr d’autres spots intéressants voir même exceptionnels mais certains peuvent être soumis à des horaires ou requièrent un guide de montagne. Là ce n’était qu’un plat d’entrée pour vous familiariser avec l’île sans miser une demi-journée complète sur un spot.

Bonus 1 : les grottes de Mara’a Nous sommes passés devant sans nous arrêter car il commençait à se faire tard et j’avais déjà des images de ces sites. On en a parlé dans la voiture et ces deux spots peuvent vous permettre de continuer votre journée si vous êtes parti très tôt et avez encore un peu d’énergie. Les quatre grottes de Mara’a sont assez rapides à faire. La première est étonnante : elle est beaucoup plus profonde qu’il n’y parait, il y a une illusion d’optique avec son plafond vouté. La quatrième vous aurez peut-être la chance de voir le petit arc-en-ciel





Bonus 2 : LA PLAGE DE SABLE BLANC ET LE LAGON DE PK18 Toujours dans l’idée de remplir votre journée vous pouvez prendre un bain bien mérité dans le lagon à PK18.

Pensez à prendre un masque : dès que vous vous éloignez du bord c’est l’aquarium ! Faites attention de ne pas vous couper avec le corail et regardez où vous marchez, ce serait dommage de finir la journée sur une mauvaise note. ( préservez le corail = ne marcher pas dessus, ne le cassez pas pour rapporter un souvenir )

PK 18 en s'éloignant de la plage

Pas loin vous avez à PK15 la pension d’Armelle pour manger un poisson cru ou siroter un truc face au coucher de soleil. Elle est pas belle la vie ? Si vous êtes un mercredi ou un vendredi arrêtez vous au Méridien siroter un verre et regarder le spectacle de dance. ( PK 15 également )



Voilà, j'espère que cela vous sera utile. Je sais que beaucoup ne peuvent pas poser 3 mois de vacances et que la Polynésie reste un voyage où souvent beaucoup d'efforts sont mis dedans. Préparez bien votre voyage, laissez vous des temps de repos ( hotel / pension pas loin de la plage ) et hésitez pas à laisser des commentaires ici ou sur le blog, j'en tiens toujours compte pour mes futurs articles pour répondre aux questions que certains se posent sur cette destination exceptionnelle.
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Trouver un camping à Bora Bora?
difficile même avec la fonction rechercher, de trouver un camping sur bora bora, j'ai entendu parler de chez celio ? faut il louer une voiture ou est ce inutile vu la dimension de l'île merci pour tout vos conseils
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Avis sur une dizaine de jours en Polynésie Française?
Bonjour tout le monde,

Nous (mon copain et moi et une amie kiwi) préparons un premier voyage de 11 jours en Polynésie Française en mars-avril 2013 et je souhaiterais avoir vos avis sur nos différentes options et votre aide s’il vous plait.

Dans l’idéal, nous aimerions visiter Tahiti, Huahine, Maupiti, Bora et Fakarava mais j’ai l’impression que ça va nous faire courir et je ne me rends pas compte du temps que nous allons perdre en transport et transferts. Aussi, les vols sont assez difficiles à coordonner étant donné que toutes les iles ne sont pas desservies tous les jours. J’hésite du coup à supprimer une ile (Huahine ou Maupiti) pour pouvoir profiter un peu mieux du reste. Nous avons les 2 options suivantes pour pouvoir faire toutes ses iles mais ça nous fait « zapper » Bora

Option 1 : - 27/03 : arrivée le soir (21h50) à Papeete - 28/03 : Tahiti (visite dans les terres de Tahiti et de Taravao ou on va loger) - 29/03 : Huahine (départ tôt le matin de Tahiti pour Huahine arrivée sur place à 8h35 puis visite, tour de l’ile, snorkeling, plongée si possible) - 30/03 : Huahine (journée visite à Huahine) - 31/03 : Huahine & Maupiti (matinée à Huahine puis départ pour Maupiti via raiatea arrivée sur place à 14h25) - 01/04 : Maupiti (tour de l’ile, randonnée au sommet du volcan snorkeling) - 02/04 : Maupiti & Bora (matinée à Maupiti puis départ pour Bora via raiatea arrivée sur place à 17h15) - 03/04 : Fakarava (Départ de Bora à 11h20 pour Fakarava arrivée sur place à 14h25- Après-midi plongée si possible) - 04/04 : Fakarava (tour de l’ile, snorkeling, plongée si possible) - 05/04 : Fakarava (Départ en milieu d’après-midi pour retour sur Tahiti en fin d’après-midi diner aux roulottes) - 06/04 : Tetiaroa au départ de Tahiti si pas possible, visite de Tahiti - 07/04 : Papeete (Visite de Papeete puis retour sur Auckland à 18h30)

Option 2 : - 27/03 : arrivée le soir (21h50) à Papeete - 28/03 : Tahiti (visite dans les terres de Tahiti et de Taravao ou on va loger) - 29/03 : Maupiti (départ tôt le matin de Tahiti pour Maupiti arrivée sur place à 7h55 puis visite, tour de l’ile, snorkeling, plongée si possible) - 30/03 : Maupiti (tour de l’ile, rando au sommet du volcan snorkeling) - 31/03 : Maupiti & Huahine (matinée à Maupiti puis départ pour Huahine via bora arrivée sur place à 18h25) - 01/04 : Huahine (tour de l’ile, rando , visite) - 02/04 : Huahine & Bora (matinée à Huahine puis départ pour Bora; arrivée sur place à 13h40) - 03/04 : Fakarava (Départ de Bora à 11h20 pour Fakarava arrivée sur place à 14h25- Après-midi plongée si possible) - 04/04 : Fakarava (tour de l’ile, snorkeling, plongée si possible) - 05/04 : Fakarava (Départ en milieu d’après-midi pour retour sur Tahiti en fin d’après-midi diner aux roulottes) - 06/04 : Tetiaroa au départ de Tahiti - 07/04 : Papeete (Visite de Papeete puis retour sur Auckland à 18h25)

Option 3 : Je retire soit Huahine soit Maupiti au profit de Bora et Fakarava. Dans ce cas laquelle des 2 supprimer ?

Tout commentaire et toute suggestion sont plus que les bienvenus.

D’avance, Merci beaucoup pour vos réponses Sandra

Oups ! PS : Ah oui détail non négligeable nous vivons en Nouvelle-Zélande et viendrons donc de la (pas besoin de récupérer du décalage horaire)
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Hôtel pour une nuit près de l'aéroport de Papeete?
Bonjour !

je commence a organiser mon sejour a tahiti et je me demandais si vous connaissaissiez un hotel ou une maison d'hote pas trop chere pour une nuit a papeete entre deux vols (arrivee tardive a Papeete et depart le lendemain sur les iles).

Par ailleurs j'ai une amie qui m'a parle de Huahine. Qu'en pensez vous ? mieux que Bora Bora ? En fait je ne resterai que 8 jours en polynesie (je sais c court ) donc je ne pourrais pas faire tt les iles ....🤪

Merci infiniment de vos reponses !!
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Polynésie-Française en mai 2013: bébés, îles Sous-le-Vent, îles Australes et climat?
Bonjour à tous!

Je prépare un voyage en Polynésie de 3 semaines pleines sur place en mai 2013, avec mon mari et nos deux enfants qui auront alors 1 an et 2 ans et demi. Pour ma part je connais un peu la Polynésie, j'y suis déjà allée 2 fois et mon parrain y a habité pendant 10 ans. Pour mon mari ça sera une première (et pour les bambins cela va sans dire!). J'essaie de combiner un voyage qui me permette de découvrir des endroits où je ne suis pas allée, qui fasse découvrir "l'essentiel" à mon mari, qui soit adapté aux bébés et qui ne nous coute pas non plus une fortune (le trajet Paris-Tahiti est payé par miles ;-)...). Evidemment à cela s'ajoute les contraintes du calendrier des vols) Pour le moment voilà où j'en suis, après avoir pas mal lu de conseils sur les forums: - Moorea 5 jours pour se poser - Maupiti 5 jours pension Poe Iti - 3 jours via Raiatea à définir - 5 jours Raivavae - 2 jours Tubuai - 2 jours Tahiti Pour Maupiti c'est fixé, après ça reste à préciser, mais les Australes me tentent beaucoup, et j'aurais été partantes pour les Marquises mais ça rajoute qd même des frais et c'est pas la meilleure période (la prochaine fois!!!!). On va ajuster la durée de Tahiti en fonction des congés de nos amis tahitiens qui partent en mai en vacances en métropole (...). Dans la mesure du possible on reste sur au moins 3 nuits par iles pour ne pas ëtre en mode marathon avec les enfants et on reste en pensions de famille, ni camping (bébés...), ni pilotis (banquière pas d'accord). Alors voici mes quelques questions, désolée c'est dans tous les sens mais les infos que j'ai récoltées par ailleurs méritent un peu d'être rafraichies ou précisées : - c'est quoi le temps aux Australes en mai? pour la température je ne m'en fais pas mais j'ai regardé la pluviométrie et qq témoignages et je suis un peu perdue, parce qu'une moyenne mensuelle ça ne vous dis pas s'il pleut un peu tous les jours ou tout en 48h. Y'a des gens qui sont restés toute une semaine enfermés, alors hasard de la météo ou scenario fréquent en mai? - quelles activités avec les petits en Polynésie et peut-on les faire garder facilement? j'ai zappé l'option Tuamotu parce pas de séjour plongée et déjà de beaux lagons avec Maupiti et Raivavae je pense. Mais à part la plage, les patés et le snorkelling pour les grands (ce qui est déjà top) je sèche un peu... Est-ce qu'il y a une destination que j'ai oublié bien adaptés aux tous-petits? Est-ce que je peux compter sur qq activités de grands (rando, restau) grâce à de gentilles baby-sitters polynésiennes? sinon j'ai glané déjà des astuces pour le voyage en avion mais un peu plus ne nuit pas! - où vais-je dans les Iles sous le Vent à part Maupiti? j'ai peur de prendre la responsabilité de ne pas faire passer mon mari par Bora et je m'interroge un peu sur nos activités sur les iles ou il n'y a pas trop de plages...

Merci mille fois à tous!
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Six semaines en Polynésie dans le cadre d'un tour du monde: transports inter-îles, budget?
Bonjour à tous,

mon amie et moi sommes actuellement en pleine phase de recherches pour un tour du monde d'un an en 2012/2013. 🙂

Nous souhaitons passer environ 6 semaines en Polynésie, probablement entre début octobre et mi-novembre si le planning ne change pas trop. Nous sommes très conscients que ce sera l'étape la plus chère de notre trajet, pour autant nous nous demandons comment nous organiser pour en profiter un maximum sans trop exploser le budget. Le but serait de visiter les Îles Sous-le-Vent (notamment Maupiti, souvent vanté comme un paradis terrestre... 😊 ), au moins un atoll de l'ouest des Tuamotu (idéalement plus), et, comble du luxe, de passer quelque temps aux Marquises...

En ce qui concerne l'hébergement, on ne dormira pas sous tente a priori (à moins vraiment que cela vaille vraiment le coup financièrement d'en acquérir une à notre arrivée...), mais à part cela nous n'avons aucune exigence particulière. Nous tenterons également le couchsurfing sur les îles les plus peuplées (nous avons déjà un peu d'expérience dans cette communauté), mais il vaut mieux ne pas compter dessus pour préparer le budget.

Pour les transports intérieurs, l'option la plus "simple" semble être de prendre un pass inter-îles avec extension Marquises chez Air Tahiti Nui. Pas donné, et on a peur de passer à côté de quelque chose en passant autant de temps dans l'avion... Pour rallier les Marquises, l'avion semble être le seul choix raisonnable, mais pour le reste du séjour nous conseilleriez vous une autre option ?

Quelques questions plus précises :

- nous avons vu qu'il existe des navettes reliant Tahiti et Moorea, et d'autres reliant les Îles Sous-le-Vent entre elles. Peut-on également espérer passer d'un archipel à l'autre (Îles au Vent, Sous-le-Vent et Tuamotou) à l'aide de goélettes ou de cargos, sachant que notre voyage ne sera pas en haute saison ? Si oui, faut-il s'y prendre à l'avance, gérer sur place ?

- nous avons aussi vu que des locations de catamarans avec skipper peuvent être abordables financièrement (c'est le transport et le logement en même temps !)... mais uniquement à condition que le catamaran soit bien rempli pour compresser les coûts (généralement 6 à 10 passagers). Or j'ai l'impression que ces offres sont généralement prisées par des groupes déjà formés (grandes familles, groupes d'amis...). Est-il facile de trouver d'autres voyageurs prêts à partager l'aventure ? Ou bien existe-t-il des compagnies qui louent "à la cabine" pour un tarif du même ordre ? (60 à 90€/jour/personne sans demi-pension, pour ce que j'ai pu voir).

De manière générale, quel budget/jour/personne vous semble raisonnable ? Sachant qu'on n'a pas des goûts de luxe en matière d'hébergement et de restauration, qu'on n'est pas attiré par la plongée en bouteilles, mais qu'on ne souhaite pas se priver sur les excursions...

Désolé pour le poste fleuve et merci d'avance pour vos réponses, tout retour nous sera très utile pour affiner le projet ! 🙂
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Îles Marquises en mai: un bon choix?
Bonjour à tous, Nous commençons à planifier un voyage en Polynésie pour l'an prochain. Nous avons été séduits par le programme de l'Aranui et nous voulons compléter par une semaine dans les îles de la Société. Comme période de vacance nous aurons le mois de mai. J'ai revu les discussions sur la météo sur VF et il me semble que ce n'est pas un mauvais choix côté Moorea ou Bora Bora. Cependant j'ai lu dans certains guides que le climat aux Marquises n'est pas du tout celui des îles de la Société et que mai serait dans la période des pluies. Il m'a semblé comprendre également que lorsqu'il pleut il peut pleuvoir longtemps. Comme nous ne voulons pas manquer notre coup j'aimerais savoir si quelqu'un a de l'expérience sur le climat à ce moment là aux Marquises. Est-ce dangereux de frapper de la flotte mur à mur? Devrions nous penser remettre notre voyage en 2014 pour pouvoir choisir une autre date? Un gros merci à tous.
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Pension sympa sur Maupiti (Polynésie)
Bonjour, j'avance dans mon projet pour avril 2012. J'ai choisi Maupiti ! Je recherche une pension sympa sur Maupiti avec une belle plage qui me permette de faire du snorkeling avec mes deux enfants de 6 et 10 ans. Qui connaît les pensions Poe Iti, Papahani, Kuriri Rose des iles et Maupiti village? Merci de vos conseils !
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Partir en Polynésie
Bonjour tous le monde! Je suis nouveau sur le forum et j'attaque direct avec une grosse question!! Alors je projette de partir en polynesie française et je recherche tous les bons plans possible, les billets, la meilleur période pour y aller, le plus interressant à faire une fois sur place, logement etc... Pour précision je partirais entièrement seul, mais le pire c'est que je suis de nature très timide (j'ai beaucoup de mal à aller vers les autres), mais c'est pas ça qui va me freiner pour partir aussi loin. Je remercie tous le monde d'avance pour toutes les réponses et si en plus vous connaissez du monde où des bonnes adresses qui pourrais me rendre les choses plus faciles, n'hésitez surtout pas!!!

A++😉
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Retour aux Marquises: les îles méridionales Hiva Oa, Tahuata et Fatu Iva
INTRO En ces temps épidémiques troublés, la Polynésie Française - et en particulier l' archipel des Marquises - ont des atouts exceptionnels en matière de tourisme. A ce jour, l' épidémie de Coronavirus a juste effleuré le Territoire -presque uniquement Tahiti et Moorea - dont les îles éloignées ont été strictement confinées dès le départ, les offres sanitaires et hospitalières sur place étant très limitées. Pour l' instant, la situation est sous contrôle. Le tourisme retrouve lentement ses marques depuis la mi-juillet. Il s'agit actuellement plus de tourisme local que de tourisme international, bien que la destination Polynésie / Marquises soit attirante : beauté et unicité des paysages, authenticité d'un archipel, certes situé à 4 heures d'avion ATR de Tahiti, mais que l' on peut facilement découvrir en solo et donc en dehors de la très onéreuse croisière sur l' Aranui, sécurité physique mais aussi sanitaire. Les Européens - dont une majorité de Français - arrivent... Ils avaient déjà leurs billets depuis des mois et l' entrée sur le territoire est facilitée. Nous devions faire ce second voyage aux Marquises en mai dernier, mais il fut annulé jusqu'à la reprise progressive des vols en interne. Nous avons simplement acheté un billet Air Tahiti en ligne, sans utiliser le Pass Marquises qui ne permet pas de visiter les deux îles les plus méridionales, à savoir Tahuata et Fatu Iva, dépourvues d'aéroport. On ne peut y aller qu' en bateau, en excursion à la journée ( ou plus bien sur ) pour Tahuata et en navette municipale au départ de Hiva Oa pour aller à Fatu Iva. Les horaires changeant fréquemment, la première chose à faire est de se renseigner sur les jours de passage vers Fatu Iva. En ce moment, il y en a trois : le lundi ( départ à 2 heures du matin ), le mardi ( départ à 6 heures ) et le samedi ( départ à 6 heures également ). Mais tout cela aura peut-être changé dans 3 mois. Il faut donc une stratégie d'approche ! On peut rajouter la visite de ces deux îles à celles qui sont incluses dans le Pass, à savoir Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa. Prévoir alors une extension de 8 jours environ, à partir de Hiva Oa. Pourquoi vouloir absolument visiter ces deux îles peu accessibles ? Justement parce qu'il faut les mériter ! Elles demeurent très différentes. L' une, Tahuata, a un lagon, des plages de sable blanc, des falaises abruptes, des baies échancrées ourlées d'une végétation luxuriante, des couleurs uniques dans les bleus et turquoise et culmine à plus de 1000 mètres. L' autre, Fatu Iva , est une beauté sauvage et altière avec ses à-pics qui dévalent vers l' océan bleu outremer ( ou 'moana' en tahitien ), connue surtout pour sa fameuse baie des Vierges, considérée par beaucoup - en particulier les navigateurs - comme la plus belle île de Polynésie. Dans mon premier carnet sur les Marquises, j' avais déjà mentionné notre séjour à Hiva Oa, un peu trop court. Cette fois, entre notre arrivée et notre retour, nous passerons 4 nuits à Hiva Oa et 4 nuits à Fatu Iva. Une journée et demie sera consacrée aussi à Hiva Oa. Avant de partir à la découverte de ces îles polynésiennes lointaines et peu visitées, quelques chiffres édifiants qui montrent que les Marquises ont échappé de peu à l' oubli, à la perte de leur identité singulière et à la disparition de leur culture. L' archipel comptait 20000 habitants en 1842, seulement 2000 en 1920, environ 8000 actuellement en 2020. Au début des années 1920, c'est grâce à la politique nataliste du Dr Rollin, administrateur des Marquises de l' époque, que la situation commença lentement à s' améliorer. Ensuite et paradoxalement, ce fut un évêque, Mgr Lecleac'h, qui s'érigea en animateur engagé du réveil identitaire, via la sauvegarde du patrimoine, la reconnaissance de la langue marquisienne ( et non tahitienne ), les danses ( jugées trop lascives par les missionnaires ), les chants, le tatouage, enfin l' artisanat inspiré des motifs et des symboles de la culture ancienne. L' icône du renouveau marquisien est sans conteste le tiki, demi-dieu et créateur de l' homme. En lui réside la divinité et les ancêtres légendaires.



TAHUATA ou Île Lumière

DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.

UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!! JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von Langsdorff

Retour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.

UN PEU D HISTOIRE

Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.

Prise de possession officielle de Tahuata De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars

Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet ) Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )

Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial

Guerriers marquisiens 19ème siècle

L' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.

FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.

ACTIVITES TRADITIONNELLES

Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.

Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique





Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.

SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.

UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )

De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.

FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.

ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.

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La Polynésie-Française
C’est la première fois que je fais un récit mais cette fois je n’avais rien trouvé sur la polynésie dans ce forum et pourtant il y a beaucoup de chose à dire. Aujourd’hui il y a un autre carnet de voyage mais c’est complémentaire. Tout d’abord les cocotiers et les plages de sable blanc tel que nous nous les imaginons nous n’en avons pas eu sur les îles elles mêmes (sauf très loin au Marquise à voir plus loin), sur les motus oui mais il faut pouvoir s’y rendre. Les belles tahiciennes c’est du folklore à part quelques demies (moitié polynésienne, moitié française ou chinoise)mais ce n’est pas ce que vous voyez quand vous rencontrez cette adorable population qui ressemble au descendant des indiens Mahori. Par contre elles sont très accueillantes même quelques fois les femmes mariées (les fleurs à gauche vous n’êtes pas libre, à droite c’est quand vous voulez). Les moustiques il y en a partout et surtout au Marquise en plus des nonos. N’oubliez pas l’anti moustique (monoÏ anti-moustique sur place)et l’anti nono le Tui (www.tuilalmes.co.nz) donnez par des routards qui faisait le tour du monde et qui venaient de nouvelle zélande où il y en avait également. Le temps il peut pleuvoir surtout la nuit. Le ciel bleu sans nuage nous avons dû le voir deux fois en un mois, en juillet. Nous avons eu du vent presque partout (juillet mois du vent). La nourriture vous pouvez pêcher et c’est même recommandé car tout le monde pêche et du coût il n’y a pas de poissonnier. Quelques pêcheurs vendent leur pêche mais c’est souvent du très gros poisson. La mangue et la coco il y en a partout donc vous ne pouvez pas mourir de soif. Il existe des petites surfaces avec quelques élèments de base. Vous trouvez de temps en temps de la viande rouge de nouvelle zélande, bonne et pas cher. Heureusement que nous étions lors du Héva ce qui nous a permis de manger dans les cabanes (sympa et pas cher)et de voir un magnifique spectacle de danse à Bora-Bora. Quoi d’autre le coût de la vie. Autant le dire tout de suite tout est cher sinon très cher. 15 euros pour la location d’un vélo pour huit heures, 70 euros une voiture. 20 euros pour vous déposer sur un motus (où vous avez souvent de très jolies plages). 45 euros pour faire des randonnées et oui il a fallu les chercher les randos que l’on pouvait faire car tous les terrains sont privés. Il reste le stop sur certaines îles ça fonctionne sur d’autre il n’y a personne. Bref j’ai fait le tour de ce qu’il faut s’attendre, si nous l’avions sû avant nous aurions été moins déçu car il faut dire que qualité prix nous avons fait bien mieux. Cependant nous avons passé un mois quand même agréable, chaque île nous a apporté quelque chose en voici les détails dans l’ordre ou nous l’avons fait : Arrivée à Tahiti par le vol los Angeles Papeete 1470 euros allée et retour. Papeete : Pension chez Mirna ou le monsieur est venu nous chercher (6100 cfp environ 50 euros pour deux dans une chambre particulière, 13 euros en dortoir et 15 euros le transfert de l’aéroport). A 20 mn du centre ville à pied en prenant la passerelle en face de la rue de la pension vous pouvez longer le mer. Douche froide mais il faudra vous y faire une seule fois nous avons eu des douches chaudes. Pension sommaire mais sympa possibilité de faire la cuisine. Vous pouvez aussi venir en Truck, sortir de l’aéroport, traverser la rue et demander mais là ce n’est pas évident que le chauffeur connaisse. Raiatea : camping au Sunset, Paradisiaque. Sous les cocotiers (enfin pas loin). Toute petite plage et lagon superbe. Rencontre avec une tortue et de très beaux poissons. Tour de l’île 100 km rien à l’ouest. Le sud : magnifiques paysages également en descendant un site archéologique. Un Marae (ancien lieu de culte international), le plus beau que nous ayons rencontré. De plus autour c’est très bien aménagé avec une fausse plage et une douche qui était chaude quand nous y sommes passés. Il fait beau le matin et l’après-midi ça se couvre et il pleut. Il fait 26° dans l’air et dans l’eau. Le plus de cette île : la gentillesse des propriétaires du camping. Le calme. Le lagon. Le moins : un peu éloigné du centre 5 km (mais le stop marche bien et le propriétaire vous emmene très souvent). Les moustiques et les odeurs dûes à la rivière de temps en temps. Pour les randos la montée au Mont Tapioi pas bien difficile et rapide (3/4 heure). Départ entre la poste et la gendarmeire prendre le chemin autorisé aux piétons et suivre les flèches. La vue sur le lagon est magnifique. Bora-Bora :C’est ici que nous avons eu la meilleur pension Chez Robert et Tina, nous y sommes restés cinq jours. Le camping est trop loin de la seule plage de l’île qui est sur la pointe de matira. Vue magnifique sur le lagon et en plus même si nous avons eu deux averses c’est ici qu’il a fait le plus beau. La pension coûte en négociant 81000CFP par jour environ 70 euros pour deux. Demandez la chambre n°1 (Tipanie). La cuisine est spacieuse est bien équipée, la plage est à 200m. Vous pouvez aussi allez chez Nono (une autre pension)mais la vue est moins belle, le prix est équivalent, par contre vous êtes sur la plage. Le lagon est superbe et nous pouvons admirer les raies qui passent régulièrement. Robert et Tina vous propose pour 90 euros une très belle balade sur le lagon, un jardin de corail et un plongeons avec les raies et les requins (grandiose !)ensuite vous vous délassez sur un motus pas surchargé de touristes. Il paraît que c’est les meilleurs sur l’île encore faut-il en avoir les moyens. Pour nous c’était trop cher alors nous avons été voir son voisin Ioane (si vous vous débrouillez bien il peut vous emmener sur son motus et vous laissez camper pour 10 euros la nuit). Il nous a fait pour 25000 CFP à quatre environ 60 euros presque la même prestation que son voisin. C’est pas aussi bien mais cela permet de garder de la réserve en liquidité car j’ai oublié d’en parlé mais avec votre carte bleu vous ne pouvez tirer que 330 euros la semaine est vu les prix ça file vite car très peu de pension prenne la carte bleue. Vous pouvez aussi et c’est très appréciable, allez passer une journée au club Med. Repas excellent et ça fait du bien surtout d’avoir du vin (24 euros la bouteille dans les boutiques). Les activités sont gratuites (planche à voile, catamaran, bateau pour un motus) si vous payez 50000 CFP (largement amorti). Vous pouvez également allez au méridien pour voir les tortues (repas à 10H). Il faut téléphoner pour demander d’aller boire un verre ou prendre un repas et une navette vient vous chercher. Il y en a toutes les heures. Nous avons fait deux randonnées une en face du club med, enfin vers le milieu. Il y a un escalier et en haut vous avez une belle vue. C’est ½ H de grimpette. Ensuite quand vous faite le tour de l’île en partant de la pointe vers le petit musée de maquette (très mignon et gratuit)avant la seule grande descente il y a une chaine sur votre droite. Vous prenez le chemin qui vous mène à un rocher en forme de doigt. Belle vue également sur les motus. La seule mésaventure qui nous est arrivé c’est un vol de liquide à la pension. Nous avions laissé nos papiers et notre argent sans compter avec la personne qui nous a accueilli et garder notre argent. Ils sont tellement gentils que nous leur avons fait confiance. Pour eux cela représente tellement comme argent que quelqu’un nous a voler du liquide heureusement pas tout car les vacances aurait été gaché mais quand même une bonne somme. Alors soyez vigilant ! Ranginoa : le camping chez Nanua est bien placé, près du village mais la plage c’est des petits cailous et la cuisine il n’y a pas d’eau courante. Les sanitaires sont propres mais dans des locaux vétustes. 15 euros la nuit et ils ont essayé de nous en rajouté une quelque fois que nous n’aurions pas fait attention. Si vous ne faite pas de la plongée il n’y a pas grand chose à faire. Une plage très sympa se trouve à l’hôtel Kiaora (superbe hôtel entre parentèse mais c’est au moins 200 euros la nuit)il faut entrer sans vous faire remarquer car c’est interdit mais bon ! nous avons loué des vélos en face du camping pas terribles et 15 euros chacun pas de négociation possible. Nous avons eu la chance de voir un dauphin et une tortue à la passe de Tiputa en courant sortant. Nuku hiva aux marquises : Enfin nous avons pu randonnée et c’est cette île qui nous a le mieux plu même si nous avons été piqué par les moustiques, qu’il y a des nonos et qu’il n’a pas fait très beau (enfin presque pareil qu’à Raiatea)mais ça nous nous y attendions car c’est le temps des pluies aux marquises. Les gens pêchent et chassent ici. Ils sont adorables comme partout même si nous avons loué une voiture et le réservoir était à moitié vide (heureusement nous nous en sommes aperçu avant notre départ). Nous avons logé dans une pension, pas de camping à Taiohae, chez Justin et Julienne. Bon c’était Sophie une normande comme nous et François qui étaient à nos petits soins car leurs parents étaient en vacances. Ils nous ont apporté au départ de nos randonnées et nous ont donné de bons conseils. Tous les jours ils nous pressaient un litre de jus de pamplemousse délicieux au petit déjeuner car la demi-pension est obligatoire et vous ne pouvez pas déjeuner sur votre balcon car c’est interdit de manger en dehors de la salle commune. La salle d’accueil est immense, la cuisine est impécable et les bungalows égalements, douche chaude (la seule fois du mois) et les draps changer tous les jours. Avant le quatorze juillet il n’y a personne ce n’est pas utile de réserver à l’avance. Enfin nous avons réussi à randonner seul. Balade sur la baie colette sympa (3/4 H) au bout de la route (juste un peu avant) prendre la piste à droite qui mène à l’hôtel Nuku hiva pearl lodge puis tourner à gauche et suivre les flèches. La plage est sympa on peut se baigner. S’il y a du vent il n’y a pas de nonos (nous n’en avons pas eu). Le mont Muake (pas bien long une heure de montée peut-être), demander le départ de la piste après l’usine de transformation des fruits (les filles qui y travaillent vous en donneront de bon cœur et vous feront visiter l’usine (bon il faut le savoir que c’est une usine). La piste est bien balisée et il y a même une table pour le pique nique en haut. Belle vue également sur la baie. Nous avons loué une voiture pour aller à Atiheu 1H de route surtout de la piste ensuite dans ce village paumé prendre le long de la mer à droite et au restaurant sur la droite prendre de nouveau une piste qui arrive dans une espèce de clairière avec un séchoir à Copra. Garer la voiture et prenez le chemin le plus à gauche avant le parking il vous ménera à Anaho. Notre plage de rêve après une heure de randonnée pas facile. Plage paradisiaque où nous étions seul. Il paraît qu ‘il y a des nonos mais encore une fois nous avons eu de la chance ou nous étions bien protégé car nous n’avons pas été embétés. Il y a de l’eau à droite au fond et même des toilette (bon en feuille de bananier mais quand même) en demandant vous pouvez rester dormir. Là nous avons regretté de ne pas être resté la nuit. Je pense qu’il faut faire une nuit à Hatiheu chez Yvonne pour manger de la langouste pas chère directement en arrivant de l’aéroport puis aller à Anaho dormir sous tente sur la plage. Vous avez des cocos pour boire (il faut absolument apprendre à les ouvrir) et manger et des poissons plein la mer. Puis revenir et faire du stop le matin pour Taiohae. Il est également possible de venir en speed boat en 10 mn ou de faire transférer ses affaires à cheval tout se négocie mais même après négociation cela reste cher, très cher. Hiva Oa l’île où Brel est venu finir ses jours car ici c’est le bout du monde.Personne ne le connaissait d’ailleurs il a fait un concert et les gens n’ont pas aimé (d’après notre guide). Gaugin aussi a sa tombe sur cette île. A part les tombes aucune plage sauf une pour les surfeurs et peut-être au port mais c’est pas très engageant. Nous avons logé chez John Ozanne. Là vous êtes logé comme chez eux. J’ai lu dans le journal du vendredi 27 juin dans le courrier des lecteurs une polémique sur les pensions de famille. Evidemment avec nos standarts Europééens… Alors sachez le, nous ici nous n’avions pas de fenêtre, un bout de tissus fait office de rideau. Les fourmis et autres insectes se promènent librement. C’est vrai que nous avons l’impression d’être dans le grenier de nos grands parents mais si vous voulez vivre comme eux vous y êtes. Nous avons demandé pourquoi n’y avait-il pas de moustiquaire. La réponse est simple les touristes les déchirent ou se prennent les pieds dedans. Alors apportez la votre ! Nous avons randonnée pour aller voir les pétroglyphes . Avec les explications de Rohi nous avons mis moins d’une heure en partant du panneau indicateur « site historique de tehueto ». Il suffit de remonter la piste sur 1.400 m puis bifurquer sur la gauche traverser une rivière à gué continuez en ignorant le chemin sur votre gauche puis encore un autre et le troisième vous tournez à gauche il y a une flèche si vous la voyez. Vous arrivez dans une clairière chercher bien vous y êtes, c’est le gros cailloux..A l’hôtel il demande 4000CFP pour s’y rendre alors allez-y seul.. nous avons eu la chance que Rohi parte pêcher en mer, il a accepté d’emmener mon mari avec lui pour 6000CFP (environ 50 euros) c’est vraiment pas cher mais nous l’avions dépanné en informatique. Le troisième jour nous avons tenté de trouvé le Tiki de Taaoa. Là si le chemin et surtout l’église sont très jolis, le tiki nous ne l’avons pas trouvé mais nous avons pris une bonne averse. Heureusement nous avons pu revenir en stop (c’est de la chance car il n’y a pratiquement personne sur cette route). Voilà décollage pour Papeete (tahiti)ou nous prenons le bateau pour rejoindre Moorea : arrivée camping Moorea ou nous nous sommes fait virée car nous devions nous entassés sous un arbre et que nous n’avions pas envie donc nous sommes allés ensuite chez Nelson. Beaucoup plus d’emplacements pour les tentes. Avantage du Moorea camping : table éclairée devant la plage. Négatif les toilettes sont délabrées (cependant elles sont propres). Au Nelson il y a plus de moustiques et repas pris dans la cuisine loin de la mer et enfermé. Les balades sont au lycée agricole superbe, le belvédère et ensuite le col des trois cocotiers (au belvédère prendre le chemin de droite puis deux fois à gauche et ensuite suivre tout le temps le chemin traversé le gué puis rejoindre l’endroit où il y a des kernes puis poursuivre jusqu’au panneau à gauche col en face de la vue sur le Rotui (magnifique)point de vue sur les 2 côtés de l’île). Belle plage.

En conclusion nous n’avons pas trouvé ce que l’on nous vend en métropole (plage avec du sable blanc cocotiers et belles nanas)mais un temps capricieux, une douceur permanente des gens adorables qui vivent avec la nature surtout aux marquises et qui sont toujours à vos petits soins même si quelque fois ils ne comprennent pas ce que nous voulons (pas la même façon de vivre). C’est très cher mais des souvenirs inoubliables et il faut en profiter maintenant car le prix de l’avion risque de grimper et ils demandent leur indépendance ce que le gouvernement va s’empresser de leur donner car nous versons 5000 euros de subvention par habitant et par an (source d’un voyageur non vérifié)et alors que deviendra ces îles ? Encore une chose les tuamotus et les Marquises c’est complètement différents sauf pour les tarifs de location de voiture et d’excursions. Aux Tuamotus ils vivent de la mer et du tourisme. Aux marquises il y a peu de touriste et vivent de la pêche, de la chasse et de la cueillette. Pas de stress sauf à Papeete où la circulation est impossible. Coût total pour deux personnes 6517 euros. Et oui quand même pour des routards c’est élevé ! Encore une dernière chose nous nous sommes aidés de lonely planète du petit futé et surtout des touristes rencontrés sur les îles à qui nous pouvons dire un grand merci ! Nous avions au départ pris un pass inter île et réservé la pension à l’arrivée et à Hiva oa car il y en a très peu. Voilà j’espère que ces quelques lignes vous aiderons pour votre prochain voyage et n’oubliez pas des boules quies, de l’anti-moustique et anti nono.
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De Tahiti en Nouvelle-Zélande en bateau-stop
Papeete, Tahiti - Vendredi 30 août 2019

Je m’installe à bord du Mariposa dans l’après-midi. Mon amie Danièle m’emmène à la marina. Je lui dis au revoir avec le pincement au cœur, comme toujours... Sur Mariposa, je fais la connaissance d’Anne-Sophie et de Daniel, qui ont fait la traversée avec Pierre depuis la France. Ils sont absolument adorables. Le bateau est splendide. C’est un outremer de 51 pieds. Je n’en reviens pas ! À moi la mer, l’horizon, les coucher et lever de soleil sur le bleu de l’océan. L’occasion de me laisser bercer par le bruit des vagues et de parcourir des îles reculées de tout. Et entre deux vomissements (car j’ai le mal de mer, bien entendu) apprendre un peu la voile.

Raiatea – Mercredi 4 septembre

Départ pour Niue ! Mal de mer déjà au bout de 2 heures de navigation. Je m’allonge et observe les nuages dans le ciel. « Attendre que « ça passe. » Paraît-il... Dans l’attente, j’ingurgite deux « mer calme ». Ces putains de médocs m’assomment. Je passe la nuit dans la cabine bâbord arrière, ça tabasse bien moins qu’à l’avant. Merci capitaine !

Niue - lundi 9 septembre

Je me réveille avec un magnifique lever de soleil sur l’île de Niue. L’île se présente plutôt grande, et verte. On scrute les baleines à l’horizon. Mais où sont-elles, bon sang ? Il fait beau, il fait chaud. Mariposa avance à 1 nœud et en attendant que les autorités nous donnent leur ok, moi, je me jette à l’eau. J’ai 1’000 m. de vide bleu entre les jambes. Superbe ! Le bleu est beau, il est aussi immense qu'intense. L’eau est bonne. La visibilité doit être d’au moins 30 mètres. L’océan se fait sublime. Je demande à Pierre de me rejoindre parce que ça me rassure toujours d’avoir quelqu’un avec moi dans l’eau. Lui, il n’en a pas peur, de l’eau... Il fait quelques apnées. Je le regarde, hésitante. Je nage, je l’observe. Je stresse puis je déstresse... Ça me fait toujours bizarre, toute cette vastitude... Puis je finis par le suivre. Mon canard est nul, mais je descends un peu, puis un peu plus. Ça fait tellement longtemps que j’ai pas retenu ma respiration dans l’océan. Au moins 8 mois. Et tout à coup, le grandiose se produit... Je lève la tête, et je regarde à la surface. C’est tellement beau ! Putain j’avais oublié à quel point c’est merveilleux, là-dessous... Le fond m’attire. Merde, j’ai plus envie de remonter. Cette tranquillité, cette paix, ce calme... Et à nouveau cette question qui n’avait alors pas franchi la barrière de mon conscient depuis des mois me traverse soudainement en un éclair :" Suis-je vraiment obligée de remonter là-haut ?" "La vie est faite de choix", dit toujours mon père. Ce choix-là ne tient-il qu’à moi ? Intérieurement, je soupire. Ce n’est pas le moment de penser à quoi que ce soit. D’ailleurs, je ne pense à rien. Je suis juste là, posée en apesanteur au milieu de l’océan, émerveillée par les rayons de soleils qui le transpercent. Mon trop-plein de CO2 dans le sang me rappellent pourtant qu’il faudra que je respire à nouveau rapidement. Et me voilà à m’observer en train de palmer en direction du monde des humains... Tant pis, et tant mieux, aussi. En remontant sur le bateau, je fais un petit bilan hygiénique : J’ai pris qu’une douche en six jours et ça doit faire 48 heures que je ne me suis pas brossée les dents. Le mal de mer m’a tuée. Je file me brosser les dents. La douche ? Je dis à Pierre : "Le plouf dans l’océan, c’était ma baignade du mois !" Il me regarde, les deux mains posées sur les hanches, un sourcil haussé et secoue la tête en me répondant : "J’y crois pas, t’es encore pire que moi... !" Je ris. Je suis trop heureuse d’être là. Nous mettons le bateau au corps mort puis allons à terre avec nos papiers. Le mal de terre ne se fait pas trop sentir et je suis super heureuse de mettre mes pieds nus dans l’herbe. On mange, on choppe internet, on trouve une bagnole à louer pour le lendemain. Le soir, je décide de dormir dehors, sur le trampoline. La lune se fait belle et est presque pleine. La vie est belle.

Archipel de Vava’u, Tonga - dimanche 15 septembre

On arrive tôt le matin. Surprise ! C’est dimanche. Apparemment, on a passé une des lignes de changement de dates. Encore une invention humaine à laquelle je ne comprends pas grand chose. On passe vite fait en ville, tout est fermé. On remonte sur Mariposa et partons plus au sud. On passe dans une passe d’une vingtaine de mètres de large : c’est chaud chaud chaud !! Mais une fois passée... Qu’est-ce que c’est beau ! On y a trouvé un coin de paradis pour y passer la fin de journée et la nuit. Au programme de cet après-midi : sieste et snorkeling. Ce soir, nous avons droit à un incroyable lever de pleine lune. (Même deux levers de lune : un dans le ciel et un à bord de Mariposa. (Comprendra qui pourra... Merci Eric ! ). Après quelques rhums (pour les copains) et un coca (pour Lise), bain de minuit et rire à n’en plus finir. Je lis un moment et m’endors sur le trampoline. J’arrête pas de me dire que la vie est trop belle. Merci la vie, merci !

Port Vila, Vanuatu - jeudi 3 octobre

La paperasse est en ordre: je peux débarquer quand je veux. Demain, normalement... Pierrot et Éric vont monter sur Espiritu Santo, puis sur la PNG. Je fais un peu de shopping aujourd’hui et je profite d’Internet dans un bar. Tout le monde regarde le match de rugby, il y a une bonne ambiance. Je ne me soucie pas trop de trouver un embarquement sur Lifou ou Nouméa. Ici, il y a plein de bateaux et je ne suis qu’à quelques miles de la Nouvelle-Cal...

Pahia, Bay of Islands, Nouvelle-Zélande - lundi 18 octobre

Terre en vue ! Gros vent et grains à l’approche des côtes. Ah, enfin un peu d’action, mon moussaillon ! J’ai un big smile sur la face, à moi la NZ ! ​ Nous arrivons à 16h tout juste. Timing parfait, puisqu'on a le temps de faire la paperasse et de converser avec les autorités. Je crains qu’ils me demandent une preuve de sortie du pays, mais ils tamponnent mon passeport sans piper mot. 3 mois de visa touristique donc, superbe ! Je le prolongerai en temps voulu. On décide d’aller au restau de la marina pour fêter notre arrivée. On y va et j’ai a peine fais deux pas dans le restaurant que j’entends un « Hey, Lise ! ». Je me retourne et qui c’est que je vois pas ? Mon pote James ! Putain, James est là ! "Mais c’est, celui-là ? » C’est un mec en or, un Australien Skipper qui est passionné par son job et qui m’avais contactée sur FB suite à l'annonce que j’avais posté lorsque je cherchais un bateau pour le pacifique sud. On s’était croisé dans un restau (par hasard) à Raiatea et sommes restés en contacte depuis. Je suis trop refaite de le retrouver ici !

Je lève le pouce, tout sourire. J’ai une sensation grisante de liberté et ne pourrais être plus heureuse qu’en cet instant. Le soleil brille dans un ciel dénué de nuages. La vie coule dans mes veines, je transpire de bonheur et respire la joie de vivre. J'ai des guilis dans le ventre, quand je pense à l’aventure qui m’attend. Il me reste de la route à faire, avant de marcher, mais déjà, l’idée du Te Araroa rempli tous mes sens d’allégresse et de béatitude. Y’a plus qu’à !

Vous voulez découvrir d’autres aventures autour du globe ? Rejoignez-moi sur ma page FB Lise Blanc @lesvoyagesdelise ou sur mon blog https://www.lesvoyagesdelise.com
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Trois semaines à Tahiti
Bonjour , jsuis nv ici , jme présente , Eric , bayonnais vivant sur Paris depuis 7 ans :) De plus en plus l envi de voyager est présente, et en novembre 2011 , je désire partir 3 semaines à Tahiti. J ai une amie qui vit là bàs donc je serai chez elle , mais je désire bien sûr faire d autres îles! Je suis du genre "vacances sportives" :) , envi de randonnées et de sports ! Bien sur avec qqls visites "touristiques" aussi. Pour l instant avec mon amie , on prévoit de faire moorea bien sur , mais aussi les iles marquises , y aurait il des personnes qui me conseilleraient d autres iles , bien sur , avec des idées sur le budget adequat :). Mis à part le billet , jpense pouvoir avoir entre 1500 et 1800 € pour mes trois semaines.

Merci d avance pour les réponses ;)
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Première fois en Polynésie française, Olala!
Bonjour à tous, voici un petit résumé de mon voyage en Polynésie française.

L'idée de ce voyage est venue grâce à une amie qui a eu la superbe idée de partir travailler à Tahiti, forcément j'étais obligée d'aller la voir 😉! Je suis donc partie du 17 octobre au 2 novembre 2018. Pour des raisons personnelles je ne pouvais pas partir plus de 15 jours, mais ce fut tellement dépaysant que j'ai eu l'impression d'être partie plusieurs mois. En ce qui concerne la période c'est théoriquement la fin de la saison sèche, la saison humide commençant en novembre, j'ai donc croisé les doigts et ça a marché 😎!

J1 (17/11) : Départ de Paris Orly avec la nouvelle liaison de French Bee. Escale à San Francisco (environ 2h) mais pas le temps de se poser, il faut récupérer la valise, l'enregistrer, passer les contrôles etc.. Rien à dire sur la compagnie, c'est une low cost donc tout est payant mais au final le billet était 500 euros moins cher que sur Air Tahiti. Vol de 22h, mais en tout l'ensemble du voyage (train pour aller à Paris, navette…) aura pris 33h!! C'est très long mais on va pas se plaindre quand même 🙂.



J2 : Arrivée à 5h du matin à Tahiti, décalage horaire de 12h mais qui ne m'a pas perturbé durant le séjour. Accueil à l'aéroport

L'avantage quand on a quelqu'un sur place c'est qu'on est accueillie comme une reine 🙂. Pour cette première journée, j'ai le droit à la découverte du point de vue magnifique au belvédère de Pirae, au tour complet de l'île et de la presqu'île (le paysage change, des champs et des vaches), visite du jardin d'eau de Vaipahi et une randonnée de 3h qui part du jardin (belle rando dans la forêt avec un super point de vue sur Moorea).

Vue du belvédère Vue de la rando





Premières impressions: chaleur incroyable, couleur de l'eau magnifique, des cocottes partout 😄 et une végétation luxuriante (ce qui m'a le plus impressionné)! On termine la journée avec la découverte (pour moi) des roulottes sur le port de Papeete.

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Voyage de noces en Polynésie-Française pour mai 2011: budget, hébergement...?
bonjour a tous,

c'est la premiere fois que je m'inscris sur un forum et ca fait drole!!!😊

je suis en train de regarder (de partout!!) pour notre voyage de noces que nous voulons faire en mai 2011! c'est un voyage en polynésie francaise que nous souhaitons faire depuis longtemps et enfin on va pouvoir le concretiser!mais il y a tellement de questions que je me pose que je me suis dit...quoi de mieux qu'un forum sur les voyages pour repondre a toutes mes interrogations!!

Tout d'abord je voudrais savoir le budget qu'il faut prevoir pour le voyage(avion et hotel ou pension) ainsi que pour les excursions et les extras!!!on m'a dit que la vie etait chere!et suivant les agences ca va du simple au double!!savoir s'il faut encore economiser!!!!😛 on souhaite partir environ 3 semaines max et une amie m'a dit qu'en mai c'etait une bonne periode car c'est en basse saison et le bon temps est la! on voudrait vraiment decouvrir un maximum de choses car c'est un endroit qui nous fascine mais on ne sait pas vraiment quoi choisir comme iles...car j'aimerais toutes les faire! faut-il mieux partir avec air france ou air tahiti nui? on est plus attirer par les pensions que les hotels car on a vraiment envie de decouvrir des endroits uniques sans trop de tourisme et pouvoir etre vraiment avec les polynesiens et pas des touristes!!!! on a trouvé un agence sur lyon "objectif australie" qui s'occupe des voyages en polynesie, ils ont l'air bien mais si quelqu'un connait une autre agence (mieux) ou connait celle ci pour nous dire comment il la trouve, ca serait sympa?!ils doivent m'envoyer un catalogue de tourinter pour qu'on commence a regarder avant de prendre rdv avec eux. voila j'espere avoir de nombreuses reponses sur des personnes qui on deja voyager la bas pour me donner vos impressions, des personnes qui vivent la bas pour donner les bons plans et eventuellement des personnes qui organisent des excursions la bas ou des personnes qui vont partir!!!peut etre en mai aussi!!car ca peut etre sympa de voir l'evolution d'un projet commun!!😉 on pensait egalement faire un escale de 2 jours a los angeles vu qu'on y passe obligatoirement!est ce que quelqu'un l'a fait?est ce faisable?

merci par avance! mag🙂
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Signification pour un tatouage polynésien?
Salut, depuis quelques temps, l'idée de me faire un tatou polynésien me trote Le problême est que je ne connais aucune signification et je voudrai pas me faire tatouer n'importe quoi Je recherche donc quelqu'un ayant des connaissances a ce sujet afin de m'éclairer un peu voir plus Merci d'avance 😉
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Hébergement à Moorea, Rangiroa, Fakarava? (Polynésie-Française)
Bonjour,

Nous partons trois semaines en Polynésie Française de la à mi octobre début novembre. Je suis entrain de construire mon séjour et j'ai besoin de qqs infos.

Nous sommes, mon époux et moi, plongeurs passionnés de snorkling. Nous recherchons donc un hébergement calme, propre, confortable, les pieds dans l'eau avec possibilité de faire un snorkling de qualité en toute sécurité de la plage de notre hôtel ou pension, avec un club de plongée à proximité. Ce séjour est totalement orienté plage et mer.

J'ai sélectionné 3 îles : 1 semaine à Moorea, 1 semaine à Rangiroa et 1 semaine à Fakarava. Que pensez vous de cette sélection ?

A Moorea j'espère avoir la chance de voir des baleines et leurs petits (j'ai lu qu'elles restaient jusqu'à fin octobre. J'espère ne pas arriver trop tard !!!). J'hésite entre l'Hibiscus, les Tipaniers et le Kaveka. Quelqu'un connaît il le Moorea Green Lodge ?

A Rangiroa, j'ai un faible pour le Maitai (ex Novotel), le Raira Lagon ou les Relais de Joséphine. Votre avis ?

A Fakarava c'est plus difficile car j'ai trouvé peu de pensions et d'hotels. J'ai trouvé deux pensions Havaiki et Tokereau. Mais il n'y a pas d'eau chaude et j'avoue qu'après avoir passé toute la journée dans l'eau salée j'apprécie une petite douche tiède. J'ai donc trouvé le White Sand Beach, mais le budget n'est plus le même !!!!

Connaissez vous d'autres pensions bien situées et sympa à me conseiller ??

D'avance merci pour vos réponses qui me permettront de bien organiser ce voyage de rêve.

VéroB
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Voyage en Polynésie-Française en août/septembre 2010
je veux visiter la polynesie francaise en aout ou en septembre 2010. Je veux voir moorea, rangiroa, huahiné et bora bora. Quel est la meilleur facon d'aller a TOUS CES PLACES. J'ai une amie avec moi et ses valises....vous comprenez...durée max 20 jours budget 150$ par jour sur place . Es-ce que tout cela est possible et comment puis-je m'en tirer sans être toujours dans les valises. Merci de votre gentillesse. Terredefeu
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Vols pas chers pour la Polynésie
Bonjour! Qui a fait l'expérience d'acheter un vol Paris-Papeete et retour "au dernier moment"? Est-ce que c'est possible? ou les vols sont-ils complets? Si c'est possible, à quel prix? Le tarif est-il réduit? Et quelle compagnie: French Bee, Air France, Air Tahiti Nui? Merci de me répondre, car j'hésite à réserver d'avance.
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Comparaison entre la Polynésie et les Seychelles
Nous connaissons la Polynésie (91-93) en couple 😎. Aujourd'hui avec deux enfants (11-9) nous souhaiterions leur faire connaître les merveilles des plongées en apnée et des paysages que nous avons rencontrés 😮. Le problème est le budget qu'il va falloir prévoir pour 4 🙁. Des personnes nous ont conseillé les Seychelles : moins loin et moins chères. Mais allons nous retrouver les mêmes paysages, plages et plongées qu'en Polynésie ? Si quelqu'un a déjà visité les deux destinations merci de bien vouloir nous aider dans notre choix.🙂
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