Bonjour à tous 🙂!
Voilà nous nous rendons en Mongolie du 5 juillet au 3 août cet été.
Nous comptons effectuer une grande partie de notre voyage par nos propres moyens.
Nous comptons faire une randonnée en partant de Kharkhorin et suivre la rivière Orkhon jusqu'aux chutes (80-90 kms si nous avons bien calculé). Et ce à notre aise, en une bonne semaine a peu près. Nous aurons cartes, boussole et GPS pour eviter de se perdre (même si suivre une rivière n'a rien de compliqué).
Nous avons donc quelques questions a propos de ce projet.
Cela vous semble-t-il possible?
Y a-t-il un point de ravitaillement possible? Probablement beaucoup de yourts dans ce coin non?
Début juillet, la rivière est-elle généralement assèchée? Nous espèrons que non pour le ravitaillement en eau...
Une fois aux chutes, possibilité de se restaurer? Et surtout, repartir vers Kharkhorin en jeep, stop ou autre?
Merci à tous ceux qui pourront nous aider et répondre à quelques-unes de ces questions 😄.
Antoine et Pauline.
Bonjour à tous,
J'adore marcher seul au milieu des grands espaces alors évidemment la Mongolie me faisait rêver depuis longtemps, et ce sera pour l'an prochain 🙂 !
Je souhaiterais avoir des avis et des conseils sur ce projet:
1. La date: entre mi-août et mi-septembre 2012. Je fais ce choix car: avant août c'est assez humide et les rivières sont hautes donc dures à traverser pour un marcheur et après septembre il commence à faire trop froid. Le problème des rivières à traverser demeure car j'ai très peu d'infos sur les ponts et gués.
2. L'itinéraire: à l'ouest. Le pays est très vaste et il est difficile d'imaginer faire une succession de treks de qqs jours aux quatre coins de la Mongolie, j'ai donc choisi une région. J'aime la montagne, les lacs alors j'ai tracé un premier itinéraire qui inclus les parc Turgen et l'Altai: Ulanngom (prêt du lac Uvs), tarialan, traversée du parc Turgen, lac Achit, Olgii, lac Tolbo, Lac Doroo, Deluun, Khovd. Je ne prévois pas de faire les ascensions des sommets. Avez-vous des suggestions pour améliorer cet itinéraire ? Seul regret c'est de ne pas faire le parc de Tavan Bogd, mais il semble que pour aller dans ce parc seul c'est difficile, il faut demander une autorisation dans une caserne à Olgii et il faut sans doute être accompagner d'un guide, du coup ça me branche moins. J'ignore si les vols entre Ulaanbaator et Ulaangom/Khovd sont fréquents et si il est possible de réserver à l'avance et où. Il est possible que en fonction de mon temps je décide de faire ce trek en 2 morceaux avec une liaison par la route entre le lac Achit et Olgii. A votre avis est-ce possible en 3 semaines ?
3. Equipement. J'ai traversé l'Islande en août en solitaire et je compte utiliser le même équipement. Tente Ferrino Lightent, Sac de couchage en duvet Valandre Lafayette, matelas thermarest Prolite, Sac Osprey Kestrell 58, des vêtements GoreTex, une micro-doudoune, chaussure salomon cuir premium gtx, etc Vos suggestions sont les bienvenues.
4. Cartographie J'ai beaucoup apprécié mon GPS par le passé, il ne semble pas y avoir de carte GPS pour Garmin en Mongolie, je le prendrai quand même (même sans fond de carte les waypoints seront très utiles) mais j'emmènerai des cartes trouvées sur des sites russes et tchèques, mais il m'en manque encore. Les cartes disponibles à Paris sont au 1/1 600 000 au mieux, pas suffisant pour marcher. La cartographie est pour l'instant ce qui m'inquiète le plus. Je suis preneur de toutes les infos. Des waypoints GPS sont les bienvenus.
5. Popote Trouver des recharges de gaz est toujours un problème. L'an dernier au Montenegro j'ai cru que je n'en trouverais pas. Est-ce un problème à Ulaanbator, quelle marque trouve-t-on ? J'ai un réchaud MSR pocket rocket. Quelle genre de nourriture trouve-t-on à Olgii par exemple ?
Je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires.
Christophe
J'adore marcher seul au milieu des grands espaces alors évidemment la Mongolie me faisait rêver depuis longtemps, et ce sera pour l'an prochain 🙂 !
Je souhaiterais avoir des avis et des conseils sur ce projet:
1. La date: entre mi-août et mi-septembre 2012. Je fais ce choix car: avant août c'est assez humide et les rivières sont hautes donc dures à traverser pour un marcheur et après septembre il commence à faire trop froid. Le problème des rivières à traverser demeure car j'ai très peu d'infos sur les ponts et gués.
2. L'itinéraire: à l'ouest. Le pays est très vaste et il est difficile d'imaginer faire une succession de treks de qqs jours aux quatre coins de la Mongolie, j'ai donc choisi une région. J'aime la montagne, les lacs alors j'ai tracé un premier itinéraire qui inclus les parc Turgen et l'Altai: Ulanngom (prêt du lac Uvs), tarialan, traversée du parc Turgen, lac Achit, Olgii, lac Tolbo, Lac Doroo, Deluun, Khovd. Je ne prévois pas de faire les ascensions des sommets. Avez-vous des suggestions pour améliorer cet itinéraire ? Seul regret c'est de ne pas faire le parc de Tavan Bogd, mais il semble que pour aller dans ce parc seul c'est difficile, il faut demander une autorisation dans une caserne à Olgii et il faut sans doute être accompagner d'un guide, du coup ça me branche moins. J'ignore si les vols entre Ulaanbaator et Ulaangom/Khovd sont fréquents et si il est possible de réserver à l'avance et où. Il est possible que en fonction de mon temps je décide de faire ce trek en 2 morceaux avec une liaison par la route entre le lac Achit et Olgii. A votre avis est-ce possible en 3 semaines ?
3. Equipement. J'ai traversé l'Islande en août en solitaire et je compte utiliser le même équipement. Tente Ferrino Lightent, Sac de couchage en duvet Valandre Lafayette, matelas thermarest Prolite, Sac Osprey Kestrell 58, des vêtements GoreTex, une micro-doudoune, chaussure salomon cuir premium gtx, etc Vos suggestions sont les bienvenues.
4. Cartographie J'ai beaucoup apprécié mon GPS par le passé, il ne semble pas y avoir de carte GPS pour Garmin en Mongolie, je le prendrai quand même (même sans fond de carte les waypoints seront très utiles) mais j'emmènerai des cartes trouvées sur des sites russes et tchèques, mais il m'en manque encore. Les cartes disponibles à Paris sont au 1/1 600 000 au mieux, pas suffisant pour marcher. La cartographie est pour l'instant ce qui m'inquiète le plus. Je suis preneur de toutes les infos. Des waypoints GPS sont les bienvenus.
5. Popote Trouver des recharges de gaz est toujours un problème. L'an dernier au Montenegro j'ai cru que je n'en trouverais pas. Est-ce un problème à Ulaanbator, quelle marque trouve-t-on ? J'ai un réchaud MSR pocket rocket. Quelle genre de nourriture trouve-t-on à Olgii par exemple ?
Je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires.
Christophe
Bonjour à tous,
Après moults recherches, je n'arrive pas à déterminer quelle types de cartes topographiques je trouverais à UB. les témoignages de randonneurs vont d'une échelle 1/25000 à 1/... beaucoup plus. Par expérience, je sais qu'au dessus de 1/100000 ça devient difficile de se repérer. Qui a fréquenté les librairies d'UB et peut me renseigner? les cartes disponibles couvrent-elles l'ensemble du territoire, ou les seuls parcs nationaux?
En dernier recours, j'envisage te télécharger des "dalles" sur un smartphone, que je n'ai pas. J'ai lu que la récente expé du PGHM avait explorée la pointe Patagonienne avec ce simple joujou.
Avez-vous d'autres solutions à me suggérer? Merci pour votre aide.
Alex
Après moults recherches, je n'arrive pas à déterminer quelle types de cartes topographiques je trouverais à UB. les témoignages de randonneurs vont d'une échelle 1/25000 à 1/... beaucoup plus. Par expérience, je sais qu'au dessus de 1/100000 ça devient difficile de se repérer. Qui a fréquenté les librairies d'UB et peut me renseigner? les cartes disponibles couvrent-elles l'ensemble du territoire, ou les seuls parcs nationaux?
En dernier recours, j'envisage te télécharger des "dalles" sur un smartphone, que je n'ai pas. J'ai lu que la récente expé du PGHM avait explorée la pointe Patagonienne avec ce simple joujou.
Avez-vous d'autres solutions à me suggérer? Merci pour votre aide.
Alex
Bonjour à tous, je voudrais partir quelques mois à partir du moi d'octobre 2010 en Mongolie pour visiter le coeur du pays ( steppes, desert de Golbi etc ) 0 cheval et dormir dans des camps nomades. Je voulais savoir si comment il fallait faire pour se procurer une monture une fois sur place et si l'acceuil des nomades était ( si or du commun =) ) comme on le dit en Occident ??
Merci d'avance
Bonjour à tous,
Je pars en Mongolie en juillet avec 2 amis pour faire de la moto pendant un petit 20 jours du coté du lac Khovsgol. Connaissez-vous une bonne adresse pour louer des motos adaptées? Nous sommes des motards confirmés et aimerions louer qqch comme un Transalp ou une moto qui supporte qques kilos d'équipements. J'ai déjà bcp sillonné le web et j'ai trouvé un très bon site : cheketours.com, ils proposent meme des Transalp et des AfricaTwin sur leur site. Seul problème, après qques échanges de mail j'apprend qu'ils n'ont en fait que des motos chinoises de 150cc.
Qu'en pensez-vous? Qqun a déjà fait ce voyage?
Tous les conseils sont les bienvenus !
Je pars en Mongolie en juillet avec 2 amis pour faire de la moto pendant un petit 20 jours du coté du lac Khovsgol. Connaissez-vous une bonne adresse pour louer des motos adaptées? Nous sommes des motards confirmés et aimerions louer qqch comme un Transalp ou une moto qui supporte qques kilos d'équipements. J'ai déjà bcp sillonné le web et j'ai trouvé un très bon site : cheketours.com, ils proposent meme des Transalp et des AfricaTwin sur leur site. Seul problème, après qques échanges de mail j'apprend qu'ils n'ont en fait que des motos chinoises de 150cc.
Qu'en pensez-vous? Qqun a déjà fait ce voyage?
Tous les conseils sont les bienvenus !
Bonjour,
J'ai pour projet d'"étudier" "Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade" en Mongolie durant les mois de Juillet et Août de cette année, seul. Pour ce faire, j'ai déjà obtenu 3 bourses et aurai la réponse pour une 4e début Juillet - lorsque je partirai, si tout se déroule comme prévu. Afin de vous permettre de répondre au mieu à mes questions, je vais vous présenter mon "projet". Si vous n'avez pas le courage de lire je vous conseil de passer directement aux questions ci-dessous.
J'ai l'intention de prendre l'avion au départ de Paris pour aller jusqu'à Moscow (=250-300 €uros). Puis de prendre le transmongolien jusqu'à Ulan-Bataar (=100€uros). Une fois sur place, je compte prendre un maximum d'informations sur l'itiniraire à suivre pour rencontrer une famille nomade, dans la capitale. Par la suite, je pense aller dans une ville voisine, partir en randonnée dans les steppes - la direction variant suivant les informations obtenus - avec 5 jours d'autonomie, dans le but de rencontrer des nomades pour leur demander hébergements. En échange, je proposerai mes service pour tout type de travail manuel ou de l'argent si cela se revèle être la seule solution. Afin de rendre possible la communication, je compte contacter un(e) mongole pour lui demander de me traduire une série de phrases type, via internet ou sur place. Je passerai ici mes explications sur ma manière de procéder dans mon étude, dans un soucis de forme. Au terme du 1er mois, je devrais retourner à UB pour refaire mon visa. Une fois cela fait, j'ai pour projet de me diriger vers le Sud et d'aller randonner dans les déserts du Gobi. Si l'a aussi il existait une possibilité de partager le mode de vie vie nomade, bien entendu je n'hésiterai pas. Enfin pour mon retour je compte utiliser les mêmes moyens qu'à l'aller. Ainsi :Connaissez-vous des moyens de transports moin onéreux pour aller en Mongolie ?Quels sites internet me conseillez-vous pour prendre mes visas : Russie, Mongolie ? Est-il possible d'obtenir un billet de train sous 2-3 jours de Moscow pour aller à UB ? Quel est son prix ?Quel est le temps d'attente - en moyenne - pour obtenir un billet de train UB-Moscow ?Avez-vous d'autres idées de cadeaux pour les nomades ? ( lampe dynamo, fil à courdre, aiguille, piles, cahier et crayons de couleur ... )Que changer dans mon matériel ? ( maximum 7-10 kg )[1.6kg]Tente ( T2 ultralight pro )[0.3kg] Sac ( Forclas 50 ultralight )[0.5kg] Matelat ( A200 ultralight )[1.7kg] Sac de couchage ( Sleepin'bed u-light 5 M noir ) [0.5kg] Réchaud à bois + allumettes[.05kg] Trousses de soins ( désinfectant, auguille, fil, pince à épiler, bandage, scotch, couverture de survie )[?] Gourde + Pastille purifier eau [?] Nourriture[.05kg] Lampe torche [.01kg] Couteau[.05kg] Tenue de rechange[1.5kg] Appareil Photo[0.5kg] Cadeaux pour les familles nomades Total = 6, 765 kg Quels vêtements privilégier ? ( synthéthique et ? ) Quel matériel pour l'hygiène corporel ? ( savon bio et ? ) J'ai lu / entendu parler de bandes à coller sur les pieds en cas d'ampoules, pouvez-vous m'en dire plus ?Pouvez-vous me donner des méthodes de purification d'eau ( évaporation, scheche... ) ? Avez-vous des conseils à me donner ? ( pas de "spoil" sur l'essence du voyage, svp... ) Voilà, je pense avoir omis quelques détails mais je les ajouterai au fil de la discussion. Merci d'avoir lu jusqu'ici et merci d'avances à tout ceux qui répondront. Bonne journée, ciao.
J'ai pour projet d'"étudier" "Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade" en Mongolie durant les mois de Juillet et Août de cette année, seul. Pour ce faire, j'ai déjà obtenu 3 bourses et aurai la réponse pour une 4e début Juillet - lorsque je partirai, si tout se déroule comme prévu. Afin de vous permettre de répondre au mieu à mes questions, je vais vous présenter mon "projet". Si vous n'avez pas le courage de lire je vous conseil de passer directement aux questions ci-dessous.
J'ai l'intention de prendre l'avion au départ de Paris pour aller jusqu'à Moscow (=250-300 €uros). Puis de prendre le transmongolien jusqu'à Ulan-Bataar (=100€uros). Une fois sur place, je compte prendre un maximum d'informations sur l'itiniraire à suivre pour rencontrer une famille nomade, dans la capitale. Par la suite, je pense aller dans une ville voisine, partir en randonnée dans les steppes - la direction variant suivant les informations obtenus - avec 5 jours d'autonomie, dans le but de rencontrer des nomades pour leur demander hébergements. En échange, je proposerai mes service pour tout type de travail manuel ou de l'argent si cela se revèle être la seule solution. Afin de rendre possible la communication, je compte contacter un(e) mongole pour lui demander de me traduire une série de phrases type, via internet ou sur place. Je passerai ici mes explications sur ma manière de procéder dans mon étude, dans un soucis de forme. Au terme du 1er mois, je devrais retourner à UB pour refaire mon visa. Une fois cela fait, j'ai pour projet de me diriger vers le Sud et d'aller randonner dans les déserts du Gobi. Si l'a aussi il existait une possibilité de partager le mode de vie vie nomade, bien entendu je n'hésiterai pas. Enfin pour mon retour je compte utiliser les mêmes moyens qu'à l'aller. Ainsi :Connaissez-vous des moyens de transports moin onéreux pour aller en Mongolie ?Quels sites internet me conseillez-vous pour prendre mes visas : Russie, Mongolie ? Est-il possible d'obtenir un billet de train sous 2-3 jours de Moscow pour aller à UB ? Quel est son prix ?Quel est le temps d'attente - en moyenne - pour obtenir un billet de train UB-Moscow ?Avez-vous d'autres idées de cadeaux pour les nomades ? ( lampe dynamo, fil à courdre, aiguille, piles, cahier et crayons de couleur ... )Que changer dans mon matériel ? ( maximum 7-10 kg )[1.6kg]Tente ( T2 ultralight pro )[0.3kg] Sac ( Forclas 50 ultralight )[0.5kg] Matelat ( A200 ultralight )[1.7kg] Sac de couchage ( Sleepin'bed u-light 5 M noir ) [0.5kg] Réchaud à bois + allumettes[.05kg] Trousses de soins ( désinfectant, auguille, fil, pince à épiler, bandage, scotch, couverture de survie )[?] Gourde + Pastille purifier eau [?] Nourriture[.05kg] Lampe torche [.01kg] Couteau[.05kg] Tenue de rechange[1.5kg] Appareil Photo[0.5kg] Cadeaux pour les familles nomades Total = 6, 765 kg Quels vêtements privilégier ? ( synthéthique et ? ) Quel matériel pour l'hygiène corporel ? ( savon bio et ? ) J'ai lu / entendu parler de bandes à coller sur les pieds en cas d'ampoules, pouvez-vous m'en dire plus ?Pouvez-vous me donner des méthodes de purification d'eau ( évaporation, scheche... ) ? Avez-vous des conseils à me donner ? ( pas de "spoil" sur l'essence du voyage, svp... ) Voilà, je pense avoir omis quelques détails mais je les ajouterai au fil de la discussion. Merci d'avoir lu jusqu'ici et merci d'avances à tout ceux qui répondront. Bonne journée, ciao.
Bonjour à toutes et à tous,
je souhaite partir en Mongolie, durant l'été 2014, pour une période de 2 à 3 mois. Mon budget ne sera pas énorme et j'aimerai découvrir ce pays sans entrer dans un circuit touristique, ni passer par une agence de voyage, mon but étant d'y voyager "simplement", emprunter des transports collectifs, vivre et manger à la manière des mongols. Je désire particulièrement me rendre dans l'Altaï, visiter (ne serait-ce que brièvement) le Gobi, rencontrer et vivre avec les populations nomades, entendre et/ou être initié au chant diphonique, et si la chose est possible, approcher et observer (voire être initié) aux pratiques chamaniques mongoles.
Mes envies sont-elles réalisables?
Est-il possible de voyager seulement en compagnie d'un guide (professionnel ou non), qui puisse également assumer le rôle de traducteur?
Tous conseils, témoignages d'expérience personnelle, contacts, seront les bienvenus!
Merci d'avance à tous et toutes.
Ismaël Bretagne
je souhaite partir en Mongolie, durant l'été 2014, pour une période de 2 à 3 mois. Mon budget ne sera pas énorme et j'aimerai découvrir ce pays sans entrer dans un circuit touristique, ni passer par une agence de voyage, mon but étant d'y voyager "simplement", emprunter des transports collectifs, vivre et manger à la manière des mongols. Je désire particulièrement me rendre dans l'Altaï, visiter (ne serait-ce que brièvement) le Gobi, rencontrer et vivre avec les populations nomades, entendre et/ou être initié au chant diphonique, et si la chose est possible, approcher et observer (voire être initié) aux pratiques chamaniques mongoles.
Mes envies sont-elles réalisables?
Est-il possible de voyager seulement en compagnie d'un guide (professionnel ou non), qui puisse également assumer le rôle de traducteur?
Tous conseils, témoignages d'expérience personnelle, contacts, seront les bienvenus!
Merci d'avance à tous et toutes.
Ismaël Bretagne
Salutations,
Je souhaite partir vers janvier-février 2010 en Mongolie pour plus de 3 mois, mais je ne veux pas travailler pour une ONG ou autres organismes Occidentales. Le problème est que les visas délivrés ne dépassent pas 3 mois si l'on ne part pas pour travailler ou avec une ONG. Est-ce risqué de ne pas avoir un visa en règle? Je pense partir en autonomie, à cheval avec une tente et du matériel de bivouac, mais je n'ai aucune expériences, donc je ne sais pas quel genre de tente choisir ou quels matériels me sera véritablement nécessaire. Si vous pouviez m'éclairer à ce sujet, cela m'aiderai énormément. Je suis également à la recherche de cartes "IGN" de la mongolie, si vous savez comment s'en procurer...
Jun
Je souhaite partir vers janvier-février 2010 en Mongolie pour plus de 3 mois, mais je ne veux pas travailler pour une ONG ou autres organismes Occidentales. Le problème est que les visas délivrés ne dépassent pas 3 mois si l'on ne part pas pour travailler ou avec une ONG. Est-ce risqué de ne pas avoir un visa en règle? Je pense partir en autonomie, à cheval avec une tente et du matériel de bivouac, mais je n'ai aucune expériences, donc je ne sais pas quel genre de tente choisir ou quels matériels me sera véritablement nécessaire. Si vous pouviez m'éclairer à ce sujet, cela m'aiderai énormément. Je suis également à la recherche de cartes "IGN" de la mongolie, si vous savez comment s'en procurer...
Jun
Bonjours et Bonsoirs,
Voilà le plan: S’envoler des Philippines aux alentour du 20 avril, direction Shanghai. De là, embarquer à bord du transsibérien, direction Oulan-Bator. A travers la Mongolie, puis la Kazakhstan, rejoindre la mer Caspienne puis la Turquie via l’Azerbaïdjan ou la Géorgie. Le tout, à pied! - Utopique? sans doute, je ne suis pas fou. A voir donc...
1er défie: l'administration! Mon pire cauchemar juste devant moi. Je n'aurais pas assez d'un peu d'aide pour traverser cette jungle. Visas, permis de séjour et autres papelards: je coule! D'autant que la durée indéterminée de mes séjours en Mongolie et au Kazakhstan semble un obstacle de taille face à la rectitude organisée du monde de la feuille!
Vous l'aurez compris, j'ai grand besoin de votre sollicitude.
Dames et Messieurs, En vous remerciant.
Voilà le plan: S’envoler des Philippines aux alentour du 20 avril, direction Shanghai. De là, embarquer à bord du transsibérien, direction Oulan-Bator. A travers la Mongolie, puis la Kazakhstan, rejoindre la mer Caspienne puis la Turquie via l’Azerbaïdjan ou la Géorgie. Le tout, à pied! - Utopique? sans doute, je ne suis pas fou. A voir donc...
1er défie: l'administration! Mon pire cauchemar juste devant moi. Je n'aurais pas assez d'un peu d'aide pour traverser cette jungle. Visas, permis de séjour et autres papelards: je coule! D'autant que la durée indéterminée de mes séjours en Mongolie et au Kazakhstan semble un obstacle de taille face à la rectitude organisée du monde de la feuille!
Vous l'aurez compris, j'ai grand besoin de votre sollicitude.
Dames et Messieurs, En vous remerciant.
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer mon voyage en Mongolie et j'ai besoin de pas mal d'infos. Je prévois de visiter les alentours du lac Khovsgol fin juin et début juillet 2013 2-3 semaines. J'ai 18 ans, peu de moyens et pas vraiment envie de me joindre à des tours touristiques. J'arrive en Mongolie fin mai donc j'aurais déjà un peu d'expérience du pays avant ça et déjà rencontré pas mal de familles nomades (si tout se passe comme prévu). Alors voilà, mon plan c'est de partir d'Oulan Bator en Jeep et d'aller jusqu'à Hatgal, je pense soit trouver des compagnons de voyage assez expérimentés soit prendre un guide ou pourquoi pas les deux histoires de partager le prix du guide et de la jeep. Ensuite j'aimerai partir à cheval à la rencontre de familles nomades et à la découvertes des magnifiques paysages et j'aimerai aussi passer le Naadam dans cette région. Et j'ai pas mal de questions à vous poser en espérant que quelqu'un ait des réponses ! 1) Ou trouver une tente pour pas trop cher à Oulan Bator ? Ainsi que du matériel de camping type réchaud et autre pour cuisiner. 2) Combien ça coûterait de prendre un guide anglophone pour tout ça ? Pensez vous que je vais en trouver un assez facilement ? 3) Combien de jours de trajet dois je prévoir entre Oulan Bator et Hatgal ? 4) Peut on trouver facilement des chevaux à louer ou à acheter à Hatgal ? 5) Est il assez facile de randonner à cheval autour du lac et de dormir le soir sous la yourte chez des familles de nomades ? 6) J'ai prévu des cadeaux pour les familles type couteaux suisses, nécessaire de couture, stylos, feutres et cahiers. Pensez vous que ça ira ? 7) Pensez vous qu'il est possible de rester avec une famille pour plus que une ou deux nuits ? J'aimerai beaucoup partager leur quotidien et y participer mais j'ai un peu peur d'imposer ma présence sans le faire exprès et d'être un poids... 8) Est il possible de passer le Naadam là bas et si oui à quelle dates cette année ? 9) Je n'ai pas encore de dates fixes, j'ai juste mon avion pour Paris le 18 juillet. Combien de temps dois je prévoir à votre avis ? 10) Si j'achète un cheval, est il possible de le revendre ou puis je simplement l'offrir à une famille?
Pour le moment c'est toutes les questions que j'ai mais si vous pensez à autre chose n'hésitez pas à me le dire s'il vous plaît. Je suis preneuse de tous bon plans et expériences même si ça ne correspond pas vraiment à ce que pense faire. Merci d'avance pour vos réponses et désolée si ce message manque de détails ou si c'est trop long (je suis pas très habituées aux forums).
Je suis en train de préparer mon voyage en Mongolie et j'ai besoin de pas mal d'infos. Je prévois de visiter les alentours du lac Khovsgol fin juin et début juillet 2013 2-3 semaines. J'ai 18 ans, peu de moyens et pas vraiment envie de me joindre à des tours touristiques. J'arrive en Mongolie fin mai donc j'aurais déjà un peu d'expérience du pays avant ça et déjà rencontré pas mal de familles nomades (si tout se passe comme prévu). Alors voilà, mon plan c'est de partir d'Oulan Bator en Jeep et d'aller jusqu'à Hatgal, je pense soit trouver des compagnons de voyage assez expérimentés soit prendre un guide ou pourquoi pas les deux histoires de partager le prix du guide et de la jeep. Ensuite j'aimerai partir à cheval à la rencontre de familles nomades et à la découvertes des magnifiques paysages et j'aimerai aussi passer le Naadam dans cette région. Et j'ai pas mal de questions à vous poser en espérant que quelqu'un ait des réponses ! 1) Ou trouver une tente pour pas trop cher à Oulan Bator ? Ainsi que du matériel de camping type réchaud et autre pour cuisiner. 2) Combien ça coûterait de prendre un guide anglophone pour tout ça ? Pensez vous que je vais en trouver un assez facilement ? 3) Combien de jours de trajet dois je prévoir entre Oulan Bator et Hatgal ? 4) Peut on trouver facilement des chevaux à louer ou à acheter à Hatgal ? 5) Est il assez facile de randonner à cheval autour du lac et de dormir le soir sous la yourte chez des familles de nomades ? 6) J'ai prévu des cadeaux pour les familles type couteaux suisses, nécessaire de couture, stylos, feutres et cahiers. Pensez vous que ça ira ? 7) Pensez vous qu'il est possible de rester avec une famille pour plus que une ou deux nuits ? J'aimerai beaucoup partager leur quotidien et y participer mais j'ai un peu peur d'imposer ma présence sans le faire exprès et d'être un poids... 8) Est il possible de passer le Naadam là bas et si oui à quelle dates cette année ? 9) Je n'ai pas encore de dates fixes, j'ai juste mon avion pour Paris le 18 juillet. Combien de temps dois je prévoir à votre avis ? 10) Si j'achète un cheval, est il possible de le revendre ou puis je simplement l'offrir à une famille?
Pour le moment c'est toutes les questions que j'ai mais si vous pensez à autre chose n'hésitez pas à me le dire s'il vous plaît. Je suis preneuse de tous bon plans et expériences même si ça ne correspond pas vraiment à ce que pense faire. Merci d'avance pour vos réponses et désolée si ce message manque de détails ou si c'est trop long (je suis pas très habituées aux forums).
Bonjour ,
J'aimerais savoir si qq a déja acheté une recharge de gaz pour son réchaud de camping à Ulan Bator ?
Cas échéant, en trouve t on à Moscou ?
Merci pour votre aide.
Laurence
Bonjour a tous,
Nous comptons traverser avec mon mari la Mongolie en juin 2010 pendant 3 semaines et demi de la frontiere chinoise :Zamyn Udd a la frontiere russe : Sukhbaatar, soit une traversee Sud/Nord.
Voici les quelques questions que nous nous posons : - Comment est l etat des routes ? - Quel est le climat et le sens du vent en juin ? - Quel equipement specifique devenons avoir ? (GPS ? Filtre a eau ? rechaud a essence ou a gaz ? nourriture lyophilise ? quel type de vetements ?...) - Existe t il des reparteurs de velo a UB et sur la route ? - Devenons nous craindre certains dangers ? (vols...) - Devenons emmener une trousse a pharmacie particuliere en plus de celle de base ?
Un grand merci pour votre aide. ctete
Nous comptons traverser avec mon mari la Mongolie en juin 2010 pendant 3 semaines et demi de la frontiere chinoise :Zamyn Udd a la frontiere russe : Sukhbaatar, soit une traversee Sud/Nord.
Voici les quelques questions que nous nous posons : - Comment est l etat des routes ? - Quel est le climat et le sens du vent en juin ? - Quel equipement specifique devenons avoir ? (GPS ? Filtre a eau ? rechaud a essence ou a gaz ? nourriture lyophilise ? quel type de vetements ?...) - Existe t il des reparteurs de velo a UB et sur la route ? - Devenons nous craindre certains dangers ? (vols...) - Devenons emmener une trousse a pharmacie particuliere en plus de celle de base ?
Un grand merci pour votre aide. ctete
Bonjour à tous,
Je me permets de m'adresser à vous concernant un voyage que nous allons réaliser avec un pote au mois d'août. Nous partons du 30 juillet (arrivée le 1 à Oulan Bator) au 18 août et disposons donc de près de 3 semaines de voyage sur place.
A l'heure actuelle, je vous avoue que nous avons juste pris les billets d'avion et que nous n'avons absolument aucune idée concernant l'organisation de notre voyage. Je me permets donc de m'adresser à vous, connaisseurs qui serez certainement porteurs de conseils très avisés. Dans un premier temps, je suis donc à votre écoute concernant les hauts-lieux à visiter et sur une éventuelle boucle à réaliser.
Dans un second temps, j'ai quelques questions d'ordre général (et peut-être que d'uatres me viendront par la suite ;) ):
- Pour un tel séjour, sur quel budget faut-il tabler (fourchette large pour être prévoyant)? Sachant que nous sommes jeunes et qu'à l'exception d'Oulan Bator, des nuits sous les yourtes, sous la tente ne nous posent aucun problème. De même pour la nourriture, nous ne serons pas difficiles. - Quels sont les moyens de transport à envisager? (Malheureusement, le cheval me parait proscrit, nous sommes plus que novices en la matière). - Quels types de vêtements sont à emporter?
Je vous remercie par avance,
G.
Je me permets de m'adresser à vous concernant un voyage que nous allons réaliser avec un pote au mois d'août. Nous partons du 30 juillet (arrivée le 1 à Oulan Bator) au 18 août et disposons donc de près de 3 semaines de voyage sur place.
A l'heure actuelle, je vous avoue que nous avons juste pris les billets d'avion et que nous n'avons absolument aucune idée concernant l'organisation de notre voyage. Je me permets donc de m'adresser à vous, connaisseurs qui serez certainement porteurs de conseils très avisés. Dans un premier temps, je suis donc à votre écoute concernant les hauts-lieux à visiter et sur une éventuelle boucle à réaliser.
Dans un second temps, j'ai quelques questions d'ordre général (et peut-être que d'uatres me viendront par la suite ;) ):
- Pour un tel séjour, sur quel budget faut-il tabler (fourchette large pour être prévoyant)? Sachant que nous sommes jeunes et qu'à l'exception d'Oulan Bator, des nuits sous les yourtes, sous la tente ne nous posent aucun problème. De même pour la nourriture, nous ne serons pas difficiles. - Quels sont les moyens de transport à envisager? (Malheureusement, le cheval me parait proscrit, nous sommes plus que novices en la matière). - Quels types de vêtements sont à emporter?
Je vous remercie par avance,
G.
Voilà un récit et quelques conseils écrits par un voyageur à cheval en Mongolie, Xavier Joly, et que je vous laisse avec son autorisation.
Xavier peut vous aider à organiser votre séjour à cheval en Mongolie, il connait notamment un guide (prix "local"), et des itinéraires peu courus.
Actuellement il est encore en Mongolie, mais vous pouvez le contacter via le mail suivant, enlever "pasça": jolyxa@pasçawanadoo.fr Enjoy!
Expériences mongoles (Xavier Joly)
Pour mon premier voyage à cheval, j’ai choisi la Mongolie: le parcours prévu passe par la traversée d’est en ouest des monts Khangai au centre du pays puis route plein nord vers le lac Khovsgol, petit frère du baïkel sibérien. Que de bonheur en perspective…euh, enfin presque!
Premier départ: juin 2004
Avec mes trois mois d’expérience de bac à sable en centre équestre et aucun vécu avec quelque équidé que ce soit, choisir deux chevaux a été facile: en ignorant presque tout on nes e pose quère de questions et on choisi vite! Heureusement j’au tout de même été aidé par un ami mongol…qui m’avouera un peu après qu’il n’y connaît pas grand chose pour choisir un bon cheval! Une selle chinoise trouvée à ulaan baatar et un bât de ma fabrication bien adapté et renforcé par le forgeron de kharkhorin, deux sacs étanches pour le matos et me voilà parti. Mes amis mongols m’avoueront qu’ils pensaient me voir revenir au bout d’un jour ou deux. J’ai tenu dix jours et accumulé une montagne de problèmes - j’en vois qui rigolent! - : cuirs des sangles aussi résistants que de la serpillière usagée, boucles des étrivières se décrochant sous la charge, cheval de bât au caractère dominant ne supportant pas d’être mené en longe et qui traînait des quatre pieds, épuisant! Et malheureusement deux chevaux aux physiques trop différents pour intervertir selle et bât sans risque de blessure rapide. Au bout de huit jours, le cheval de bât s’est mis à partir au galop sans prévenir plusieurs fois par jour, entraînant son copain mais sans vouloir forcément prendre la même direction, rajoutez à cela un étrier qui se retrouve 30 cm plus bas ballotant dans les jambes de ma monture à cause da la boucle défaillante… et vive le sport! Epuisé et jugeant que la situation devenait dangereuse et que je n’étais pas à la hauteur, j’ai choisi de faire demi-tour. Les chevaux passeront le reste de l’année chez mes amis mongols.
Deuxième départ: juillet 2005
Têtu comme un breton que je suis, je suis revenu. J’ai profité de l’hiver pour gagner en expérience et pour me fabriquer du matériel: étrivières, sangles, sacoches ect… et j’ai affiné mon projet: un seul cheval suffira à mon inexpérience, tout en voyageant léger. Retrouvailles avec mes chevaux qui ont passé l’hiver à faire du gras, je choisis le plus costaud et calme plutôt que le sec et nerveux sauf qu’il a profité de mon absence hivernale pour se teindre en blonde! Explication: le cheval de l’année dernière ne tenait pas en place sur son nouveau territoire et rejoignait sans cesse son troupeau d’origine- et oui! Toutes les bêtes sont libres en Mongolie – du coup mes amis se sont arrangés avec l’ancien propriétaire pour l’échanger et fort heureusement je n’ai pas perdu au change.
Après cinq jours de préparation autour de Kharkhorin, et quelques modifications sur mes sacoches en bâche de camion, me voilà de nouveau sur le départ après tout de même un détour par ulaan baatar pour remplacer le réchaud à essence dérobé par trois jeunes pleins de vodka lors de la dernière nuit de préparation.
Pendant trois semaines, de vallées en cols à 3000 mètres, j’ai traversé les monts khangai en suivant le cours des rivières pour fournir eau et herbages à mon cheval et parfois truite ou omble chevalier pour la plus grande satisfaction de l’estomac du cavalier. Même en ne parlant que quelques mots de mongols il a été facile de trouver le ravitaillement de base (riz, viande séchée) de manière régulière chez dez nomades qui m’ont par ailleurs bien souvent invité à partager leur repas. Contrairement à ce que l’on pourrai penser – la Mongolie est grande comme trois fois la France pour 2, 5 millions d’habitants – on reste rarement seul plus d’une journée dans les khangai car pendant l’été tous les nomades se répartissent régulièrement dans le fond des vallées principales près des rivières pour fournir eau et pâturages au bétail, les hautes vallées abritées étant réservées pour l’hiver. Le froid figeant toutes les rivières, les bêtes et les hommes se contentent alors de la neige pour s’hydrater.
Au bout de trois semaines, le premier village traversé ne me retient pas longtemps: le resto du coin est en rupture de bières! C’est quoi ce coin de sauvages!
Encore trois semaines de montagnes pour atteindre le lac khovsgol là haut tout au nord. Les pâturages d’été ne sont pas toujours à la hauteur des espérances du cheval qui se rattrape sur les passages bien fournis des territoires d’hiver et quelques haltes bénéfiques dans des coins avec de l’herbe juqu’au genoux. Les chevaux mongols sont rudes et résistants: sur plus de 1000 km parcourus le mien se sera contenté d’herbe fraîche, pas un broin de foin ni de grain ( déjà qu’il paniquait quand je lui offrait de l’herbe à la main, ça aurrait été sûrement une bonne rigolade que de vouloir lui proposer du grain à la musette). Ce régime lui a juste permis de faire fondre la graisse accumulée pendant le très tranquille hiver précédent et de la transformer en muscles.
Au bout de six semaines de voyage me voilà arrivé à khatgal, un village touristique à la pointe sud du lac khovsgol. En avance sur mon programme initial, je décide de poursuivre le long de la côte ouest du lac puis de traverser les montagnes derrières lesquelles se trouve la dépression de darkhan et enfin rejoindre richard et cécile pour, un peu plus loin, tenter de trouver le peuple des tsaatans éleveurs de rennes.
La première nuit après le village fut difficile. Par expérience, je sais que c’est près des villages qu’il y a le plus de risques de vols: trois français croisés le long de la rivière ider s’étaient fait voler deux de leurs quatre chevaux à deux kilomètres du village. Donc sommeil très haché cette nuit là mais tout se passé bien. Le lendemain, après m’être éloigné de 40 km et avoir passé les camps pour touristes, je me repose un peu plus, un peu trop. Minuit et demi, RAS, calme plat, le cheval se nourrit d’une herbe bien fournie. Trois heures du matin, réveil, calme plat, trop plat: plus de bruit de mastication. Levé angoissé, et j’ai regardé partout, le bondinet qui m’accompagnait depuis six semaines a disparu, laissant sur place le piquet et le mousqueton de la longue corde: les mongols ne connaissant pas le mousqueton, celui qui m’a suivi jusqu’ici pour me voler mon cheval a simplement défait le noeud pourtant solide. APrès quelques jours de recherches infructueuses, alertant policier (oui! Au singulier) et population locale, je me suis résolu à prendre place dans un tas de ferraille à quatre roues motrices fabriqué en russie pour rejoindre au point de départ de cette aventure mes amis qui m’attendent…
PUTAIN DE BORDEL DE MERDE D’ENC….DE SALAUD
PS: Il y a tout de même des points positifs malgré cette fin brutale:le parcours prévu a été réalisé le matériel a tenu même s’il a souffert notamment les sacoches dans des passages délicats dans des rochers au bord d’une rivière encaisséepas de blessures du cheval à part de petites écorchures toujours à cause des rochersle cavalier n’a plus mal aux fesses après huit heures de selle les paysages magnifiques et la solitude qui les accompagne et qui me permet d’être les mongols rudes mais amicaux, souriants et disponibles et qui vous laissent faire sans commentaires ce que vous avez décider de faire la liberté fabuleuse d’aller ou de rester où on veut dans un pays sans barrière ni propriété privée la douceur du lait de yack tiède et l’acidité de l’airag, lait de jument fermenté et tant d’autres choses ah oui! faudra que j’y retourne et je nes ais même pas pourquoi!
PS2: Vous aurrez sûrement remarqué que je n’ai nommé aucun de mes chevaux: les mongols ne le font pas non plus.
Actuellement il est encore en Mongolie, mais vous pouvez le contacter via le mail suivant, enlever "pasça": jolyxa@pasçawanadoo.fr Enjoy!
Expériences mongoles (Xavier Joly)
Pour mon premier voyage à cheval, j’ai choisi la Mongolie: le parcours prévu passe par la traversée d’est en ouest des monts Khangai au centre du pays puis route plein nord vers le lac Khovsgol, petit frère du baïkel sibérien. Que de bonheur en perspective…euh, enfin presque!
Premier départ: juin 2004
Avec mes trois mois d’expérience de bac à sable en centre équestre et aucun vécu avec quelque équidé que ce soit, choisir deux chevaux a été facile: en ignorant presque tout on nes e pose quère de questions et on choisi vite! Heureusement j’au tout de même été aidé par un ami mongol…qui m’avouera un peu après qu’il n’y connaît pas grand chose pour choisir un bon cheval! Une selle chinoise trouvée à ulaan baatar et un bât de ma fabrication bien adapté et renforcé par le forgeron de kharkhorin, deux sacs étanches pour le matos et me voilà parti. Mes amis mongols m’avoueront qu’ils pensaient me voir revenir au bout d’un jour ou deux. J’ai tenu dix jours et accumulé une montagne de problèmes - j’en vois qui rigolent! - : cuirs des sangles aussi résistants que de la serpillière usagée, boucles des étrivières se décrochant sous la charge, cheval de bât au caractère dominant ne supportant pas d’être mené en longe et qui traînait des quatre pieds, épuisant! Et malheureusement deux chevaux aux physiques trop différents pour intervertir selle et bât sans risque de blessure rapide. Au bout de huit jours, le cheval de bât s’est mis à partir au galop sans prévenir plusieurs fois par jour, entraînant son copain mais sans vouloir forcément prendre la même direction, rajoutez à cela un étrier qui se retrouve 30 cm plus bas ballotant dans les jambes de ma monture à cause da la boucle défaillante… et vive le sport! Epuisé et jugeant que la situation devenait dangereuse et que je n’étais pas à la hauteur, j’ai choisi de faire demi-tour. Les chevaux passeront le reste de l’année chez mes amis mongols.
Deuxième départ: juillet 2005
Têtu comme un breton que je suis, je suis revenu. J’ai profité de l’hiver pour gagner en expérience et pour me fabriquer du matériel: étrivières, sangles, sacoches ect… et j’ai affiné mon projet: un seul cheval suffira à mon inexpérience, tout en voyageant léger. Retrouvailles avec mes chevaux qui ont passé l’hiver à faire du gras, je choisis le plus costaud et calme plutôt que le sec et nerveux sauf qu’il a profité de mon absence hivernale pour se teindre en blonde! Explication: le cheval de l’année dernière ne tenait pas en place sur son nouveau territoire et rejoignait sans cesse son troupeau d’origine- et oui! Toutes les bêtes sont libres en Mongolie – du coup mes amis se sont arrangés avec l’ancien propriétaire pour l’échanger et fort heureusement je n’ai pas perdu au change.
Après cinq jours de préparation autour de Kharkhorin, et quelques modifications sur mes sacoches en bâche de camion, me voilà de nouveau sur le départ après tout de même un détour par ulaan baatar pour remplacer le réchaud à essence dérobé par trois jeunes pleins de vodka lors de la dernière nuit de préparation.
Pendant trois semaines, de vallées en cols à 3000 mètres, j’ai traversé les monts khangai en suivant le cours des rivières pour fournir eau et herbages à mon cheval et parfois truite ou omble chevalier pour la plus grande satisfaction de l’estomac du cavalier. Même en ne parlant que quelques mots de mongols il a été facile de trouver le ravitaillement de base (riz, viande séchée) de manière régulière chez dez nomades qui m’ont par ailleurs bien souvent invité à partager leur repas. Contrairement à ce que l’on pourrai penser – la Mongolie est grande comme trois fois la France pour 2, 5 millions d’habitants – on reste rarement seul plus d’une journée dans les khangai car pendant l’été tous les nomades se répartissent régulièrement dans le fond des vallées principales près des rivières pour fournir eau et pâturages au bétail, les hautes vallées abritées étant réservées pour l’hiver. Le froid figeant toutes les rivières, les bêtes et les hommes se contentent alors de la neige pour s’hydrater.
Au bout de trois semaines, le premier village traversé ne me retient pas longtemps: le resto du coin est en rupture de bières! C’est quoi ce coin de sauvages!
Encore trois semaines de montagnes pour atteindre le lac khovsgol là haut tout au nord. Les pâturages d’été ne sont pas toujours à la hauteur des espérances du cheval qui se rattrape sur les passages bien fournis des territoires d’hiver et quelques haltes bénéfiques dans des coins avec de l’herbe juqu’au genoux. Les chevaux mongols sont rudes et résistants: sur plus de 1000 km parcourus le mien se sera contenté d’herbe fraîche, pas un broin de foin ni de grain ( déjà qu’il paniquait quand je lui offrait de l’herbe à la main, ça aurrait été sûrement une bonne rigolade que de vouloir lui proposer du grain à la musette). Ce régime lui a juste permis de faire fondre la graisse accumulée pendant le très tranquille hiver précédent et de la transformer en muscles.
Au bout de six semaines de voyage me voilà arrivé à khatgal, un village touristique à la pointe sud du lac khovsgol. En avance sur mon programme initial, je décide de poursuivre le long de la côte ouest du lac puis de traverser les montagnes derrières lesquelles se trouve la dépression de darkhan et enfin rejoindre richard et cécile pour, un peu plus loin, tenter de trouver le peuple des tsaatans éleveurs de rennes.
La première nuit après le village fut difficile. Par expérience, je sais que c’est près des villages qu’il y a le plus de risques de vols: trois français croisés le long de la rivière ider s’étaient fait voler deux de leurs quatre chevaux à deux kilomètres du village. Donc sommeil très haché cette nuit là mais tout se passé bien. Le lendemain, après m’être éloigné de 40 km et avoir passé les camps pour touristes, je me repose un peu plus, un peu trop. Minuit et demi, RAS, calme plat, le cheval se nourrit d’une herbe bien fournie. Trois heures du matin, réveil, calme plat, trop plat: plus de bruit de mastication. Levé angoissé, et j’ai regardé partout, le bondinet qui m’accompagnait depuis six semaines a disparu, laissant sur place le piquet et le mousqueton de la longue corde: les mongols ne connaissant pas le mousqueton, celui qui m’a suivi jusqu’ici pour me voler mon cheval a simplement défait le noeud pourtant solide. APrès quelques jours de recherches infructueuses, alertant policier (oui! Au singulier) et population locale, je me suis résolu à prendre place dans un tas de ferraille à quatre roues motrices fabriqué en russie pour rejoindre au point de départ de cette aventure mes amis qui m’attendent…
PUTAIN DE BORDEL DE MERDE D’ENC….DE SALAUD
PS: Il y a tout de même des points positifs malgré cette fin brutale:le parcours prévu a été réalisé le matériel a tenu même s’il a souffert notamment les sacoches dans des passages délicats dans des rochers au bord d’une rivière encaisséepas de blessures du cheval à part de petites écorchures toujours à cause des rochersle cavalier n’a plus mal aux fesses après huit heures de selle les paysages magnifiques et la solitude qui les accompagne et qui me permet d’être les mongols rudes mais amicaux, souriants et disponibles et qui vous laissent faire sans commentaires ce que vous avez décider de faire la liberté fabuleuse d’aller ou de rester où on veut dans un pays sans barrière ni propriété privée la douceur du lait de yack tiède et l’acidité de l’airag, lait de jument fermenté et tant d’autres choses ah oui! faudra que j’y retourne et je nes ais même pas pourquoi!
PS2: Vous aurrez sûrement remarqué que je n’ai nommé aucun de mes chevaux: les mongols ne le font pas non plus.
Bonjour à tous,
J'ai déjà échangé il y a un an sur le sujet avec un membre (Enirak88) que je remercie concernant la location de moto 150cc chez cheke tours en Mongolie.
Avez-vous loué cette année (2017) une moto chez cheke ? Était-elle en état ? Quel est le prix de location journalière en 2017? Est-ce que quelqu'un connaîtrait la dimension des pneus de cette moto mustang shineray 150cc? J'aimerais acheter des chambres neuves avant de partir? Pour ceux qui ont loué récemment cette moto par cette agence, quels problèmes avez-vous rencontrés sur cette moto? Je suis preneur de toutes infos concernant cette moto, de cheke ! Preneur également de conseils pour du matériel complémentaire à prendre? Je pense faire 15 jours de moto à partir du mardi 29 mai 2018. J'aimerais faire une boucle jusqu'au lac Khovsgol en passant par la vallée d'orkhon! Pensez-vous que cela soit réalisable en 15 jours avec cette moto? J'ai roulé en Août 2014 en Mongolie avec ma moto perso mais plus au sud, plus facile mais moins beau que le nord! Merci d'avance à tous pour vos réponses.
Claude.
J'ai déjà échangé il y a un an sur le sujet avec un membre (Enirak88) que je remercie concernant la location de moto 150cc chez cheke tours en Mongolie.
Avez-vous loué cette année (2017) une moto chez cheke ? Était-elle en état ? Quel est le prix de location journalière en 2017? Est-ce que quelqu'un connaîtrait la dimension des pneus de cette moto mustang shineray 150cc? J'aimerais acheter des chambres neuves avant de partir? Pour ceux qui ont loué récemment cette moto par cette agence, quels problèmes avez-vous rencontrés sur cette moto? Je suis preneur de toutes infos concernant cette moto, de cheke ! Preneur également de conseils pour du matériel complémentaire à prendre? Je pense faire 15 jours de moto à partir du mardi 29 mai 2018. J'aimerais faire une boucle jusqu'au lac Khovsgol en passant par la vallée d'orkhon! Pensez-vous que cela soit réalisable en 15 jours avec cette moto? J'ai roulé en Août 2014 en Mongolie avec ma moto perso mais plus au sud, plus facile mais moins beau que le nord! Merci d'avance à tous pour vos réponses.
Claude.
salut salut ,
je suis en train me préparer pour partir a pied de france , en commencent par traverser les alpes puis continuer sur tout le continent . j'ai en tete la turquie , l'inde , le népal , la chine et j'espere voyager partout dans le monde . je tiens d'ailleurs a dire que ce forum m'aide beaucoup . je voudrais juste aborder une ou deux questions :
- comment transporter le budget de ce voyage : en argent liquide ?
- cela vaut il la peine de transporter un rechaud a gaz ( plus recharges ) ou simplement un rechaud a bois fait maison ?
voila j'espere que vous pourrez m'apporter un peu de votre experience de globes troteurs je suis sur que j'aurais bientot pleins d'autres questions a posé lors a plus .
Galaad
voila j'espere que vous pourrez m'apporter un peu de votre experience de globes troteurs je suis sur que j'aurais bientot pleins d'autres questions a posé lors a plus .
Galaad
Bonjour a tous , un petit projet mongolie va naitre bientot , ma plus grosse question , le choix du vehicule , 4x4 , vieux ca c'est sur histoire de mettre les mains dans le camboui en cas de pépin , mais quel modele voila le dilemme avec un budget de 5000 euro pour le véhicule .. un toy genre lj ? un patrol? un land ? eclairé moi :) , merci
Bonjour,
Je commence à réfléchir aux bagages, nous partons en Mongolie dans 1 mois et nous allons louer une voiture et camper.
Est-il possible de trouver au Black Market (ou ailleurs)?
-des bidons pour transporter un peu d'essence en plus
-un réchaud pas trop gros et des bouteilles de gaz, une poêle et une casserole
-une table et des sièges pliants
Merci pour votre aide!
Marie
Merci pour votre aide!
Marie
Bonjour,
Nous partons pour 3 semaines en Mongolie cet été (du 20 juillet au 10 août). Nous souhaitons louer un 4x4 et le conduire nous-mêmes (sans guide ou chauffeur). Sans être des pros de la piste, on a déjà pratiqué road-trips et conduite de 4x4 dans des coins plutôt isolés (on a voyagé en Australie plusieurs mois, road-trip en Islande...)
Idéalement on aimerait dormir dedans si on trouve un 4x4 assez grand à louer pas trop cher (type Landcruiser). On peut amener du matériel de camping de France (réchaud, popote, matelas gonflables...), voire la tente si le 4x4 est petit et qu'on ne peut pas dormir dedans (type Suzuki Jimny). Par contre du matériel mécanique (type compresseur pour gonfler/dégonfler les pneus) ca sera plus compliqué. Si le 4x4 est loué avec du matériel (mécanique, voire camping), c'est plus pratique.
Nos questions : -est-il faisable de dormir la nuit sous tente à cette période de l'année ou c'est trop froid / trop venté ? -avez-vous des agences de loc sérieuses et pas trop chères à nous conseiller ?
On a déjà contacté quelques agences glanées sur ce forum : - 4X4 Offroad Mongolia : Landcruiser avec matériel de camping, 135 euros / jour (gloups) - Drive Mongolia : Landcruiser ou Nissan Patrol avec matériel de camping et matériel de route (2 roues de secours, compresseur) $190 (encore plus gloups)
Que pensez-vous de ces prix ? C'est normal ou c'est parce qu'on s'y prend tard ? Il ne semble pas y avoir un choix démesuré pour louer un véhicule en autonomie, sans guide. Si vous avez d'autres loueurs à nous conseiller nous sommes fortement preneurs !
Pour l'itinéraire, on ne l'a pas encore défini, on aimerait être à l'écart de la civilisation, dans de grands espaces de nature (je pense que ça ne devrait pas être trop difficile à trouver ;)), si possible à l'écart des sentiers battus et des coins hyper touristiques où tous les opérateurs et tours vont. On a pensé au désert du Gobi, et sinon on ne sait pas encore trop. On sera réceptifs à tout coup de coeur ou toute suggestion !
Merci pour votre aide,
Sam et Béa
Nous partons pour 3 semaines en Mongolie cet été (du 20 juillet au 10 août). Nous souhaitons louer un 4x4 et le conduire nous-mêmes (sans guide ou chauffeur). Sans être des pros de la piste, on a déjà pratiqué road-trips et conduite de 4x4 dans des coins plutôt isolés (on a voyagé en Australie plusieurs mois, road-trip en Islande...)
Idéalement on aimerait dormir dedans si on trouve un 4x4 assez grand à louer pas trop cher (type Landcruiser). On peut amener du matériel de camping de France (réchaud, popote, matelas gonflables...), voire la tente si le 4x4 est petit et qu'on ne peut pas dormir dedans (type Suzuki Jimny). Par contre du matériel mécanique (type compresseur pour gonfler/dégonfler les pneus) ca sera plus compliqué. Si le 4x4 est loué avec du matériel (mécanique, voire camping), c'est plus pratique.
Nos questions : -est-il faisable de dormir la nuit sous tente à cette période de l'année ou c'est trop froid / trop venté ? -avez-vous des agences de loc sérieuses et pas trop chères à nous conseiller ?
On a déjà contacté quelques agences glanées sur ce forum : - 4X4 Offroad Mongolia : Landcruiser avec matériel de camping, 135 euros / jour (gloups) - Drive Mongolia : Landcruiser ou Nissan Patrol avec matériel de camping et matériel de route (2 roues de secours, compresseur) $190 (encore plus gloups)
Que pensez-vous de ces prix ? C'est normal ou c'est parce qu'on s'y prend tard ? Il ne semble pas y avoir un choix démesuré pour louer un véhicule en autonomie, sans guide. Si vous avez d'autres loueurs à nous conseiller nous sommes fortement preneurs !
Pour l'itinéraire, on ne l'a pas encore défini, on aimerait être à l'écart de la civilisation, dans de grands espaces de nature (je pense que ça ne devrait pas être trop difficile à trouver ;)), si possible à l'écart des sentiers battus et des coins hyper touristiques où tous les opérateurs et tours vont. On a pensé au désert du Gobi, et sinon on ne sait pas encore trop. On sera réceptifs à tout coup de coeur ou toute suggestion !
Merci pour votre aide,
Sam et Béa
Bonjour à tous,
A nouveau quelques questions, cette fois pratiques .
Nous partons donc à 2 sur une moto, en juillet, avec une tente, environ 17 jours , l'itinéraire n'est pas encore arrêté , en gros ça pourrait ressembler à la pièce jointe, à raccourcir un peu, mais ça vous donne les indications des endroits où on est susceptible d'aller.
1- Aurons nous des moustiques à cette période? Un peu, beaucoup?
2- Si on se pose quelque part et qu'on part faire une balade à pieds ou une petite rando à la journée, est-ce que ça craint de laisser toutes nos affaires (moto, tente, sacs etc)? Comme partout tout peut arriver je pense (d'ailleurs j'ai lu que quelqu'un s'est fait voler sa tente...) , mais quel est le risque? On a acheté une chaine et un cadenas pour tout attacher ensemble (les sacs aux roues de la moto) ...
3-Trouverons nous facilement de l'eau (on a des pastilles)? D'après vous, sur la moto, on emporte combien de litres ou de bouteilles?
4-Niveau vêtements je n'arrive pas trop à savoir ce qu'il faut emporter, si on va avoir froid ou pas... On a des tee-shirt manches longues en laine mérinos + polaire (pas hyper chaude je crois) + vestes coupe vent imperméables. Pour la nuit caleçon polaire et pull + sac de couchage 5°. On ajoute quelque chose?
5-Niveau nourriture. Quel genre de chose trouvera t on dans les magasins des villages et à quel prix? Y a t il des boites de conserve qu'on peut juste faire réchauffer? On aura des petits réchauds d'alcool solide (https://www.monrechaud.com/petit-rechaud-esbit.html), sinon y a t il partout de petits "restaus"?
6- Pour finir, pour un road trip de ce type (de 17jrs) avec camping , nuits en yourte chez l'habitant (j'espère quelques unes!) , repas à la débrouille, combien d'argent liquide emporter (et donc changer à Oulan-Bator)
Tous vos autres conseils seront bienvenus :-)
A bientôt pour l'itinéraire, et merci d'avance
Marion (www.ur-dv.com)
A nouveau quelques questions, cette fois pratiques .
Nous partons donc à 2 sur une moto, en juillet, avec une tente, environ 17 jours , l'itinéraire n'est pas encore arrêté , en gros ça pourrait ressembler à la pièce jointe, à raccourcir un peu, mais ça vous donne les indications des endroits où on est susceptible d'aller.
1- Aurons nous des moustiques à cette période? Un peu, beaucoup?
2- Si on se pose quelque part et qu'on part faire une balade à pieds ou une petite rando à la journée, est-ce que ça craint de laisser toutes nos affaires (moto, tente, sacs etc)? Comme partout tout peut arriver je pense (d'ailleurs j'ai lu que quelqu'un s'est fait voler sa tente...) , mais quel est le risque? On a acheté une chaine et un cadenas pour tout attacher ensemble (les sacs aux roues de la moto) ...
3-Trouverons nous facilement de l'eau (on a des pastilles)? D'après vous, sur la moto, on emporte combien de litres ou de bouteilles?
4-Niveau vêtements je n'arrive pas trop à savoir ce qu'il faut emporter, si on va avoir froid ou pas... On a des tee-shirt manches longues en laine mérinos + polaire (pas hyper chaude je crois) + vestes coupe vent imperméables. Pour la nuit caleçon polaire et pull + sac de couchage 5°. On ajoute quelque chose?
5-Niveau nourriture. Quel genre de chose trouvera t on dans les magasins des villages et à quel prix? Y a t il des boites de conserve qu'on peut juste faire réchauffer? On aura des petits réchauds d'alcool solide (https://www.monrechaud.com/petit-rechaud-esbit.html), sinon y a t il partout de petits "restaus"?
6- Pour finir, pour un road trip de ce type (de 17jrs) avec camping , nuits en yourte chez l'habitant (j'espère quelques unes!) , repas à la débrouille, combien d'argent liquide emporter (et donc changer à Oulan-Bator)
Tous vos autres conseils seront bienvenus :-)
A bientôt pour l'itinéraire, et merci d'avance
Marion (www.ur-dv.com)
j'ai relu la plupart des posts concernant la Mongolie et j'aimerai avoir une précision concernant le tarif à la journée d'un guide / chauffeur qui semble incontournable.
Il y a en effet des renseignements contradictoires, certains internautes parlent d'une moyenne de 80 à 100 euros par jour et par personne, d'autres de cette même fourchette de prix mais à diviser par le nombre de participants dans la jeep par exemple 6 / 7 personnes ce qui reviendrait à une quinzaine d'euros chacun.
svp, qu'en est-il exactement ?
merci par avance de vos réponses

Cliquez ici pour le récit illustré : https://sites.google.com/site/mongoliejuin2017/home
Nous aimons les grands espaces, et la Mongolie nous tentait depuis longtemps.
Quand j’ai découvert qu’il était possible de louer un 4X4 (indispensable vu l’état du réseau « routier ») sans chauffeur, j’ai jubilé !
En décembre je trouvai des billets pas trop chers sur Air China (un peu moins de 500 €/pers) : Paris-Oulan Bator avec une escale de 2h à Pékin à l’aller et 12h au retour. Départ le 28 mai, retour le 16 juin. Cette période devrait nous permettre de découvrir le désert de Gobi sans trop souffrir de températures extrêmes, ce fut un bon choix !
Cerise sur le gâteau, je découvrai aussi le blog puis l’excellent livre de Cécile Miramont et Laurent Bendel (www.mongolie4x4.com/) Un énorme merci à eux !
Toujours en décembre, je réservai chez Sixt un petit 4X4 : 890 € pour 19 jours de location d’un Suzuki Jimny (4750 km inclus) avec un conducteur supplémentaire mais sans assurance (hors de prix, autant profiter de celle proposée par notre carte bancaire)
J’ai ensuite passé pas mal de temps (mais j’aime ça !) à scruter Google Earth pour établir notre parcours, à partir des informations très détaillées et pertinentes du bouquin précité. J’ai « stabiloté » sur la carte de Reise Know How « Mongolei » au 1 : 1,6 millionième les coins qui me tentaient le plus et j’ai concocté un itinéraire d’un peu plus de 4000 km, assez ambitieux en 3 petites semaines mais que nous avons respecté à 1 ou 2 exceptions près, au prix de longues journées de pistes. Il est indispensable de recouper les informations car les cartes comportent des erreurs (j’ai aussi acheté le Road Atlas de Mongolie au 1 :500000ème, qui nous a peu servi, et le Lonely Planet) : rien de tel que Google Earth pour vérifier l’existence d’une piste ! J’ai donc créé des traces sur Openrunner, puis les ai transférées sur wikiloc et téléchargées dans nos 2 smartphones (avec donc des cartes openstreetmap utilisables offline). A posteriori, je pense qu’à moins de disposer de beaucoup de temps (et de bonnes réserves de carburant) il est impossible de s’orienter en Mongolie sans GPS surtout si l’on veut sortir des sentiers battus. Et gare à la panne donc mieux vaut en avoir 2, sous peine de devoir se contenter de rester sur les grands axes… Je recommande vivement de créer ses propres traces, ce qui permet de voyager un peu avant d’être sur le terrain, et de ne s’en prendre qu’à soi-même en cas de cafouillage.
Côté intendance, comme je suis assez « nareuse », quasi végétarienne, et que le choix de notre rythme, du bivouac et le spectacle du lever et du coucher du soleil sont des éléments essentiels du voyage, nous avons fait le choix d’être autonomes pour manger et dormir. Revers de la médaille, nous avons eu assez peu de contacts avec les Mongols (d’autant plus que nous étions dans des coins paumés d’un pays qui a lui-même l’une des plus faibles densités de population : 3 millions d’habitants pour un pays 3 fois plus grand que la France) mais il faut faire des choix…
Nous avons emmené une tente assez spacieuse pour y manger à l’abri des intempéries, matelas et couettes, vaisselle et réchaud. Sur place nous avons acheté bouffe, gaz, table et chaises pliantes.
Côté 4X4, j’avais pris des plaques de désensablement, une sangle + manilles, un compresseur et des mèches, une pelle, du fil de fer et qq rilsans. Nous avons eu une voiture neuve (167 km au compteur !) donc aucun problème mécanique à part quelques crevaisons (pneus de ville !). Le compresseur (et les mèches) s’est avéré indispensable pour notre parcours (en grande partie dans le désert de Gobi) La voiture était peu puissante, ce qui nous a parfois gênés dans le sable profond, mais en dégonflant (souvent !) on s’est est toujours sorti du fait de sa légèreté. Le reste n’a pas servi.
Côté santé, le climat est très sain et sec : petite pharmacie de base qui n’a pas servi. On a acheté au départ 3 bidons de 5l d’eau, puis nous avons bu sans traitement l’eau trouvée dans les maisons de l’eau. On avait filtre et aquatabs qui n’ont pas servi. En plus on avait 2 bidons souples de 15l de chez déc… qui comme d’habitude se sont percés du fait des frottements en roulant (réparation possible et durable avec une goutte de colle à pneu et un bout de gros scotch gris) pour la vaisselle et la toilette. On a peu se laver quasi tous les jours (sauf température trop fraiche) que ce soit dans une rivière ou un lac, dans une douche publique, ou avec de l’eau chauffée sur notre réchaud.
Approvisionnement régulier dans les petites épiceries trouvées en chemin (jus de fruits, chips, conserves de poisson, œufs, lait, patates, oignons, pommes parfois, tomates rarement, pâtes, maïs en boite) après un gros ravitaillement de départ au State Department Store d’Oulan Bator (où on trouve de tout à des prix « de chez nous »)
A cette période (1ère quinzaine de juin donc) on a eu des températures très agréables : 5°C au plus froid un matin dans la tente (à 2000 m d’altitude) et au max 36°C (mais chaleur sèche donc rien à voir avec la canicule lorraine récente) Le climat est hypercontinental avec des extrêmes de -40 à +40°C donc mieux vaut bien choisir sa période !
Très peu d’insectes volants sauf ponctuellement près des lacs en l’absence de vent. Très peu d’insectes en général d’ailleurs et très peu d’animaux sauvages : qq gazelles, renards, lièvres, un âne sauvage, beaucoup de rapaces (milans, vautours, aigles) et oiseaux d’eau (cygnes, mouettes, sternes arctiques !, cormorans, oies, canards) et petits zoziaux, sauf dans le désert ou le silence est impressionnant. Quelques chauves-souris. Un serpent aussi ! Plein de bétail, qui accentue la désertification : chèvres et moutons, vaches et chevaux, chameaux. De bons gros chiens dans la steppe (aucun en ville !) assez peu utilisés pour la conduite des troupeaux mais plutôt pour la garde. Assez timides dans l’ensemble et jamais agressifs. Pas de chats en Mongolie !
Très peu de touristes et presque que des touristes mongols, à quelques exceptions près. Des Mongols au pire indifférents, souvent curieux, intimidés par une énorme barrière linguistique. On nous a volontiers accompagné pour nous montrer où trouver de l’eau, nous indiquer le « souperrrmarrket » et aidé sans la moindre hésitation quand nous en avons eu besoin. Presque personne ne parle anglais (et nous ne parlons pas russe, ce qui doit pourtant rendre service), sauf qq jeunes étudiants ravis de pouvoir échanger un peu. Nous n’avons pas vu plus de gens alcoolisés que chez nous, mais n’avons pas fait de tourisme urbain hein ! Pas d’arnaque ni de prix touriste sur notre parcours…
Au niveau des paysages, rien de super spectaculaire (quoique !) comme aux USA ou en Islande mais une atmosphère, une sensation d’immensité, d’infini, de silence. Des ciels magnifiques, sauf dans le sud où on a souvent eu des ciels blancs et une lumière très dure. Les reliefs sont très doux (sauf je crois dans l’extrême ouest du pays) si bien qu’il est possible d’aller partout très facilement, que ce soit à pied (mais les distances sont énormes), à cheval (là aussi, le paysage ne change pas vite), à moto ou en voiture. Sauf sur quelques grands axes, les pistes sont créées par l’usage (et non par une hypothétique DDE !) de yourte à yourte ou de village à village, tout droit et sans détour, ce qui créé un entrelacs de pistes qui aurait un impact terrible sur la nature si la population n’était pas si clairsemée. On a souvent pensé à l’Islande ou les gens qui s’aventurent hors-piste sont condamnés à ratisser pour effacer les traces de leur passage !
Le parcours : 28 mai : Arrivée à Oulan Bator, courses et petit tour en ville 29 mai : départ vers le sud et bivouac à Ikh Gazriin Chuluu 30 mai : on continue vers le sud, passage à Dalanzadgad, on quitte le goudron pour un bon moment, bivouac près du canyon de Yolin Am 31 mai : canyon de Dungenee Am, passage à Balandalaï puis plein nord via les pétroglyphes de Khavsgaït jusqu’à Bulgan puis bivouac aux falaises de Bayanzag 1er juin : forêt de saxaouls, puis piste et bivouac aux dunes de Khongorin Els 02 juin : grimpette dans les dunes, puis passe à travers les dunes vers Sevrei puis Noyon puis plein ouest jusqu’à l’entrée d’un petit canyon où nous bivouaquons 03 juin : on traverse le massif de Noyon Uul puis on continue vers Gurvantes et ensuite vers la source de Naran Daats. Bivouac un peu après 04 juin : piste vers Khermen Tsav et bivouac là 05 juin : on continue vers Shinejinst et on bivouaque un peu après. 06 juin : traversée du massif de Gichigniy Nuruu et bivouac à Ulan Yabar un peu après Biger 07 juin : passage à Altaï et bivouac à Tsagaanchuluut 50 km au sud de Uliastaï 08 juin : passage à Uliastaï puis plein ouest le long des dunes de Mongol Els jusqu’à Dorvoljin 09 juin : plein nord vers Zavkhanmandal puis Erdenekhairkhan, source Mukhard N° 1 et bivouac juste avant la 2ème source 10 juin : rando 2ème source puis piste plein nord jusqu’au lac Khar Nuur 11 juin : piste vers Tsetsen Uul puis Tudetvei puis bivouac sur les hauteurs du lac Telmen Uul 12 juin : on retrouve le goudron à Tosontsengel, volcan Khorgo, bivouac un peu après les gorges de la Chuluut 13 juin : vallée de la Tamir au nord de Ikh Tamir (pierres à cerfs et pétroglyphes), Kharkhorin (monastère) et bivouac au début de la vallée de l’Orkhon 14 juin : on zappe les chutes d’Orkhon, musée de Kharkhorin, route jusqu’à Khögnö Khan et bivouac dans le parc 15 juin : retour sur Oulan Bator 16 juin : vol retour 17 juin : arrivée Paris
La suite bientôt : je vais tâcher d’illustrer au mieux notre voyage, avec des photos de qualité variable, y compris des moches mais informatives ! Soyez indulgents, d’autant plus qu’à mi-parcours notre objectif principal (un 24-105 ) a rendu l’âme et qu’il a fallu ensuite se contenter du grand angle (un 17-40) et de nos smartphones.
A+ Marie
bonjour a tous je m'appelle thomas j'ai 23 ans, j'ai deja voyagé toujours avec ma copine, maroc, burkina faso, sri lanka et d'autre pays d'europe. Nous somme toujours parti en avion allé retour et sur place sac a dos, "hotel", itinéraire de ville en ville toujours avec des transports locaux. le tout budget minimum. 1 mois pour chaque voyage.
j'ai toujours souhaité découvrir la mongolie mais le voyage a sac a dos a parfois des inconvénients et pour se voyage j'ai soif de grand espace vert et voyager en 4x4 me semble mieux pour profité aller ou ont veux dormir dans notre 4x4 etre libre de nos déplacement pas d'horaire de bus de train de chercher un "hotel" ou un endroit pour dormir ou un endroit pour manger...
nous souhaitons partir environ 6 mois, je ne connais pas encore exactement part quel pays passer pour l'instant je veux s'avoir si mon projet est vraiment réalisable.
ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?
je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..
pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.
4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.
peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?
quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.
voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci
thomas
ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?
je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..
pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.
4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.
peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?
quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.
voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci
thomas
Nous sommes à préparer notre TdM et notre 2e arrêt sera en Mongolie.
Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.
Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.
Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines
Merci d'avance
Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.
Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.
Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines
Merci d'avance
Bonjour a tous,
Je recherche des infos concernant ce magnifique pays, des infos sur les logements ( guest house ), la nouriture, les vaccins etc .. etc ..
J'ai lu quelques post parlant du sujet mais je voudrai en savoir plus encore :) si vous pleins d'infos pratiques a partager je suis preneur :)
PS: Oubliez les hotels 4* et autres voyages en 1 classes :) je suis en sac a dos avec un peitit budget.
Merci.
Je recherche des infos concernant ce magnifique pays, des infos sur les logements ( guest house ), la nouriture, les vaccins etc .. etc ..
J'ai lu quelques post parlant du sujet mais je voudrai en savoir plus encore :) si vous pleins d'infos pratiques a partager je suis preneur :)
PS: Oubliez les hotels 4* et autres voyages en 1 classes :) je suis en sac a dos avec un peitit budget.
Merci.
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
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La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Bonjour,
Je compte traverser la mongolie d'ouest en est en juin 2009, en VTT et en autonomie. Ai deux questions :
Quelqu'un aurait'il une idée de parcours précis de Olgiy à UB ? Est-il possible de se ravitailler en cartouches de gaz à Olgiy? ou le réchaud à essence est-il nécessaire?
Merci beaucoup.
Je compte traverser la mongolie d'ouest en est en juin 2009, en VTT et en autonomie. Ai deux questions :
Quelqu'un aurait'il une idée de parcours précis de Olgiy à UB ? Est-il possible de se ravitailler en cartouches de gaz à Olgiy? ou le réchaud à essence est-il nécessaire?
Merci beaucoup.
Bonjour tout le monde :)
Je vais partir 2 semaines en Mongolie lors des 2 dernières semaines de septembre. J'ai surtout UNE question concernant le pays. J'ai trouvé des réponses mais les sujets dataient de très longtemps et j'aurais voulu savoir ce qu'il en était en 2015/2014.
J'hésite entre acheter un réchaud à Gaz (JetBoil, MSR...) ou un à essence. Il parait que les recharges ne sont pas facile (du tout) à trouver à Oulan Bator... Il n'en m'en faudrait qu'une (2 par précautions). Le réchaud à combustible je serais certain de trouver de quoi l'alimenter mais son encombrement et son prix me freine un peu.
J'ai encore quelques questions concernant l'argent et l'eau (je pars en autonomie complète) mais je vais trouver ça sur le forum rapidement ;)
Merci pour vos conseils ou avis :)
Je vais partir 2 semaines en Mongolie lors des 2 dernières semaines de septembre. J'ai surtout UNE question concernant le pays. J'ai trouvé des réponses mais les sujets dataient de très longtemps et j'aurais voulu savoir ce qu'il en était en 2015/2014.
J'hésite entre acheter un réchaud à Gaz (JetBoil, MSR...) ou un à essence. Il parait que les recharges ne sont pas facile (du tout) à trouver à Oulan Bator... Il n'en m'en faudrait qu'une (2 par précautions). Le réchaud à combustible je serais certain de trouver de quoi l'alimenter mais son encombrement et son prix me freine un peu.
J'ai encore quelques questions concernant l'argent et l'eau (je pars en autonomie complète) mais je vais trouver ça sur le forum rapidement ;)
Merci pour vos conseils ou avis :)
Bonjour bonjour,
Nous sommes presentement en voyage en Inde et nous comptons, passer par le Nepal et la Chine (Beijing) par voie terrestre pour joindre la Mongolie...
C'est la que ca se complique. Est-il facile d'avoir le visa pour la Mongolie? Combien il coute? Combien devons-nous prevoir depenser par jour en Mongolie?
Nous sommes un peu dans le neant alors si quelqu'un pouvait nous eclairer, ca serait super!
Merci beaucoup
Celiane
Nous sommes presentement en voyage en Inde et nous comptons, passer par le Nepal et la Chine (Beijing) par voie terrestre pour joindre la Mongolie...
C'est la que ca se complique. Est-il facile d'avoir le visa pour la Mongolie? Combien il coute? Combien devons-nous prevoir depenser par jour en Mongolie?
Nous sommes un peu dans le neant alors si quelqu'un pouvait nous eclairer, ca serait super!
Merci beaucoup
Celiane








