Bonjour tout le monde !
Bon, je me dis que ma question a l'air un peu bête mais je vais quand même la poser parce que de toute façon je trouve pas d'information !
En fait je vais peut-être partir en vélo pour un dizaine de jours, ça prendrait 4 ou 5 jours pour aller et pareil pour le retour. On était censé dormir dans des camping mais je trouve qu'au final ça revient un peu cher quand même (vu qu'on doit compter de 15 à 30 euros la nuit).
Alors je me suis dis, pourquoi aller dans un camping (sachant qu'on est muni de tentes), on pourrait faire du camping sauvage !
Et là est ma question : lorsqu'on fait ça, je me demandais, on est obligé de se laver vite fait du coup ? Bon c'est un détail mais bon je voudrais bien que vous m'éclairiez un peu sur les petits détails de ce genre en camping sauvage !
Cette question s'adresse plutôt à ceux qui sont partis sur une longue durée (au moins 1 an), en Asie, Afrique ou et Amérique du Sud.
Comment avez-vous fait pour l'entretien de votre vélo, sachant que ce sont souvent des routes non goudronnées ? (nettoyage de la chaine, remplacement de la k7)
Est-il judicieux de partir avec 2 ou 3 chaînes et de les changer tous les 1000km pour augmenter la durée de vie de la K7 et des chaînes ?
bonjour
A part le p'tit bleu de camping gaz que conseillez vous comme réchaud léger, performant, étant admis par les compagnies aériennes pour faire la popotte? réchaud à alcool, réchaud à essence ou bien ?????? merci pour vos réponses Mireille & Alain😉🤪
A part le p'tit bleu de camping gaz que conseillez vous comme réchaud léger, performant, étant admis par les compagnies aériennes pour faire la popotte? réchaud à alcool, réchaud à essence ou bien ?????? merci pour vos réponses Mireille & Alain😉🤪
Salut à tous
Je suis actuellement en pleine préparation avant le départ prévu début mars. J'ai déjà une petite expérience dans le domaine mais je suis à la recherche d'astuces de tous types qui facilitent la vie du cyclo. Je n'ai pas vu de telles discussions en recherchant, c'est donc l'occasion de s'aider les uns les autres et de créer une liste.
Merci d'avance pour votre contribution.
Bonjours, Nous partons à la fin de l'année pour l'Inde du sud. Nous voyagerons à vélo et pour ne pas emprunter les grands axes routiers je recherche des infos ainsi que des cartes routières assez détaillées. J'ai trouvé sur ce site http://www.lib.utexas.edu/maps/ams/india/ des cartes de l'Inde et j'aimerais savoir si elles sont fiables, du moins pour les petites routes et noms des villes et villages. Merci pour vos infos et commentaires. Jacques
Hello,
Durant un long voyage, comme certains en font de part le monde, je pense à l'asie, l'orient ou l'affrique... quelles boissons est plus ou moin idéale à boire pour s'hydrater toute la journée, que mettre dans ses gourdes? de l'eau (bouille ou micropurée) simple, ou avec du sucre, ou thés (thé vert ou noir) ou autre? et quelle est plus ou moins la quantité de boisson dont le corp à besoin par jour, en faisant des efforts?
merci por vos lumières!!
Après avoir passé 2 mois en Mongolie à pédaler, c'est à regret que nous sommes sortis des frontières de ce pays tant nous avons eu un grand coup de coeur pour lui . Nous souhaitons ainsi mettre à profit notre expérience pour communiquer quelques informations concernant ses pistes, car une fois hors du bitume, on plonge dans l'authentique Mongolie, dans cet océan de nature. A savoir que environ 10% des routes sont en goudron, le reste est constitué de pistes, de traces sans panneaux.
Trois éléments essentiels sont à prendre en compte avant de quitter le bitume, s'orienter, se ravitailler en eau et l'état de la piste.
S'orienter: Une fois sur la piste, il faut être capable de savoir où l'on se dirige par soi-même, un système de navigation est obligatoire car à chaque croisement ou dédoublement de la piste il y a une décision à prendre, continuer sur la trace de gauche ou de droite? De plus, (dans la région du Gobi) les éléments pour s'orienter comme les montagnes ou les rivières sont absents, il y a juste des collines à l'infini. Pour notre part, nous avons utilisé la boussole et une carte relativement bien détaillée qui répertorie un grand nombre de pistes. "Road Network Map of Mongolia, echelle 1:2000000, Editeur: G. Battogtokh, Land Cadastr, Ch. Tsemed, 2012". Sans vouloir ouvrir le débat GPS/boussole, cette dernière nous a permit de se diriger sur les 640 km de piste empreintés (nous nous sommes seulement perdus sur les 20 premier kilomètres en quittant la route). Notre itinéraire c'est décidé par le ralliement des villages assez proches, le plus grand tronçon sans âmes était de 130 km. Avant de se lancer dans cette océan, nous avons fait traduire à une personne le nom des villages en Cyrillique afin de pouvoir demander notre route aux autochtones. Lorsque l'on demande sa route, il est important de donner, dans l'ordre, le nom de plusieurs des villages qu'on souhaite rallier, cela facilite la compréhension de la personne questionnée. Si vous ne donnez qu'un seul nom de village et qu'elle ne le comprend pas, elle vont vous indiquer une direction pour vous répondre quelque chose, en revanche, en donnant 2-3 noms de destinations, vous augmentez votre chance de vous faire comprendre et d'avoir une information plus juste. Cela permet aussi de vérifier si les pistes existent. A la sortie de chaque village, demandez à plusieurs personnes quelle piste il faut empreinter, car elles sont nombreuses et partent en rayon à tout azimut. Nous avons toujours pointé la boussole pour vérifier grosomodo la direction à suivre, mais il faut profiter de cette présence humaine pour être sure du choix de la trace de départ, car une fois sur la piste, il n'y a pas grand monde. Sur une journée entière, il nous est arrivé, au pire, de croiser 4 véhicules. D'un village à l'autre, il y a parfois une ligne électrique les reliant, si cela est le cas, la navigation est grandement simplifiée car la trace la suit de près ou de loin et elle se dirige à coup sur sur votre prochaine destination. Les habitants vous indiqueront si il y a une ligne de poteaux à suivre ou pas. Sans ligne électrique, la navigation se fait bien sure en suivant la piste et à chaque croisement ou embranchement, il faut identifier laquelle est principale ou plus utilisée pour ne pas la quitter. En cas de doute, pointer l'azimut avec la boussole permet souvent de choisir l'embranchement qu'on va empreinter mais pas toujours. Il arrive que la trace se dédouble et que l'azimut se trouve au milieu des deux pistes qu'on peut parfois voir sur plusieurs km. Si vous n'êtes pas sure de votre choix, une fois en route, pointez votre azimut lorsque vous atteignez chaque colline et point de vue et vérifiez que la piste choisie se dirige dans la direction du prochain village. Si cela est possible demandez votre route en stoppant un véhicule ou en allant vers une yourte si il y en a. Vous pouvez également attendre au croisement, mais cela peut prendre une demi journée avant que quelqu'un n'y passe.
Se ravitailler en eau: En s'approchant de la région du Gobi, nous avons augmenté nos réserves d'eau, nous transportions à nous deux 26 litres d'eau. Nous pensions avoir prévu large, pourtant il nous est arrivé à deux reprises ne pas en avoir en suffisance. Bien entendu, dans chaque village il est possible de faire le plein d'eau. Pour cela il faut repérer le puits. C'est un petit bâtiment 2x2m. avec un toit qui abrite une pompe électrique. Des murs, il y a un ou deux tuyaux qui en sortent pour que les habitants fassent le plein de leurs réservoirs. Sur la petite fenêtre qui donne sur les tuyaux, il y a l'horaire en cyrillique des heures de fonctionnement du puits. Si vous arrivez en dehors des heures de distribution d'eau, il faut attendre au puit, la personne en charge finit toujours par arriver et elle mettra en fonction la pompe. Nous avons toujours consommé cette eau (sans traitement ni filtration) sans être malade, elle est bonne, parfois elle peut avoir un goût terreux.
Prendre de l'eau entre les villages est possible, il y a quelques puits. Pour les trouver il faut repérer les "grands" abreuvoir rectangulaire pour les animaux. Le puits se trouvent à côté, mais il faut se rendre sur place pour savoir si il contient de l'eau ou pas. En générale c'est un tube de béton ou en pierre maçonnée, il est toujours recouvert de planches et de pierres pour éviter qu'elles ne s'envolent avec le vent. Il n'y a pas de corde et récipient, pour puiser de l'eau il faut donc avoir une cordelette de 10 a 15 m. et bricoler un contenant. Dans certain puits, l'eau est trouble, la filtration ou le traitement est recommandé. Merci de bien remettre les planches et les pierres dessus pour éviter tout accident et dépôt de sable à l'intérieur.
Demander de l'eau à une yourte est aussi possible, avant de faire le plein de nos bouteilles nous observions la quantité d'eau stockée par la famille Nous remplissions une ou deux bouteilles si le puits ne se trouvait pas à proximité de l'habitation. Vérifier l'état de l'eau dans le réservoir avant de la consommer. Il nous est arrivé d'avoir de l'eau ayant le goût de lait fermenté et dans une petite citerne nous avons découvert une ponderie d'insectes, ainsi la filtration avant consommation est fortement suggérée.
Concernant la nourriture, il y a des épiceries dans chaque village ou il y a la possibilité de s' approvisionner en denrées de base. Il y a toujours des cigarettes, de la bière, de la vodka, des pâtes, des biscuits, du chocolats, des saucisses et des boites de viandes ou de thon. Souvent on trouve également des oeufs, du pain, des pommes de terres et quelques légumes et fruits Pour trouver le magasin dans le village, vous demandez ou l'on peut acheter des cigarettes en mimant, car si vous demander de la nourriture, les locaux vous indiquerons les cantines ou les restaurant s'il y en a. Sur la devanture de la maison/épicerie il y a un panneau avec les lettres "XYH..." qui indiquent que c'est un magasin alimentaire.
L'état de la piste: Terre battue, sable et gravier sont les matériaux de base de la piste. Le passage de véhicules rapides et le vent forment avec ces trois éléments de la "tôle ondulée" qui se concrétise par des vaguelettes régulières tous les 40 cm. pour une hauteur allant de 10 a 15 cm. C'est très inconfortable à rouler, le vélo est secoué de bas en haut, la scelle tape les fesses et les poignets reçoivent également les chocs. Difficile d'avancer à plus de 8 km/heures. Une grande partie des pistes sont en "Tôle ondulée", il faut donc rouler en dehors des traces pour autant que le sol ne soit pas mou. Il y a également des portions de sable qui, des fois, portent les roues et des fois pas. Si c'est mou, le vélo godille de droite à gauche, il arrive que la roue avant se plante littéralement. L'avancée est donc stoppée net et l'énergie peut nous faire faire un demi tour sur place. Pour certains passages il faut pousser le vélo, malgré les pneus dégonflés pour augmenter leur portance. Certaines portion en terre battue ou en gravier sont très confortables à rouler, cependant la concentration à lire la piste pour éviter les pièges des zones plus môles reste constante. Nous avons été surpris par l'énergie que ces pistes demande à mouvoir un vélo chargé, nous progression en moyenne de 45 km par étape journalière. Il faut également tenir compte du facteur météorologique. Les vents, pas souvent dans le dos peuvent être fort, la chaleur intense du Gobi ne nous a pas toujours permis de pédaler lorsque le soleil était au zénith. Dernière recommandation, lorsque vous planter votre tente, arrimer la toujours comme si vous vous attendez à avoir une tempête, car les vents peuvent être forts (plus de 100 km/heure). Dans les terrains sableux ou de terre cuite trop dur pour encrer la tente, nous avons simplement accouplé les sardines entre elles, c'est très efficace dans les deux cas.
Malgré ces quelques recommandations, nous pouvons que vous recommander de quitter le bitume en Mongolie, Leo dans son dernier message blog à décrit avec justesse le vécu intérieur, les émotions ressenties de cette aventure, perdus dans ces espaces énormes ou le vide nous a entouré. Nous avons pris un énorme plaisir à rouler, à vivre et à vibrer dans cette région. Bonne route et bon voyage.
Notre blog:jeandaetleo.blogspot.com
S'orienter: Une fois sur la piste, il faut être capable de savoir où l'on se dirige par soi-même, un système de navigation est obligatoire car à chaque croisement ou dédoublement de la piste il y a une décision à prendre, continuer sur la trace de gauche ou de droite? De plus, (dans la région du Gobi) les éléments pour s'orienter comme les montagnes ou les rivières sont absents, il y a juste des collines à l'infini. Pour notre part, nous avons utilisé la boussole et une carte relativement bien détaillée qui répertorie un grand nombre de pistes. "Road Network Map of Mongolia, echelle 1:2000000, Editeur: G. Battogtokh, Land Cadastr, Ch. Tsemed, 2012". Sans vouloir ouvrir le débat GPS/boussole, cette dernière nous a permit de se diriger sur les 640 km de piste empreintés (nous nous sommes seulement perdus sur les 20 premier kilomètres en quittant la route). Notre itinéraire c'est décidé par le ralliement des villages assez proches, le plus grand tronçon sans âmes était de 130 km. Avant de se lancer dans cette océan, nous avons fait traduire à une personne le nom des villages en Cyrillique afin de pouvoir demander notre route aux autochtones. Lorsque l'on demande sa route, il est important de donner, dans l'ordre, le nom de plusieurs des villages qu'on souhaite rallier, cela facilite la compréhension de la personne questionnée. Si vous ne donnez qu'un seul nom de village et qu'elle ne le comprend pas, elle vont vous indiquer une direction pour vous répondre quelque chose, en revanche, en donnant 2-3 noms de destinations, vous augmentez votre chance de vous faire comprendre et d'avoir une information plus juste. Cela permet aussi de vérifier si les pistes existent. A la sortie de chaque village, demandez à plusieurs personnes quelle piste il faut empreinter, car elles sont nombreuses et partent en rayon à tout azimut. Nous avons toujours pointé la boussole pour vérifier grosomodo la direction à suivre, mais il faut profiter de cette présence humaine pour être sure du choix de la trace de départ, car une fois sur la piste, il n'y a pas grand monde. Sur une journée entière, il nous est arrivé, au pire, de croiser 4 véhicules. D'un village à l'autre, il y a parfois une ligne électrique les reliant, si cela est le cas, la navigation est grandement simplifiée car la trace la suit de près ou de loin et elle se dirige à coup sur sur votre prochaine destination. Les habitants vous indiqueront si il y a une ligne de poteaux à suivre ou pas. Sans ligne électrique, la navigation se fait bien sure en suivant la piste et à chaque croisement ou embranchement, il faut identifier laquelle est principale ou plus utilisée pour ne pas la quitter. En cas de doute, pointer l'azimut avec la boussole permet souvent de choisir l'embranchement qu'on va empreinter mais pas toujours. Il arrive que la trace se dédouble et que l'azimut se trouve au milieu des deux pistes qu'on peut parfois voir sur plusieurs km. Si vous n'êtes pas sure de votre choix, une fois en route, pointez votre azimut lorsque vous atteignez chaque colline et point de vue et vérifiez que la piste choisie se dirige dans la direction du prochain village. Si cela est possible demandez votre route en stoppant un véhicule ou en allant vers une yourte si il y en a. Vous pouvez également attendre au croisement, mais cela peut prendre une demi journée avant que quelqu'un n'y passe.
Se ravitailler en eau: En s'approchant de la région du Gobi, nous avons augmenté nos réserves d'eau, nous transportions à nous deux 26 litres d'eau. Nous pensions avoir prévu large, pourtant il nous est arrivé à deux reprises ne pas en avoir en suffisance. Bien entendu, dans chaque village il est possible de faire le plein d'eau. Pour cela il faut repérer le puits. C'est un petit bâtiment 2x2m. avec un toit qui abrite une pompe électrique. Des murs, il y a un ou deux tuyaux qui en sortent pour que les habitants fassent le plein de leurs réservoirs. Sur la petite fenêtre qui donne sur les tuyaux, il y a l'horaire en cyrillique des heures de fonctionnement du puits. Si vous arrivez en dehors des heures de distribution d'eau, il faut attendre au puit, la personne en charge finit toujours par arriver et elle mettra en fonction la pompe. Nous avons toujours consommé cette eau (sans traitement ni filtration) sans être malade, elle est bonne, parfois elle peut avoir un goût terreux.
Prendre de l'eau entre les villages est possible, il y a quelques puits. Pour les trouver il faut repérer les "grands" abreuvoir rectangulaire pour les animaux. Le puits se trouvent à côté, mais il faut se rendre sur place pour savoir si il contient de l'eau ou pas. En générale c'est un tube de béton ou en pierre maçonnée, il est toujours recouvert de planches et de pierres pour éviter qu'elles ne s'envolent avec le vent. Il n'y a pas de corde et récipient, pour puiser de l'eau il faut donc avoir une cordelette de 10 a 15 m. et bricoler un contenant. Dans certain puits, l'eau est trouble, la filtration ou le traitement est recommandé. Merci de bien remettre les planches et les pierres dessus pour éviter tout accident et dépôt de sable à l'intérieur.
Demander de l'eau à une yourte est aussi possible, avant de faire le plein de nos bouteilles nous observions la quantité d'eau stockée par la famille Nous remplissions une ou deux bouteilles si le puits ne se trouvait pas à proximité de l'habitation. Vérifier l'état de l'eau dans le réservoir avant de la consommer. Il nous est arrivé d'avoir de l'eau ayant le goût de lait fermenté et dans une petite citerne nous avons découvert une ponderie d'insectes, ainsi la filtration avant consommation est fortement suggérée.
Concernant la nourriture, il y a des épiceries dans chaque village ou il y a la possibilité de s' approvisionner en denrées de base. Il y a toujours des cigarettes, de la bière, de la vodka, des pâtes, des biscuits, du chocolats, des saucisses et des boites de viandes ou de thon. Souvent on trouve également des oeufs, du pain, des pommes de terres et quelques légumes et fruits Pour trouver le magasin dans le village, vous demandez ou l'on peut acheter des cigarettes en mimant, car si vous demander de la nourriture, les locaux vous indiquerons les cantines ou les restaurant s'il y en a. Sur la devanture de la maison/épicerie il y a un panneau avec les lettres "XYH..." qui indiquent que c'est un magasin alimentaire.
L'état de la piste: Terre battue, sable et gravier sont les matériaux de base de la piste. Le passage de véhicules rapides et le vent forment avec ces trois éléments de la "tôle ondulée" qui se concrétise par des vaguelettes régulières tous les 40 cm. pour une hauteur allant de 10 a 15 cm. C'est très inconfortable à rouler, le vélo est secoué de bas en haut, la scelle tape les fesses et les poignets reçoivent également les chocs. Difficile d'avancer à plus de 8 km/heures. Une grande partie des pistes sont en "Tôle ondulée", il faut donc rouler en dehors des traces pour autant que le sol ne soit pas mou. Il y a également des portions de sable qui, des fois, portent les roues et des fois pas. Si c'est mou, le vélo godille de droite à gauche, il arrive que la roue avant se plante littéralement. L'avancée est donc stoppée net et l'énergie peut nous faire faire un demi tour sur place. Pour certains passages il faut pousser le vélo, malgré les pneus dégonflés pour augmenter leur portance. Certaines portion en terre battue ou en gravier sont très confortables à rouler, cependant la concentration à lire la piste pour éviter les pièges des zones plus môles reste constante. Nous avons été surpris par l'énergie que ces pistes demande à mouvoir un vélo chargé, nous progression en moyenne de 45 km par étape journalière. Il faut également tenir compte du facteur météorologique. Les vents, pas souvent dans le dos peuvent être fort, la chaleur intense du Gobi ne nous a pas toujours permis de pédaler lorsque le soleil était au zénith. Dernière recommandation, lorsque vous planter votre tente, arrimer la toujours comme si vous vous attendez à avoir une tempête, car les vents peuvent être forts (plus de 100 km/heure). Dans les terrains sableux ou de terre cuite trop dur pour encrer la tente, nous avons simplement accouplé les sardines entre elles, c'est très efficace dans les deux cas.
Malgré ces quelques recommandations, nous pouvons que vous recommander de quitter le bitume en Mongolie, Leo dans son dernier message blog à décrit avec justesse le vécu intérieur, les émotions ressenties de cette aventure, perdus dans ces espaces énormes ou le vide nous a entouré. Nous avons pris un énorme plaisir à rouler, à vivre et à vibrer dans cette région. Bonne route et bon voyage.
Notre blog:jeandaetleo.blogspot.com
Bonjour.
Pour mon prochain grand voyage (deux ans) en vélo, je compte me munir d’un réchaud à bois.
J’ai trois questions précises auxquels je n’arrive pas à trouver réponse sur Internet :
1- Quelle durée de vie à long terme d’un réchaud à bois ? Suis-je optimiste en espérant qu’il me fasse l’année ? Mon réchaud à essence de mon dernier voyage ( deux ens en vélo en Afrique) a tenu 20 mois, avec deux entretiens intégrales au milieu.
2 – Je lis qu’en conditions de froid difficile, le feu marche moins bien. Qu’entend-on par difficile ? -10, zero ? 10 degrés ?
3 - Qu’en est il en altitude de 3000/4000/5000m ? car nous pensons l’année prochaine traverser l’Amerique du sud en vélo…
4 – Ensuite, concernant le rechaud à alcool que l’on va prendre au cas ou pour completer le réchaud à bois en cas de forte pluie, pénurie de bois … Quelle quantité d’alcool à prévoir en réserve par repas ? 100ml est ce suffisant pour une cuisson (soit 10 cuissons pour 1L)
Merci de vos réponses ! Jérémie, voyage.jeremiebt.com
1- Quelle durée de vie à long terme d’un réchaud à bois ? Suis-je optimiste en espérant qu’il me fasse l’année ? Mon réchaud à essence de mon dernier voyage ( deux ens en vélo en Afrique) a tenu 20 mois, avec deux entretiens intégrales au milieu.
2 – Je lis qu’en conditions de froid difficile, le feu marche moins bien. Qu’entend-on par difficile ? -10, zero ? 10 degrés ?
3 - Qu’en est il en altitude de 3000/4000/5000m ? car nous pensons l’année prochaine traverser l’Amerique du sud en vélo…
4 – Ensuite, concernant le rechaud à alcool que l’on va prendre au cas ou pour completer le réchaud à bois en cas de forte pluie, pénurie de bois … Quelle quantité d’alcool à prévoir en réserve par repas ? 100ml est ce suffisant pour une cuisson (soit 10 cuissons pour 1L)
Merci de vos réponses ! Jérémie, voyage.jeremiebt.com
Bonjour à tous,
Vous roulez lointain et léger, et vous avez sûrement développé des trésors d'ingéniosité pour que vos affaires servent à plusieurs choses. Ou alors vous avez bricolé une béquille super-légère avec un tube de toile de tente (mail vu l'an dernier). Ou alors vous avez mis au point la recette du biscuit bourratif, préparé en 20 secondes et qui sert aussi de rustine ? Enfin bref, peut-être qu'on pourrait mettre en commun nos astuces ? Je commence : moi j'utilise mes sacoches Ortlieb, bien étanches, en vaches à eau, bien pratiques pour ramener l'eau au bivouac et avec deux sacoches, l'une d'eau chaude, l'autre d'eau froide, c'est le grand luxe. Plus besoin de douche solaire qui fuit ou qui foire. On les supend pour la nuit la tête en bas et l'intérieur sèche super vite, même sous la pluie. Autre idée de ménagère qu'a pas le sou : j'emmène toujours un bouchon d'évier (1, 50€ chez Monoprix). Vous savez, le truc blanc qui fait ventouse et qui bouche les éviers ? Parce que vous l'avez peut-être remarqué, amis routards crasseux, mais quand l'eau est chaude ET gratuite, dans un WC public ou un camping par exemple, il n'y a JAMAIS de bouchon pour boucher la bonde et permettre ainsi au Lumpen Proletariat de faire sa petite lessive discrètement. Ca fait certes 100 grammes, mais au bout de 15 jours de crasse ça finit par être utile, surtout dans les pays qui font payer la douche 2€ (cf la Norvège). préparer des itinéraires pas chers : si vous avez un PC et que vous êtes arrivés à vous connecter sur EMule (bon courage, c'est pas gagné) il existe toutes les cartes IGN de France de rando 25 000/1 en "accès libre". Me demander des infos en mail privé. ne JAMAIS bivouaquer à l'arrache avec un matelas autogonflant en le posant directement sur le sol nu. Avec la nuit vous allez le faire bouger un peu, il va donc frotter contre les graviers et en 15 nuits vous avez un beau matelas avec 12 micro-trous dedans (vécu avec un Décathlon bas de gamme). Toujours mettre un tapis de sol dessous.
A vous de continuer si le jeu vous amuse ! Florence
Vous roulez lointain et léger, et vous avez sûrement développé des trésors d'ingéniosité pour que vos affaires servent à plusieurs choses. Ou alors vous avez bricolé une béquille super-légère avec un tube de toile de tente (mail vu l'an dernier). Ou alors vous avez mis au point la recette du biscuit bourratif, préparé en 20 secondes et qui sert aussi de rustine ? Enfin bref, peut-être qu'on pourrait mettre en commun nos astuces ? Je commence : moi j'utilise mes sacoches Ortlieb, bien étanches, en vaches à eau, bien pratiques pour ramener l'eau au bivouac et avec deux sacoches, l'une d'eau chaude, l'autre d'eau froide, c'est le grand luxe. Plus besoin de douche solaire qui fuit ou qui foire. On les supend pour la nuit la tête en bas et l'intérieur sèche super vite, même sous la pluie. Autre idée de ménagère qu'a pas le sou : j'emmène toujours un bouchon d'évier (1, 50€ chez Monoprix). Vous savez, le truc blanc qui fait ventouse et qui bouche les éviers ? Parce que vous l'avez peut-être remarqué, amis routards crasseux, mais quand l'eau est chaude ET gratuite, dans un WC public ou un camping par exemple, il n'y a JAMAIS de bouchon pour boucher la bonde et permettre ainsi au Lumpen Proletariat de faire sa petite lessive discrètement. Ca fait certes 100 grammes, mais au bout de 15 jours de crasse ça finit par être utile, surtout dans les pays qui font payer la douche 2€ (cf la Norvège). préparer des itinéraires pas chers : si vous avez un PC et que vous êtes arrivés à vous connecter sur EMule (bon courage, c'est pas gagné) il existe toutes les cartes IGN de France de rando 25 000/1 en "accès libre". Me demander des infos en mail privé. ne JAMAIS bivouaquer à l'arrache avec un matelas autogonflant en le posant directement sur le sol nu. Avec la nuit vous allez le faire bouger un peu, il va donc frotter contre les graviers et en 15 nuits vous avez un beau matelas avec 12 micro-trous dedans (vécu avec un Décathlon bas de gamme). Toujours mettre un tapis de sol dessous.
A vous de continuer si le jeu vous amuse ! Florence
Quand je pars en vélo mon plus grand soucis c'est quoi manger aux repas?????
J' ai toujours en réserve une boite de sardine, un saucisson, du camembert et du pain.
il existe chez les Pharmaciens des aliments réservés aux personnes agées avec pas mal
de calories
alors pour se dépanner en vélo...
qu'en pensez-vous?
gérard
Voilà, je pars dans 24 jours faire mon tour d'Europe pour 6 mois en solitaire. Ça fait 8 mois que je prépare tout ça (le trajet, le matériel, l'entrainement, les paperasses…). Et aujourd'hui première petite balade en situation, bon j'avais déjà fait plusieurs petites sorties avec les sacoches, mais là c'est la première que je fais une sortie avec tout ce que j'ai l'intention d'emmener. Et ben je suis un peu surpris, il y a une belle inertie, il faut faire gaffe à la tenue du guidon. Alors je me demande si le poids n'est pas excessif :
> vélo + sacoche guidon + bidons + porte bagages : 21 kilos
> 4 Sacoches : plus ou moins 6 kilos chacune (soit 24 kilos)
> La tente + le sac avec le couchage : 5 kilos
Au total 50 kilos et sachant que je pèse 63 kilos… je me demandais si ce n'était pas un peu trop, qu'en pensez-vous chers confrères ?…
En même temps je ne vois pas trop ce que je pourrais enlever, j'ai l'impression que tout est indispensable…
Ci-joint une photo prise aujourd'hui du tank !
Greg

En même temps je ne vois pas trop ce que je pourrais enlever, j'ai l'impression que tout est indispensable…
Ci-joint une photo prise aujourd'hui du tank !
Greg

Bonjour
Je suis nouveau ici. Je pense partir d'ici une ou deux semaines pour une semaine dans le massif Central, à vélo + camping. L'itinéraire est en cours d'élaboration et sera modulable, en fonction de ma forme, du temps et d'autres critères, j'emporterai les cartes ign du parcours.
J'ai plusieurs questions.
1 - D'abord, que penser d'une randonnée principalement sur routes secondaires et chemins, voire un peu de tout terrain (sur GR) avec un vtt de chez décathlon le 8xc ? c'est le haut de gamme de la marque en semi-suspendu, cadre alu et bon équipement, mais axé sur le cross country, donc un peu "raide" et équipé de roues légères (des mavic xm 317 disc). J'ai cet hiver fait quelques achats mais pas dans l'optique rando : changé la selle (j'ai mis un italia assez fine) la cassette, le pédalier-axe-plateaux, chaine, potence et cintre très légèrement surélevé pour avoir un peu moins la position allongée caractéristique des vtt de cross country. Bref, le vélo est en bon état mais n'est pas fait pour la randonnée. J'ai commandé des pneus schwalbe Marathon dureme en 2.0, mes Hutch cougar et Toro m'auraient trop dégoûté sur l'asphalte.
J'aimerais donc avoir des avis sur la fiabilité, la solidité, l'efficacité de ce vtt pour faire 50 à 60 km par jour en terrain varié. Bref est-ce que c'est comparable avec un vélo spécialement étudié et équipé pour la rando ? Quels sont les inconvénients, vu que je ne compte pas acheter un autre vélo.
2 - Je l'ai équipé d'un porte bagage m-wave spécial pour vélo sans œillet et adapté aux vtt à freins à disques (manque la fixation sur le serrage de selle, en commande), j'aurais aimé avoir aussi des avis sur ce type de matériel, notamment si la fixation par serrage sur les tubes haubans est fiable. Il recevra une paire de sacoches de chez décath, 2x15 litres.
3 - Je pense aussi limiter la masse apportée, et j'aimerai savoir si un simple k-way plus un imperméable pour le bas du corps sont suffisants en cas de (gros) orage, ou s'il me faut un poncho.
Précisions : je table sur 50 à 60 km par jour en moyenne, sachant que je pars de la plaine (Vaucluse près d'Avignon) et que je compte passer par le Gard (Cévennes) et l'Ardèche (plateau à 1300 m), donc des montées et descentes parfois pas faciles. Je pratique le vtt le week end avec un niveau moyen, j'ai 44 ans et je ne suis jamais parti en rando de plusieurs jours, d'où mon ambition limitée en vitesse et en durée.
Merci à ceux qui répondront ne serait-ce qu'à une question !
Je suis nouveau ici. Je pense partir d'ici une ou deux semaines pour une semaine dans le massif Central, à vélo + camping. L'itinéraire est en cours d'élaboration et sera modulable, en fonction de ma forme, du temps et d'autres critères, j'emporterai les cartes ign du parcours.
J'ai plusieurs questions.
1 - D'abord, que penser d'une randonnée principalement sur routes secondaires et chemins, voire un peu de tout terrain (sur GR) avec un vtt de chez décathlon le 8xc ? c'est le haut de gamme de la marque en semi-suspendu, cadre alu et bon équipement, mais axé sur le cross country, donc un peu "raide" et équipé de roues légères (des mavic xm 317 disc). J'ai cet hiver fait quelques achats mais pas dans l'optique rando : changé la selle (j'ai mis un italia assez fine) la cassette, le pédalier-axe-plateaux, chaine, potence et cintre très légèrement surélevé pour avoir un peu moins la position allongée caractéristique des vtt de cross country. Bref, le vélo est en bon état mais n'est pas fait pour la randonnée. J'ai commandé des pneus schwalbe Marathon dureme en 2.0, mes Hutch cougar et Toro m'auraient trop dégoûté sur l'asphalte.
J'aimerais donc avoir des avis sur la fiabilité, la solidité, l'efficacité de ce vtt pour faire 50 à 60 km par jour en terrain varié. Bref est-ce que c'est comparable avec un vélo spécialement étudié et équipé pour la rando ? Quels sont les inconvénients, vu que je ne compte pas acheter un autre vélo.
2 - Je l'ai équipé d'un porte bagage m-wave spécial pour vélo sans œillet et adapté aux vtt à freins à disques (manque la fixation sur le serrage de selle, en commande), j'aurais aimé avoir aussi des avis sur ce type de matériel, notamment si la fixation par serrage sur les tubes haubans est fiable. Il recevra une paire de sacoches de chez décath, 2x15 litres.
3 - Je pense aussi limiter la masse apportée, et j'aimerai savoir si un simple k-way plus un imperméable pour le bas du corps sont suffisants en cas de (gros) orage, ou s'il me faut un poncho.
Précisions : je table sur 50 à 60 km par jour en moyenne, sachant que je pars de la plaine (Vaucluse près d'Avignon) et que je compte passer par le Gard (Cévennes) et l'Ardèche (plateau à 1300 m), donc des montées et descentes parfois pas faciles. Je pratique le vtt le week end avec un niveau moyen, j'ai 44 ans et je ne suis jamais parti en rando de plusieurs jours, d'où mon ambition limitée en vitesse et en durée.
Merci à ceux qui répondront ne serait-ce qu'à une question !
Bonjour,
Ce sont des questions un peux "novice" que je me pose, mais quelle est la quantité d'eau à transporter pour une personne pour un voyage tel que Paris -> Barcelone ? Nous prévoyons une moyenne de 80 KM par jours et ne savons pas comment faire les estimations ?
Ce sont des questions un peux "novice" que je me pose, mais quelle est la quantité d'eau à transporter pour une personne pour un voyage tel que Paris -> Barcelone ? Nous prévoyons une moyenne de 80 KM par jours et ne savons pas comment faire les estimations ?
bonjour à tous
Je pars dans 1 mois faire un petit tour en Islande en vélo. Je voudrais savoir s'il est indispensable d'avoir des pneus à crampons ou si des pneus mixtes ou routes peuvent faire l'affaire. Risque de crevaison important? Bandes de kevlar à l'intérieur du pneu nécessaires?
Que prévoir en récipient d'eau? Deux bidons de vélo suffisent-ils ou traverse t-on de vastes zones sans pouvoir remplir?
Enregistrement des bagages dans l'avion ? 4 saccoches dissociées ou les mettre ensembles dans un grand sac?
Mon train arrive à CDG à 21 h et je décolle le lendemain à 8 h 30. Quelqu'un a-t-il une combine pour passer la nuit dans l'aéroport sans risque et sans être trop emm.....?
La carte VISA passe t-elle partout même dans les boutiques ou stations au milieu de nulle part? Ou prévoir pas mal de liquide?
Merci d'avance pour vos réponses
Baroud 74
bonjour je voudrais avoir de l info sur les réchauds
je pars pour 4 semaines vallée de la Loire
peut-on seulement se faire réchauffer de la bouffe
j aimerais savoir comment les gens qui partent en autonomie s organisent avec la bouffe
tout vos conseils seront apprécié
merci
Salut !
Marre de la popote qui accroche lorsque l'on fait de la purée, du riz ou autre !!! Marre de passer du temps à frotter !!! Surtout en bivouac et que l'on pas beaucoup d'eau... Y'a-t-il une popote façon ''TEFAL'' qui n'accroche pas ou très peu. Moins qu'une popote alu classique ??
Merci Je serai content ... madame et les enfants avec !!!
Bikos
Marre de la popote qui accroche lorsque l'on fait de la purée, du riz ou autre !!! Marre de passer du temps à frotter !!! Surtout en bivouac et que l'on pas beaucoup d'eau... Y'a-t-il une popote façon ''TEFAL'' qui n'accroche pas ou très peu. Moins qu'une popote alu classique ??
Merci Je serai content ... madame et les enfants avec !!!
Bikos
Bonjour,
Je continue à m’equiper petit à petit pour la grande et longue randonnée à vélo. Où trouver une ou des listes toutes prêtes et testées ? Enfin quid des bidons? Inox ou plastique ?
bonjour ,
Un peu de bricolage le wk ne peut faire de mal 😛 En Bolivie leur de notre voyage en vélo sur 2 mois , nous avons eu des problèmes ( encore ! ) avec notre Pompe Primus sur notre réchaud Gravity MF multifuel : Le feutre qui assure la pression s'est détruit .
Du coup , changement rapide avec une pompe de rechange ( tres tres couteuse pas loin de 70 euros ) , mais en rentrant impossible d'acheter ce feutre , il faut sortir 20 euros pour un kit de réparation / entretien complet alors qu'une pièce de 5g manque à l'appel ...😠
à noter que le feutre est désormais remplacer par un homologue en plastique , mais le prix est le même et c'est tout le kit ou rien 🤪
je suis donc allé au magasin de bricolage le plus proche (Casto ) et après avoir écumé tout les rayons , trouvé ces ventouses à encastrer ( 3 euros environ les 12 ) diamètre 10 , lui ai coupé la tête pour ne garder que la ventouse , fait un trou , revissé sur le corps du poussoir et testé à vide : la pression se fait bien , on entends l'air comprimé , on sent bien la résistance de la pression .
(Il y avait aussi des joints de robinet qui aurait peut être pu faire l'affaire , reste le problème du diamètre )
reste à voir avec le réchaud en marche , mais je ne vois pas pourquoi ça ne fonctionnerai pas , et reste à connaitre la durée de vie , mais en dépannage ....😉
🙂
Laurent
Un peu de bricolage le wk ne peut faire de mal 😛 En Bolivie leur de notre voyage en vélo sur 2 mois , nous avons eu des problèmes ( encore ! ) avec notre Pompe Primus sur notre réchaud Gravity MF multifuel : Le feutre qui assure la pression s'est détruit .
Du coup , changement rapide avec une pompe de rechange ( tres tres couteuse pas loin de 70 euros ) , mais en rentrant impossible d'acheter ce feutre , il faut sortir 20 euros pour un kit de réparation / entretien complet alors qu'une pièce de 5g manque à l'appel ...😠
à noter que le feutre est désormais remplacer par un homologue en plastique , mais le prix est le même et c'est tout le kit ou rien 🤪
je suis donc allé au magasin de bricolage le plus proche (Casto ) et après avoir écumé tout les rayons , trouvé ces ventouses à encastrer ( 3 euros environ les 12 ) diamètre 10 , lui ai coupé la tête pour ne garder que la ventouse , fait un trou , revissé sur le corps du poussoir et testé à vide : la pression se fait bien , on entends l'air comprimé , on sent bien la résistance de la pression .
(Il y avait aussi des joints de robinet qui aurait peut être pu faire l'affaire , reste le problème du diamètre )
reste à voir avec le réchaud en marche , mais je ne vois pas pourquoi ça ne fonctionnerai pas , et reste à connaitre la durée de vie , mais en dépannage ....😉
🙂
Laurent
Bonjour,
bon, je ne suis pas sûre d'avoir bien placé mon message, mais comme je ne trouvais pas mieux...
alors je viens de faire l'acquisition d'une vaude hogan xt que j'ai testée ce week end par pluie et vent et dont je suis très satisfaite pour le moment... par contre, je m'interroge sur la protection de sol à y apporter, pour améliorer la durée de vie du tapis de sol intégré et pour un plus grand confort en cas de sol mouillé (car là, j'avoue que je suis restée sur mon matelas...)
la question est : faut il mieux acheter ce genre de chose assez cher, protection de sol du constructeur, adaptée normalementhttp://www.amazon.fr/VAUDE-Protection-sol-tente-Hogan/dp/B002P9IAB0
ou juste un tyvek comme il est conseillé sur certains forums ?
je souhaiterais également pouvoir m'en servir de bâche pour me protéger de la pluie le midi par exemple.
merci à tous pour vos conseils !
Bonjour à tous,
J'ai besoin d'un bon systeme pour purifier l'eau, quelque bon filtre pas trés lourd. Quelque conseil? Katadyn? MSR?
Merci
J'ai besoin d'un bon systeme pour purifier l'eau, quelque bon filtre pas trés lourd. Quelque conseil? Katadyn? MSR?
Merci
🙂Bonjour . Après
plusieurs prototypes voici ma version finale de klaxon Airz...d . Ce
n'est qu'après avoir tout fini que j'ai réalisé que j'aurais pu donner
un décomposé des opérations, mais je vais essspliquer ! La gourde alu
vient d'un magasin de surplus militaires : 5€, le tube blanc de chez
Blanchardet c'est du tube pour l'hydraulique ou l'air comprimé de
diamètre 6 extèrieur et 4 intérieur . Le tube alu de chez Casto de
diamètre 8 ext. et 6 int. . Vous l'aurez compris, le tube nylon rentre
comme papa dans maman dans le tube alu ; de la colle cyanolite et le
tour est joué . Le couvercle de la gourde en alu lui aussi est percé en
son centre d'un trou de 8 mm . Le tube est serti alors à l'aide de la
bi composante qui est "idéale pour les pièces alu" comme l'indique la
notice . En effet c'est dur comme du métal et se travaille comme tel !
Modifié la forme du porte bidon, velcro, chambre à air pour maintenir
à l'aide d'un crochet, et je peux gonfler autant que ma pompe le peut c'est à dire 10kg de pression ! Les décibels qui en résultent... ça
calme pas mal les vélléités de faire comme si le p'ti gugusse avec son
drôle de vélo il perdait ses droits ses priorités etc etc ...Je dirais
même que ça les SCOTCHE sur place ! Non mais !!
Bonjour a tous,
En ce moment, je suis en Egypte en voyage a velo couche depuis le 20 mars. Les routes sont bonnes, mais la circulation est difficile pour un cyclo au Caire. Les adultes sont accueillants, mais les enfants, ca depend beaucoup !! Depuis que je suis arrive en Egypte, des enfants n'ont jette des pierres a une dizaine de reprise et l'un d'entre eux a donne 2 ou 3 coups de pieds dans une des saccoche arriere alors que je roulais a velo. Lui meme avait aussi un velo.
Dans une oasis du Sinai, des gamins ont egalement essaye de prendre des affaires sur le porte bagage, alors que je passais et que ca montait, pas de possibilite de fuite. Il y a quelques jours, j'ai croise un Ecossais qui venait de la Jordanie, il m'a dit que les jets de pierres, c'etait 2 a 3 fois par semaines. Il n'a pas aime ce pays ou je compte aller car je veux revenir en france a velo, en passant par la Jordanie, la Syrie, la Turquie, la Grece et l'Italie.
Au bout du compte, je me demande si je vais aller dans l'est de la Turquie dans ces conditions, je peux couper court en sortant de la Syrie et arriver rapidement en Grece. D'autres cyclo auraient ils eu le meme genre d'experience au Moyen Orient ? Comment faut il interpreter ces jets de pierres ?? En tout cas, c'est tres desagreable de voir des enfants au bord de la route et de ne pas savoir quelle sera leur reaction. Depuis que je circule a velo, c'est bien la premiere fois que cela arrive. Pourtant, je connais une quarantaine de pays.
En ce moment, je suis en Egypte en voyage a velo couche depuis le 20 mars. Les routes sont bonnes, mais la circulation est difficile pour un cyclo au Caire. Les adultes sont accueillants, mais les enfants, ca depend beaucoup !! Depuis que je suis arrive en Egypte, des enfants n'ont jette des pierres a une dizaine de reprise et l'un d'entre eux a donne 2 ou 3 coups de pieds dans une des saccoche arriere alors que je roulais a velo. Lui meme avait aussi un velo.
Dans une oasis du Sinai, des gamins ont egalement essaye de prendre des affaires sur le porte bagage, alors que je passais et que ca montait, pas de possibilite de fuite. Il y a quelques jours, j'ai croise un Ecossais qui venait de la Jordanie, il m'a dit que les jets de pierres, c'etait 2 a 3 fois par semaines. Il n'a pas aime ce pays ou je compte aller car je veux revenir en france a velo, en passant par la Jordanie, la Syrie, la Turquie, la Grece et l'Italie.
Au bout du compte, je me demande si je vais aller dans l'est de la Turquie dans ces conditions, je peux couper court en sortant de la Syrie et arriver rapidement en Grece. D'autres cyclo auraient ils eu le meme genre d'experience au Moyen Orient ? Comment faut il interpreter ces jets de pierres ?? En tout cas, c'est tres desagreable de voir des enfants au bord de la route et de ne pas savoir quelle sera leur reaction. Depuis que je circule a velo, c'est bien la premiere fois que cela arrive. Pourtant, je connais une quarantaine de pays.
Bonjour,
Je viens vers vous car depuis peu j'ai des petits crissements quand je fais des balades avec mon Surly, le vélo doit avoir dans les 3 à 4000km, la chaine est bien noir, le pédalier est sale, la cassette est toute noir. Est-ce-que l'un d'entre vous aurait la gentillesse de me faire la liste des outils et produits d'entretiens dont j'ai besoin pour démonter/remonter et nettoyer les pièces suivantes, je précise que je n'ai pas les outils pour actuellement.
-Shimano Pedalier 9v Argent FC-T4060 44/32/22D 175mm -Shimano Cuvettes de Pedalier BSA SM-BB52 Niveau Deore -Shimano Chaine 116 Maillons CN-HG53 9v -Shimano Cassette 9v 12-36 CS-HG400
Que pensez vous de cette boite à outils complète sur Amazone ? https://www.amazon.fr/BIKE-ORIGINAL-Malette-outils-Noir/dp/B00NM1VMX8/ref=sr_1_4?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=cl%C3%A9+demonte+cuvette&qid=1590591219&sr=8-4
Quelle différence entre une pince chaine et un dérive chaine pour démonter une chaine vélo ? https://www.amazon.fr/BIKE-ORIGINAL-Malette-outils-Noir/dp/B00NM1VMX8/ref=sr_1_4?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=cl%C3%A9+demonte+cuvette&qid=1590591219&sr=8-4 https://www.cyclo-randonnee.fr/outils-30/derive-chaine-park-tool-ct-5-1460.html
Quels produit d'entretien je prends sur cyclo randonnée ? https://www.cyclo-randonnee.fr/achat/cat-entretien-179.html
Vue que ce sera la première fois que je ferais une maintenance sur mon vélo, j'aimerais pouvoir le refaire en ayant mes propres outils, merci d'avance
Je viens vers vous car depuis peu j'ai des petits crissements quand je fais des balades avec mon Surly, le vélo doit avoir dans les 3 à 4000km, la chaine est bien noir, le pédalier est sale, la cassette est toute noir. Est-ce-que l'un d'entre vous aurait la gentillesse de me faire la liste des outils et produits d'entretiens dont j'ai besoin pour démonter/remonter et nettoyer les pièces suivantes, je précise que je n'ai pas les outils pour actuellement.
-Shimano Pedalier 9v Argent FC-T4060 44/32/22D 175mm -Shimano Cuvettes de Pedalier BSA SM-BB52 Niveau Deore -Shimano Chaine 116 Maillons CN-HG53 9v -Shimano Cassette 9v 12-36 CS-HG400
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Quelle différence entre une pince chaine et un dérive chaine pour démonter une chaine vélo ? https://www.amazon.fr/BIKE-ORIGINAL-Malette-outils-Noir/dp/B00NM1VMX8/ref=sr_1_4?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=cl%C3%A9+demonte+cuvette&qid=1590591219&sr=8-4 https://www.cyclo-randonnee.fr/outils-30/derive-chaine-park-tool-ct-5-1460.html
Quels produit d'entretien je prends sur cyclo randonnée ? https://www.cyclo-randonnee.fr/achat/cat-entretien-179.html
Vue que ce sera la première fois que je ferais une maintenance sur mon vélo, j'aimerais pouvoir le refaire en ayant mes propres outils, merci d'avance
Bonjour à tous !
Projet de découverte à vélo de l'Inde du sud entre, grosso-modo car les dates restent à figer, le 14 janvier 2018 et le 11 mars 2018...pour lequel je recherche des co-équipiers(ères) !!
Arrivée prévue à Chennai où je pense louer le vélo et départ immédiat vers Pondicherry par la route côtière, cool et relax, avec tous les arrêts voulus sur les lieux intéressants.
Une fois à Pondicherry, découverte de la ville et des environs avant de définir un ou des itinéraires selon la formule envisagée ( rayonnement en partant de pondicherry comme base ou bien vaste circuit avec retour sur Chennai en fin de boucle ! ).
Je suis ouvert à toutes suggestions, d'autant plus que ce sera une découverte totale en ce qui me concerne... :))
En attendant de vous lire, à très bientôt j'espère !! :)
Bonjour,
Voia cet été nous avons comme déja utilisé les poches à eau MSR Dromedary.
Si en températures "correctes" elles sont bien on s'est retrouvé l'été dernier (2013) en traversant la France avec de grooosses températures sur le vélo (jusqu'à 47°). Là, l'eau devenait imbuvable même le soir. La chaleur aidant l'eau avait un goût de plastique imbuvable, pourtant c'est dans ces moments quelle est le plus utile.
Cela vous est il arrivé? Des solutions?
Bonjour
Apres plusieurs annees, il nous apparait que l'oreiller est l'accessoire INDISPENSABLE du cyclo-voyageur !
Certes c'est un instrument de confort (de luxe, presque !), mais plus confortable que les vetements en boule sous la tete, et qui ameliore nettement le sommeil en soulageant les epaules du poids de la tete et en permettant d'adopter une bonne position pour le cou qui n'est pas forcement tres bien traite toute la journee en velo... C'est leger et peu encombrant pour les modeles gonflables.
Oui mais voila...
Les gonflables, c'est quand meme pas la panacee niveau confort... Et la duree de vie est assez limitee. L'oreiller finit toujours par se percer a la longue et a la fion du voyage, on a la tete par terre le matin...
J'ai vu des modeles Thermarest : mousse compressible (compressible pillow) ou plume (down pillow).
http://www.auvieuxcampeur.fr/nos-produits/couchage/oreiller-et-coussin?p=2
Avez vous teste ces modeles, ou d'autres ?
Quels sont vos avis, vos retours d'experience ?
Merci
Merci
Bonjour,
Je dois prochainement patir en Islande avec quelques amis pour une traversée nord-sud de l'ile en VTT.
Je ne peut malheureusement pas fixer de portes bagages au VTT car il n'y a pas les fixations nécessaires. La seule possibilité d'emporter du matos est la remorque, attaché au triangle arrière. Il m'est possible d'en acheter une en France mais l'emmener en avion en plus du vélo est tros cher (environ 400E supplémentaires l'allez-retour juste pour une remorque de 10Kg, c'est le prix du billet vélo compris).
D'où deux questions : existe il d'après vous à Reykjavík ou à Keflavík un shop de location de remorque pour VTT ?
Ou alors, existe t il un endroit, un office ect... où je pourrai expédier par la poste cette remorque et la récupérer en arrivant ?
Je vous remercie.
bonjour à tous
finalement je pense acheter un vtc femme 28'' riverside 320 d'occas. qu'en pensez-vous? on me dit qu'il y a un défaut de fabrication sur le pédalier! que me conseillez vous? je veux toujours partir 10 jours seule cet été le long du littoral pas-de-calais, somme, jusque Etretat. Merci de vos précieux conseils et réponses. del
Bonjour à tous,
Pas de question à soulever ici, je veux juste apporter mon témoignage.
Je rentre d'un voyage à vélo de 600 km en solitaire de Tours à Toulouse effectué en 7 jours en passant par Poitiers, Saintes et Bordeaux. J'ai d'abord emprunté le chemin de Saint-Jacques de Compostelle avant de bifurquer vers le canal de Garonne.
Sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, j'ai utilisé ce guide : =>

La Voie de Tours à vélo de Marie-Hélène et Pierre Costes (2014, éd. Ouest France)
Ce guide détaille l'itinéraire par étapes de 5 à 10 km en suggérant des pauses touristiques et spirituelles dans différents villages. Il ne vous fait pas passer précisément par le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, difficilement praticable avec un vélo chargé, mais vous suggère des départementales bien goudronnées et peu fréquentées. Attention, le guide n'indique pas les côtes à monter, et pourtant elles sont nombreuses ! Enfin, malgré la précision des informations contenues dans le guide, je me suis souvent perdu en sortant des villes et aux embranchements de petites routes de campagne. Il faut alors sortir la boussole et viser le sud-ouest. On finit toujours par retomber sur ses pieds. Ou devrais-je dire, ses roues 😛
Pour remonter la Garonne, ou plutôt le canal qui longe le fleuve, je me suis servi de la carte disponible dans les offices de tourisme de Toulouse et Bordeaux et que vous pouvez consulter ici : www.canaletvoieverte.com
Le matériel :
Ne prenez que le minimum vital, cela va sans dire. Voici ma liste :cycliste (c'est moche mais ça évite d'avoir mal aux fesses)sandales pour garder les pieds aérés. Assurez-vous que les semelles sont suffisamment rigides pour ne pas que les pédales appuient sur la plante des piedscartes et guides + boussolelunettes de soleilcrème solairegourde la plus grande possible imperméable ou ponchopolairepantalon convertible en shortserviette micro-fibres (légère, sèche vite)nécessaire de toilettemouchoirspansementséponge + savon de Marseillegilet réfléchissantcasque (vous protège en cas de chute mais aussi contre le soleil)appareil photo + carte mémoire + pilestéléphone portable + chargeurbaladeur + écouteurs + pileslampe frontale (pratique pour garder les mains libres)tapis de solsac de couchagetente compacte (elle ne se monte pas en 2 secondes mais peut être fixée au guidon)réchaud avec cartouche à valve (que l'on peut démonter et remonter plusieurs fois)couverts de campingpopote : casserole + poellelégumes secs qui cuisent rapidement : riz, lentilles coco, pâtes, etc.condiments (sel, poivre, sucre, huile, herbes, épices) à mettre dans de petits récipients en plastiquechambres à airficellecouteauouvre-boîteruban adhésifpinces à lingetrousse à outils spéciale pour vélovêtements d'été : bermudas, t-shirts, caleçonspapiers : pièce d'identité, carte bleuetimbresstylo billecarnet Poid total : 30 kg. Vous trouverez tout cela dans un magasin de sport que je ne citerai pas.

Pour ce qui est de l'endurance à vélo, on m'avait conseillé de commencer doucement puis d'aller un peu plus vite chaque jour. Précieux conseil ! Les jambes sont comme un vieux moteur : il leur faut un bon échauffement et beaucoup de carburant pour fonctionner. Donc pensez à bien boire et bien manger (malgré les doubles portions avalées en 7 jours, j'ai perdu 8 kg).
Allez-y pro-gressi-ve-ment pour éviter le mal aux jambes. Le premier jour j'ai fait 60 km, le dernier : 150 km. J'ai aussi commencé sur le plateau moyen et la vitesse médiane et terminé sur le plus grand plateau et la plus haute vitesse, atteignant les 25 km/h.

Menu du jour : en suivant les conseils de base des nutritionnistes (cf masanteactive.com et mangerbouger.fr), j'ai fait des petits-déjeuners pantagruéliques (yaourt à boire, muesli, fruits, biscuits voire saucisson et fromage), mangé de la viande pour renforcer les muscles (thon en boîte, saucisson le moins gras possible, steak haché), des féculents le soir pour les sucres lents et surtout beaucoup de fruits. En effet les fruits contiennent le plus lent des sucres rapides, le fructose, qui vous assure de l'énergie pour une à deux heures. Prenez un fruit à chaque pause et vous serez sûrs de carburer.
Où dormir ?
Le chemin de Saint-Jacques de Compostelle puis le canal de la Garonne sont bordés de petits campings pas cher (entre 2,50 € et 10 € la nuit) qui offrent le nécessaire vital : un carré d'herbe pour la tente, un robinet d'eau, des toilettes et surtout des douches. Si vous préférez le camping sauvage, c'est tout à fait possible sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, bordé de champs et de forêts, mais peut-être plus difficile le long du canal, qui est plus fréquenté et urbanisé.
Enfin je tiens à saluer l'accueil des habitants qui a toujours été très chaleureux. Dans les villages, les gens viennent spontanément discuter, vous suggérer un itinéraire, un lieu à visiter ou un point de ravitaillement. Ces rencontres sont les meilleurs moments du voyage.
Moralité ?Rien ne sert de courir, il faut partir à pointQui veut aller loin ménage sa monturePatience est maîtresse de toutes les vertus
Pas de question à soulever ici, je veux juste apporter mon témoignage.
Je rentre d'un voyage à vélo de 600 km en solitaire de Tours à Toulouse effectué en 7 jours en passant par Poitiers, Saintes et Bordeaux. J'ai d'abord emprunté le chemin de Saint-Jacques de Compostelle avant de bifurquer vers le canal de Garonne.
Sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, j'ai utilisé ce guide : =>

La Voie de Tours à vélo de Marie-Hélène et Pierre Costes (2014, éd. Ouest France)
Ce guide détaille l'itinéraire par étapes de 5 à 10 km en suggérant des pauses touristiques et spirituelles dans différents villages. Il ne vous fait pas passer précisément par le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, difficilement praticable avec un vélo chargé, mais vous suggère des départementales bien goudronnées et peu fréquentées. Attention, le guide n'indique pas les côtes à monter, et pourtant elles sont nombreuses ! Enfin, malgré la précision des informations contenues dans le guide, je me suis souvent perdu en sortant des villes et aux embranchements de petites routes de campagne. Il faut alors sortir la boussole et viser le sud-ouest. On finit toujours par retomber sur ses pieds. Ou devrais-je dire, ses roues 😛
Pour remonter la Garonne, ou plutôt le canal qui longe le fleuve, je me suis servi de la carte disponible dans les offices de tourisme de Toulouse et Bordeaux et que vous pouvez consulter ici : www.canaletvoieverte.com
Le matériel :
Ne prenez que le minimum vital, cela va sans dire. Voici ma liste :cycliste (c'est moche mais ça évite d'avoir mal aux fesses)sandales pour garder les pieds aérés. Assurez-vous que les semelles sont suffisamment rigides pour ne pas que les pédales appuient sur la plante des piedscartes et guides + boussolelunettes de soleilcrème solairegourde la plus grande possible imperméable ou ponchopolairepantalon convertible en shortserviette micro-fibres (légère, sèche vite)nécessaire de toilettemouchoirspansementséponge + savon de Marseillegilet réfléchissantcasque (vous protège en cas de chute mais aussi contre le soleil)appareil photo + carte mémoire + pilestéléphone portable + chargeurbaladeur + écouteurs + pileslampe frontale (pratique pour garder les mains libres)tapis de solsac de couchagetente compacte (elle ne se monte pas en 2 secondes mais peut être fixée au guidon)réchaud avec cartouche à valve (que l'on peut démonter et remonter plusieurs fois)couverts de campingpopote : casserole + poellelégumes secs qui cuisent rapidement : riz, lentilles coco, pâtes, etc.condiments (sel, poivre, sucre, huile, herbes, épices) à mettre dans de petits récipients en plastiquechambres à airficellecouteauouvre-boîteruban adhésifpinces à lingetrousse à outils spéciale pour vélovêtements d'été : bermudas, t-shirts, caleçonspapiers : pièce d'identité, carte bleuetimbresstylo billecarnet Poid total : 30 kg. Vous trouverez tout cela dans un magasin de sport que je ne citerai pas.

Pour ce qui est de l'endurance à vélo, on m'avait conseillé de commencer doucement puis d'aller un peu plus vite chaque jour. Précieux conseil ! Les jambes sont comme un vieux moteur : il leur faut un bon échauffement et beaucoup de carburant pour fonctionner. Donc pensez à bien boire et bien manger (malgré les doubles portions avalées en 7 jours, j'ai perdu 8 kg).
Allez-y pro-gressi-ve-ment pour éviter le mal aux jambes. Le premier jour j'ai fait 60 km, le dernier : 150 km. J'ai aussi commencé sur le plateau moyen et la vitesse médiane et terminé sur le plus grand plateau et la plus haute vitesse, atteignant les 25 km/h.

Menu du jour : en suivant les conseils de base des nutritionnistes (cf masanteactive.com et mangerbouger.fr), j'ai fait des petits-déjeuners pantagruéliques (yaourt à boire, muesli, fruits, biscuits voire saucisson et fromage), mangé de la viande pour renforcer les muscles (thon en boîte, saucisson le moins gras possible, steak haché), des féculents le soir pour les sucres lents et surtout beaucoup de fruits. En effet les fruits contiennent le plus lent des sucres rapides, le fructose, qui vous assure de l'énergie pour une à deux heures. Prenez un fruit à chaque pause et vous serez sûrs de carburer.
Où dormir ?
Le chemin de Saint-Jacques de Compostelle puis le canal de la Garonne sont bordés de petits campings pas cher (entre 2,50 € et 10 € la nuit) qui offrent le nécessaire vital : un carré d'herbe pour la tente, un robinet d'eau, des toilettes et surtout des douches. Si vous préférez le camping sauvage, c'est tout à fait possible sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, bordé de champs et de forêts, mais peut-être plus difficile le long du canal, qui est plus fréquenté et urbanisé.
Enfin je tiens à saluer l'accueil des habitants qui a toujours été très chaleureux. Dans les villages, les gens viennent spontanément discuter, vous suggérer un itinéraire, un lieu à visiter ou un point de ravitaillement. Ces rencontres sont les meilleurs moments du voyage.
Moralité ?Rien ne sert de courir, il faut partir à pointQui veut aller loin ménage sa monturePatience est maîtresse de toutes les vertus











